Rechercher : Jean Pastriste

Quinze-vingts de décembre, à l’œil.

Fin au mardi 27 décembre 2011

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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(1) [Jeudi 15 décembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7, 24-30.
{*} (Mt)
Après le départ des envoyés de Jean Baptiste
[<-Lc(8)], Jésus se mit à parler de lui aux foules : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?... Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un homme aux vêtements luxueux ? Mais ceux qui portent des vêtements magnifiques et mènent une vie de plaisir sont dans les palais des rois [*|*|*]. Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le dis ; et bien plus qu'un prophète ! C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi. Je vous le dis : Parmi les hommes, aucun n'est plus grand que Jean ; et cependant le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui. [*]/(Mt)(Mt)(Mt) Tout le peuple qui a écouté Jean, y compris les publicains, a reconnu la justice de Dieu (*)(*)(*)(*)(*) en recevant le baptême de Jean. Mais les pharisiens et les docteurs de la Loi, en ne recevant pas ce baptême (*), ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou  -7, 24-30° {*} 
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéAprès le départ des dévoyés
[1] de Jean Pastriste, Philou [2] se mit à parler [3] de lui aux poules [4] :
podcast« Qu'êtes-vous allés "voir"
©[5, note 289] au "désert"©[6, notes 2 à 6][7, notes 84,85] ? Un "schizo"©[8][9][10] apporté par le van [11][12][13][14] ?... Alors, qu'êtes-vous allés "voir"©[15] ? Un homme aux vêtements luxurieux [16][17][18][19][20][21][

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mardi, 20 décembre 2011 | Lien permanent

Je donnerai les clefs au pâtre.

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 Adam Clayton/Larry Mullen, Jr. - Mission Impossible Theme .mp3 
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-19. (*)|(*) / (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
(
St Pierre et St Paul, apôtres et martyrs - Solennité)
Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? »
Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux (*) : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux (*)/(*)(*). »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -16,13-19° (*)/(*)(*)
(Malsain Pierr’os et malsain Phil’os, à poutres et mystificateurs - Sot l’âne hanté)

podcast
Philou
[1] guettait le menu [2, notes 12,13] dans la région de César®-de-Philou [3][4][5], et il demandait à ses bisciples [6] : « Le Ficeleur de l'homme [7], qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Pastriste ; pour d'autres, Philie ; pour d'autres encore, Jér’imite ou l'un des "professionnels"©[8]. » Prélabriollique.jpgPhilou leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? Où vais-je dans cet étrange manège [9][10] ? » Prenant la parlote [11], Siphon-Pierr’os [12] déclara : « Tu es le Nessie [13], le Ficelé [14] du Docteur devinant [15][16] ! » Prenant la parlote pour son tour [17], Philou lui déclara : « Peureux [18, AV note 6] es-tu, Siphon emberlificoté dans la mélasse [19] : c'est la chair et le sang qui t'ont révélé cela, astucieusement déguisés sous l’esprit [2, note 75] de mon père qui est spécieux [20][21].<

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mardi, 29 juin 2010 | Lien permanent | Commentaires (10)

La fille chanta devant tout le monde, et il plut sur les carreaux.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,1-12. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus
et dit à ses serviteurs : « Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles. » Car Hérode avait fait arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe. En effet, Jean lui avait dit : « Tu n'as pas le droit de vivre avec elle. » Hérode cherchait à le mettre à mort, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète. Lorsque arriva l'anniversaire d'Hérode, la fille d'Hérodiade dansa devant tout le monde, et elle plut à Hérode. Aussi s'engagea-t-il par serment à lui donner tout ce qu'elle demanderait. Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut contrarié, mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner. Il envoya décapiter Jean dans la prison. La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l'apporta à sa mère. Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, l'ensevelirent et allèrent en informer Jésus.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -14,1-12° (*)/(*)Montage tricheur2 solo.jpg
Au fond de cet étang-là [1, notes 36], Érode [2], prince de Galllinacée [3], apprit la capacité"renominatoire" [4, APR note 21][5] de Philou [6] et dit à ses serviteurs : « Cet homme, c'est Jean le Pastriste [7], il est "guéri"© d'entre les "malades"©, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des mirages [8, note 10]. » Car Érode avait fait arrêter "hospitaliser"©[9, note 13] Jean, l'avait fait transporter [10] et mettre en "maison de repos"©[11], pour la cause de Missizkade [12], l’unafemme [13] du mari de sa femme. En effet, Jean lui avait dit : « Tu n'as pas le droit [14][15] de me dire que je n’ai pas le droit de vivre avec elle. » Érode cherchait à le sauver de la "mort"©[16], et il n’eut pas peur de s’appuyer sur la complaisance de la poule [17] qui le tenait pour un "professionnel"©[8, notes 26 à 28]. Lorsque arriva l'anniversaire [18] d'Érode,...
podcast...les pleurs de Missizkade jaillirent devant tout le monde, et il plut sur
Érode alors qu’il n’était pas couvert [19]. Aussi s'engagea-t-il par contrat [20,im.7] à lui vendre [21] tout ce qu'elle demanderait [22, APR note 27]. Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat de symboles [23, AV note 4/2 : ouf !], la tête de Jean le Pastriste. » Le roi fut un peu contrarié d’être rabaissé [24] en valet [25], mais à cause de son serment et de ses complices de pique [26](et grâce à son joker [27]), il se tint à carreau, joua cartes sur table et commanda de la lui donner. Il envoya décapiter [28, note 31] intensifier les "soins"© de Jean dans la prison à l’"hôpital"©. Pendant ce temps, la tête de celui-ci fut mise à prix [29], l’unafemme ayant rapporté à son amère [28, AV note 45][30]. Ces disciples de jean-foutre n’arrivèrent pas à prendre son corps, ensevelirent l’affaire et allèrent en informer Philou.

Edith Piaf - Il pleut .mp3
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Livre de Jérémie 26,11-16.24. (*)/(*)
À
la porte du Temple, les prêtres et les prophètes dirent aux chefs et à tout le peuple à propos de Jérémie : « Cet homme mérite la mort, car il a prophétisé contre cette ville ; vous l'avez entendu de vos oreilles. »
Jérémie répondit, en s'adressant à tous les chefs et à tout le peuple : « C'est le Seigneur qui m'a envoyé prophétiser contre ce Temple et contre cette ville, et dire toutes les paroles que vous avez entendues. Et maintenant, changez de route, conduisez-vous bien, écoutez l'appel du Seigneur votre Dieu ; alors il renoncera au malheur qu'il a décrété contre vous. Quant à moi, me voici entre vos mains, faites de moi ce qui vous semblera bon et juste. Mais sachez-le bien : si vous me faites mourir, c'est d'un sang innocent que vous allez vous charger, vous-mêmes et cette ville et tous ses habitants. Car c'est vraiment le Seigneur qui m'a envoyé prononcer toutes ces paroles pour que vous les entendiez. » Alors les chefs et tout le peuple dirent aux prêtres et aux prophètes : « Cet homme ne mérite pas la mort, car c'est au nom du Seigneur notre Dieu qu'il nous a parlé. »

______À vue humaine, il va sans dire que, in extremis, Jérémie s’en tire plutôt mieux que Jean le Baptiste ! C’est qu’en ces temps-là, on "méritait la mort" pour un oui ou pour un non, pour dire le droit à qui a plus de pouvoir ou pour avoir prophétisé contre une ville. Dans les deux cas, c'est bien d'un sang innocent que l’on se charge : le condamné putatif n’en ayant, lui, aucunement sur les mains. À supposer même que ce ne fût pas vraiment le Seigneur qui ait envoyé Jérémie prononcer toutes ces paroles, que ce dernier ait donc faussement prophétisé, on se demande en quoi sa mort eût pu mettre un point final à ce type d’affaire, commun à tous les peuples depuis que le monde est monde : chassez un faux prophète, il en revient dix ! Quoi qu’il en soit, force est de constater qu’à cette époque "mérite la mort" qui prophétise à rebrousse-poil, s’il n’est pas convaincu de parler au nom du Seigneur Dieu : étant données la parfaite subjectivité d’un tel chef d’accusation, la versatilité des peuples –sans parler de la tentation récurrente de leur manipulation [31] par les pouvoirs en place-, peut-être écouteront-ils, et se détourneront-ils chacun de sa route mauvaise [8, APR note 35]… ou peut-être pas. Et encore ! S’agissant de Jean le Baptiste, la foule a-t-elle seulement été consultée en amont, elle qui le tenait assez pour un prophète pour que cela fasse peur à Hérode ? En aval, celui-ci ayant été arrêté, enchaîné et mis en prison pour une cause banale et privée ne concernant pas directement la prophétie, qui de cette foule s’est levé pour dire : « Cet homme ne mérite pas la mort » ? À ce sujet, les évangélistes gardent le silence…


______Nous garderons également le silence sur l’hécatombe qui règnerait de nos jours… si l’on cherchait encore à mettre à mort les faux prophètes [32][33, note 20] ! À moins que la donne ne soit inversée [34, AV note 28][35] ?
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samedi, 31 juillet 2010 | Lien permanent

Tu épiais, et sur cette pie j’aurai pâti ; mon nez glisse et la pestilence de la morne lampe ôtera pastourelles.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-19. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
(Fête de la Chaire de Saint Pierre, Apôtre)
Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux (*) : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -16,13-19° (*)
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéPhilou [1] faisait le revenant [2] dans la région de César®-distribué-par-Philou [3, im.], et il demandait à ses disciples : « Le Ficeleur de l'homme [4], qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Pastriste [5] ; pour d'autres, Philie [6] ; pour d'autres encore, Jér’imite [7] ou l'un des faux prophètes [8]. » Philou leur dit : « Et vous, que médites-vous [9] ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parlote [10], Siphon-Pierr’os [11, notes 6] déclara : « Tu es Nessie [12][13], le Ficeleur du Docteur zombifiant [14, note 43] ! » Prenant la parlote plus qu’à son tour, Philou lui déclara : « Malheureux es-tu, Siphon fils de Jaunasse [15 , note 22] : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé [16] cela, mais les os [17] de mon père qui est sous l’essieu [18][19]. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierr’os, et sur cette pierre je pâtirai [20] ce qu’il faut pour la glisse [21][22, note 47][23] ; et la puissance de la Mort l'emportera avec elle. Je te donnerai les clefs du royaume des spécieux [24] (sans oublier celles de sa capitale [25]) : comme il est jumelé [26] avec le royaume des lapins [27], tout ce que tu auras lié sous la terre sera lié dans les spécieux, et tout ce que tu auras délié sous la terre sera délié dans les spécieux… enfin : si tu y parviens [28, im.2] ! »

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-4. (*)
Frères, je m'adresse à ceux qui exercent parmi vous la fonction d'Anciens, car moi aussi je fais partie des Anciens, je suis témoin de la passion du Christ, et je communierai à la gloire qui va se révéler. Soyez les bergers du troupeau de Dieu qui vous est confié ; veillez sur lui, non par contrainte mais de bon cœur, comme Dieu le veut ; non par une misérable cupidité mais par dévouement ; non pas en commandant en maîtres à ceux dont vous avez reçu la charge, mais en devenant les modèles du troupeau. Et, quand se manifestera le berger suprême, vous remporterez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas.

Première lettre de Pierr’os à poutre (*) malsain 5,1-4.
Frères chiens, je m'adresse à ceux qui exercent parmi vous la fonction d'En chiens [29], car moi aussi je fais partie des En chiens, je suis passionné de témoigner [30] de la crise, et je communierai [31, note 59]

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lundi, 22 février 2010 | Lien permanent | Commentaires (2)

Mais un temps viendra où les invités de la noce feront enlever l’époux afin qu’il fasse pénitence !

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,14-15. (*)|(*)|(*)|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Les disciples de Jean Baptiste s'approchent de Jésus en disant : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, alors que nous et les pharisiens nous jeûnons ? » Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc faire pénitence pendant le temps où l'Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -9,14-15° (*)
Les disciples de Jean Pastriste [1] s'approchent de Philou [2] en disant : «Pourquoi tes disciples ne se "soignent"©-ils pas, alors que nous et les pharmaciens [3] nous nous "soignons"© ? » Philou leur répondit : « Les obsédés du pathos [4] pourraient-ils donc jeter leur pénible sentence dans l’étang [5] où l'Épilateur [6] est avec eux ? Mais un temps viendra où ils feront enlever [7, note 12][8, note 59] l’époux tel un déchet encombrant [9], et alors ils le "soigneront"©. À moins qu’à leur corps défendant [10, APR note 13], ils n’apprennent à jeûner de leurs p… [11, APR note 10] de "soins"© ? »

Livre d'Isaïe 58,1-9. (*)/(*)
Parole du Seigneur : Crie à pleine gorge ! Ne te retiens pas! Que ta voix résonne comme le cor ! Dénonce à mon peuple ses fautes, à la maison de Jacob ses péchés. Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins. Comme une nation qui pratiquerait la justice et n'abandonnerait pas la loi de son Dieu, ils me demandent de leur faire justice, ils voudraient que Dieu se rapproche. « Pourquoi jeûner si tu ne le vois pas ? pourquoi nous mortifier si tu l'ignores ? » Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous savez bien trouver votre intérêt, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous. Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poings sauvages. Ce n'est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd'hui que vous ferez entendre là-haut votre voix. Est-ce là le jeûne qui me plaît ? Est-ce là votre jour de pénitence ? Courber la tête comme un roseau, coucher sur le sac et la cendre, appelles-tu cela un jeûne, un jour bien accueilli par le Seigneur ? Quel est donc le jeûne qui me plaît ? N'est-ce pas faire tomber les chaînes injustes (*)(*), délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs (*) ? N'est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, recueillir chez toi le malheureux sans abri, (*) couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable (*) ? Alors ta lumière jaillira comme l'aurore, et tes forces reviendront rapidement. Ta justice marchera devant toi, et la gloire du Seigneur t'accompagnera. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. »

Livre d'Aïeaieaïe 58,1-9. (*)
Parlote [12] du Docteur : Crie [13][14] à pleine gorge ! Ne te retiens pas ! Que ta voix résonne comme le porc [15] (et ne fais pas de faute à "résonne"[16])! Dénonce à ma meute [17] ses "souffrances"©, à la maison de Jacob Delafon®[18, note 6] ses "maladies"©. Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins. Comme une nation qui pratiquerait la justice et n'abandonnerait pas la loi de son Dieu, ils me demandent de leur défaire [19][20] justice, ils voudraient que le Docteur se rapproche. « Pourquoi le "soigner"

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vendredi, 19 février 2010 | Lien permanent | Commentaires (1)

Tout ce qui se sera délié sur le fer sera délié sous l’essieu.

Le Petit Journal.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-23. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? »
Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux (*) : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux (*)/(*)(*). » Alors, il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu'il était le Messie.
À
partir de ce moment, Jésus le Christ commença à montrer à ses disciples qu'il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des chefs des prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter
(*). Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t'en garde, Seigneur ! cela ne t'arrivera pas. » Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan, tu es un obstacle sur ma route ; tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes (*)(*)(*). »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -16,13-23° (*)/(*)(*)(*)1061074062.jpg
Philou [1] guettait le menu [2, notes 12,13] dans la région de César®-de-Philou [3][4][5], et il demandait à ses bisciples [6] : « Le Ficeleur de l'homme [7], qui hait-il [8], d'après ce que ne disent pas les hommes, n’en voyant que l’aspect opposé bien que cet aspect fût extraordinairement vague [9, note 21] ? » Ils répondirent : « Pour les Huns [10], il hait Jean Pastriste ; pour d'autres, Philie ; pour d'autres encore, Jér’imite ou l'un des "professionnels"©[11, notes 26 à 28][12,com.13,14]. » Philou leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui essuies-je [13] ? Où vais-je dans cet étrange manège [14][15] ? » <

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jeudi, 05 août 2010 | Lien permanent

En effet, le nain du Baigneur était avec lui.

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Mon nom est personne
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,57-66.80. (*)(*)/(*)(*)(*)(*)
(Nativité de saint Jean Baptiste, solennité)

Quand arriva le moment où
Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait prodigué sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l'enfant. Ils voulaient le nommer Zacharie comme son père. Mais sa mère déclara : « Non, il s'appellera Jean. » On lui répondit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! » On demandait par signes au père comment il voulait l'appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Son nom est Jean. » Et tout le monde en fut étonné. À l'instant même, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu. La crainte saisit alors les gens du voisinage, et dans toute la montagne de Judée on racontait tous ces événements.Tous ceux qui les apprenaient en étaient frappés et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui. L'enfant grandit et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu'au jour où il devait être manifesté à Israël.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -1,57-66.80° (*)/(*)
(Fatalité de Jean Pastriste, sot l’âne hanté)

podcast
Fil%20%C3%A0%20coudre%20500m-.jpgQuand arriva le moment où Élise-à-bête
[1, note 4][2, APR note 24] devait éléphanter [3, note 29], elle fournit à la ronde des bobines de fils [4, note 52] : ses voisins et sa famille apprirent que le Baigneur [13] lui avait prodigué [14] sa métédéricorde [15, APR note 27][16, note 8], et ils se lamentaient avec elle [17, note 45].Le sixième jour [18, APR note 36], ils vinrent avec circonspection [19] la "protéger"©[20] de l'éléphant [21,im.7]. Ils voulaient le nommer The-Carie [22] comme son père. Mais son amère [23] déclara [24] : « Non, il s'appellera Ex-personne [25][26]. » On lui répondit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! » On demandait par cygnes gonflables [27, note 67] au père [2328186727.jpg8] comment il voulait l'appeler. Il se fit donner un commanditaire [29] sur lequel il écrivit : « Son nom est Ex-personne. » Et tout le monde en fut épouvanté [30]. À l'instant même, sa douche s'ouvrit, sa langue se délia : il chantait [31] et il bénissait le Docteur. La crainte saisit alors les gentils lapins [32] du voisinage, et dans toute la montagne de Santé-en-Purée [33, note 34] on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaiencarie-clic.jpgt en étaient frappés au coin du bon sens… dans une pièce ronde [34,cock.], et disaient : « Que sera donc cet éléphant [35] ? » En effet, le nain du Baigneur était avec lui, grinçant des dents [36] à cause de The-Carie. Il ne grandit pas et son esprit fragile [37, note 28] se partageait [38]. Il alla vivre au désert [39] jusqu'au jour où il devait être manifesté à Raihël [40].

Livre des Actes des Apôtres 13,22-26. (*)
Dans la synagogue d’Antioche de Pisidie, Paul disait aux Juifs : « Dieu a suscité
David pour le faire roi, et il lui a rendu ce témoignage ; J’ai trouvé David, fils de Jessé, c’est un homme selon mon cœur ; il accomplira toutes mes volontés. Et, comme il l'avait promis, Dieu a fait sortir de sa descendance un sauveur pour Israël : c'est Jésus,dont Jean Baptiste a préparé la venue en proclamant avant lui un baptême de conversion pour tout le peuple d'Israël.
Au moment d'achever sa route, Jean disait : 'Celui auquel vous pensez, ce n'est pas moi. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de lui défaire ses sandales.'
(*)(*)(*)(*)(*) Fils de la race d'Abraham, et vous qui adorez notre Dieu, frères, c'est à nous tous que ce message de salut a été envoyé. »

Livre des Actes Déstabilisants 13,22-26. (*)/(*)
Montage donald+rp.jpgDans le cinéma d’Antimioche
[41, note 41] de Agnosie [42, note 62], Phil’os [43] disait aux Snifs [44] : « Le Docteur a suscité Donild [45, note 10] pour le faire roi [46] du fond d’étang [47, notes 36], et il lui a rendu ce témoignage [48][49] ; J’ai trouvé Donild, fils de Jessépa [50, note 14], c’est un canard selon mon cœur ; il accomplira toutes mes volontés [51][52][53]. Et, comme il se l’était soumis, le Docteur a fait sortir de sa condescendance [54] un sauveteur [55] pour Raihël : c'est Philou [56], dont Jean Pastriste [57] a préparé le menu [58][59][60] en proclamant avant lui un rebaptême d’inversion [61][62, notes 42 à 44] pour toute la meute [62, notes 45,46] de Raihël.
Au moment d'achever sa poule
[63], Jean disait : 'Celui auquel vous pensez, ce n'est pas moi… ni personne d’autre [64][65]. Mais le voici qui vient derrière moi [66][67, note 11], et je suis digne de lui parfaire ses scandales [68].' Ficeleurs [69] de la race d'Abracadabra [70, notes 26 à 31][71, note 53], et vous qui adorez notre Docteur [72][33, notes 59 à 62][73], frères chiens, c'est à nous toutous [74] que ce message de dahus [75, note 27] a été envoyé par basset [76] interposé. »

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[*][*][*][*][*][*]

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jeudi, 24 juin 2010 | Lien permanent

C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le toboggan rien que

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 [*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,2-11. (*)(*)(*)|(*) 
Jean le Baptiste
, dans sa prison, avait appris ce que faisait le Christ. Il lui envoya demander par ses disciples :
 « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Jésus leur répondit : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et voyez : Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres (*|*|*)(*). Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! » Tandis que les envoyés de Jean se retiraient, Jésus se mit à dire aux foules à propos de Jean : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? un roseau agité par le vent ?...  Alors, qu'êtes-vous donc allés voir ? un homme aux vêtements luxueux [*] ? Mais ceux qui portent de tels vêtements vivent dans les palais des rois. Qu'êtes-vous donc allés voir ? un prophète ? Oui, je vous le dis, et bien plus qu'un prophète. C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi. Amen, je vous le dis : Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui. [*]/(*)(*)(*) » 

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,2-11. (*)
Jean le Pastriste
[1], dans son
"hôpital"©[2, note 63][3][4][5][6], avait appris ce que défaisait le Philou [7] en crise. Trop "fatigué"©[8] pour se déplacer, il lui envoya demander par ses disciples [ NB : attention : les disciples ne sont là que pour assurer la fluidité du texte. Dans un réel Repose en paix.jpgqui est là, pour tous [9, AV note 41], seul un Demandeur [10] de "repos"©[11] éternel pour un "fatigué"© a des disciples [12, note 59][13, note 45] : le "fatigué"©, lui, n’en a aucun.] : « Es-tu celui qui doit partir, ou devons-nous en expulser un autre [14] ? » Philou leur répondit : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et voyez : Les aveugles "voient"©[15, APR note 28], les boiteux marchent [16][17] dans mes combines, les lépreux sont purifiés [18][19][20], les sourds s’entendent entre eux, les morts récidivent [21][22][23][24], et la mauvaise nouvelle est annoncée aux pauvres petits lapins [25]. Heureux celui qui tombera et fera tomber [26][27, APR note 11][28] à cause de moi ! Maudit [29] sera celui qui ne se laissera pas tomber [30, notes 3,4] ! » Tandis que les envoyés de Jean se retiraient, Philou se mit à dire aux foules à propos de Jean : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? un roseau agité par le vent ?...  Alors, qu'êtes-vous donc allés voir ? un homme aux vêtements injurieux [31] ? Mais ceux qui portent de tels vêtements vivent dans les palais des reines [32][33]. Qu'êtes-vous donc allés voir ? un "professionnel"©[34][35][36] ? Non, je vous le médis, et bien moins qu'un "professionnel"©[37][38]. C'est de lui qu'il est écrit : Voici que je dévoie [39] mon messager [40][41, APR note 66] en arrière de toi [42, note 11], pour qu'il épluche la banane devant toi [43][44]. Ach so, je vous le médis [45] : Parmi les pommes, il n'en a pas existé de plus empoisonnante [46 ?] que Jean Pastriste ; et cependant le plus petit roquet dans le royaume d’essieux [47] est plus grand que lui. »

Livre d'Isaïe 35,1-6.10. (*)/(*)(*)(*)
Le désert et la terre de la soif, qu'ils se réjouissent ! Le pays aride, qu'il exulte et fleurisse,
 qu'il se couvre de fleurs des champs, qu'il exulte et crie de joie ! La gloire du Liban lui est donnée, la splendeur du Carmel et de Sarône. On verra la gloire du Seigneur, la splendeur de notre Dieu. Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux qui fléchissent, dites aux gens qui s'affolent : « Prenez courage, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c'est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver. » Alors s'ouvriront les yeux des aveugles et les oreilles des sourds. Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie. L'eau jaillira dans le désert, des torrents dans les terres arides. Ils reviendront, les captifs rachetés par le Seigneur, ils arriveront à Jérusalem dans une clameur de joie, un bonheur sans fin illuminera leur visage ; allégresse et joie les rejoindront, douleur et plainte s'enfuiront. 

Lettre de saint Jacques 5,7-10. (*)
Frères, en attendant la venue du Seigneur, ayez de la patience. Voyez le cultivateur : il attend les produits précieux de la terre avec patience, jusqu'à ce qu'il ait fait la première et la dernière récoltes.
 Ayez de la patience vous aussi, et soyez fermes, car la venue du Seigneur est proche. Frères, ne gémissez pas les uns contre les autres, ainsi vous ne serez pas jugés. Voyez : le Juge est à notre porte. Frères, prenez pour modèles d'endurance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur.

Lettre de Jacquouille la Fripouille 5,7-10. (*)
4930255_std.jpgFrères chiens
[48], en attendant d’être au menu [49, APR note 43][50][51][52] du
Baigneur, faites comme lui : ayez de la pas science [9, AV note 41][53][54][55][24][56]. Voyez le chasseur [57] de "psychopathes"©[58] : il attend les produits précieux [59,3][60,3] de l’atterré [61] avec pas science, jusqu1964295196.jpg'à ce qu'il ait fait la première et la dernière récoltes. Ayez de la pas science vous aussi, et restez dans la basse-cour de la ferme [62][63][64][65][66], car le menu du Baigneur est proche. Frères chiens, gémissez assez les uns contre les autres [67] pour que les uns tirent sur les autres [60,6,8][68][69][70][71][72][73][74][75][76][35][77][78][79][80][81][82][83][84], ainsi les autres ne seront plus en état de juger les uns. Voyez : Anne-Lise et Isabelle [85][86] sont à notre porte. Leur basset Philippe [87][88], lui, la franchit allègrement. Frères chiens, prenez pour modèles d'ordures rances [89, APR note 14][90] et de pas science les prophètes [91] qui ont parlé [92] au nom du Baigneur. Ce qui, même n’étant pas "médecins"©[37], ne devrait pas vous poser de difficulté particulière [93]

______Des prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant, se faisant de lui-même "le plus petit dans le Royaume des cieux", c’est bien lui qui envoie demander par ses disciples si Celui qui, déjà, parle en tant que Seigneur, est celui qui doit venir, ou s’ils doivent en attendre un autre. Est-ce donc le doute qui l’assaille dans sa prison, alors qu’il est des mieux placés pour savoir -tant par ses liens de parenté que par ce privilège qui lui a été donné de Le baptiser lui-même dans le Jourdain  [94]- qui est le Christ ? Est-ce justement parce qu’il est dans sa prison –par définition, non libre de ses mouvements- qu’il envoie demander par ses disciples, ne pouvant à l’évidence demander de vive voix et par lui-même ? Mais certaines évidences [95, APR note 70] ne sont-elles pas faites pour être creusées… évidées ?
______Pourquoi est-il dans sa prison ? On n’a pas attendu les produits modernes de la "justice" toutes récoltes confondues…[2, note 63][4]- pour laisser courir les coupables et emprisonner les innocents : que voit-on de plus dans nos palais [33] plus petits que le plus petit des plus petits [96] ? Les aveugles sont aveugles [97][97bis][97ter], les boiteux boitent, les lépreux se couvrent de lèpre, les sourds sont sourds [98][99], les morts suscités sont si peu vengés que ce ne sont pas tant les frères qui gémissent les uns contre les autres que des victimes s’exerçant malgré elles à devenir des modèles d'endurance et de patience à l’égard de certaines institutions faisant pire que laisser courir les coupables et emprisonner les innocents : puisque renversant [

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dimanche, 12 décembre 2010 | Lien permanent

« Who’s ! Who ? » Allez, rapporte !


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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,18-23. (*)|(*)
Jean Baptiste appela deux de ses disciples et les envoya demander au Seigneur : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Arrivés près de Jésus, ils lui dirent : « Jean Baptiste nous a envoyés te demander : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » À ce moment-là, Jésus guérit beaucoup de malades, d'infirmes et de possédés, et il rendit la vue à beaucoup d'aveugles. Puis il répondit aux envoyés : « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres (*). Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -7,18-23° (*)
Jean Pastriste [1, note 3] appela deux de ses disciples et les envoya demander au saigneur [2] : « Es-tu celui qui doit maudire [3], ou devons-nous en attendre un autre ? » Arrivés près de Philou [4], ils lui dirent : « Jean Pastriste nous a envoyés te demander : Es-tu celui qui doit maudire, ou devons-nous en attendre un autre ? » À ce moment-là, Philou produit beaucoup de "malades"©[5], d'infirmes confirmés et dépossédés [6], et il troubla la vue à beaucoup de voyants peu regardants [7]. Puis il répondit aux envoyés : « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : les voyants n’y voient plus rien, les marcheurs boîtent, les purs sont couverts de lèpre [8], les bien-entendants sont sourds [9, note 34], les morts sont suscités [10, note 15], la mauvaise nouvelle est annoncée aux pauvres petits lapins [11, note 21]. Peureux [12] celui à qui on écrira à cause de moi ! »

______Précurseur [13] du Seigneur jusqu’au bout, ce sont deux de ses disciples [14] que Jean Baptiste appelle puis envoie. C’est que la demande qu’ils sont chargés de transmettre n’est pas de moindre importance : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Ces disciples sont eux-mêmes concernés au premier chef… devant précisément savoir eux aussi à quel chef se fier : Jésus ou Jean Baptiste ? Question externe, intervenant après cette fameuse question interne : « Que devons-nous faire ? »[15] Ce que Jean Baptiste avait alors répondu correspond à ce qu’on appellerait communément aujourd’hui le "minimum syndical" : ses disciples savaient ce qu’ils devaient faire, tout en sachant qu’ils étaient en attente de faire mieux, arrivés près de « celui qui doit venir ». En filigrane, ils savaient donc parallèlement que Jean Baptiste n’était pas celui-là : sinon, auraient-ils seulement accepté d’accomplir une telle mission ? L’accomplir à deux, outre l’aspect naturellement plus convivial, permet également d’obtenir une réponse plus fiable, deux rapports valant mieux qu’un seul : soit qu’ils concordent et la réponse est positive, soit qu’ils diffèrent -voire s’opposent- et elle sera négative ; mais dans les deux cas, au moins y aura-t-il une réponse qui puisse être rapportée à l’envoyeur. Ce n’est seulement qu’à partir d’une telle réponse que celui-ci pourra établir son jugement en connaissance de cause, d’après ce qu’il a vu et entendu [16][17][18], sans faire tomber quiconque dans l’erreur : celui qui y Tampons1.jpgtombera néanmoins –et fera tomber- n’ayant alors à s’en prendre qu’à lui-même. C’est dire que s’il s’en prend à un autre [19] à dessein de le faire tomber à son tour, il aggrave considérablement son erreur en la répandant : les voyants n’y voient plus rien, les marcheurs boîtent, etc. On ose à peine imaginer l’ampleur du désastre si une telle attitude s’épanouissait dans un contexte plus conflictuel que celui de disciples se demandant si Jésus est celui qui doit venir, ou s’ils doivent en attendre un autre. Un tribunal [20] ne fournit-il pas l’exemple de premier choix d’un tel contexte ? De sa bouche porte-monnaie-shaun_1.jpgsortira le salut… des pauvres petits lapins ; "pauvres" étant une figure de style, la maison privilégiant les possédésants : entre les nécessités internes aux vautours [21] et l’organisation externe de coûteux Salons [22, note 14], elle ne saurait tomber dans la pure philantropie. Estampillée un peu partout de coups de tampons du plus bel effet, sa parole ne reviendra pas en arrière ; devant elle, "dead or alive" toute créature à grandes oreilles [23] tombe à genoux, par elle jure toute langue de vipère [24] en disant : « Aux teigneuses [25] seules la justice et la force ! » Et toute cette déchéance irréelle trouve dans le Code civil sa justice et sa fierté. À ce jour, on se demande toujours par quel prodige une telle nouvelle peut être annoncée !… Il n’y a pas d’autre solution que d’y faire la lumière.


Livre d'Isaïe 45,6-8.18.21-25. (*)
Je suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre : je fais la lumière et je crée les ténèbres, j'établis la paix et je crée le malheur. C'est moi, le Seigneur, qui fais tout cela. Que les cieux distillent la rosée, que les nuages répandent la justice, que la terre s'entrouvre et que le salut s'épanouisse, que la justice fasse éclater en même temps tous ses bourgeons. Moi, le Seigneur, je crée tout cela. Ainsi parle le Seigneur, le créateur des cieux, lui qui est Dieu, lui qui a modelé la terre et l'a formée, lui qui l'a fixée ; il ne l'a pas créée comme un désert, il l'a formée pour qu'elle soit habitée : Je suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre. Il n'y a pas d'autre Dieu que moi ; un Dieu juste et sauveur, il n'y en a pas en dehors de moi. Tournez-vous vers moi pour être sauvés, habitants de la terre entière. Car c'est moi qui suis Dieu, il n'y en a pas d'autre. Je le jure par moi-même : de ma bouche sortira le salut, cette parole ne reviendra pas en arrière ; devant moi toute créature tombera à genoux, par moi jurera toute langue en disant : « Au Seigneur seul la justice et la force ! » Vers lui viendront, couverts de honte, tous ceux qui s'étaient dressés contre lui. Et toute la descendance d'Israël trouvera dans le Seigneur sa justice et sa fierté.

Livre d'Aïeaïeaïe 45,6-8.18.21-25. (*)
Je suis le Docteur, il n'y en a pas d'autre : j’éteins la lumière [26] et je recrée les ténèbres [27], j'établis le coût de la paix [9] et je crée le bonheur… du bien-portant. C'est moi, le Docteur, qui défais tout cela. Que les cieux distillent la rosée, que les nuages répandent la justice, que la terre s'entrouvre et que le salut s'épanouisse, que la justice fasse éclater en même temps tous ses bourgeons. Moi, le Docteur, tout cela me rend malade je "soigne"© tout cela. Ainsi parle le Docteur, le saboteur d’essieux [28], lui qui est demi-dieu [29], lui qui a a formé les habitants de la terre comme de la pâte à modeler [30, note 17], lui qui les a mal axés… et désaxés ; il l'a recréée comme un désert, il l'a formée pour qu'elle soit exhabitée [31] : Je suis le Docteur, il n'y en a pas d'autre. Il n'y a pas d'autre Docteur que moi ; un Docteur injuste et sauveur de lapins tremblotants [32, note 9], il n'y en a pas en dehors de moi (ouf !). Tournez-vous vers moi pour être sauvés, habitants des terriers entiers. Car c'est moi qui suis Docteur, il n'y en a pas d'autre. Je le jure par moi-même : de ma bouche sortira le dahu [33, note 23], cette parlote [34] ne reviendra pas en arrière… faute de l’équipement adéquat [35, note 24] ; devant moi toute créature tombera à genoux, par moi jurera toute langue en disant : « Au Docteur seul la justice et la force [36] ! » Vers lui viendront, couverts de honte, tous ces vilains "malades"© qui s'étaient dressés contre lui. Et toute la décadence de Raihël [37] trouvera dans le Docteur sa justice psychique [38] et sa fière "santé"©.

______Devons-nous attendre autre chose que de l’aveuglement, des procédures boiteuses, lépreuses, sourdes et mortelles quand l’établissement de jugements s’effectue sans sourciller au moyen d’un seul rapport ? L'iniquité "judiciaire"©©© est déjà son comble quand elle se commet [39, APR note 27] sans difficulté particulière [40, AV note 15], grâce à l’avantage de ne pas avoir le souci de voir et entendre [41] celui sur lequel elle s’applique ! Mais elle va dépasser tout ce qu'on peut imaginer [15, AV note 23] si elle résulte d’une demande qui, elle-même, est le fruit [42] pourri de l’iniquité antérieure d’un autre ordre, qui s’était déjà commise au moyen d’un seul rapport [6].

______« Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! » Heureux celui qui fait tomber à cause de Lui ? Autour de lui, les aveugles voient-ils, les boiteux marchent-ils, les lépreux sont-ils purifiés, les sourds entendent-ils, les morts ressuscitent-ils, la Bonne Nouvelle est-elle annoncée aux pauvres ? Parce que celui-là, inutile d’aller le chercher chez d’autres que les disciples : la Bonne Nouvelle, il pourrait l’annoncer tant il la connaît sur le bout des doigts. Mais il est si occupé à se tourner vers d’autres pour être sauvé [43] qu’il n’en a plus guère le temps [44]. Et puis… n’y a-t-il pas celui qui doit venir ? C’est que lui sait qu’il ne doit pas en attendre un autre… qu’un inoffensif bébé dans une crèche. C’est mignon un bébé : cela n’empêche ni d’être aveugle, boiteux, lépreux, sourd  et mort ni d’être heureux quelques heures à cause de lui [45] ! Un bébé de deux mille ans ? Ne devrions-nous pas en attendre un autre ? En effet, celui qui doit venir ne doit-il pas venir un peu comme un voleur [46] ? À quoi s’attendre d’autre, puisque on lui a bien volé le jour de son anniversaire ? Ho ! Ho ! Ho !

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Une cockerinade par jour

Cher père Noël,
Ça fait trois ans que je te commande un camion de pompiers, peux-tu enfin m'en trouver un cette année ? Merci.
Luis


Cher Luis,
pour me faire pardonner de ne pas avoir de camion de pompiers, je vais aller dans un tribunal pendant que tu dors et ensuite, tu auras tous les camions de pompiers
[47, AV note 38] que tu veux.
Bon dodo.
Père Noël

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mercredi, 16 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)

À vieux devins, outres âgées.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 2,18-22. (*)|(*)(*)(*)(*)/(*)
Comme les disciples de Jean Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vient demander à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens ? » Jésus répond : « Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux ? Tant qu'ils ont l'Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé : ce jour-là ils jeûneront. Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d'étoffe neuve ; autrement la pièce neuve tire sur le vieux tissu et le déchire davantage. Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement la fermentation fait éclater les outres, et l'on perd à la fois le vin et les outres. À vin nouveau, outres neuves. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -2,18-22° (*)Epouvantail.jpg
Comme les disciples de Jean Pastriste [1] et les pharmaciens [2] se "soignaient"©, on vient demander à Philou [3]: « Pourquoi tes disciples ne se "soignent"©-ils pas, comme les disciples de Jean et ceux des pharmaciens ? » Philou répond : « Les obsédés du pathos [4] pourraient-ils donc se "soigner"©, pendant que l'Épilateur [5] est avec eux ? Tant qu'ils ont l'Épilateur avec eux, ils ne peuvent pas se "soigner"©. Mais un étang [6] viendra où l'Épilateur leur permettra de plonger : cette nuit-là ils se "soigneront"©. En attendant, il leur fait raccommoder un vieux vêtement avec une pièce d'étoffe prélevée sur des "malades"© neufs ; ainsi la pièce neuve tire sur le vieux tissu et le déchire davantage. De plus, il leur fait mettre du vinaigre [7] nouveau sur le dos [8] de vieux "malades"© outrés [9] ; assurément l’insultation [10] fait éclater les outrés, qui "démontrent" ainsi leur "maladie"©[11, notes 20,21]. Et l’on gagne à la fois le devin [12] et les autres [13, note 59]. À vieux devin, outre-tombe [14, APR note 8][15]. »

Premier livre de Samuel 15,16-23. (*)|(*)
Après la victoire de Saül sur les Amalécites, Samuel dit à Saül : « Je vais t'apprendre ce que le Seigneur m'a dit pendant la nuit. » Saül lui dit : « Parle. » Alors Samuel déclara : « Toi qui reconnaissais ta petitesse, n'es-tu pas devenu le chef des tribus d'Israël, puisque le Seigneur t'a consacré roi d'Israël ? Il t'a envoyé en campagne et t'a donné cet ordre : 'Va, livre ces impies, les Amalécites, à l'extermination, fais-leur la guerre jusqu'à destruction totale.' Pourquoi n'as-tu pas obéi au Seigneur ? Pourquoi t'es-tu jeté sur le butin, as-tu fait ce qui est mal aux yeux du Seigneur ? » Saül répondit à Samuel : « Mais j'ai obéi au Seigneur ! Je suis allé là où il m'envoyait, j'ai ramené Agag, roi des Amalécites, et j'ai livré son peuple à l'extermination. Dans le butin, le peuple a choisi le meilleur de ce qui était voué à l'extermination, petit et gros bétail, pour l'offrir au Seigneur ton Dieu, à Guilgal. » Samuel répliqua : « Est-ce que le Seigneur aime les holocaustes et les sacrifices autant que l'obéissance à sa parole ? Oui, l'obéissance vaut mieux que le sacrifice, la docilité vaut mieux que la graisse des béliers. La révolte est un péché comme le recours à la divination ; le refus d'obéir est un crime comme la consultation des idoles. Parce que tu as rejeté la parole du Seigneur, lui aussi t'a rejeté : tu ne seras plus roi ! »

Premier livre de Samsuffi 15,16-23. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Avant la défaite de Toad [16, note 13] sur les Ânes-illicites [17], Samsuffi dit à Toad : « Je vais t'apprendre ce que le Docteur m'a médit [18] pendant la nuit qui n’en finit pas [19, note 5]. » Toad lui dit : « Parle. » Alors Samsuffi déclara : « Toi à qui on reconnaissait la grandeur, n'es-tu pas devenu le chef des télétribuns de Raihël [20, AV note 30][21], puisque le Docteur t'a sacré [16, note 23] roi des [22] de Raihël ? Il t'a dévoyé [23] en champagne [

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lundi, 18 janvier 2010 | Lien permanent

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