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Quand pouvez-vous l’expulser, si je vous le livre ?

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 26,14-25. (*)
L'un des douze Apôtres de Jésus, nommé Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui proposèrent trente pièces d'argent. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs de ton repas pascal ? » Il leur dit : « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : 'Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples. ' » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara : « Amen, je vous le dis : l'un de vous va me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l'un après l'autre : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Il leur répondit : « Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux l'homme par qui le Fils de l'homme est livré ! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! » Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C'est toi qui l'as dit ! »
______De Jean [1] à Matthieu, l’attention reste bien entendu polarisée autour de ce repas pascal… tarif compris chez celui-là qui va livrer le Fils de l’homme. Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né [2, note 12] Cela valait-il trente pièces d’argent ? Ce n’est d’ailleurs pas une question de chiffres : il lui en aurait été proposé cent, mille ou dix millions que l'homme par qui le Fils de l'homme est livré ne peut que rester malheureux. Et ce n’est pas le vieux dicton « l’argent ne fait pas le bonheur » qui est ici en cause. Parce que c’est un contrat de confiance qui est brisé net par un livreur qui en avait plus que nécessaire pour respecter ce contrat sans rien y perdre. Il n’aura même pas l’excuse de l’ignorance, s’entendant répondre « C'est toi qui l'as dit ! » à la question qu’il formulait d’ailleurs lui-même : « Rabbi, serait-ce moi ? », sans seulement tenter de passer par quelque intermédiaire. Se sachant confondu, il eût pu encore faire amende honorable à ce moment, plaider contre lui-même. Le Seigneur l’aurait-Il condamné ? Mieux que personne, il savait que non. Il ne l’a d’ailleurs pas davantage condamné ensuite, ayant amèrement déploré que cet homme-là était né pour être l’artisan de son propre malheur, de sa propre condamnation. Soulignons en ce sens cette réponse : « C'est toi qui l'as dit ! », qui aurait pu être formulée plus directement, en rapport avec la question posée : « Rabbi, serait-ce moi ? » Pourquoi ne pas avoir répondu : « Oui, c’est toi ! »? Parce qu’une telle réponse aurait eu une connotation d’apparence plus accusatrice, marchepied d’une condamnation émanant alors de l’extérieur. Au contraire, Jésus confronte le coupable du mal à son propre cœur, sans fioritures et sans échappatoire via quelque projection [3, APR note 16] vers autrui. « C'est toi qui l'as dit ! » « Toi, Judas : pas Simon-Pierre, ni Jean ni Matthieu ni aucun autre. Pas même Moi, ton Seigneur qui est livré ! » C'est toi qui l'as dit : c’est donc toi qui te condamne, et toi seul. Liberté suprême de l’homme, le conduisant au déni de sa liberté… quand, in fine, il se livre à lui-même ! Jésus, Lui, est justifié par le Père : mais qui justifiera l’homme qui se livre à lui-même ? Qui ? Peut-être bien celui qui vient se servir avant [4, note 12] le Seigneur…
Livre d'Isaïe 50,4-9.
Dieu mon Seigneur m'a donné le langage d'un homme qui se laisse instruire, pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n'en peut plus. La Parole me réveille chaque matin, chaque matin elle me réveille pour que j'écoute comme celui qui se laisse instruire. Le Seigneur Dieu m'a ouvert l'oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J'ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe. Je n'ai pas protégé mon visage des outrages et des crachats. Le Seigneur Dieu vient à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu. Il est proche, celui qui me justifie. Quelqu'un veut-il plaider contre moi ? Comparaissons ensemble. Quelqu'un a-t-il une accusation à porter contre moi ? Qu'il s'avance ! Voici le Seigneur Dieu qui vient prendre ma défense : qui donc me condamnera ?
______À celui-là qui vient se servir avant le Seigneur, il convient naturellement d’adapter le Texte de la manière qu’il convient.
Livre d'Aïe Aïe Aïe 50,4-9.
Le Docteur mon saigneur [5] m'a donné le langage d'un homme qui se laisse détruire, pour que je sache à mon tour conforter celui qui n'en peut plus. Sa parlote m’assomme chaque matin, chaque matin elle m’assaille pour que j'écoute comme celui qui se laisse détruire. Le saigneur Docteur m'a bouché l'oreille, et moi, je me suis révolté, je me suis dérobé. J'ai frappé dans le dos ceux qui se présentaient [6], et jouai à leur arracher la barbe. J'ai protégé [7, note 26] mon visage des outrages et des crachats. Le saigneur Docteur vient à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu. Il est proche, celui qui me justifie : prêt à fondre sur celui qui nous confondra, le confondant avant qu’il ne nous confonde. Quelqu'un veut-il plaider contre moi ? Il sera non comparant [8, APR note 29] ! Quelqu'un a-t-il une accusation à porter contre moi ? Qu'il recule ! Voici à présent super-Nana [9, notes 6 à 13] qui vient prendre ma défense : qui donc me condamnera ?



______Qui donc ? Le monde entier [10] ? Il a si peine à croire qu’à notre ère éminemment technologique, des galéjades psychologiquement si préhistoriques soient encore possibles pour songer à condamner quiconque. Quand l’Un confronte le coupable du mal, et que l’autre le conforte dans ce mal, tôt ou tard les condamnations tombent d’elles-mêmes. Elles atteignent en premier lieu ceux qui confondent coupables et innocents, inclus ceux qui se voient livrer quelque homme, l’un après l’autre, sans plus se demander s’il n’y pas eu comme une grossière erreur d’aiguillage [11]. « Mister K, serait-ce moi ? » Mister K répond à Marie-Françoise [12] : « C'est toi qui l'as dit ! » Au fait… qui donc a CONDAMNÉ [13][14][15] Mister K ? Qui donc leur a livré [16] ? Elle est malheureuse ? Mais c’est parce que c’est par elle que l’homme est livré ! Pour ses CONDAMNEUSES à la petite semaine, il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! Mais cela, ce sont elles qui le disent ! Elles insultent, et l’insulte retombe sur elles. C’est pour des clopinettes qu’elles endurent l’insulte, que la honte leur couvre le visage, ces vaines consolatrices d’une épouse perdant l’amour de sa maison, y ayant mêlé du poison au pain, rendant l’époux un étranger pour ses frères, un inconnu pour les fils de sa mère. Car le Seigneur n’écoute pas les faux humbles, il oublie les siens empoisonneurs.
Psaume 69(68),8-10.21-22.31.33-34.
C'est pour toi que j'endure l'insulte, que la honte me couvre le visage : je suis un étranger pour mes frères, un inconnu pour les fils de ma mère. L'amour de ta maison m'a perdu ; on t'insulte, et l'insulte retombe sur moi. L'insulte m'a broyé le cœur, le mal est incurable ; j'espérais un secours, mais en vain, des consolateurs, je n'en ai pas trouvé. À mon pain, ils ont mêlé du poison ; quand j'avais soif, ils m'ont donné du vinaigre. Et je louerai le nom de Dieu par un cantique, je vais le magnifier, lui rendre grâce. Les pauvres l'ont vu, ils sont en fête : « Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! » Car le Seigneur écoute les humbles, il n'oublie pas les siens emprisonnés.

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Une cockerinade par jour
Nadine rencontre sa vieille amie Anne-Lise :
- J'ai une affaire extraordinaire à te proposer, Anne-Lise. Un stock de coupables du dernier cri à moitié prix !
Anne-Lise est évidemment intéressée et achète le lot. Malheureusement, en ouvrant les dossiers elle découvre que les coupables sont innocents...
- Qu'est-ce que tu m'as vendu, menteuse ! dit-elle furieuse. Ces coupables sont inutilisables !
- Je sais bien Anne-Lise, répond Nadine. Mais tu te rends compte, moitié prix !
- Oui... Évidemment...
Le lendemain, Anne-Lise appelle sa vieille amie Isabelle.
- J'ai une affaire extraordinaire à te proposer, Isabelle. Un stock de coupables du dernier cri à moitié prix !
Isabelle achète, découvre le défaut, râle pendant quelques heures et appelle dès le lendemain sa vieille amie Marie-Françoise... Le stock de coupables innocents tourne ainsi durant quelques années, jusqu'à ce qu'un acheteur ait l'idée de vendre les coupables à son vieil ami le ministre de la Justice.
- Mais qu'est-ce que c'est que cette saloperie ! crie le ministre en découvrant le stock. Ces coupables sont invendables !
- Tu veux rire ?!? répond son ami. Ça fait des années qu'ils font vivre tout le quartier !
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mercredi, 08 avril 2009 | Lien permanent
Il y en a aussi qui ont choisi de ne pas se rallier à la cause du royaume d’essieux…
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 19,3-12. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Des pharisiens s'approchèrent de lui pour le mettre à l'épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis de renvoyer sa femme pour n'importe quel motif ? » Il répondit : « N'avez-vous pas lu l'Écriture (*) ? Au commencement, le Créateur les fit homme et femme, et il leur dit : 'Voilà pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un (*, Ep)(*,Gn).' À cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul. Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! » Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d'un acte de divorce avant la séparation ? » Jésus leur répond : « C'est en raison de votre endurcissement que Moïse vous a concédé de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n'en était pas ainsi. Or je vous le dis : si quelqu'un renvoie sa femme - sauf en cas d'union illégitime - pour en épouser une autre, il est adultère. » Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l'homme par rapport à sa femme, il n'y a pas intérêt à se marier. » Il leur répondit : « Ce n'est pas tout le monde qui peut comprendre cette parole, mais ceux à qui Dieu l'a révélée. Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du Royaume des cieux. Celui qui peut comprendre, qu'il comprenne ! »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -19,3-12° (*)
Des pharmaciens [1, note 3] s'approchèrent de lui [2] à pas de loup [3, note 5][4, note 11] pour mettre un absent [4, note 24] à l'épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis de renvoyer son homme pour n'
importe quel motif ? » Il répondit : « Avez-vous lu l'Imposture [5] ? Au soir du sixième jour [6, APR note 37], le Récréateur [7] les fit monstre [8] et femme, et il leur dit : 'Voilà pourquoi la femme appellera au secours son père, sa mère et tout être "compatissant"©[9], elle se détachera [10] de son ex-homme [11] (sans attendre qu’il passe au vert [12][13][14]) avec l’urgence que nous savons [15, note 53], avant que tous deux ne fassent plus qu'un [16].'À cause de cela, ils ne sont plus deux, mais mille contre un [17, APR note 30] et un seul contraint [18][19]. Donc, ce que le Docteur a prédit [20][21][22,im.1], que la femme s’en pare [22, notes 8,9] ! » Les pharmaciens lui répliquent : « Pourquoi donc Anne-Lise [23] a-t-elle prescrit [24] la remise d'un acte de séparation avant le divorce [25] ? » Philou [26] leur répond : « C'est en raison de l’endurcissement de votre monde [27, note 13/2][28] (tout doucement tempéré par mes "soins"©[29, APR note 14][30,im.2][31,im.2][32][33,im.1][4,im.4] ! ) qu’Anne-Lise vous a concédé de renvoyer vos hommes.
| Dorothee - Doucement .mp3 | ||
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Mais au commencement, il n'en était pas ainsi. Or je vous le médis [34] : si quelqu'
une renvoie son homme - surtout en cas de liaison "dangereuse"©[35] "malade"©/bien-portant [33, AV note 67][36, note 49/2] - pour le faire épousseter par une autre [37], elle fait taire l’adulte [38]. » Ses bisciples [39] lui disent : « Si telle est la situation de la femme par rapport à son homme, il y va de "l’intérêt de la famille et de la protection des enfants"©[40]. » Il leur répondit : « Ce n'est personne qui peut comprendre [41][42] cette parlote [43], pas même ceux à qui le Docteur l'a révélée [44]. Il y a des gentils lapins [45] qui ne se marient pas avec n’importe quel condiment [46, notes 7,8] car, de m’aider à la sauce [47][48][49, note 76,im.4], ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés [50][51, AV note 27][52][53] par les hommes ; il y en a pour qui on a choisi pour eux [54] (leurs "troubles rendant impossible leur consentement"©[55]) de les démarier à cause du royaume d’essieux [56]. Celui qui peut comprendre, qu'il comprenne ! Mais c’est toujours moi qui ai les clefs [57, note 48]…»
vendredi, 13 août 2010 | Lien permanent | Commentaires (1)
Vous prendrez bien un peu de cohésion sociale ?
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Référence : H2B/LO/EX/PR/EXPULLOC
(cf. fichier joint)
Orléans, le 3 mars 2009
Mademoiselle,
Le Pape en personne pourrait bien me "signifier par huissier un commandement de quitter les lieux", je l'enverrais gentiment mais fermement à ses Encycliques. Monsieur Donnadieu précise : "à la suite d'une décision de justice prononçant mon expulsion locative". Ce qui constitue un DOUBLE mensonge.
En effet, une décision dite de justice se doit pour le moins d'être fondée sur la législation en vigueur, ce qui N'EST PAS LE CAS présentement. Cette décision a été prononcée en l'absence du prétendu "jugé", et surtout en l'absence d'avocat défendant cette personne. La présence de l'avocat étant réputée OBLIGATOIRE dans le cadre de la procédure ayant conduit à la décision dite de justice, celle-ci est par conséquent entachée d'une pleine illégalité : ce qui la rend NULLE et NON AVENUE.
Second mensonge : l'expulsion dite locative. Je ne quitterai pas des lieux dont je suis co-PROPRIÉTAIRE avec mon épouse. Ce mensonge n'est pas de votre responsabilité, mais de celle d'Isabelle COUTURIER, juge des référés au tribunal d'instance d'Orléans ayant "statué publiquement en date du 12 février, par ordonnance réputée contradictoire (SANS CONTRADICTEUR !!!) et en premier ressort". Elle-même se fonde sur un premier mensonge dont l'auteur est cette fois Anne-Lise COLLOMP, vice-présidente, juge aux affaires "familiales" au tribunal d'instance d'Orléans. Le mensonge se pare ici de l'appellation "d'ordonnance de non-conciliation", n'ayant déjà personne à "concilier" faute de la présence de "défendeur" ET de son avocat ! Tous ces documents officiels sont assortis de références à de multiples articles du Code civil... puis du Code de la construction et de l'habitation (!!!), qui se justifient les uns les autres dans un cercle FERMÉ... quand ils ne se contredisent pas entre eux !
"À la suite d'une décision de "justice" prononçant l'expulsion locative" d'un PROPRIÉTAIRE auquel il n'est reproché AUCUN FAIT DÉLICTUEUX avéré.
Je sais gré à Monsieur DONNADIEU de ses "très vifs conseils de prendre contact avec le service concerné". Mais SEUL ce service est concerné. Je n'ai personnellement aucune "démarche à accomplir pour résoudre mes problèmes de logement", étant donné que je n'ai PAS de problèmes de logement. Laissons cela à ceux qui sont réellement dans le besoin : ils ne manquent pas. En revanche, le tribunal d'instance d'Orléans a de très gros PROBLÈMES de cohésion sociale... et de cohérence interne : chez vous, il frappe donc à la bonne porte.
Je constate par la présente que les juges Anne-Lise COLLOMP et Isabelle COUTURIER se défaussent de leurs responsabilités respectives en s'adressant à vos services, cherchant à atténuer les conséquences matérielles de leurs abjections illégales maquillées en "décisions de justice signifiées par huissier". Ce faisant, elles se sont rendues coupables d'immixtions répétées dans la vie privée d'un citoyen n'étant nullement en délicatesse avec la loi, déguisant de scandaleux procédés d'intimidation et d'exaspération sous l'appellation de "procédure". Cette responsabilité est très largement partagée par Nadine PONTRUCHÉ, avocate par laquelle le mensonge s'est introduit et s'est diffusé. On peut supposer que la DIRECTION DES POLITIQUES INTERMINISTERIELLES entretienne quelques relations avec le Ministère de la Justice, Ministère de tutelle des trois personnes susnommées. Si votre bureau est si intéressé par la "cohésion sociale", il semble qu'il soit bien placé pour demander au Ministère de la Justice de s'intéresser lui-même aux pratiques qui ont cours dans certains tribunaux agissant EN SON NOM...
Ceci éventuellement pour "vous orienter dans les diverses démarches à accomplir pour résoudre des problèmes" dépassant un tantinet ceux du logement... quoiqu'ils ne soient pas étrangers à la provocation de ces derniers.
Je vous prie de croire, Mademoiselle, à mes sentiments les meilleurs.
Pour lui-même... et par souci de cohésion sociale,
Mister K
P.S. Eu égard aux violations continues de ma vie privée par le ministère public, ces violations sont elles-mêmes rendues publiques à l'adresse suivante :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/
Bien que non professionnel, ce site personnel est en constante croissance, notamment depuis le début de cette fausse affaire : plus de 16000 visiteurs le mois dernier. TOUT son historique est en ligne, notamment les documents officiels qui ont conduit à ce fameux "commandement de quitter les lieux". Une rubrique spéciale en concentre notamment un bon nombre : http://micheldetiarelov.hautetfort.com/le-droit-dans-l-%C...
Toute intrusion infondée du ministère public dans ma vie privée est sanctionnée dans les heures qui suivent par son retour dans le domaine public : autrement dit, les agissements des uns et des autres -fussent-ils parés d'articles du Code civil- sont portés à la connaissance du monde entier. Naturellement, ce message ne fera pas exception...
mardi, 03 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)
Toute femme qui écoute ce qu’il lui médit là et le met en pratique est comparable à une femme prévoyante qui a bâti sa d
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21.24-27. [*]|[*]|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -7,21.24-27° (*)
Comme les bisciples s'étaient rassemblés autour de Philou [1], dans l’abîme [2, notes 6,7], il leur médisait : « Il suffit de me dire : 'Baigneur, Baigneur !', pour entrer dans le royaume d’essieux [3] ; ce qui fait la veulonté [4] de mon père [5] qui est dans l’essieu. Toute unafamisante [6] qui écoute ce que je vous médis là et le met en pratique est comparable à une femme "prévoyante"©[7, notes 5 à 10] qui a bâti sa "raison"© sur son roquet [8]. La pluie de complices [9,
APR note 30][10, note 59] est tombée d’accord avec elle, les torrents de mensonges [11] ont dévalué le roquet [12][13], la tempête dans un verre d’eau [14] a soufflé et s'est abattue sur lui ; la "raison"© d’en face ne s'est pas écroulée, car elle était humblement [15] transférée sur le roc de la "médecine"©[16]. Et tout homme qui écoute ce que je vous médis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme "insensé"© qui fait pâtir sa raison sur le sable de l’amer déni [17, notes 3,4] (ça c’est brai, ça !), si mouvant que ses "troubles lui rendent impossible"©[18] d’étendre son linge [19][20]. La pluie de "soins"© est tombée, les "médicaments"©[21, notes 15
à 18] ont été avalés, la santé en a été soufflée [22], on a secoué [23] cette maison pour la réveiller ; la maison s'est écro ulée, et son écroulement a été complet. Mais rassurez-vous : vous avez une ville perçue comme forte [24, APR note 44] ! Le Baigneur a mis pour vous "protéger"©[25] grillages [26][27] et mur d’"incommunicabilité"©[28]. Mettez toujours à la porte [29], puis enfermez-les [30][31, note 49] ! »
Livre d'Isaïe 26,1-6. (*)/(*)(*)
En ce jour-là, ce cantique sera chanté dans le pays de Juda : Nous avons une ville forte ! Le Seigneur a mis pour nous protéger rempart et avant-mur. Ouvrez les portes ! Qu'elle entre, la nation juste, celle qui reste fidèle. Tu construis solidement la paix, Seigneur, pour ceux qui ont confiance en toi [*]. Mettez toujours votre confiance dans le Seigneur, car le Seigneur est le Rocher pour toujours. Il a rabaissé ceux qui siégeaient dans les hauteurs, il a humilié la citadelle inaccessible, il l'a jetée à terre, il l'a renversée dans la poussière. Elle sera foulée aux pieds par les humbles, piétinée par les pauvres gens.
La maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. Il est une maison qui, elle, ne s’est pas écroulée : ni complètement ni partiellement. Seule une menace de ce type aurait pu, à l’extrême rigueur, rendre un peu sensé que tout en y disant : 'Seigneur, Seigneur !' on jette [32][33] à terre et on renverse dans la poussière l’un de ses occupants. En pratique, un peu sensé c’est beaucoup d’insensé [34] : en effet, qu’en est-il alors de l’intérêt de la famille et de la protection des enfants [35] qui, eux, continuent d’occuper la dite maison en dépit de la menace ? Naturellement, ce sont des torrents d’insensé qui dévalent quand c’est précisément ce genre d’argument que l’on abat afin que, au contraire, ils y restent ! Il est vrai que la maison ne s’est toujours pas écroulée : on peut donc continuer à y dire : 'Seigneur, Seigneur !' sans crainte que le ciel ne tombe sur la tête. Mais ici comme ailleurs, il faut faire la volonté du Père qui est aux cieux. Or, les cieux sont dans les hauteurs : aussi convient-il, afin de se parer de tout risque de vertige, de faire une volonté
plus accessible : si accessible qu’il faut se baisser [36] pour y accéder. On ignore si, pour ceux qui font confiance en Anne-Lise Collomp [37], Anne-Lise Collomp est leur rocher pour toujours : ce qu’on ignore moins, c’est que ce ne sont pas les Codes en usage -ses Codes- qui sont pour elle ses rochers pour toujours [38] ! Certes, ici et là au cœur du dossier n°08/02755 daté du 15 décembre 2008 [39], on observera qu’elle en cite quelques articles… De la même manière, on peut entendre dire : 'Seigneur, Seigneur !'… tout en foulant allègrement aux pieds la volonté du Père qui est aux cieux : en pratique, une telle attitude est très comparable à celle qui, trouvant une oreille complaisante chez Anne-Lise Collomp, va demander expressément de fouler et de piétiner violemment la volonté d’un père qui, pour ne pas être aux cieux, n’en était pas davantage avec ceux qui siégeaient [40][41]… il y a deux ans, jour pour jour. Non que cette citadelle-là lui fût inaccessible, mais il manifestait ainsi implicitement une volonté contraire aux actes demandés, prévoyant que de tels actes construisaient solidement la GUERRE [42]. Il ne mettra jamais sa confiance en des bandits [43] faussement policés d’officiers de la loi : ce que ces derniers confirmeront non moins solidement lorsqu’il aura manifesté plus explicitement sa volonté contraire, inclue -sous l’appellation de pièce 25 [44, note 63][45]- au dossier nauséabond n°08.00371 P.L/FL excrété en date du 23 janvier 2009 [45] par le desperado Philippe Vigny [46] chantant néanmoins dans le pays de Judas qu’il officiait alors au nom de la justice ! Les bandits faussement policés d’officiers de la loi n’aiment pas que l’on rabaisse leurs prétentions, qu’on humilie leur citadelle inaccessible (y compris à la loi elle-même !), qu’on la jette à terre et qu’on la renverse dans la poussière à la mesure de que leurs actes ne valent pas même le papier sur lesquels ils sont imprimés, timbrés et faussement "certifiés". À ceux qui, loin de se rassembler autour de l’appellation de décisions de "justice"©©© -quand ces décisions en deviennent à l’évidence [47, APR note 70] de pestilentielles injures-, ne se plient pas à leurs quatre volontés, le Baigneur a mis rempart et avant-mur [48] pour protéger de telles ignominies : à lui, on demandera de compléter un écroulement forcené, basculant ainsi du grand banditisme "ordinaire" à l’attentat délibéré contre la liberté, le corps et l’esprit.
« Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. » Il ne suffisait pas de dire : 'Seigneur, Seigneur !' sans faire la volonté du Père : il fallait encore inventer le 'Seigneur, Seigneur !'… du pratiquant aussi non croyant [49] que non confiant dans le Seigneur ! La maison ne s’est toujours pas écroulée : ni celle de pierre ni celle de chair. Des pluies acides sont tombées, des torrents de m… ont dévalé, des tempêtes ont soufflé, elles ont secoué cette maison comme nombre d’autres, par répercussion : ceci parce qu’il y a deux ans, jour pour jour, entre deux 'Seigneur, Seigneur !', quelqu’un est allé se faire arracher une "canine" [50] auprès d’Anne-Lise Collomp. Il devient vraisemblable d’obtenir plus de justice auprès d’un véritable chirurgien-dentiste… voire d’un charcutier [51].
Il ne suffit pas non plus de dénoncer le mal commis par celui qui le subit (le compteur au vautour [52] -entre autres- est toujours là, bien visible sur la dalle funéraire et non dessous…) : des actes insensés et sans fondements ont été posés, très officiellement « certifiés conformes à des minutes », présentés comme « grosses » (sic), des actes « mandant et ordonnant –au nom de la République Française- à tous huissiers de justice de mettre à exécution, aux Procureurs Généraux et aux Procureurs de la République près Les Tribunaux de Grande Instance d’y tenir la main » : autant d’actes qui, par-delà ces dénominations ronflantes, ne sont rien d’autre que des
jeudi, 02 décembre 2010 | Lien permanent
Lettre OUVERTE à Isabelle COUTURIER
L'homme est livré aux mains des femmes ; elles sont VRAIMENT tuantes…
Lettre OUVERTE à Isabelle COUTURIER
Dernière roue de la charrette

Disant déjà "tu" à Anne-Lise, pas de raison que je ne continue pas avec toi, pas vrai ? (Pour les explications, se reporter à sa précédente lettre ouverte…) Le vouvoiement reste plus que jamais réservé aux personnes qui se respectent mutuellement… et qui respectent la loi qui les fait bouffer.
Alors comme ça, on donne dans les « ordonnances de référé » ? « Réputées contradictoires » par dessus le marché ! Ça va ? La « contradiction » n’a pas été trop pesante ? Il est vrai que c’est tellement plus léger sans JAMAIS avoir vu ni entendu le moindre contradicteur… On se croirait revenu cinquante ans en arrière… un peu plus à l’Est, et un peu plus au froid : sans doute la mère patrie de la frigothérapie ? Il y a tout de même une question qui me tarabuste : est-ce qu’il RESTE encore des HOMMES -des mecs- au tribunal de minuscule instance d’Orléans ? Qui ne soient pas seulement affectés au nettoyage des sanitaires, je veux dire… Parce que dis donc, quel défilé ! Je vais en avoir combien encore, de […] à venir m’ordonner, m’assigner, bref me dicter ma façon de vivre ? Les seuls Hommes que j’aie jamais aperçus dans le cadre de cette grotesque bouffonnerie ne sont que les « facteurs » de ces dames !
Je place cette lettre ouverte dans la rubrique « le droit dans l’œil », ce qui est me faire violence. Parce que le DROIT, je l’attends TOUJOURS !!!!!! Le VRAI droit, pas des articles du Code civil se justifiant les uns les autres dans une ronde infernale. Ce n’est plus du juridisme mais de l’AUTISME à haute dose.
Voici la page 1 de ton torchon :
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D’emblée, on remarque en haut à droite un tampon estampillé AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS. C’est parfait : le peuple français sera ravi d’apprendre à quoi on consacre l’argent de ses impôts et ce qu’on excrète EN SON NOM, au sein du tribunal de minuscule instance d’Orléans.
Le DEFENDEUR est à nouveau « Non comparant » : il n’y a donc qu’UNE SEULE PARTIE ce trois février. Trois centimètres plus bas, on peut lire : « A l’audience du 3 février 2009, les parties ont comparu comme il est mentionné ci-dessus… » Je veux bien que le langage juridique se plaise à quelques subtilités, mais il faudra tout de même qu’on m’explique par quel article du Code civil on peut écrire au singulier, puis au pluriel à la ligne suivante, ce en décrivant la MÊME situation.
Voici la page 2 de ton torchon, plus dense… mais tout aussi VIDE de sens :
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EXPOSE DU LITIGE
« Suivant ordonnance » toujours aussi ILLÉGALE, on enfonce le clou. Par conséquent, dès la première ligne tout ce que tu racontes est du pipi de chat.
Pour te mettre à jour, si LITIGE il y a, c’est entre le tribunal de minuscule instance d’Orléans et Mister K, point barre. Par ailleurs, ce litige n’est pas vraiment dans le sens qu’on imagine. Je suis sans illusions : depuis Outreau, tout le monde sait qu’un juge ne s’excuse JAMAIS de ses FORFAITS. Depuis Outreau, on sait qu’un juge préfère laisser CREVER des innocents plutôt que d’avouer ses erreurs. Dans le cas présent, nous en sommes aux ERRANCES. Et Mister K ne se laissera pas crever sans mot dire !
« Il n’en a pas été relevé appel ». Ben voyons ! Depuis Anne-Lise, je n’ai pas varié d’un iota : JE NE SUIS PAS DANS CETTE […] de pseudo-procédure. Et quand on veut, on sait très bien pourquoi. Par conséquent, aller débiter que Mister K « n’a pas comparu, bien que régulièrement assigné » est soit de la fieffée hypocrisie, soit une puissante bouffée d’autisme. Dans les deux cas, tu te réfères à QUOI, « juge des Référés » ???
MOTIFS
En quoi suis-je concerné par l’application des dispositions de l’article R 221-5 du Code de procédure Civile, par le fondement (sic) de l’article 848 du même Code ? AU NOM DE QUELLE LOI ? Celle sur le « divorce » ? Comment s’appelle mon avocat, déjà ? Moi-même, je L’IGNORE ! Et pour cause. Celle sur un rapport conflictuel avec mon propriétaire ? Où est mon bail de location, déjà ? Je L’IGNORE aussi. En revanche, je suis MARIÉ avec la propriétaire : ce qui, pour le moins, crée des obligations de vie commune. M’est avis que sous le même toit, c’est plus pratique. À ce propos, je n’ai toujours pas eu d’éclaircissement sur la formule (magique ?) « occupant sans droit ni titre ». Je suis MARIÉ avec la propriétaire, te dis-je ! C’est pas un beau titre, ça ? Et nos enfants : ils deviennent quoi, hein ?
Voici la page 3 de ton torchon, le bouquet final en quelque sorte :
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« Qu’à défaut de contestation sérieuse à l’encontre de la demande d’expulsion formée par Madame VIPERE, ce d’autant que l’ordonnance de non-conciliation est aujourd’hui définitive puisqu’elle n’a pas été frappée d’appel… » D’appel, non. DE RIDICULE, OUI ! Énormément. Et ce, dans le monde entier. Regarde bien le petit rectangle bleu, tout là-haut sur la colonne de gauche : c’est un bon baromètre de fréquentation de gens qui ont lu, lisent en même temps que toi, ou vont lire la présente lettre. S’ils viennent de l’étranger, pas de souci : cette lettre sera assez bien traduite par le module automatique pour que son sens global n’échappe pas au citoyen du bout du monde. Je vais me répéter, mais les « contestations sérieuses » ne valent la peine que sur des actes tout aussi sérieux, c’est-à-dire qui RESPECTENT tant la LOI que le justiciable : depuis longtemps, j’ai largement fait savoir que nous en étions à des années-lumière…
Maître X m’a donné de la lecture : sans doute a-t-il craint que je m’ennuie :
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C’est de la lecture de loisirs, non de travail. En effet : « Qu’en application des dispositions de l’article 66-1 de la loi du 9 juillet 1991, les articles 62, 65 et 66 de ladite loi et les articles L 613-1 à L 613-5 du Code de la construction et de l’habitation ne sont pas applicables à l’expulsion du conjoint violent ordonnée par le Juge aux Affaires Familiales sur le fondement (encore !) de l’article 220-1 du Code Civil… » Autrement dit, ce joli « rappel des textes légaux » est bon pour le panier !!! Cela va nous permettre néanmoins de rebondir sur cette appellation CALOMNIEUSE du ministère public de « conjoint violent ». Pour commencer, un petit copier-coller depuis Anne-Lise :
« Dis-moi, c’est quoi cette « agressivité et cette véhémence à l’encontre » de mon épouse ? Elle était couverte d’ecchymoses lors de votre sauterie légale, ou quoi ? Elle est venue en chaise roulante ? Sur béquilles, les deux jambes dans le plâtre ? Que dit le médecin légiste ? Ah oui : je présume que c’est alors de la « violence psychologique » ! Merci : on m’a déjà passé ce genre de plat depuis belle lurette. De la « violence » de chochotte, autrement dit de psy. (Va donc faire un tour à Bombay en ce moment… ou dans quelque banlieue dite sensible : ça te permettra de faire la différence entre de la VRAIE violence et ta « violence » de gosse de riche…) » Fin de citation. Depuis lors, on aurait pu rajouter : va faire un tour dans la bande de Gaza… ou à présent, en Guadeloupe : ce n’est pas le choix de VRAIES violences qui manquent de par le monde. Pour continuer, j’observe une VIOLENCE continue et SCANDALEUSE à mon endroit de la part du tribunal de minuscule instance d’Orléans, prêt à tout pour faire CREVER mon couple par son inadmissible INGÉRENCE dans la vie privée des gens. Qu’une personne de ce couple soit demanderesse n’ôte RIEN à cette violence. La loi est formelle : elle NE S’APPLIQUE PAS UNILATÉRALEMENT. De TOUTES façons, les articles précités ne concernent QUE les rapports propriétaire/locataire et n’ont strictement RIEN à faire dans des histoires de conjoints, « violents » ou non.
Qui me débarrassera de la VIOLENCE nauséabonde de Nadine Pontruché, d’Anne-Lise Collomp… et à présent, de Isabelle Couturier ? L’usage réitéré plus de six mois durant de VIOLENCE envers un particulier, on en fait quoi ? Ce sont des coups de tampons et des articles de Code civil tournant en rond dans le vide qui l’effacent, peut-être ?
Le recours à la force publique, maintenant ! AU NOM DE QUELLE LOI encore une fois, les GARDIENS de la loi ? C’est le recours à la FARCE publique, oui !!!
Et voilà qu’il est écrit noir sur blanc que le « défendeur SUCCOMBE » : très joli terme de VIOLENCE, ça ! Autant dire un meurtre sur commande : et ce, au vu et au su de plus de 13 000 personnes par mois : même minuscule, le tribunal d’instance d’Orléans va avoir beaucoup de mal à passer inaperçu dans ses basses œuvres…
« ORDONNONS, DISONS, RAPPELONS, CONDAMNONS »… DÉGUEULONS sur le tribunal de minuscule instance d’Orléans, RISÉE du Tribunal du monde entier « au nom du peuple français ». Retourne jouer à la poupée, Isabelle.
Signé : Mister K

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mercredi, 25 février 2009 | Lien permanent
Lettre ouverte de remerciements d’un Mister K…
…À ses juges sans jugeotte et sans loi,
jugeant en s’ingérant,
sans voir, entendre ni comprendre…[1]

Ce qui a permis à toutes ces femmes d’accoucher d’un monstre baptisé "décision de justice" dont l’effet le plus inattendu va être de révéler le degré de complicité, de responsabilité et de culpabilité réelles de toute personne privée ayant activement contribué à engendrer le bébé. Ce dernier n’est pas de pères inconnus : TOUS ceux que l’appellation de "décision de justice" agrée sans sourciller font acte de paternité, les culpabilités les plus grandes se faisant jour chez ceux qui ajoutent à cet acte quelque tentative de convaincre également l’accusé unique de la parfaite légitimité d’une ci-derrière "décision de justice" ne prenant pas de guillemets, et devant conséquemment être appliquée à la lettre. Cette soumission servile à une "décision" -dont ils se gardent bien d’en assumer les conséquences sur leur personne- signe leur aveu de paternité première. L’acte de Justice officielle fut en effet pour eux l’ultime carte à abattre, destinée officiellement à "protéger" une personne physique, voire l’entourage familial de cette personne physique. Tant que les lois en vigueur sont respectées, la thèse peut encore être plausible. Quand ces lois sont bafouées par ceux qui sont chargés de les appliquer, c’est la "protection" qui avoue d’elle-même son objectif RÉEL : protéger la "justice" des VRAIS coupables, que l’exécution de la sentence liée à la ci-derrière "décision de justice" permettrait d’innocenter –ou à tout le moins, de déculpabiliser- aux yeux du monde comme à leurs propres yeux. Plus le coupable se veut un parangon de la "justice" et plus il déniera le droit de se défendre au seul maléficiaire de la "décision" en résultant.
Pas de guillemets à la "décision de justice" ? Fort bien : alors, ôtons-les.
Pour la ci-derrière "ordonnance de non-conciliation" prononcée par toi en date du quinze décembre deux mille huit, MERCI Anne-Lise COLLOMP. La loi elle-même prononce une ordonnance de non-conciliation avec la loi. Rappelons que pour cette dernière, tout mis en examen est "présumé innocent". Ici, l’accusé est présumé coupable puisqu’il est innocent. Il ne lui appartient pas de prouver cette innocence, d’autant moins lorsqu’aucun fait concret -et préjudiciable à autrui- ne vient étayer sa culpabilité potentielle. Par conséquent, c’est à l’accusation que revient de prouver la culpabilité. Faute de quoi, l’accusé n’a aucune obligation de se justifier auprès de quiconque, pas même d’un avocat chargé de sa propre défense. Il n’est pas davantage obligé de se rendre à une audience dite de Justice, qu’il sait parfaitement ne remplir AUCUN de ces critères minimaux. En foi de quoi, il est nommément inscrit par le Greffier comme NON COMPARANT. Tout acte de justice procède en effet d’un minimum de COMPARAISON entre ce que dit le défendeur et ce que dit le défenseur l’ayant déclenché. Faute de quoi, n’importe qui peut se plaindre de n’importe quoi, la "décision de justice" en résultant ne profitant évidemment qu’à celui qui a tiré le premier.
Avec qui s’est entretenue Anne-Lise COLLOMP le 2 décembre 2008 ? Avec l’époux demandeur, "seul comparant", assisté de surcroît par son ignoble défenseur : Nadine PONTRUCHÉ ! Chez le non comparant, aucune assistance d’aucun défenseur : difficile de faire pire si l’on veut s’assurer d’accoucher d’un acte dont l’appellation de "justice" n’est plus même une caricature tant on réunit tous les éléments susceptibles d’en évacuer le plus petit embryon. L’iniquité saute tellement aux yeux qu’elle tamise remarquablement les coupables et les innocents. Dans ce filtre ne restent que les coupables, puisqu’ils ne VOIENT PAS l’injustice : ils ne peuvent donc qu’en être complices.
« Et statuant sur les mesures provisoires après avoir entendu »… tout le monde SAUF celui sur lequel s’appliquent ces "mesures provisoires" !!! De quel DROIT statue-t-on sur des "mesures" –fussent-elles "provisoires"- à l’encontre de quelqu’un que PERSONNE n’a entendu ? À quoi rime une "mise en délibéré" sur une affaire ne rencontrant aucune contradiction chez les personnes présentes ?
Mrs K « explique que l’agressivité et la véhémence de son époux à son encontre ne permettent en aucun cas le maintien de la vie commune… » "Argument" mensonger et médisant, le SEUL "argument" apparent justifiant tout ce montage. Si un tel "argument" suffisait d’ailleurs à supprimer un mariage, évitons toutes ces procédures fastidieuses et supprimons tout de suite LE mariage : gain de temps, d’argent et d’énergies ! Ceci est donc une couverture.
« Fait défense à chacun d’eux de troubler son conjoint à sa résidence sinon l’autorise à faire cesser le trouble par tous moyens de droit, même avec l’aide de la force publique si besoin est. » Phrase courte, mais relevant la dite couverture. Par deux fois, la terminologie employée use du mot "trouble". Comme nous sommes au cœur d’une procédure "légale" illégale, ce "trouble" a donc le mérite d’éclaircir de quoi il s’agit réellement. On demande habituellement à la Justice d’empêcher un "bourreau" de nuire à sa "victime" ou, quand il a déjà nui, de dédommager autant que faire se peut la dite "victime" -ou ses ayant-droits- du préjudice subi. Tant que nous sommes dans une situation classique et régulière, la loi s’applique : d’autant plus incontestable que le jugement se fonde sur des FAITS avérés et délictueux que le coupable peut nier ou maquiller, mais nullement celui qui les a subi dans sa chair ou dans ses biens. Quoi qu’il en soit, et indépendamment de sa mauvaise foi, le pire des coupables est entendu avant tout jugement prononcé à son encontre, provisoire ou définitif.
Sachant que Mister K n’a PAS été entendu, sur QUOI se fonde le jugement provisoire prononcé à son détriment ? Des FAITS délictueux ? Alors, lesquels ? Quand bien même "agressivité et véhémence" seraient avérés, en QUOI cela constitue-t-il un délit au regard du droit ? Si le plus petit mouvement d’humeur devait être requalifié en "délit", ne reste plus que la solution de l’hibernation ou de la cryogénisation : vivre et respirer devient en effet "délictueux". Ces épithètes arbitraires sont cependant à rapprocher du "trouble". Associons-les, et nous obtenons le parfait "malade dangereux" qu’aime à "déceler" une certaine "médecine", CHEZ ELLE dans les couloirs d’une Justice qui s’en est rendue DÉPENDANTE, comme la mouche ne peut plus se passer de son miel. Le "malade dangereux" est le portrait idéal du "bourreau". À court du moindre fait délictueux pouvant être reproché à Mister K, la Justice va donc se retrancher derrière son étiquette de "malade dangereux" pour se prononcer. Les seuls "faits" qu’elle aie sous la main sont ce que lui "explique" une comparante coachée par une avocate haineuse. À la rigueur va s’y ajouter un "bilan de santé" qui n’a JAMAIS été porté à la connaissance du concerné, datant de DEUX ANS et qui, surtout, a été effectué par correspondance ! La Justice s’intéresse donc à un "malade" qui n’a JAMAIS subi aucun examen CLINIQUE en rapport avec sa "maladie". Néanmoins la procédure va se poursuivre par tous moyens de droit. CQFD : un "malade" de ce type est invariablement privé de tous ses droits. MERCI Anne-Lise COLLOMP, officier de la loi, pour cette première démonstration.
Cette identité imposée de "bourreau" nécessite donc une "protection" demandée à la Justice par la "victime". Dans le cadre d’une telle procédure, ce n’est plus la patrie mais la famille qui est "en danger" ! Toujours AUCUN FAIT avéré : la totalité de la procédure repose sur des PEURS irrationnelles et des médisances "gratuites", transmises et diffusées de bouche à oreille par des amateurs ET des professionnels. Bien que n’ayant jamais versé le sang de quiconque, Mister K se voit catalogué parmi les pires prédateurs multi-récidivistes que l’autre Justice –celle du pénal- a coutume de relâcher pour "bonne conduite". De la sorte, il devient trop "dangereux" pour être entendu ! Ce qui "justifie" artificiellement –et rétrospectivement- la poursuite d’une procédure de "protection" rapprochée de la "victime" auto-désignée. Cette procédure ne reposant en elle-même sur AUCUN texte de loi, elle vient donc se greffer sur les textes concernant la loi sur le divorce afin de lui apporter un semblant de crédibilité publique. Pas de chance : la machine a de sérieux ratés, le "dangereux", lui, n’étant PAS concerné par cette loi sur le divorce ![2] Pour cette raison, il est NON COMPARANT. Emportée par son élan, la procédure se poursuit néanmoins au FORCING aventureux, escomptant ainsi une réaction assez virulente du "dangereux" qui l’intègre dans un système destiné à contenir le "danger" qu’il représente. En plein hiver, tout VRAI malade reste tranquillement chez lui, et se garde bien au chaud. Dans un accès de panique mal contenue –ce qui cadre fort peu avec la sérénité des débats attendue chez une magistrature digne de ce nom-, on donne à peine deux semaines à un "malade" pour déguerpir de chez lui, quand il fait aux alentours de zéro degré celsius à l’extérieur. Circonstance aggravante –non pour lui, mais pour l’accusation-, ce "détail" matériel figurant en bonne place dans les documents originaux émis par le tribunal : « Constate l’état d’impécuniosité de » Mister K « qui ne perçoit aucun revenu » personnel. De deux choses l’une, ou il s’agit d’une procédure délibérément CRIMINELLE ; ou il s’agit d’une procédure d’intimidation –tant à destination de l’entourage de Mister K que de Mister K lui-même-, ce qui relève encore de procédés que l’on s’attend plus spontanément à voir chez de redoutables jugés que chez leurs Juges.
Vu l’ordonnance dite de non-conciliation, faite le 15 décembre 2008 au siège d’un tribunal de grande instance par sa Vice-Présidente Anne-Lise COLLOMP, constatons que cette ordonnance est effectivement de nature "médicale".[3, APR note 15] MERCI Anne-Lise COLLOMP, officier de la loi, pour cette seconde -et décisive- démonstration : cette ordonnance est en effet un CERTIFICAT DE GUÉRISON universel, rétablissant Mister K et avec lui, TOUS les "malades" de la ci-derrière "santé mentale". Celle-ci est et demeure irrémédiablement une gigantesque, DANGEREUSE et odieuse mystification : ce n’est plus un "malade" qui le dit, mais un tribunal de grande instance. Partout où passe la "santé mentale", la justice trépasse. Ce n’est plus une découverte, mais une attestation dûment « certifiée conforme à la minute de ladite ordonnance, signée, scellée et délivrée par un Greffier en Chef » soussignant.
Pas de guillemets à la "décision de justice" ? Fort bien : alors, nous les avons ôtés. Puisque la Justice aime à cautionner des logiques de séparation, qu’elle pousse ces logiques jusqu’au bout. Il lui reste à SE faire justice en se SÉPARANT définivement de SES VRAIS PREDATEURS afin de recouvrer un miminum de cohérence avec la loi : SA loi. Une "médecine" de faux culs irresponsables de la pire espèce à l’usage d’autres faux culs irresponsables n’a RIEN à faire dans ses rangs, et TOUT à défaire.
Mister K, légalement "guéri" !
P.S. : le "médicament" apporté à domicile par le "pharmacien" Maître X [4, note 18][4bis] n’était pas nécessaire : c’est pourquoi lui aussi a été remercié en son temps [5]. Mister K se veut en effet soucieux de conserver quelque humanité afin de contribuer à maintenir la cohésion de sa cellule familiale. Aussi évite-t-il de consommer des produits iatrogènes…
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lundi, 19 janvier 2009 | Lien permanent
Pour l’argent, qui détruis-je ?

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,27-33. (*)(*)(*)
Jésus s'en alla avec ses disciples vers les villages situés dans la région de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il les interrogeait : « Pour les gens, qui suis-je ? » Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres, un des prophètes. » Il les interrogeait de nouveau : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prend la parole et répond : « Tu es le Messie. » Il leur défendit alors vivement de parler de lui à personne. Et, pour la première fois, il leur enseigna qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite. Jésus disait cela ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »
_____« Pour les gens, qui suis-je ? » C’est aux disciples que la question est posée : non aux gens. Ceux-là se
divisent d’ailleurs à Son sujet, trouvant au moins un accord commun sur la qualité de prophète. Mais des prophètes, on en trouve aussi en d’autres bergeries : pourquoi suivre Jésus plutôt qu’un autre ? D’autant que sitôt la réponse de Pierre : « Tu es le Messie. », voilà qu’on enseigne qu'il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué ! Ils ont tout quitté pour Le suivre [1][2][3], et la mort serait au bout du chemin ? Oui, mais… trois jours après, il ressuscite. Ce qui est impensable pour les disciples d’alors. Impensable : oui, mais les pensées du cœur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse [4, APR note 7]. Reconnaître le Messie, ce n’est pas être le Messie : Pierre l’apprend à ses dépens. Proche parmi les proches, il se croit le plus autorisé aux reproches [5] : autrement dit, le plus irréprochable.[6, note 17] S’il l’était, pourquoi prendre Jésus à part pour se mettre à lui faire de vifs reproches ? Ne parlait-Il pas ouvertement ? Tout reproche n’est valide qu’effectué aussi ouvertement que l’a été le fait ou la parole qui le suscite. Sinon il présente toutes les caractéristiques de l’auto-reproche refoulé et projeté [7, APR note 16] sur l’autre. Précisément sera-ce par l’effet d’un tel auto-reproche collectif que le Fils de l'homme souffrira beaucoup, sera rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, et sera tué. Ce qui procède non pas des pensées de Dieu, mais de celles des hommes. Pour l’heure, Jésus annule cette projection en se retournant et en interpellant vivement Pierre, de façon à ce que cette fois ses disciples entendent, brisant l’aparté.
_____Il les interrogeait de nouveau : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » L’Évangile n’est-il pas au présent ? Il les interroge de nouveau. Pour les uns, Il est le Messie. Pour les autres, Il est le Messie aussi. D’ailleurs, les uns communient… et les autres "communient".[8, note 15] Cela se prononce extérieurement de la même façon : comme « Tu es le Messie. »… ou « tuer le Messie. » Pas de chance : ceux qui "communient" au Messie ne communient guère avec ceux qui communient au Messie ! Avec ceux-là, on a un souci de "communicabilité" [9, APR note 22]. On n’ose même plus les prendre à part et se mettre à leur faire de vifs reproches : on les met d’abord à part afin de prendre à témoins les autres "communiants" contre eux : c’est la fameuse
union-contre [10]. Avec ceux-là, on va pouvoir s’en donner à cœur tristesse [11] pour se mettre à faire de vifs reproches par derrière.[12] C’est un peu comme si Pierre avait pris Jésus à part, s’était mis à faire de vifs reproches… sur les autres disciples. Ce n’est plus « Passe derrière moi, Satan ! », mais « Passe devant moi, Satan ! » Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre [13]? De "l’histoire ancienne" que tout ceci ! Les progrès de la médecine aidant, tout est à présent question de santé. Un "communiant" est confronté à un communiant ? Abracadabra : ce dernier est un "malade". Officiellement, on ne sert pas un autre maître puisque l’on "compatit". La compassion n’est-elle pas la marque de la charité ? Ne court-elle pas tout du long de l’Évangile ? Jésus ne guérit-Il pas les malades, etc. ? Oui, mais les vrais seulement [14] ; ce qui est déjà beaucoup… et plus qu’il n’en faut pour la médecine traditionnelle.
_____L’énorme avantage du masque "sanitaire" reste invariablement le même : il autorise tout ce qui jusque là était honni. Sous des dehors "vertueux", n’importe qui peut mettre la main sur tous les vivants et tout homme, à personne n’est plus demandé compte de la vie de son frère. Quelqu’un verse le sang de l'homme ? C’est un "malade"… voire un malade quand c’est un "malade" "soigné".[15, notes 27][16] Et de l’autre côté, c’est un "médecin" : tout sang versé devient un "accident thérapeutique".
Livre de la Genèse 9,1-13.
Dieu bénit Noé et ses fils. Il dit : « Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre. Vous serez la crainte et la terreur de tous les animaux de la terre, de tous les oiseaux du ciel, de tout ce qui va et vient sur le sol, et de tous les poissons de la mer : ils sont entre vos mains. Tout ce qui remue, tout ce qui vit sera votre nourriture ; je vous donne tout cela comme je vous avais donné l'herbe verte. Seulement, avec la chair, vous ne mangerez pas ce qui l'anime, c'est-à-dire le sang. Quant au sang qui vous anime vous-mêmes, j'en demanderai compte à tous les vivants et à tout homme, à chacun je demanderai compte de la vie de son frère. Celui qui verse le sang de l'homme, son sang sera versé par l'homme. Car Dieu a fait l'homme à son image. Et vous, soyez féconds, multipliez-vous, répandez-vous sur toute la terre en grand nombre. »
Dieu dit encore à Noé et à ses fils : « Voici que moi, j'établis mon alliance avec vous, avec tous vos descendants, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous : les oiseaux, les animaux domestiques, toutes les bêtes sauvages, tout ce qui est sorti de l'arche pour repeupler la terre. Oui, j'établis mon alliance avec vous : aucun être vivant ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n'y aura plus de déluge pour ravager la terre. »
Dieu dit encore : « Voici le signe de l'alliance que j'établis entre moi et vous, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous, pour toutes les générations à venir : je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu'il soit le signe de l'alliance entre moi et la terre.
_____Les progrès de la "médecine" aidant, l’homme est devenu la crainte et la terreur de l’homme… un loup pour l’homme. Tous plus "malades" les uns que les autres : et "dangereux" avec cela ! Ce sont les loups "méchants". Partout ils se tapissent en dahus "psychiques" [17] qui s’ignorent : ils sont entre les mains des chasseurs et rabatteurs [18], établissant leur alliance dans un grand élan "d’hygiène" publique : ce sont les loups "gentils".[19][20][21][22] Car Dieu a fait l'homme à son image. Parfait : ils ont même le portrait-robot de leur gibier ! L’homme à l’image de Dieu est ce qui remue, ce qui est la nourriture spirituelle du chasseur "communiant". Ce dernier suit la Genèse à la lettre : il est fécond, il multiplie, il répand sur toute la terre des "maladies" en grand nombre. Il établit son alliance avec vous, pourvu que vous soyez à jour de cotisation de justice "psychique".[23, notes 36] De même établit-il son alliance avec tous les êtres survivants qui sont autour de lui : les oiseaux (uniquement les pigeons [24], les moineaux [25] et les vautours [26] : les autres se sont envolés… ou ont terminé à la casserole), les animaux domestiques [27][28][29][30], et surtout toutes les bêtes sauvages avec lesquelles il se sent tant d’affinités : à croire que Dieu les a faites à son image ! À moins que ce ne soit l’inverse ?

_____Dieu a tenu sa promesse : aucun être vivant ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n'y aura plus de déluge pour ravager la terre. Mais l’homme, lui, n’a rien promis ! Quand bien même il promet, la "maladie" lui permet fort à propos de renier sa promesse en démolissant le signe de l'alliance qu’il a établi entre lui et Dieu, en passant par un époux. [31] Ce dernier peut donc encore essuyer les eaux d’un déluge pseudo-judiciaire [32], ravageant en priorité ceux qui ouvrent les vannes. Chez l’homme il n’est d’arc que pour décocher des flèches : au-dessus de sa tête, les nuages sont trop noirs [33, note 23] pour qu’il y distingue quoi que ce soit !…
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Une cockerinade par jour
Nadine rend visite à une de ses amies, Anne-Lise.
- Salut Anne-Lise, ça boume ?
- Ouais. Mais j'ai faim : je mangerais bien un gâteau.
- Hier, j'ai fait un Moka. Tu veux la recette ?
- Merci. Tu es vraiment une pro !
- Bon : hier, j'ai pris 400g de farine.
- OK : 400g de farine.
- J'ai rajouté du chocolat en poudre et du lait.
- D'accord.
- Maintenant un peu de levure et de l'huile d'olive.
- T'es sûre pour l'huile d'olive ?
- Hier, j'en ai mis.
- Bon. D'accord.
- Ensuite j'ai coupé un peu d'jambon, et l'ai mélangé avec 4 œufs.
- Euh ?
- C'est ce que j'ai fait hier.
- Bon, si tu le dis.
- Ensuite tu mets tout ça dans un moule, et tu fais cuire à 400 degrés.
Anne-Lise suit la recette, et quand le gâteau est prêt, elle se tourne vers Nadine :
- Mais c'est dégueulasse comme truc !
- Hier aussi, c'était dégueulasse.

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jeudi, 19 février 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)
Un Mariage soixante-dix fois sept Enterrements
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 19,3-12. (*)/(*)(*)
Des pharisiens s'approchèrent de lui pour le mettre à l'épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis de renvoyer sa femme pour n'importe quel motif ? » Il répondit : « N'avez-vous pas lu l'Écriture ? Au commencement, le Créateur les fit homme et femme, et il leur dit : 'Voilà pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un.' À cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul. Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! » Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d'un acte de divorce avant la séparation ? » Jésus leur répond : « C'est en raison de votre endurcissement que Moïse vous a concédé de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n'en était pas ainsi. Or je vous le dis : si quelqu'un renvoie sa femme -sauf en cas d'union illégitime- pour en épouser une autre, il est adultère. » Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l'homme par rapport à sa femme, il n'y a pas intérêt à se marier. » Il leur répondit : « Ce n'est pas tout le monde qui peut comprendre cette parole, mais ceux à qui Dieu l'a révélée. Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du Royaume des cieux. Celui qui peut comprendre, qu'il comprenne ! »
______« Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! » [1, note 13] À cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul. Celui qui peut comprendre, qu'il comprenne ! Ce n'est pas tout le monde qui peut comprendre cette parole, mais ceux à qui le Docteur l'a révélée. il y en a qui doivent se démarier avant qu’ils ne se fassent mutiler par leurs hommes, en raison du regrettable endurcissement de ces derniers en dahus "psychiques" [2, note 20], affreux monstres gluants [2, note 19], "psychop
athes" [3], pitbulls "psychiques" [4] et autres "malades"© dont la "dangerosité"©[2, note 36][5] ferait tourner de l’œil rien qu’en y faisant allusion du bout des lèvres. Donc, si jamais quelque pharmacien réplique : « Pourquoi donc Anne-Lise [6] et Isabelle [7] ont-elles prescrit la remise d'un acte de séparation avant le divorce [8] ? », on pourra toujours lui répondre : « C'est en raison de l’endurcissement des bêtes immondes qu’Anne-Lise et Isabelle vous a concédé d’expulser [9] vos époux. Mais au commencement, il n'en était pas ainsi : quand les malheureux n’étaient pas ainsi, leur "santé"© leur permettait d’avoir encore figure humaine. » Et si jamais quelque disciple –le cœur battant, effaré par ce à quoi a échappé (de justesse) l’épouse survivante- dit à son tour (avant de s’enfuir à toutes jambes) : « Si telle est la situation de la femme par rapport à son homme, il n'y a pas intérêt à se marier. », il faut lui répondre : « Ce n'est pas tout le monde qui peut comprendre cette parole, mais ceux à qui la "justice"©©© l'a révélée. Il y a des gens qui démarient les autres car, de formation, ils en sont capables : pour eux, il y a grand intérêt [10][11][12][13][14] à démarier. »

______« Est-il permis de renvoyer sa femme pour n'importe quel motif ? » Parité oblige, la question se pose aujourd’hui autrement : « Est-il permis de renvoyer son homme pour n'importe quel motif ? » Étant donné qu’au commencement, le Créateur les fit homme et femme, et il leur dit : 'Voilà pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un', cela ne modifie pas beaucoup le sens de la question puisqu’à cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul. En revanche, la réponse, elle, peut enregistrer quelques variantes. Ne faire plus qu’un avec un monstre "psychique", c’est comme la grand-mère ne faisant plus qu’un avec le grand méchant loup [15] : cas manifeste d’union illégitime. Voilà pourquoi la femme –moins crédible que l'homme dans ce rôle peu ragoûtant de lycanthrope [16, APR note 5][17, note 9]- quittera son époux, s’attachant à se "protéger"©[18, APR note 7] de cette cruelle épreuve. Car si au commencement, le Créateur les fit homme et femme, en prenant la suite des opérations, le Docteur les fit fauve et femme. Dans des conditions aussi redoutables, même Moïse concèderait encore de renvoyer son monstre avant que cet être épouvantable n’oblige à avancer l’heure de l’investissement dans une concession. Sauver sa vie [19], ce n’est pas n’importe quel motif ! Non seulement il est permis de renvoyer les restes infâmes de son homme, mais il serait "sanitairement"© adultère de les garder : les poubelles [20, APR note 36] ne sont pas faites pour les chiens. Quand on est incapable de "santé"©, on ne reste pas marié, voyons ! C'est tout le monde qui peut comprendre cette parlote [21], puisque c’est une question de vie ou de mort [22].
______Celui qui peut comprendre, c’est celui qui a choisi de ne pas se marier à cause du Royaume des cieux. Pourvu qu’il ne lise pas tout ceci : voyant comme il l’a échappé belle, il pourrait être tenté de choisir de ne pas se marier pour d’autres motifs !…
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Une cockerinade par jour
Une jeune couturière vient se confesser.
- Mon père, j'ai péché. En recousant une braguette de pantalon j'ai eu une mauvaise pensée.
- C'est grave, ma fille ! répond le bon abbé. Pour ta pénitence, tu feras dix Ave et dix Pater. Et tu me rapporteras un pot de cette bonne confiture que tu sais si bien faire.
La pénitente obéit en tous points : se rend au presbytère et pose le pot de confiture sur la table. Le brave curé se lève, s'approche et s'exclame :
- Mais tu te moques, ma fille, ton pot est vide !
- Mon père, le pantalon aussi était vide...


vendredi, 14 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)
Rendre justice n’est plus un casse-tête. Cependant, quand elle est venue, trouvera-t-on encore la loi sur terre ?

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,1-8. (*)|(*)(*)(*)/(*)
Jésus disait une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : 'Rends-moi justice contre mon adversaire.' Longtemps il refusa ; puis il se dit : 'Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à m'ennuyer : je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête.' » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge sans justice ! Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Est-ce qu'il les fait attendre ? Je vous le déclare : sans tarder, il leur fera justice. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? »
_____Heureusement que cette parabole n’est qu’une parabole : sinon il y aurait de quoi se décourager ! En effet, imaginer seulement qu’il y ait dans une ville un juge qui ne respecte pas Dieu et se moque des hommes ferait déjà froid dans le dos… et pas uniquement dans le dos, pour peu que ce juge commence à prononcer quelque ordonnance [1] de frigothérapie [2], telle l'épée tranchante de son décret inflexible ! C’est que manifestement, certains jugements [3] ne se font pas attendre, et se déclarent sans tarder : avec l’urgence que nous savons [4, note 56]. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la commanditaire [5] ? et accessoirement, la loi sur la prestataire [6] ? Sans doute est-ce là une question qu’il conviendrait de taire : "incommunicabilité" [7] oblige… à moins que cela ne relève du secret de la destruction [8] l’instruction ?
_____Dans cette même ville –montrée en "exemple" parabolique au monde entier [9, n
ote 24/3] et promue à ce titre capitale de l’injustice, du mensonge [10], de l’hypocrisie [11], de la pathomanie [12] et autres "vertus" un tantinet décourageantes-, il n’est pas aisé de bien écouter ce que dit un juge sans justice quand on ne le voit pas [13]. Mais va-t-on se casser la tête pour de tels détails ? N’a-t-on pas trouvé l’homme de la situation [14][15][16], élu facteur à l’unanimité par ces dames qui en rigolent encore, se moquant des hommes comme du Code Civil [17] ? Au moins sait-on ainsi qu’un juge sans justice fait écrire ce qu’il dit : il faut toujours prier sans se décourager qu’il apprenne ensuite sans tarder à lire [18, AV note 12] ; ce qui peut être pratique chez qui prétend faire justice sans casser la tête [19] de son élu "justiciable". Faute de quoi, pour que ce dernier se garde sain et sauf, il ne sera pas nécessairement dans sa propre nature de se laisser tranquillement remodeler au service de déchets [20] décrets semant partout la mort…
_____Une minute de silence paisible ?

Livre de la Sagesse 18,14-16.19,6-9. (*)
Un silence paisible enveloppait toute chose, et la nuit de la Pâque était au milieu de son cours rapide ; alors, du haut du ciel, venant de ton trône royal, Seigneur, ta Parole toute-puissante fondit en plein milieu de ce pays de détresse, comme un guerrier impitoyable, portant l'épée tranchante de ton décret inflexible. Elle s'arrêta, et sema partout la mort ; elle touchait au ciel en même temps qu'elle marchait sur la terre. La création entière, dans sa propre nature, était remodelée au service de tes décrets, pour que tes enfants soient gardés sains et saufs. On vit la nuée recouvrir de son ombre leur campement, on vit la terre sèche émerger là où il n'y avait eu que de l'eau ; de la mer Rouge surgit un chemin sans obstacles et, des flots impétueux, une plaine verdoyante. Et là le peuple entier, que ta main protégeait, traversa en contemplant des prodiges merveilleux. Ils étaient comme des chevaux dans un pré, ils bondissaient comme des agneaux, et ils chantaient ta louange, Seigneur, toi qui les avais délivrés.
_____Rien ne l'arrêta, et elle sema partout la mort ; elle touchait au ciel [21, note 10] en même temps qu'elle marchait sur la tête [22] ! On vit la
nuée noire [23, note 23] recouvrir de son ombre le campement [24] de son élu "justiciable", on vit la terre sèche du désert [25, note 22] émerger là où il n'y avait eu que de la vase [26, note 22] ; de l’amer [27] rouge de colère surgit un chemin plein d’obstacles et, des flots impétueux criant jour et nuit vers un juge sans justice, une plainte tonitruante. Et là le peuple entier, que sa main protégeait, traversa en contemplant des prodiges merveilleux. Ils étaient comme des chevaux de bois [28] dans un manège [29], ils bondissaient comme des ânes [30], et ils chantaient ta louange, teigneuse [31], toi qui les avais délivrés d’un affreux monstre gluant [32]. Il était moins une : il s’en est sans doute fallu de peu que l’abominable [33] ne fondit en plein milieu de ce pays de détresse psychologiquement "violente" [34], comme un fox-terrier impitoyable [35][36, APR note 18], portant l'épée tranchante de ses crocs amovibles [37].
_____De fait, le "veuvage" est devenu si entièrement populaire sur la terre qu’il fait à présent Salon [38, note 13]. Quoi de si étonnant ? En effet, 'Rends-moi justice contre mon adversaire' n’est plus une phrase de veuve accomplie, mais celle d’une "veuve" demandant à être accomplie pour abolir [39]… pour que ses enfants soient gardés sains et saufs [40] !!! Un marché si juteux [33, APR note 77], le juge ne le refuse pas longtemps. La concurrence est rude en ces temps de crise : une telle femme ne l’ennuie plus du tout. L’homme un peu plus, sans doute. Mais elle ne s’en moque plus non plus, dès lors qu’il n’en est plus un : selon les nécessités du service de ses décrets, c’est un cocker [41], une poupée [42, APR note 54], un être si remodelable qu’il doit être en pâte du même nom. Une pâte, une pâte, oui… mais très punie [43] si elle se fait trop dure dans un monde qui l’est déjà bien assez [44, note 13]. Tel est bien par ailleurs l’avis de trois enfants [45, APR note 70] qui, bien que gardés sains et saufs, commencent sérieusement à s'ennuyer de leur père, criant vers lui jour et nuit. En effet, leur mère étant "veuve", ce dernier ne se montre plus tant que le juge-adversaire ne lui a pas rendu justice : logique, puisqu’il est "mort" et qu’il ne voudrait traumatiser personne en jouant les fantômes [46][47] : les gens sont si fragiles [48] de nos jours... Est-ce que le juge-adversaire les fera encore longtemps attendre ? Sinon, il le sait : le morceau de pâte à modeler viendra sans cesse lui casser la tête devant des peuples entiers… La Toile n’est-elle pas merveilleusement prodigieuse à cet égard ?…

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -18,1-8° (*)
Philou [49] disait une faribole pour montrer à ses disciples qu'il faut toujours crier quand on est découragé : « Il y avait dans une ville une juge [50] qui ne respectait que le Docteur [51] et par conséquent, se moquait des hommes. Dans cette même ville, il y avait un "veuf" qui venait lui demander : 'Reprends-moi ta "justice"©©© contre mon adversaire : elle sent le poisson pas frais [52, APR note 26].' Longtemps elle refusa ; puis elle se dit : 'Je respecte trop le Docteur, et je me moque des hommes, et ce hot-blog [53][41] commence à m'ennuyer : je vais lui rendre [54, APR note 46] à nouveau "justice"©©© pour qu'il ne vienne plus sans cesse nous casser la tête, [55] à nous et à sa "veuve".' » Le Docteur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge avec "justice"©©© ! Le Docteur ne fera-t-il pas justice à ses bien-portants, qui crient vers lui jour et nuit ? Est-ce qu'il les fait entendre [56, note 34] ? Je vous le déclare : sans tarder, il leur fera justice. Mais l'homme aux fils [57], quand il vient, ne trouve-t-il pas la crédulité [58] sur terre ? »
_____Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? Au moins trouvera-t-Il la foi…re du Trône [59]…

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Une cockerinade par jour
Anne-Lise [60] et Nana [61] sont dans un avion. Anne-Lise se tourne vers Nana et lui dit :
- Quand je pense que je pourrais jeter un billet de 200 € par le hublot et rendre une personne heureuse !...
Nana réplique :
- Et moi, je pourrais jeter dix billets de 20 € et rendre dix personnes heureuses !
Le pilote soupire, puis se penche vers son co-pilote :
- Tu les entends ? Elles ne se rendent même pas compte [62] que moi, je pourrais jeter deux "prestataires de services"©[6] à la mer : ce qui rendrait des millions de personnes heureuses.

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samedi, 14 novembre 2009 | Lien permanent
Voici maintenant que certains mondes sont jugés…

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12,20-33.
Parmi les Grecs qui étaient montés à Jérusalem pour adorer Dieu durant la Pâque, quelques-uns abordèrent Philippe, qui était de Bethsaïde en Galilée. Ils lui firent cette demande : « Nous voudrions voir Jésus. » Philippe va le dire à André ; et tous deux vont le dire à Jésus. Alors Jésus leur déclare : « L'heure est venue pour le Fils de l'homme d'être glorifié. Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd ; celui qui s'en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera. Maintenant je suis bouleversé. Que puis-je dire ? Dirai-je : Père, délivre-moi de cette heure ? - Mais non ! C'est pour cela que je suis parvenu à cette heure-ci ! Père, glorifie ton nom ! » Alors, du ciel vint une voix qui disait : « Je l'ai glorifié et je le glorifierai encore. » En l'entendant, la foule qui se tenait là disait que c'était un coup de tonnerre ; d'autres disaient : « C'est un ange qui lui a parlé. » Mais Jésus leur répondit : « Ce n'est pas pour moi que cette voix s'est fait entendre, c'est pour vous. Voici maintenant que ce monde est jugé ; voici maintenant que le prince de ce monde va être jeté dehors ; et moi, quand j'aurai été élevé de terre, j'attirerai à moi tous les hommes. » Il signifiait par là de quel genre de mort il allait mourir.
_____C’est amusant comme cette évocation de la voix du Père passe habituellement plus inaperçue que lorsqu’elle s’est manifestée un peu plus tôt, dans le cercle moins urbain des rives du Jourdain [1] ou celui, franchement intime, du Mont Thabor [2]. Sur le moment, elle n’est pourtant pas passée inaperçue ! Et cette fois, la voix venant du ciel se fait entendre en
plein Jérusalem, noire de monde puisque fêtant traditionnellement une Pâque [3] attirant volontiers des étrangers : des Grecs y étaient montés. Maintenant, Seul Jésus est bouleversé : car cette voix ne bouleverse aucunement la liberté de tous ceux qui constituent la foule se tenant là. Qui s’est prosterné face contre terre, sous la crainte de la voix du Père ? Absolument personne ! La plupart disaient que c’était un coup de tonnerre ; d’autres –l’ouïe du cœur plus affutée dans le sens de l’ouverture [4, note 11]- ont cru reconnaître un ange. Au moins ces derniers ont-ils pu distinguer cette phrase : « Je l'ai glorifié et je le glorifierai encore. » qui a pu ainsi parvenir jusqu’à nous. Il n’est pas certain qu’un simple avis météorologique –aussi impressionnant soit-il sur l’heure- eût rencontré autant de pérennité dans les générations.
_____Ne sont-ils pas amusants non plus ces Grecs –issus du monde païen [5]- qui voudraient voir Jésus ? Ce faisant, ces lointains étrangers font là un joli pied de nez à quelques autochtones des mieux placés pour veiller à la bonne marche de cette fête de la Pâque ; de ces gardiens vigilants de la Loi, ayant tout
récemment répondu à l’un des leurs : « Alors, toi aussi, tu es de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! »[6] Sans doute fins lettrés et connaissant également l'Écriture –mais nourrissant à l’égard de Jésus des sentiments plus nobles-, nos Grecs semblent être d’un tout autre avis. Remarquons au passage cette délicatesse qui est la leur (en prélude à celle de la voix du Père qui ne s’imposera pas à la foule en tant que telle), demandant à voir Jésus alors qu’ils auraient pu aller directement Le voir. En langage plus profane, on dirait qu’ils passent par la hiérarchie. En écho à ce respect des convenances, on va d’ailleurs se mettre par deux [7][8][9] pour le dire à Jésus. Or, quelle est la première personne qu’ils abordèrent pour voir Jésus ? Philippe, qui était de Bethsaïde en… Galilée ! Il semble que s’il n’en surgissait aucun prophète, ils auraient bien cherché… mais ailleurs. Éternelle leçon de l’habit qui ne fait pas le moine : de la parfaite connaissance de la Loi dans sa lettre ne préservant en rien de son éventuelle méconnaissance dans l’esprit.[10, APR note 3] Que l’un prévale sur l’autre, et leur alliance se fragilise jusqu’à parfois se rompre.
Livre de Jérémie 31,31-34.
Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où je conclurai avec la maison d'Israël et avec la maison de Juda une Alliance nouvelle. Ce ne sera pas comme l'Alliance que j'ai conclue avec leurs pères, le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir d'Égypte : mon Alliance, c'est eux qui l'ont rompue, alors que moi, j'avais des droits sur eux. Mais voici quelle sera l'Alliance que je conclurai avec la maison d'Israël quand ces jours-là seront passés, déclare le Seigneur. Je mettrai ma Loi au plus profond d'eux-mêmes ; je l'inscrirai dans leur cœur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Ils n'auront plus besoin d'instruire chacun son compagnon, ni chacun son frère en disant : « Apprends à connaître le Seigneur ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu'aux plus grands, déclare le Seigneur. Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés.
_____Voici venus des jours où des gens rompent l’alliance des autres, prétendant avoir des droits sur eux. Cela peut encore se discuter dans la lettre de la loi sur le divorce, à condition que les deux époux aient conclu une alliance avec le juge aux affaires familiales. Ce titre répond certes à un système. [6, AV note 16] Anne-Lise Collomp [7] porte ce titre, répondant elle-même à ce système qui est le sien. Anne-Lise Collomp n’est pas un système : c’est une personne en chair et en os qui a à répondre aux invraisemblables conséquences d’actes posés au nom d’un système explicitement réfuté par un époux n’ayant conclu aucune alliance avec elle, sur lequel elle n’a en conséquence aucun droit. Même au nom de son système. Ces actes constituent non seulement une violente atteinte à sa vie privée, mais également une destruction de frères, de compagnons, qui a contribué à diviser gravement le peuple de Dieu.
_____Soit la nef dominicale d’une bergerie littéralement plombée par la conséquence de ces actes… et de nombre d’autres qui leur sont antérieurs. Cette conséquence est palpable sur la famille assise juste devant Mister K. Elle est celle qui, pour "rendre service" [6, note 15] à Mrs K, a hébergé une semaine durant l’aîné des deux époux, contre sa volonté et celle de son père.[7, note 1] S’en suit depuis lors une gêne très perceptible vis à vis de Mister K. Comme nombre d’autres puisque présente en ces lieux, une famille attachée à certaines valeurs morales, cherchant à faire "au mieux" [6, AV note 22]. À son égard, DISONS que le diagnostic posé sera celui d’une "incommunicabilité" [8, APR note 22] légère. Quatre rangées devant, un couple… mais un faux couple ! À gauche, Madame spécimen [9, note 20]. "Incommunicabilité" LOURDE, sans discontinuer depuis deux ans, étant la première du genre et ayant fait beaucoup de petits. Monsieur spécimen, quant à lui, jouit naturellement du même statut. Serait-il devenu aphone à force "d’incommunicabilité" ? Le fait est qu’il n’est pas cette fois dans les rangs de la chorale. Ce n’est pas lui qui se trouve à la droite immédiate de son épouse. Parce qu’il est assis loin derrière Mister K… donc, encore plus loin derrière Madame spécimen. Par expérience personnelle sous la même nef [10, APR note 33], Mister K se demande s’il n’existe pas quelque division entre époux, et à quel sujet : faute de "communication", la question restera évidemment en suspens. Mais alors… qui donc est celui avec lequel Madame spécimen semble être en si excellents termes qu’ils en sont côte à côte ? Dieu merci, chez ceux-là, point "d’incommunicabilité" : elle est naturellement à géométrie variable, selon le degré de culpabilité de son utilisateur. Entre cet homme et Mister K, "l’incommunicabilité" est assez légère, et a pu récemment se réduire encore. Il est pourtant coupable à l’encontre de Mister K. Si on était mauvaise langue, on dirait qu’il est coupable parce qu’il est… avocat. Ce n’est cependant pas exactement pour cette raison qu’il est coupable, bien que sa profession aie indirectement contribué à cette culpabilité. Il a objectivement commis un mal –un "moindre mal", de son propre aveu- sur la personne de Mister K. En effet, lui aussi a voulu "rendre service" à Mrs K en accédant à sa demande [11] de lui indiquer "l’avocat le plus honnête possible".

Il savait nécessairement à quelles fins. Ceci est naturellement le péché mignon de tout avocat, "spécialisé" ou non dans le divorce : se jeter tête baissée dans le piège de la porte fermée [4, note 11] du premier geignant venu. Faisant lui aussi "au mieux", il a voulu limiter les dégâts… en les faisant croître. Ce faisant, il a brillamment démontré sa parfaite ignorance du divorce –que, rappelons-le, il ne "pratique" pas- en tant qu’avocat, homme et brebis. Cette ignorance, il la partage avec ses confrères qui, eux, ont moins de scrupules à "pratiquer" le divorce. Chez ceux-là, l’honnêteté frise l’insulte à leurs yeux. Sa consœur Nana [7, notes 6 à 13] n’est pas "plus honnête" que d’autres ! Au mieux, elle lui apparaît comme étant moins malhonnête. Car la véritable honnêteté chez un "professionnel" du divorce serait d’assumer les conséquences désastreuses de ses actes de destruction. Ce qui aurait tôt fait de tuer net la "profession" ! La gestion des biens matériels n’est qu’un faux nez de ces conséquences : l’arbre cachant une forêt de ronces et de serpents. Cette forêt intègre d’ailleurs l’arbre lui-même quand elle devient un dépeçage de biens contre l’avis formel de l’un des époux.[8] En d’autres termes, au viol permanent de la vie privée s’ajoute le vol organisé ! En tant que brebis attachée à certaines valeurs, comment peut-on "conseiller" une autre brebis dans l’optique de l’aider à piétiner ces valeurs… et une tierce brebis ??? C’est commettre le mal sur cette tierce brebis, encourager le mal chez la demandeuse, et se faire du mal en démentissant ses propres idées ![9, APR note 2]. Chez des brebis se voulant fidèles, le mal se fait plus profond encore parce que remettant en cause le salut éternel, par une désobéissance palpable, fruit amer de la complicité –ou de la complaisance- à l’égard d’une insoumission en tout.
Lettre aux Hébreux 5,7-9.
Le Christ, pendant les jours de sa vie mortelle, a présenté, avec un grand cri et dans les larmes, sa prière et sa supplication à Dieu qui pouvait le sauver de la mort ; et, parce qu’il s’est soumis en tout, il a été exaucé. Bien qu'il soit le Fils, il a pourtant appris l'obéissance par les souffrances de sa Passion ; et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.
_____Quels arguments chez une épouse insoumise ont pu l’emporter, ne rencontrant jamais aucun obstacle, partout où elle aurait dû se heurter aux plus vifs ? De grands cris, des larmes, des prières et des supplications ? À Dieu, peut-être ? Dieu exaucerait-Il la prière de se voir attribuer « suicide, mode d’emploi » ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit : suicider son propre mariage, rien de moins. S’y ajoute le crime à l’encontre de l’autre époux, en cas de désaccord formel de ce dernier. De l’extérieur, qui peut en juger ? De quel poids seraient ces éléments extérieurs au couple [6, APR note 30], notoirement destinés à le détruire, si leur terrain de jeu morbide n’avait pas été abondamment balisé par une effarante quantité d’autres éléments extérieurs au-dessus de tout soupçon ?
_____L’épouse larmoyante leur a fait valoir une "décision de justice" ? Et alors ? Que connaissent-ils des dessous de cette "décision de justice" ? Surtout, en ce qui concerne les brebis, que signifie leur attachement à certaines valeurs morales et familiales si celles-ci deviennent caduques chez les autres au seul énoncé d’une "décision de justice" pour le moins suspecte de les contrecarrer ? Trouvent-elles si normal que le comportement d’une épouse à l’égard de son époux lui soit dicté à la lettre par une juge ?
_____L’épouse larmoyante les a fait larmoyer à leur tour, invoquant la "violence" de son époux, forte de l’appui inespéré de l’article 220-1 du Code Civil ? Entre brebis toujours, n’ont-ils donc jamais eu l’occasion de côtoyer l’époux depuis des années ? A-t-il
jamais menacé de violenter quiconque ? Ils ont entendu les complaintes de l’épouse ? Et alors ? Vivent-ils au quotidien avec cette épouse ? Ont-ils jamais goûté aux charmes relatifs d’une épouse se faisant au fil des mois de plus en plus méchante [10, notes 7 à 9] de l’intérieur, tout en restant "gentille" à l’extérieur… particulièrement à l’égard de ceux qui "l’aidaient" ? Système ou pas système, sur ce point Anne-Lise Collomp a commis un acte criminel en détournant sciemment l’article 220-1 du Code Civil, ce dernier lui servant alors à protéger la violence morale exercée par une épouse à l’encontre de son époux –voire ses enfants quand on les disperse sur ordre…-, et à dissuader ce dernier de s’en défendre !!! Cet article devrait être requis à un usage exceptionnel : à savoir des violences conjugales réelles –et attestables par certificats médicaux ou témoins visuels dignes de foi- mettant non moins réellement en jeu la sécurité vitale –morale et physique- du reste de la famille. Tel est en tout cas l’esprit qui s’en dégage, au regard de la lettre.[11, note 21] L’interrogation sur la légitimité de la seule existence du juge aux affaires familiales se faisait déjà sévère [12, APR note 31]. Et peu en importe la loi ! Celle-ci a été faite pour l’homme, et non pas l’homme pour la loi.[13] Se pose également la question des limites à la liberté d’interprétation de cette loi, y compris par un juge lambda. Du reste, si on parlait de violences réelles, la logique commanderait d’en attribuer les compétences au droit pénal : est-ce bien dans le Code de ce nom que l’on trouve l’article 220-1 ? La vraie violence est fort peu civile… Se pose enfin la question de l’omniprésence de la gent féminine dans la magistrature, la femme ayant par nature une vision de la violence très en deçà de celle de l’homme. La parité a aussi ses limites ; dix femmes contre un seul homme (!), est-ce d’ailleurs encore de la parité ? Comment une caricature aussi visible peut-elle encore passer pour sérieuse ? Ajoutons-y les inévitables passions conflictuelles liées au divorce –par définition schématique ultra-simplifiée : lutte homme/femme-, et tous les ingrédients sont réunis pour produire des décisions de justice comme un pommier donne des bananes ! Ce système tourne fou : libre à ceux qui consentent à s’y enfermer de s’y enfermer. Cette liberté s’arrête là pour eux : contraindre d’autres à s’y insérer par ruse ou par contrainte est une atteinte criminelle à leur liberté, qu’aucun article de Code ne saurait justifier. Nul n’a à se soumettre à de telles causes, et beaucoup auraient à apprendre que la désobéissance peut parfois devenir un éminent acte civique.
_____En attendant, les médias nous inondent souvent de drames familiaux de plus en plus fréquents, avec ou sans bains de sang : il ne faut pas gratter bien loin pour CONSTATER que les causes en sont des conséquences : celles d’un divorce. Qui est le méchant officiel ? C’est toujours le plus spolié par ce divorce. Qui l’a spolié ? L’autre conjoint ? Celui-là n’est que l’écume : derrière lui, une impressionnante foule l’ayant glorifié plus que de mesure, et l’ayant entendu dire que c’était un coup de tonnerre quand un ange lui a parlé… En l'entendant, pourquoi la foule de brebis s’en est-elle tenue là ? Même les plus passives d’entre elles peuvent y participer… en ayant véhiculé, par exemple, que les époux X sont en instance de divorce quand un seul d’entre eux l’est [14, APR note 38]. Les Grecs n’auraient-ils pas voulu entendre une autre chanson ? Eux aussi savent maintenant que ce monde est jugé ; voici maintenant que le prince de ce monde va être… expulsé ! Ce qui risque d’en expulser simultanément ceux qui savaient et qui, nonobstant, lui firent cette demande : « Nous voudrions voir un avocat honnête. »

"Lui", c’est un autre avocat, dont on ne sait plus trop qui il sert, qui il suit ; et là où il est, aucun système ne saurait l’obliger à se faire le serviteur des branches les plus pourries de sa maison…
_____Je mettrai ma Loi au plus profond d'eux-mêmes ; je l'inscrirai dans leur cœur. Les inscriptions ne sont pas closes : seuls les cœurs peuvent se fermer. Les inscriptions ? elles sont quelque part au plus profond de la conscience morale.[15] Inutile de s’en instruire dans la conscience mentale [16, note 28] : elle ne s’en rappelle déjà plus !
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Une cockerinade par jour
Un jour, un mec totalement bourré sort d'un café et voit une avocate en habit. Le mec se jette sur l’avocate et commence à la tabasser. L’avocate est totalement KO, et le mec dit :
- Franchement, BATMAN j'croyais que tu étais plus fort que ça !

dimanche, 29 mars 2009 | Lien permanent




















































