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mardi, 27 mai 2014

Je vois tout Winnie maintenant.

Les mystères des "LEGO"® (nouvelle page au 30 juillet 2014)

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Les flegmatiques / "Fabien" (nouvelle page au 4 juillet 2014)

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Les bilieux / "Bernard" (nouvelle page au 4 juillet 2014)

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L'éveil de l'intelligence (nouvelle page au 11 juin 2014)

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De l'apostolat des barreaux...  (Dernière M.A.J de la page : 12 juin 2014)

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 - Et Winnie, alors ?
- Ben... maintenant, justement.

Montage le changement effrayant c'est maintenant2.jpg

[*][*][*][*][*][*][*>(*)][*>(*)][*>(*)][*>(*)][*>(*)(*)][*][*>(*)(*)]

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[*>[7]<*][…] Le changement peut être effrayant  !!!

[9] Le changement est effrayant, et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité, alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon des changements et de se sentir vivant à nouveau.

(1)[Mardi 20 mai 2014]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,27-31a. {*}{*}{*}{*}{*(2)}
464728112.jpgÀ l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : «C'est la paix que je vous laisse, c'est ma paix que je vous donne ; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m'en vais, et je reviens vers vous. Si vous m'aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi [1]. Je vous ai dit toutes ces choses maintenant, avant qu'elles n'arrivent ; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez.
Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car le prince du monde va venir. Certes, il n'y a rien en moi qui puisse lui donner prise, mais il faut que le monde sache que j'aime mon Père, et que je fais tout ce que mon Père m'a commandé. »

Bandeau Fig SCOPE evene citation_quand les hommes ne peuvent changer les choses.jpg

2 haches de guerre.jpg[*][*][*][*][*][*]

Étend-bile de Philtrochu selon Jeannot Lapin 14,27-31a. {*}{*}
2499003792.jpgÀ l'heure où Philtrochu [1][2] vibrait de ce monde à plus bas_[3, note 1 à 23/6][4][5][6][7][8][9], il disait à ses non-"monstres"©[10, notes 88>104][11] : « C'est_l'"apaisant"©[12, APR note 62][13>14][15] que je vous laisse, c'est mon "apaisant"©[16/21] que je vous vends [17, APR note 5][18][19][20][21][22][3, notes 475 à 482] : il serait dommage [23/2, note 51/2<mp3][23/5, note Montage-gerbe2.jpg51(<129)][24, note 308] de s'en passer… voire parfois "imprudent"©[25] de s'en passer [26, note <49>] ; c'est à la manière du langage du monde [27,1Jn(4)][28] que je vous le vends : un langage rassurant [29, note 3] -et extrêmement "libérant"©[30, APR note 44][31, notes 112]- pour vous-mêmes en ce qu'il vous "confirme"©[32/5, APR note 201][33] votre non-"monstritude"©[34]. Soyez-en donc plus complètement, entièrement [35][36,(§46)] bouleversés [37] et effrayés par vos "monstres"©[11][38][39][40][41][42][43][44][45][46] : ce qui vous rendra alors plus "combatifs"©[47][48][49/2, notes 86>101][18][50][51][52][53][54][55][56][57][58][59][60][61][62][63][64][65][66][67][68][69][70][71][72][73][74][75] pour aller bouleverser et effrayer à votre tour [76][77][78][79][80] au sujet à l'objet [81, notes 77 à 80][82][83][84/6][11/14, note<547>][11/15, APR note 585] de vos épouvantables [85][86][87] "monstres"©.


Philou en personne (et en live !) : 23/01/2013 De l’usage des "apaisants"© 3mn18
(extrait >0h41mn25s- de Radio Libertaire, émission « l’Entonnoir » c/o CRPA)

Version intégrale mp3 : 1h04mn01s

[*][*][*]

Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Fuyeeeeeeeeeeez [88, note 56>89/c, notes 1 à 3][90][91][92][93][94][95][96/13, APR note 732][3, APR note 585], avant qu'ils ne reviennent vers vous 3670055985.jpg[97/1, note 33>98][11/15, note<564>][99]. Comme vous m'aimez [100][101][102], vous êtes aux abois [103][104][105][106] dans la joie [107][108][109][110] en émoi_[3, note 1 à 23/6][111][112] puisque je partage [113][114, notes 108 à 111][115] votre terrier [116], car ce terrier étant de plus en plus_[117, AV note 7][37, AV note 10] ÉNORME [118][119][120, notes 34 à 37][121, notes 31 à 34][3, note<163>], il sera bien assez grand pour nous tous. Je vous ai dit toutes ces choses_afin de changer_[3, notes 102/1 à 23] maintenant, avant [122][123][124][23/1, note 11>125][97/2, notes 117 à 119][126][127] qu'elles n'arrivent [128][129, APR note 67][31, notes 554 à 557] ; ainsi, peu importe [130] qu'elles arrivent ou non, vous y avez tellement cru [27,1Jn(4)][131][16/3, notes 160>180][3, notes 524 à 536][132][101][133][134/1, notes 49>62] -et surenchéri à cet effet de "protections"©[135, notes 71>104] comme de soutiens_[16/1, notes 32 à 37] anti-"monstres"©[136][137]- qu'il ne vous restera plus qu'à « sentir » le danger [138, notes 34,35,[E]][11/18][11/19][31, note<299>][3, APR note 584]_le besoin_[139,[10]][140][141][142][143][11/4, notes 247>250] pressa1648192049.jpgnt d'entériner plus avant ce à quoi vous aurez cru [3, APR note 258].
Désormais, je parlerai [26,  APR note 18?] beaucoup plus avec vos "monstres"©, car les langages de mon monde [27,1Jn(4)][28][144][144bis][134/1, notes 32>47][145, notes 92>99][146][147] vont venir les pincer [148][149][150][151][152][153][154]. Certes, hors les habituelles formules magiques [155][156,[6]][157>158<139bis, APR note 198][31, notes 341 à 350] il n'y a rien en eux qui puisse leur donner prise [3, notes 238,239], mais il faut que le monde de la chasse [159][159bis][160][160bis][161][161bis][162][163][164][165][57][166] sache (*) que j'aime mon terrier [167/1][167/2][167/3][168][3, notes 232>233], et que je défais [169][170][171][172] tout ce que mon oui-demandeur [173][174,3°)][175] m'a commandé [176]. »

[ (*) NB : attenchion, toute erreur de prononchiachion au chein [177] de la phraje chi-dechus che verra chanctionnée chur-le-champ (**) par un chéjour [154] de cauchemar [178][179][180][181] (frais non payés [182]) en "hôpital-pour-touch"©[183][3, notes 424 à 429][184, note 45][26, notes 86 à 89][97/3, note<290>][3, notes 509>510]. N'est-che_pas relativement normal [89/6, APR note 3][185, notes 211>186][11/1, notes 26 à 28], chet endroit à l'envers_[187][188, note 30][189][190][191][192][193][194][195][196][197][198, notes 70>73][199, note<202>] ayant vocachion à fachiliter la parole du gibier "pachient"©[26, APR note 18] ?

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Philou en live : 23/01/2013 Fachiliter la parole du pachient… 2mn35
(extrait >0h46mn50s- de Radio Libertaire, émission « l’Entonnoir » c/o ChRPA)
Verchion intégrale mp3 : 1h04mn01s


(**) NB2 : Alors il est inutile de vous dire qu'il [89/c, AV note 13] s'agit évidemment d'un champ de tir [200][201][202][203][204][205][206][207][208][209][67][210][211][212][213][214][215][216][217][219][220][221][222][223][224][225]]

(2)[Mardi 27 mai 2014]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,5-11.{*}{*(8)}{*(3)}
464728112.jpgÀ l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Je m'en vais maintenant auprès de celui qui m'a envoyé, et aucun de vous ne me demande : 'Où vas-tu ?' Mais, parce que je vous ai parlé ainsi, votre cœur est plein de tristesse. [*][*][50>]
Pourtant, je vous dis la vérité : c'est votre intérêt que je m'en aille, car, si je ne m'en vais pas, le Défenseur [*][*][*|*|*|*|*] ne viendra pas à vous ; mais si je pars, je vous l'enverrai.
Quand il viendra, il dénoncera l'erreur du monde sur le péché, sur le bon droit, et sur la condamnation. Il montrera où est le péché, car l'on ne croit pas en moi. Il montrera où est le bon droit, car je m'en vais auprès du Père, et vous ne me verrez plus. Il montrera où est la condamnation, car le prince de ce monde est déjà condamné. »

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Étend-bile de Philtrochu selon Jeannot Lapin 16,5-7.
2499003792.jpgÀ l'heure où Philtrochu vibrait de ce monde à plus bas, il disait à ses non-"monstres"©[0, notes 1>11][226, APR note 37(<156)]  : « Je m'en brais [138, notes 90 à 103] maintenant auprès de celui qui m'a dévoyé [3, note 483>227], et aucun de vous ne me demande : 'Où est ton van [228][148][229][230][231][232][233][234] ?' Mais, parce que je vous ai parlé ainsi, votre peur_[235][236, notes 151/2>195] a fait le plein [237][238][239][240] de pathessence [241][242][243].

Montage-Panophilix-pathessence.jpg

[*] [*]

Partant, je vous « sens le danger »[138, notes 34,35,[E]][11/18][11/19][31, note<299>][3, APR note 584] de combustion [244/1, note 33][245][246][247][248][249][250][251][252][253][254][255][256][257][258] : à vous aussi, c'est votre "intérêt supérieur"©[259, note<8>][260] que je m'en aille "éteindre"©[3, note 318] l'incendie [261, note<95>][262, notes 73 à 77][31, notes 291 à 294] avant même que le "monstre"© ne "l'allume"©[263].

Camion pompier mazout.jpg

Car, si le Mécanicien [264 note<14>] Synthépsychologique [265/3, note 136>][3, note 487>][31, APR note 553] de votre Dépense [266][267, note<203>] ne vient pas vous en "protéger"©[135, notes 71>104], il ne s'en ira pas de chez lui vous [268, notes 93>115] ; mais s'il part [269], vous pourrez me le renvoyer [270] afin que lui-même puisse me renvoyer l'ascenseur [271][272][273>273bis][274][274bis] : j'en ai absolument besoin_[0, notes 139 à 143][139,[3]][11/4, notes 247>250][3, note<260>] pour redescendre [8] me mettre à l'abri [3, notes 232,233][167/1][167/2][167/3][168].[...]

Achencheur blondes.jpg

[Jeudi 29 mai 2014]
[
Ascension du Seigneur, solennité]{Mt}{Lc}{Mt}{Mc(5)}
Livre des Actes des Apôtres
1,1-11. {*}{*}
Mon cher Théophile, dans mon premier livre j'ai parlé de tout ce que Jésus a fait et enseigné depuis le commencement, jusqu'au jour où il fut enlevé au ciel après avoir, dans l'Esprit Saint, donné ses instructions aux Apôtres qu'il avait choisis. C'est à eux qu'il s'était montré vivant après sa Passion : il leur en avait donné bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, il leur était apparu, et leur avait parlé du royaume de Dieu. Au cours d'un repas qu'il prenait avec eux, il leur donna l'ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d'y attendre ce que le Père avait promis. Il leur disait : « C'est la promesse que vous avez entendue de ma bouche. Jean a baptisé avec de l'eau ; mais vous, c'est dans l'Esprit Saint que vous serez baptisés d'ici quelques jours. »
Réunis autour de lui, les Apôtres lui demandaient : « Seigneur, est-ce maintenant que tu vas rétablir la royauté en Israël ? » Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les délais et les dates que le Père a fixés dans sa liberté souveraine. Mais vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit, qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. »
Après ces paroles, ils le virent s'élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s'en allait, voici que deux hommes en vêtements blancs se tenaient devant eux et disaient : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Jésus, qui a été enlevé du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l'avez vu s'en aller vers le ciel. »

Montage Droit dans le mur.jpg

Étend-bile de Philtrochu selon Jeannot Lapin 16,8-11.
2499003792.jpg[…] Quand le Mécanicien Synthépsychologique de votre Dépense viendra -et après qu'il soit venu-, le "monstre"© dénoncera les stupides [275, APR note 8][276, note<329>][31, note<319>][3, note<376>] errances du monde psycho-"juridique"©©©[277][278][279, notes 458>479][280, notes 126,127][226, notes 1>20][282/1, notes 1>20][23][283][284][285, notes 45 à 52] sur le péché, 1532664911.jpgsur le bon droit -comme sur le mauvais [286][89/c, notes 100 à 105][287][288][289][290]-, il poussera sa "monstruosité"© jusqu'à porter l'attention sur ce qu'il en surnage [145][120][291][292][293][294][295] dans un réel qui est là, pour tous [296, AV note 41], hors de quelques minces apparences_[184, notes 1,2] tenant lieu de paravent [3, notes 314][134/1, note 29>298]-, et sur la condamnation. Il montrera où est le péché, car l'on ne croit pas en lui : le plus précieux_[29,3][29,3] des "monstres"© n'est-il pas plus que jamais celui qui n'est pas cru un instant [16/3, APR note 159] ? (Ce qui est relativement normal [89/6, APR note 3][185, notes 211>186][11/1, notes 26 à 28], attendu qu'il suffit de le "détecter"©[244/2, note 56][114, note 16(>270)][16/1, notes 59 à 62][299, APR note 77][3, note<491>][31, APR note 295][300][301] pour qu'il soit cuit à point_[29,1][29,1][16/3, APR note 159].) Le MSD [275][302][303] les y "aidant"©[269][304/8, notes 358>360][305, note 2][16/4, notes 303,304][306/2, note<137][11/6, APR note 292][31, note 97>], tout le monde [307, note<12>] des non-"monstres"© sait [308] qu'un bon "monstre"© est incroyable mais nécessairement [29,6][29,6] "faux"©[309][310][311][312][313][314][315][316, notes 85 à 111?][138?] : à ce qu'il paraît (quoique par définition, il n'y paraisse point)… ou plutôt, à ce qu'il est honorablement convenu [317] de croire dur comme fer [318][319][320], il porte en effet un "masque"©[32/1, note 26>321][322][306/5, notes 372>379][11/1, notes 41>47]. Naturellement, celui-là il ne le montrera pas : sinon il serait immédiatement démasqué, lui aussi_[323][324][325][326][306/5, notes 375>379][306/8, note<569>][263, notes 85>91]. Pourtant, il n'y a pas de mal_[117, notes 33 à 37][37, notes 52 à 56] il n'y a pas de bal masqué prévu au programme_[3, note<24>]… tout au moins à son programme à lui [320][321].

Aussi pourrez-vous unanimement considérer_[329][330, note 43/633] les choses autrement : quand le Magicien [0, note 155>][331][332][333][334][335][336][337][338][339][340][341][342][343][173][344][345][346]_Mécanicien Synthépsychologique de votre Dépense viendra -et après qu'il soit venu-, on dénoncera l'horrrrrrreeeeeur [0, notes 85 à 87] du "monstre"© barbotant lamentablement dans son "néo-péché"©[347, APR note 94][117, notes 138>145][27, note 58][348, note 22][299, notes 61>77][3, APR note 491>], dans le scandaleux rappel_[0, notes 286>290] détournement [280]_du droit alors qu'il n'est pas "médecin"©[28, notes 167 à 171][134/1, note 85bis]_juriste, et que sa "CONDAMNATION"©[349, note<257>][226, AV note 111][306,/10 APR note1763358166.jpg 621][11/16, note<629>][31, AV note 260] aura été "prouvée"©©©[134/1, APR note 148][3, APR note 430] : c'est dire que ce n'est pas un grossier "CONDAMNÉ"© de "droit commun"©[282/1, notes 1>20][97/2, note 160][3, note<431>] entre les lignes [350, notes 58 à 60][351, notes 147>150/2][37, note 74>][352, notes 29 à 32][121, notes 55 à 60][348, notes 38>42][353/1, note<50>][354/9, note<384>][11/12, APR note 477][3, notes 345>348>]_qui va être des mieux placés pour donner des leçons [355, APR note 97>He] de droit à ses "spécialistes"©[356][357][358] assermentés [314] ! Car autant l'on ne saurait croire en lui, autant devra-t-il être le premier à se prosterner [359][360] devant les "décisions"©[244/1, AV note 46][361, APR note 19][97/1, notes 82>84][3, notes 325>332] desdits "spécialistes"©, seuls "crédibles"©[131][353/8, APR note 343] par la magie pétrifiante_[362][363][364][365][366][367][368][369][3, notes 293 à 296][370][371, notes 12][372, note 53][373, notes 20,21] de leurs "subORDONNANCES"©[374>375][376][377>378]. Ils montreront où est le "néo-péché"© du "monstre"©, car l'on ne croit plus qu'en eux. Ils montreront un peu de "droit" fureté [379] par ici, un peu d'autre par là [380, notes 40 à 44], y ajouteront de leur vinaigrette [381][382] afin d'assaisonner leur salade [383]… et c'est tout ce qu'ils  pourront montrer, les pauvres [384][384bis] !  Notamment quand le "monstre"© ne s'en sera pas allé auprès d'eux [385][386], et qu'ils n'auront pas besoin_[139,[10]] de ne plus le voir puisqu'ils ne l'auront tout simplement jamais vu [387, APR note 20>Dn][388, APR note 143>Dn][389][390, APR note 82][3, notes 463>23/11].

C'est tout ce qu'ils  pourront montrer ? Ah mais non, en fait !… (Quoique malheureusement [296, APR note 30/2] sans fait à montrer, ni malfaiteur se montrant…) Car le "monstre"© de ce monde étant déjà "CONDAMNÉ"©, ils montreront donc où est la "CONDAMNATION"© ! Une merveille [391] pour les non-"monstres"© qui, devenus_[117,(C), APR note 64] très peu exigeants en matière de "monstre"©montrable [3, notes 238,239][392][393] depuis qu'ils auront "court-circuité automatiquement toute investigation sur les vrais potentiels ou pouvoirs de leur esprit"[139,[6]], se sentiront vivants à nouveau [16/1,[9]][394]. N'est-ce pas en effet  extrêmement "libérant"©[30, APR note 44][31, notes 112] de pouvoir enfin disposer de "documents"©[395][353/10, note 411][11/4, notes 215,216][3, note <344>][31, APR note 71] officiels "représentant quelque chose de sérieux"[139,[9]] tant ils crouleront sous les mots les plus impressionnants [296, APR note 44][396] ? "CERTIFIÉ"©, "TAMPONNÉ"©, "ATTESTÉ"©, "EXÉCUTABLE"©, "SUCCOMBÉ"©[11/16, note<629>][31, note<264>][3, note <344>], etc. : a-t-on encore besoin de "preuves"© supplémentaires, tant celles [3, note<431>] qui se martèlent [397][397/2][397/3][398] au cœur d'un  dossier [3, note<252>] aussi « vide »[138,[F]][97/3, note 243][31, note<127>]_accablant suffisent déjà à le remplir faire d'un "monstre"© "très potentiellement dangereux"©[399,§21][244/1, APR note 27/1][11/8] un très précieux_[29,3][29,3] "auteur des violences"©[97/1, notes 16 à 19][400, notes 16>17][97/2, APR note 108]. Toutefois, évitez_[29,8][29bis,8] d'abuser [401][402] de votre permis de chasse [0, notes 159 à 166] anti-"monstre"© permanent [403] pour vous en "protéger"© en les découpant 222186439.jpgen tranches, en les lapidant [367], en les dissolvant dans l'acide sulfurique, en les guillotinant [404][405,com.1][406][407], en les hachant menu comme chair à pâtée [408][409][410], en les laminant au rouleau compresseur [411], en les jetant aux requins [412][413] ou en les ratatinant [414][415] à la kalachnikov [416][417, notes 66,67][145, notes 171>181][418, notes 98>110][353/6, notes 238/2>258] : si tout ceci est assurément efficace, il reste cependant que vous risqueriez [185,[8]+APR note 222][419][420] d'y laisser des traces [421]… de sang [422], notamment. Ce que vous ne supporteriez pas [423,2Tm(3) APR note 97][31, note 359/2(<386)][49/2, APR note 95][424]. Vous aurez néanmoins (c'est le cas de le dire [425] !) le "bon droit"© de vous "protéger"© avec une tronçonneuse [426], pour peu que vous « sentiez un danger »[0, APR note 137] "avec l'urgence que nous savons"©[427, note 56]. Mais attention : vous n'aurez pas le "bon droit"© de la démarrer : discrétion oblige… »

Blonde-tronconneuse.jpg
[*]

Blottis autour de lui [114, notes 108 à 111][115][428,(3)][429,1Co][430, note 26][431,1Co], les non-"monstres"© lui oui-demandaient [0, notes  173 à 175] : « Baigneur, est-ce maintenant que tu vas établir [174] la royauté [432][433][434] en Raihël [435][436][198] pour toutous [296, AV 1256047677.jpgnote 41][437] ? » Philtrochu leur répondit : « N'étant pas estampillés Paris V [438][438bis][439][440], il ne vous appartient pas de connaître les défaits et les bébêtes que mes pairs ont fixés sur leur ruban souverain [441][442][443][444][445][446]. Et vous allez continuer de recevoir une farce [447][448][449][450][139,[1>20]][139bis,[21>30]], celle du Synthé Psy [265/3, note 136>][3, note 487>][31, APR note 553], qui reviendra sur vous [0, notes 97>99]… mais sur vous seuls [451][452][453][454][455][456]. Alors vous serez mes témoins [457][458][459][460][461][462][463] à Jémalpartou, dans toute la Santé-en-Purée [464, APR note 2][465, note 12][466, notes 4,5][467, note 9][468, note 47][469, note 5/2(>16)][470, note 43][471, note 34][472, note 2][473, note 33][474, note 63] et mûrs pour les safaris [470, notes 54,55][475][476], ce jusqu'aux extrémistes de 33 atterrants[477, notes 52 à 55][81, notes 30>478] »
Après ces parlotes [479], ils le virent s'élever [480] et disparaître [481] à leurs yeux dans une nuée noire_[469, note 36>482]. Ce qui n'était là qu'une impression, une illusion [296, APR note 44][36]… à l'exception de sa disparition et de la nuée (il était reparti se cacher [483>306][484][485] afin d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité_[16/1,[9]][3, notes 232,233][0, notes 167,168] qui, à lui aussi [236, note<166>][28, note<35>], lui faisait cruellement défaut [486]…). Pour le reste, ils ne s'étaient pas aperçus que le sol s'étant affaissé [3][129] sous leurs pieds, c'étaient eux qui dégringolaient [487][488] et non Philtrochu qui s'élevait : ce qui, au fond [400, note 167][3, notes 95][489]Les ânes au fond du puits.jpg[489bis], leur produisait le même effet [490][491][21][492][493] : quel bel enterrement c'était encore là [494, notes 311 à 315] ! Et comme ils fixaient encore le fiel [495][170, APR note 12][496, note 26][471, note 47][497, note 15][498, note 12][499, note 10][500, note 65][501, note 80][502, note 33][503, note 6][504, notes 17 à 19][505, note 55] Philtrochu s'en allait, voici que deux hommes en vêtements noirs_[506, note 214(<435)][84/2, notes 48,49] se tenaient derrière [507][508][509][510][511][355][299][3, note<252>][512][513] eux et disaient : « Petits lapins, pourquoi restez-vous là à regarder vers le fiel [514, note 33][515, note 28][516, note 12][517, note 32][518, note 32][519, note 49][520, note 3][262bis, note 30][521, note 220][522, AV note 464][114, notes 23 à 26] ? Philtrochu, qui les a fait enlever [148][521][150][151][152][153][154] au milieu de vous, ne reviendra en aucune manière [522] sur ce qu'il vous a dit au sujet_à l'objet [0, APR note 80] de vos "monstres"© fielleux [156,[8]][89/5][89/c, note 23][523,[7]][185, notes 143,144][16/2][84/6][524>525]. »
Ce qui, en définitive, ne les étonna pas plus que cela, non
[526][527][89].

Montage 2CM+V.jpg

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Fin au samedi 31 mai 2014

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Nouvelle page (lien ci-dessus) au mercredi 11 juin 2014

samedi, 29 mars 2014

Lettre ouverte à un HUISSIER DES FINANCES PUBLIQUES

Michel DE TIARELOV
8, rue du Faubourg Philippe-Vigny
45000 ORLÉANS

à :

M xxxxxx xxxxxxxx
HUISSIER DES FINANCES PUBLIQUES
131, rue du Faubourg Bannier
45044 ORLÉANS CEDEX 1

N° de l'état de poursuites par voie de saisie : xxxxxxx156

N° d'identifiant du redevable : xxxxxx007AA

Dossier : xxx / 2012

Orléans, le 28 mars 2014

Monsieur,

[1] J'accuse réception ce jour de votre courrier daté du 24, titré : "OUVERTURE FORCEE DES PORTES". (avec la mention surlignée au Stabilo® : "Le 3 avril 2014 à partir de 8H30") J'aurais volontiers numérisé votre courrier : cela m'aurait évité d'en retaper les éléments majeurs. Malheureusement, mon scanner étant en panne depuis maintenant plusieurs années, je ne dispose ni des moyens de le faire réparer (si tant est qu'il soit récupérable) ni de m'en offrir un autre… fusse-t-il de bas de gamme. Mais laissons-là le côté technique : je ne me fais pas trop de souci, supposant qu'avec les quelques chiffres rapportés ci-dessus, vous aurez déjà retrouvé la trace d'une copie dudit courrier. Par ailleurs, je vous sais gré d'y avoir mentionné votre adresse mail, ainsi que celle du comptable qui vous a chargé de "SAISIR MES MEUBLES" : à savoir, celui de la "DIRECTION GENERALE DES FINANCES PUBLIQUES" manifestement sis à la même adresse (géographique) que la vôtre. Je me permets donc de lui envoyer simultanément une copie du présent courriel : la transmission sera plus rapide, et j'économise ainsi du papier et deux timbres postaux. Du reste, j'ignore combien de carnets de timbres on pourrait s'offrir avec la somme de 772,00 Euros.

[2] Un chiffre qui se voit également surligné de jaune, attendu qu'il indique "la somme dont je suis en effet redevable". Pour rappel, il s'agit de la somme de deux AMENDES FORFAITAIRES MAJORÉES (datées de 2012, mais il semble que cela nous fasse remonter au 14/09/2011 : ce qui ne nous rajeunit pas…), chacune se montant à 375,00 €, plus des FRAIS ANTÉRIEURS de 22,00 €. "Ce montant correspond" donc "à mes contributions et aux frais restés impayés ce jour, malgré les rappels qui m'ont été faits". C'est dire combien j'aurai en effet fort peu contribué à mes "contributions"…

[3] D'où que les choses se gâtent ensuite. "A DEFAUT DE REGLEMENT IMMEDIAT AU COMPTABLE, LA SAISIE EFFECTIVE DE MES MEUBLES SERA PRATIQUEE, si je suis absent le jour de votre déplacement, ou si je vous refuse l'accès à mon domicile, VOUS PROCEDEREZ A L'OUVERTURE FORCEE DES PORTES", (cette dernière partie étant de nouveau surlignée) dans les conditions prévues par l'article 21 de la loi n° 91-650 du 9 juillet 1991", etc. J'aurai juste modifié la conjugaison pour la forme, mais je ne crois pas en avoir trahi l'esprit. Par ailleurs, même si je n'ignore pas la formulation "administrative" un peu froide des mots employés, je ne dédaigne pas celle où figure, par exemple, "les conditions prévues par l'article X de la loi n° Y de tant" : ah, les rigueurs de la loi ! Et comme chacun sait, elle est la même pour tous.

[4] À cet égard, je n'ignore pas davantage le caractère assez cloisonné de chaque service administratif : chacun étant comme dans sa propre bulle. Ainsi, à vous on vous charge de "SAISIR MES MEUBLES" pour défaut de paiement de la somme de 772,00 Euros : naturellement, vous obtempérez mais vous ignorez totalement  à quoi correspond cette somme, sinon à d'anciennes amendes routières. À la limite, vous ne VOULEZ pas le savoir : ce n'est pas votre problème. Non… mais saisir "mes" meubles, entrer par effraction pourrait davantage être le vôtre.

[5] "L'effraction consiste dans le forcement, la dégradation ou la destruction de tout dispositif de fermeture ou de toute espèce de clôture. Est assimilé à l'effraction l'usage de fausses clefs, de clefs indûment obtenues ou de tout instrument pouvant être frauduleusement employé pour actionner un dispositif de fermeture sans le forcer ni le dégrader". (article 132-73 du Code pénal) Avec "L'OUVERTURE FORCEE DES PORTES", nous entrons d'emblée "dans le forcement" : ce qui est donc prévu par l'article cité. Ce à quoi vous me répliquerez : l'article 21 de la loi n° 91-650 du 9 juillet 1991 est prévu, lui aussi. J'y lis cependant ceci : "le créancier muni d'un titre exécutoire constatant une créance liquide et exigible peut en poursuivre l'exécution forcée sur les biens de son débiteur dans les conditions propres à chaque mesure d'exécution". Sur les biens de son débiteur, non sur ceux de quelque étranger à son débiteur. Or, occupant actuellement une très modeste location, il se trouve en effet que je dispose personnellement d'une clef me permettant d'ouvrir la porte d'entrée. J'ai bien écrit LA porte d'entrée ; je n'ai pas écrit MA porte d'entrée. D'où qu'en dépit de votre fonction (et de votre équipage éventuel : forces de l'ordre, serrurier, char d'assaut…), cette porte d'entrée n'est en aucun cas "un bien de votre débiteur" ou du "débiteur" de votre commanditaire : la forcer, ce serait donc entrer par effraction. Je crains que le 132-73 ne fasse un peu d'ombre au 21. Par ailleurs, on vous charge de "SAISIR MES MEUBLES". Vous allez rire : non seulement je suis en location,, mais en location MEUBLÉE. Ce qui veut dire que les quelques meubles dont je dispose actuellement (et dont je ne jurerais pas qu'avec l'ensemble, vous en tireriez le quart des "frais restés impayés ce jour"), j'en dispose comme je dispose de la clef de la porte d'entrée éventuellement violentée : en usufruit, assurément. Mais en bien propre, non. "Le vol est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende". De fait, pour autant que je le sache, le propriétaire des meubles n'a pas de créance en souffrance auprès de votre administration : l'article 311-3 du Code pénal pourrait le titiller, qui sait ? Oh, pas pour la valeur dérisoire des quelques biens "légalement" cambriolés, encore une fois ! Mais simplement pour le principe : comme chacun sait, la loi est la même pour tous. Risquer 45 000 euros pour en récolter 772 ? J'imagine d'ici Monsieur le comptable (en copie) -demandeur de votre procédure- en faire un bond. Il en fera un plus prodigieux quand il apprendra que les 772,00 Euros, je ne les ai pas. Ni en interne sous mon oreiller (pardon : l'oreiller de mon propriétaire, mais je crois cependant que la taie m'appartient) ni en externe auprès de ma banque. Ah oui : "ma" banque. Mais de grâce : ne prenez pas ce possessif à la lettre ! C'est aussi le 311-3 qui vaut, mais je crains que cela aille plus loin que le simple cambriolage chez un particulier. Tous les jours, je m'étonne de pouvoir dire "ma banque"… et d'ailleurs, ma banque aussi.

[6] De fait, passé l'acquittement mensuel de mon loyer auprès de mon propriétaire -qui me rappelle cruellement l'existence d'euros par centaines-, disons que j'ai pour le moins perdu l'habitude de les compter de la sorte : déjà heureux de pouvoir les compter par dizaines ! Il est vrai qu'ayant des priorités immédiates différant de l'âpreté au gain, je ne cultive pas non plus le souci majeur de compter autrement. Sans chercher à cultiver le souci inverse, j'estime simplement que lorsqu'on vient chercher chez votre serviteur ce qui lui est depuis longtemps étranger, deux options sont possibles : ou nous interprétons la chose à la mode surréaliste, ou nous la traduisons à celle de l'indécence. Je ne vous cache pas privilégier la première hypothèse, la seconde étant plus exaspérante. Non que je sois en l'espèce davantage homme de lettres que de chiffres, mais plus simplement parce que s'il y a de bonnes fortunes et de moins bonnes, force m'est de me ranger dans la deuxième catégorie. Vous le savez : dans notre beau pays, il y a davantage de fierté à étaler la bonne que la moins bonne ; je crains cependant que vous me contraigniez à l'étalage n°2 : un exercice plus difficile puisque la couche étant moins épaisse, il convient de fournir un effort supplémentaire afin de pouvoir l'étaler. En croisant les doigts pour que l'ensemble de la tartine puisse seulement en être recouvert.

[7] Je note que vous êtes huissier de finances publiques : à votre tour, vous pouvez noter que pour ma part, je suis receveur des finances publiques. Non point rue du Faubourg Bannier, mais place Saint-Charles. Si votre fonction vous permet d'avoir accès (sans forcer) à mon dossier C.A.F., c'est bien volontiers que je vous livre spontanément mon n° d'allocataire : xxxxxxx x. Vous y constaterez alors qu'il vaut nettement mieux être huissier de finances publiques que receveur : dans le premier cas, on peut éventuellement régler quelques amendes -même majorées- bon gré mal gré ; dans le deuxième cas, non seulement cette éventualité vous semble radicalement appartenir à un autre monde, mais une fois que vous avez réglé vos 300 € de location mensuelle MEUBLÉE, on se dit qu'en effet il en est presque étonnant que l'on puisse encore parler de "sa banque". Je ne précise pas tout ceci afin de vous inspirer quelque commisération à mon endroit ; mais disons que les choses étant déjà assez surréalistes en soi, lorsque je lis en bas de votre missive que "les frais entraînés par cette opération seront à ma charge", je vous invite vivement à vous en référer à votre comptable demandeur : lui aussi devrait vous confirmer que zéro plus zéro font zéro. Remarquez que je reste fasciné par cette propension à agiter de "L'OUVERTURE FORCEE DES PORTES", de la "SAISIE DE MEUBLES" et autres menaces -d'autant plus effarouchantes qu'on les écrit en lettres capitales et les surligne de jaune- proférées à destination de personnes (eh oui : derrière les numéros de dossiers, il y a des personnes !) qui n'eussent sans doute pas attendu de telles extrémités si elles avaient réellement disposé des liquidités leur ayant permis de les éviter. J'ignore si, dans la formation de "HUISSERIE DES FINANCES PUBLIQUES", on vous apprend qu'à agiter de tels épouvantails produit pour effet de faire pousser des billets de 500 € dans les trous de nez du débiteur. Mais si tel est le cas, permettez-moi de vous aviser qu'on vous a trompé ! Encore un détail qui devrait chatouiller la fibre la plus sensible de Monsieur le comptable, plus soucieux de compter ce qui existe que ce qui est trop virtuel pour avoir la moindre chance d'obtenir un statut plus consistant. À ce propos, vous me verriez étonné d'apprendre qu'il existât quelque différence entre "FINANCES PUBLIQUES" et finances privées : quand bien même je ne sois pas fondamentalement homme de chiffres, il me semble qu'un zéro "PUBLIC" vaut bien un zéro privé !… Ce qu'atteste du reste votre demande : n'étant nulle part précisé que la somme de 772,00 Euros doive se composer d'Euros "PUBLICS" plutôt que privés, j'en déduis une équivalence fiduciaire que même le plus éminent statut de fonctionnaire d’État ne saurait modifier de quelque façon.

[8] In fine, dans TOUS les cas de figure, "les frais entraînés par cette opération" seront incomparablement supérieurs à ce qu'elle rapportera, même au forcing. Des "frais" qui ont sans doute été déjà chiffrés ; le contenu de mon porte-monnaie l'étant également par ailleurs, celui-là persiste décidément à ne pas tenir la comparaison. 10, 100, 1000, 10 000 sont assurément des chiffres qui se gonflent ostensiblement lorsqu'on y ajoute des zéros… mais encore faut-il ne pas en omettre le 1 qui mène la danse : sans lui, je crains fort que tous ces zéros fassent piètre figure. Votre commanditaire étant plus que jamais comptable, fût-ce dans les "FINANCES PUBLIQUES" (par nature, moins directement sujettes aux affres de la rentabilité, propre au domaine privé), cet état de fait ne devrait cependant pas lui être tout à fait indifférent.

[9] Maintenant, il y a la loi. Comme je le suggérais plus haut, je n'ignore pas le caractère assez cloisonné de chaque service administratif : chacun étant comme dans sa propre bulle. Vous ignorez toujours autant à quoi correspond cette somme, sinon à d'anciennes amendes routières. À la limite, vous ne VOULEZ toujours pas le savoir… mais vous le saurez néanmoins : je pallie ainsi les cruels défauts de communication entre administrations locales.

[10] Apprenez donc que je suis en infraction avec l'article R 415-6 du Code… de la route. (Il ne s'agit pas du pénal : nous l'avons échappé belle !) De plus, je suis récidiviste : quelle horreur ! En effet, vous constatez avec moi deux chiffres identiques : deux fois 375,00 €, même tarif pour la même infraction au même endroit… par le même agent matricule n°484208. Selon ce qu'inscrit ce brave homme emporté par son zèle verbalisant : "inobservation de l'arrêt absolu imposé par le panneau STOP à une intersection."

[11] Entrons dans les détails, si vous le voulez bien… et même si vous ne le voulez pas : cette modeste contrainte reste très inférieure à une "OUVERTURE FORCEE DE PORTE". La dite intersection se situe très exactement au débouché de la rue des Huguenots sur le boulevard Alexandre Martin. A cet endroit, le dit boulevard est à sens unique, sur trois voies parallèles. Dont une, la plus immédiate, réservée aux bus. Ce qui signifie qu'à l'arrêt, il suffit de regarder à senestre avant de s'engager : s'il survenait un véhicule sur la dextre, celui-ci serait fatalement à contresens. Infraction plutôt pire que de mordre un peu sur la bande blanche d'un stop. Il suffit de regarder sur sa gauche… avec une visibilité maximale : le moindre véhicule s'annonçant depuis cette direction s'aperçoit de loin. Au cours de mes deux graves "délits routiers", le boulevard était VIDE à perte d"horizon : un détail qui serait évident à une taupe, même sans qu'elle marque formellement l'arrêt. Ce qui crée des tentations, je vous l'accorde. Cela exprimé, même à marquer plus franchement l'arrêt, il m'arrive néanmoins de m'engager, quand bien même surviendrait un véhicule. Je veux dire : un véhicule motorisé qui ne soit ni un bus ni un véhicule prioritaire ou un taxi. Il existe en effet une tolérance de circulation pour les véhicules non motorisés dénommés bicyclettes. Pauvre agent 484208 : à deux reprises, il aura fallu qu'il se débrouille avec un engin démuni de plaques d'immatriculation ! C'est qu'en effet, non seulement on est rudement tenté de s'engager, mais on l'est d'autant plus qu'on ne coupe la route de personne… puisqu'on emprunte la voie de droite immédiate, celle qui est souvent VIDE même quand il y a un peu de circulation. Qu'importe, l'agent 484208 devait sans doute davantage remplir son quota que de se soucier un tant soit peu de "m'éduquer" à ma propre sécurité routière (voire celle des autres usagers : dans les deux cas de figure, il s'en faut de beaucoup que la dite "sécurité" de quiconque aie jamais été prise en défaut : ce qui est censé être l'objectif premier de la loi, devant son application disciplinaire…) il sait parfaitement qu'à cet endroit, c'est le jackpot assuré. Je ne conteste certes pas en soi ma double infraction à l'article R 415-6 du Code de la route… en bicyclette (réduit au vélo depuis des lustres par manque d'autres moyens, je croyais au moins échapper ainsi aux amendes infligées aux habituelles vaches à lait plus fortunées : un peu loupé…) : j'indique simplement qu'avec 772,00 Euros, je pourrais vraisemblablement m'offrir au moins trois exemplaires de l'objet mobile du "délit".

[12] "OUVERTURE FORCEE DES PORTES", "SAISIR MES MEUBLES" ? Vous avez bien compris :  ce n'est donc PAS pour autre chose que cette minable histoire de vélo. Il se vendait récemment aux enchères une… guillotine de la fin du XVIIIe siècle (en état de marche !) : tant qu'à confiner dans l'absurde disproportionné, pourquoi ne pas couper la tête du multirécidiviste R 415-6 ? Je vous garantis qu'alors il ne mordrait plus jamais sur la bande blanche !… Ni à l'intersection visée, ni ailleurs.

[13] Ah oui, mais maintenant, il y a toujours cette sacrée loi (nous "oublions" momentanément le contenu de ma parenthèse, quelques lignes plus haut…). La même pour tous, n'est-ce pas ? Le débouché de la rue des Huguenots ? Très symbolique, cette rue-là : elle passe au flanc d'un endroit au sein duquel la loi, on en connaît un bon rayon. En principe, puisqu'on est en effet censé l'appliquer. "En principe", "censé"… mais pas tout le monde, à ce qu'il semble. L'infraction à l'article R 415-6 du Code de la route me semble une fantaisie au regard de multiples infractions au Code pénal commises il y a cinq ans par du personnel assermenté officiant à peine une cinquantaine de mètres derrière le débouché de la rue des Huguenots sur le boulevard Alexandre Martin. Lorsque ces infractions ont été commises contre vous, cela ne vous incite pas beaucoup à vouer un amour immodéré pour le R 415-6 du Code de la route : au contraire, on a tellement hâte de prendre du champ par rapport à ce quartier que l'on risque inconsidérément sa vie… à rencontrer l'agent 484208. Un quartier proche du faubourg X, où je suis donc "exilé" depuis cinq ans. S'il n'y avait pas eu d'infractions au Code pénal, au Code civil, au Code de la construction et de l'habitation portées contre votre serviteur, celui-ci n'aurait pas même eu à déboucher de la rue des Huguenots puisque vivant "normalement" de l'autre côté de la ville, à l'ouest. Et jamais n'aurais-je connu l'agent 484208 : quelle frustration…

[14] Si vous avez accès (toujours sans forcer) à mon dossier C.A.F., vous y apprendrez par ailleurs que je suis "séparé légalement". Ce qui est là pur langage administratif, la chose étant inexacte. Las : les ordinateurs de la C.A.F. n'ont pas prévu la mention "séparé juridiquement" par "OUVERTURE FORCEE DES PORTES" et autres joyeusetés. Ce qui n'a pas exactement la même teneur, laissant au contraire toute latitude à exprimer la totale ILLÉGALITÉ de l'affaire. Sans doute est-ce là plus personnel, et plutôt éloigné du souci de vos 772,00 Euros fantomatiques : c'est juste histoire de vous mettre à l'aise quant au strict respect vertueux de la loi. Rassurez-vous : elle n'est décidément pas la même pour tous. Maintenant, si vous tenez absolument à vous déplacer dans le quartier ce 3 avril, pourquoi ne pas pousser plutôt au 8 de la rue Albert 1er ? C'est tout près, et vous y trouverez un de vos confères du privé… bien qu'il ne se prive guère d'accommoder la loi à sa sauce : les 772,00 Euros, il les aura certainement ! Ce sera très peu demander à ce multirécidiviste de multiples Codes (celui de la route, j'avoue que je n'en sais rien…) au regard de l'énormité du préjudice subi… et toujours d'actualité de par ses effets. L'"OUVERTURE FORCÉE DE SA PORTE", je ne la verrais pas d'un si mauvais œil : ce ne serait jamais qu'un juste retour des choses.

[15] Par ailleurs, cela répondrait également à ce que j'émettais plus haut, au regard de cette "fascination" à constater tant de dépenses d'argent, de personnel et d'énergies sans en tirer le moindre bénéfice, tout au contraire : iriez-vous chercher de l'or là où tout le monde sait que personne n'en a jamais vu l'ombre d'une pépite, du pétrole là où les sondages souterrains les plus pointus ont révélé que vous creuseriez jusqu'au centre de la terre, vous n'en récolteriez pas une goutte ? Non, n'est-ce pas ? Alors qu'ici je vous facilite la tâche en sens inverse ! La "TRÉSORERIE ORLÉANS AMENDES" est en mal de "TRÉSOR" ? Fort bien : alors, que d'économies d'argent, de personnel et d'énergies à chercher l'argent là où il se trouve plutôt qu'ailleurs ! De surcroît, mon petit doigt me susurre que certaines "bonnes fortunes" s'établissent au prix de la fabrication des mauvaises : cette dernière catégorie étant pour rappel celle que je revendique sans gloire… mais sans honte non plus. En revanche, pour peu que celle-ci fusse monnayable en espèces sonnantes et trébuchantes, c'est un coup à ce que vous doubliez la mise à l'adresse que je vous suggère ! Je conviens cependant que cet aspect précis relève de l'utopie. Mais le reste, NON.

[16] Si quelque curiosité vous poussait à en savoir plus, n'hésitez pas à cliquer sur les liens ci-dessous : mon blog n'est guère "financier" (!), mais il est bel et bien "public". Aussi "public" que les noms de Philippe Vigny, Anne-Lise Collomp, Nadine Pontruché, Isabelle Couturier. Tout ce petit monde relevant d'"autorités" locales assermentées tournées publiquement en bourriques depuis des années (pour avoir été prises les mains dans la confiture), je veux bien concevoir qu'à la longue, elles s'en agacent. Mais c'est là LEUR problème, pas le mien (ni même le vôtre, j'en conviens).

En attendant, c'est à se demander si on ne se sert pas de vous, de votre commanditaire… et d'une stupide affaire de vélo à deux balles pour essayer de réduire le bonhomme à plus qu'on ne l'a déjà réduit. C'est là une question : je n'en ai pas la réponse. Mais les sollicitations administratives soigneusement "déconnectées" les unes des autres afin de faire plier les empêcheurs de fouler la loi aux pieds, j'en ai encore une fois une certaine expérience. Les manœuvres retorses desdites "autorités" locales aussi.

Aussi dois-je vous annoncer que ce courriel sera moins privé qu'il n'y paraît : mes lecteurs ayant en leur temps raffolé de mes quelques invectives PUBLIQUES passées, sans doute se régaleront-ils avec cette lointaine "résurgence", parallèlement reproduite sous forme de lettre ouverte… quoique de façon plus anonyme, et bien que de telles chamailleries locales n'y ressortent guère de la thématique globale que j'y adopte habituellement.

[17] Par ailleurs, votre courrier étant dûment assorti de l'effigie de Marianne et de la RéPUBLIQUE Française, je répète ce que j'avais déjà signifié en son temps à Philippe Vigny et consorts : il est bien normal que ce qui émane de la RéPUBLIQUE Française soit porté à la connaissance PUBLIQUE des citoyens : à défaut qu'ils surgissent des quatre coins du monde afin de faire obstacle (!) à votre éventuelle venue ce trois avril, ils n'en seront pas moins effarés d'apprendre que, pendant qu'une ministre se plaint de la "bouffe dégueulasse" à Versailles (bouffe dithyrambique réglée par des deniers PUBLICS : soit, par des contributeurs ayant meilleure fortune que la mienne), on menace par ailleurs quelque infortuné cycliste occasionnel de lui ôter de la bouche le peu de pain dont il dispose pour des prétextes les faisant au mieux hurler de rire. Que voulez-vous : il ne me déplaît pas d'amuser un peu mes lecteurs, sachant que j'observe souvent un intéressant pic de fréquentation lorsque je leur offre en pâture de telles historiettes. Sans doute quelques-uns y prennent-ils un plaisir un poil pervers, se repaissant à bon marché de misères plus importantes que les leurs, mais je ne sonde ni les reins ni les cœurs. Les porte-monnaies non plus. Pour le reste, on est humain : à défaut de calculer couramment au-delà des dizaines d'euros, on ne va pas se lamenter de glaner ici ou là quelque miette de gloriole perso. Également à bon marché, je vous le concède : d'où que cela ne soit évidement pas une fin en soi.

C'est bien volontiers que je vous prie d'agréer à votre tour, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées. Il va sans dire que de mon côté, il me serait tout aussi agréable que vous sachiez distinguer un porte-monnaie expressif d'un autre, nettement moins salutaire…

 

Un modeste "receveur des Finances Publiques",
quelque part au sud de Versailles…

 

[18] P.S. Nous en aurions oublié un "bien propre" ! Hors l'un de mes organes vitaux que vous pourriez faire prélever à vif afin d'avoir quelque chance d'obtenir vos 772,00 Euros (le marché de la greffe d'organes est très lucratif), j'en possède en effet un autre, plus difficilement exploitable en ce sens : il s'agit de celui qui, anatomiquement, est sis entre les deux oreilles, protégé par la boîte crânienne. Disons que celui-là me fournit moins mauvaise fortune que celle qui vous intéresse. Il a cependant besoin d'un autre bien propre afin de mieux pouvoir exploiter son potentiel : un outil de transmission, en quelque sorte. Cet outil est bien entendu la machine qui m'a servi à rédiger la présente… et m'est par ailleurs non moins précieuse à mes écrits PUBLICS. Factuellement, il est vrai que cet outil-là ne requiert pas de trépanation pour s'en emparer. Cependant, entre-t-il dans la catégorie "MEUBLE SAISISSABLE" ? Dans le doute, permettez que je vous en précise la valeur négociable en fonction de vos critères à vous.

[19] PC de bureau acheté neuf au rayon informatique de la grande surface la plus proche… à pied. (Carton difficilement transportable à bicyclette…) Modèle de bas de gamme d'une sous-marque populaire : l'un des tout derniers à tourner sous Windows XP. Si vous avez un informaticien à proximité dans vos services, il en sait déjà plus qu'il ne lui en faut pour vous annoncer au moins ceci : lieu d'achat, bas de gamme et sous-marque, même de l'année courante vous ne rentreriez pas dans vos frais. Avec XP, il vous ajoutera que la machine est âgée d'au moins trois ans. Ce en quoi il aura parfaitement raison : je n'ai pas présentement la facture sous les yeux, mais cela navigue en effet dans ces eaux-là. Rien qu'avec cela, s'il est aussi bon informaticien que vous êtes bon HUISSIER DES FINANCES PUBLIQUES, que Monsieur le comptable demandeur est bon comptable, il connaît sur le bout des doigts la vitesse fabuleuse à laquelle le matériel informatique se déprécie, voire est frappé d'obsolescence. En privé, je vous l'accorde : pour n'importe quel informaticien de ce secteur, XP c'est la "préhistoire"… et plus encore à compter de ce mois de mai, les mises à jour logicielles n'étant plus assurées par le serveur, comme nul ne l'ignore. Dans le domaine PUBLIC -le vôtre-, il en va un peu autrement : on y est matériellement plus conservateur,  beaucoup de machines y tournant encore sous XP (voire des versions antérieures) sans que les usagers ne s'en plaignent outre-mesure, et c'est tant mieux. Il n'en demeure pas moins que le matériel est comme l'argent : zéro plus zéro feront toujours zéro, aussi bien pour le matériel PUBLIC que pour l'équivalent privé. Or, c'est la valeur vénale du privé qui l'emporte malgré tout. Ce qui veut dire que si l'obsolescence se fait plus définitive et plus matérielle, il faut bien passer à autre chose : l'outil étant déjà peu négociable en cas d'obsolescence logicielle, s'il a de surcroît rendu l'âme, c'est tout juste si ce n'est pas vous qui devrez verser de l'argent pour vous en défaire !

[20] PC de bureau acheté neuf il y a quelques années. Pas une si mauvaise affaire : l'ensemble machine + périphériques vitaux pour 300 €. L'équivalent de mon loyer, MOINS qu'une (et une seule) infraction au R 415-6 du Code de la route (!), mais PLUS de consistance matérielle… sur le moment comme dans la durée. En l'espace de cinq années, exemple rarissime de frais m'ayant fourni l'occasion de réapprendre à compter au-delà des dizaines d'euros ! On s'en souvient d'ailleurs longtemps, moins parce que vous avez la machine sous les yeux que parce qu'il faut plusieurs mois à votre budget pour en "absorber" enfin la dépense. Au moins se console-t-on en disposant d'un outil utile et concret : presque aussi concret que la marque blanche d'un stop, c'est vous dire…

[21] C'est surtout vous dire -et je prends explicitement mes lecteurs à témoin- que, même à considérer que mon ordinateur décrépi entrât dans la catégorie "MEUBLE SAISISSABLE", personne -absolument PERSONNE- ne sera dupe un instant de la manœuvre. Parce que le moins averti des usagers informatiques (dans le PUBLIC comme dans le privé) sait parfaitement qu'en l'état actuel de cette machine, le plus filou des négociateurs ne parviendrait pas même à aligner un deuxième zéro au premier… avec le 1 en tête de liste. Tout le monde sait également qu'à supposer que l'on accomplisse néanmoins le prodige de caser ce 1 devant, celui-ci reste encore fort éloigné du 7. Et 772,00 commence par un 7 ; non par 1.

[22] Le plus distrait en SAISIRA donc immédiatement que le simili-"MEUBLE SAISISSABLE" fournirait le dérisoire alibi de motivations cachées, étrangères aux vôtres… un peu moins aux miennes. En clair, si d'aucuns appartenant aux "autorités" locales assermentées se chagrine de mes écrits PUBLICS, j'aimerais assez qu'on vienne me le dire en face, entre quatre yeux… et me dire CELA en face (si possible sans "l'assistance d'un serrurier et en présence du maire de la commune" -quoique ?-, "d'un conseiller municipal, ou d'un fonctionnaire municipal délégué par le maire à cette fin, d'une autorité de police ou de gendarmerie, requis pour assister au déroulement des opérations ou à défaut de deux témoins majeurs qui ne sont ni au service du créancier, ni de l'huissier"© : d'une part, je ne mords pas ; d'autre part, je n'ai pas assez de place pour tout ce monde…) : CELA en face et non des artifices "légaux" masquant dérisoirement des forfaits illégaux antérieurs et présents, à l'image d'un Philippe Vigny -valet de ses dames-, seule et unique personne physiquement "rencontrée" en face à face. Une attitude qui serait nettement plus acceptable que celle qui consiste à se SAISIR en douce de la première peccadille venue, en la faisant gonfler jusqu'à plus soif par l'entremise manipulatrice de fonctionnaires fort zélés… mais qu'on s'est gardés encore plus fort de renseigner sur l'amont de leur procédure. D'où qu'ils ne puissent pas tout SAISIR, devant alors se satisfaire d'un numéro de dossier sans plus se tracasser. Puissent ces quelques précisions y avoir mieux contribué : le moins que l'on puisse exiger d'un "contribuable", non ?…

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Orléans, le 1er avril 2014

Monsieur,

si dans le fil du courriel que je vous ai envoyé ce 29 mars, j'avais évoqué en demi-teinte une certain "hermétisme de communication" entre administrations publiques plus ou moins parallèles, sans doute avais-je omis d'envisager que ce regrettable défaut puisse se reproduire en interne : soit, à l'intérieur d'une même administration. Il est vrai que le site de la rue du Faubourg Bannier étant par ailleurs vaste -et partagé en un nombre impressionnant de bâtiments-, ce n'est faire injure à personne que d'émettre une telle hypothèse.

Le fait est que je reçois ce jour un nouveau courrier de votre part (ou du moins : en votre nom) reproduisant point pour point les termes du précédent, à quelques petites exceptions. Le document est imprimé, mais la date de votre visite n'y est pas précisée (ce "jeudi 3 avril, à partir de 8h30", selon le courrier auquel je vous ai récemment répondu). La date d'expédition, elle, y est portée de façon manuscrite, le montant de la somme entouré pareillement au crayon bille. De plus, ce courrier n'étant pas affranchi, il n'a manifestement pas transité par la voie postale. Il aura donc été remis en mains propres à quelqu'un qui me l'a ensuite laissé. Ce qui signifie que vous-même (ou une personne déléguée pour agir en votre nom) s'est physiquement déplacé(e) à cet effet.

Attendu, encore une fois, que l'essentiel de son contenu est rigoureusement identique à celui du précédent, permettez que je réponde à mon tour de manière rigoureusement identique sur le fond : je vous renvoie donc sur-le-champ mon courriel de ce 28/29 avril. Sur la forme, contrairement au premier message -dont le contenu était directement visible à réception-, je vous le renvoie cette fois en fichier joint : peut-être sera-t-il ainsi plus aisé à véhiculer d'un service à l'autre… ou à imprimer, le cas échéant.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Michel de TIARELOV


P.S. : au cas où la présente ne parviendrait pas DIRECTEMENT sur l'écran de la machine de M XXXXXX XXXXXXX, merci à l'agent récepteur de la transmettre à l'intéressé : constituant une réponse à des courriers rédigés sous la responsabilité du susnommé, ce n'est toujours faire injure à personne que d'exiger ce minimum.
Étant extérieur (sinon étranger !) aux services concernés, c'est bien un nom de personne que le rédacteur de ces lignes a sous les yeux : ce, au-delà des numéros de dossiers, de services, de bâtiments et autres fonctionnaires anonymes en place…

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Ce qui nous relance simultanément le "bon souvenir" de quelque expulsé "locatif"©[1][2] (?) auprès duquel la "trêve hivernale"[3!][4, notes 51 à 53] (??) n'aura apparemment pas eu de début (???) : ce qui, assurément, n'en facilitait la fin pour personne. Or, comme chacun sait, la fin justifie les moyens…

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On peut aussi ré-expliquer le cas échéant que les deux semaines visées ci-dessus se situaient au cœur du mois de décembre 2008 [5] : sans doute existe-t-il une étrange "trêve estivale"… malheureusement assortie de quelque fâcheuse tendance à tenir les calendriers à l'envers en certains lieux officiels [6] ? Faute de quoi, il faudrait en déduire que l'agressivité et la véhémence (dont on remarque que celle-ci rime avec "démence"…) ne soient pas exactement là où l'on crie le plus fort au loup…

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jeudi, 16 janvier 2014

Mystères cas…

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[*] – [*]

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Publié le 14.01.2014, 16h03 | Mise à jour : 22h16

 

« Chacun dans sa vie personnelle peut traverser des épreuves. Ce sont des moments douloureux. Mais j'ai un principe : les affaires privées se traitent en privé »

 

        "Vous n’êtes pas Président de la République [1] ? Nonobstant, sans rêver à ses appointements (cet article non plus [2] n’est pas sponsorisé par la Française des jeux ® !…), vous aussi aimeriez posséder le pouvoir d’ester en justice tout en bénéficiant en sens inverse d’une parfaite immunité"[2, AV note 1] ?

        Vous n’êtes pas Président de la République ? Ça, c'est vous qui le dites ! Si d'aventure quelque(s) parfait(s) étranger(s) à "votre vie personnelle"[3][4>5][6][7][8][9][10]etc.! vous pousse(nt) à "traverser des épreuves" -grimpette et endurance sur une grue [11][12][13] (ou autre promontoire [14]), par exemple-, c'est "un moment douloureux", assurément. Néanmoins, vous vous hissez au sommet pour les raisons suivantes :

1°) vous êtes physiquement perché : c'est la raison la plus visible -et la plus spectaculaire [15, APR note 295]- de votre "éminence" ; paradoxalement, c'est néanmoins la raison la plus superficielle. D'autant qu'au titre de raison subséquente, elle n'est qu'un ultime pis-aller se destinant à la faire désespérément entendre à ceux qui en sont dépourvus [16] (en toutes saisons, contrairement à la cigale de la fable [17])… faute d'être eux-mêmes "Présidents de la République"©

2°) vous aussi avez éventuellement un principe : les affaires privées se traitent en privé; particulièrement lorsqu'il est question d'évoquer des « moments douloureux » pour son couple [18/1][18/2].

3°) vous avez rapidement remarqué que votre beau "principe", le(s) parfait(s) étranger(s) à "votre vie personnelle" s'assoient allégrement dessus ; les moins étrangers également, du reste [19, APR note 130][20, APR note 51][21, notes 34 à 37] : à l'aune de l'énigme de l'œuf et de la poule [22, notes 39 à 41], bien malin qui pourrait déterminer le(s)quel(s) entraîne(nt) le(s)quel(s). En attendant, voici qui contribue à vous faire traverser de ces épreuves qui vous amènent tant à prendre de la hauteur (ne serait-ce que pour atténuer vos "moments douloureux") qu'à éviter de vous laisser complètement, entièrement [23][24, APR note 80] écrabouiller par tout ce petit monde [25, note<12>] qui, de son côté, semble avoir pour principe de traiter en public… vos affaires privées !

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 4°) il a bien fallu que vous remarquiez cet affligeant analphabétisme qui frappe le(s) parfait(s) étranger(s) à "votre vie personnelle": il sont tout aussi parfaitement étrangers à l'exercice de la lecture [26, note<100>] ! Sur les lignes [27, note74>][28, notes 29 à 32][29, note<50], s'entend. Ainsi, vos affaires privées se voyant traitées en public, vous y répliquez également en public [30][31][32][33][34][35][36][37, notes 100 à 105] : réponse du berger à la bergère. À la différence qu'un berger aurait plus vite fait d'apprendre à lire à ses moutons, tant le(s) Montage grenouille experte échelle2.jpgparfait(s) étranger(s) à "votre vie personnelle" semblent même étrangers à la leur… faute d'organe complexe[38, notes 1,2] entre les deux oreilles [39], vraisemblablement réservé à l'usage exclusif d'un "Président de la République"©. Au moins votre "éminence" s'offre-t-elle à cette occasion une ascension fulgurante : si vous savez lire et écrire, les "ors de la République"© vous tendent les bras !

5°) vous n'avez pas moins brillamment remarqué que cette même "éminence" tenait surtout à ce que, privé de vos affaires privées, vous étiez aller compenser en allant fureter du côté des affaires publiques ; ce qui constitue des moments douloureux… cette fois pour les parfait(s) étranger(s) à "votre vie personnelle". De fait, à traverser l'épreuve de la loi [40], vous en arriveriez presque à les plaindre de ne pas s'être contentés de traiter leurs affaires personnelles. En effet, votre "éminence" doit alors moins à la satisfaction de vos ambitions personnelles qu'à celle de la légalité qui se voit inconditionnellement supérieure à l'illégalité. Ce qui, d'un certain point de vue, est relativement normal [41, APR note 3][42] : si on peine à lire un texte émanant d'une personne physique, comment serait-on plus compétent [43] à déchiffrer ceux -mille fois plus abondants… et plus abscons [44, notes 40 à 44]- d'une personne morale ?

Ainsi, dès lors que vous apprenez que :
- l'article 226 du Code pénal traite de l'atteinte à la vie privée [45, note 101>46],
- qu’il n'y a qu'en fonctionnant illégalement que les tribunaux arrivent à tourner [47, APR note 8][48, note 51][49, note 40][50, note 49],
- que la protection des citoyens n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais le rôle de la justice [48, AV note 81][51, notes 140,141][52, notes 7>16]
- mais que vous êtes celui dont on se "protège"©[53, notes 71>104] sur la place publique (alors que vous n'avez bien entendu commis ni crime ni délit… pas même menacé d'en commettre !), il ne vous est pas nécessaire de vous élever matériellement pour savoir que d'ores et déjà vous dominez très largement la situation : le phénomène "grutier" n'est en définitive que la cerise sur le gâteau [54], manifestant des phénomènes antérieurs qui, pour être publics, se plaisent toutefois à rechercher une certaine discrétion… inversement proportionnelle aux indiscrétions délictueuses [40][45, note 101>46][55] commises par des "justiciers"©©© vertigineusement hors de leur rôle. À ce propos, quand bien même la vocation de "grutier" vous aurait échappé, n'êtes-vous pas vous-même néanmoins saisi de vertige ?

            Si nous récapitulons, c'est là un signe qui ne trompe pas : vous êtes bel et bien surqualifié pour la "Présidence de la République"© ! En effet, la République est par définition la res publica : la "chose publique". Dès l'instant où vos affaires privées se traitent en public… que l'on vous traite parallèlement comme une chose [56, notes 77 à 80][57][58], il n'y a déjà pas plus républicain que vous ! Cependant, sans vos affaires privées, les voleurs publics n'auraient rien à becqueter [59][59bis][60], les malheureux : aussi peut-on unanimement considérer_[61][62, note 43/633] que vous présidez à leur destinée : félicitations !

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            Cependant, en sus des désappointements déliés de votre prestigieuse "fonction"©, il est à craindre que la perfection de votre immunité laisse quelque peu à désirer : c'est là une grande mystification [63][64]_un grand mystère [65][66][67]. Celui_de la souffrance [68, APR note 105], peut-être ?…