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lundi, 29 avril 2013

Quatre ans de surprises… et treize-mille six-cents au compteur.

Fin au lundi 13 mai 2013

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[*] – [>79][>24][*][34/2][30/2][49][68][*(§5)][52]
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        "Dans l’évangile de cette nuit lumineuse de la Vigile pascale, nous rencontrons d’abord les femmes qui se rendent au tombeau de Jésus avec les aromates pour oindre son corps (cf. Lc 24,1-3 [1,Lc]). Elles viennent pour accomplir un geste de compassion, d’affection, d’amour [2], un geste traditionnel envers une chère personne défunte, comme nous le faisons nous aussi. Elles avaient suivi Jésus, l’avaient écouté, s’étaient senties comprises dans leur dignité et l’avaient accompagné jusqu’à la fin, sur le Calvaire, et au moment de la déposition de la croix. Nous pouvons imaginer leurs sentiments tandis qu’elles vont au tombeau : une certaine tristesse, le chagrin parce que Jésus les avait quittées, il était mort, son histoire était terminée. Maintenant on revenait à la vie d’avant. Cependant en ces femmes persistait l’amour, et c’est l’amour envers Jésus qui les avait poussées à se rendre au tombeau. Mais à moment-là il se passe quelque chose de totalement inattendu, de nouveau, qui bouleverse leur cœur et leurs programmes et bouleversera leur vie : elles voient la pierre ENLEVÉE du tombeau, elles s’approchent, et ne trouvent pas le corps du Seigneur. C’est un fait qui les laisse hésitantes, perplexes, pleines de questions : « Que s’est-il passé ? », « Quel sens tout cela a-t-il ? » (cf. Lc 24,4)[1,Lc]. Cela ne nous arrive-t-il pas peut-être aussi à nous quand quelque chose de vraiment nouveau arrive dans la succession quotidienne des faits ? Nous nous arrêtons, nous ne comprenons pas [3][4?], nous ne savons pas comment l’affronter. La nouveauté souvent nous fait peur, mais aussi la nouveauté que Dieu nous apporte, la nouveauté que Dieu nous demande. Nous sommes comme les Apôtres de l’Évangile : nous préférons souvent garder nos sécurités [5, notes 34>38][6, notes 62 à 64], nous arrêter sur une tombe, à une pensée pour un défunt, qui à la fin vit seulement dans le souvenir de l’histoire comme les grands personnages du passé. Nous avons peur des surprises de Dieu. Chers frères et sœurs, dans notre vie nous avons peur des surprises de Dieu ! Il nous surprend toujours ! Le Seigneur est ainsi."[7,§1]

        Des surprises qui, pour être surprenantes, se doivent de passer par les chemins les plus inattendus : par exemple, lorsque le calendrier liturgique vient télescoper quelque autre calendrier, plus terre à terre. Celui d’un anniversaire peut ainsi parfaitement y avoir sa part : celle-ci sera même meilleure si, loin d’être festif, "l’anniversaire" en question inquiète et agite bien des gens [8] pour très peu de choses ! Quoique, ne pas être reçu dans sa propre maison [9, APR note 15][10] n’aide pas nécessairement à ne pas inquiéter ni agiter (avant de servir ?). De fait, si la nouveauté souvent nous fait peur, elle nous fera toujours moins peur [11, notes 151/2>195][12] que le "loup"©[13][13bis][14] !…

(1)[Lundi 29 avril 2013]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,38-42.
{*}{*(1)}{*}{*}{*}{*}{*(2)}{*(2)} [<16][*]
Alors qu'il était en route avec ses disciples, Jésus entra dans un village. Une femme appelée Marthe le reçut dans sa maison. Elle avait une sœur nommée Marie qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien ? Ma sœur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m'aider. » Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses
[6]. Une seule est nécessaire [?]. Marie a choisi la meilleure part [?](*) : elle ne lui sera pas ENLEVÉE. »

        Alors, inutile de vous dire que [15, AV note 13] si grande était la tentation de placer en exergue l’adjectif  ENLEVÉE le jour anniversaire d’un ENLÈVEMENT que nous y SUCCOMBONS [11, note<167>] : c’est ainsi. D’autant plus volontiers que derrière un tel anniversaire, le profil du binôme Marthe/Marie n’y est pas si étranger. Marthe, Marthe, elle s'inquiète et elle s'agite pour bien des choses… mais toutes les "Marthe" du monde n’ont pas toujours sous la main un Invité aussi clairvoyant que le Seigneur : aussi, quand elles s'inquiètent et s'agitent pour bien des choses ont-elles tôt fait d’inquiéter et d’agiter bien des gens pour très peu de choses, mais également au sujet de très peu de gens : une "Marie" y suffirapour peu qu’on la couvre d’une peau de "loup"©. En lieu et place de "Seigneur", il suffit également à la "Marthe" de service de dire "Docteur", et le tour est joué : le reste de sa demande [16][17,3°)][18][19] est tout aussi inquiété/ant et agité/ant que dans le texte d’origine. Notons à cet égard que, pour qui ne dispose pas immédiatement de "spécialiste"©[20][21, APR note 85][22] sous la main, le généraliste peut à présent écouter la parole du demandeur, couvrant lui-même la "Marie" de sa peau de "loup"© afin que la "Marthe" puisse ensuite la confier au "spécialiste"© chargé d’une part de "confirmer"©[23] le "loup"©, d’autre part de le transformer en "agneau"©[24]. En effet, il se murmure dans les milieux "spécialisés"© que l’"agneau"© est de meilleure part que le "loup"©… mais l’écart se creuse par rapport au texte d’origine : ce n’est plus lui qui choisit, dès lors qu’il est télé-"certifié"©©©[25, APR note 82] "présentant des troubles graves (sans même être présent : ce qui en laisse assurément transparaître la grave "gravité"© !….) à type d’excitation extrême avec accès de violence chez patient présentant (toujours en absence !) un "délire"© mystique très construit contre le demandeur qui serait envoûté, l’avérant dangereux (le non-demandeur) pour lui-même et pour son entourage et nécessitant son placement d’office dans un établissement"spécialisé"©[26]"à transformer les "loups"© en "agneaux"©. On notera également que, portée sur la place publique –et faisant des menteurs de l’ensemble des intervenants de la place publique-, la "seule chose nécessaire" est totalement bouleversée en conférant la meilleure part à"Marthe" faisant ENLEVER "Marie" !!! Une "Marie" que l’on identifie parfaitement… grâce à son "délire"©[27, APR note 254], catégorie "mystique très construit"© : bel hommage du vice à la vertu.

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        Certes, s’il y a là faux en Écriture (au sens du "délire"© "mystique très construit"©[28, notes<333>]), il y a également faux en écriture –de la (pire) part du généraliste–, cette fois au sens… de l’article 441-1 du Code pénal [29, note 240>30]. Tarif officiel : trois ans d'emprisonnement et 45000d'amende [28, APR note 302]. Cependant, rassurons-nous : même s’il est pris la main dans le sac, souvenons-nous que la loi non écrite [31, APR note 141][32][33, note 46] prévaut sur la loi écrite, la "santé publique"©[34][35] sur le Code pénal. Or, comme on ne saurait reprocher à un généraliste de ne pas être médecin [5, notes 167 à 171] –et de ne pas être lui-même accaparé par les multiples occupations du service lié à la "santé publique"©-, il est de peu d’importance qu’il ait FAIT de tout le monde [36, note<12>] un menteur, que sa parlote [37] ne soit pas en lui mais qu’une "Marie" ait néanmoins été ENLEVÉE à cause d’elle : aussi lui dégonfle-t-on CONSIDÉRablement l’article 441-1 du Code pénal : quatre mois avec sursis [38>39], une misère

Extrait de décision pénale.jpg

     De fait, son plus grand péché aura été d’être généraliste, non un "spécialiste"© : donc, un clinicien [40, notes 48 à 50][41, notes 380 à 387]. Or, seul un non-clinicien a le "droit"©©© de rédiger à tire-larigot des télé-certificats de complaisance [42] (non-cliniques par définition) sans en être inquiété le moins du monde : il est en effet relativement normal [43] de s’adresser à un non-clinicien pour un service non-clinique [44, notes 390 à 393]. Mais attention : il devient relativement délictueux à un clinicien de s’aventurer sur ce non-terrain !

[Lundi 29 avril 2013]
Première lettre de saint Jean 1,5-10.2,1-2. {*}{*}{*}{*}{*
(1)}
[
<114>?][Jn][Jn][Jn][Jn(3)][Jn(2)]
Voici le message que Jésus Christ nous a fait entendre et que nous vous annonçons : Dieu est lumière, il n'y a pas de ténèbres en lui.
Si nous DISONS [<167>][24/2][209(>269)] que nous sommes en communion [*|*] avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres [<414>], nous sommes des menteurs [>19][*][2Tm(2)], nous n'agissons pas selon la vérité ; mais, si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
Si nous disons que nous n'avons pas de péché
[10>12][25>30][*][9>15], nous nous égarons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous.
Si nous reconnaissons nos péchés [>28][16][72][30][>51][23>26][IM>!], lui qui est fidèle et ETJUSTE[>104] nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout ce qui nous oppose à lui. Si nous DISONS que nous ne sommes pas pécheurs, nous FAISONS [<414>] de lui un menteur et sa parole n'est pas en nous. [1Jn(3)]
Mes petits enfants, je vous écris pour que vous évitiez le péché. Mais, si l'un de nous vient à pécher, nous avons un défenseur devant le Père : Jésus Christ, le Juste. Il est la
VICTIME offerte pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais encore pour ceux du monde entier.

     Avec Jean, il saute aux yeux [45] que ce sont les menteurs qui ont la "part belle". Une "part" qui  n’est pas moins "belle" dans le cadre de l’ENLÈVEMENT emblématique énoncé ci-dessus, celui de ce quatrième "anniversaire"[8] ayant peu à lui envier. Ce qui n’a en soi rien de si bouleversant, attendu que la totalité des "lois"©©©©©© qui président à ce type d’ENLÈVEMENT est inapplicable sans être en communion avec… du mensonge pur de la moindre parcelle de vérité et de lumière [46]. Près d’un an avant celui de ce quatrième "anniversaire", il avait déjà été établi que la seule dénomination de la "loi"©©©©©©-cadre [47] comportait en son sein une demi-douzaine de mensonges [48, note<15>] : ceci sans même en avoir affleuré les multiples développements ! Et sans même en imaginer l’application d’une bribe sur le terrain. À ce compte-là, même doté d’un train entier de wagons-citerne d’eau bénite [49, notes 517 à 537], qui pourrait s’attendre à agir selon la vérité ? Ce n’est pas avec l’application –aussi irresponsable que totalement subjective- de l’article L 3213-1 [50] du Code de la pseudo-"santé publique"©[34][35] (remarquable mensonge d’État à lui seul !) que nous éviterons des dizaines de milliers de VICTIMES offertes pour nos péchés chaque année [51,[1]][52], et non seulement pour les nôtres, mais SURTOUT pour ceux qui se purifient à bon compte en "décidant"©[53, AV note 46][54] que tout ce qui s’oppose à eux ne s’"explique"©[55] plus que par la "maladie"©[56, notes 143,144][57]. C’est DIRE qu’à ce régime, la seule perspective de marcher dans la lumière avec des verres fumés ferait déjà mal aux yeux de tels "décideurs"©. C’est surtout DIRE -et répéter- qu’avec toutes les basses parlotes qui gravitent autour de la demande d’ENLÈVEMENT [0, notes 16 à 19], il ne s’agit plus tant de s’égarer soi-même que d’égarer l’autre par voie de coercition afin de lui extirper la part de vérité qui est en lui [58, APR note 47]. Ce n’est plus même de l’ordre du mensonge, mais de celui du crime contre l’âme : ce que reconnaissent les menteurs eux-mêmes [59, note<93>]pour peu que leur soit ENLEVÉ au préalable le masque grossier de leur projection [60, note<16>]. Il est parfois d’opportuns "délires"© "mystiques", masquant non moins grossièrement de plus authentiques délits anti-mystiques…

Bodie fantôme.jpg     Cependant, si l’autre mot placé en exergue chez Jean est la VICTIME, c’est bien pour en marquer la singularité, l’unicité : non pour offrir une caisse de résonance à la première vulgate venue, celle-ci assurant alors tantôt sa propre victimisation,tantôt celle de tel groupe contre tel autre (sinon les deux) : ce dernier étant instinctivement [61,2] repeint au vitriol de l’identité inverse par le premier [62, note 6]. Une attitude qui, de l’aveu même de quelque "spécialiste"© internationale, conduit le plus souvent à confondre peur et respect [61,6][62] : sachons précisément apprécier la moindre pépite de vérité, dusse-t-elle surgir de là où elle surprend de prime abordsans ignorer pour autant (ou parce qu’on ne l’ignore pas !) qu’une telle pépite se fait ici moins jour pour défendre la vérité que pour assurer elle-même sa nécessaire fonction détournée [63] (consciemment ou non) de béquille [64, APR note 3][65, AV note 396][66] au mensonge. Que s’épuise le filon d’or qui aura créé la fortune d’une ville du Far West s’étant bâtie sur lui, et celle-ci passe du jour au lendemain au statut peu enviable de cité fantôme. Il n’en va guère autrement au sujet du mensonge : sa prospérité ne tient jamais qu’au fil des vérités qui y surnagent tant bien que mal ; que celles-ci se noient, et le conglomérat de mensonges les ayant parasitées [67][67bis] se1551143150.jpgdésagrège sur l’heure [68, note<468>][69,2P][70, notes 276][71, notes 102,103]. D’où que si l’intérêt dudit conglomérat est évidemment de polariser l’attention des plus crédules [72] sur ces quelques lumières-béquilles [73, APR note 295] –ce qui est censé avoir pour effet de la relâcher au sujet de ses propres ténèbres-, ses compétences [74] à un tel ouvrage trouvent parfois ses limites : on ne saurait exiger d’aveugles guidant des aveugles [75] de bénéficier pour eux-mêmes –et d’obtenir pour les autres- l’acuité visuelle de l’aigle. Notamment lorsque l’analogie avec la gent plumée s’apparente davantage à la poule [76][76bis], l’autruche [73, notes 410 à 415][77]… ou le vautour [78][78bis] chez ceux que les scrupules étouffent le moins.
     À cet égard, s’impose une petite mise au point au sujet de la VICTIME marquant la singularité, l’unicité : de tels traits n’altèrent en rien, n’invalident en rien, ne diminuent en rien le véritable statut de VICTIME chez d’innombrables autres VICTIMES. Marquer la singularité, l’unicité de la VICTIME offerte, c’est plus que jamais remarquer que son aspect particulier tient moins à son statut de VICTIME qu’à celui d’offerte [27, notes 1>81]. Ceci d’autant moins que l’on y observe aucune échappatoire dans l’ordre mystique ("délirant"©[sic] ou non) : un "pur esprit" ne serait pas excessivement bouleversé par l’atroce douleur atteignant le plus profond de la chair [79, note 43] ; il ne serait pas davantage atteint par les pires cruautés dont l’homme se rend capable à l’encontre de son semblable. Ici comme ailleurs [81,com.1§3], ce qui est offert Ce mauvais rêve.jpgl’est librement, ne présume en rien de ce que cela soit ensuite reçu [82, note<6>]… ou ne le soit pas. Mais ce qui n’est pas reçu évacue par définition ce qui a été offert. Prétendre imposer "ce qui est offert" après avoir pris acte de cette non-réception, cela devient un mensonge : un non-sens qui, de surcroît, viole la liberté du non-récepteurfût-ce avec de grands sourires [83, AV note 3] ou force "empathie"©[84][85>85bis,p.1§1]. Dans un cas comme dans l’autre, cela n’altère toujours en rien, n’invalide toujours en rien, ne diminue toujours en rien le véritable statut de VICTIME chez d’innombrables autres VICTIMES : précisément, c’est déjà la confiscation arbitraire de leur liberté qui leur confère un tel statut… au minimum. Sans ôter un iota à la légitimité de son éventuel combat afin de l’obtenir [86,com.11>87+88, AV note 106][89] –ce qui participe d’ailleurs activement à restaurer son inaliénable vérité-, la VICTIMEDPM.jpg "ordinaire" (non offerte) se heurte néanmoins à trois écueils. L’écueil interne, d’abord ; à consacrer toute son énergie à obtenir le statut de VICTIME, le risque est d’une part de céder à la tentation de se déconnecter de sa vérité comme de celle des autres : on voudrait pouvoir affirmer que la VICTIME est elle aussi unique ; ce qu’elle est en tant que personne… mais ce qu’elle n’est pas en tant que VICTIME. Le risque est alors d’autre part d’"oublier" que d’autres le sont autant, parfois moins ou parfois davantage. En clair, à se polariser sur sa propre victimisation, le combat peut se faire plus destructeur que constructif. Ce qui ne profite en rien à la VICTIME elle-même, mais plus abondamment à certaines industries [90][91, note 43(633)], toujours aux aguets pour exploiter le filon juteux d’une mine inépuisable de VICTIMES… quitte à LES fabriquer de toutes pièces si nécessaire, de crainte que la mine ne se tarisse. Il s’agit là de l’écueil externe numéro deux, que l’on reconnaît sous les plumes du vautour [92, notes>304][93] ; encore lui. Cependant, ce n’est que par métaphore qu’on le reconnaît ainsi : dans un réel qui est là pour tous [94, AV note 41], il se présentera plus communément sous les plumes de la "blanche colombe"©[95], éminent symbole de son concours actif à "la paix"©[96].


(2)[Mardi 30 avril 2013]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,27-31a.
{*}{*}{*}  {*}
À
l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « C'est la paix que je vous laisse, c'est ma paix que je vous donne ; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne.
Ne soyez donc pas
bouleversés [<-] et effrayés. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m'en vais, et je reviens vers vous. Si vous m'aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit toutes ces choses maintenant, avant qu'elles n'arrivent ; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez. Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car le prince du monde va venir. Certes, il n'y a rien en moi qui puisse lui donner prise (*)(*), mais il faut que le monde sache que j'aime mon Père, et que je fais tout ce que mon Père m'a commandé.
Levez-vous, partons d'ici. »


            Partant de là, il apparaît donc que, même hors de ce qui volète autour du vautour, la paix à la manière du monde puisse s’avérer assez fragile pour ne pas s’y fier les yeux fermés : raison de plus pour que la VICTIME non offerte -mais volée- n’en rajoute pas de sa propre fragilité ! Ce qui nous conduit –et la conduit d’abord- à l’écueil externe numéro un ; surfaite ou non, une VICTIME volée se conçoit difficilement sans son voleur : celui-là même qui, par mensonges, ruses ou violences lui fait hériter de ce statut dont elle se serait volontiers passée. Même si cet écueil externe numéro un ne se confond pas toujours avec le numéro deux, le voleur ne dédaigne pas se confondre plus souvent qu’à l’ordinaire avec… le gendarme [70][97][98][99][100]. Ce qui est là pour lui agréable manière de s’abriter [101][102][103] derrière les "intérêts supérieurs"©[104] de quelque "ordre public"© pour :
1°)
plaider sa qualité personnelle es "gendarme", soit représentant dudit "ordre public"©[105, notes 81 à 84] et exécutant des articles afférents à ses Codes
2°) nier son implication personnelle en "qualité" -infiniment moins reluisante- de voleur
3°) relativiser -voire nier- le préjudice subi par la VICTIME : ce qui revient à lui relativiser -voire nier- son statut de VICTIME
4°) plaider quelque "qualité" personnelle supplémentaire surprenante, puisque ne ressortant pas exactement du cycle universitaire le certifiant "gendarme" : on trouve ainsi des légions [106][91] de procureurs "judiciaires"©©©[107] (et autre personnel affilié [108, AV note 30][109][109bis]) révélant sur leur terrain d’action un don inné, sinon pour l’exercice de la "médecine"© du moins [110] pour la "détection"©[111] de "malades"©[112]y compris à distance [113], à l’image des "spécialistes"© alors qu’eux-mêmes ne sont pas seulement généralistes.

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[*][*] – [*]
podcast

Alphonse Daudet : Le sous-préfet aux champs 8mn00
(lu par René Depasse)

      Ainsi, Étienne Laguarigue de Survilliers –alors sous-préfet [114][115]- a-t-il pu orrrrrrrdonner une "hospitalisation"© d’office [116][117] après avoir VU l’article L 3213-1 [50] du Code de la pseudo-"santé publique"©[34][35]VU un certificat "médical"© apocalyptique quoique non-clinique officiellement réputé faux en écriture [29, note 240>30][38>39] depuis lorsVU par télécopie le signalement d’un autre télé-"médecin"© -autrement dit, une procureuse "judiciaire"©©©-, mais surtout pas VU SA VICTIME "hospitalisée"© d’office. Remplacé depuis à ce poste, on apprend inopinément qu’il est retourné dans son corps d’origine… la magistrature [118] (!!!) : sans doute est-ce là -par les temps qui courent- une manière de se rapprocher davantage de la "médecine"©. Parallèlement, il se trouve que son jeune successeur est un ancien pompier volontaire et nageur sauveteur [118] : détail anodin… mais plutôt amusant pour ce qui va suivre, ou pour quelque opportun "suicidaire"©[119, note<29>] d’"anniversaire"[8] ! Interlude :

Un agent du ministère public se rend à la campagne pour apprendre les travaux de la ferme. Le fermier lui demande de répartir un gros tas de fumier dans un champ, en lui précisant que ce travail devrait lui prendre la matinée. Le fermier revient une heure après et constate, époustouflé, que le travail est terminé.
- Eh bien, comme vous semblez très efficace au travail, je vais vous donner un travail qui ne devrait pas vous prendre plus d'une heure : il s'agit de trier ce tas de patates en séparant les grosses des petites.

Mais quand le fermier revient, l’agent du ministère public n'a absolument rien fait : il tient une grosse patate dans une main et une petite dans l'autre. Le fermier lui demande ce qui se passe, car il ne comprend plus rien. Et l'autre de lui répondre :

- Vous savez, nous autres les agents du ministère public, pour foutre la merde on s'y connaît
; mais pour prendre une décision, c'est plus dur [120, APR note 30][93bis, notes 75>102]
.

     Fin d’interlude… et fini de rire : pour toute VICTIME d’agent du ministère public, cette histoire n’est pas drôle. Parce qu’elle résume parfaitement ce qui lui confère son statut de VICTIME. Parce qu’elle est son histoire : une histoire qui se poursuit dans sa propre existence alors qu’il ne lui a fallu que quelques secondes afin de parcourir celle-ci. Étienne Laguarigue de Survilliers est revenu à ses premières amours professionnelles sous d’autres horizons ? Grand bien lui fasse. Trois ans après sa signature l’ayant notoirement rendu complice [121, note 32] de faux en écriture –et accessoirement, de criminels contre l’âme et le corps-, alors même que le dossier de sa VICTIME "hospitalisée"© d’office est d’un vide abyssal (y compris du pseudo point de vue pseudo "psychiatrique"©, pourtant le plus facile à remplir de niaiseries aussi "intellectuelles"©[122][123] qu’inconsistantes), alors même que s’il y a dossier accablant -et il y a-, celui-ci est entièrement à charge contre ses voleurs, alors même qu’il n'y a strictement rien en la VICTIME ex-"hospitalisée"© d’office qui puisse donner prise au plus petit obstacle empêchant le retour de ses amours générées –ce de l’avis même de moult agents (parallèles !) du ministère public-, elle "voit son fils et sa fille seulement deux heures par semaine. Dans un endroit neutre"[89]Trois ans après, rien ne bouge… sauf les sous-préfets !!! « Pour foutre la merde on s'y connaît… » Mais ça, on le savait déjà !

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     Trois
[124][125], quatre [8], dix ou vingt ans après : il n’y a pas de quoi être très bouleversé à ce que rien ne bouge (sauf pour les VICTIMES elles-mêmes, naturellement), partout où règne la proscription de la marche arrière [126] chez des CONSIDÉRANTS [114] assez peu l’atteinte qu’ils portent de façon grave à quelque ordre privé [127>127bis][24, APR note 51][128, APR note 114][129, note 108/3(>120)] afin de mieux basculer leur verbiage officiel -et lui donner corps en compromettant d’eux-mêmes la sûreté des personnes !- dans un "ordre public"© fantasmatique qu’ils sont censés représenter tout en ne voulant pas remuer du doigt [130, notes 29 à 35][131,Mt(1)] ces effets de leur basculement. Pourtant, de tels effets en viennent précisément à troubler de façon grave l’ordre public dans des proportions inverses au "trouble"© fantasmatique privé ayant spécieusement fourni le prétexte initial. On appréciera particulièrement la publication de cette spéciosité lorsque par la suite, quelque document –non moins officiel- divulgue de lui-même l’une de ces pépites de vérité que l’on s’étonnerait presque de trouver au cœur d’un produit "judiciaire"©©© : de fait, à défaut d’appliquer l’article 441-1 du Code pénal [29, note 240>30] dans toute la rigueur de sa lettre, au moins ne parvient-on pas complètement à en dessécher l’esprit [132, note<4>] : ce dont peut témoigner le grief d’"ALTÉRATION FRAUDULEUSE DE LA VÉRITÉ"[39].

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         Trois ans après, rien ne bouge… sauf ce qui se trouve à l’autre extrémité "de l’exécution" d’un "arrêté"[114] trois ans avant : soit au moment même de la dite exécution [133]. L’inscription VÉHICULE DE SECOURS ET D’ASSISTANCE AUX VICTIMES, par exemple, cela bouge. Ce qui n’a rien non plus de bouleversant : à moins d’être réduit à l’état d’épave, il n’est en effet guère surprenant qu’un VÉHICULE puisse prétendre à une certaine mobilité. Ici, la surprise (pas exactement divine) vient de ce que l’on parvienne à corrompre assez la fonction première d’un VÉHICULE pourle faire lui-même mentir (!) FRAUDULEUSEment de par les inscriptions qu’il exhibe sur ses flancs ! A priori, il faudrait être "fou" pour se formaliser –voire se scandaliser- de ce que l’on "porte secours et assistance" à des VICTIMES. Surtout quand on sait que ce type de VÉHICULE sert AUSSI à porter SECOURS ET ASSISTANCE AUX VICTIMES : il s’agit d’un VÉHICULE qui, bien que non juridiquement ambulancier [134], est néanmoins équipé du matériel de premier SECOURS le rendant apte à administrer si nécessaire des soins cliniques d’urgence. Bien que non juridiquement ambulancier, il est largement assez spacieux pour transporter une (ou plusieurs) personnes couchées, plus du personnel assis.

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        Il existe trois façons d’être transporté couché à bord du VSAV.


      À tout seigneur tout honneur : la première coule de source, lorsque l’objet roulant est employé à porter SECOURS ET ASSISTANCE AUX VICTIMES. Dans ce cas, la personne transportée est soit dans un état clinique d’inconscience accidentelle, soit elle ne l’est pas mais son transport assis lui serait plus pénible qu’allongé ; ou son état clinique du moment requiert le transport allongé afin de lui prodiguer les premiers soins pendant son transfert vers l’établissement hospitalier adapté à son cas.


      À tout saigneur [135][136][137][138][139] toute horreur : lorsque l’objet roulant est dérouté à une toute autre fonction qu’à porter SECOURS ET ASSISTANCE AUX VICTIMES, on s’attache plus ou moins à calquer en apparence le schéma habituel : le VÉHICULE est le même, son équipement est le même, le personnel est le même, les lumières bleues sont les mêmes… quoiqu’il y ait beaucoup plus de ténèbres en elles [>1Jn]. L’essentiel [94, APR note 30/2] est cependant suffisamment préservé pour que, de l’extérieur, personne ne soit immédiatement capable de distinguer la première façon de celles qui vont suivre ; ce qui est évidemment le très grand intérêt de ce type d’opération. Celle-ci ayant pour objet officiel de mettre fin à une situation "compromettant de façon grave l’ordre public"©[sic], il serait incongru qu’elle en ajoute au "trouble"© de cet "ordre"©, n’est-ce pas ?
Sédatif.jpg      La deuxième façon d’être transporté couché à bord du VSAV est alors la suivante : la personne transportée est également dans un état clinique d’inconscience. Mais à l’énorme différence de la toute première condition, cet état d’inconscience n’a RIEN d’accidentel puisque froidement provoqué par l’administration contrainte et violente [36] de quelque sédatif [85>85bis,p.1§1]. On imagine sans peine le tollé général si on apprenait que le croque-mort [140, notes 85 à 96][141, note 214(<435)][142] se livrait à de l’assassinat afin de pouvoir s’assurer du "fret" pour son corbillard. On imagine sans peine le tollé général si on apprenait que le pompier volontaire [0, AV note 119] était appelé sur un lieu privé afin d’y déclencher un sinistre [143, APR note 95] : toutes proportions gardées, voilà pourtant exactement ce à quoi on le commetau titre d’exécuteur d’une "volonté" qui n’est pas la sienne : ce qui fait déjà désordre pour un "volontaire". De fait, il y a bien une VICTIME dans une telle configuration : mais elle l’est de ceux-là mêmes qui viennent soi-disant lui porter SECOURS ET ASSISTANCE : sans leur intervention à "double casquette", il n’y aurait tout simplement pas de VICTIME à se mettre sous la dent ! Dès lors, le mensonge s’observe-t-il à l’exécution au seul regard de ce qui motive SECOURS ET ASSISTANCE. "À l’exécution" : ce qui signifie déjà que ce mensonge couvre lui-même -le plus souvent malgré lui- d’autres mensonges, qui lui sont antérieurs… et "supérieurs", de par "l’autorité"©[144,[12]][145] ayant signé l’"arrêt exécutoire"©. Une "autorité"©[146, APR note 372(>383/2)] qui, en l’espèce, mérite de plein droit ses colifichets typographiques [147, APR note 9][148, note 324][149, note 13(<145)][150, note 148] : loin de répondre de ses propres actes (ce qui, pour rappel, est censé définir et fonder l’autorité [151]), il apparaît qu’elle n’a de cesse d’en faire répondre d’autres à sa place, son intérêt étant alors de multiplier les exécutants autant que faire se peut [114,cf.Art.2,3] afin de diluer les responsabilités, comme suggéré plus bas. À cet égard, il serait intéressant de savoir combien de ces sous-préfetscomme de tout potentat local ayant pouvoir (à défaut de compétence) de signer des faux en écritures documents amplifiant quelque désordre privé et faisant germer par le (mé)fait du trouble à l’ordre public- combien d’entre eux viennent physiquement payer sur place -de leur personne- au moment de l’exécution de leurs actes. Une interrogation qui exclut d’emblée le cas particulier de Ingrid K [152] : d’une part parce que même si le procureur Philippe Peyroux [153] a pu se rendre sur place, c’est à la suite d’un désordre public [154] et non privé, d’autre part parce que l’interpellation a également eu lieu –au même titre- sur un espace public et non privé. Un désordre public qui, par ailleurs -et au pire-, justifiait éventuellement l’usage de l’article 322-3-1 du Code pénal [155][156, notes 403>404], ne justifie en rien ce qui s’en est suivi, mais justifie plus que jamaisavec INSISTANCE- à ce jour la question suivante : QUE DEVIENT INGRID K.depuis qu’il lui a été porté "SECOURS ET ASSISTANCE"©©©[157][158][159] ??? "Nul n'est plus esclave qu'une personne acceptant de subordonner à autrui sa compréhension du monde sous prétexte d'une complexité apparente." Réflexion philosophique ou signe de déséquilibre ?"[158§5] Cette question reste également en suspenschez le journaliste l’ayant posée : il devient de plus en plus notoire que, de ses deux propositions, la première est à l’actif de la "SECOURUE ET ASSISTEE"©©©, l’autre l’étant manifestement à celui d’incomprenants ordonnateurs. Bis repetitæ : QUE DEVIENT INGRID K. ? Quand on connaît l’âpreté des batailles qu’il faut mener alors même que, loin de prendre jamais acte de leurs impostures, les responsables de désordres publics s’étant initialement ingérés dans des affaires privées poursuivent leurs fuites en avant [160, notes <192][161, notes 32 à 35][162, notes<121][163, note<595>] en ayant le culot de faire "judiciairement"©©© appel d’une contre-décision, la décision d’origine -la LEUR- reposant notoirement sur un faux en écriture [39] avéré !!! De fait, voici un "magistrat" qui, "chargé d’examiner un cas, trouve un dossier vide. […] Aucun élément sur une quelconque dangerosité [sic] n’est avéré. Le juge décide de lever la mesure d’hospitalisation d’office. La préfecture, à l’origine de cette décision, fait appel. Mais le jugement est confirmé"[89,§6/7]. Ceci "alors que se profilait une prolongation" (contraire) "de trois mois"[89,§5]toujours sans aucun élément. Aucun élément ? Pas pour tout le monde : voilà en effet qui constitue un élément de premier choix pour rappeler une proposition énoncée il y a longtemps [164, APR note 13] en ces colonnes. Que toute "autorité"© -quelle qu’elle soit : préfet, sous-préfet, maire, procureur, etc.- ayant pouvoir de signer un aller simple pour l’enfer [119] vienne physiquement payer sur place -de sa personne- au moment de l’exécution d’un tel acte. Non plus afin de vérifier que la dite exécution se déroule "correctement" [sic], mais… de l’autre côté de la barrière. Que, depuis la collecte au petit matin par des pompiers volontaires en VSAVavec "concours dans l’exécution apporté par les forces de police et de gendarmerie"[114] si nécessaire- jusqu’à levée de la mesure, il n’y ait plus ni préfet, ni sous-préfet, ni maire, ni procureur, ni etc. : qu’un citoyen ordinaire. Autrement dit, un clebs [165][166][167][168][169][170][171][172][173][174][175][176][177][178][179][180][181] : comme tout le monde. « Autant que »… mais « pas plus que »[38>39bis>[0:47:05]]. Voire plutôt moins que : en durée, mais non à endurer dans la peau du clébard de service.


podcast
Philou en personne (et en live !) : 23/01/2013 0mn14
(extrait -à 0h47mn05s- de Radio Libertaire, émission « l’Entonnoir » c/o CRPA)

Version intégrale
 mp3 : 1h04mn01s

     Se profilentvoyons voir : non pas "trois mois", mais trois jours. Trois jours seulement de totale immersion à la niche : une misère ! C’est plus d’une heure [182]… mais c’est moins que trois mois. Ultra légère mesure : juste ce qu’il faut pour qu’ensuite les mains signant quelque décision originelle se fassent plusaériennes, beaucoup moins aveugles sur ce qu’on les pousse à signer en les manipulant sans les mains : il est par exemple des sous-préfets qui semblent juste âgés pour remplir leur fonction, mais fort loin de l’être assez pour être libres de toute influence extérieure… ou intérieure. Ce qui est là néanmoins leur problème, et non celui des pompiers volontaires que l’on dévoie -contre leur volonté- à des missions qui ne sont pas les leurs : c’est bien pourquoi il est plutôt de bon augure que le successeur d’Étienne Laguarigue de Survilliers soit lui-même un ancien pompier volontaire et nageur sauveteur [118; il est en effet permis d’espérer qu’un tel passif –a priori fort de confrontations directes avec des situations de réelles détresses individuelles et sociales- dissuade un peu moins mal (que dans la magistrature) de CONSIDÉRER certains dossiers tels qu’ils le sont, de préférence avant qu’ils ne soient reCONSIDÉRÉS par quelque Cour pénale : c’est-à-dire des réceptacles d’"ALTÉRATION FRAUDULEUSE DE LA VÉRITÉ"[39] destinés à "protéger"© sinon des intérêts privés du moins [110] des intérêts catégoriels. Dans un cas comme dans l’autre, de tels intérêts sont parfaitement étrangers à des CONSIDÉRATIONS de santé, privée… et a fortiori publique [34][35]. En revanche, il s’avère qu’ils cultivent une grande familiarité avec le trouble de façon grave à l’ordre public : c’est dire qu’il suffit souvent de remonter le long du doigt qui feint de montrer la lune [183] pour avoir sous la main de quoi trouver un substantiel terrain d’application à quelques articles du Code pénal.


     En attendant, les petits fourgons rouges roulent toujours… dans toutes les acceptions du terme. Ce qui nous conduit, non à l’"hôpital"© mais à la troisième façon (toujours hors fonction de porterSECOURS ET ASSISTANCE AUX VICTIMES) d’être transporté couché à bord du VSAV. Ici, la personne transportée n’est pas dans un état clinique d’inconscience. Cependant, pour peu qu’elle aura été préalablement réputée "présentant des troubles gravesà type d’excitation extrême avec accès de violence chez patient […] avéré dangereux pour lui-même et pour son entourage et nécessitant son placement d’office dans un établissement"spécialisé"©[26][114], le pompier volontaire, lui, n’est pas spécialement réputé "dompteur de bêtes fauves"©. Tant et si bien que si la personne (en est-ce encore une [184][185, notes 260,268] ?) transportée a eu l’heur d’échapper au sédatif chimique, le pompier volontaire ne verra pas d’inconvénient à partager "l’exécution" finale d’un "arrêté"[114] avec "les exécutants" de son "article 2" : à savoir, les "forces de police et de gendarmerie y apportant leur concours dans l’exécution"[114]. D’une part, plus les responsabilités exécutoires sont partagées, plus elles se diluent… et moins elles alourdissent la conscience de chacun des exécutants ; d’autre part, les dites "forces" sont les seules à disposer d’un sédatif non chimique. Ce dernier est tout simplement la traditionnelle… paire de menottes. L’avantage de ce "sédatif" est au moins qu’il épargne pour l’heure à la personne transportée deMenottes.jpg subir dans sa chair les effets [186, notes 413,414] toujours possibles du sédatif chimique. L’inconvénient en est qu’il la traite explicitement à l’égale d’un prisonnier de droit commun [187, notes 40 à 44][188, note<182>]ayant à son passif quelque délit non moins explicite. Du reste, un tel délit s’avère par observation directe : il n’est certes pas "avéré"©©© par le biais de documents grossièrement mensongers, aussi fantasmatiques qu’apocalyptiques… voire reconnus eux-mêmes comme délictueux  [29, note 240>30][39] ! Mais ça, c’est après : avant -et pendant-, le pompier volontaire se sentant de moins en moins "volontaire" dans sa participation à cette ignominie -devenant trop explicite à ses yeux-, il se raccroche sur place au détail qui pourra (un peu) distinguer in extremis son VSAV détourné d’un vulgaire panier à salade [189] : il transporte allongé plutôt qu’assis. Il va en effet de soi que dans un panier à salade non déguisé, on est transporté assismême avec des menottesEnfin, le pompier volontaire se sentant de moins en moins "volontaire" fait également taire ses éventuels scrupules par le lieu de destination finale de son transporté INvolontaire, que celui-ci soit conscient ou non, assis ou allongé, menotté ou non. Ô merveille : ce lieu n’est –officiellement !- ni la prison [190] ni la morgue… ni le cimetière [191][192][193][194][195][196][197][198][199][200][201!] ; n’est-il pas en effet un "hôpital pour toutous"©©©[36, note<12>][202][203][204] ???

      En somme, quoi de plus "naturel"© que de transporter le "contenu" d’un VSAV en direction d’un "hôpital"©[205]celui-ci fût-il "spécialisé"©[22][119, notes 38 à 41][206] ? Ainsi l’exécutant (quel qu’il soit [207]) aura-t-il le sommeil moins agité [208] le soir du transport

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Panier à salade.jpg

      Cependant, malgré ce luxe de précautions propres à arrondir certains angles, il n’y a rien à faire : on a beau se réfugier en permanence dans l’usage d’un vocabulaire lui-même "sédatif"[209, notes 25 à 45] (ce qui dépasse allégrement le cadre des seuls "spécialistes"© et leur univers "hospitalier"©…),