Un gars et sa petite fille sont au magasin de jouets pour acheter une poupée Barbie. Le gars voit une Barbie qui fait du ski : 40 €. Il en voit une autre qui fait de la moto : 50 €. Et il en voit une troisième, Barbie divorcée : 600 € ! Le gars accroche un vendeur et lui dit : - Comment ça se fait que la Barbie divorcée soit si chère ?
Le vendeur lui répond :
- C'est parce qu'elle contient aussi la maison de Ken, la voiture de Ken, le chalet de Ken, les meubles de Ken, la moto de Ken...
Un peu de chaleur au coin des feux de la GUERRE ET de la PAIX évite bien des refroidissements : le regard d'aime d'été croise d'autres regards afin de chasser l'hiver...
Voici un aperçu de quelques feux de camps :
(ATTENTION : certains sont des feux... d'artifice)
"L'homme qui n'a que ses forces d'homme ne peut pas saisir ce qui vient de l'Esprit de Dieu ; pour lui ce n'est que folie, et il ne peut pas comprendre, car c'est par l'Esprit qu'on en juge."
Saint Grégoire de Nazianze (329-390)
"Nous sommes comme le miroir où nous voyons les autres ; parce qu'en effet, NE CONNAISSANT PAS LEUR INTÉRIEUR, nous ne pouvons en juger que par quelque chose de semblable que nous connaissons qui est nous-mêmes... Il est donc nécessaire de se mettre à la place des autres."
Charles Péguy
"Celui qui ne gueule pas la vérité quand il la connaît, se fait le complice des menteurs et des faussaires !"
(1) [Jeudi 15 décembre 2011] Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7, 24-30. {*}(Mt) Après le départ des envoyés de Jean Baptiste[<-Lc(8)], Jésus se mit à parler de lui aux foules : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?... Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un homme aux vêtements luxueux ? Mais ceux qui portent des vêtements magnifiques et mènent une vie de plaisir sont dans les palais des rois [*|*|*]. Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le dis ; et bien plus qu'un prophète ! C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi. Je vous le dis : Parmi les hommes, aucun n'est plus grand que Jean ; et cependant le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui. [*]/(Mt)(Mt)(Mt) Tout le peuple qui a écouté Jean, y compris les publicains, a reconnu la justice de Dieu (*)(*)(*)(*)(*) en recevant le baptême de Jean. Mais les pharisiens et les docteurs de la Loi, en ne recevant pas ce baptême (*), ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux. »
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-19.(*)|(*) / (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*) (St Pierre et St Paul, apôtres et martyrs - Solennité) Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? »Ils répondirent : « Pour les uns, il estJean Baptiste; pour d'autres,Élie; pour d'autres encore,Jérémieou l'un des prophètes. »Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! »Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle.Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux(*): tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux(*)/(*)(*). »
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,1-12. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*) En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésuset dit à ses serviteurs : « Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles. »Car Hérode avait fait arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe.En effet, Jean lui avait dit : « Tu n'as pas le droit de vivre avec elle. »Hérode cherchait à le mettre à mort, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète.Lorsque arriva l'anniversaire d'Hérode, la fille d'Hérodiade dansa devant tout le monde, et elle plut à Hérode.Aussi s'engagea-t-il par serment à lui donner tout ce qu'elle demanderait.Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste. »Le roi fut contrarié, mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner.Il envoya décapiter Jean dans la prison.La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l'apporta à sa mère.Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, l'ensevelirent et allèrent en informer Jésus.
Livre de Jérémie 26,11-16.24. (*)/(*) Àla porte du Temple, les prêtres et les prophètes dirent aux chefs et à tout le peuple à propos de Jérémie : « Cet homme mérite la mort, car il a prophétisé contre cette ville ; vous l'avez entendu de vos oreilles. » Jérémie répondit, en s'adressant à tous les chefs et à tout le peuple : « C'est le Seigneur qui m'a envoyé prophétiser contre ce Temple et contre cette ville, et dire toutes les paroles que vous avez entendues.Et maintenant, changez de route, conduisez-vous bien, écoutez l'appel du Seigneur votre Dieu ; alors il renoncera au malheur qu'il a décrété contre vous.Quant à moi, me voici entre vos mains, faites de moi ce qui vous semblera bon et juste.Mais sachez-le bien : si vous me faites mourir, c'est d'un sang innocent que vous allez vous charger, vous-mêmes et cette ville et tous ses habitants. Car c'est vraiment le Seigneur qui m'a envoyé prononcer toutes ces paroles pour que vous les entendiez. »Alors les chefs et tout le peuple dirent aux prêtres et aux prophètes : « Cet homme ne mérite pas la mort, car c'est au nom du Seigneur notre Dieu qu'il nous a parlé. »
______À vuehumaine, il va sans dire que, in extremis,Jérémies’en tire plutôt mieux queJean le Baptiste! C’est qu’en ces temps-là, on"méritait la mort"pour un oui ou pour un non, pourdire le droità quiaplus depouvoirou pouravoir prophétisé contreuneville. Dans les deux cas,c'estbiend'un sang innocent quel’on secharge: le condamné putatif n’en ayant, lui, aucunement sur les mains.À supposer même quecenefûtpasvraiment le Seigneur qui ait envoyéJérémieprononcer toutes ces paroles, que ce dernier ait doncfaussement prophétisé, on sedemandeen quoi samorteût pu mettre un point final à ce type d’affaire, communà tous les peuplesdepuis que le monde est monde : chassez unfaux prophète, il en revient dix ! Quoi qu’il en soit, force est de constater qu’à cette époque"mérite la mort"quiprophétiseà rebrousse-poil, s’il n’est pas convaincu deparler au nom du Seigneur Dieu: étant données la parfaite subjectivité d’un tel chef d’accusation, la versatilité despeuples–sansparlerde la tentation récurrente de leur manipulation [31] parles pouvoirsen place-,peut-être écouteront-ils, et se détourneront-ils chacun de sa route mauvaise[8, APR note 35]… oupeut-êtrepas. Et encore ! S’agissant deJean le Baptiste,la foulea-t-elle seulement été consultée en amont, ellequi le tenaitassezpour un prophètepour que celafasse peuràHérode? En aval, celui-ci ayant étéarrêté, enchaîné et mis en prisonpour unecausebanale et privée ne concernant pas directement laprophétie, qui de cettefoules’est levé pourdire: « Cet homme ne mérite pas la mort »?À ce sujet, les évangélistes gardent le silence…
______Nous garderons également le silence sur l’hécatombe qui règnerait de nos jours… si l’oncherchaitencoreà mettre à mort les faux prophètes[32][33, note 20]! À moins que ladonnene soit inversée [34, AV note 28][35] ?
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-19. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*) (Fête de la Chaire de Saint Pierre, Apôtre) Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux(*): tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -16,13-19° (*) Philou[1]faisait le revenant[2]dans la région de César®-distribué-par-Philou[3, im.], et il demandait à ses disciples : « Le Ficeleur de l'homme[4], qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Pastriste[5]; pour d'autres, Philie[6]; pour d'autres encore, Jér’imite[7]ou l'un des faux prophètes[8].» Philou leur dit : « Et vous, que médites-vous[9]? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parlote[10], Siphon-Pierr’os[11, notes 6]déclara : « Tu es Nessie[12][13], le Ficeleur du Docteur zombifiant[14, note 43]! » Prenant la parlote plus qu’à son tour, Philou lui déclara : « Malheureux es-tu, Siphon fils deJaunasse[15 , note 22]: ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé[16]cela, mais les os[17]de mon père qui est sous l’essieu[18][19]. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierr’os, et sur cette pierre je pâtirai[20]ce qu’il faut pour la glisse[21][22, note 47][23]; et la puissance de la Mort l'emportera avec elle. Je te donnerai les clefs du royaume des spécieux[24](sans oublier celles de sa capitale[25]) : comme il est jumelé[26]avec le royaume des lapins[27], tout ce que tu auras lié sous la terre sera lié dans les spécieux, et tout ce que tu auras délié sous la terre sera délié dans les spécieux… enfin : si tu y parviens[28, im.2]! »
Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-4.(*) Frères, je m'adresse à ceux qui exercent parmi vous la fonction d'Anciens, car moi aussi je fais partie des Anciens, je suis témoin de la passion du Christ, et je communierai à la gloire qui va se révéler. Soyez les bergers du troupeau de Dieu qui vous est confié ; veillez sur lui, non par contrainte mais de bon cœur, comme Dieu le veut ; non par une misérable cupidité mais par dévouement ; non pas en commandant en maîtres à ceux dont vous avez reçu la charge, mais en devenant les modèles du troupeau. Et, quand se manifestera le berger suprême, vous remporterez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas.
Première lettre de Pierr’os à poutre (*) malsain5,1-4. Frères chiens, je m'adresse à ceux qui exercent parmi vous la fonction d'En chiens[29], car moi aussi je fais partie des En chiens, je suis passionné de témoigner[30]de la crise, et je communierai[31, note 59]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,14-15.(*)|(*)|(*)|(*)(*)(*)(*)(*)/(*) Les disciples de Jean Baptiste s'approchent de Jésus en disant : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, alors que nous et les pharisiens nous jeûnons ? » Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc faire pénitence pendant le temps où l'Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. »
Livre d'Isaïe 58,1-9.(*)/(*) Parole du Seigneur : Crie à pleine gorge ! Ne te retiens pas! Que ta voix résonne comme le cor ! Dénonce à mon peuple ses fautes, à la maison de Jacob ses péchés. Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins. Comme une nation qui pratiquerait la justice et n'abandonnerait pas la loi de son Dieu, ils me demandent de leur faire justice, ils voudraient que Dieu se rapproche. « Pourquoi jeûner si tu ne le vois pas ? pourquoi nous mortifier si tu l'ignores ? » Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous savez bien trouver votre intérêt, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous. Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poings sauvages. Ce n'est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd'hui que vous ferez entendre là-haut votre voix. Est-ce là le jeûne qui me plaît ? Est-ce là votre jour de pénitence ? Courber la tête comme un roseau, coucher sur le sac et la cendre, appelles-tu cela un jeûne, un jour bien accueilli par le Seigneur ? Quel est donc le jeûne qui me plaît ? N'est-ce pas faire tomber les chaînes injustes(*)(*), délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs(*)? N'est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, recueillir chez toi le malheureux sans abri,(*)couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable(*)? Alors ta lumière jaillira comme l'aurore, et tes forces reviendront rapidement. Ta justice marchera devant toi, et la gloire du Seigneur t'accompagnera. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. »
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-23. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*) Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? »Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. »Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! »Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle.Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux(*): tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux(*)/(*)(*). »Alors, il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu'il était le Messie. Àpartir de ce moment, Jésus le Christ commença à montrer à ses disciples qu'il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des chefs des prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter(*).Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t'en garde, Seigneur ! cela ne t'arrivera pas. »Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan, tu es un obstacle sur ma route ; tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes(*)(*)(*). »
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,57-66.80. (*)(*)/(*)(*)(*)(*) (Nativité de saint Jean Baptiste, solennité) Quand arriva le moment oùÉlisabethdevait enfanter, elle mit au monde un fils.Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait prodigué sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle.Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l'enfant. Ils voulaient le nommerZachariecomme son père. Mais sa mère déclara : « Non, il s'appellera Jean. » On lui répondit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! » On demandait par signes au père comment il voulait l'appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Son nom est Jean. » Et tout le monde en fut étonné. Àl'instant même, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu.La crainte saisit alors les gens du voisinage, et dans toute la montagne de Judée on racontait tous ces événements.Tous ceux qui les apprenaient en étaient frappés et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.L'enfant grandit et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu'au jour où il devait être manifesté à Israël.
Livre des Actes des Apôtres 13,22-26.(*) Dans la synagogue d’Antioche de Pisidie, Paul disait aux Juifs : « Dieu a suscitéDavidpour le faire roi, et il lui a rendu ce témoignage ; J’ai trouvé David, fils deJessé, c’est un homme selon mon cœur ; il accomplira toutes mes volontés.Et, comme il l'avait promis, Dieu a fait sortir de sa descendance un sauveur pour Israël : c'est Jésus,dont Jean Baptiste a préparé la venue en proclamant avant lui un baptême de conversion pour tout le peuple d'Israël. Au moment d'achever sa route, Jean disait : 'Celui auquel vous pensez, ce n'est pas moi. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de lui défaire ses sandales.'(*)(*)(*)(*)(*)Fils de la race d'Abraham, et vous qui adorez notre Dieu, frères, c'est à nous tous que ce message de salut a été envoyé. »
Livre des Actes Déstabilisants 13,22-26.(*)/(*) Dans le cinéma d’Antimioche[41, note 41]de Agnosie[42, note 62],Phil’os[43]disait aux Snifs[44]:« Le Docteur a suscité Donild[45, note 10]pour le faire roi[46]du fond d’étang[47, notes 36], et il lui a rendu ce témoignage[48][49]; J’ai trouvé Donild, fils de Jessépa[50, note 14], c’est un canard selon mon cœur ; il accomplira toutes mes volontés[51][52][53].Et, comme il se l’était soumis, le Docteur a fait sortir de sa condescendance[54]un sauveteur[55]pour Raihël : c'est Philou[56],dont Jean Pastriste[57]a préparé le menu[58][59][60]en proclamant avant lui un rebaptême d’inversion[61][62, notes 42 à 44]pour toute la meute[62, notes 45,46]de Raihël. Au moment d'achever sa poule[63], Jean disait : 'Celui auquel vous pensez, ce n'est pas moi… ni personne d’autre[64][65]. Mais le voici qui vient derrière moi[66][67, note 11], et je suis digne de lui parfaire ses scandales[68].'Ficeleurs[69]de la race d'Abracadabra[70, notes 26 à 31][71, note 53], et vous qui adorez notre Docteur[72][33, notes 59 à 62][73], frères chiens, c'est à nous toutous[74]que ce message de dahus[75, note 27]a été envoyé par basset[76]interposé. »
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,2-11. (*)(*)(*)|(*) Jean le Baptiste, dans sa prison, avait appris ce que faisait le Christ. Il lui envoya demander par ses disciples :« Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »Jésus leur répondit : « Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et voyez :Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres (*|*|*)(*).Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! »Tandis que les envoyés de Jean se retiraient, Jésus se mit à dire aux foules à propos de Jean : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? un roseau agité par le vent ?...Alors, qu'êtes-vous donc allés voir ? un homme aux vêtements luxueux [*] ? Mais ceux qui portent de tels vêtements vivent dans les palais des rois.Qu'êtes-vous donc allés voir ? un prophète ? Oui, je vous le dis, et bien plus qu'un prophète.C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi.Amen, je vous le dis : Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui. [*]/(*)(*)(*) »
Livre d'Isaïe 35,1-6.10. (*)/(*)(*)(*) Le désert et la terre de la soif, qu'ils se réjouissent ! Le pays aride, qu'il exulte et fleurisse,qu'il se couvre de fleurs des champs, qu'il exulte et crie de joie ! La gloire du Liban lui est donnée, la splendeur du Carmel et de Sarône. On verra la gloire du Seigneur, la splendeur de notre Dieu.Fortifiez les mains défaillantes, affermissez les genoux qui fléchissent,dites aux gens qui s'affolent : « Prenez courage, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c'est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver. »Alors s'ouvriront les yeux des aveugles et les oreilles des sourds.Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie. L'eau jaillira dans le désert, des torrents dans les terres arides.Ils reviendront, les captifs rachetés par le Seigneur, ils arriveront à Jérusalem dans une clameur de joie, un bonheur sans fin illuminera leur visage ; allégresse et joie les rejoindront, douleur et plainte s'enfuiront.
Lettre de saint Jacques 5,7-10. (*) Frères, en attendant la venue du Seigneur, ayez de la patience. Voyez le cultivateur : il attend les produits précieux de la terre avec patience, jusqu'à ce qu'il ait fait la première et la dernière récoltes.Ayez de la patience vous aussi, et soyez fermes, car la venue du Seigneur est proche.Frères, ne gémissez pas les uns contre les autres, ainsi vous ne serez pas jugés. Voyez : le Juge est à notre porte.Frères, prenez pour modèles d'endurance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur.
______Des prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant, se faisant de lui-même"le plus petit dans le Royaume des cieux", c’est bien lui qui envoie demander par ses disciples si Celui qui, déjà, parleen tant queSeigneur,est celui qui doit venir, ou s’ils doivent en attendre un autre. Est-ce donc le doute qui l’assaille dans sa prison, alors qu’il est des mieux placés pour savoir -tant par ses liens de parenté que par ce privilège qui lui a été donné de Lebaptiserlui-même dans le Jourdain [94]- qui est le Christ ? Est-ce justement parce qu’il est dans sa prison –par définition, non libre de ses mouvements- qu’il envoie demander par ses disciples, ne pouvant à l’évidence demander de vive voix et par lui-même ? Mais certaines évidences [95, APR note 70] ne sont-elles pas faites pour être creusées… évidées ? ______Pourquoi est-il dans sa prison ? On n’a pas attendu les produits modernes de la "justice" –toutes récoltes confondues…[2, note 63][4]- pour laisser courir les coupables et emprisonner les innocents : que voit-on de plus dans nos palais [33] plus petits que le plus petit des plus petits [96] ? Les aveugles sont aveugles [97][97bis][97ter], les boiteux boitent, les lépreux se couvrent de lèpre, les sourds sont sourds [98][99], les morts suscités sont si peu vengés que ce ne sont pas tant les frères qui gémissent les uns contre les autres que des victimes s’exerçant malgré elles à devenir des modèles d'endurance et de patience à l’égard de certaines institutions faisant pire que laisser courir les coupables et emprisonner les innocents : puisque renversant [
Évangile de Jésus-Christ selon saintLuc 7,18-23. (*)|(*) Jean Baptiste appela deux de ses disciples et les envoya demander au Seigneur : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Arrivés près de Jésus, ils lui dirent : « Jean Baptiste nous a envoyés te demander : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » À ce moment-là, Jésus guérit beaucoup de malades, d'infirmes et de possédés, et il rendit la vue à beaucoup d'aveugles. Puis il répondit aux envoyés : « Allez rapporter à Jean ce que vous avez vu et entendu : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres(*). Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! »
______Précurseur [13] duSeigneurjusqu’au bout, ce sontdeux de ses disciples[14]queJean Baptiste appellepuisenvoie. C’est que lademandequ’ils sont chargés de transmettre n’est pas de moindre importance :« Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? »Cesdisciplessont eux-mêmes concernés au premier chef…devantprécisémentsavoireux aussi à quel chef se fier :JésusouJean Baptiste?Questionexterne, intervenant après cette fameusequestioninterne: « Que devons-nous faire ? »[15]Ce queJean Baptisteavait alorsréponducorrespond à ce qu’onappelleraitcommunément aujourd’hui le "minimum syndical" :ses disciples savaientce qu’ilsdevaient faire, tout ensachantqu’ils étaienten attentedefairemieux,arrivés près de « celui qui doit venir ». En filigrane, ilssavaientdonc parallèlement queJean Baptisten’était pascelui-là : sinon, auraient-ils seulement accepté d’accomplir une telle mission ? L’accomplir àdeux, outre l’aspect naturellement plus convivial, permet également d’obtenir uneréponseplus fiable,deuxrapportsvalant mieux qu’unseul : soit qu’ils concordent et laréponseest positive, soit qu’ils diffèrent -voire s’opposent- etellesera négative ; mais dans lesdeuxcas, au moins y aura-t-il uneréponsequi puisse êtrerapportéeà l’envoyeur. Ce n’est seulement qu’à partir d’une telleréponsequecelui-ci pourraétablirsonjugementenconnaissancedecause, d’aprèsce qu’il a vu et entendu[16][17][18],sansfaire tomberquiconque dans l’erreur :celui qui y tomberanéanmoins –etfera tomber- n’ayant alors à s’en prendre qu’à lui-même. C’est dire que s’il s’en prend àun autre[19]à dessein de lefaire tomberà son tour, il aggrave considérablement son erreur enla répandant:les voyants n’y voient plus rien, les marcheurs boîtent,etc. On ose à peine imaginer l’ampleur du désastre si une telle attitudes’épanouissaitdans un contexte plus conflictuel que celui dedisciplessedemandantsiJésus est celui qui doit venir, ou s’ils doivent en attendre un autre. Un tribunal [20] ne fournit-il pas l’exemple de premier choix d’un tel contexte ?De sa bouche sortira le salut… despauvres petits lapins;"pauvres"étant une figure de style, la maison privilégiant lespossédésants: entre les nécessités internes aux vautours [21] et l’organisation externe de coûteux Salons [22, note 14], elle ne sauraittomberdans la pure philantropie. Estampillée un peu partout de coups de tampons du plus bel effet, saparole ne reviendra pas en arrière ;devant elle, "dead or alive"toute créatureà grandes oreilles [23]tombe à genoux, par elle jure toute languede vipère [24]en disant : « Aux teigneuses[25]seules la justice et la force ! » Et toutecettedéchéance irréelle trouve dans leCode civilsa justice et sa fierté.À ce jour, on sedemandetoujours par quel prodige une tellenouvelle peutêtreannoncée!…Il n’y a pas d’autresolution que d’y faire la lumière.
Livre d'Isaïe 45,6-8.18.21-25. (*) Je suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre : je fais la lumière et je crée les ténèbres, j'établis la paix et je crée le malheur. C'est moi, le Seigneur, qui fais tout cela. Que les cieux distillent la rosée, que les nuages répandent la justice, que la terre s'entrouvre et que le salut s'épanouisse, que la justice fasse éclater en même temps tous ses bourgeons. Moi, le Seigneur, je crée tout cela. Ainsi parle le Seigneur, le créateur des cieux, lui qui est Dieu, lui qui a modelé la terre et l'a formée, lui qui l'a fixée ; il ne l'a pas créée comme un désert, il l'a formée pour qu'elle soit habitée : Je suis le Seigneur, il n'y en a pas d'autre. Il n'y a pas d'autre Dieu que moi ; un Dieu juste et sauveur, il n'y en a pas en dehors de moi. Tournez-vous vers moi pour être sauvés, habitants de la terre entière. Car c'est moi qui suis Dieu, il n'y en a pas d'autre. Je le jure par moi-même : de ma bouche sortira le salut, cette parole ne reviendra pas en arrière ; devant moi toute créature tombera à genoux, par moi jurera toute langue en disant : « Au Seigneur seul la justice et la force ! » Vers lui viendront, couverts de honte, tous ceux qui s'étaient dressés contre lui. Et toute la descendance d'Israël trouvera dans le Seigneur sa justice et sa fierté.
______« Heureux celui qui ne tombera pas à cause de moi ! » Heureux celui qui fait tomber à cause de Lui ?Autour de lui,les aveugles voient-ils, les boiteux marchent-ils, les lépreux sont-ils purifiés, les sourds entendent-ils, les morts ressuscitent-ils, la Bonne Nouvelle est-elle annoncée aux pauvres ?Parce quecelui-là, inutile d’aller le chercher chezd’autresque lesdisciples:la Bonne Nouvelle, il pourraitl’annoncertant il laconnaîtsur le bout des doigts. Mais il est si occupé àse tourner vers d’autres pour être sauvé[43]qu’il n’en a plus guère le temps [44]. Et puis… n’y a-t-il pascelui qui doit venir? C’est que luisaitqu’il nedoitpasen attendre un autre… qu’un inoffensif bébé dans une crèche. C’est mignon un bébé : cela n’empêche ni d’êtreaveugle, boiteux, lépreux, sourd et mortni d’êtreheureuxquelques heuresà cause de lui[45] ! Un bébé de deux mille ans ? Nedevrions-nouspasen attendre un autre? En effet,celui qui doit venirne doit-il pasvenirun peu commeun voleur[46]? À quoi s’attendred’autre, puisque on lui a bienvoléle jour de son anniversaire ? Ho ! Ho ! Ho !
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Une cockerinade par jour
Cher père Noël, Ça fait trois ans que je te commande un camion de pompiers, peux-tu enfin m'en trouver un cette année ? Merci. Luis
Cher Luis, pour me faire pardonner de ne pas avoir de camion de pompiers, je vais aller dans un tribunal pendant que tu dors et ensuite, tu auras tous les camions de pompiers[47, AV note 38]que tu veux. Bon dodo. Père Noël
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 2,18-22. (*)|(*)(*)(*)(*)/(*) Comme les disciples de Jean Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vient demander à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens ? » Jésus répond : « Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux ? Tant qu'ils ont l'Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé : ce jour-là ils jeûneront. Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d'étoffe neuve ; autrement la pièce neuve tire sur le vieux tissu et le déchire davantage. Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement la fermentation fait éclater les outres, et l'on perd à la fois le vin et les outres. À vin nouveau, outres neuves. »
Premier livre de Samuel 15,16-23. (*)|(*) Après la victoire de Saül sur les Amalécites, Samuel dit à Saül : « Je vais t'apprendre ce que le Seigneur m'a dit pendant la nuit. » Saül lui dit : « Parle. » Alors Samuel déclara : « Toi qui reconnaissais ta petitesse, n'es-tu pas devenu le chef des tribus d'Israël, puisque le Seigneur t'a consacré roi d'Israël ? Il t'a envoyé en campagne et t'a donné cet ordre : 'Va, livre ces impies, les Amalécites, à l'extermination, fais-leur la guerre jusqu'à destruction totale.' Pourquoi n'as-tu pas obéi au Seigneur ? Pourquoi t'es-tu jeté sur le butin, as-tu fait ce qui est mal aux yeux du Seigneur ? » Saül répondit à Samuel : « Mais j'ai obéi au Seigneur ! Je suis allé là où il m'envoyait, j'ai ramené Agag, roi des Amalécites, et j'ai livré son peuple à l'extermination. Dans le butin, le peuple a choisi le meilleur de ce qui était voué à l'extermination, petit et gros bétail, pour l'offrir au Seigneur ton Dieu, à Guilgal. » Samuel répliqua : « Est-ce que le Seigneur aime les holocaustes et les sacrifices autant que l'obéissance à sa parole ? Oui, l'obéissance vaut mieux que le sacrifice, la docilité vaut mieux que la graisse des béliers. La révolte est un péché comme le recours à la divination ; le refus d'obéir est un crime comme la consultation des idoles. Parce que tu as rejeté la parole du Seigneur, lui aussi t'a rejeté : tu ne seras plus roi ! »
Premier livre deSamsuffi15,16-23. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*) Avant la défaite de Toad[16, note 13]sur les Ânes-illicites[17], Samsuffi dit à Toad : « Je vais t'apprendre ce que le Docteur m'a médit[18]pendant la nuit qui n’en finit pas[19, note 5]. » Toad lui dit : « Parle. » Alors Samsuffi déclara : « Toi à qui on reconnaissait la grandeur, n'es-tu pas devenu le chef des télétribuns de Raihël[20, AV note 30][21], puisque le Docteur t'a sacré[16, note 23]roi des[22]de Raihël ? Il t'a dévoyé[23]en champagne[