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2011 : n'oublions pas le deuxième troisième anneliseversaire !


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philosophie,politique,littérature,société,conséquenlogie,anniversaire

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R.I.P. Mr Peroni… et merci pour tout !

        À ce qu’il paraît, lorsqu’on est mort c’est pour longtemps. Dans un registre voisin, s’il est vrai qu’au fil des ans beaucoup d’eau coule sous les ponts, l’eau reste de l’eau et les ponts des ponts : on n’a jamais vu de l’eau se faire pont. Et s’il arrive à un pont de prendre eau, il semble qu’il ne se fasse pas eau. Ainsi, ce n’est pas parce que de l’eau passe sous les ponts qu’avec le temps –et la grâce d’une mystérieuse alchimie- les mensonges et violences d’un jour vont se muer en vérités [1, note 145] et douceurs de Noël ! Ce serait là comme demander à un âne de se faire lion…

L'Âne vêtu de la peau du lion

De la peau du Lion l'Âne s'étant vêtu
Était craint partout à la ronde,
Et bien qu'animal sans vertu,
Il faisait trembler tout le monde
[2].
Un petit bout d'oreille échappé par malheur
[3][4]
Découvrit la fourbe et l'erreur.
Martin fit alors son office.
Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice
S'étonnaient de voir que Martin
Chassât les Lions au moulin
[5].

Force gens font du bruit en France
[6],
Par qui cet Apologue est rendu familier
[7].
Un équipage cavalier
[8][9][10][11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21][22][23][24]
Fait les trois quarts de leur vaillance
[25, APR note 272].

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____________________

L'Anne vêtue de la peau de Lise

De la peau de Lise l'Anne s'étant vêtue [26]
Était crainte partout à la ronde,
Et bien qu'animal sans comparu
[27],
Elle était
acceptée de tout le monde [28, APR note 12].
Un petit bout d'oreille échappé par malheur
Découvrit la fourbe et l'erreur.
Michel fit alors son office
[29, notes 100 à 105].
Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice
S'étonnaient de voir que Michel
Ne goûtât point des Lises leur fiel
[30].

Farce
[31]

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jeudi, 15 décembre 2011 | Lien permanent

Sur les rameaux, des ânes à thèmes…

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21, 1-11.
Lorsqu'ils approchèrent de Jérusalem et arrivèrent près de Bethphagé, au mont des Oliviers, alors Jésus envoya deux disciples en leur disant: "Allez au village qui est devant vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et un ânon avec elle ; détachez-la et amenez-les-moi. Et si quelqu'un vous dit quelque chose, vous répondrez : Le Seigneur en a besoin, et il les laissera aller tout de suite." Cela est arrivé pour que s'accomplisse ce qu'a dit le prophète : "Dites à la fille de Sion : Voici que ton roi vient à toi, humble et monté sur une ânesse et sur un ânon, le petit d'une bête de somme."
Les disciples s'en allèrent et, comme Jésus le leur avait prescrit, ils amenèrent l'ânesse et l'ânon ; puis ils disposèrent sur eux leurs vêtements, et Jésus s'assit dessus. Le peuple, en foule, étendit ses vêtements sur la route ; certains coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route. Les foules qui marchaient devant lui et celles qui le suivaient, criaient : "Hosanna au Fils de David ! Béni soit au nom du Seigneur celui qui vient ! Hosanna au plus haut des cieux !"
Quand Jésus entra dans Jérusalem, toute la ville fut en émoi : "Qui est-ce ?" disait-on. Et les foules répondaient : "C'est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée."  
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    Étonnante coïncidence temporelle entre le second tour des élections municipales et le triomphe de Jésus ! S’Il avait postulé aux fonctions de maire de Jérusalem, Il aurait été élu haut la main dès le premier tour. Ce qui est heureux, car il n’aurait pas fallu une semaine pour que ses électeurs l’éliminent avant même le second scrutin. Électif ou non, Son Royaume est si peu de ce monde qu’il affrontera très vite ceux de ce monde qui étaient déjà fort affûtés en matière de ‘manipulation des masses’ !…
    Pourtant, on ne saurait affirmer que son entrée à Jérusalem brille par un prestige qui fasse ombrage aux pouvoirs en place : même pour l’époque, une ânesse et un ânon, on peut trouver mieux comme véhicule d’apparat ! Pourquoi donc cet étrange attelage, d’ailleurs ? Pour que s'accomplisse ce qu'a dit le prophète, bien sûr. Mais pourquoi le prophète a-t-il annoncé cela ? Un âne n’aurait-il pas suffi à la tâche ? Or, ce n’est pas Monsieur Aliboron… mais Madame ! Madame qui, a priori, se suffisait à elle-même : difficile d’enfourcher deux destriers à la fois. Surtout quand le second est un peu jeune pour supporter d’être monté : étant le petit d'une bête de somme, il n’est pas encore lui-même une bête de somme. En revanche, si sa mère est attachée à un piquet, lui est si attaché à sa mère qu’il n’a pas besoin de piquet : quoiqu’il arrive, il reste avec elle. Par conséquent, il partage avec elle ses heurs et ses malheurs. Et pour l’heure, c’est l’heur ! Quand on est âne, on n’a pas tous les jours l’occasion d’être l’acteur privilégié d’une entrée triomphale : on est plutôt habitué au rôle de sous-fifre, de bête de somme. Les Rameaux ne dérogent d’ailleurs pas vraiment à la règle : nos montures sont utiles (Le Seigneur en a besoin), mais elles restent des bêtes désagréables, d’aspect peu valorisant. Elles sont des animaux impurs par définition. Aussi est-il de bon ton qu’elles ne gâchent pas trop la fête en étant trop ouvertement exhibées. Ils disposèrent sur eux leurs vêtements : cachez ces ânes que nous ne saurions voir !
 
    Ainsi donc, nos animaux sont couverts de vêtements d’hommes… le fils âne compris : il ne s’agit donc pas QUE d’isoler un divin séant de la rudesse d’une peau indigne de lui. Le Fils n’est pas sur le fils mais sur sa mère, et l’ ânon lui-même suit sa mère : le Fils conduit la mère, et celle-ci conduit son fils. Le Pur des purs surmonte le symbole de l’impureté, accentué ici par le côté femelle de l’animal. Discrète allusion à certaines images dépréciées de la femme que le Christ a redressées sur Son passage : qu’on se souvienne de la Samaritaine [1] ou de la femme adultère [2]… L’impureté native est appelée à se laisser recouvrir par une pureté qui la surpasse. Celle du Fils de David, bien sûr ; et à Sa suite, celle de Ses disciples : ce sont leurs vêtements sur lesquels s’asseoit Jésus. De même que le peuple, en foule, étendit ses vêtements sur la route
    Certains coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route. Symboles de ces branches aux arbres, nos rameaux symbolisent également la fragilité de la vie : coupés de leur sève nourricière, ils se dessèchent et brûlent. Un jour ils sont verts ; le jour suivant, ils se fanent. Seule la Vie peut leur rendre les couleurs de la vie.
 
  Saisissant raccourci que ces ânes « humainement » vêtus : ne représentent-ils pas à merveille le symbole de la versatilité de la foule qui entoure Jésus ? On le sait : ce sera la même foule qui conspuera demain ce qu’elle adore aujourd’hui, parce qu’elle criera au scandale du Fils qui a l’audace de prétendre conduire sa mère sous l’autorité du Père… Sans même se projeter dans le proche futur, Jésus a largement eu le loisir d’apprécier l’inconstance de ceux qui l’entourent : un jour, ils croient et obéissent ; le jour suivant, ils s’éloignent en se rebellant. On peut se demander si c’est l’âne qui se déguise en homme… ou l’homme qui se déguise en âne. Il semblerait que parfois l’homme et l’âne, ce soit kif-kif bourricot
    Aussi le Christ n’est-Il pas dupe de son succès temporaire, d’autant qu’Il sait ce qui l’attend sous peu : son entrée à Jérusalem n’est pas tant celle du vainqueur d’une élection que celle qui signe au contraire sa prochaine soumission à des verdicts moins élogieux. C’est que le comportement de l’âne ne fait que s’amplifier quand il suit le troupeau : l’inintelligence se propage aussi rapidement que le feu via des rameaux secs. Si à l’extérieur de Sion les foules sont en liesse, dans Jérusalem c’est la méconnaissance qui l’emporte, elle-même emportée par un émoi peu propice à la sérénité : "Qui est-ce ?" disait-on. Et les foules répondaient : "C'est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée."
    Les prophètes, c’est un peu comme les candidats aux élections municipales : on les croit ou on ne les croit pas. Mais l’analogie s’arrête là : il n’y a pas beaucoup de candidats à la mise en croix…

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dimanche, 16 mars 2008 | Lien permanent

Un guide épique de traversée de champs et gnons.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,1-5. (*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)  
Un jour de sabbat, Jésus traversait des champs de blé ; ses disciples arrachaient et mangeaient des épis, après les avoir froissés dans leurs mains. Des pharisiens lui dirent : « Pourquoi faites-vous ce qui n'est pas permis le jour du sabbat ? » Jésus leur répondit : « N'avez-vous pas lu ce que fit David un jour qu'il eut faim, lui et ses compagnons ? Il entra dans la maison de Dieu, prit les pains de l'offrande, en mangea, et en donna à ses compagnons, alors que les prêtres seuls ont la permission d'en manger. » Jésus leur disait encore : « Le Fils de l'homme est maître du sabbat. »
 

______Qu’est-ce qui est le plus important [1] ? Froisser des épis de blé dans ses mains, ou froisser ce qui est permis le jour du sabbat ?  Il va sans dire que la seconde hypothèse prévaut chez les pharisiens : que leur importe que le Fils de l’homme soit le maître du sabbat si eux ne Le reconnaissent pas comme tel ? Du reste Jésus ne prend-Il pas le parti des uns (Ses disciples) contre celui des autres (les pharisiens; chacun étant renvoyé à ce que fit David un jour qu'il eut faim, lui et ses compagnons, rien de plus n’a été fait que ce qui est écrit : plutôt moins si l’on songe que des pains demandent a priori moins d’efforts de mastication que des grains de blé !
______Entre les
jeûnes fréquents [2] et ce qui n'est pas permis le jour du sabbat, subsistera-t-il encore un moment [2, note 1] où l’on aie la permission de manger (!) ? À quel maître reviendrait-il l’honneur d’accorder –ou non- cette permission ? Sans doute conviendrait-il que pour ne pas être juge et partie, un tel maître fût un ange plutôt qu’un roi !

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,6-15. (*)/(*)
Frères, j'ai pris ces comparaisons pour parler d'Apollos et de moi-même ; ainsi, vous pourrez comprendre le proverbe : « Rien de plus que ce qui est écrit », afin qu'aucun de vous n'aille se gonfler d'orgueil en prenant le parti de l'un contre l'autre. Qui donc t'a mis à part ? As-tu quelque chose sans l'avoir reçu ? Et si tu as tout reçu, pourquoi t'enorgueillir comme si tu ne l'avais pas reçu ? Vous voilà déjà comblés, vous voilà riches, vous voilà devenus rois sans nous ! Ah ! si seulement vous étiez rois, pour que nous aussi nous le soyons avec vous ! Mais nous, les Apôtres, il me semble que Dieu a fait de nous les derniers de tous, comme on expose des condamnés à mort, livrés en spectacle au monde entier, aux anges et aux hommes. Nous passons pour des fous à cause du Christ, et vous, pour des gens sensés dans le Christ ; nous sommes faibles, et vous êtes forts ; vous êtes à l'honneur, et nous, dans le mépris. Maintenant encore, nous avons faim, nous avons soif, nous n'avons pas de vêtements, nous sommes maltraités, nous n'avons pas de domicile, nous peinons dur à travailler de nos mains. Les gens nous insultent, nous les bénissons. Ils nous persécutent, nous supportons. Ils nous calomnient, nous avons des paroles d'apaisement. Jusqu'à maintenant, nous sommes pour ainsi dire les balayures du monde, le rebut de l'humanité. Je ne vous écris pas cela pour vous faire honte, mais pour vous reprendre comme mes enfants bien-aimés. Car vous auriez beau avoir dix mille surveillants pour vous mener dans le Christ, vous n'avez pas plusieurs pères : c'est moi qui, par l'annonce de l'Évangile, vous ai fait naître à la vie du Christ Jésus.

            Ah ! si seulement on pouvait rendre leur "politesse" aux pharisiens (qui, par ailleurs, ne semblaient pas tant mépriser de donner –ou être invités d’honneur à- un déjeuner ou un dîner [3]) : en faire à leur tour les derniers de tous, comme on expose des condamnés à mort, livrés en spectacle au monde entier, aux anges et aux hommes. Qu’ils soient pour ainsi dire –et pour leur faire honte !- les balayures du monde, le rebut de l'humanité. Mais si on ne les présente pas sous leur meilleur jour dans les pages de l'Évangile, est-ce bien afin de prôner comme un retour de balancier ? Ce qui, au mieux, nous ramènerait à la loi du talion : nous aurions beau avoir dix mille surveillants -dix mille pharisiens ?- pour nous mener dans le Christ, 'œil pour œil, dent pour dent' [4] n’en prendra guère le parti. D’autant que naître à Sa vie passe davantage par l’état de veille [5][6][7] que par un statut de surveillant : qui donc aurait mis celui-là à part… sinon lui-même, à la mesure de ce qu’il prend son propre parti contre celui de l’autre [8] ?

             Au moins la question « pourquoi faites-vous ce qui n'est pas permis le jour du sabbat ? » laisse-t-elle sauve une autre question, plus simple et plus fondamentale : « pourquoi est fait le jour du sabbat ? ». Pour que Dieu soit à l’honneur ?  Pourquoi pas, bien sûr… mais L’est-Il encore si l’homme s’y laisse dépérir, Lui qui ne prend plaisir à la mort de personne [9, AV note 36] ? En rapport avec cette question, Jésus Lui-même ne la tranche pas à la manière d’un couperet : ne disant pas seulement « Le Fils de l'homme est maître du sabbat : c’est comme cela, et pas autrement ». Chez Marc précisément, Il explique pourquoi -et simultanément pour qui est fait le jour du sabbat- sans aller placer la barre si haute que seuls les anges y aient accès ! En effet, « le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l’homme est maître, même du sabbat. [10] » ( l’homme n’étant pas fait pour le sabbat, voilà également pourquoi il n’a aucune obligation de se laisser défaire par des maître(sse)s de sabbats [11][12] !)

Ce qui laisse encore part à un large champ d’interprétation, plus vaste que des 55543382.jpgchamps de blés : le sabbat est fait pour l’homme… sans exiger de lui qu’il fût sur-le-champ un parangon de bénitier, ne faisant par exemple stricto sensu que ce qui est permis le jour du sabbat. Encore ne s’agit-il là que d’un exemple-limite minimal, une sorte de "guide-âne" pour la conscience : non son substitut, que l’on jugerait assez confortable pour ne pas peiner trop dur à en travailler [13, AV note 8] le développement par l’éducation [14]. « Pourquoi faites-vous ce qui n'est pas permis le jour du sabbat ? » Pourquoi pas, quand on accompagne le Guide qui surpasse tout "guide-âne" ? Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal [15] ? Ne rien faire quand on peut faire le bien, n’est-ce pas déjà incliner à laisser faire le mal, sabbat ou non ? Autrement dit, que vaut le "guide-âne" si l’on n’écrit rien ? En comparaison, peiner à écrire (fût-ce de travers !) sans "guide-âne" n’est-il pas un meilleur parti que se gonfler d'orgueil à posséder le "guide-âne" dernier cri… modèle royal si beau que l’on n’ose se permettre de s’en servir ? « Pourquoi faites-vous ce qui n'est pas permis le jour du sabbat ? » A fortiori, pourquoi pas… si l’on écrit droit sans "guide-âne" ? Comme lorsqu’on traverse des champs sans les contourner…

Rien de plus que ce qui est écrit ? Mais rien de moins : alors, de qui parle-t-on dans ce qui est écrit ? D’Apollos et de Paul seulement ? Des premiers : les rois ; des derniers : les balayures du monde, le rebut de l'humanité -les condamnés à mort inclus-. De ceux qui passent pour des fous à cause du Christ [16, APR note 47] (ce qui ne dégonfle nullement -bien au contraire [17, APR note 4]- les causes subalternes faussement biologiques et réellement9782841864843.jpg idéologiques [18, AV note 41][19]), comme ceux qui passent pour des gens sensés, dans le Christ  ou non. Des faibles comme des forts. Des honorés comme des méprisés : des affamés, assoiffés, nus, maltraités [20], des… SDF [21] (par "fatalité" ou par fabrication [22]). Des travailleurs manuels comme des intellectuels. Des insultés [23] comme des bénis [24]. Des persécuteurs comme ceux qui les supportent (l’inverse [25] semblant présenter comme une difficulté particulière [26]…). Des calomniateurs (incluant ceux qui ont une parlote "conciliante"[27][28][2, note 12]… voire, prescripteurs d’une camelote d’"apaisement"©[29] ) comme ceux qui ont une parole d’apaisement. Jusqu'à maintenant, quelqu’un a-t-il été mis à part, sachant pour ainsi dire que les "balayures du monde" ont, par ce statut certes peu glorieux, été néanmoins dans tous les recoins imaginables dans le monde entier ? Il semble que le sabbat soit fait pour les derniers des rebuts de l’humanité comme pour les plus comblés, nul n’ayant la permission d’en déchoir, tant sur lui-même que sur un tiers [30][31]… quand bien même il serait permis de faire le mal en le faisant passer pour un "bien"©.

______Rien de plus que ce qui est écrit ? Chiche ! Avec ou sans "guide-âne", défendez votre psyché. Ne permettez pas à quiconque sans conscience, ou même semblable à ce genre de personne, de vous convaincre que l’humanité est un échec [32][33]. La majorité des êtres humains ont une conscience. La majorité des êtres humains sont capables d'amour [34, note 20/3][35, §12]. Est-il utile d’ajouter qu’il vaut incomparablement mieux écrire de travers sans "guide-âne", que de croire écrire droit avec certains "guides-ânes"[36][37] qui vous mènent droit… dans le mur [38, note 67] ?

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samedi, 04 septembre 2010 | Lien permanent

« Je vous le demande : s'ils se terrent, les pleutres riront-ils ? »

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Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,28-40. (*)(*)
(Dimanche des Rameaux et de la Passion) -
LES RAMEAUX
Jésus marchait en avant de ses disciples pour monter à Jérusalem. À l'approche de Bethphagé et de Béthanie, sur les pentes du mont des Oliviers, il envoya deux disciples : « Allez au village qui est en face. À l'entrée, vous trouverez un petit âne attaché : personne ne l'a encore monté. Détachez-le et amenez-le. Si l'on vous demande : 'Pourquoi le détachez-vous ?' vous répondrez : 'Le Seigneur en a besoin.' » Les disciples partirent et trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit. Au moment où ils détachaient le petit âne, ses maîtres demandèrent : « Pourquoi détachez-vous cet âne ? » Ils répondirent : « Le Seigneur en a besoin. » Ils amenèrent l'âne à Jésus, jetèrent leurs vêtements dessus, et firent monter Jésus.
À mesure qu'il avançait, les gens étendaient leurs vêtements sur le chemin. Déjà Jésus arrivait à la descente du mont des Oliviers, quand toute la foule des disciples, remplie de joie, se mit à louer Dieu à pleine voix pour tous les miracles qu'ils avaient vus : « Béni soit celui qui vient, lui, notre Roi, au nom du Seigneur. Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! » Quelques pharisiens, qui se trouvaient dans la foule, dirent à Jésus : « Maître, arrête tes disciples ! » Mais il leur répondit : « Je vous le dis : s'ils se taisent, les pierres crieront. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -19,28-40° (*)
Philou [1] faisait marcher [2] ses disciples pour descendre à Jémalpartou [3]. À l'approche d’Anthropophagé [4, APR note 43] et de Thanatos [5, note 24], sur les pentes vertigineuses du gouffre des Poiriers [6, notes 2,3], il dévoya [7] deux disciples : « Allez au village qui ose nous faire face [8]. À l'entrée, vous trouverez un petit âne attachant : personne ne l'a encore gonflé. Tachez-le de "troubles"© et amenez-le moi. Si l'on vous demande : 'Pourquoi le tachez-vous ?' vous répondrez : 'Le Baigneur [9] en a besoin.' » Les disciples partirent et trouvèrent tout comme Philou leur avait dit. Au moment où ils tachaient le petit âne, ses maîtres demandèrent : « Pourquoi tachez-vous cet âne ? » Ils répondirent : « Le Baigneur en a besoin [10]. » Ils amenèrent l'âne à Philou, jetèrent leurs "traitements"©[11] dessus, et firent monter Philou.
À mesure qu'il déroulait ses fils
[12], les gens étendaient leurs vêtements sur le chemin [13]. Déjà Philou arrivait à la descente du gouffre des Poiriers, quand toute la poule [14] indisciplinée, remplie de foies [15], se mit à louer le Docteur à pleine poix [16] pour tous les mirages [17, AV note 24] qu'elle n’avait pas même vus : « Béni soit celui qui vient, lui, notre roi [18, note 68], au nom du Baigneur. Pluie [19] dans le ciel et poire au plus bas des essieux [20][21] ! » Quelques pharmaciens [22], qui se trouvaient près de la poule, dirent à Philou : « Maître [23], arrête ta disciple ! » Mais il leur répondit : « Je vous le médis [24] : si elle se tait, les pierres [25][6, notes 12/3,20][26, note 1][27] ne se jetteront pas toutes seules. »

Livre d'Isaïe 50,4-7. (*)/(*)
Dieu mon Seigneur m'a donné le langage d'un homme qui se laisse instruire, pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n'en peut plus. La Parole me réveille chaque matin, chaque matin elle me réveille pour que j'écoute comme celui qui se laisse instruire. Le Seigneur Dieu m'a ouvert l'oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J'ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe. Je n'ai pas protégé mon visage des outrages et des crachats. Le Seigneur Dieu vient à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.

Livre d'Aïe Aïe Aïe 50,4-9. (*)
Le Docteur mon saigneur [28] m'a donné le langage d'un homme qui se laisse détruire, pour que je sache à mon tour conforter celui qui n'en peut plus. Sa parlote m’assomme chaque matin, chaque matin elle m’assaille pour que j'écoute comme celui qui se laisse détruire. Le saigneur Docteur m'a bouché l'oreille, et moi, je me suis révolté, je me suis dérobé. J'ai frappé dans le dos ceux qui se présentaient [29], et jouai à leur arracher la barbe. J'ai protégé [30, note 26] mon visage des outrages et des crachats. Le saigneur Docteur vient à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu. Il est proche, celui qui me justifie : prêt à fondre sur celui qui nous confondra, le confondant avant qu’il ne nous confonde. Quelqu'un veut-il plaider contre moi ? Il sera non comparant [31, APR note 29] ! Quelqu'un a-t-il une accusation à porter contre moi ? Qu'il recule ! Voici à présent super-Nana [32, notes 6 à 13] qui vient prendre ma défense : qui donc me condamnera ?

Livre d'Aïeaïeaïe 50,4-9. (*)
Le Docteur mon saigneur m'a vendu le langage d'un homme qui se laisse détruire [33], pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n'en peut plus. La parlote [34] m’endort chaque matin, chaque matin elle m’endort pour que j'écoute comme celui qui se laisse détruire. Le saigneur Docteur m'a fermé l'oreille, et moi, je me suis révolté, je me suis dérobé [35]. J'ai frappé dans le dos ceux qui se présentaient, et arraché la barbe à ceux qui ne voulaient pas prendre leur joug [36]. J’ai protégé mon visage des outrages et des crachats [37, APR note 15/1]. Le saigneur Docteur vient à mon secours ; c'est pourquoi je suis magistralement atteint par les outrages [38, note 37], c'est pourquoi j'ai rendu mon cœur dur comme pierre : je sais que je serai confondu avec un bien-portant. Il est loin, celui qui me justifie.[39] Veux-je plaider [40] contre quelqu'un ? Comparaissons sans lui [41]. Ai-je une accusation à porter contre quelqu'un ? Qu'on l’expulse [42] ! Voici le saigneur Docteur qui vient prendre ma défense [43] : qui donc ne le condamnera pas [44, notes 14,15] ?

Nouvelle (jamais deux sans trois…) "traduction" 2010, revue, augmentée et corrigée :

Livre d'Aïeaïeaïe 50,4-7. (*)
822489422.jpgLe Docteur mon Baigneur m'a donné le largage [45] d'une pomme [46, note 7] qui a du mal à se laisser détruire [47], pour que je sache à mon tour conforter [48, note 59] celui qui n'en peut plus de son "malade"©. La parlote me sonne les matines [49], chaque matin (quand il existe [50, APR note 37]…) elle m’anesthésie pour que j'écoute comme celui qui se laisse détruire. Le Baigneur Docteur m'a bouché l'oreille [51], et moi, on ne m’a pas survolté [52], je ne lui ai pas dérobé mon "malade"©. Je lui ai présenté dans son dos [53][54, APR note 18] pour ceux qui le frappaient, et ses jougs [55] à ceux qui agissaient [56] à sa barbe. Je n'ai pas protégé son visage des outrages [57] : j’ai plutôt incité à les faire cracher [58, AV note 45]. Le Baigneur Docteur vient automatiquement [59] à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas tatin [60, APR note 120] par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon cœur dur comme pierre [61] : je ne sais pas que je serai co-fondu [26].

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,6-11. (*)/(*)(*)(*)(*)
Le Christ Jésus, lui qui était dans la condition de Dieu, n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu ; mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur. Devenu semblable aux hommes et reconnu comme un homme à son comportement, il s'est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu'à mourir, et à mourir sur une croix. C'est pourquoi Dieu l'a élevé au-dessus de tout ; il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms, afin qu'au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l'abîme, tout être vivant tombe à genoux, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est le Seigneur », pour la gloire de Dieu le Père.

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Rosekimiens 2,6-11. (*)/(*)(*)(*)
Le Philou en crise, lui qui était dans la condition de Docteur, a jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal du Docteur ; au contraire de ceux qui ne sont pas "médecins"©[62], il les dépouilla lui-même en leur faisant prendre la condition de "prestataires de services"©[63]. Devenu supérieur aux hommes [64][65] et reconnaissant un "malade"© à son comportement [66][67, APR note 86] (y compris par correspondance et à distance [68, note 2] : ce qui, à n’en pas douter, est une marque de supériorité…), il l'a abaissé lui-même en le faisant devenir obéissant jusqu’à  mourir [18, note 99] "guérir"©, et à "guérir"© afin que les bien-portants tirent enfin une croix sur sa "maladie"©. C'est pourquoi le Docteur l'a abaissé en-dessous de tout ; il lui a proféré le nom qui ne fait pas un pli, repassant tous les noms [69, APR note 20], afin qu'au nom de Philou, sous les essieux, sous terre [70][71] et dans l'abîme [72][73][74], tout être survivant de justesse [75] -aux cohortes sanguinaires [76] d’abominables dahus [77][78] et autres monstres à fermeture éclair [79][80]- tombe à genoux, et que toute langue proclame : « Philou en crise est le Baigneur », pour la foire [81] du Docteur le père [82].

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dimanche, 28 mars 2010 | Lien permanent

Qu'avez-vous à ânonner ce détachement ?

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Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 11,1-10. (*)
(Dimanche des Rameaux et de la Passion) - LES RAMEAUX

Quelques jours avant la fête de Pâque, Jésus et ses disciples approchent de Jérusalem de Bethphagé et de Béthanie, près du mont des Oliviers. Jésus envoie deux de ses disciples : « Allez au village qui est en face de vous. Dès l’entrée, vous y trouverez un petit âne attaché, que personne n’a encore monté. Détachez-le et amenez-le . Si l’on vous demande : Que faites-vous là ? répondez : Le Seigneur en a besoin : il vous le renverra aussitôt. » Ils partent, trouvent un petit âne attaché près d’une porte, dehors dans la rue, et ils le détachent. Des gens qui se trouvaient là leur demandaient : « Qu’avez-vous à détacher cet ânon ? » Ils répondirent ce que Jésus leur avait dit, et on les laissa faire. Ils amènent le petit âne à Jésus, le couvrent de leurs manteaux et Jésus s’assoit dessus. Alors, beaucoup de gens étendirent sur le chemin leurs manteaux, d’autres, des feuillages coupés dans la campagne. Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient criaient : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le Règne qui vient, celui de notre Père David. Hosanna au plus haut des cieux ! »

Jusqu’au bout, Jésus ne laisse pas seuls ses disciples : c’est toujours par deux [1, notes 7 à 9] qu’Il les envoie, afin qu’ils accomplissent en Son nom de grands signes : chasser les esprits mauvais, imposer les mains aux malades [2]… ou de plus modestes à vue humaine : détacher et Lui amener un petit âne que personne n’a monté. Est-ce donc là un signe si anodin, du reste ? Aurait-il été plus parlant s’Il avait réquisitionné une monture plus prestigieuse, assez digne de Celui qui aurait pu revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu ? « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le Règne qui vient, celui de notre Père David. Hosanna au plus haut des cieux ! » Transposées à notre époque, ces clameurs de liesse ne sont pas sans rappeler l’atmosphère prévalant en sortie d’un mariage célébré en grandes pompes : ô combien par deux en une telle circonstance ! Naturellement, pas question d’étendre son manteau sur le chemin des jeunes mariés : surtout s’il est un élément vestimentaire ne sortant de la garde-robe qu’aux grandes occasions, récemment rafraîchi chez le teinturier. Quant à l’ânon, ah non ! À jour exceptionnel, véhicule d’exception : cabriolet [3] rare et cher, de location… ou de l’oncle excentrique si attaché à son bijou que personne de la famille n’y était encore monté : insigne privilège dévolu aux tourtereaux et à leurs enfants d’honneur ! « Hosanna ! Vive les mariés ! » Aux feuillages coupés dans la campagne, on leur substitue des fleurs et des confettis. Béni soit le Règne de l’amour qui vient…

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Cette approche de Jérusalem ne suit-elle pas de manière criante le même chemin dans l’atmosphère qui règne ? Cette Jérusalem sur laquelle Jésus a tant pleuré, tel un fiancé éconduit par sa bien-aimée, ne semble-t-elle pas tout à coup reconnaître le moment où Dieu la visite [4] ? Comme crépitent les flashes des appareils photos à la sortie du couple venant de faire bénir son union toute neuve, c’est là comme un flash du Royaume dont la gloire ne s’impose pas, dépouillée au regard par ce qui véhicule son contraire : un petit âne. Le caractère unique de l’événement en reste cependant préservé : pour cette raison, il fallait que personne ne l’aie encore monté.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,6-11. (*)
Le Christ Jésus, lui qui était dans la condition de Dieu, n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu ; mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur. Devenu semblable aux hommes et reconnu comme un homme à son comportement, il s'est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu'à mourir, et à mourir sur une croix. C'est pourquoi Dieu l'a élevé au-dessus de tout ; il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms, afin qu'au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l'abîme, tout être vivant tombe à genoux, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est le Seigneur », pour la gloire de Dieu le Père.

Lettre de Phil’os à poutre [5] malsain aux Rosekimiens [6, note 13] 2,6-11.
Dans sa crise de Philou [7], lui qui n’était pas dans la condition de Dieu, il a jugé bon de revendiquer son droit d’être traité au-dessus de Dieu [8, note 12] ; et sans en avoir l’air, il dépouilla l’autre en le traitant sous la condition du serviteur. Ce dernier étant devenu semblable aux chiens et reconnu comme un chien à son comportement [9], il s'est abaissé lui-même en prenant ses médicaments jusqu'à mourir, et à mourir parce qu’il y a cru. C'est pourquoi le Docteur l'a rabaissé en-dessous de tout ; il lui a proféré le nom qui trépasse tous les noms [10, APR note 21], afin que même au Nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l'abîme, tout être vivant tombe à genoux, et que toute langue proclame –entre deux accès d’incommunicabilité [11, note 22]- : « La crise de Philou est signée », pour la gloire du Docteur le faux père [12].

Est-ce bien raisonnable d’avoir invité l’oncle excentrique à son mariage ? Son cabriolet est rare et cher ? Ses consultations [13] de "gentil docteur" aussi : l’excentricité a des limites… et le mariage avec lui. Dommage : c’était une belle fête… Ceux qui la troublent [14, APR note 24] ne sont pas toujours ceux qui se détachent le mieux. Il est des jours où l’ânon est préférable au son envoûtant d’un V8 de Mustang ® : de quoi faner quelques feuillages avant l’heure…

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____________________________

Une cockerinade par jour

Une femme demande a son mari :
- Quel type de femme préférerais-tu avoir ? Une femme très intelligente, ou une femme très belle ?
- Mais aucune des deux, chérie. Tu sais bien que c'est toi que j'ai choisie.

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dimanche, 05 avril 2009 | Lien permanent

Je vous le déclare : celui-là se donne en spectacle, mais il n’a pas compensé la retouche de son pantalon.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18. {*}(*){*}(*){*}(*)
[Mercredi 15 juin 2011]
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'
aumône, ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes [*][>44][>19](*). Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône (1Co), que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite [29](*), afin que ton aumône reste dans le secret [*] ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret [>95] : il te le revaudra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes [*|*|*]. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret [*!] ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret (Ec) : il te le revaudra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu (*)(*)(*), comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent [*]. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret [I][II][III][IV] : il te le revaudra (He). »

            Si l’éventualité d’une récompense -pour les disciples auprès du Père qui est aux cieux- garde comme une connotation péjorative de "bon point" ou de carotte faisant avancer l’âne, une telle perspective ne

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jeudi, 16 juin 2011 | Lien permanent

Je donnerai les clefs au pâtre.

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 Adam Clayton/Larry Mullen, Jr. - Mission Impossible Theme .mp3 
   
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[*][*] / (*)(*)/[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-19. (*)|(*) / (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
(
St Pierre et St Paul, apôtres et martyrs - Solennité)
Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? »
Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux (*) : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux (*)/(*)(*). »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -16,13-19° (*)/(*)(*)
(Malsain Pierr’os et malsain Phil’os, à poutres et mystificateurs - Sot l’âne hanté)

podcast
Philou
[1] guettait le menu [2, notes 12,13] dans la région de César®-de-Philou [3][4][5], et il demandait à ses bisciples [6] : « Le Ficeleur de l'homme [7], qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Pastriste ; pour d'autres, Philie ; pour d'autres encore, Jér’imite ou l'un des "professionnels"©[8]. » Prélabriollique.jpgPhilou leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? Où vais-je dans cet étrange manège [9][10] ? » Prenant la parlote [11], Siphon-Pierr’os [12] déclara : « Tu es le Nessie [13], le Ficelé [14] du Docteur devinant [15][16] ! » Prenant la parlote pour son tour [17], Philou lui déclara : « Peureux [18, AV note 6] es-tu, Siphon emberlificoté dans la mélasse [19] : c'est la chair et le sang qui t'ont révélé cela, astucieusement déguisés sous l’esprit [2, note 75] de mon père qui est spécieux [20][21].<

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mardi, 29 juin 2010 | Lien permanent | Commentaires (10)

Tu aimeras ton prochain… mais pas sous le même toit : ton logement t’apparaîtra ainsi plus grand que ceux-là.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34. (*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)
Un scribe, s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même (*). Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -12,28-34° (*)/(*)
Un secrétaire "médical"©[1], s'avança vers Philou [2] et lui demanda : « Quel est le dernier [3] de tous les commandements ? » Philou lui fit cette réponse : « Voici le dernier : Écoute, Raihël [4] : le Baigneur [5] notre Docteur est l'inique [6] Baigneur. Tu aimeras le Baigneur ton Docteur de tout ton cœur [7], de tout ton âne [8]
podcast
, de tout ton esprit [9] (navré : il semble que l’âne aie tout brouté [10]…) et de toute sa farce [11]. Voici le second : Tu te protègeras [12] toi-même de ton prochain. Accessoirement, tu feras protéger ton prochain sans défense [13] de ton prochain monstrueux [14][15] que tu rendras moins prochain [16]. (Mais rassure-toi [17] : dans une merveilleuse communion des "sains"©[18, APR note 30][19, note 59], tu trouveras quantité de gentils lapins [20] ne demandant pas mieux que de t’y "aider"©[21][22]… voire t’y précéder à distance [23, APR note 18][24, notes 2,3], en "décelant"© pour toi sa fermeture éclair [25].) Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le secrétaire "médical"© reprit : « Fort chien [26], Maître [27, note 4], tu as raison [28] de dire que le Docteur est l'Inique et qu'il y en a d'autres [29][30] que lui. L'aimer de tout son cœur, toute son arrogance, toute sa farce, et se protéger soi-même de son prochain, vaut bien l’offrande et le sacrifice [31][32, note 46][33] du "malade"©. » Philou, voyant qu'il avait fait une remarque justiciable [34], lui dit : « Il n'est pas loin du royaume du Docteur [35][36]. » Et de crainte d’être "diagnostiqué"© plus proche [37][38], personne n'osait plus s’extraire de son terrier [39][40].

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 2,8-15. (*)|(*)/(*)
Souviens-toi de Jésus Christ, le descendant de David : il est ressuscité d'entre les morts, voilà mon Évangile.
C'est pour lui que je souffre, jusqu'à être enchaîné comme un malfaiteur. Mais on n'enchaîne pas la parole de Dieu ! C'est pourquoi je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis, afin qu'ils obtiennent eux aussi le salut par Jésus Christ, avec la gloire éternelle. Voici une parole sûre : Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous supportons l'épreuve, avec lui nous régnerons. Si nous le rejetons, lui aussi nous rejettera. Si nous sommes infidèles, lui, il restera fidèle, car il ne peut se rejeter lui-même. Voilà ce que tu dois rappeler, en déclarant solennellement devant Dieu qu'il faut éviter les querelles de mots : elles ne servent à rien, sinon à démolir ceux qui les écoutent. Toi-même, efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme qui a fait ses preuves, un ouvrier qui n'a pas à regretter ce qu'il a fait et qui trace tout droit le chemin de la parole de vérité.

Deuxième lettre de Phil’os à poutre malsain à Timorée 2,8-15. (*)/(*)
Quenelles de veau.jpgAfin de ne plus te souvenir de ton "malade"©[41], souviens-toi de Philou en crise, l’avide [42] de condescendance [43, APR note 5][44] : il a suscité quelques morts [45, note 19], voilà mon Escroquerie. C'est pour lui et pour toi que souffre le "malade"©, jusqu'à être interné [46, note 21][47][48] comme un malfaiteur. Mais elle est déchaînée, la parlote [49] du Docteur ! C'est pourquoi le "malade"© seul supporte tout [50][51, note 72] pour ceux qui lui ont choisi le Docteur, afin qu'ils obtiennent ainsi le dahu [52] par Philou en crise, avec la foire [53] éternelle. Voici une parlote sûre : Si nous sommes morts avec lui [54], avec lui nous revivrons [55]. Si nous sommes trop fragiles [56] pour supporter [57] les preuves [58][59] dans ce monde trop dur [60, note 13/2][61], avec lui nous régnerons [62]… au moins dans sa cuisine [63][64][65] : si nous rejetons le "malade"©[66], lui aussi nous mijoteraaveugle.jpg. Si nous sommes infidèles, lui, il veillera à ce qui nous attèle [67], car il ne peut se rejeter lui-même sous peine de se casser la baraque. Voilà ce que tu dois rappeler, en déclarant sot-l’âne-tellement devant le Docteur qu'il faut s’inviter [68] aux quenelles de mots afin d’en agrémenter les maux [69, note 103] : elles ne servent à rien, sinon bien sûr à démolir ceux qui ne veulent pas y goûter [70, notes 17,18], afin qu’ils se retrouvent paradoxalement Gros-Jean comme devant [71]. Toi-même, efforce-toi de te présenter devant le Docteur comme un homme qui a fait ses preuves [72][73], un ouvrier [74, AV note 47] qui, par (manque de) définition [45, note 74][75], n'a pas à regretter ce qu'il a défait [76] et qui fonce tout droit dans le mur [77, note 67] vers le gouffre sans fin [78][79][80] (mais non sans chien [81]) de la parlote de cécité [82][83].


Les Frères Jacques Gros Jean comme devant 1958

_____Or, tout ceci ne nous a-t-il pas ostensiblement éloignés du premier de tous les commandements ? Nenni : en récupérant judicieusement un fond de sauce financière [84][85][86] des quenelles, n’aime-t-on pas le "professionnel"©[87][88,im.7] de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit et de toute sa force ?

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jeudi, 03 juin 2010 | Lien permanent

Bon ânier, bonne santé…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,26-27.16,1-4.
« Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d'auprès du Père, lui, l'Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. Et vous aussi, vous rendrez témoignage, vous qui êtes avec moi depuis le commencement. Je vous dis tout cela pour que vous ne risquiez pas de tomber.
On vous exclura de la synagogue. Et même, l'heure vient où tous ceux qui vous tueront s'imagineront offrir ainsi un sacrifice à Dieu. Ils le feront parce qu'ils ne connaissent ni le Père ni moi. Mais voici pourquoi je vous dis tout cela : quand cette heure sera venue, vous vous souviendrez que je vous l'avais dit. Je ne vous l'ai pas dit dès le commencement, parce que j'étais avec vous. »

_____Quand viendra le Défenseur : comme son nom l’indique assez, ce Défenseur vient chez ceux qui ont un combat à mener. Il ne vient QUE chez ceux qui n’éludent pas ce combat. Lui est l'Esprit de vérité qui procède du Père, non de l’esprit de la chair. L’inertie native de ce dernier ne peut que risquer de faire tomber. Il ne se contente d’ailleurs pas de vouloir faire tomber celui qui s’y soumet, mais plus encore celui qui ne s’y soumet pas : l'heure vient où tous ceux qui vous tueront s'imagineront offrir ainsi un sacrifice à Dieu. Cette heure est déjà là : c’est celle de tous ceux qui parlent au nom de l’amour la bouche en cœur et le cœur livré à une haine qui se dissimule à elle-même.[1] Pour tuer en s’imaginant offrir un sacrifice à Dieu, il faut que l’esprit ait été soumis à un tir réglé de manipulations. C’est moins la caractéristique d’un esprit pervers que de celui qui a sciemment choisi le MAUVAIS "Esprit de vérité". Il n’y a aucune fatalité dans ce choix funeste : les fruits blets qu’il produit sont immédiats et parlent d’eux-mêmes. Le premier de ces fruits est la DÉSERTION du combat. Le "Défenseur" singe le Défenseur, brouille les cartes en orientant le combat à l’extérieur. L’ennemi ? Il est chez l’autre ; JAMAIS chez soi, ou si peu. L’"Esprit de vérité" pousse aux alliances contre-nature, faisant de l’ami un ennemi et de l’ennemi un ami.
_____Avec un tel "Défenseur", il n’y a plus besoin de haïr : il suffit d’agir au nom de l’amour et le déserteur le plus vil passe pour un hardi va-t-en-guerre. Officiellement, il combat : "l’ennemi" n’a qu’à bien se tenir… et celui qui ne se tient pas bien en "déniant" ce combat n’est qu’un lâche. Qu’on se rassure : "ce n’est pas de sa faute" s’il est si pleutre. En effet, il est "malade". Mieux vaut être "en pleine forme" pour combattre, afin que la lutte ne soit pas trop inégale ! Agir au nom de l’amour, c’est dégouliner de tendresse pour cet "ennemi" si mal en point en lui conseillant un bon "docteur". Avec de telles "amours", il n’y a décidément plus besoin de haïr. Il semble que dans cet "esprit", être "en pleine forme" consiste à s’allonger les formes : par exemple, se faire pousser de longues oreilles ("l’ennemi" est réputé ne pas être assez à l’écoute !), une longue queue (la "dévertébration" de l’esprit nécessitant quelque compensation physique à l’arrière…), des pattes à la place des bras (afin d’être certain d’avoir "les pieds sur terre"…), une position horizontale afin d’avoir moins à se pencher pour brouter, enfin s’entraîner à quelques vocalises (à deux tons seulement, afin de s’épargner tout échauffement cérébral intempestif) pour "parler" comme tout le monde. Ce qui requiert à n’en pas douter les services "désintéressés" du serviteur bien connu de l’"Esprit de vérité", dont les qualités "thérapeutiques" décrites ci-dessus ont laissé deviner le rôle éminent qui incombe au "médecin de l’intelligence" [2], gardien du cheptel…

_____En de telles pâtures, on est prié de pâtir… ou de partir. On vous exclura de la synagogue. Si vous persistez à vivre debout, vous n’avez plus votre place parmi les quadrupèdes. Leur combat ? La lutte pour la préservation de leur carré d’herbe à brouter : tout autre combat est secondaire, et ne saurait au mieux être envisagé que la panse pleine. À défaut, il est qualifié de "fuite" devant les dures réalités de ce monde. Comment celui qui persiste à se tenir debout pourrait-il brouter ? Pesant de tout son poids sur ses pieds de bipède, il menace le carré de l’autre en piétinant son herbe précieuse ! N’a-t-il pas oublié que la nature faisait bien les choses ? C’est vraiment lui "rendre service" que de le remettre à sa place : à quatre pattes… toujours au nom de l’amour, comme il se doit. Ne sait-il d’ailleurs pas que la copulation animale entre quadrupèdes veut que l’un monte sur l’autre par derrière ? Dès lors, sont "morales" et répondent à la "loi de l’amour" toute action et toute parole qui s’exercent par derrière, pour le "bien" de l’être "aimé". Surtout ne rien lui dire ouvertement : cela lui ferait du "mal". Que vienne le Défenseur, l'Esprit de vérité qui procède du Père, et qu’il rende témoignage en sa faveur est plus effrayant que rassurant, n’étant plus perçu que comme le… Désherbant. Quand on est âne soumis à l’"Esprit de vérité" jusqu’à l’extrémité de sabots prêts à ruer, on brait encore plus fort pour appeler au secours le gardien de la synagogue. Chez ce dernier, pas de quartier : lui seul a le droit d’être debout ; toute tête qui dépasse est coupée… pardon, "soignée". [3] Ne pas le confondre avec le gardien de la paix, en dépit d’un certain voisinage phonétique ! L’âne ne connaît la "paix" que lorsqu’elle se conjugue avec le verbe paître, non avec le verbe pacifier. Quelle bourrique…

_____L'heure vient où tous ceux qui vous tueront s'imagineront offrir ainsi un sacrifice à Dieu. Cette heure est là, sous nos yeux ! Que ce soit dans la fureur médiatique ou sous une chape plombée de silences coupables, ne tue-t-on pas AUJOURD’HUI à tour de bras AU NOM DE L’AMOUR ? Ce bain de sang QUOTIDIEN –donné ou non en spectacle- procède-t-il de l'Esprit de vérité ? Il procède surtout de la désertion massive de régiments entiers de combattants dispersés dans des luttes intestines et inutiles qui ne profitent qu’à l’ennemi. Le témoignage qu’ils rendent est celui de bêtes de somme qui croient vivre en chassant les mouches de leur queue et en mastiquant leur herbe avec plus de conviction. On s’étonne ensuite que toute une génération soit d’une inculture religieuse crasse : mais ne leur a-t-on pas D’ABORD appris à cultiver de l’herbe ? Quand "tendre la joue droite" est caricaturé jusqu’à laisser entendre que cela consiste à se laisser enc… au nom d’une "humilité" de contrebande, on n’est guère enc… lin non plus à nourrir le désir de cultiver autre chose que de l’herbe.
_____« Quand cette heure sera venue, vous vous souviendrez que je vous l'avais dit. Je ne vous l'ai pas dit dès le commencement, parce que j'étais avec vous. » Le "devoir de mémoire" est assez tendance à notre époque qui s’époumone à bondir d’urgence en urgence, brûlant le présent de bout en bout, faute de savoir le dominer. Vite, vite ; gardons-nous à gauche, gardons-nous à droite et que personne ne s’avise de toucher à notre petit carré de verdure. Chaque âne voit en l’autre un prédateur en puissance : grandes oreilles pour mieux entendre les boniments de "l’expert" [4] ânier (qui s’y entend lui-même à faire croire que des griffes vont pousser à la place des sabots du voisin... quitte à fournir au voisin des mauvaises herbes ad hoc de son cru afin de crédibiliser son discours, faisant effectivement pousser des griffes contre-nature), yeux au strabisme convergeant vers "son" herbe. Les nerfs optiques n’étant sollicités que pour la vue basse, cela offre toute chance au cerveau d’être plus disponible à exercer sa mémoire. Qui sait si celle-ci –pour peu qu’elle s’attache à ne pas être trop sélective- ne pourrait pas contribuer à élever le regard ?…[5]

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lundi, 28 avril 2008 | Lien permanent

Et le verre s’est fait choir : il a reçu casse après casse.

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(*) - [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,1-18. (*)(*)/(*)(*)
(Nativité du Seigneur Jésus-Christ, solennité- jour) 
Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la
lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée.
Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean. Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu. Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu. Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu.
Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était. » Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce : après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -1,1-18° (*)
(De l’activité du
Baigneur Philou en crise, sot l’âne hanté- nuit boréale)
Après la Loi communiquée par Moïse, après la grâce et la vérité venues par Jésus Christ, personne n’ayant jamais vu Dieu, mais le monde ayant connu des retraits de permis de conduire
[1] à le connaître, ensuite est le verbeux [2], la parlote [3] du Docteur, et le verre [4] est auprès du Docteur, et l’herbe verte [5] est donnée par le Docteur.
À en juger par la reconnaissance unanime du pouvoir de ses "expertises"©[6, notes 34 à 38], il était au commencement auprès de Dieu : il est hautement inconcevable que parmi nous -minables "souffreteux"©-,quiconque puisse 1430711339.jpgmettre en doute la validité de ce témoignage [7, note 5][8][9][10, APR note 66]. Pourtant, par lui, toutou s'est fait [11, note 32], et chien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui est "l’avis"©[12, notes 36], et "l’avis"© est la nouvelle lumière [13][14] des hommes : redéfinissant efficacement le respect conceptuel [15,6][16,6] dû à la réglementation routière [17, note 3] lorsque deux véhicules se croisent [18] dans les ténèbres ; sa lumière fait briller les ténèbres, et  -pas folles !- les ténèbres ne l'ont pas arrêtée. Elles en n’auraient d’ailleurs pas le temps [19] : car dans le monde, elles sont ardemment [20] sollicitées afin de procéder à l’arrestation de dizaines de milliers de [21, note 49]"ténébreux"©.Grâce (après grâce) au martèlement [22] incantatoire de la magie [23]

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samedi, 25 décembre 2010 | Lien permanent

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