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Mon condiment, le voici : Pour vous conserver, salez-vous les uns les autres comme je vous ai salés.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,9-17. (*)(*)|(*)(*)[(*)(*)(X)(X)]/(*)(*)(*)
(
Fête de St Matthias, apôtre)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour (*)(*)(*)(*), comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure (*)(*). Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -15,9-17° (*)/(*)(*)
2127911223.jpgÀ l'heure où Philou [1] passait ce monde dans son mixer [2,im.3][3] [ d’où la force des témoins qui, en définitive, savent mieux que jamais renoncer aux illusions [4, APR note 45] de toute marche arrière [5, notes 1,2]… ], il disait à ses bisciples [6] : « Comme le minet [7][8] m'a "soigné"© menu comme chair à "santé"©[9, note 6], moi aussi je vous ai hachés. Moulinez dans mon hachoir. Si vous vous attelez [10, note 48] à mes commandements [11][12], vous moulinerez dans mon hachoir, comme moi, j'ai gardé frileusement [13][14][15] les demandes de mon commanditaire [16, note 29] ; et ne demeure plus qu’un amour extraordinairement vague [4, APR note 30], quoique pluto rassurant [17][18] à titre conceptuel [19, note 24]. Je vous ai médit [20] cela pour que mes foies [21] soient en vous, et que vous soyez troués [22][23] de trouillouyouille [24]. Mon commandement [3, notes 9,10], le voici : "Soignez"©-vous les Huns les ogres54653878.jpg comme je vous ai "soignés"©[25].

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vendredi, 14 mai 2010 | Lien permanent

TOUS HUNS !

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______Sauf les "ogres"©[1], bien sûr. Non ceux des contes [2], mais d’épouvantables "ogres"© du réel qui est là, pour tous [3, AV note 41] : n’est-ce pas à donner la chair de poule [4] à tout Hun [5] bien né ? Pourtant, s’il n’était pas si Hun –donc, soumis à de fortes pressions [6]-, celui-ci aurait tant de raisons de se réjouir jusqu’à friser l’allégresse ! En effet, heureux devrait-il être d’avoir assez d’instruction pour savoir que ses "ogres"© appartiennent à cet inépuisable vivier sur lequel il compte afin de ne pas avoir de comptes à rendre [7: et ce, sans même qu’il ne s’en rende compte [8][9][10,1! Mais pour lui, le plus important n’est pas là [11] : il est, on s’en souvient, de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [3, APR note 30]. Ce sans quoi le Hun va s’étioler ; ou ce sans quoi il ne va pas, finalement, assumer de façon heureuse le des’Hun qui est le chien [12]. H-e-u-r-e-u-x : tel est son maître mot, son abécédaire [13], sa force de frappe [14][15] vente [16]. Or, bien que satisfaisant toujours son besoin de passer alliance avec des êtres qui, pour lui, ont aussi cette force [3, APR note 44], il devrait donc être heureux mais ne l’est point. Il pourrait alors se consoler en se disant que sa récompense est grande : s’il ne l’est pas, c’est la rançon du succès. En effet, les affaires [17] marchent si rondement qu’il a épuisé son stock [18] jusqu’à en puiser dans sa réserve personnelle ! Hélas, force est de constater qu’en dépit de tous ses efforts (seraient-ils extraordinairement vagues [19], eux aussi ?…), son aimable clientèle n’est pas beaucoup plus heureuse : la marchandise serait-elle avariée ? Mais heureusement, tout s’explique : elle n’est pas avariée, mais incomplète. Nous avons bien ceux qui pleurent, ceux qui ont faim et soif de la justice, ceux qui sont persécutés pour la justice, les insultés [20] dont on dit faussement toute sorte de mal contre eux (sans préciser la cause afin de ne pas mélanger l’esprit avec l’esprit [21, APR note 53][22]; mais le reste n’a jamais été livré : que font les "professionnels"©[23] ? Ici on tousse [24, note 47], hein ?
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,1-12. [*]|(*)/(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
(Tous les saints - Solennité)

Quand Jésus vit la foule qui le suivait, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent.
 
Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :
  
« Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux !
  
Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise !
  
Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés !
  
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés !
 
Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde !
 
Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu !
 
Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu !
 
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux !
 
Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
 Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! C'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.

En attendant une hypothétique livraison, les malheureux doivent composer avec les moyens du bord, gravissant une montagne d’ersatz : alors, ils se ferment le cœur [25], moins pour éviter les courants d’air que pour faire "pauvre"[26]. Pour faire "doux", il va sans dire qu’ils ne lésineront pas sur l’adoucissant [27][28]. Question "miséricorde", si on oublie son inconfortable absence de marche arrière [29] comme son étrange lubrification [30], la boîte automatique [31][32] obtient leurs suffrages. Tout va bien également côté cœur : profitant de la fermeture, on aura pu tout à loisir balayer et bien ranger [33] jusqu’à ce qu’il soit "pur". Heureux enfin les artisans de "paix" [34] : pas de difficulté particulière [35] pour les appeler [36], leur numéro figurant en bonne place dans les pages jaunes [37].
______Pendant ce temps, entre deux parties de chasse [38][38bis], que font les "professionnels"© ? Ils persécuvèrent dans l’essieu [39], s’essayant à imprimer leur marque sur la concurrence qui les a précédés afin d’obtenir un bonheur bien à eux par immixtion dans celui des autres en s’y mêlant [40] : quand on voit la foule de prospects qui les suit, pourquoi se priver ? Parce qu’on ne peut pas en même temps prendre part à la table du Seigneur et à celle des esprits mauvais [41, APR note 44] ? On a beau leur crier d’une voix forte, ils n’entendent rien : qui n’a pas reçu le pouvoir magique [42] avec le sceau du "médecin"©[43] est sans doute comme aphone…

Livre de l'Apocalypse 7,2-4.9-14. (*)/(*)(*) (avec écho "professionnel"©)
Moi, Jean, j’ai vu un ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d’une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de dévaster la terre et la mer : « Ne dévastez pas la terre, ni la mer, ni les arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. »
- Moi, Jeannot Lapin [44], je n’ai rien vu monter du côté où le soleil se lève [45, APR note 37], avec ce fichu sceau qui imprime la marque du Docteur zombie [46] ; d’une voix forte, il rugit [47] aux deux anges [48] qui avaient reçu le pouvoir de dévaster l’atterrant [49] pour l’amère [50] : « Ne dévastez pas l’atterrant, ni l’amère, ni les arbres [51], avant que nous ayons marqué du sceau le front des réfractaires [52] à notre Docteur. »
Et j'entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d'Israël. Après cela, j'ai vu une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, races, peuples et langues.
- Et j'entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient des dizaines de milliers [53, note 49], de toutes les tribus des ficelés [54] de Raihël. Après cela, j'ai vu une meute [55] immense, que nul ne pouvait dénombrer, une meute de toutes nations, races [56][57][58][59][60][61][62][63][64], peuples et aboiements [65].
Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l'Agneau, en vêtements blancs, avec des palmes à la main. Et ils proclamaient d'une voix forte : « Le salut est donné par notre Dieu, lui qui siège sur le Trône, et par l'Agneau ! »
- Ils se tenaient couchés derrière le Drone [66] et derrière le Loup [67][68], en vêtements noirs, avec des palmes aux pieds [69][70][71][72]. Et ils cancanaient d'une voix forte : « Le dahu [73] est donné par notre Docteur, lui qui siège sur le Drone, et par le Loup !

Montage donald noir.jpgTous les anges qui se tenaient en cercle autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants, se prosternèrent devant le Trône, la face contre terre, pour adorer Dieu. Et ils disaient : « Amen ! Louange, gloire, sagesse et action de grâce, honneur, puissance et force à notre Dieu, pour les siècles des siècles ! Amen ! »
- Tous les anges qui se tenaient en cercle autour du Drone, autour des En chiens
[74] et des quadrupèdes, se prosternèrent devant le Drone, la face contre terre, pour adorer le Docteur. Et ils disaient : « Ach so [75] ! Lou(p)ange [76], poire [77], singesse [78] et patinage sur glace [79], horreur [80], nuisance [81] et farce [82] à notre Docteur, pour les stèles des stèles [83] ! Ach so ! »

L'un des Anciens prit alors la parole et me dit : « Tous ces gens vêtus de blanc, qui sont-ils, et d'où viennent-ils ? » Je lui répondis : « C'est toi qui le sais, mon seigneur. » Il reprit : « Ils viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs vêtements, ils les ont purifiés dans le sang de l'Agneau.
- L'un des En chiens prit alors la parlote
[84] et me dit : « Tous ces gens vêtus de noir, qui sont-ils, et d'où viennent-ils ? » Je lui répondis : « C'est toi qui le sais, mon baigneur [85]. » Il reprit : « Ils viennent de faire passer la grande épreuve à tous ces gens vêtus de blanc, de l’autre côté du grand abîme [86] ; ils s’en sont lavé les mains [87][88], ils les ont purifiées dans le sang du Loup. Voilà pourquoi le monde ne veut pas nous reconnaître : puisqu'il a couvert [89, note 59] le Docteur.

Première lettre de saint Jean 3,1-3. [*]/(*)
Mes bien-aimés, voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu - et nous le sommes. Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître : puisqu'il n'a pas découvert Dieu.

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lundi, 01 novembre 2010 | Lien permanent

Et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m’as envoyé pour jouer avec eux.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,20-26. (*)[(X)(X)]/(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -17,20-26° (*)
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À l'heure où Philou [1] passait ce monde à la moulinette [2][3], les yeux braqués [4] sous l’essieu [5], il criait [6, notes70812080rsrinfo20070828-8148321-3-jpg.jpg 19,20] ainsi : « Je ne crie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront ma parlote [7] et croiront en eux [8, notes 59 à 62]. Que tous, ils soient Huns [9], comme toi, mon commanditaire [10], tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient unanimes entre eux [11, note 59], eux aussi, pour que le monde croie ployer sous une avalanche de dahus [12][13]. Et moi, je leur ai donné la poire [14] que tu m'as donnée, pour qu'ils soient Huns comme nous sommes Huns : moi en eux, toi en moi… et d’autres sans toit [15][16][17][18][19], toi sans eux [20, APR note 18]. Que leur unanimité soit dahu-park.gifsurfaite ; ainsi, le monde ne saura pas que tu m'as dévoyé [21], et que tu les as aimés comme tu m'as aimé [22, APR note 67]. Commanditaire, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis [23], eux aussi soient avec moi [24, APR note 47], et qu'ils con-templent [25] ma poire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la récréation [26] et sa ronde [27, note 15]. Commanditaire psychiquement juste [28], le monde ne t'a pas méconnu, et moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, le "malade"© que tu m'as envoyé bien que je ne l’aie pas connu [29, notes 2,3]. Je leur ai fait connaître son nouveau nom [30, APR note 20][31], et je le ferai connaître encore -parce que ce leur est essentiel et ce sans quoi ils vont s’étioler [32, APR note 30]-, pour qu'ils aient en eux les fils dont je t’ai ficelé [33][34], et que moi aussi, je sois dans leurs nœuds [35,im.8][36,im.3][37,im.4]. »

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Livre des Actes des Apôtres 7,55-60. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)
Étienne était en face de ses accusateurs. Rempli de l’Esprit Saint, il regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles (*) et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres (*). Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.

Livre des Actes Déstabilisants 7,55-60. (*)|(*)
Cheyenne.jpgCheyenne [38, note 49] était en phase d’être accusateur [39, note 48]. Rempli de l’esprit "sain"©[8, note 25], il regardait vers l’essieu ; il vit la poire du Docteur, et Philou assis à la droite du Docteur [8, note 69]. Il déclara : « Voici que je contemple l’essieu tout vert [40] : le Ficeleur de l'homme [34] est assis à la droite du Docteur. » Ceux qui étaient las [41] s’agrandirent les oreilles [6, note 30] et se mirent à laisser pousser de grandes ailes [42] ; tous à leurs foies [43], ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la salle [44, note 28] et commencèrent à lui préconiser des pierres [44, APR note 49][45, APR note 1]. Les témoins [46] avaient mis les vêtements de Paul [47] à la têEssieu vert.jpgte [48] d'un jeune homme appelé Toad [49, note 34]. Cheyenne, pendant qu'on le "soignait"©[37, notes 68 à 76], criait ainsi : « Baigneur [50] Philou, répare mon esprit [51]. » Puis il se mit à cheval [20, note 54] et s'écria d'une voix forte : « Baigneur, ne leur compte [52][53] pas davantage ce péché que les autres [54][55].» Et, après cette parlote, il s'éveilla à la "guérison"©[56, notes 27 à 29].

Livre de l'Apocalypse 22,12-14.16-17.20. (*)
Moi, Jean, j’ai entendu une voix qui me disait : « Voici que je viens sans tarder, et j’apporte avec moi le salaire que je vais donner à chacun selon ce qu’il aura fait. Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. Heureux ceux qui lavent leurs vêtements pour avoir droit aux fruits de l'arbre de vie, et pouvoir franchir les portes de la cité. Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange vous apporter ce témoignage au sujet des Églises. Je suis le descendant, le rejeton de David, l'étoile resplendissante du matin. »
L'Esprit et l'Épouse disent : « Viens ! » Celui qui entend, qu'il dise aussi : « Viens ! » Celui qui a soif, qu'il approche. Celui qui le désire, qu'il boive l'eau de la vie, gratuitement. Et celui qui témoigne de tout cela déclare : « Oui, je viens sans tarder. » - Amen ! Viens, Seigneur Jésus !

Livre de la Lunesanséclypse 22,12-14.16-17.20. (*)
Moi, Jeannot Lapin [58], j’ai "souffert"© d’une "crise hallucinatoire sensorielle"© à tendance "mythomaniaque"©[59, note 29/3], entendant une voix qui mvenusLe%20voila%20ton%20nonos!.jpgédisait [60] : « Voici que je viens sans tarder, et j’apporte avec moi le sale air [61] que je vais donner à chacun selon ce qu’il aura défait [62]. Je suis l'âne [63] fat et l’homme est gaga [64], le premier des derniers [65], le commencement de la fin. Heureux ceux qui s’en lavent les mains [66] pour avoir droit aux fruits [67] de l'arbre de "l’avis"©[68][69], et pouvoir percer les murs [70] de cités à comparaître non comparus [71]. Moi, Philou, j'ai envoyé mon messager [72][73] vous apporter ce témoignage d’assujetti aux Mosquées [74][75]. Je suis le condescendant [76][77, APR note 5], le rejeton avide [78] de la baballe rebondissante [44, note 52] du canin [79][80]. »
L'esprit
[81] et l'épouse [82] disent : « Fiche-moi le camp ! » [83] Celui qui entend, qu'il dise aussi : « Chiens [84] ! » Celui qui a soif [85], qu'il approche [86]. Celui qui le désire, qu'il ronge l'os [87] de "l’avis"©, gratuitement. Et celui qui témoigne [88] de tout cela déclare [89, AV note 7] : « Oui, je viens sans tarder.» - Ach so [90, note 35] ! Prends ton temps, Baigneur Philou !

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dimanche, 16 mai 2010 | Lien permanent | Commentaires (2)

Tout ce qui se sera délié sur le fer sera délié sous l’essieu.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-23. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? »
Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux (*) : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux (*)/(*)(*). » Alors, il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu'il était le Messie.
À
partir de ce moment, Jésus le Christ commença à montrer à ses disciples qu'il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des chefs des prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter
(*). Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t'en garde, Seigneur ! cela ne t'arrivera pas. » Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan, tu es un obstacle sur ma route ; tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes (*)(*)(*). »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -16,13-23° (*)/(*)(*)(*)1061074062.jpg
Philou [1] guettait le menu [2, notes 12,13] dans la région de César®-de-Philou [3][4][5], et il demandait à ses bisciples [6] : « Le Ficeleur de l'homme [7], qui hait-il [8], d'après ce que ne disent pas les hommes, n’en voyant que l’aspect opposé bien que cet aspect fût extraordinairement vague [9, note 21] ? » Ils répondirent : « Pour les Huns [10], il hait Jean Pastriste ; pour d'autres, Philie ; pour d'autres encore, Jér’imite ou l'un des "professionnels"©[11, notes 26 à 28][12,com.13,14]. » Philou leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui essuies-je [13] ? Où vais-je dans cet étrange manège [14][15] ? » <

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jeudi, 05 août 2010 | Lien permanent

Je vous donne un internement loup-veau : c'est de vous ”soigner”© les Huns les ogres.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13,31-33.34-35. (*)(*)(X)(*)
Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Judas fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l'homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ; et il la lui donnera bientôt. Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, et vous me chercherez. J'ai dit aux Juifs : Là où je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller (*). Je vous le dis maintenant à vous aussi. Je vous donne un commandement nouveau : c'est de vous aimer les uns les autres (*). Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres.
Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c'est l'amour que vous aurez les uns pour les autres. »
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Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,31-33.34-35° (*)4image-chat12.jpg
Au cours du dernier repos [1] que Philou [2] faisait prendre aux "malades"© de ses bisciples [3][4], quand Judas fut rentré de la chasse [5] avec tous ses frères [6, APR note 10], Philou déclara à tous ces revenus [7, APR note 54] : « Maintenant le Ficeleur de l'homme [8] est horrifiant [9, note 41], et le Docteur est horrifiant en lui. Si le Docteur est horrifiant en lui, le Docteur en retour lui donnera sa propre poire [10] ; et il la donnera aussi à Pluto [11]. Mes tout-petits enfants [12][13], je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, ensuite nous jouerons à cache-cache [14, note 4].

Cache' - LOLA
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1686167376.jpgJ'ai dit aux Snifs [15] : Là où moi je m'en vais me cacher, vous ne pouvez pas y aller : sinon ce serait pas d’jeu [14, APR note 4]. Je vous le médis [16] maintenant à vous aussi. Je vous donne un internement [17] loup-veau [18][19] : c'est de vous "soigner"© les Huns [20, note 33] les ogres [21]. Comme je vous ai "soignés"©, vous aussi "soignez"©-vous les Huns les ogres. Partis comme vous l’êtes, vous frisez [22] l’accomplissement de plus grandes œuvres que moi [9, APR note 36] depuis que vous discutez de l’opportunité de rabattre le gibier [23][24] jusque dans son terrier [25] !
Ce qui monstrera
[9, APR note 116] à tous les hommes que vous êtes mes bisciples, c'est l'amour extraordinairement vague [26, APR note 67] que vous aurez les uns pour les autres. Au moins compenserez-vous [27] en étant aux petits "soins"© les uns pour les autres. Alors surtout, n’ayez pas peur… [ si, si : vous avez eu peur, pas brai [28] ?…] de vous effrayer les uns les autres [29], comme je vous ai fait peur [30][31] rassurés [32]. »

Livre des Actes des Apôtres 14,21-27. (*)
Dans cette ville, ils annoncèrent la Bonne Nouvelle et firent de nombreux disciples. Puis ils revinrent à Lystres, à Iconium et à Antioche de Pisidie. Ils affermissaient le courage des disciples ; ils les exhortaient à persévérer dans la foi, en disant : « Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu. » Ils désignèrent des Anciens pour chacune de leurs Églises et, après avoir prié et jeûné, ils confièrent au Seigneur ces hommes qui avaient mis leur foi en lui. Ils traversèrent la Pisidie et se rendirent en Pamphylie. Après avoir annoncé la Parole aux gens de Pergé, ils descendirent vers Attalia, et prirent le bateau jusqu'à Antioche de Syrie, d'où ils étaient partis ; c'est là qu'ils avaient été remis à la grâce de Dieu pour l'œuvre qu'ils venaient maintenant d'accomplir. À leur arrivée, ayant réuni les membres de l'Église, ils leur racontaient tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations païennes la porte de la foi.

Livre des Actes Déstabilisants 14,21-27. (*)/(*)Pampryl.jpg
Dans cette ville, ils annoncèrent la mauvaise nouvelle [33, APR note 67] et firent de nombreux disciples. Puis ils devinrent encore plus sinistres [34], à Enculium [9, note 93] et à Antimioche [20, note 41] de Agnosie [35, note 62]. Ils affermissaient la rage des di1859632441.jpgsciples à prendre leurs jambes à leur cou ; ils excusaient [36] ceux qui persévéraient dans les foies [37], en disant : « Il nous faut passer [38,im.6] nos "malades"© par bien des épreuves [39] pour les faire entrer dans le royaume du Docteur [40]. » Ils désignèrent des En chiens [41] pour chacune de leurs Mosquées [42, APR note 45] et, après avoir crié et vomi [7, notes 86 à 89], ils confièrent au Baigneur [43] ces hommes qui avaient mis leur moi en lui [44]. Ils traversèrent l’Agnosie et se rendirent en Pamprylie®, la parlote leur ayant donné soif. Après l’avoir annoncée aux gens de Hergé [45][46,im.2][47,im.1][48, APR note 28], ils descendirent vers Attila [49, note 10], et prirent la galère [50] de Philix jusqu'à Antimioche de Scierie [51, APR note 37], d'où ils étaient partis ; c'est là qu'ils s’étaient démis quelques côtes sur la glace du Docteur [20, APR note 60] pour l'œuvre qu'ils venaient maintenant d'abolir [33, note 77]. À leur arrivée, ayant réuni les membres de la Mosquée, ils leur racontaient tout ce que le Docteur avait défait [52] avec eux, et comment il avait fermé aux nations [53, APR note 10] pas chiennes la porte [54] de la loi [55].

Livre de l'Apocalypse 21,1-5. (*)
Moi, Jean, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer. Et j'ai vu descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, toute prête, comme une fiancée parée pour son époux. Et j'ai entendu la voix puissante qui venait du Trône divin ; elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort n'existera plus ; et il n'y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la première création aura disparu. » Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. Écris ces paroles : elles sont dignes de foi et véridiques. »

Livre de la Lunesanséclypse 21,1-5. (*)/(*)
Moi, Jeannot Lapin [56], j’ai vu un ciel vaudou [57, APR note 14][58] et des terriers [59] tout frais, car le premier ciel [60] et les premiers atterrants [61] avaient disparu, et il n’y avait plus d’amer [62][63,im.1][64,im.1] : tous "guéris"©[65, notes 27 à 29] ! Et j'ai vu monter de la cave [66], d'auprès du Docteur, la cité repeinte [67], la Jémalpartou [68] nouvelle, toute bête [69, notes 17 à 25][70], comme une fiancée se parant contre son époux [71][72] disparu [73]. Et j'ai entendu la voix puissante qui venait du Drone divinateur [74, notes 34,35][75] ; elle disait : « Voici la demeure du Docteur avec les pauvres petits lapins [76] ; il demeurera avec eux, et ils seront son menu [77] peuple, le Docteur lui-même sera avec eux. Il confisquera [78] toute arme de leurs pieux [79], et l’amour n'existera plus, pas même vaguement [80, APR note 30] ; ainsi il n'y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la récréation [81][82] sera apparue. » Alors celui qui siégeait sur le Drone déclara : « Voici que je fais toutes choses préhistoriques [83]. Françoise [84, AV note 16], écris ces parlotes [85] : elles sont dignes d’un don [86] "juridique"©©©. »

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dimanche, 02 mai 2010 | Lien permanent

On reconnaît aussi des vautours qui peuvent vendre la paix.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,41-44.
Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle ; il disait : « Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix ! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux. Oui, il arrivera pour toi des jours où tes ennemis viendront mettre le siège devant toi, t'encercleront et te presseront de tous côtés ; ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. »

_____Il existe bien des manières d’être près de Jérusalem. Car elle est toujours le lieu du Temple [1, AV note 24] : celui de pierre comme ceux de chair, temples de Dieu que nous sommes.[2, APR note 8] C’est moins sur une ville de pierre que sur une ville de chair que pleure Jésus : les pierres, Il les enlève.[3] Ce qui, d’ailleurs sèche les larmes [4] plus sûrement que cela ne les produit. Mais comment ce Verbe qui s’est Lui-même fait chair pourrait-il enlever la chair ? Refermée sur elle-même, il n’est de jour où elle reconnaisse ce qui peut lui donner la paix. Mais hélas, cela est resté caché à ses yeux, la rendant vulnérable à tout ennemi venant mettre le siège devant elle, l'encerclant et la pressant de tous côtés. Les Huns seraient-ils de retour ? Non : ce sont les autres ; les bons amis –et autres "conseillers" extérieurs à la ville de chair-, qui encerclent et pressent, dissuadant tant et si bien de reconnaître ce qui peut donner la paix qu’ils sèment assez de germes de guerre pour tout jeter à terre, ne plus laisser chez leur "conseillé" pierre sur pierre… au nom de leur "paix", bien sûr. Quand on ne reconnaît pas ce qui peut donner la paix, on connaît ce qui peut la vendre. Ce qui constitue déjà le signe flagrant d’une paix factice, fuite en avant préparant à des luttes plus âpres encore. Or, si le combat a été abdiqué en amont [5] quand il était encore supportable, comment serait-il mieux mené en aval, là où le champ de bataille [6] semble tout submerger, puisqu’ajoutant de nouveaux sujets de discorde suite aux anciens, refoulés et inassumés ? Et que dire des mercenaires [7] -proposant leurs services aux plus offrants- escrocs de la paix puisque la vendant ? Mais –hormis leur version "justicière" d’extrémité de chaîne [8]- il y a de quoi pleurer parce qu’ils ne pratiquent pas la vente forcée : ils répondent à une demande [9, APR note 30] formelle de paix commerciale, donc émanant d’un client à l’âme belliqueuse, à charge pour eux d’être les belligérants à sa place.
_____L’âme belliqueuse n’est pas à confondre avec l’âme combattante : elle en est son antithèse, âpre à s’extraire de la zone de combat afin de la laisser à d’autres. L’ennemi a alors beau jeu de venir mettre le siège devant elle, l'encercler et la presser de tous côtés. Il la jette à terre, elle et ses enfants qui sont chez elle, et ne laisse pas chez elle pierre sur pierre, parce qu’elle n’a pas reconnu le moment où Dieu la visitait. Or, on ne saurait reconnaître que ce qu’on connaît déjà. C’est pourquoi les Huns –barbares sans foi ni loi- ne sont pas concernés par ces larmes sur Jérusalem. (De plus ne courent-ils pas le risque d’être suspects de fuir le combat !…)

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_____Au-delà de la Jérusalem géographique de pierre, sont concernées les Jérusalem de chair, de tous temps et de tous lieux : tous ceux qui ont plus qu’il ne leur en faut pour reconnaître en chaque jour ce qui peut leur donner la paix. Au temps de Jésus déjà, rien ne restait caché aux yeux de ceux qui recherchaient une paix authentique : quand on scrute les Écritures [10], c’est bien qu’il y a des Écritures à scruter ! La Jérusalem terrestre fourmille de scribes, pharisiens et autres docteurs de la Loi dont on ne saurait reprocher qu’ils l’eussent confinée derrière le rideau du Temple ! C’est au niveau de l’accomplissement [11] de la Loi que se situe la ligne de démarcation entre le combattant et le déserteur, non à celui de sa connaissance et de son explicitation. Quel que soit le degré de celles-ci, elles restent particulièrement cachées aux yeux des déserteurs qui ajoutent la trahison à leur lâcheté, sous-traitant des mercenaires chargés de combattre les vrais combattants qu’ils prennent pour Anima-Peluche-poussin-7040.jpgdes ennemis, alors que ceux-là ont reconnu ce qui donne la paix ! Oui, il arrive pour ceux-là des jours où ces mercenaires viennent mettre le siège devant eux, les encerclent et les pressent de tous côtés ; objectif : les jeter à terre pour le compte de leurs clients, restés confortablement à l’abri, serviteurs mauvais et paresseux ayant délégué leur responsabilité par derrière. [12, note 13] Pour ne pas pleurer sur leur ville intérieure qu’ils dévastent par leur désertion, ils font pleurer les autres en soudoyant des marchands de dévastation chez eux. Ceux-là sont pires que les marchands du Temple [2], car ils s’acharnent à en déchirer le rideau afin d’en piller le contenu [13]. Ce sont des "Huns" quirenard.gif n’ont pas l’excuse d’être des Huns, parce qu’ils sont officiellement commandités par des gardiens du Temple qui n’ont pas voulu être rassemblés comme la poule rassemble ses poussins sous son aile. [1] Quand le poussin joue au coq [13, APR note 10], avec sa cervelle de moineau [14] c’est au renard qu’il ouvre la basse-cour [15] : celui-là court plus vite qu’il ne vole ! Mais certains poussins se sentent pousser des ailes quand –en sus de leur combat personnel qu’ils ne dénient pas- ils se voient affublés du combat des autres… Cela ne reste pas caché à leurs yeux, parce qu’un renard déguisé en poussin a vraiment beaucoup de mal à remonter sa fermeture éclair [16] jusqu’en haut ! Et il a encore plus de mal à courir, sur deux frêles petites pattes.

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_____Kramer contre Kramer. [17] Il y a longtemps que le septième art s’est emparé de la procédure de divorce, la dépeignant comme un impitoyable champ de bataille, théâtre de combats non sanglants mais néanmoins cruels. Mais ce n’est pas un champ de bataille : c’est une opération de désertification opérée par des déserteurs –clients et professionnels-, produisant une terre désolée où plus rien ne peut pousser, brûlée par le soleil d’une « justice » [9, AV note 33] cramant sur cramant.
_____Le divorce, c’est le champ libre aux âmes belliqueuses, dressées sur leurs ergots afin de mater toute velléité authentiquement belligérante. Moins que tout autre, ce n’est jamais un combat. C’est toujours l’officialisation publique d’une capitulation privée : au minimum, celle du demandeur. À son abdication personnelle, ce dernier ajoute ce qui pourrait constituer un motif de divorce pour l’autre : à savoir, la tentative de le jeter à terre en pillant de nouveau son temple afin d’en livrer le contenu aux prédateurs assermentés chargés d’appliquer la « justice ». Quand on sait que cette demande est consécutive à moult pillages antérieurs inassumés (dont le produit a été livré à d’autres prédateurs…), on en déduit aisément qu’il s’agit là d’une fuite caractérisée que l’on demande à la Loi d’avaliser. Ce faisant, celle-ci perd totalement ses prérogatives de bras séculier de la « justice » pour n’être plus que le bourreau [18, note 21] rémunéré par le déserteur, doublé d’un pâle outil [19] de gestion d’une fausse fatalité. Un véritable combat demande une direction, non une "gestion" de charognards se repaissant d’une chair tuée par des carnassiers autrement plus combattants. Quand cette "gestion" tourne à la dispersion d’une chair qui n’est pas tuée, nous ne somme plus dans un Palais de « justice ». Le sobriquet de Palais d’Injustice serait encore trop faible : en effet, nous sommes au mieux dans la grotte d’Ali Baba et de ses quarante voleurs ; au pire chez les Huns…

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_____Ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre. Quand on produit un dossier d’un demi-centimètre d’épaisseur [20, APR note 11], son contenu relève effectivement d’un démontage planifié pierre par pierre, signature très officielle d’un projet de pillage en règle sur la personne canine de Monsieur cocker. En vue d’un simulacre de "conciliation", c’est envoyer à un bovin bien en chair un livre relatant les mille et une manières d’accommoder le bœuf ! L’animal est aimablement prié de consentir à ce que ce soit là un document important. [8, AV note 6] Pour le cuisinier, sans doute…

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Extrait de "Bœuf en daube et autres bouses"
de Elodie GILOPPE et Nadine PONTRUCHÉ
(LABRIOLLE éditeur ; collection "documents importants")

_____On lit souvent dans une bonne presse -versée dans les valeurs dites familiales- quelques intéressants dossiers traitant de problématiques bien contemporaines. Y figure en bonne place la crise dite conjugale : peut-on s’en sortir ? Comment s’en sortir ? Qu’envisager si la sortie est bouchée ? Quels que soient les cas de figure évoqués, demeure une constante : il est sain de ne pas rester entre soi et de tenter d’éclaircir la situation en demandant l’arbitrage d’une tierce personne, plus neutre affectivement et, naturellement, versée dans le conseil conjugal. Si l’aspect spirituel de la finalité du couple n’est pas négligée, on devine déjà vers quel type de "spécialiste" on dirigera spontanément un cas réputé plus "lourd". Il suffit de défaire quelques "nœuds psychologiques" contractés chez l’un ou l’autre –voire les deux- depuis la prime enfance, et l’on se donne ainsi quelques chances de rétablir la "communication" sur d’autres bases, réputées plus réalistes. Pourquoi pas ? Mais c’est au cas par cas… et de même que chaque personne est unique, chaque couple l’est également : pas davantage qu’ailleurs n’existe ici de science exacte, qu’on la qualifie ou non de "clinique" pour faire sérieux. On notera cependant dans bien des cas cette notion faisant florès : "l’incommunicabilité". Ce n’est pas une notion : c’est un mythe. Personne n’est tout à coup devenu organiquement sourd, aveugle ou muet : chacun des protagonistes a toujours ses nerfs optique, auditif, olfactif. Les cordes vocales fonctionnent, les mains savent toujours écrire. En dépit du parfait fonctionnement de toute cette machinerie humaine de communication, le verdict tombe comme la foudre : incommunicabilité ! Ouf : tout s’explique. Merci la "science" !

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Nœud psychologique à effet psychosomatique retardé


_____Parallèlement, dans tous ces dossiers se penchant généreusement sur nos couples en panne, jamais n’est-il suggéré –fusse en demi-teinte- que la crise trouve, non plus son éventuelle solution, mais son origine par l’intervention d’une tierce personne. (N’entre pas ici en ligne de compte celle d’un rival(e) amoureux(se), tant cela coule de source.) En l’occurrence, un "spécialiste" du couple –option démontage [21, AV note 29]- ne ferait pas mauvaise figure. N’est-ce pas, Philippe ? À propos, la petite famille va bien ? Pas de problèmes de "communication" chez les Labriolle ? Il est vrai qu’avec un "spécialiste" à demeure, on doit être bien loin de ces soucis [22]… Monsieur cocker fait à nouveau son coquin, flairant comme un tabou autour de la "communicabilité". « Faites attention à la manière dont vous écoutez. » [23] La formule existe aussi en dehors de l’Évangile… version poirier [24, note 30], c’est-à-dire dans un contexte "médical". Plus la "pathologie" du "malade" est "lourde", et plus il faut faire attention à la manière dont on l’écoute. À court terme, la "thérapie" va donc consister à "protéger" l’entourage du "malade" : surtout, qu’il fasse attention à ne pas prêter attention à ce que dit le "malade", puisqu’il est "évident" qu’il "délire". Chez les "gentils docteurs", on appelle cela cultiver le sens de l’écoute ! (Sans doute parce qu’on se met à l’écoute de la "souffrance" : prière d’avoir l’ouïe fine… surtout pour les écoutes à distance ![25]) De fait, cette étrange culture produit des fruits [26] abondants que l’on cueille toute l’année dans un arbre toujours productif : l’incommunicabilitier. Quant à déterminer si ses fruits sont bons ou mauvais, c’est là une question de goût : des goûts et des couleurs [27]… Il demeure cependant une constante invariable : le fruit est perçu comme mauvais chez un "malade" et excellent pour le "bien-portant". On pourrait penser que la "maladie" altère le goût, mais c’est difficile à vérifier car le "bien-portant" n’en mange pas, lui. Il sait simplement que c’est un bon fruit parce qu’il fait confiance au "gentil docteur" qui lui a dit. Parti sur cette belle lancée de confiance, il ne pourra donc qu’acquiescer avec un hochement de tête entendu quand on lui apprendra l’horrible nouvelle : son "malade" s’est chopé une incommunicabilitite carabinée. Pourtant, les cinq sens sont toujours en état de marche ! En revanche, l’esprit… enfin, pas tout : juste une "partie" [28, note 18]. On est peu d’chose, ma bonne dame… et peu d’couple non plus, suite à des opérations aussi brillantes : chez le conjoint "bien-portant", difficile de "communiquer" avec un être dont on se demande encore comment il parle, et surtout où et quand sa fermeture éclair va lâcher, lâchant simultanément le monstre prêt à perpétrer le génocide familial du siècle. Chez le "monstre" en question, difficile de "communiquer" avec un conjoint si "bien-portant" qu’il se barde de précautions "sanitaires" pour le rester, faisant particulièrement attention à la manière dont il écoute le "gentil docteur"… ou son porte-parole –amateur ou "professionnel"- qui, de par cette éminente fonction, n’a visiblement pas de problèmes de "communication", merci pour lui. (Une petite exception cependant : l’amateur demandeur [29, note 20] d’origine est visiblement affligé d’un gros souci de "communication" avec le "malade" final. Mais son couple va bien, merci pour lui également…)
_____On attendra donc avec volupté que tous ces dossiers -si attentifs aux misères du couple- s’intéressent d’un peu plus près aux misérables d’origine. Ils sont aisés à repérer : passés maîtres dans l’art de la manipulation mentale (active et passive, tout manipulateur étant un manipulé), ils sont les premiers à mettre en garde contre le "danger" de manipulation à laquelle tenterait de procéder tel ou tel autre "malade" : la fable du loup [30] n’a rien perdu de sa vigueur. Quoi qu’il en soit, ne se laisse manipuler que celui qui est réceptif à la manipulation : il n’est "d’incommunicabilité" que de cœur fermé.[31, note 4] Ceux qui gardent le silence [32][33] dans l’Évangile ne sont pas des muets : ce sont même souvent de beaux parleurs. Il n’est "d’incommunicants" que chez ceux qui « regardent sans regarder, qui écoutent sans écouter et sans comprendre. Ainsi s'accomplit pour eux la prophétie d'Isaïe : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s'est alourdi : ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas, que leurs oreilles n'entendent pas, que leur cœur ne comprenne pas, et qu'ils ne se convertissent pas. Sinon, je les aurais guéris ! »[34] Ceux-là, même Jésus ne peut pas les guérir !!! Ce ne sont pas des "conseillers conjugaux" qui auront plus de succès. Même –et surtout !- si certains d’entre eux sont plus "puissants" que Jésus [35, note 12]

_____Passant ensuite à celle qui va toucher les dividendes de ces peu fatales "crises dans le couple" –à savoir la « justice »-, "Disons" (pour dire comme Elodie [9, note 9], dernier vautour avant le croque-mort) qu’il est à craindre que la "communicabilité" ne gagne pas en performance, côté cocker ! Surtout là où se joue une procédure de divorce dite par "consentement mutuel" sans consentement et encore moins de mutualité !!! Que l’on parle de "santé" ou de "droit" (sic), les "bien-portants" et les "justiciables" (de même que les "malades" deviennent des "défendeurs" : sans doute l’aggravation obligée de leur "maladie"…) sont effectivement de plus en plus "communicants", si l’on en croit toutes les nouvelles relations nouées par Madame cocker… ces nouvelles relations, à leur tour, lui conseillant de faire attention à la manière dont elle écoute son chien. Mais elle se fait timide : elle hésite à lui présenter autrement que par lettres-boomerangs. Aurait-elle peur qu’il morde ? Un si gentil chien, pourtant…

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jeudi, 20 novembre 2008 | Lien permanent

Et ils n’ont pas reconnu, eux non plus, que tu m’as dévoyé pour tricher avec eux.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,20-26. (*)[(X)(X)]/(*)(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -17,20-26° (*)/(*)
podcast
821909756.gifÀ l'heure où Philou [1] passait ce monde à la moulinette [2][3], les yeux braqués [4] sous l’essieu [5], il criait [6, notes 19,20] ainsi : « Je ne crie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront ma parlote [7] et croiront en eux [8, notes 59 à 62]. Que tous, ils soient Huns [9], comme toi, mon commanditaire [10], tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient unanimes entre eux [11, note 59], eux aussi, pour que le monde croie ployer sous une avalanche de dahus [12][13]. Et moi, je leur ai donné la poire [14] que tu m'as donnée, pour qu'ils soient Huns comme nous sommes Huns : moi en eux, toi en moi… et d’autres sans toit [15, notes 15 à 19], toi sans eux [16, APR note 18]. Que leur unanimité soit surfaite ; ainsi, le monde ne saura pas que tu m'as dévoyé [17], et que tu les as aimés comme tu m'as aimé [18, note 66]. Commanditaire, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis [19], eux aussi soient avec Fil%20%C3%A0%20coudre%20500m-.jpgmoi [20, APR note 47], et qu'ils con-templent [21] ma poire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la récréation [22] et sa ronde [23, note 15]. Commanditaire psychiquement juste [24], le monde ne t'a pas méconnu, et moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, le "malade"© que tu m'as envoyé bien que je ne l’aie pas connu [25, notes 2,3]. Je leur ai fait connaître son nouveau nom [15, notes 30,31], et je le ferai connaître encore -parce que ce leur est essentiel et ce sans quoi ils vont s’étioler [26, APR note 30]-, pour qu'ils aient en eux les fils dont je t’ai ficelé [27][28][29], et que moi aussi, je sois dans leurs nœuds [15, notes 35 à 37]. »

Livre des Actes des Apôtres 22,30.23,6-11. (*)
Paul avait été arrêté à Jérusalem. Le lendemain, le commandant romain voulut savoir à quoi s'en tenir sur les accusations des Juifs contre lui. Il lui fit donc enlever ses chaînes, puis il convoqua les chefs des prêtres et tout le grand conseil, et fit descendre Paul pour l'amener devant eux. Paul se rendit compte qu'il y avait là le parti des sadducéens (*) et celui des pharisiens (*). Alors, devant le conseil, il déclara d'une voix forte : « Moi, frères, je suis un pharisien, fils de pharisiens. C'est à cause de notre espérance en la résurrection des morts que je passe en jugement. » À peine eut-il dit cela qu'une dispute éclata entre pharisiens et sadducéens, et l'assemblée se divisa. En effet, les sadducéens prétendent qu'il n'y a ni résurrection, ni ange, ni esprit, tandis que les pharisiens y croient. Cela fit un grand vacarme. Quelques scribes du parti pharisien intervinrent pour protester vigoureusement : « Nous ne trouvons rien de mal chez cet homme. Un esprit ou un ange lui a peut-être parlé. » La dispute devint très violente, et le commandant craignit que Paul ne se fasse écharper. Il ordonna à la troupe de descendre pour l'arracher à la mêlée et le ramener dans la forteresse. La nuit suivante, le Seigneur vint auprès de Paul et lui dit : « Courage ! Le témoignage que tu m'as rendu à Jérusalem, il faut que tu le rendes aussi à Rome. »

_____À l'heure où l’on pourrait lever les yeux au ciel, reconnaissant en l’Évangile de ce jour comme étant un avec celui de ce dimanche [15], va-t-on crier ainsi : « Encore celui-là ! » ? Que ce cri serait parfait ! Ce serait en effet savoir à quoi s'en tenir sur l’exaucement de cette prière filiale de Jésus à Son Père, la parole de ceux qui aujourd’hui ne sont plus ayant été tant et si bien reçue au fil des générations que tous l’accueillent comme du petit-lait et croient en Lui ; et maintenant ont-ils en eux Sa joie, et en sont-ils comblés. Et même quand Il n’est plus visiblement avec eux, sont-ils gardés dans la fidélité à Son nom que le Père Lui a donné ; aucun ne s'est perdu, et personne ne les a pris en haine [18]. En somme, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes : leur unité est parfaite ; ainsi, le monde sait que le Père L'a envoyé, et qu’Il les a aimés comme Il L'a aimé ; ils ont en eux l'amour dont Il L'a aimé, et Lui aussi, Il est en eux dans un merveilleux bain de peace and love. Mais qui va accueillir un tel constat et y croire plus d’une seconde sans être soudainement envahi d’une irrépressible quinte de toux [30,im.1] ?
podcast
_____Pour ce qui est d’accueillir comme du petit-lait [31], il n’y a pas de difficulté particulière [32]… si ce n’est que, telle quelle, la parole passant mal en des estomacs fragiles [33], la "médecine"© se rendit compte qu'il y avait là matière à se faire de grands vacarmes tant qu’il ne lui serait pas enlevées ses chaînes.
-
L’amour, par exemple : source possible de disputes pouvant devenir très violentes, et laissant craindre que l’un ou l’autre ne se fasse écharper… au moins psychologiquement [34]. Certes, l’article 220-1 du Code civil [35] est pour intervenir vigoureusement… quitte à ne rien trouver de mal chez un homme : mais ce qui est ORDONNÉ [36] de descendre succomber [37] à une troupe de furies [38][39] pour la cause de leur espérance à attirer cet homme dans leur mêlée et le ramener dans la forteresse [40] de leur système [41, note 11] n’est-il pas prioritaire pour que le monde croie qu’on les a envoyées pour se servir de la loi [42][43][44][45][46] au sein de leur grand conseil [47][48][49] ?
- Le bien et le mal, autre exemple : réduits à l’état de concepts [50] (au même titre que Celui qui passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel [51, note 86] !), ne réduisent-ils pas d’autant l’importance de connaître [26, APR note 30] les accusations contre un homme chez lequel on ne trouve rien de mal sans étayer plus précisément la forme de conviction sur la vérification de ce qui a été décrit [26, AV note 30] ? S’il passe en jugement, c’est donc moins pour avoir commis un mal qu’à cause de la désespérance en l’insurrection de morts [52] n’ayant plus même besoin qu’on amène leur accusé devant eux [25, note 3]. Ce en quoi ils ne font jamais que rendre aussi à "Rome" le "témoignage"[53] "fort" des illusions du monde [26, APR note 45] de la "santé"©[54]- qui aura été rendu au préalable à Jémalpartou [55][16, APR note 18][25, note 2] : "témoignage" rendu par qui, bien qu’ayant en son temps prétendu « réinterpréter et finalement, la vanité de tout ça [26, APR note 44] éradiquer le concept du bien et du mal » [56, notes 1,2], s’arroge sans plus de difficulté particulière [57, note 58] le pouvoir hallucinant SANS guillemets [58, notes 59,60]- de dire le bien et le mal, de qualifier le sain et le malsain [59, APR note 60, § 6] sur tout être vivant. Pour ceux qui sont là, et encore pour ceux qui prétendent avoir accueilli la parole et croire en Lui, n’ont-ils pas lu l’Écriture [60] ? Si oui, est-il donc écrit que l’autorité [62, notes 7 à 10] sur tout être vivant [63] ait été subrepticement transférée à la "médecine"© ???

_____Or, si l’Évangile de ce jour est comme un avec celui de ce dimanche, c’est bien parce que c’est le même : non parce qu’il est différent [64] tout en étant «  un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. » Que l’unité soit parfaite n’oblige en rien à l’uniformité. Déjà Paul se rend compte que celle-ci n’existe pas à Jérusalem : il y avait là le parti des sadducéens et celui des pharisiens. Les uns prétendent qu'il n'y a ni résurrection, ni ange, ni esprit, tandis que les autres y croient. Pourtant, les uns comme les autres font partie du même grand conseil, par conséquent ne sont pas habituellement les uns contre les autres [65]. Certes, l'assemblée se divisa précisément à propos de ce qui établit la différence de ses membres : mais la dispute est-elle fatale ? « Consacre-les par la vérité : ta parole est vérité. » [18] Y a-t-il un parti qui serait plus consacré par la vérité qu’un autre ? Évidemment, celui des sadducéens est ici formellement en difficulté par rapport à celui des pharisiens, la parole de Paul protestant vigoureusement de la vanité de tout ce à quoi ils prétendent. Mais tout en étant bienveillant à l’égard d’un esprit ou d’un ange, le parti des pharisiens a-t-il toujours été assez irréprochable pour que l’on suive ses déclarations les yeux fermés ? À peine a-t-on dit cela qu'une nouvelle quinte de toux [30,im.1] éclate
podcast
De fait, si
croire qu'il y a résurrection, ange, esprit, etc. suffisait à ce « qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux », il semble que le monde s’en serait rendu compte depuis deux mille ans !
_____À présent, le mieux ne serait-il pas tacitement de ne rien prétendre du tout en se terrant [66] gentiment ? Surtout, plus de dispute, plus de vacarme, plus de violence de crainte de se faire écharper… plus de différences [67] : torrents potentiels de "dangerosité"©[68] à faire frémir plus d’un pauvre petit lapin [69] ! Il suffit alors de tricher un tantinet sur le vocabulaire : et moi, je leur ai donné la gloire qu’ils m’ont donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un : moi en moi, et toi en toi. Que leur unité est parfaite en apparence ; ainsi, le monde est un ! Malheureusement, non au sens du un en nous [70] mais à celui (commun [71] ?) de l’ego atomisé [72], divi(ni) et séparateur [73], "protégé"©[74], ne trouvant rien de mal chez… lui-même [75][76] et un peu plus chez l’autre, l’idéal étant "à l’évidence" [77, APR note 72] de basculer astucieusement ce supposé mal en "maladie"© certifiée [78] "compatissable"©[79] afin de continuer de se faire croire à bon compte que l’on

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jeudi, 20 mai 2010 | Lien permanent

Ils ne tendent que vers les choses de la terre : surtout quand elles sont automatiques !

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 Johnny Hallyday & Lara Fabian - Requiem automatique pour un fou.mp3 
  
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,1-8. (*)(*)/(*)(*)(*)
Jésus disait encore à ses disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens.
 Il le convoqua et lui dit : 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car désormais tu ne pourras plus gérer mes affaires.' Le gérant pensa : 'Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance ? Travailler la terre ? Je n'ai pas la force. Mendier ? J'aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, je trouve des gens pour m'accueillir.' Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : 'Combien dois-tu à mon maître ? - Cent barils d'huile.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.' Puis il demanda à un autre : 'Et toi, combien dois-tu ? - Cent sacs de blé. ' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu, écris quatre-vingts.' Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge : effectivement, il s'était montré habile, car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou16,1-8°1903207429.jpg
Philou
[1] disait encore à ses bisciples : « Un homme à niches [2][3][4][5][6][7][8][9] avait un psycho-indépendant [10] qui lui fut dénoncé (par lettre ad hoc [11]) parce qu'il gaspillait ses précieuses qualités [12,3] : c’est-à-dire qu’il révoquait [13, notes 3,4] toute attitude de chien [14][15][16].
 "Prudent"©[17], il ne le convoqua pas lui-même mais lui fit aboyer par basset [18][19] : 'Quelle est cette "violence psychologique"©[20,im.2] dont j'entends médire [21] contre toi ? Rends-moi les clefs de ta maison [22][22bis][23], car désormais tu ne pourras plus gérer tes affaires.'[24][24bis] Le basset pensa (?[10,2-)][25]) : 'Que vais-je défaire [26] de plus, puisque en tant que "maître"©[27][28] je lui retire la gérance ? Les atterrés [29] m’ont fait travailler ? J’en ai eu la farce [30]. Le réduire à mendier [31][32] ? Pour "l’intérêt de la famille et la protection de l’enfant"©[33], c’est là ma gloire. Je sais ce que je vais défaire, pour qu'une fois renvoyé de sa gérance [34], il trouve des gentils [35] pour l'accueillir.' Il se garda bien [36, APR note 30] alors de faire venir, Hun par Hun [37][38], ceux qui avaient des dettes envers son "monstre"©[19, APR note 122][39 ?]. Il aurait demandé au premier : 'Combien dois-tu à mon "monstre"© ? - Cent barils d'huile de vidange [40].' Le basset lui aurait dit : 'Voici ton reçu dûment TAMPONNÉ [41, APR note 34/3]; vite, assieds-toi et écris zéro [42][43].' Puis il aurait demandé à un autre : 'Et toi, combien dois-tu ? - Cent sacs d’ivraie [44]. ' Le basset lui aurait dit : 'Voici ton reçu dûment CERTIFIÉ [45, APR note 46], écris cent sacs de blé [46][47].' Ce basset trompeur [48], à défaut de son poing [49][50, AV note 78] le "monstre"© lui renvoya son "éloge funèbre"©[51] prématuré : effectivement, il s'était montré à bile [52, note 32], car les fils de la lumière éteinte [53][54][55] sont plus à bile entre eux dès qu’ils sollicitent "l’aide"©[56][57] des ficel/és/eurs [58][59] de ce monde. »

            En cela, ces fils de la lumière éteinte devraient a minima prendre pour modèle le gérant de la parabole plutôt que le basset de la faribole [60] : parce que s’il s'était montré assurément habile à gaspiller les biens d’un homme riche, ces biens (huile, blé) font ventre : se limitant à ce titre aux contingences de la terre, et seulement à ces contingences. Or, parabole rime toujours avec symbole [52, AV note 2] ; si Jésus était venu enseigner l’art et la manière d’une gestion irréprochable des biens matériels, il aurait été plus habile de passer sous silence l’éloge d’un maître pour son gérant trompeur : l’exemple donné n’est pas exactement des plus brillants ! De plus, ne serait-il pas déconcertant de mettre son orgueil dans le Christ Jésus pendant que le même Christ Jésus placerait, Lui, sa confiance dans les valeurs charnelles [52, APR note 1/2] ? À cet égard, ni les paraboles ni l’Évangile ne viennent se substituer -ou s’ajouter- aux modèles existants de codes humains [62, notes 40 à 44] ; ceux-là n’étant pas toujours recommandables dans la présomption de certains d’entre eux, faux puissants [63] se croyant capables de tout dominer : il suffit de bien regarder –même de loin [64] !- ceux qui vivent selon l'exemple qu’ils nous donnent… jusqu’à vivre en ennemis [65] de leurs propres codes [50][66][67][68] !
            Au-delà de la gestion d’affaires courantes, qu’est-ce qu’entend dire une telle parabole ? Qu’entre l’huile ou le blé, représentatifs de biens terrestres, il y a ceux qui avaient des dettes envers son maître : ce qui implique en conséquence l’intervention de ces biens plus immatériels que sont les relations humaines. N’est-ce pas au titre de ce facteur que compte le gérant, son habileté étant motivée par le souci de trouver des gens pour l'accueillir ? Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge : également en ce qu’en dehors de son escroquerie –qui, finalement, ne trompe personne hormis les protagonistes-, il travaille là sur un terrain laissé vacant par les fils de la lumière. Car pour ceux-là, rendre des comptes de leur gestion tend moins vers quelque chiffre d’affaires -ou autres choses de la terre- que d’être convoqués devant une porte étroite [69]… dont l’étroitesse est inversement proportionnelle à la largesse [70] du gaspillage de biens moins immédiatement appréhensibles que l’huile ou le blé. Ainsi, regardons bien à qui s’adresse l’Apôtre : le prendre tous pour modèle (à l’exception, naturellement, des effroyables "souffrances"©[52, notes 21,22] qui l’affecteront rétrospectivement !), c’est tendre à être de ses frères bien-aimés : à mettre sa gloire dans ce qui rend capable d’accéder à la citoyenneté des cieux par une saine gestion de ces biens immatériels que sont les relations humaines, à mettre la honte dans ce qui fait la honte : tout ce qui conduit beaucoup de gens à un gaspillage éhonté de ces biens

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 3,17-21.4,1. (*)/(*)(*)
Frères, prenez-moi tous pour modèle, et regardez bien ceux qui vivent selon l'exemple que nous vous donnons.
 Car je vous l'ai souvent dit, et maintenant je le redis en pleurant : beaucoup de gens vivent en ennemis de la croix du Christ. Ils vont tous à leur perte. Leur dieu, c'est leur ventre, et ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ; ils ne tendent que vers les choses de la terre. Mais nous, nous sommes citoyens des cieux ; c'est à ce titre que nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ, lui qui transformera nos pauvres corps à l'image de son corps glorieux, avec la puissance qui le rend capable aussi de tout dominer. Ainsi, mes frères bien-aimés que je désire tant revoir, vous, ma joie et ma récompense, tenez bon dans le Seigneur, mes bien-aimés.

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Rosekimiens 3,17-21.4,1. (*)/(*)
Frères chiens
[71], n’écoutez pas ce pauvre Apôtre : car il est malheureusement [72, APR note 30] 1627247892.jpgdominé par un cocktail explosif [73] d’"hallucinations sensorielles"© à tendance "mythomaniaque"©[74, note 60]. Ainsi, comment pourriez-vous tenir bon dans le Seigneur, mes bien-coiffés [75, note 56], sous la menace de ces monstres [76, APR note 80] qui les rendraient capables de tout dévorer à la moindre faiblesse de leur fermeture éclair

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vendredi, 05 novembre 2010 | Lien permanent

Un gars lit les Huns

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,40-53.
Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : « C'est vraiment lui, le grand Prophète ! » D'autres disaient : « C'est lui le Messie ! » Mais d'autres encore demandaient : « Est-ce que le Messie peut venir de Galilée ? L'Écriture dit pourtant qu'il doit venir de la descendance de David et de Bethléem, le village où habitait David ! » C'est ainsi que la foule se divisa à son sujet.

Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui. Voyant revenir les gardes qu'ils avaient envoyés arrêter Jésus, les chefs des prêtres et les pharisiens leur demandèrent : « Pourquoi ne l'avez-vous pas ramené ? » Les gardes répondirent : « Jamais un homme n'a parlé comme cet homme ! » Les pharisiens leur répliquèrent : «Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ? Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ? Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits !»
Parmi les pharisiens, il y avait Nicodème, qui était allé précédemment trouver Jésus ; il leur dit : « Est-ce que notre Loi permet de condamner un homme sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'il a fait ? » Ils lui répondirent : « Alors, toi aussi, tu es de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! » Puis ils rentrèrent chacun chez soi.
 
    Le Christ a prévenu : Il est venu apporter la division. Non pas tant celle de conflits dont l’apparente fatalité le dispute à la violence, mais celle de la remise en question de la multiplication des idées toute faites. Non seulement le Jésus de la foi ne saurait s’opposer au Jésus de la raison, mais encore Il fustige ceux qui s’appuient sur leur foi pour perdre la raison !
   Dans ce récit, le bien-pensant atteint sa cote d’alerte : sa pensée n’est plus seulement en glaciation prolongée mais inaugure une période de récession. Il ne sait même plus lire ! « L'Écriture dit pourtant que le Messie doit venir de la descendance de David et de Bethléem, le village où habitait David ! » Que l’on sache, Jésus n’est pas né à Pékin : la Loi semble pourtant écrite en chinois…  C’est qu’il y a cette Loi d’un côté, et la Galilée de l’autre : « Est-ce que le Messie peut venir de Galilée ? » Le Galiléen n’a pas la cote d’amour sous les colonnes du Temple de Jérusalem : c’est un citoyen de seconde zone. Autrement dit, c’est un « mal-pensant ». Pas de chance pour les bien-pensants : parmi eux se trouve l’un de ces Galiléens censé se plier à ce schéma préconçu. Or, ce pli ne prend pas puisque c’est un bien-parlant : « Jamais un homme n'a parlé comme cet homme ! » Difficile de concilier le bien-parler avec le mal-penser…
 
    La caractéristique essentielle du bien-pensant est de s’approprier la vérité, quitte à prendre appui sur la Loi et rien que sur la Loi. Se voulant le défenseur de cette Loi, il se croit ainsi le défenseur de la vérité. Les plus grands défenseurs sont les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ? Prière de ne pas croire en-dehors des clous, de ceux qui « savent », sous peine de chuter dans la géhenne des mal-pensants : « Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! » Tout ce qui n’est pas de la bonne herbe de la Loi n’est qu’ivraie, et doit être éradiquée : cette herbe-là ne repousse plus après le passage des Huns du Temple.
    « Bénis » soient-ils, ces « experts » de la Loi et des prophètes qui nous présevent ainsi des mauvaises graines ! Mais qu’est-ce donc qu’un « prophète » pour le bien-pensant ? C’est celui dont on sait d’où il vient (et jamais aucun prophète ne surgit de Galilée !), où il va et ce qu’il dit, étant attendu que tout est écrit dans la Loi : il ne laisse pas s’égarer. Ce prophète-là n’est pas trop déconcertant ni trop dérangeant : il ressemble à s’y méprendre à un docteur de la Loi… mais de moins en moins à un prophète ! Parmi les pharisiens, Nicodème fait bien sûr exception : il a encore dans le cœur l’invitation de Jésus à « renaître dans la vie », ce qui implique une sérieuse remise en question. Il perçoit fort bien le défaut de la cuirasse de ses pairs : aussi ne s’oppose-t-il pas frontalement à eux et cherche-t-il à biaiser en prenant à son tour appui sur la Loi pour justifier Jésus quand eux s’en servent pour Le condamner. Mal lui en prend : en dépit de cette subtilité, le voilà promu « Galiléen » ! Qu’eût-ce été s’il avait mis la Loi de côté ?
    Écrite à dessein de pallier les inévitables faiblesses humaines, la Loi a pour fonction d’apporter la justice et de chercher à apaiser les tensions dans le souci de la plus grande harmonie possible. Ici, elle n’est plus un palliatif mais la caution des faiblesses humaines ! Se laissant assujettir par des interprétations contradictoires, elle rompt systématiquement les liens naturels en leur substituant des principes qui ne satisfont plus personne : chacun est contraint de rentrer chez soi, de se refermer sur lui-même et sur ses principes. En lieu et place de l’harmonie, on observe une atomisation croissante par la dispersion des éléments. Ce qui n’est pas moins que la mise en place d’une situation d’injustice initiée par ceux-là même qui sont censés être les garants de la justice.
 
    Aujourd’hui, les choses ont-elles tellement changé ? Alors, l’Évangile ne serait plus que pieuse littérature pour midinettes bigotes. Aujourd’hui, Jésus serait-Il mieux accueilli ? (Cette question en appelle uniquement à la raison : par la foi, nous savons qu’Il est avec nous jusqu’à la fin du monde, que la question ne se pose pas au conditionnel mais au présent… ou à l’absent) Peut-on soutenir que les chefs des prêtres et les pharisiens n’appartiennent qu’à une histoire révolue ? Ne se plaint-on pas ici où là des ravages de la « pensée unique » que d’aucuns stigmatisent ironiquement –non sans raison- par le quolibet de la pensée inique ? Que le principe de la laïcité dicte la Loi selon celles des hommes plutôt que de celle de Dieu change-t-il réellement le problème de fond ? Car il n’est de pouvoir humain qui ne vienne de Dieu : Il se plaît à passer par les instruments –aussi imparfaits soient-ils- que nous sommes. (N’est-ce pas ce que dira bientôt Jésus à Pilate ? « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l’avais reçu d’en Haut. » (Jn 19, 11)) Quelle que soit son origine, la loi conserve la même vocation… et les mêmes tentations de détournements au profit de la caste de bien-pensants en place. Elle englobe d’ailleurs toute la sphère sociale, ne se confinant nullement aux couloirs du « Temple » : les « chefs des prêtres » et les « pharisiens » des temps nouveaux ne font-ils pas toujours le guet autour de leurs divers prés carrés ? Ne va-t-on pas jusqu’à retrouver des « docteurs de la Loi » jusque chez les « docteurs » tout court : ceux qui défendent des lois qui les autorisent à maudire ceux qui ne s’y conforment pas ? Maudire, c’est dire le mal en fonction de ce qui contrecarre ces lois. Ce qui n’augure en rien ni de l’existence réelle de ce mal ni de la légitimité de ce qu’il semble attaquer… et beaucoup de certaines inclinations arbitraires qui poussent chacun à rentrer chez soi dans un cycle infernal d’introspection nombriliste.

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samedi, 08 mars 2008 | Lien permanent

Proclamer qu’un tout proche est le Roi des malades ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,35-38.10,1.6-8.
Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, il eut pitié d'elles parce qu'elles étaient fatiguées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson. » Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d'expulser les esprits mauvais et de guérir toute maladie et toute infirmité. Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Sur votre route, proclamez que le Royaume des cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. »

_____Où sont donc passés les ouvriers, pour être si peu nombreux ? Le monde se serait-il brutalement dépeuplé depuis deux mille ans, suite à quelque cataclysme ? Ce n’est pas exactement le discours auquel nous ont habitué les cassandres de la surpopulation ! Ce ne sont pas davantage les courbes exponentielles du taux de chômage, stigmatisant à l’envi des ouvriers trop nombreux par rapport à la demande globale de main d’œuvre. Inversement, la moisson n’est-elle plus assez abondante qu’elle frise à présent le tarissement ? Ce serait faire mentir l’Évangile en laissant entendre que celui d’aujourd’hui n’est plus le même que celui d’hier. À cet égard, il existe une méthode efficace : prétendre que le monde est aujourd’hui "plus dur".[1, note 1] Argument-massue de ramolisseurs de brebis, propre à les fatiguer et les abattre, comme savent le faire moult bergers mercenaires [2], ouvriers très nombreux. À ceux-là, le pouvoir d’attirer les esprits mauvais et de générer toute maladie et toute infirmité. Ils vont plutôt –c’est-à-dire en priorité- perdre les brebis de la maison d’Israël, celles de l’ancienne comme celles de la nouvelle Alliance. Sur leur route, ils proclament que le Royaume des cieux est bien gentil, mais que sa proximité est fort compromise par une étrange avalanche de "malades" mortellement dangereux, de lépreux [3] du ciboulot… limite démons incarnés. Où sont passés les ouvriers ? On en fait des rabatteurs pour la chasse [4, note 14] ! Cette chasse est seigneuriale [5], et fait fi de l’ouvrage des petites gens en venant saccager leurs cultures, fruits de leur labeur. La moisson est abondante, mais elle est piétinée par les ouvriers eux-mêmes, qui chasseurs qui rabatteurs.
_____Si d’aventure –ou par grâce- on garde encore le discours d’origine (le Royaume des cieux est tout proche), il est aussi "crédible" auprès des brebis perdues de la maison d'Israël que si Attila venait leur annoncer qu’il vient leur semer du gazon anglais avec ses Huns [6][7]… ou qu’un conjoint disjoignant invitant l’autre à "tenter de se concilier" [8] par l’intermédiaire d’un vautour "justicier" [9] chargé d’entériner un dossier si ficelé d’avance que toute "tentative" n’est déjà que sinistre galéjade. Comment les ouvriers seraient-ils nombreux quand on les surprend à se bousculer pour voler [10] et piétiner la moisson d’un autre ? Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson. Pas des chasseurs [11] ! Toute prière étant exaucée, l’arrivée d’une meute de chasseurs signe donc l’erreur d’acheminement de cette prière : le maître de la moisson a ses imitateurs. [12, APR note 12] Si l’on ose dire, ceux-là ne se font pas prier pour exaucer au quart de tour.

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_____Nul besoin des puissants projecteurs d’une Ferrari®[13, AV note 22] afin de percer l’obscurité de l’exaucement de ces prières ayant subi comme une erreur d’aiguillage [14] : leur fruit est si mauvais [15] qu’Attila venant semer du gazon anglais en devient comparativement plus proche du réel. C’est dire que le petit phare du Solex® suffit à distinguer le lStJeanClimaque.jpgoup [16] à temps pour rebrousser chemin. Les ouvriers de la moisson sont peu nombreux parce qu’ils n’ont pas besoin dêtre nombreux pour récolter l’amour… et parce qu’il est à craindre qu’il n’y aie que peu d’amour à récolter. Les vrais moissonneurs, ce sont les anges. [17] Tous ceux qui font tomber [18] les autres et ceux qui commettent le mal ils n’auront plus de soucis de chauffage à se faire. On y trouve d’ailleurs nombre d’ouvriers du mal, tels que perçus il y a bien longtemps par saint Jean Climaque. [19, APR note 12] : difficile d’être simultanément à la moisson et à l’ivraie.
_____On peut simuler l’amour quelque temps, en cultivant le souci de la "santé" de l’autre. Quand cela conduit tout droit à enclencher une procédure de divorce comme on soigne une maladie [20, APR note 4], de qui se moque-t-on ? De son homme seulement ? Des hommes. [21] Parce que c’est avant tout un irrespect de Dieu que nul "conseiller" déculpabilisateur ne saurait justifier de près ou de loin. Est-ce respecter Dieu que de promettre de demeurer dans la fidélité [22] jusqu’au bout, en admettant tacitement qu’un vil motif de "santé" puisse être susceptible d’abattre cette promesse du jour au lendemain ?[23] Depuis quand sommes-nous jugés sur la "santé" ? [5, note 2] Que sert cette fidélité idiote –et non donnée gratuitement !- à la "santé" sinon le masque de l’infidélité à la charité ?
_____Quelle charité subsiste-t-il quand l’infidélité est devenue patente par la fidélité obstinée à des "conseillers" déculpabilisateurs, contre l’avis formel et répété de celui qui, seul, est censé avoir reçu la promesse de fidélité ? Cette brebis perdue et fatigante ne moissonne que de la méfiance [24] : c’est pourquoi elle en abat tant qui lui font confiance...

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samedi, 06 décembre 2008 | Lien permanent

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