Rechercher : Élie
L’homme en blanc n’est pas celui qu’on croit…
| Joe Dassin - Le Costume Blanc .mp3 | ||
![]() | ||
![]() | Found at bee mp3 search engine | ![]() |

En descendant de la montagne, Jésus leur défendit de raconter à personne ce qu'ils avaient vu, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette consigne, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « ressusciter d'entre les morts ».
Ils l'interrogeaient : « Pourquoi les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d'abord ? » Jésus leur dit : « Certes, Élie viendra d'abord pour remettre tout en place. Mais alors, pourquoi l'Écriture dit-elle, au sujet du Fils de l'homme, qu'il souffrira beaucoup et sera méprisé ? Eh bien ! je vous le déclare : Élie est déjà venu, et ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu, comme l'Écriture le dit à son sujet. »
samedi, 17 mai 2008 | Lien permanent
Si vous avez les boules, comme de juste faites-vous remorquer.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18. (*)(*)(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'aumône, ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -6,1-6.16-18° (*)/(*)
|
Comme les bisciples [1] s'étaient rassemblés
autour de Philou [2], sur une montagne d’incohérences, il leur médisait [3] : « Si vous voulez vivre -ou survivre !- comme des justes psychiques [4] dans ce monde épouvantable [5] infesté de "malades"©, évitez d'agir devant eux quand vous vous faites remorquer [6, notes 14,15] : tout par derrière [7][8], afin de ne pas vous exposer [9] au "danger"©[10]. Autrement, il n'y aura pas assez de pansements [11] pour votre père [12, notes 33,34] qui est dans l’essieu [13]. Ainsi, quand tu tires sur la sonnette d'alarme [14, APR note 11][15], fais sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les cinémas [16, notes 37,38] et dans les rues, pour obtenir la protection [17] qui vient des oiseaux du ciel [18][19][20].
Ach so, je vous le déclare [21] : ceux-là ont touché de quoi compenser [22][23]. Et toi, quand tu sonnes l'alarme,...
...que ta main gauche [24, APR note 29] ignore ce que donne ta main droite [25, notes 7,8], afin que ton alarme reste secrète au "malade"© ; l’essentiel [26, APR note 30], c’est que tu ne vois pas ce que ton père [27] défait dans le secret "professionnel"©[28] : il te le revaudra. Et quand vous criez [29][30][31], soyez comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils ont assuré leur protection, ils aiment à se tenir pliés [32, APR note 25] dans les synagogues et les carrefours [33] pour bien se montrer aux hommes. Ach so, je vous le déclare : si encore c’était parce qu’ils venaient de comprendre la chute [34] d’une histoire drôle qu’on leur aurait racontée l’année précédente, ceux-là auraient touché leur récompense.
Mais toi, quand tu cries,...
...retire-le de ta maison [35][36], ferme-lui la porte [37], et prie ton père qui est présent dans le secret [37] ; ton père "voit"©[38, note 4] ce qui se défait dans le secret : à la mesure de ce qu’on sera parvenu à le dévaluer assez dans la synagogue de la "santé"©[39, APR note 47], le "malade"© ne te le revaudra pas.
Et quand vous jeûnez du respect de vos engagements [40] pour cause de "maladie"©[41], ne prenez pas un air d’abattoir [42], comme ceux qui donnent en massacre [43][44][45] : ils se composent une étrange mine jaune [46, notes 11,86] pour s’attirer la complaisance [47, APR note 30][48, note 59] et ne pas montrer aux hommes qu'ils défont [49][50][51]. Ach so, je vous le déclare : ceux-là ont touché de quoi compenser. Mais lui, quand il jeûne de sa "santé"©, il aura beau se parfumer la tête et se laver le visage ; pouf pouf [52, APR note 67] ! son jeûne sera connu des hommes, grâce à l’avertissement [53]...
...de ton père qui est présent [54, APR note 18] dans le secret [55] ; ton père "voit"© ce qui est écrit dans le secret des interlignes [56, APR note 9] : on lui revaudra [57]...
Deuxième livre des Rois 2,1.6-14. (*,Ec)(*)(*,Ec)/(*)
Voici comment le Seigneur enleva Élie au ciel dans un ouragan. Ce jour-là, Élie et Élisée étaient partis de Guilgal. Une troisième fois, Élie dit à Élisée : « Arrête-toi ici ; moi, le Seigneur m'envoie au Jourdain. » Mais Élisée répliqua : « Par le Seigneur qui est vivant, et par ta vie, je ne te quitterai pas. » Ils continuèrent donc tous les deux. Cinquante frères-prophètes, qui les avaient suivis, s'arrêtèrent à distance, pendant que tous deux se tenaient au bord du Jourdain. Élie prit son manteau, le roula et en frappa les eaux, qui s'écartèrent de part et d'autre. Ils traversèrent tous deux à pied sec. Pendant qu'ils passaient, Élie dit à Élisée : « Dis-moi ce que tu veux que je fasse pour toi avant d'être enlevé loin de toi. » Élisée répondit : « Que je reçoive une double part de l'esprit que tu as reçu ! » Élie reprit : « Tu demandes quelque chose de difficile : tu l'obtiendras si tu me vois lorsque je serai enlevé loin de toi. Sinon, tu ne l'obtiendras pas. » Ils étaient en train de marcher tout en parlant lorsqu'un char de feu, avec des chevaux de feu, les sépara, et Élie monta au ciel dans un ouragan. Élisée le vit, et il se mit à crier : « Mon père !... Mon père !... Char d'Israël et ses coursiers ! » Puis il cessa de le voir. Il saisit ses vêtements et les déchira en deux. Il ramassa le manteau qu'Élie avait laissé tomber, il revint et s'arrêta sur la rive du Jourdain. Avec le manteau d'Élie, il frappa les eaux, mais elles ne s'écartèrent pas. Élisée dit alors : « Où est donc le Seigneur, le Dieu d'Élie ? » Il frappa encore une fois, les eaux s'écartèrent, et il traversa.
Si recevoir une double part de l'esprit que Élie a reçu est quelque chose de difficile, sans doute n’était-il guère plus facile au rédacteur de ce passage du deuxième Livre des Rois de relater un enlèvement aussi singulier dans un vocabulaire intelligible : aujourd’hui encore, cela demeure quelque chose de difficile à seulement commenter ! Quoique au-delà de ce langage imagé, un char de feu, avec des chevaux de feu montant au ciel dans un ouragan n’est pas sans évoquer quelque vaisseau appartenant à une technologie et une civilisation avancées, évidemment inconnues pour le lieu et pour l’époque… et restant difficiles à reconnaître à la nôtre : hier comme aujourd’hui, tout n’est pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret…
_____Ce qui, en revanche, ne pose pas de difficulté particulière [58] à Élie, puisque lui savait manifestement qu’il était sur le point d'être enlevé loin d’Élisée : pour en être si bien informé à l’avance, à l’évidence le malheureux avait été frappé d’une "crise" "hallucinatoire sensorielle"© à tendance "mythomaniaque"©[59, note 71/2]. Ne reste plus à notre "médecine"© de l'esprit en parts [60, note 54][61] qu’à rattraper dare-dare ce char d'Israël et ses coursiers afin de "soigner"© comme il convient le prophète qu’il aura enlevé si spectaculairement. Ce n’est pas là demander quelque chose de difficile : au nom de quoi écarterait-on l’hypothèse d’un appareil de transport intersidéral (voire extra-temporel [62] !…) à l’heure où celle d’un "appareil psychique"©[63] aime à se tenir debout dans les synagogues "sanitaires"© et les carrefours pour bien se montrer aux hommes ? Las : il est vrai qu’en dépit de ce bel effort, les non-initiés [64] semblent ne pas obtenir de le voir…
_____Ils peuvent heureusement se consoler avec les chars de feu [65][66] séparateurs [67] "malades"©/bien-portants destinés aux enlèvements : si ceux-là ne montent pas au ciel dans un ouragan, au moins se laissent-ils abondamment voir –et entendre
-, touchant leur récompense de tempêtes dans un verre d’eau [68]. Philie [69] pourrait même reprendre : « Tu demandes [70][71] quelque chose de facile : tu obtiendras son enlèvement loin de toi si tu trouves un signataire [72] se remorquant à ta mine défaite. Sinon, tu ne l'obtiendras pas. » Puis on cessera de le voir [73]. Comparativement, après de tels faits se reproduisant des dizaines de milliers de [74, note 49] fois, qu’y a-t-il de si déchirant à ce qu’un prophète fût exceptionnellement monté au ciel dans un ouragan, emporté par un char de feu, avec des chevaux de feu ? Arrêtons-nous ici : « Par le Seigneur qui est vivant, et par ta vie, je ne te quitterai pas. » La cause est entendue : Élisée, lui, n’aurait jamais signé !

mercredi, 16 juin 2010 | Lien permanent
Fais ton lit avant que ne vienne le prophète Élie.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,10-13.
Les disciples interrogèrent Jésus : « Pourquoi donc les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d'abord ? » Jésus leur répondit : « Élie va venir pour remettre tout en place. Mais, je vous le déclare : Élie est déjà venu ; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu. Le Fils de l'homme, lui aussi, va souffrir par eux. » Alors les disciples comprirent qu'il leur parlait de Jean le Baptiste.
_____Les disciples d’aujourd’hui, que doivent-ils comprendre ? Que ceux d’hier comprirent qu'il leur parlait de Jean le Baptiste en tant que nouvel Élie ? Ce qui est de fait l’interprétation communément admise, qu’il n’est d’ailleurs pas question de discuter, sachant que le prophète Élie qui doit venir, c'est lui [1]. Mais on peut aussi comprendre autrement : par exemple, que les disciples comprirent sur le moment qu'il leur parlait de Jean le Baptiste comme étant le Fils de l’homme, ce que l’intéressé était du reste le premier à démentir formellement, n’étant pas digne de se courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales.[2] Alors les disciples pouvaient avoir mal compris qu'il leur parlait de Jean le Baptiste comme du Fils de l’homme. Tant que Passion et Résurrection n’étaient pas accomplies [3], ils ont montré à maintes reprises quelques inattentions à la manière dont ils écoutaient, d’où les objurgations en ce sens dont ils ont été l’objet. [4]
_____Le premier d’entre eux, Pierre, n’a pas été le dernier à vouloir comprendre [1, APR note 3] autre chose que ce qu’on lui disait quand les événements se présentent en apparence moins en faveur des esprits mauvais soumis en son nom [5]. La première fois qu’il leur enseigna qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup,[6] Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Ses pensées n’étaient pas celles de Dieu, mais celles des hommes. C’est-à-dire que l’homme veut bien saisir les pensées de Dieu… tant qu’elles l’agréent dans le sens de la guérison et du salut.[7, notes 6,7] Mais dès que s’approche l’épreuve décisive de la souffrance, les pensées des hommes inclinent à reprendre le dessus : ils préfèrent un Dieu de mer d’huile à Celui des tempêtes [8][9][10][11] et autres conditions désarçonnantes d’un certain confort spirituel. Alors les disciples préfèrent comprendre qu'il leur parlait de Jean le Baptiste. Ce faisant, ils compromettent ce qui est en place… puisqu’ Élie va venir pour remettre tout en place. Or, il est déjà venu : Jésus serait-Il fâché avec la conjugaison ? Futur ou passé ? Passé en ce qui concerne Jean le Baptiste : au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu, jusqu’à le raccourcir [12]. Quant au prophète Élie, il n’a pas dit son dernier mot :
Livre de l'Ecclésiastique 48,1-4.9-11.
Le prophète Élie surgit comme un feu, sa parole brûlait comme une torche. Il fit venir la famine sur les hommes d'Israël, et, dans son ardeur, en fit périr un grand nombre. Par la parole du Seigneur, il ferma le ciel, et à trois reprises il en fit descendre le feu. Comme tu étais redoutable, Élie, dans tes prodiges ! Qui pourrait se glorifier d'être ton égal ? toi qui fus emporté dans un tourbillon de feu par un char aux coursiers de feu ; toi qui fus préparé pour la fin des temps, ainsi qu'il est écrit, afin d'apaiser la colère avant qu'elle n'éclate, afin de ramener le cœur des pères vers les fils et de rétablir les tribus de Jacob, heureux ceux qui te verront, heureux ceux qui se sont endormis dans l'amour du Seigneur, car nous aussi nous posséderons la vraie vie.

_____Existe-t-il un tombeau pour qui fut emporté dans un tourbillon de feu par un char aux coursiers de feu, et qui fut préparé pour la fin des temps ? Si cet emportement relève bien du passé, comme son nom l’indique la fin des temps clot tous les temps : au nom de quoi le futur ferait-il exception ? Il fera d’ailleurs monnaie commune avec le passé puisque seront heureux ceux qui verront, les mêmes que ceux qui se sont endormis dans l'amour du Seigneur. Il n’en demeure pas moins qu’au présent, la bée attitude [13][14][15][16] vient se heurter de plein fouet [17] au vouloir comprendre de la souffrance.
_____Si les pensées des hommes ont permis de fulgurants progrès dans la compréhension –et le traitement- de maintes souffrances organiques, celui des souffrances de l’âme fait venir la famine spirituelle sur les hommes et, dans son ardeur, en fait périr un grand nombre. Par la parole du Docteur, le ciel se ferme, et il en fait descendre le feu et le soufre dans un grand nuage noir.[18, note 1] Comme tu étais redoutable, Philou [19], dans tes prodiges ! Avant que n’éclate de rire un cocker [20] brûlant ta parlote comme une torche… Cette sale bête n’accepte pas sa souffrance, ce qui n’est pas "chrétien". Ce qui, surtout, n’est pas exact : il n’accepte pas une mauvaise –voire méchante [21]- compréhension de la souffrance. Accepter une telle "compréhension" conduit tout droit à une plus grande incompréhension… par conséquent, à une croissance exponentielle de souffrances ne contribuant qu’à la croissance économique de la catégorie "médicale" que nous savons. Au lieu de reconnaître leur infâme forfaiture, les "gentils docteurs" –faux médecins de l’âme- ont fait tout ce qu'ils ont voulu, surfant sur la crédulité de disciples qui comprirent qu'ils leur parlaient de thérapie !
_____« Aime et fais ce que tu veux » disait saint Augustin. Chez ses disciples compris -mais ayant inconsidérément délégué tout vouloir comprendre chez des escrocs dont aucun n’est dans leur peau- on ne fait plus ce qu’on veut [22] quand on semble aimer souffrir sans comprendre, parce qu’on a cru posséder la vraie compréhension : ce n’est jamais que se laisser posséder [23] !…
______________________________
Une cockerinade par jour
Ce sont deux justes "psychiques" qui font du stop sur une route : le soir venu, elle décident de planter la tente pour passer la nuit.
- On va planter la tente sur le bas-côté de la route.
- Non, non tu rigoles, on va la mettre au milieu de la route : c'est plus plat.
Le lendemain matin, en se levant elles voient un camion complètement explosé sur le bas-côté de la route.
- Ah, tu vois ! dit la seconde, on a bien fait de planter la tente au milieu de la route...

samedi, 13 décembre 2008 | Lien permanent
Coucou ! Quies® ?
Fin au jeudi 12 janvier 2012
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1, 19-28. {*}{*} (*)
Voici quel fut le témoignage de Jean Baptiste, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? » Il le reconnut ouvertement, il déclara : « Je ne suis pas le Messie. » Ils lui demandèrent : « Qui es-tu donc ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Non. - Alors es-tu le grand Prophète ? » Il répondit : « Ce n'est pas moi. » Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? » Il répondit : « Je suis la voix qui crie à travers le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. » Or, certains des envoyés étaient des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question : « Si tu n'es ni le Messie, ni Élie, ni le grand Prophète, pourquoi baptises-tu ? » Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas : c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale. » Tout cela s'est passé à Béthanie-de-Transjordanie, à l'endroit où Jean baptisait.
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -1, 19-28° {*}
Voici quel fut le témoignage [1] de Jeannot Rabbit [2][3] , quand les Snifs lui dévoyèrent [4] de Jémalpartou des trêtres et des lévriers [5] pour lui demander : « Qui tues-tu ? »[6?][7, notes 27][8][8bis][9][10][11][12][13][14][15][16][17] Il le reconnut [18] ouvertement, il déclara [19][






















































