Rechercher : Jean Baptiste

Les pharmaciens et les docteurs de l’Aboi, en recevant le baptême des ”malades”©, ont rajouté au dessein que le Docteur

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,24-30. (*)(*)(*)|(*) 
Après le départ des envoyés de Jean Baptiste, Jésus se mit à parler de lui aux foules : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?...
 Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un homme aux vêtements luxueux [*] ? Mais ceux qui portent des vêtements magnifiques et mènent une vie de plaisir sont dans les palais des rois. Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le dis ; et bien plus qu'un prophète ! C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi. Je vous le dis : Parmi les hommes, aucun n'est plus grand que Jean ; et cependant le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui. [*]/(*)(*)(*)  Tout le peuple qui a écouté Jean, y compris les publicains, a reconnu la justice de Dieu en recevant le baptême de Jean (*). Mais les pharisiens et les docteurs de la Loi, en ne recevant pas ce baptême, ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux. »

        Après cette seconde version [1] du départ des envoyés de Jean Baptiste, certains "docteurs de la Loi" –de ceux qui sont toujours prompts à renforcer les piquets des contradictions apparentes qu’ils aiment à faire éclater entre les différents narrateurs- en seront pour leurs frais : c’est qu’entre la parole de Luc –hier [2] et aujourd’hui- et celle de Matthieu -ce dimanche [1]-, les différences ne submergeront pas la terre ; les montagnes ne changent guère de place, les collines ne s’ébranleront pas davantage. Au contraire, on penserait plus à les confondre… ou à se demander lequel aura copié sur l’autre ! C’est aussi que ce qui est écrit est un moment charnière, ne devant pas souffrir d’ambiguïté entre les messagers : marquant ce dessein d’un Dieu qui clôt l’ancienne Alliance avec Jean pour ouvrir la nouvelle avec Jésus. Aux foules contemporaines de ce moment-là (sans parler de celles qui, ensuite, s’engageront dans ce chemin au fil des générations), agitées comme un roseau par le vent de ces deux prophètes qui, bien que ne prônant évidemment pas un autre Dieu [2, APR note 14/1] que le Dieu Saint d’Israël, affichent des mœurs [2, notes 3 à 9] se dissemblant en tout point [3,1][4,1](!), ne faut-il pas craindre d’éliminer tout ce qui peut ajouter à la confusion en dispersant ce qui devrait être rassemblé ?

         Alors, quand Jésus se met à parler de Jean Baptiste aux foules, Il ne les interpelle pas sur ce qu’elles ont entendu dire [2, note 8] : de l’un comme de l’autre. Que sont-elles allés voir au désert ? (désert de pierre : non de chair quand des foules y viennent !)
- Un homme aux vêtements luxueux, menant une vie de plaisir ?
Or, ceux qui mènent une telle viesont dans les palais des rois : là où n’était pas Jean… et

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jeudi, 16 décembre 2010 | Lien permanent

Le tort tue le cocker outré s’il ne se met pas en boule

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,14-17.
Les disciples de Jean Baptiste s'approchent de Jésus en disant : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, alors que nous et les pharisiens nous jeûnons ? » Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc faire pénitence pendant le temps où l'Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. Et personne ne coud une pièce d'étoffe neuve sur un vieux vêtement ; car le morceau ajouté tire sur le vêtement et le déchire davantage. Et on ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement les outres éclatent, le vin se répand, et les outres sont perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le tout se conserve. »

_____On retrouve spirituellement chez les disciples de Jean Baptiste la gémellité qui caractérise Thomas.[1] Si leur question fait écho à celle des pharisiens de la veille -qui la posaient plus insidieusement, en direction du Maître- (« Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » [2]), elle stigmatise leur hantise de s’asseoir à la table des publicains et des pécheurs. Mais eux sont les disciples de Jean Baptiste ! Ce dernier s’est manifesté à Israël [3] comme celui qui ouvre la voie à l'Époux… et cet Époux est avec eux. Par conséquent, ils ne sauraient être les disciples de l’un sans dédire l’autre. Jean Baptiste fermait la vieille outre de l’ancienne Alliance en inaugurant la nouvelle, annonçant non seulement l’outre neuve mais le vin nouveau.
_____Toute cette nouveauté n’est pas sans déclencher le doute chez ceux qui la vivent. « Nous et les pharisiens nous jeûnons  » : c’est-à-dire que nous nous raccrochons à l’ancienne Alliance que Jean Baptiste ne démentait pas, son régime alimentaire n’ayant jamais été réputé propice à inviter à la noce ! Or, Jésus, Lui, mange avec les publicains et les pécheurs : l'Époux viendrait-Il leur enlever la loi de Moïse ? On sait que non, puisqu’Il est venu l’accomplir.[4] Simplement, cet accomplissementest un vin nouveau : il ne saurait s’accommoder d’une vieille outre qu’il ferait éclater. Par conséquent, quand « nous et les pharisiens nous jeûnons » en présence de l'Époux, c’est comme si nous mettions du vin nouveau dans de vieilles outres : le vin se répand… comme nous nous répandons sur notre vœu de vivre comme des justes, d'agir devant les hommes pour nous faire remarquer.[5« Nous et les pharisiens nous jeûnons » : il convient donc de prendre un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent.
_____Avec deux mille ans d’avance, nous avons brossé là un portrait saisissant des "jumeaux" « PVA »et « PIA » ! Amoureux fous de la loi –jusqu’à la parasiter chez les "professionnels" [6]-, toute joie est chez eux suspecte de vice caché : à celle de la noce, ils préfèrent la pâle satisfaction obséquieuse du pénitent vertueux. Il n’est de "joie"que de jeûne commun de la vraie joie, quitte à taxer cette dernière d’insouciance, voire de "dangerosité" ! Il semble ainsi que pour écarter tout péril, il faille mettre le vin nouveau dans de vieilles outres. Elles éclatent alors, le vin se répand, et les outres sont perdues ? Ce qui éclate surtout, c’est l’irresponsable renversement de la preuve tel que le pratique le maussade jeûneur. Au lieu d’être comblé de joie parce que Sa joie est en lui [7], il se comble de la "joie" aussi brève que superficielle du cassandre au discours convenu : « on vous l’avait bien dit ! ». Pourtant, à lui aussi a été dit il y a bien longtemps : « Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. » À lui aussi a été dit que la fidélité aux commandements (l’amour de la loi) n’est pas autre chose qu’une pièce d'étoffe neuve sur un vieux vêtement quand elle ne s’accompagne pas de la

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samedi, 05 juillet 2008 | Lien permanent

« Tu n’as pas le droit d’être l’époux de ta femme. »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,17-29. (*)(*)(*)(*)
[Martyre de Saint Jean-Baptiste (mémoire)]
Car c'était lui, Hérode, qui avait fait arrêter Jean et l'avait mis en prison. En effet, il avait épousé Hérodiade, la femme de son frère Philippe, et Jean lui disait : « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mettre à mort. Mais elle n'y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l'avait entendu, il était très embarrassé, et pourtant, il aimait l'entendre. Cependant, une occasion favorable se présenta lorsque Hérode, pour son anniversaire, donna un banquet à ses dignitaires, aux chefs de l'armée et aux notables de la Galilée. La fille d'Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi tout ce que tu veux, je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean le Baptiste. » Aussitôt la jeune fille s'empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que tout de suite tu me donnes sur un plat la tête de Jean Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment fait devant les convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Le garde s'en alla, et le décapita dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Lorsque les disciples de Jean apprirent cela, ils vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.

_______Il pourrait être vivement contrariant de commenter pour la cinquième fois cet épisode douloureux du martyre suprême de Jean Baptiste : on ose à peine suggérer qu’il ne faut pas en faire tout un plat, les têtes coupées ne repoussant guère. Il n’en demeure pas moins que Marc –le plus concis des Quatre- se complaît à en décrire le contexte avec un souci inhabituel du détail, ceci dans un passage d’Évangile où pas une fois n’est-il explicitement question de Jésus ! Bien entendu, implicitement le Maître est omniprésent, Jean étant son fidèle précurseur en ce qu’en homme juste et saint, on aimait l’entendre, mais qu’il était si embarrassant pour les pouvoirs en place que ces derniers l’ont fait arrêter et mis en prison. Si l’intention avait été ici de purement le protéger, il y a eu loin de la coupe aux lèvres ! L’intérieur de cette coupe n’était-il pas rempli de cupidité et d'intempérance [1] ? Ajoutons-lui une autre coupe dont l’intérieur était paradoxalement plus pur dans son intention de surface, celle-ci ayant été concrétisée en action conforme à son objet : celle qui cherchait à faire mettre à mort. Quand les intentions premières sont impures, elles sont fragiles… et foulées aux pieds dès que se présente une occasion favorable à des intentions contraires qui ont au moins le mérite de ne pas se payer de mots.
_______Qui voulait donc la tête de Jean le Baptiste ? Hérode ? Au moins intentionnellement, il le protégeait. Philippe ? « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère » : Jean défendait son bon droit d’époux. Quelque dignitaire, chef de l'armée ou notable de la Galilée ? Le garde ? Il ne fait qu’obéir aux ordres, bon gré mal gré. Aucun d’entre eux n’en voulait personnellement à Jean. La fille d'Hérodiade ? Elle ne sait pas même ce qu’elle va demander ! Détail étrange : il lui faut sortir pour le savoir. Sa mère ne participe-t-elle donc pas au banquet ? Mais sans doute est-ce un anniversaire entre hommes : ce qui permet aux convives d’entendre un serment fait à une jeune fille sans entendre les dessous de ce serment suggérés par sa mère. « Je veux que tout de suite tu me donnes sur un plat la tête de Jean Baptiste. » Pour les convives présents, c’est bien la fille d'Hérodiade qui, officiellement, "veut" : d’une "volonté" qu’elle-même ignorait encore quelques instants auparavant ! D’une "volonté" si fraîche qu’elle est naturellement suspecte d’avoir été téléguidée : d’où l’empressement d’assortir cette demande singulière d’un "tout de suite" qui lui apporte une fausse note personnelle. Lorsque ensuite la jeune fille donna la tête à sa mère, seul Jean est mort : le récit, lui, n’a pas de temps mort. "Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère." Est-elle sortie alors, cette fois ? Ou sa mère fit-elle son entrée entre-temps, pour savourer cyniquement sa victoire au nez de qui lui avait jusqu’alors opposé un refus ? Qu’elle soit découverte comme la véritable instigatrice de cette cruelle demande ne la dérange guère puisqu’elle est arrivée à ses fins : elle n’entendra plus les reproches de Jean le Baptiste.
_______Qui voulait donc la tête du prophète ? Ce n’était dans l’intention de personne, sauf d’une femme qui n’avait pas le droit d’être celle du roi et encore moins celui de faire mettre à mort ! Face à tout le pays, le roi et ses chefs, ses prêtres et tout le peuple, personne n’a rien pu contre Hérodiade, car elle était contre Hérode pour le piéger.

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Livre de Jérémie 1,17-19.
« Lève-toi, tu prononceras contre eux tout ce que je t'ordonnerai. Ne tremble pas devant eux, sinon, c'est moi qui te ferai trembler devant eux. Moi, je fais de toi aujourd'hui une ville fortifiée, une colonne de fer, un rempart de bronze, pour faire face à tout le pays, aux rois de Juda et à ses chefs, à ses prêtres et à tout le peuple. Ils te combattront, mais ils ne pourront rien contre toi, car je suis avec toi pour te délivrer. Parole du Seigneur. »

_______Sans trembler devant Hérode, Jean a prononcé contre lui ce qui lui était ordonné. Le Seigneur n’était-Il pas avec lui pour le délivrer ? En un sens, oui : il fut délivré de sa prison. Mais surtout, que peut-on faire de plus après une tête en moins ? « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. »[2] En revanche, que peut-on faire quand la tête reste sur les épaules ? Apparemment, la vie est sauve, la civilisation est préservée : apporter aujourd’hui une tête sur un plat serait passible des Assises pour qui décapiterait quiconque, fût-il roi, frère ou femme de roi… ou chirurgien spécialisé en capitectomie [3] : le diplôme n’est pas reconnu par les autorités médicales, qui en reconnaissent pourtant bien d’autres… À ce propos, que peut-on craindre ? Ou qui ? « Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c'est celui-là que vous devez craindre. » [2] De tous les protagonistes qui entourent le martyre de Jean le Baptiste, y en a-t-il un seul qui aie ce pouvoir d'envoyer dans la géhenne ? On a tué, certes ; et d’ailleurs Jean n’a pas craint d’être tué. Quant à la main qui tue, c’est celle d’un garde qui n’a en lui-même aucun pouvoir sinon celui d’obéir : qui ne peut pas le moins ne peut pas le plus. Le pouvoir d’Hérode est déjà plus consistant, mais il n’est que temporel. Ce que peut être également la géhenne… d’avant avoir (été) tué de corps. Au lendemain de la fête de saint Augustin, il n’est pas inutile de se rémémorer ce que l’évêque d’Hippone rapportait au sujet de cette géhenne [4]. Dans l’adhésion à sa thèse, on peut vouloir lui opposer un refus : mais cela ne baissera pas le masque de qui, après avoir tué, a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. S’il doit être craint avant d’avoir été tué, ce n’est pas tant pour sa capacité à tuer (capacité que peut s’attribuer n’importe quel serial killer ou être donnée à un simple garde) que pour son pouvoir d’après avoir tué. Un tel pouvoir peut-il appartenir à un tueur qui, lui-même, est tuable ? S’il doit être craint avant d’avoir été tué, c’est donc –à moins d’être un fantôme [5][6](!)- ici et maintenant.

_______Du reste, hormis le passage scabreux de la tête sur un plat, ce récit du martyre de Jean le Baptiste est fort peu archaïque. Ici et maintenant, on fait arrêter et mettre en prison qui déplaît ou fait des reproches. Ce n’est dans l’intention de personne de chercher à faire mettre à mort, mais il règne néanmoins une quantité effarante de morts suspectes qu’on s'empresse de retourner contre ceux qui ne parleront pas davantage que si on les avait décapités, les survivants se délivrant en les appelant "suicidés"©[7, APR note 27] : les malheureux sont réputés avoir perdu la tête dans un moment de désespoir. Ici et maintenant, on fait arrêter et mettre en prison qui a cherché à se mettre à mort. Dans sa prison [8], il y trouvera des "raisons" supplémentaires ; mais là n’est pas la question pour l’heure. Elle est de repérer celui qui a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. Ce repérage ne peut s’effectuer que par les œuvres : le fruit [9, note 26] de l’action est diamétralement opposé aux intentions exprimées, fussent-elles celles du plus grand nombre. Ceci non à titre accidentel en vertu des inévitables faiblesses humaines, mais de manière quasi structurelle. La terminologie la plus noble demeure, s’incarnant concrètement dans les plus ignobles contrefaçons. Au sommet, une religion [reli-gare : relier] qui divise [10, p.6] est une pure aberration. Quand le politique devient la politique, le genre féminin lui donne de faux airs d’Hérodiade : la vie de la cité a quelques soucis à se faire. L’incontournable "justice"©©© est devenue si allergique à la justice la plus élémentaire qu’elle ferait mettre à mort ceux qui la cherchent si elle n’avait pas aboli la peine capitale de l’extérieur ! Ses serviteurs feraient merveille sur un plateau de tournage d’un thriller, incarnant sans composition des rôles qui ne sont pas officiellement les leurs à la ville [11][12]. Ils ont peur de la "médecine"© : ils savent qu’elle est injuste et malsaine, et il la protègent ; quand il l'ont entendue, ils sont très embarrassés, et pourtant, ils aiment l'entendre, accrocs qu’ils sont au syndrome du M.T.D. [13, APR note 27]. Elle accomplit à grande échelle la peine capitale de l’intérieur [14] ? Mais on ne peut rien contre elle, puisque cela ne se voit pas de l’extérieur. Montesquieu déjà disait que « les asiles ont été inventés par les Français afin d’y enfermer quelques fous pour persuader ceux qui sont dehors qu’ils ne le sont pas. » Que dirait-il aujourd’hui de nos chenils [8] ? Qui sait s’il n’y courrait pas afin d’échapper à la folie de l’extérieur ? Pour ceux que cette perspective enthousiasme moins, ici et maintenant, "justice"©©© et "médecine"© vont de concert, se protégeant l’une l’autre. Entre elles deux, c’est : « Demande-moi tout ce que tu veux, je te le donnerai. » On peut ainsi faire arrêter et mettre en prison qui a cherché à se mettre à mort, même s’il n’a aucunement cherché à se mettre à mort (!) : il suffit à cet égard de répondre à la demande d’un serviteur de la "justice"©©© qui répond lui-même à la demande [15, APR note 27] d’une femme qui, elle-même, redevenant jeune fille, sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade Sa mère répondit : « La tête de ton époux. » Aussitôt la "jeune fille" s'empressa de retourner auprès des reines de la "justice"©©©[16], et leur fit cette demande : « Je veux que tout de suite vous me fassiez un plat de la violence©[17] de mon époux. » Elles se sont levées –à plat ventre, ayant sans doute passé des vacances bien méritées à Pathos-City [18]- ont prononcé contre l’époux tout ce qu’elles ont ordonné [19][20]. Mais il n’a pas tremblé devant elles (ni derrière !), n’y étant pas [21], occupé à faire face à tous les pays, aux rois de Juda et à ses chefs, à ses prêtres et à tout le peuple connecté [22]. Comme il n'avait pas été entendu, il devenait très embarrassant. Cependant, une occasion favorable se présenta lorsque Philippe, pour son expulsion [23], donna un coup de fil à ses dignitaires "médicaux"© afin de leur signaler un "suicidaire"©. Et hop : on se débarrasse de l’embarrassant ! Mais nous ne sommes plus au temps de Montesquieu : l’avantage des "soins"© d’ici et maintenant est qu’ils permettent au mieux de ramollir assez la cervelle pour laisser espérer que l’on va enfin arriver à lui faire avaler son serment, avant que la moitié du royaume ne déboule sur un certain TMI [24] pour le vider de l’intérieur afin de le rendre à sa vocation première : celle d’un supermarché [25]. Au pire, sa "maladie"© aura été prise trop tard et les "soins"© en auront malencontreusement accéléré l’issue fatale [26]. On trouvera bien quelqu’un qui vienne prendre son corps et le déposer dans un tombeau.

_______Le martyre de Jean le Baptiste ? Si peu archaïque qu’on pourrait le prendre par inadvertance pour une prophétie destinée à notre temps…

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La cockerinette du jour

Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ?
- Tu peux négocier avec le terroriste…

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samedi, 29 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (7)

Je mets mon arc au milieu des nuages.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,27-33. (*)(*)(*)
(?)/(
Mt)(Mt)(Mt)(Mt)(Mt)(Lc)(Lc)(Lc)(Mt)(Lc)(Mt)(Lc)(Lc)
Jésus s'en alla avec ses disciples vers les villages situés dans la région de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il les interrogeait : « Pour les gens, qui suis-je ? » Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres, un des prophètes. » Il les interrogeait de nouveau : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prend la parole et répond : « Tu es le Messie. »
Il leur défendit alors vivement de parler de lui à personne. Et, pour la première fois, il leur enseigna qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite.
Jésus disait cela ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »

            Jean Baptiste ? Pour d’autres, Élie ? Pour d’autres, un des prophètes ? Si chemin faisant Jésus interrogeait de nouveau ses disciples dans des régions –et des époques- plus proches de nous que vers Césarée-de-Philippe, qui sait s’Il ne devrait pas s’estimer "heureux" de bénéficier encore de telles réponses ? Parce qu’il est bien entendu que ce n’est qu’alors qu’il leur défendit vivement de parler de lui à personne : c’est-à-dire, avant que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué… et que, trois jours après, il ressuscite : toutes choses accomplies en un temps qui, sans remonter à la Genèse, offrent cependant un recul assez satisfaisant pour se mettre à voir normalement, distinguer avec netteté [1] les pensées de Dieu de celles des hommes. Et si ce n’est qu’alors, il va de soi que, depuis moult générations, la vive défense de parler de lui à personne est levée : passant derrière nous. En conséquence, à l’interrogation : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? », ce devrait être à qui prendra le premier la parole et répondre : « Tu es le Messie. »  À moins qu’en se retournant et, voyant les disciples… on ne les voit plus, vivement interpellés par leurs sièges vacants [2]. Dans ce cas, l’enseignement à en tirer est que le Fils de l'homme continue de souffrir beaucoup [3, APR note 16][4, notes 39,40], qu'il est rejeté par des beaucoup moins anciens, non pas tant chez les gens lambda que chez des interrogés ayant passé Jésus derrière Satan. Dieu ayant fait l'homme à son image, entre les mains de tels disciples, Il devient la crainte et la terreur des gens. C’est pourquoi, à l’interrogation : « Pour les gens, qui suis-je ? », Jean Baptiste, Élie, ou un des prophètes auraient au moins eu le mérite de ne pas être excessivement des signes d’épouvante [5] entre eux et la terre ! C’est dire que multiplier les « Tu es le Messie » ne va pas exactement rassurer tout le monde.
         Jésus disait cela ouvertement [6]. Lorsque, entre eux, les disciples ne partagent déjà pas la même définition de l’adverbe "ouvertement"

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jeudi, 17 février 2011 | Lien permanent

Quinze-vingts de décembre, à l’œil.

Fin au mardi 27 décembre 2011

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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(1) [Jeudi 15 décembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7, 24-30.
{*} (Mt)
Après le départ des envoyés de Jean Baptiste
[<-Lc(8)], Jésus se mit à parler de lui aux foules : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?... Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un homme aux vêtements luxueux ? Mais ceux qui portent des vêtements magnifiques et mènent une vie de plaisir sont dans les palais des rois [*|*|*]. Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le dis ; et bien plus qu'un prophète ! C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi. Je vous le dis : Parmi les hommes, aucun n'est plus grand que Jean ; et cependant le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui. [*]/(Mt)(Mt)(Mt) Tout le peuple qui a écouté Jean, y compris les publicains, a reconnu la justice de Dieu (*)(*)(*)(*)(*) en recevant le baptême de Jean. Mais les pharisiens et les docteurs de la Loi, en ne recevant pas ce baptême (*), ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou  -7, 24-30° {*} 
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéAprès le départ des dévoyés
[1] de Jean Pastriste, Philou [2] se mit à parler [3] de lui aux poules [4] :
podcast« Qu'êtes-vous allés "voir"
©[5, note 289] au "désert"©[6, notes 2 à 6][7, notes 84,85] ? Un "schizo"©[8][9][10] apporté par le van [11][12][13][14] ?... Alors, qu'êtes-vous allés "voir"©[15] ? Un homme aux vêtements luxurieux [16][17][18][19][20][21][

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mardi, 20 décembre 2011 | Lien permanent

Les massacreurs de la noce pourraient-ils faire abstinence pendant le temps où l’époux est sans eux ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,14-15. (Lc)(Mc)(Lc)(Mc)(Lc)(Mc)/(*)(*)(*)(*)  
Les disciples de Jean Baptiste s'approchent de Jésus en disant : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, alors que nous et les pharisiens nous jeûnons ? » Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc faire pénitence pendant le temps où l'Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. »

_____De nos jours, la question des disciples de Jean Baptiste semble bien surfaite, s’orientant plus volontiers en ce sens :« Pourquoi jeûner -ou se mortifier de quelque manière-, alors que plus personne ne jeûne, à moins d’appartenir à une maison étrangère à celle de Jacob ou d’y trouver un intérêt d’ordre moins pénitentiel qu’hygiénique ? » Pourtant, le temps n’est-il pas venu où l'Époux a été enlevé ? Et alors… ne devraient-ils pas jeûner ? Alors, de nouveau, approchons-nous des disciples s’approchant de Jésus [1] : ne voudraient-ils pas, par définition, que Dieu se rapproche ? Or, ayant cru comprendre que les invités de la noce [2] ne pouvaient pas faire pénitence pendant le temps où l'Époux était avec eux [3, notes 39,40], quel est donc le jeûne qui leur plaît ? Ils crient [4] au monstre [5, APR note 122][6] à pleine gorge ! Ils ne se retiennent pas (et ne le retiennent pas non plus [7]) ! Leur voix résonne (mais ne raisonne plus [8][9, note 14]) comme le cor… de chasse [10][11] ! Ils viennent in(con)sulter [12] jour après jour (non le Seigneur : Il est décidément trop Haut [13, notes 4 à 7]) quelque "expert"©[14, notes 3,4][15] es monstre pouvant [16] leur enchaîner la bête [46, note 7] immonde, lui lier les attaches du joug "sanitaire"©, rendre la liberté de nuire à ceux qu’elle"opprime"©, etc.
         Pourquoi jeûner -ou se mortifier de quelque manière-, alors que les invités de la noce "médicale"©[18,im.1] peuvent faire faire pénitence à un tiers [19][20, note 72][21, APR note 51] pendant le temps où la "médecine"© est avec eux ? De plus, un temps viendra bien -la demande de faire "justice"©©©[22][23] aidant- où la"médecine"© leur fera enlever [24][25][26] le dit tiers (fût-il un époux), recueillant chez elle le malheureux sans abri [ NB : à l’usage des émot

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vendredi, 11 mars 2011 | Lien permanent

Coucou ! Quies® ?

Fin au jeudi 12 janvier 2012  

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1, 19-28. {*}{*} (*)
Voici quel fut le témoignage de Jean Baptiste, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? » Il le reconnut ouvertement, il déclara : « Je ne suis pas le Messie. »  Ils lui demandèrent : « Qui es-tu donc ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Non. - Alors es-tu le grand Prophète ? » Il répondit : « Ce n'est pas moi. » Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? » Il répondit : « Je suis la voix qui crie à travers le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. » Or, certains des envoyés étaient des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question : « Si tu n'es ni le Messie, ni Élie, ni le grand Prophète, pourquoi baptises-tu ? » Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas : c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale. » Tout cela s'est passé à Béthanie-de-Transjordanie, à l'endroit où Jean baptisait.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou  -1, 19-28° {*}
Voici quel fut le témoignage [1] de Jeannot Rabbit [2][3] , quand les Snifs lui dévoyèrent [4] de Jémalpartou des trêtres et des lévriers [5] pour lui demander : « Qui tues-tu ? »[6?][7, notes 27][8][8bis][9][10][11][12][13][14][15][16][17] Il le reconnut [18] ouvertement, il déclara [19][

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lundi, 02 janvier 2012 | Lien permanent

Fais ton lit avant que ne vienne le prophète Élie.

Les chariots de feu - trailer

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,10-13.
Les disciples interrogèrent Jésus : « Pourquoi donc les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d'abord ? » Jésus leur répondit : « Élie va venir pour remettre tout en place. Mais, je vous le déclare : Élie est déjà venu ; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu. Le Fils de l'homme, lui aussi, va souffrir par eux. » Alors les disciples comprirent qu'il leur parlait de Jean le Baptiste.

_____Les disciples d’aujourd’hui, que doivent-ils comprendre ? Que ceux d’hier comprirent qu'il leur parlait de Jean le Baptiste en tant que nouvel Élie ? Ce qui est de fait l’interprétation communément admise, qu’il n’est d’ailleurs pas question de discuter, sachant que le prophète Élie qui doit venir, c'est lui [1]. Mais on peut aussi comprendre autrement : par exemple, que les disciples comprirent sur le moment qu'il leur parlait de Jean le Baptiste comme étant le Fils de l’homme, ce que l’intéressé était du reste le premier à démentir formellement, n’étant pas digne de se courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales.[2] Alors les disciples pouvaient avoir mal compris qu'il leur parlait de Jean le Baptiste comme du Fils de l’homme. Tant que Passion et Résurrection n’étaient pas accomplies [3], ils ont montré à maintes reprises quelques inattentions à la manière dont ils écoutaient, d’où les objurgations en ce sens dont ils ont été l’objet. [4]
_____Le premier d’entre eux, Pierre, n’a pas été le dernier à vouloir comprendre [1, APR note 3] autre chose que ce qu’on lui disait quand les événements se présentent en apparence moins en faveur des esprits mauvais soumis en son nom [5]. La première fois qu’il leur enseigna qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup,[6] Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Ses pensées n’étaient pas celles de Dieu, mais celles des hommes. C’est-à-dire que l’homme veut bien saisir les pensées de Dieu… tant qu’elles l’agréent dans le sens de la guérison et du salut.[7, notes 6,7] Mais dès que s’approche l’épreuve décisive de la souffrance, les pensées des hommes inclinent à reprendre le dessus : ils préfèrent un Dieu de mer d’huile à Celui des tempêtes [8][9][10][11] et autres conditions désarçonnantes d’un certain confort spirituel. Alors les disciples préfèrent comprendre qu'il leur parlait de Jean le Baptiste. Ce faisant, ils compromettent ce qui est en place… puisqu’ Élie va venir pour remettre tout en place. Or, il est déjà venu : Jésus serait-Il fâché avec la conjugaison ? Futur ou passé ? Passé en ce qui concerne Jean le Baptiste : au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu, jusqu’à le raccourcir [12]. Quant au prophète Élie, il n’a pas dit son dernier mot :

Livre de l'Ecclésiastique 48,1-4.9-11.
Le prophète Élie surgit comme un feu, sa parole brûlait comme une torche. Il fit venir la famine sur les hommes d'Israël, et, dans son ardeur, en fit périr un grand nombre. Par la parole du Seigneur, il ferma le ciel, et à trois reprises il en fit descendre le feu. Comme tu étais redoutable, Élie, dans tes prodiges ! Qui pourrait se glorifier d'être ton égal ? toi qui fus emporté dans un tourbillon de feu par un char aux coursiers de feu ; toi qui fus préparé pour la fin des temps, ainsi qu'il est écrit, afin d'apaiser la colère avant qu'elle n'éclate, afin de ramener le cœur des pères vers les fils et de rétablir les tribus de Jacob, heureux ceux qui te verront, heureux ceux qui se sont endormis dans l'amour du Seigneur, car nous aussi nous posséderons la vraie vie.

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_____Existe-t-il un tombeau pour qui fut emporté dans un tourbillon de feu par un char aux coursiers de feu, et qui fut préparé pour la fin des temps ? Si cet emportement relève bien du passé, comme son nom l’indique la fin des temps clot tous les temps : au nom de quoi le futur ferait-il exception ? Il fera d’ailleurs monnaie commune avec le passé puisque seront heureux ceux qui verront, les mêmes que ceux qui se sont endormis dans l'amour du Seigneur. Il n’en demeure pas moins qu’au présent, la bée attitude [13][14][15][16] vient se heurter de plein fouet [17] au vouloir comprendre de la souffrance.
_____Si les pensées des hommes ont permis de fulgurants progrès dans la compréhension –et le traitement- de maintes souffrances organiques, celui des souffrances de l’âme fait venir la famine spirituelle sur les hommes et, dans son ardeur, en fait périr un grand nombre. Par la parole du Docteur, le ciel se ferme, et il en fait descendre le feu et le soufre dans un grand nuage noir.[18, note 1] Comme tu étais redoutable, Philou [19], dans tes prodiges ! Avant que n’éclate de rire un cocker [20] brûlant ta parlote comme une torche… Cette sale bête n’accepte pas sa souffrance, ce qui n’est pas "chrétien". Ce qui, surtout, n’est pas exact : il n’accepte pas une mauvaise –voire méchante [21]- compréhension de la souffrance. Accepter une telle "compréhension" conduit tout droit à une plus grande incompréhension… par conséquent, à une croissance exponentielle de souffrances ne contribuant qu’à la croissance économique de la catégorie "médicale" que nous savons. Au lieu de reconnaître leur infâme forfaiture, les "gentils docteurs" –faux médecins de l’âme- ont fait tout ce qu'ils ont voulu, surfant sur la crédulité de disciples qui comprirent qu'ils leur parlaient de thérapie !
_____« Aime et fais ce que tu veux » disait saint Augustin. Chez ses disciples compris -mais ayant inconsidérément délégué tout vouloir comprendre chez des escrocs dont aucun n’est dans leur peau- on ne fait plus ce qu’on veut [22] quand on semble aimer souffrir sans comprendre, parce qu’on a cru posséder la vraie compréhension : ce n’est jamais que se laisser posséder [23] !…

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Une cockerinade par jour

Ce sont deux justes "psychiques" qui font du stop sur une route : le soir venu, elle décident de planter la tente pour passer la nuit.
- On va planter la tente sur le bas-côté de la route.
- Non, non tu rigoles, on va la mettre au milieu de la route : c'est plus plat.
Le lendemain matin, en se levant elles voient un camion complètement explosé sur le bas-côté de la route.
- Ah, tu vois !
dit la seconde, on a bien fait de planter la tente au milieu de la route...

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samedi, 13 décembre 2008 | Lien permanent

La fille chanta devant tout le monde, et il plut sur les carreaux.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,1-12. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus
et dit à ses serviteurs : « Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles. » Car Hérode avait fait arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe. En effet, Jean lui avait dit : « Tu n'as pas le droit de vivre avec elle. » Hérode cherchait à le mettre à mort, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète. Lorsque arriva l'anniversaire d'Hérode, la fille d'Hérodiade dansa devant tout le monde, et elle plut à Hérode. Aussi s'engagea-t-il par serment à lui donner tout ce qu'elle demanderait. Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut contrarié, mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner. Il envoya décapiter Jean dans la prison. La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l'apporta à sa mère. Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, l'ensevelirent et allèrent en informer Jésus.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -14,1-12° (*)/(*)Montage tricheur2 solo.jpg
Au fond de cet étang-là [1, notes 36], Érode [2], prince de Galllinacée [3], apprit la capacité"renominatoire" [4, APR note 21][5] de Philou [6] et dit à ses serviteurs : « Cet homme, c'est Jean le Pastriste [7], il est "guéri"© d'entre les "malades"©, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des mirages [8, note 10]. » Car Érode avait fait arrêter "hospitaliser"©[9, note 13] Jean, l'avait fait transporter [10] et mettre en "maison de repos"©[11], pour la cause de Missizkade [12], l’unafemme [13] du mari de sa femme. En effet, Jean lui avait dit : « Tu n'as pas le droit [14][15] de me dire que je n’ai pas le droit de vivre avec elle. » Érode cherchait à le sauver de la "mort"©[16], et il n’eut pas peur de s’appuyer sur la complaisance de la poule [17] qui le tenait pour un "professionnel"©[8, notes 26 à 28]. Lorsque arriva l'anniversaire [18] d'Érode,...
podcast...les pleurs de Missizkade jaillirent devant tout le monde, et il plut sur
Érode alors qu’il n’était pas couvert [19]. Aussi s'engagea-t-il par contrat [20,im.7] à lui vendre [21] tout ce qu'elle demanderait [22, APR note 27]. Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat de symboles [23, AV note 4/2 : ouf !], la tête de Jean le Pastriste. » Le roi fut un peu contrarié d’être rabaissé [24] en valet [25], mais à cause de son serment et de ses complices de pique [26](et grâce à son joker [27]), il se tint à carreau, joua cartes sur table et commanda de la lui donner. Il envoya décapiter [28, note 31] intensifier les "soins"© de Jean dans la prison à l’"hôpital"©. Pendant ce temps, la tête de celui-ci fut mise à prix [29], l’unafemme ayant rapporté à son amère [28, AV note 45][30]. Ces disciples de jean-foutre n’arrivèrent pas à prendre son corps, ensevelirent l’affaire et allèrent en informer Philou.

Edith Piaf - Il pleut .mp3
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Livre de Jérémie 26,11-16.24. (*)/(*)
À
la porte du Temple, les prêtres et les prophètes dirent aux chefs et à tout le peuple à propos de Jérémie : « Cet homme mérite la mort, car il a prophétisé contre cette ville ; vous l'avez entendu de vos oreilles. »
Jérémie répondit, en s'adressant à tous les chefs et à tout le peuple : « C'est le Seigneur qui m'a envoyé prophétiser contre ce Temple et contre cette ville, et dire toutes les paroles que vous avez entendues. Et maintenant, changez de route, conduisez-vous bien, écoutez l'appel du Seigneur votre Dieu ; alors il renoncera au malheur qu'il a décrété contre vous. Quant à moi, me voici entre vos mains, faites de moi ce qui vous semblera bon et juste. Mais sachez-le bien : si vous me faites mourir, c'est d'un sang innocent que vous allez vous charger, vous-mêmes et cette ville et tous ses habitants. Car c'est vraiment le Seigneur qui m'a envoyé prononcer toutes ces paroles pour que vous les entendiez. » Alors les chefs et tout le peuple dirent aux prêtres et aux prophètes : « Cet homme ne mérite pas la mort, car c'est au nom du Seigneur notre Dieu qu'il nous a parlé. »

______À vue humaine, il va sans dire que, in extremis, Jérémie s’en tire plutôt mieux que Jean le Baptiste ! C’est qu’en ces temps-là, on "méritait la mort" pour un oui ou pour un non, pour dire le droit à qui a plus de pouvoir ou pour avoir prophétisé contre une ville. Dans les deux cas, c'est bien d'un sang innocent que l’on se charge : le condamné putatif n’en ayant, lui, aucunement sur les mains. À supposer même que ce ne fût pas vraiment le Seigneur qui ait envoyé Jérémie prononcer toutes ces paroles, que ce dernier ait donc faussement prophétisé, on se demande en quoi sa mort eût pu mettre un point final à ce type d’affaire, commun à tous les peuples depuis que le monde est monde : chassez un faux prophète, il en revient dix ! Quoi qu’il en soit, force est de constater qu’à cette époque "mérite la mort" qui prophétise à rebrousse-poil, s’il n’est pas convaincu de parler au nom du Seigneur Dieu : étant données la parfaite subjectivité d’un tel chef d’accusation, la versatilité des peuples –sans parler de la tentation récurrente de leur manipulation [31] par les pouvoirs en place-, peut-être écouteront-ils, et se détourneront-ils chacun de sa route mauvaise [8, APR note 35]… ou peut-être pas. Et encore ! S’agissant de Jean le Baptiste, la foule a-t-elle seulement été consultée en amont, elle qui le tenait assez pour un prophète pour que cela fasse peur à Hérode ? En aval, celui-ci ayant été arrêté, enchaîné et mis en prison pour une cause banale et privée ne concernant pas directement la prophétie, qui de cette foule s’est levé pour dire : « Cet homme ne mérite pas la mort » ? À ce sujet, les évangélistes gardent le silence…


______Nous garderons également le silence sur l’hécatombe qui règnerait de nos jours… si l’on cherchait encore à mettre à mort les faux prophètes [32][33, note 20] ! À moins que la donne ne soit inversée [34, AV note 28][35] ?
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samedi, 31 juillet 2010 | Lien permanent

La grande traversée II.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,14-20. (Lc)(Mt)(Mc)(Lc)(Mt)(Mt)(Lc)(Lc)(Mt)/(*)(*)
Après l'arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. » Passant au bord du lac de Galilée, il vit Simon et son frère André en train de jeter leurs filets : c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez derrière moi. Je ferai de vous des pêcheurs d'hommes. » Aussitôt, laissant là leurs filets, ils le suivirent. Un peu plus loin, Jésus vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient aussi dans leur barque et préparaient leurs filets. Jésus les appela aussitôt. Alors, laissant dans la barque leur père avec ses ouvriers, ils partirent derrière lui. 

            Que disait Jésus parti pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu ? « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. » Soit mot pour mot, ce que disait Jean Baptiste lui-même avant son arrestation [1: avec le confortable recul de ces jours où nous sommes, il saute aux yeux que le relais vient d’être passé entre les deux prophètesentre ancienne et nouvelle Alliance [2, note 21]-, expression parfaite de l’être précurseur [3] de Jean. Afin que la charnière [4] (dont le voisinage phonétique avec la chair n’est pas sans rappeler que toute nouvelle - aussi bonne soit-elle- est comme un filet déchiré si elle est jetée aussitôt : "déshabitée" parmi nous [5]…) effectue sa rotation sans grincement, il lui fallait cette ultime goutte d’huile apportée des cieux par l’onction insurpassable de l’Esprit de Dieu, achevant d’accomplir parfaitement ce qui est juste [6]. Mais cela, c’est aller un peu plus loin : c’est-à-dire vers le reflet resplendissant de la gloire du Père, Majesté divine au plus haut des cieux qui porte toutes choses… dans toutes leurs dimensions : verticale et horizontale.
         Qu’ils soient pêcheurs ou pêchés, les hommes, eux, sont moins bien placés : si habitant-dans-leur-chair que leur champ de vision prend des formes assurément aussi variées que leurs apparences [7]. Ces formes n’en sont pas moins fragmentaires, le monde horizontal leur étant plus à portée immédiate. Le monde vertical, lui, puisque introduisant dans le monde à venir, implique de laisser là ses filets habituels afin de partir dans une barque qui, par définition, mène à une destination inconnaissable par la plupart des outils du monde horizontal. Seuls surnagent cependant quelques précieux repères, phares et balises éclairant par tous les temps le trajet entre les deux mondes : les notions de foi, d’appel, de suivi, d’héritage ou de purification ; chacune disposant naturellement de sa potentialité contraire, l’homme étant libre… et charnellement plus proche du monde horizontal que du règne de Dieu ! Surprise : voici

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lundi, 10 janvier 2011 | Lien permanent

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