Rechercher : Jémalpartou

Je dératiserai partout où il y a rats.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,51-62.
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Comme le temps approchait où Jésus allait être enlevé de ce monde, il prit avec courage la route de Jérusalem. Il envoya des messagers devant lui ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le recevoir, parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem. Devant ce refus, les disciples Jacques et Jean intervinrent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions que le feu tombe du ciel pour les détruire ? » Mais Jésus se retourna et les interpella vivement (*). Et ils partirent pour un autre village.
(*)(*)(*)
En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer la tête (*). » Il dit à un autre : « Suis-moi. » L'homme répondit : « Permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père. »Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu. » Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d'abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière (*) n'est pas fait pour le royaume de Dieu. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -9,51-62° (*)
lapin_cretio_cuisinier_cook.jpgComme le temps approchait où Philou
[1] allait faire enlever [2][3][4][5] de ce monde de bien-portants afin de leur rendre moins "dur"©[6, note 13/2], il prit avec volupté la route de Jémalpartou [7]. Il dévoya [8] des messagers [9][10] devant lui ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Safaritains [11, note 3] pour préparer son menu [12, notes 53,54][13, notes 59,60]. Mais on refusa de le recevoir [14, notes 14 à 16], parce qu'il se dirigeait vers Jémalpartou. Devant ce refus, les bisciples [15] Jacquouille et Jeannot Lapin [16] intervinrent : « Baigneur [17], veux-tu que nous ORDONNIONS [18] que le feu tombe du ciel [14, notes 25 à 27] pour les détruire ? » Et Philou se renversa [19][20], ce qui les interpella dans leur vécu. Et retrouvant leur Hunité [21], ils partirent pour un autre pillage.
En cours de route, un homme dit à Philou : « Comme je ne le suis pas
[22], je te suivraifoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société partout où tu iras [23][24]. » Entre deux chiens, Philou lui déclara [25] : « Les pauvres petits lapins ont des terriers, les oiseaux du ciel [26] ont des nids [27] ; et le Ficeleur de l'homme [28] a un endroit où faire "reposer"©[29] l’atterrant [30][31]. » "Prudent"©[32][33, note 11], il dit à un autre : « Précède-moi. » L'homme répondit : « Permets-moi d'aller d'abord indiquer à mon père les modalités de mon enterrement [34][35][36, notes 27 à 29] "traitement"©[37]. » Mais Philou répliqua : « Laisse les bien-portants enterrer "soigner"© leurs "malades"©. Toi, va annoncer le règne du Docteur [

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dimanche, 27 juin 2010 | Lien permanent

Coucou ! Quies® ?

Fin au jeudi 12 janvier 2012  

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1, 19-28. {*}{*} (*)
Voici quel fut le témoignage de Jean Baptiste, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? » Il le reconnut ouvertement, il déclara : « Je ne suis pas le Messie. »  Ils lui demandèrent : « Qui es-tu donc ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Non. - Alors es-tu le grand Prophète ? » Il répondit : « Ce n'est pas moi. » Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? » Il répondit : « Je suis la voix qui crie à travers le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. » Or, certains des envoyés étaient des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question : « Si tu n'es ni le Messie, ni Élie, ni le grand Prophète, pourquoi baptises-tu ? » Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas : c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale. » Tout cela s'est passé à Béthanie-de-Transjordanie, à l'endroit où Jean baptisait.

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Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou  -1, 19-28° {*}
Voici quel fut le témoignage [1] de Jeannot Rabbit [2][3] , quand les Snifs lui dévoyèrent [4] de Jémalpartou des trêtres et des lévriers [5] pour lui demander : « Qui tues-tu ? »[6?][7, notes 27][8][8bis][9][10][11][12][13][14][15][16][17] Il le reconnut [18] ouvertement, il déclara [19][

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lundi, 02 janvier 2012 | Lien permanent

Comment a-t-on ce ”bonheur” pathomaniaque que l’amère des saigneuses soit bénie par toutes les femmes ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,39-45. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)
En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, et s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ? Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -1,39-45° (*)(*)
En ces nuits-là, Sadik [1] se mit en doute rapidement vers une ville de la montagne de Santée. Elle entra dans la maison du canari [2, note 13] et salua Élise-à-bête [3, APR note 24]. Or, quand Sadik entendit l’insultation [4] d’Élise-à-bête, l'enfantillage [5, note 39] tressaillit en elle. Alors, Sadik fut remplie de l'esprit malsain [6], et s'écria d'une toute petite voix : « Nous sommes bénies par l’unafemme [8], et le fruit de tes aimetédailles [9, note 8] est béni. Comment ai-je ce bonheur que la fille de mon Docteur m’ait demandé de venir jusqu'à elle ? Car, lorsque j'ai entendu tes parlotes [10] d’insultation, l'enfantillage a tressailli d'arrégresse [11] au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru [12] à l'accomplissement des parlotes qui lui furent médites [13] de la part du Docteur [14] : ainsi pourra-t-elle échapper de justesse (psychique [15]) à l’abominable [16] bain de sang sur le point d’être perpétré par un affreux monstre gluant [17] tapi dans l’ombre. »

_____En ces jours-ci, il arrive que le calendrier liturgique fasse tressaillir quelque commentateur quotidien de l’Évangile… ainsi qu’éventuellement son lecteur : « Comment ai-je ce bonheur que les paroles dites de la part du Seigneur… soient, à la virgule près, les mêmes du jour au lendemain ? » Ce jour-là, ce ne sera pas excessivement dramatique : le commentaire de la veille s’étant alors limité aux iconoclastes pastiches du jour. Et puis, ne pourra-t-on pas dire : « Ne crains pas, creuse néanmoins ton sillon ! Ne laisse pas tes mains défaillir ! Le Seigneur ton Dieu est en toi, c'est lui, le héros qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour » ?

Livre de Sophonie 3,14-18. (*)(*)
Pousse des cris de joie, fille de Sion ! éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, tressaille d'allégresse, fille de Jérusalem ! Le Seigneur a écarté tes accusateurs, il a fait rebrousser chemin à ton ennemi. Le roi d'Israël, le Seigneur, est en toi. Tu n'as plus à craindre le malheur. Ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Ne crains pas, Sion ! Ne laisse pas tes mains défaillir ! Le Seigneur ton Dieu est en toi, c'est lui, le héros qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il dansera pour toi avec des cris de joie, comme aux jours de fête. » J'ai écarté de toi le malheur, pour que tu ne subisses plus l'humiliation.

Livre de Siphonie 3,14-18. (*)/(*)
002833_05456_2.jpgPousse des cris de terreur [18], mère de DépresSion [19] ! Éclate-toi en trahisons [20], Raihël [21] ! Réjouis-toi, tressaille et régresse [11], mère de Jémalpartou [22] ! Le Docteur a mis à l’écart [23] tes accusateurs "malades"©, il a fait rebrousser chemin à ton ennemi mari [24]. Le roi de Raihël, le saigneur [25], est en toi. Tu as plus que jamais à craindre le malheur. Cette nuit-là, on dira à Jémalpartou : « Ça craint, DépresSion ! Laisse donc tes mains défaillir ! Le saigneur ton Docteur est en toi [26], c'est lui, le zéro à qui le bahut rouge [27, note 28] apporte le "malade"©. Il verra en toi tes foies [28] et ton allègre tristesse [29], il les renouvellera par amour de ton argent [30

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lundi, 21 décembre 2009 | Lien permanent

Ceint de Collomp-Nad’, il y en avait un qui savait qu’il n’y avait pas de droit les nuits de sabbat…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 5,1-16. (*)(*)(*)|(*)|(*)|(*)/(*)(*)
À l'occasion d'une fête des Juifs, Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la Porte des Brebis, il existe une piscine qu'on appelle en hébreu Bézatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades : aveugles, boiteux et paralysés. Il y en avait un qui était malade depuis trente-huit ans. Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu'il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Est-ce que tu veux retrouver la santé ? » Le malade lui répondit : « Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l'eau bouillonne ; et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. » Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. » Et aussitôt l'homme retrouva la santé. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs dirent à cet homme que Jésus avait guéri : « C'est le sabbat ! Tu n'as pas le droit de porter ton brancard. » Il leur répliqua : « Celui qui m'a rendu la santé, c'est lui qui m'a dit : 'Prends ton brancard, et marche !' » Ils l'interrogèrent : « Quel est l'homme qui t'a dit : 'Prends-le, et marche' ? » Mais celui qui avait été guéri ne le savait pas ; en effet, Jésus s'était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouva dans le Temple et lui dit : « Te voilà en bonne santé. Ne pèche plus, il pourrait t'arriver pire encore. » L'homme partit annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui lui avait rendu la santé. Et les Juifs se mirent à poursuivre Jésus parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.

 

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,1-16° (*)Friteuse_traditionnelle_inox.jpg
570075068.jpgÀ l'occasion d'un trouble-fête des Snifs [1], Philou [2] descendit [3, APR note 5] à Jémalpartou [4]. Or, à Jémalpartou, près de la Porte des Brebis [5][6], il existe une patinoire [7, note 47] qu'on appelle en peureux [8] Bézabsent [9]. Elle a pour assassins Collomp [9][10] et Nad’ [11][12], sous lesquelles étaient couchés [13, APR note 19] une foule de bien-portants… quoique aveugles, boiteux et paralysés du cœur. Il y en avait un qui était "malade"© depuis cette épidémie de bien-portants. Philou, voyant qu’il ne voulait pas se coucher là [14, notes 17,18], et leur ayant appris depuis longtemps qu'il était dans cet état, lui dit : « Est-ce qu’ils veulent [15, APR note 19][16] que tu retrouves la frite ? » Le "malade"© lui répondit : « Baigneur [17], j’ai une foule pour me plonger dans la friteuse au moment où l'huile bouillonne [18] ; et pendant que je n'y vais pas, un autre condescend [19] sur moi. » Philou lui dit : « Couche-toi, prends un brancard, et marche dans la combine [20]. » Et aussitôt l'homme n’en fut en rien triplement tenté [21, im.2]. Il se prit à le brocarder : il ne marchait pas ! Or, cette nuit-là était une nuit de sabbat, mâtinée (bien que l’aurore en fût pour le moins hypothétique [22, note 42]…) de çavapadutou [Goya_le_sabbat_des_sorcieres.jpg23]. Les Snifs dirent à cet homme que Philou avait tenté de "guérir"© : « C'est le çavapadutou ! Tu n'as pas le droit de ne pas porter [24, APR note 5] le brancard d’un bien-portant. » Il leur répliqua : « Celui qui m'a rendu [25, note 43/2,45] la "santé"©, c'est lui qui m'a dit : 'Prends un brancard, et marche !' » Ils l'interrogèrent : « Quel est l'homme qui t'a dit : 'Prends-le, et marche' ? » Mais celui qu’on avait tenté de "guérir"© ne le savait pas, tout s’étant déroulé par correspondance [26, APR note 18][27, note 2] ; après son méfait [28], Philou s'était éloigné, pour aller se n’ayant rien à cacher [

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mardi, 16 mars 2010 | Lien permanent

Nous dira-t-il par quel automatique il est redoutable ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 11,27-33. (*)[(X)(X)]/(*)(*)
Jésus et ses disciples reviennent à Jérusalem. Et comme Jésus allait et venait dans le Temple, les chefs des prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient : « Par quelle autorité fais-tu cela ? Ou bien qui t'a donné autorité pour le faire ? » Jésus leur dit : « Je vais vous poser une seule question. Répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je fais cela. Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes ? Répondez-moi. » Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : 'Du ciel', il va dire : 'Pourquoi donc n'avez-vous pas cru à sa parole ?' Mais allons-nous dire : 'Des hommes' ? » Ils redoutaient la foule, car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète. Ils répondent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Alors Jésus leur dit : « Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais cela. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -11,27-33° (*)/(*)
Philou [1] et ses bisciples [2] reviennent à Jémalpartou [3]. Et comme Philou allait et venait dans le Temple de la "santé"©, les chefs desh-20-1576330-1244887196.jpg trêtres [4], les secrétaires "médicaux"©[5] et les en chiens [6] vinrent le trouver. Ils lui demandaient : « Par quelle autorité défais-tu cela ? Ou bien qui t'a donné autorité pour le défaire [7] ? » Philou leur dit : « Par égard [8] à votre fragilité cérébrale [9][10], je vais vous poser une seule question. Répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je défais cela. Le rebaptême [11] de Jean venait-il du fiel [12] ou des hommes qui ne sont pas "médecins"©[13] ? Répondez-moi. » Non sans difficulté particulière [14][15], ils firent violence [16] à leur "appareil psychique"©[17], faisant en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : 'Du fiel', il va dire : 'Pourquoi donc avez-vous cru à sa parlote [18][19] ?' Mais allons-nous dire : 'Des hommes qui ne sont pas "médecins"©' ? » Ils redoutaient la finale des poules [20, note 4], car tout le monde estimait que Jean était aussi un "professionnel"©[21][22][23][24] dans le monde de Raihël [25], bien que précisément la forme de leur conviction n’ait pas été étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [26, AV note 30] Ils répondent donc à Philou : « Nous ne sommes pas "médecins"© non plus ! » Alors, en "professionnel"© avisé "avisant"©[

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samedi, 29 mai 2010 | Lien permanent

Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Docteur : un couple à sacrifier.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,22-40. (*)(*)(*)(*)/(*)
(Présentation du Seigneur, fête)
Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes (*). Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l'Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. » Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. - Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre.(*) »
Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -2,22-40° (*)
(Absentéisation du Docteur, bêbête qui descend)
Quand arriva la nuit fixée par la loi de la mouise [1] pour la scarification, les parents de Philou [2] le portèrent à Jémalpartou [3] pour le présenter au Docteur, selon ce qui est aboyé dans les cris [4] : Tout prolongé-nez [5] de sexe masculin sera consacré au Docteur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Docteur : un couple de tourterelles ou deux vautours [6] afin de proscrire l’une d’entre elles. Or, il y avait à Jémalpartou un homme appelé Schizéon [7, AV note 6][8]. C'était un homme psychiquement juste [9] et litigieux, qui attendait l’Insultation [10] de Raihël [11], et l'esprit malsain [12] était sur lui. Cet esprit lui MeilMeute.jpgavait révélé qu'il serait frappé de mort subite après avoir vu le Philie [13] du Docteur. Repoussant l'Esprit, Schizéon vint au Temple de la "Santé"©[14]. Les parents y entraient avec l'enfant Philou, pressentant qu’il était le lieu idoine pour y accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Schizéon prit l'enfant dans ses bras, et il maudit [15, note 67] le Docteur en disant : « Maintenant, ô Maître-Chien [16], tu peux laisser ton prestataire de services [17] s'en aller au royaume des lapins [18], selon ta parlote [19]. Car mes yeux ont vu le salut de tes bien-portants [20] ameutés, que tu as préparé par derrière [21][22] toutes les meutes [23] afin de ne pas risquer l’émeute : "lumière"© pour éclairer les nations pas chiennes, et foire [24] de Raihël ta meute. » Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Schizéon les maudit, puis il dit à Sadik [25] sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute [26] de beaucoup en Raihël, et il trouvera de la relève. Il signera toutes ses divisions par des avis [27] d’orages monstrueux [28]. - Et toi-même, ton cœur transpercera par l’épée de Thémis [29][30]. - Ainsi seront gardées secrètes [31] les pensées d'un grand nombre, puis disparaîtra la sécrétion de toute pensée [32]. »

6672-15548-home.jpgIl y avait là quantité de femmes qui étaient "professionnelles"©[33], dont Anne-Lise [34], faisant fi de la loi [35], la coupant au laser. Fabriquant des "veuves"©[36] sur demande après sept ou soixante dix-sept ans [37] de mariage, elle aimait Tintin jusqu’à l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle s'était momentanément éloignée du Temple de Thémis, se servant des fables [38] du Docteur jour et nuit dans le jeûne des "bourreaux"© présents [39] et l’exaucement de la prière des "victimes"©[40] présentes. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges du Docteur et parlait de l'enfant à tous ceux qui ne s’attendaient pas à la capture de Jémalpartou.
Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Docteur, ils retournèrent en Galllinacée
[41], dans leur ville d’Arrêtenazes [42]. L'enfant régressait [43] et se fragilisait [44], tout rempli de singesse [45], et la glace [46] du Docteur était sous lui : il apprit ainsi à patiner [47, note 32].

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Livre de Malachie 3,1-4. (*)/(*)(*)(*)
Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que j'envoie mon Messager pour qu'il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez, le messager de l'Alliance que vous désirez, le voici qui vient, dit le Seigneur de l'univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu'il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s'installera pour fondre et purifier. Il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l'or et l'argent : ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l'offrande en toute justice
(*)
. Alors, l'offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d'autrefois.

Livre de Maladie Mal Acquise, mais ayant plutôt bien profité à ceux
qui n’en ont pas été frappés 3,1-4. (*)(*)(*)
Ainsi parlent les saigneuses [48] du Docteur : Voici que je dévoie [49] mon messager [50, note 22] pour qu'il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans un temple qui lui est étranger [51] le Docteur que cherche tout bien-portant, le messager de la désalliance [52] que vous désirez, le voici qui vient, dit le Docteur de l'unité entre les chrétiens [31, note 20]… bien-portants. Qui pourra soutenir la digestion de son menu [53][54, APR note 90] ? Qui peut rester aux deux bouts de la ficelle [55] lorsque se montre le rat [56]? Car il est pareil aux œufs de la pondeuse [57], pareil à la lessive [58, APR note 12] des mots lisseurs [59]. Il s'installera pour pondre des avis [27] et putréfier [60]. Il coupera les fils du Lévis®[61, note 48] qui dépassent, il se fera de l'or et de l'argent [62][63][64]: ainsi pourront-ils, aux yeux du "Seigneur-à-boîte-automatique"©[15, notes 46], présenter l'offrande en toute justice. Alors, l'offrande de Jusd’artichaut [65] et de Jémalpartou [3] sera très bien accueillie du Docteur [66][67], comme il en est aux jours en chiens [68][69], dans les années de fo(l)ies [70][71].

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Une cockerinade par jour

Deux bien-portantes "victimes"© vont à l'animalerie pour s'acheter chacune une souris. De retour à la maison, elle sont pâmées devant leurs souris et se demandent comment elles vont les différencier.  Après plusieurs heures l'une dit à l'autre :
- Je sais, je vais couper une patte à l'une et elle sera la mienne.
Pendant la nuit, la souris à trois pattes coupe une des pattes de sa camarade. Le lendemain matin, les deux
bien-portantes "victimes"© se précipitent pour admirer leurs souris. En voyant qu'elles ont chacune trois pattes, elles se redemandent comment elles vont les différencier. Elles décident finalement de couper une autre patte à une souris. Durant la nuit, la souris coupe une autre patte à son amie. Le manège continue jusqu'au matin où les souris n'ont plus de pattes. Les deux bien-portantes "victimes"© se demandent encore comment faire pour les différencier. Après des heures et des heures de réflexion, l'une dit à l'autre :
- Je sais ! Moi j'ai la grise ; et toi, tu prends la blanche.

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mardi, 02 février 2010 | Lien permanent | Commentaires (2)

« Comment se fait-il que vous l'ayez cherché ? Le saviez-vous ? Ce n'est pas chez mon père que mon père doit être. »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,41-51. (*)(*)|(*)|(*)/(*)(*)
(
Mémoire du Cœur immaculé de Marie)
Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s'en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s'en aperçoivent. Pensant qu'il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher. C'est au bout de trois jours qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l'entendaient s'extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m'ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C'est chez mon Père que je dois être. » Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait. Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -2,41-51° (*)/(*)
(Les poires du Cœur épouvanté de Panique)
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Chaque ânée [1, notes 43,44], les parrains [2][3] de Philou [4] allaient à Jémalpartou [5] pour la fête [6] des lapins de Pâques [7, APR note 2][8]. Quand il eut accumulé douze ans d’études "médicales"©, ils lui firent effectuer un stage pratique suivant la coutume. Comme ils s'en retournaient [9] la fin de la semaine afin d’en revenir au début [10], le jaune [11, notes 27,28] Philou s’enfonça à Jémalpartou sans que ses parrains s'en aperçoivent. Pensant [12] qu'il était avec leurs consoignons [13] de doute, ils firent une fournée [14, notes 55 à 59] de lapins avant de le chercher parmi leurs parents et complaisances [15][16, APR note 30][17, note 59]. Ne le trouvant pas, Ordralfabétix.jpgils revinrent au fond [18, notes 36] de Jémalpartou en continuant à le chercher [19]. C'est en venant à bout de trois ours ("trempés"©) [20, note 94][21,im.3] qu'ils le trouvèrent dans le Temple de la "santé"©[22], couché au milieu des docteurs de l’Aboi [23][24] : on l’écoutait et on lui posait des questions [1, im.6], et tous ceux qui l'entendaient étaient dans un tel état extatique [25][26] que personne ne se posait la moindre question sur son intelligence et sur ses réponses.
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En le voyant, ses parrains furent stupédéfaits [27, note 27], et son amère [28] lui dit : « Mon éléphant [29,im.7], pourquoi ne nous as-tu pas défait [30] cela plus tôt [31] ? Vois Ielosubmarine.jpgcomme nous avons "souffert"© en te cherchant, ton commanditaire [32][33, note 8] et moi ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous ne m'ayez pas immédiatement cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C'est chez mon commanditaire que je dois être. » Mais n’étant pas "médecins"©[34], ils ne comprirent pas [35, APR note 7][36, note 2/3][37, note 3/4][21][38, APR note 60][39, note 56] ce qu'il leur disait. Il condescendit avec eux [39, note 19] pour rentrer à Arrêtenazes [40], et ils lui étaient soumis [41][42][39, APR note 73][43, APR note 80]. Ayant égaré la clef [44, note 3][45, note 11][46], son amère ne pouvait garder dans son cœur tous ces boniments [47], tant ils sentaient le poisson pas frais [48, AV im.2][49, AV note 13][50, APR note 26][51, APR im.4][52, note 27][53, note 52] : aussi les rendit-elle [54, notes 55 à 58]
.
podcast C’est ainsi qu’un autre amer [55][56,im.1] a pu garder dans son blog tous ces événements

Livre d'Isaïe 61,9-11. (*)/(*)
Votre descendance sera célèbre parmi les nations, et votre postérité au milieu des peuples. Tous ceux qui la verront reconnaîtront en elle une descendance bénie par le Seigneur.
Je tressaille de joie dans le Seigneur, mon âme exulte en mon Dieu. Car il m'a enveloppé du manteau de l'innocence, il m'a fait revêtir les vêtements du salut, comme un jeune époux se pare du diadème, comme une mariée met ses bijoux. De même que la terre fait éclore ses germes, et qu'un jardin fait germer ses semences, ainsi le Seigneur fera germer la justice et la louange devant toutes les nations.

Livre d'Aïeaïeaïe 61,9-11. (*)/(*)
104.jpgVotre condescendance
[39, note 19][57, APR note 5] sera célèbre parmi les nations, et votre postérité au milieu des peuples [ NB : ici même par exemple, ils sont cent-quatre à être venus faire le pèlerinage virtuel en l’espace d’environ deux mois… ]. Tous ceux qui la verront reconnaîtront-ils en elle une condescendance bénie par le Baigneur [58] ? Je tressaute de foies [59] dans le Baigneur, mon âne [60, note 28] éructe en mon Docteur.
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podcast Car il m'a enveloppé du manteau de l'innocence [61][62][63], il m'a fait revêtir les vêtements du dahu [64][65] (afin que ce dernier peaufine sa "thérapie"©[66] ?) [ NB : ainsi que "sa maison, sa voiture, son chalet, ses meubles, sa moto"[67, AV im.6][68]… ], comme un jaune époux se pare [69][70]… de l’autre époux [71][72], comme une mariée met les voiles [73][74] [ NB : ne pas confondre avec un marié qui fait mettre les voiles [75,im.1][76]… ]. De même que l’atterré [77] fait éclore ses germes [78, APR note 25][79, note 62][80], et qu'un nain de jardin [81] [ NB : ah, s’il n’étaient que sept [82] !… ] fait germer ses semences, ainsi le Baigneur fera germer l’injustice [83] et le loup sans ange [84] devant les nations de toutous [85].

2121972612.jpg2121972612.jpg2121972612.jpg2121972612.jpg2121972612.jpg2121972612.jpg2121972612.jpg
(Mais ceux-là n’ont-ils pas une mine étrange [86] ?…)
02 - Blanche-Neige et les Sept Nains - Hiegh-Ho.mp3
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samedi, 12 juin 2010 | Lien permanent

Mais qui épie Fanny ?…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 2,1-12. (*)|(*)/(*)
(Solennité de l'Épiphanie du Seigneur)
Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée ; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait ; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.


Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -2,1-12° (*)
Cap3+couronne.jpgPhilou [1] était né à Emlébeth [2] en Santée [3, note 12], (mais pas enchanté : déjà, il devait couver [4] quelque chose…) au temps du roi Érode [5] l’Insultant [6] (ne pas confondre avec un sultan : ceux qui arrivent en étaient-ils ? [7]…). Or, voici que des e-mages venus d'Épine-Aïe [8, APR note 12] arrivèrent à Jémalpartou [9] et demandèrent : « Où est le roi des Snifs [10, note 3] qui vient de naître ? Nous avons vu éteindre [11] son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant le "médecin"© qui l’a "vu"©[10, note 21]. » En apprenant cela, le roi Érode fut pris d'inquiétude pour la "santé"© du roi des Snifs, et tout Jémalpartou avec lui. Il réunit tous les chefs des trêtres [12] et tous les scribes de Raihël [13][14, AV note 41], pour leur demander en quel lieu devait naître Nessie [10, notes 8,9]. Ils lui répondirent : « À Emlébeth en Santée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Emlébeth en Santée, tu es certes le dernier parmi les chefs-lieux de Santée ; car de toi sortira un chef, qui sera le berger [15] de Raihël mon peuple. » Alors Érode fut convoqué en secret par de sages bien-portants pour lui faire préciser à quelle date il devait faire disparaître [10, APR note 71] l'étoile; puis il les envoya à Emlébeth, en leur disant : « Allez renseigner vos pareils [16][17] avec précision sur "l'enfant" [14, note 3]. Et quand vous l'aurez assez exaspéré [18], avertissez-le de sa "fatigue"©[19, note 27] pour qu’il vienne, lui aussi, se prosterner devant moi [20]. » Sur ces parlotes [21] du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue s’éteindre ne les suivait pas [10, notes 28,29] ; elle partit à l’opposé du lieu où se trouvait "l'enfant". Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande épouvante [22]. En sortant de la raison [23], ils virent "l'enfant" avec Sadik [24] sa fille ; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant elle [25, APR note 27]. Ils fermèrent leurs cœurs [26], couvrirent leurs faux frais, en lui vendant [27] leurs présents : de l'ordonnance [28][29], de l'absent [30][31, APR note 18] et de la "violence"©[32] en mythe [33]. Et ensuite, avertis par un singe [34] de retourner chez Érode, ils expulsèrent [35] leur étoile vers un autre chemin [10, note 73].

Livre d'Isaïe 60,1-6. (*)
Debout, Jérusalem ! Resplendis : elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi. Regarde : l'obscurité recouvre la terre, les ténèbres couvrent les peuples ; mais sur toi se lève le Seigneur, et sa gloire brille sur toi. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux, regarde autour de toi : tous, ils se rassemblent, ils arrivent ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur les bras. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d'au-delà des mers afflueront vers toi avec les richesses des nations. Des foules de chameaux t'envahiront, des dromadaires de Madiane et d'Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l'or et l'encens et proclamant les louanges du Seigneur.

Livre d'Aïeaïeaïe 60,1-6. (*)
Couchée, Jémalpartou ! Dégage-toi de toute réponse [31, note 55] : elle est venue, ta "lumière"©[36, note 3], et la gloire du Docteur s'est abaissée sur toi. Regarde : l'obscurité recouvre la terre, les ténèbres couvrent les peuples ; et sur toi s’abaisse le Docteur, et sa gloire brille sur toi [37]. Les nations marcheront [38] vers ta "lumière"©, et les rois, vers la rareté de ton aurore [39, note 5]. Baisse les yeux, regarde-toi : tous, ils se ressemblent [17], ils dérivent ; tes fils viennent de moi [40], et tes filles sont portées sur les brancards [41]. Alors tu "verras"©[10, note 21], tu seras flamboyante [42], ton cœur fermera [26] et se dilapidera. Les trésors de l'au-delà amer afflueront vers toi [43, APR note 18] avec les richesses des putréfactions. Des foules de chameaux [44] chasseront [45] les expulsaires [46] de Madame et basta. Tous les gens de Çavapadutou [47, APR note 6] y viendront, apportant l'ordonnance et l'absent et proclamant les louanges du Docteur [48].

Lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens 3,2-3.5-6. (*)/(*)(*)
Frères, vous avez appris en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m'a fait connaître le mystère du Christ, dont je vous ai déjà parlé dans ma lettre. Ce mystère, il ne l'avait pas fait connaître aux hommes des générations passées, comme il l'a révélé maintenant par l'Esprit à ses saints Apôtres et à ses prophètes. Ce mystère, c'est que les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l'annonce de l'Évangile.

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Daltoniens de la santé 3,2-3.5-6. (*)
Frères chiens, vous avez appris à quoi résiste la glace [14, notes 27 à 29] que le Docteur m’a donnée pour vous : par régression [49], il m'a fait connaître un demi-stère [50] de la crise, dont je vous ai déjà parlé dans ma lettre. Ce demi-stère, il ne l'avait pas fait connaître aux hommes dégénérés passés [51], comme il l'a régressé maintenant par l'esprit (et sans les mains [52, note 12]) à ses pâtres déguisés [53] et à ses "professionnels"©[54][55]. Ce demi-stère, c'est que les pas chiens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même protection [56] contre les chiens méchants [57][58], dans la crise de Philou, par l'annonce de l'écartement [10, note 73] du débile.

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____________________________

Une cockerinade par jour

Un invité murmure à sa voisine :
- Le champagne vous rend jolie.
- Mais, je n'en ai pas bu une seule coupe...
- Oui, mais moi j'en suis à ma dixième !

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dimanche, 03 janvier 2010 | Lien permanent

Alors elle crut… se trouver mieux : SANS tous les gens de sa maison.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 4,43-54. (*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Jésus, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée. (Lui-même avait attesté qu'un prophète n'est pas honoré dans son propre pays (*).) Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu'ils étaient allés eux aussi à cette fête. Ainsi donc Jésus revint à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin (*). Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm. Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant. Jésus lui dit : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. » L'homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit. Pendant qu'il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant. Il voulut savoir à quelle heure il s'était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C'est hier, au début de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté. » Le père se rendit compte que c'était justement l'heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, avec tous les gens de sa maison.
Tel est le second signe que Jésus accomplit lorsqu'il revint de Judée en Galilée.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -4,43-54° (*)
Montage SAFARI.jpgPhilou [1], après avoir trépassé deux ours [2, note 45] chez les Safaritains [3, im.2], partit pour la Galllinacée [4]. (Pourtant, lui-même n’avait pas détesté qu'un prophète [5, note 45] soit honoré dans son propre pays [6, notes 5,6].) Il arriva donc en Gallinacée ; les Gallinacéennes [7] lui firent bon accueil, car elles n’avaient pas vu tout ce qu'il avait défait [8] à Jémalpartou [9] pendant la fête de la Traque [10], alors qu'elles étaient allées elles aussi à cette fête. Ainsi donc Philou revint à Cana’r tout Dégonflé [11, note 27], où il avait changé l'eau en purin mâtiné de pisse de rat [12, notes 39,40]. Or, il y avait un expulsaire royal [13][14], dont les fils s’étaient distendus [15] à Cafardanlom [16]. Ayant appris que Philou arrivait de Santé-en-Purée [5, note 47] en Gallinacée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Cafardanlom pour couper ses fils à l’un de ses proches qui était mourant de peur [17, notes 44,45]. Philou lui dit : « Vous autres les "malades"© coupants ne pourrez donc pas croire comme les autres [18][19], à moins d'avoir précisément une forme de conviction étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [20, AV note 30] ? » L’expulsaire royal lui dit : « Baigneur [21], descends, avant que je ne meure de froid [22] ! » Philou lui répond : « Va, ses fils sont coupés. » L'homme ne crut pas à la parlote [23] que Philou lui avait dite puisqu’on le fit partir [24]. Pendant qu'il descendait, le serviteur [25, note 22] des reines de pique [25, notes 24 à 26] arrivMontage basset.jpga à sa rencontre et lui dit que son expulsion était "locative"©[17, note 104]. Il voulut savoir à quelle loi [26][27] se référait le mielleux. Il lui dit : « C'est hier, au début de l'après-midi, que ma fièvre de quitteur [28, note 72] obéissant [29] à la loi… de l’offre et de la demande [30, APR note 27] m’a reprise. » Le père [17, APR note 96] se rendit compte que c'était justement l'heure où Philou lui avait dit : « Ses fils sont coupés. » Alors il continua de ne pas croire, avec tous les gens de sa maison [17, AV note 111]… sauf une.
Tel est le second signe que Philou abolit
[31] lorsqu'il revint de Santé-en-Purée en Gallinacée.

Livre d'Isaïe 65,17-21. (*)/(*)
Parole du Seigneur: Oui, je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à l'esprit. Exultez sans fin, réjouissez-vous de ce que je vais créer. Car je crée une Jérusalem de joie, un peuple d'allégresse. Je trouverai mon allégresse en Jérusalem, ma joie en mon peuple. On n'y entendra plus de cris ni de pleurs. On n'y verra plus de nouveau-né emporté en quelques jours, ni d'homme qui ne parvienne pas au bout de sa vieillesse ; le plus jeune mourra centenaire, mourir avant cent ans sera une malédiction. On bâtira des maisons et on y restera, on plantera des vignes et on pourra en manger les fruits.

Livre dit : aïe aïe aïe 65,17-21. (*)
Parlote du Docteur : Oui, je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à un esprit abruti de neuroleptiques. Enragez sans fin, déprimez-vous de ce que je vais créer. Car je crée une Jémalpartou de foies, un peuple de tristesse [32]. Je trouverai ma tristesse en Jémalpartou, ma voie en mon peuple. On n'y entendra plus que cris et pleurs. On n'y verra plus que nouveaux-né emportés en quelques jours par des bouffées délirantes poupines, hommes ne parvenant pas à atteindre la vieillesse ; le plus sain mourra grabataire, mourir de malédiction sera tentant. On bâtira des maisons et on y enfermera, on plantera des vignes et seuls devront en manger les fruits ceux qui insistent trop pour voir signes et prodiges [33, note 26]. Sinon on les pressera afin d’en faire du vinaigre.[34] Ensuite on les dépressera, la dépression fournissant le dessert passe-partout du Docteur.[35]

Nouvelle "traduction" 2010, revue, augmentée et corrigée :

Livre d'Aïeaïeaïe 65,17-21. (*)
822489422.jpgParlote du Baigneur : Oui, je vais créer un ciel nouveau (très chic : bas et noir [36]) et creuser des terriers nouveaux [37][38], on ne se rappellera plus le pressé [39, im.2][40], il ne reviendra plus à la maison. Exaspérez [41] sans fin [42, APR note 37], rassurez-vous [43] de ce que je vais créer. Car je crée une Jémalpartou de foies [44], une meute [45] de tigresses [6, notes 5,6][25, notes 71 à 95]. Je trouverai qui régresser [46] en Jémalpartou, mon marché [47, AV note 11][48] en ma meute. On n'y entendra plus [49] de cris ni de fleurs [50], car j’ai pensé à faire insonoriser l’"hôpital"©[51, notes 82 à 84]. On n'y verra plus que "suicidés"©[52] emportés en quelque jour par les chevaliers du feu [53] prêtant main forte aux agents de celui qui ne s’éteint pas [54] ! On n'y verra plus d'homme qui ne parvienne au bout de sa "maladie"©[55] ; le plus jaune [17, notes 8,9] mourra prestataire [56], "guérir"© sans être "médecin"©[57] vaudra une nouvelle malédiction [58][59]. On bâtira des maisons pour bien-portants et les "malades"© n’y resteront pas [60][61], on plantera des guignes [62] et seuls les "malades"© pourront, en revanche, en manger les fruits [63][64].

_____« Vous ne pourrez donc pas croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? » Cependant, voilà un fonctionnaire royal qui ne demande pas tant un signe venant du ciel [65] que ce que tout père peut demander pour un fils malade : la guérison. Du reste fournira-t-il l’exemple emblématique de celui qui croit sans avoir vu des signes et des prodiges puisqu’il repartit de Cana à Capharnaüm sans que Jésus ne descende avec lui, alors que tel était explicitement le sens de sa demande. Il crut à la parole que Jésus lui avait dite, invérifiable sur-le-champ puisque le fils mourant est absent -et distant- de cette scène. « Va, ton fils est vivant. » En soi, une telle parole n’a rien de significatif ou prodigieux : pas même assez ésotérique pour éventuellement passer pour une sorte d’incantation magique [66] ! Et pas davantage d’ordre strictement médical : ce n’est que beaucoup plus tard qu’une certaine "médecine"© s’attachera, à son tour, à une certaine pratique [67] "thérapeutique"© friande, elle aussi, de télécommande [68, notes 55,56] ; malheureusement [20, APR note 30] ne saura-t-elle répondre qu’à l’inverse [69] du Seigneur : « Va, ton fils/père/frère/époux [rayer la mention inutile…] est "souffrant"©. » Ici également, quantité de gens pourront parfaitement croire sans avoir vu ni signe ni prodige : celui-ci résidant plutôt [70] dans l’étonnante aisance avec laquelle on étrangle [71] leur raison… et leur mémoire ; on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à l'esprit : cela comporte également une connotation "thérapeutique"©[72]

_____Mais le plus étonnant est encore que notre homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit… comme Zorro [73] : s961674160.jpgans se presser. Car enfin, selon toute vraisemblance topographique, Cana et Capharnaüm ne sont distantes l’une de l’autre que d’une vingtaine de kilomètres. Or, l'heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » remonte à la veille : vingt-quatre heures pour couvrir une distance si infime ? (Et encore ne l’a-t-il pas accomplie dans sa totalité puisque ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre pendant qu'il descendait encore !) Ne serait-ce qu’à pied, ce n’est tout au plus que l’affaire d’une demi-journée. Par ailleurs, de par son rang social, un fonctionnaire royal effectuerait-il ses déplacements par un tel mode ? N’est-il pas permis de présumer qu’il disposât d’une monture équestre assez véloce pour ne plus séparer les deux cités galiléennes que d’une heure de voyage ? Enfin, on imagine que le premier souci d’un père venant de quitter un fils agonisant est de le retrouver au plus vite : n’était-il pas lui-même fort empressé, pour dire : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » ? Eh bien non, l'homme crut tant et si bien à la parole que Jésus lui avait dite que dans sa reconnaissance il tient à répondre positivement -et patiemment- à la question : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? » Pour cet homme, quel est donc le signe et le prodige tel que s’il les voyait, il n’est sans doute pas loin de se demander s’il pourrait encore ne pas croire ? De voir son fils debout et en bonne santé, naturellement : aussi considère-t-il –comme en écho à Jésus, à l’occasion du premier signe de Cana [12]- que son heure n'est pas encore venue. Non seulement n’est-il pas de ceux qui demandent un signe venant du ciel, mais il prend l’exact contre-pied de ceux-là : c’est lui-même qu’il met à l’épreuve, se servant de son trajet comme d’une sorte de parcours initiatique qui, en soi, n’exclut pas quelque ultime doute [74, APR note 8] : à cet égard, la parole de Jésus ne l’exclut pas non plus. « Va, ton fils est vivant. » : la formule répond favorablement en apaisant immédiatement l’angoisse paternelle (« …avant que mon enfant ne meure ! ») ; mais elle diffère [75] néanmoins d’une réponse plus précise, comme l’eût été : « Va, ton fils est guéri. » Les hôpitaux (y compris les vrais [76]) ne sont-ils pas remplis de gens qui sont vivants : pas même nécessairement à leur dernière extrémité ? Aussi la réponse médiate ne s’effectuera-t-elle qu’à l’issue de ce cheminement : quand le père confrontera –avec ses serviteurs, auprès desquels il se fait le premier témoin- l’heure à laquelle son fils s'était trouvé mieux, avec celle où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut… mais ne croyait-il pas déjà, puisque justement il redescendait sans Jésus, croyant en Sa capacité d’agir à distance ? Lui, oui ; mais pas les gens de sa maison qui, eux, étaient restés au chevet de l’enfant, témoins plus prosaïques de la fièvre le quittant [77]. Il crut, avec tous les gens de sa maison, les deux témoignages n’en faisant alors plus qu’un.

_____Tel est le second signe : lointain, a contrario du premier, effectué auprès de prochains [78]. Mais à leur tour ces deux signes n’en font qu’un : toujours le même, celui de l’inclusivité [79] d’un salut ne s’arrêtant pas aux frontières de la Galilée, de la Judée ou de la Samarie. Aussi pourra-t-on s’abstenir de manger les fruits de toute menace d’exclusion : seraient-ils présentés sous "l’ambassade du Christ" [80][81] que tout cela ne vient pas de Dieu : Il les a pour nous identifiés au péché des hommes [17, APR note 64] ! Un remake du

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lundi, 15 mars 2010 | Lien permanent

Il jeta la farce du Docteur à ses pieds sur toute la terre.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,11-19. (*)(*)/(*)
Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. » En les voyant, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. » En cours de route, ils furent purifiés. L'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c'était un Samaritain. Alors Jésus demanda : « Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n'y a que cet étranger ! » Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé. »

_____Marchant vers Jémalpartou [1, note 1], les disciples de Jésus traversent nombre de tourments : quand l’un d’eux, "vu"©[2, note 19053186.jpg24] comme s’il était "malade"©, le gars il est si "lépreux" qu’on va à sa rencontre comme on traverse le safari [3, APR note 28] : aussi s’arrête-t-on sagement à distance avant qu’il ne vous dévore tout cru. Et si par malheur [4] le gars il est époux, ça marie plus du tout ! Heureusement, il n’y a pas de difficulté particulière [5, AV note 15] à crier : « Docteur [6], maîtres [7][8], prenez pitié de nous. » C’est que dans l’urgence [9, note 26] de "l’intérêt de la famille et de la protection des enfants"©[10], est-ce que tous les trois [11, APR note 9] n'ont pas été "sauvés"© ? Il convenait d’être plus terrifiant et rapide que le monstre [1, note 36] avant qu’il ne fonde sur vous : face à tant de "dangerosité"©[12], pas le temps [13] de se soumettre à une enquête rigoureuse. Le souverain juge universel aux affaires familiales [14][15][16] ne reculera devant personne, il ne se laissera influencer par aucune autre grandeur que celle du client, de son fournisseur [7] et surtout celle du Docteur [17] ; car les petits comme les grands, c'est lui qui les a défaits, et il prend "soin"©[18][19] de tous pareillement. Et le gibier de safari, où est-il ? On l’a vu revenir du désert [20][21] pour rendre honte aux dominés de la part du Docteur [22]; n’est-ce pas étrange ? Ceux-là, voyant qu'il était "guéri"©, seraient bien revenus sur leurs pas. Hélas, le simple examen de leur conduite [23, note 3] révèle chez eux un cruel défaut de marche arrière [24, note 8]. Celle-ci n’est proposée qu’en option gratuite [25], permettant en prime d’obtenir le pardon et la miséricorde : allez montrer l’intérêt du gratuit à qui s’est fait beaucoup d’amis avec l’Argent trompeur [26], grâce auquel on s’offre une conscience purifiée… de toute morale [27].

Livre de la Sagesse 6,1-11.
Écoutez donc, ô rois, et comprenez ; instruisez-vous, souverains de toute la terre. Soyez attentifs, vous qui commandez aux foules, qui vous vantez de la multitude de vos peuples. Car la domination vous a été donnée de la part du Seigneur, et le pouvoir de la part du Très-Haut, lui qui examinera votre conduite et scrutera vos intentions.  En effet, vous étiez les serviteurs de sa royauté, et vous n'avez pas rendu la justice avec droiture, ni observé la Loi (*)(*), ni vécu selon l

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mercredi, 11 novembre 2009 | Lien permanent

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