Un gars et sa petite fille sont au magasin de jouets pour acheter une poupée Barbie. Le gars voit une Barbie qui fait du ski : 40 €. Il en voit une autre qui fait de la moto : 50 €. Et il en voit une troisième, Barbie divorcée : 600 € ! Le gars accroche un vendeur et lui dit : - Comment ça se fait que la Barbie divorcée soit si chère ?
Le vendeur lui répond :
- C'est parce qu'elle contient aussi la maison de Ken, la voiture de Ken, le chalet de Ken, les meubles de Ken, la moto de Ken...
Un peu de chaleur au coin des feux de la GUERRE ET de la PAIX évite bien des refroidissements : le regard d'aime d'été croise d'autres regards afin de chasser l'hiver...
Voici un aperçu de quelques feux de camps :
(ATTENTION : certains sont des feux... d'artifice)
"L'homme qui n'a que ses forces d'homme ne peut pas saisir ce qui vient de l'Esprit de Dieu ; pour lui ce n'est que folie, et il ne peut pas comprendre, car c'est par l'Esprit qu'on en juge."
Saint Grégoire de Nazianze (329-390)
"Nous sommes comme le miroir où nous voyons les autres ; parce qu'en effet, NE CONNAISSANT PAS LEUR INTÉRIEUR, nous ne pouvons en juger que par quelque chose de semblable que nous connaissons qui est nous-mêmes... Il est donc nécessaire de se mettre à la place des autres."
Charles Péguy
"Celui qui ne gueule pas la vérité quand il la connaît, se fait le complice des menteurs et des faussaires !"
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,51-62. (*)Comme le temps approchait où Jésus allait être enlevé de ce monde, il prit avec courage la route de Jérusalem.Il envoya des messagers devant lui ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue.Mais on refusa de le recevoir, parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem.Devant ce refus, les disciples Jacques et Jean intervinrent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions que le feu tombe du ciel pour les détruire ? »Mais Jésus se retourna et les interpella vivement(*).Et ils partirent pour un autre village. (*)(*)(*)En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. »Jésus lui déclara : « Lesrenardsont desterriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer la tête(*). »Il dit à un autre : «Suis-moi.» L'homme répondit : « Permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père. »Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu. »Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d'abord faire mes adieux aux gens de ma maison. »Jésus lui répondit : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière(*)n'est pas fait pour le royaume de Dieu. »
Évangile de Jésus-Christ selon saintMarc 10,32-45. (*)[(X)(X)]/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*) Les disciples étaient en route avec Jésus pour monter à Jérusalem ; Jésus les précédait ; ils étaient effrayés, et ceux qui suivaient étaient aussi dans la crainte. Prenant de nouveau les Douze avec lui, il se mit à leur dire ce qui allait lui arriver :« Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux scribes(*), ils le condamneront à mort, ils le livreront aux païens,ils se moqueront de lui, ils cracheront sur lui, ils le flagelleront et le tueront, et trois jours après, il ressuscitera(*). » Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchent de Jésus et lui disent : « Maître, nous voudrions que tu exauces notre demande. »Il leur dit : « Que voudriez-vous que je fasse pour vous ? »Ils lui répondirent : « Accorde-nous de siéger, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ta gloire. »Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le baptême dans lequel je vais être plongé ? »Ils lui disaient : « Nous le pouvons. » Il répond : « La coupe que je vais boire, vous y boirez ; et le baptême dans lequel je vais être plongé, vous le recevrez.Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m'appartient pas de l'accorder, il y a ceux pour qui ces places sont préparées. » Les dix autres avaient entendu, et ils s'indignaient contre Jacques et Jean.Jésus les appelle et leur dit : « Vous le savez : ceux que l'on regarde comme chefs des nations païennes commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir(*)(*).Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur.Celui qui veut être le premier sera l'esclave de tous :car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »
Évangile de Jésus-Christ selon saintLuc 24,13-35. (*)(*)(*) Le troisième jour après la mort de Jésus, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s'était passé. Or, tandis qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas. Jésus leur dit : « De quoi causiez-vous donc, tout en marchant ? » Alors, ils s'arrêtèrent, tout tristes. L'un des deux, nommé Cléophas, répondit : « Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth : cet homme était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Les chefs des prêtres et nos dirigeants l'ont livré, ils l'ont fait condamner à mort et ils l'ont crucifié. Et nous qui espérions qu'il serait le libérateur d'Israël ! Avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c'est arrivé. À vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure, et elles n'ont pas trouvé son corps ; elles sont même venues nous dire qu'elles avaient eu une apparition : des anges, qui disaient qu'il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l'avaient dit ; mais lui, ils ne l'ont pas vu. »(*)Il leur dit alors : « Vous n'avez donc pas compris ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, en partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur expliqua, dans toute l'Écriture, ce qui le concernait.(*) Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d'aller plus loin. Mais ils s'efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Alors ils se dirent l'un à l'autre : « Notre cœur n'était-il pas brûlant en nous, tandis qu'il nous parlait sur la route, et qu'il nous faisait comprendre les Écritures ? » À l'instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « C'est vrai ! le Seigneur est ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s'était passé sur la route, et comment ils l'avaient reconnu quand il avait rompu le pain.
Daniel Facérias : Emmaüs 2mn45 (extrait de « Oser l’éternité », Bayard Musique)
Livre des Actes des Apôtres 3,1-10. (*)/(*) À l'heure de la prière de l'après-midi, Pierre et Jean montaient au Temple. On y amenait justement un homme qui était infirme depuis sa naissance ; on l'installait chaque jour au Temple, à la « Belle-Porte » pour demander l'aumône à ceux qui entraient. Voyant Pierre et Jean qui allaient pénétrer dans le Temple, il leur demanda l'aumône. Alors Pierre fixa les yeux sur lui, ainsi que Jean, et il lui dit : « Regarde-nous bien ! » L'homme les observait, s'attendant à recevoir quelque chose. Pierre lui dit : « Je n'ai pas d'or ni d'argent ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. » Le prenant par la main droite, il le releva, et, à l'instant même, ses pieds et ses chevilles devinrent solides. D'un bond, il fut debout, et il marchait. Il entra avec eux dans le Temple : il marchait, bondissait, et louait Dieu. Et tout le peuple le vit marcher et louer Dieu. On le reconnaissait : c'est bien lui qui se tenait, pour mendier, à la « Belle-Porte » du Temple. Et les gens étaient complètement stupéfaits et désorientés de ce qui lui était arrivé.(->)
______S’ils parlaient ensemble de tout ce qui s'était passé, lesdeuxfameuxdisciples d’Emmaüs parlaientbiende tout ce qui s'était passé, non de l’explicationquis'est propagée chez les Juifs jusqu'à ce jour[41]: n’est-ce pas celle-ci qui offrirait plus volontiers matière às’arrêter, tout tristes? Pourtant, en dépit de cebouleversementprovoquépar quelques femmes de leur grouperapportantqu'il est vivant, dequelques-uns de leurs compagnonsquisont allés au tombeau, ont trouvé les choses commeelles leuravaient dit, ils ne l'ont pas vu : alors ils ne l’ont pas cru !À quoi bon ne rienignorerdesévénements de ces jours-ci-quand on estdisciple- si l’on persiste àignorerquecroireexclusivement à l’aune de ce que l’onvoitest moins du registre dela foi[44]que de celui d’uneforme de conviction étayée sur la vérification de ce qui a été décrit[45, AV note 30]?
______Il n’en demeure pas moins que Celui dontils causaient, tout en marchant, s’approcha, et il marcha avec eux.On le sait, puisque le Texte l’indique :leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas.Pourtant, a priori, ilsembledifficile demarcher deux heuresen fermantles yeux! En revanche, on peutmarcher, parler et discuterdes journées entières avecle cœurfermé [6], le rendant de ce faitlent à croire: non tout et n’importe quoi au fil de ce quiapparaît aux regards, mais de quoiavoirmieux –ou moins mal-comprisle sujet d’unefoiqui, livrée à elle-même, peut tout autant indiquer une saine conduite qu’aveuglémentdésorientervers des impasses.« Vous n'avez donc pas compris !… »: il ne leur est pas reproché de ne pas être intellectuellement au top de la théologie du moment. Au contraire est-il permis d’en supposer chez eux une parfaiteconnaissance: en effet,il leurestexpliqué, dans toute l'Écriture, ce qui le concernait.Va-t-onexpliquerlesapplicationspratiques d’un théorème mathématique à quelqu’un qui n’enconnaîtpas même l’énoncé ? Pourquoi en irait-il autrement pour ce qui traite del'Écriture?« Comme votre cœur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes !… »Ilsconnaissent donc ce qu'ont dit les prophètes, (ne leur contestent d’ailleurs nullement cette qualité deprophètes), ont sans doute assimilé intellectuellement leurs enseignements… mais il leur restait àcroire tout ce qu’ils ont dit: ce qui sollicite explicitement l’intériorisation par lecœuraprès l’acquisition parl’esprit, afin de n’en pas rester à la lettre[46, note 9].
______Cependant, plusieurs facteurs contribuent ici à ce queleurs yeux étaient aveuglésau point de nepas reconnaître Jésusalors qu’ils sont censés être deSes disciples. Le premier de ces facteurs est qu’ils sonttouttristes; antithèse de la bée attitude[47][48][49][50][51][52][53] qu’ils ne sont pas les premiers à adopter, puisque telle était récemment la position d’uneMarie Madeleine tout en larmes[54],prenantelle-mêmeJésuspour le gardien !Second facteur :espoircruellement déçu, à la mesure de ce que s’il étaitinstallé chaque jour au Temple,il l’était surtout àla porte du Temple:«Et nous qui espérions qu'il serait le libérateur d'Israël ! »témoigne effectivement de nepas avoir compris les Prophètesen les détournant du spirituel pour les "récupérer" au profit de visées temporelles, politique et autre. (Quant à"libérer Israël"à cette époque,de tous ceux qui étaient à Jérusalem ces jours-ci, beaucoup parmi lesJuifsn’étaient guère mécontents de se trouver alors sous le"joug"d’unPilateafin de le charger à leur place defaire condamner à mort et crucifier[55]…)Enfin, bien que moins déterminant ici qu’à d’autres occasions, le facteur de lapeurn’est évidemment pas à négliger, tous cesévénementss’étant déroulés dans un climat consistant de tensions et de menaces ayant dispersé la plupart desdisciples: dont précisément cesdeux-là, allant prendre un recul salvateur àEmmaüs!
______Mais, dira-t-on : n’est-ce pas omettre un facteur plus essentiel encore, celui de l’aspect physique d’unressuscité, comme letransfiguranten le rendant méconnaissable? Or, si les troisdisciplesayant vusur la montagne Jésus transfiguré[56] n’ont pas été sans êtrebouleversés, aucun d’entre eux ne l’apris pourquelqu’un d’autre. Inversement, surla route de Jérusalem àEmmaüs, les deuxcompères ne se sont pas non plus enfuis en courant, criant au fantôme ! Sans que son aspect extérieur les affecte,Jésus s'est approché d’eux, et ils ont marchéensemble, tout naturellement. C’est bien entendu sur l’aspect intérieur que s’est jouée lareconnaissance:leur cœur n’était-il pas brûlant en eux ?Y manquait l’étincelle extérieure : lesignedereconnaissancedu dernierrepas[57],apparaissantdans la fraction dupain. Alors–etalorsseulement-leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards: pas davantageeuxqueMarie Madeleinene doiventle tenir, Lui nedemandantqu’às’approcher, etmarcher avectousles disciples, sans exclusive… et sans plus attendre :à l'instant même–oubliant la fatigue dedeux heures de marche-, ils se levèrent et retournèrent (en courant[58], eux aussi ?) à Jérusalem, le jour étantvraisemblablement plus quebaissé,héritant avant l’heure de la vitalité de larésurrectionen étant pressés d’entémoignerauprès des leurs. Dans une certaine mesure, cette vitalité n’est pas sans rappeler celle detémoinsplus contemporains ayant vécu quelque expérience aux frontières de la mort ("Near Death Experience" ou NDE pour les Anglo-Saxons), tous manifestant un avant auxyeux aveugléset un après auxyeux ouverts. Leur aspect physique ne changeant pas non plus fondamentalement, ce genre detémoignagerisque évidemment depeinerdesscientifiques[59,im.1] n’y voyant, eux, que celui d’unétat comateux[45, AV note 41]. Lesmêmesreconnaîtraient-ils seulement uninfirme de naissancemarchant, bondissant, et louant Dieu ?Question decœur, sans doute : inutile d’appeler les pompiers à cet égard, tantil apparaîtque ces derniers sont très sollicités pour d’autres missions [60], necausantguère derésurrection…
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,2-8. (*)|(*)(*)(*)/(*) (Fête de Saint Jean, apôtre et évangéliste) Le matin de Pâques, Marie Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.
Première lettre de saint Jean 1,1-4. (*) Ce qui était depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons contemplé de nos yeux, ce que nous avons vu et que nos mains ont touché, c'est le Verbe, la Parole de la vie. Oui, la vie s'est manifestée, nous l'avons contemplée, et nous portons témoignage : nous vous annonçons cette vie éternelle qui était auprès du Père et qui s'est manifestée à nous. Ce que nous avons contemplé, ce que nous avons entendu, nous vous l'annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Et nous, nous sommes en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ. Et c'est nous qui écrivons cela, afin que nous ayons la plénitude de la joie.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3,13-19. (*)|(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*) Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu'il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les esprits mauvais. Donc, il institua les Douze : Pierre (c'est le nom qu'il donna à Simon), Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques (il leur donna le nom de « Boanerguès », c'est-à-dire : « Fils du tonnerre » ), André, Philippe, Barthélemy(*), Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Thaddée, Simon le Zélote, et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra.
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -3,13-19° (*) Philou[1]prit un airgrave en se faisant une montagne d’une misérable puce, et l’appelaient ceux qui voulaient. Ils vinrent auprès de lui, et il destitua douzedisciplespour qu'ils soient avec lui, et pour les dévoyer[2]prêcher la panique avec le pouvoir d’attirer les esprits mauvais. Donc, il institua les Douze : Cœur-de-pierre[3](c'est le nom qu'il donna à Siphon[4]), Jacquouille[5], fils de Dégénéré[6, note 6/3], et Jeannot Lapin[6, note 19], le frère de Jacquouille (il leur donna le nom de « Kennethbrannaghès », c'est-à-dire : « Beaucoup de bruit pour rien[7]» ), And’os[6, note 15], Philippe V[8, note 59](roi des fonds de caverne[9]), Judas Iscariote[10]I, Judas Iscariote II, Judas Iscariote III, Judas Iscariote IV, Judas Iscariote V, Judas Iscariote VI, et Judas Iscariote VII, ceux-là même qui de par leur grande famille se livraient à un ardent combat pour défendre les plus hautes valeurs morales et familiales[11].
Évangile de Jésus-Christ selon saintJean 13,31-33.34-35. (*)(*)(X)(*) Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Judas fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l'homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ; et il la lui donnera bientôt. Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, et vous me chercherez. J'ai dit aux Juifs : Là où je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller(*). Je vous le dis maintenant à vous aussi. Je vous donne un commandement nouveau : c'est de vous aimer les uns les autres(*). Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c'est l'amour que vous aurez les uns pour les autres. »(*)
Livre des Actes des Apôtres 14,21-27. (*) Dans cette ville, ils annoncèrent la Bonne Nouvelle et firent de nombreux disciples. Puis ils revinrent à Lystres, à Iconium et à Antioche de Pisidie. Ils affermissaient le courage des disciples ; ils les exhortaient à persévérer dans la foi, en disant : « Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu. » Ils désignèrent des Anciens pour chacune de leurs Églises et, après avoir prié et jeûné, ils confièrent au Seigneur ces hommes qui avaient mis leur foi en lui. Ils traversèrent la Pisidie et se rendirent en Pamphylie. Après avoir annoncé la Parole aux gens de Pergé, ils descendirent vers Attalia, et prirent le bateau jusqu'à Antioche de Syrie, d'où ils étaient partis ; c'est là qu'ils avaient été remis à la grâce de Dieu pour l'œuvre qu'ils venaient maintenant d'accomplir. À leur arrivée, ayant réuni les membres de l'Église, ils leur racontaient tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations païennes la porte de la foi.
Livre de l'Apocalypse 21,1-5. (*) Moi, Jean, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer. Et j'ai vu descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, toute prête, comme une fiancée parée pour son époux. Et j'ai entendu la voix puissante qui venait du Trône divin ; elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort n'existera plus ; et il n'y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la première création aura disparu. » Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. Écris ces paroles : elles sont dignes de foi et véridiques. »
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,14-20. (*)(*)/(*) Quand Jésus, Pierre, Jacques et Jean rejoignirent la foule, après que Jésus eut été transfiguré sur la montagne, un homme s'approcha,il lui dit : « Seigneur, prends pitié de mon fils. Il a des crises d'épilepsie, il est bien malade. Souvent il tombe dans le feu et souvent aussi dans l'eau.Je l'ai amené à tes disciples, mais ils n'ont pas pu le guérir. »Jésus leur dit : « Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi ici. »Jésus l'interpella vivement, le démon sortit de lui et à l'heure même l'enfant fut guéri.Alors les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous n'avons pas pu l'expulser ? »Jésus leur répond : « C'est parce que vous avez trop peu de foi. Amen, je vous le dis : si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : 'Transporte-toi d'ici jusque là-bas', et elle se transportera(*); rien ne vous sera impossible. »
Alors les bisciples s'approchèrent de Philou et lui dirent en particulier[33,im.3]: « Pour quelle raison est-ce que nous, nous avons pu l'expulser[34][35]aussi facilement ? »Philou leur répond : « C'est parce que vous avez trop peu de loi[36][37][38][39]. Ach so, je vous le médis[40]: si vous avez de la loi gros comme un bon grain d’ivraie[41, note 8], vous direz à cette montagne[42, APR note 7]: 'Transporte-toi de là-bas jusque ici, tombe sur nous et cache-nous[43, Ap. 6,16][44 ?]', et elle me transportera[28]le produit de vos cachotteries[45]; car si, dans vos actes[46, AV note 43],vous ne croyez plus à ce qui existe (à l’exacte mesure[47]de ce que vous apportez un crédit[48]inconditionnel[49][50]à ce qui n’existe pas[51][52, note 29]), hormis la plus petite velléité de guérison, rien ne me sera impossible. »
______Génération incroyante et dévoyée? Rude apostrophe si l’on songe à cettefoulequi entoure lesdisciplesrestés au pied dela montagne: ne s’amasse-t-elle pas en ces lieux précisément parce qu’ils ont puenguérirbeaucoup parmi eux ? Demêmele cercle vertueux de cesguérisonsdevait-il s’articuler autour de leur bonvouloir[53, APR note 21], difficilement envisageable sans un minimum defoide leur part :gros comme une graine de moutarde, par exemple… oucomme les miettes qui tombent de la table[19]. Mais ici, pas demeragitée [54] ni de périple aux confinsd’Israël: nous sommes bel etbienchezses brebis perdues, auprès desquellesJésus a été envoyé.Sans doute est-ce alors moins par des"mœurs dissolues" (!)qu’ellessont d’unegénération dévoyéeque par cette caractéristique dispersante de"brebis perdues". ______Nonobstant, l’invective degénération incroyantes’adresse moins àellesqu’à leursbergersdu moment : si ceux-là ne sont pas desfaux[55], il reste quec'est bien parce qu’ils ont trop peu de foi qu’ils n’ont pas pu expulser le démonse manifestant ici chez unenfant, tapi derrièreles crises d'une épilepsiequi, pourbienréelle et symptomatiquement qualifiable qu’elle fût [56, note 1], ne constituait que la partie émergée de l’iceberg. L’apparente sévérité des propos deJésustient d’ailleurs au fait que la partie plus immergée ne l’était pas pour tous, loin s’en faut : dans la version deMarc,l’hommeintercédant pourson filsparle explicitement d’unesprit possédant le rendant muet[56][57]. Bien quemédecin,Luclui-mêmerapporte également le fait sous cet aspect (Lc 9, 37-43) alors qu’il aurait été le premier àpouvoirlégitimement en souligner les manifestations cliniques :l’épilepsieet sescrisesétaient déjà assez répertoriées à cette époque pour queMarcen fasse ouvertement mention. Détail n’ayant rien d’anecdotique en un tel contexte, l’autorité–médicale[49] ou non !- desbergersne se présentant pas exactement sous son meilleur jour : récemment encore, le premier d’entre eux n’a-t-il pas été décrié commehomme de peu de foi, ayant douté[54]?
Évangile de Jésus-Christ selon saintJean17,20-26. (*)[(X)(X)]/(*) À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux. »
Livre des Actes des Apôtres7,55-60.(*)/(*)(*)(*)(*)(*) Étienne était en face de ses accusateurs. Rempli de l’Esprit Saint, il regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles(*)et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres(*). Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.
Livre de l'Apocalypse 22,12-14.16-17.20. (*) Moi, Jean, j’ai entendu une voix qui me disait : « Voici que je viens sans tarder, et j’apporte avec moi le salaire que je vais donner à chacun selon ce qu’il aura fait. Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. Heureux ceux qui lavent leurs vêtements pour avoir droit aux fruits de l'arbre de vie, et pouvoir franchir les portes de la cité. Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange vous apporter ce témoignage au sujet des Églises. Je suis le descendant, le rejeton de David, l'étoile resplendissante du matin. » L'Esprit et l'Épouse disent : « Viens ! » Celui qui entend, qu'il dise aussi : « Viens ! » Celui qui a soif, qu'il approche. Celui qui le désire, qu'il boive l'eau de la vie, gratuitement. Et celui qui témoigne de tout cela déclare : « Oui, je viens sans tarder. » - Amen ! Viens, Seigneur Jésus !
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,1-7.(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*) Jésus appela sesdouzedisciples et leur donna le pouvoir d'expulser lesesprits mauvaiset de guérir toute maladie et toute infirmité. Voici les noms des douze Apôtres : le premier, Simon, appelé Pierre ; André son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ; Philippe etBarthélemy; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, fils d'Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra. Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : « N'allez pas chez les païens et n'entrez dans aucune ville des Samaritains. Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Sur votre route, proclamez que le Royaume des cieux est tout proche. »
______Le Royaume des cieux serait-il doncplusproche des brebis perdues de la maison d'Israël[37][38]que despaïensou desSamaritains, pour queles Douzefussent ainsi ponctuellement limités dans leur nouvellemission? Chez les premiers, par la suite n’auront pourtant pas manqué de solidestémoignages de foi, dont l’un fera même dire àJésusquechez personne en Israël Il n’a trouvé une telle foi[39]. Chez les seconds, on sait que leurs relations d’alors avecles Juifs–ce que restentles douzeen dépit de cette "promotion"disciplinaire qui ne les désincarne en rien- ne sont guère au beau fixe :les Juifs ne voulant rien avoir en commun avec les Samaritains[40].On se souvient d’ailleurs que plus tard,Jacques et Jean-les« Fils du tonnerre »chez Marc[41]- auraient volontiersordonné que le feu du ciel tombe surunvillagedeSamaritains[42]siJésusne les avait pasvivement interpellésaprès s’êtreretourné. Le contexte est ici différent : en tout début demissionet non sur lamontée vers Jérusalem;les discipleslaissés à eux-mêmes,deux par deux[3]…maissansêtre accompagnés duMaître. On comprendra donc queJésusprenne ici quelques précautions vis à vis de cesApôtrescertes enthousiastes, mais un brin fougueux :ce pouvoirqui leur aété donné pouvanttout autant leur monter à la tête : les griser jusqu’à risquer d’éloignerle Royaume des cieuxdans leurs actesplutôtque le rapprocher. Or, il s’agit bien de retrouverles brebis perdues de la maison d'Israëlpour lesrassembler[43]: non de lesdisperserdavantage.
______Du reste,la brebis perduen’incarnant déjà guère en soi un modèle des plus achevés deproximité avecle Royaume des cieux, commentles païenset autresSamaritains–parfois moinsperdusqu’elle… ou plus conscients[44]de s’êtreperdus: cf.les publicains et les prostituées[45]- désireraient-ils seulement leur emboîter le chemin ? Sans douteles disciples–hormis le cas emblématique deJudas- ne se comptent-ils pas parmices brebis perdues, mais une sensibilité trop exacerbée de la "gâchette" dufeu du cielrendraitétrange[46]leurproclamation du Royaume des cieux…et moinsétrangedes résultats inverses à l’effet escompté. Le"feu du ciel"n’a-t-il d’ailleurs pas d’autres cordesà son arc[47, APR note 86]quand il s’agit de freiner l’essor de tout untroupeau[48]debrebis perdues? Dès lors que celles-ci deviennent massivement[49, APR note 57]si peu scrupuleuses à vouloir s’entraîner les unes les autres[50]–et accessoirement,"païens"et"Samaritains"avec elles-dans leur chute[51]que la crédibilité de leurproclamationduRoyaume des cieuxen est elle-mêmeanéantie–missionimpossible…-, n’enappellent-elles pas comme à un"retour enÉgypte"[52, AV note 31]?
Évangile de Jésus-Christ selon saintLuc 9,28-36.(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*) (Fête de la Transfiguration du Seigneur) Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il alla sur la montagne pour prier. Pendant qu'il priait, son visage apparut tout autre, ses vêtements devinrent d'une blancheur éclatante. Et deux hommes s'entretenaient avec lui : c'étaient Moïse etÉlie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait se réaliser à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, se réveillant, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés. Ces derniers s'en allaient, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est heureux que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu'il disait. Pierre n'avait pas fini de parler, qu'une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu'ils y pénétrèrent. Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j'ai choisi, écoutez-le. » Quand la voix eut retenti, on ne vit plus que Jésus seul. Les disciples gardèrent le silence et, de ce qu'ils avaient vu, ils ne dirent rien à personne à ce moment-là.
Livre de Daniel 7,9-10.13-14. (*)/(*)(*)(*) La nuit, au cours d’une vision, moi, Daniel, je regardais : des trônes furent disposés, et un Vieillard prit place ; son habit était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée ; son trône était fait de flammes de feu, avec des roues de feu ardent. Un fleuve de feu coulait, qui jaillissait devant lui. Des millions d'êtres le servaient, des centaines de millions se tenaient devant lui. Le tribunal prit place et l'on ouvrit des livres. Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d'homme ; il parvint jusqu'au Vieillard, et on le fit avancer devant lui. Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et toutes les langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite.