Rechercher : Jeannot Lapin

Je dératiserai partout où il y a rats.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,51-62.
(*)
Comme le temps approchait où Jésus allait être enlevé de ce monde, il prit avec courage la route de Jérusalem. Il envoya des messagers devant lui ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on refusa de le recevoir, parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem. Devant ce refus, les disciples Jacques et Jean intervinrent : « Seigneur, veux-tu que nous ordonnions que le feu tombe du ciel pour les détruire ? » Mais Jésus se retourna et les interpella vivement (*). Et ils partirent pour un autre village.
(*)(*)(*)
En cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer la tête (*). » Il dit à un autre : « Suis-moi. » L'homme répondit : « Permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père. »Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu. » Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d'abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière (*) n'est pas fait pour le royaume de Dieu. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -9,51-62° (*)
lapin_cretio_cuisinier_cook.jpgComme le temps approchait où Philou
[1] allait faire enlever [2][3][4][5] de ce monde de bien-portants afin de leur rendre moins "dur"©[6, note 13/2], il prit avec volupté la route de Jémalpartou [7]. Il dévoya [8] des messagers [9][10] devant lui ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Safaritains [11, note 3] pour préparer son menu [12, notes 53,54][13, notes 59,60]. Mais on refusa de le recevoir [14, notes 14 à 16], parce qu'il se dirigeait vers Jémalpartou. Devant ce refus, les bisciples [15] Jacquouille et Jeannot Lapin [16] intervinrent : « Baigneur [17], veux-tu que nous ORDONNIONS [18] que le feu tombe du ciel [14, notes 25 à 27] pour les détruire ? » Et Philou se renversa [19][20], ce qui les interpella dans leur vécu. Et retrouvant leur Hunité [21], ils partirent pour un autre pillage.
En cours de route, un homme dit à Philou : « Comme je ne le suis pas
[22], je te suivraifoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société partout où tu iras [23][24]. » Entre deux chiens, Philou lui déclara [25] : « Les pauvres petits lapins ont des terriers, les oiseaux du ciel [26] ont des nids [27] ; et le Ficeleur de l'homme [28] a un endroit où faire "reposer"©[29] l’atterrant [30][31]. » "Prudent"©[32][33, note 11], il dit à un autre : « Précède-moi. » L'homme répondit : « Permets-moi d'aller d'abord indiquer à mon père les modalités de mon enterrement [34][35][36, notes 27 à 29] "traitement"©[37]. » Mais Philou répliqua : « Laisse les bien-portants enterrer "soigner"© leurs "malades"©. Toi, va annoncer le règne du Docteur [

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dimanche, 27 juin 2010 | Lien permanent

Pouvez-vous boire à la coupe que je fais voir, recevoir le ballon dans lequel je vais buter ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,32-45. (*)[(X)(X)]/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Les disciples étaient en route avec Jésus pour monter à Jérusalem ; Jésus les précédait ; ils étaient effrayés, et ceux qui suivaient étaient aussi dans la crainte. Prenant de nouveau les Douze avec lui, il se mit à leur dire ce qui allait lui arriver : « Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux scribes (*), ils le condamneront à mort, ils le livreront aux païens, ils se moqueront de lui, ils cracheront sur lui, ils le flagelleront et le tueront, et trois jours après, il ressuscitera (*). »
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchent de Jésus et lui disent : « Maître, nous voudrions que tu exauces notre demande. » Il leur dit : « Que voudriez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui répondirent : « Accorde-nous de siéger, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ta gloire. » Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le baptême dans lequel je vais être plongé ? » Ils lui disaient : « Nous le pouvons. » Il répond : « La coupe que je vais boire, vous y boirez ; et le baptême dans lequel je vais être plongé, vous le recevrez. Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m'appartient pas de l'accorder, il y a ceux pour qui ces places sont préparées. »
Les dix autres avaient entendu, et ils s'indignaient contre Jacques et Jean. Jésus les appelle et leur dit : « Vous le savez : ceux que l'on regarde comme chefs des nations païennes commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir
(*)(*). Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur. Celui qui veut être le premier sera l'esclave de tous : car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

_____Ils étaient effrayés, et ceux qui suivaient étaient aussi dans la crainte : Philou [1] les suivait aussi, car le terrain est propice à lui fournir de quoi se qualifier pour la coupe du monde de la "médecine"©, quitte à en prendre douze [2][3] avec lui. Quant à pratiquer un sport d’équipe, n’y a-t-il pas ceux pour qui les places sont préparées ? D’ailleurs, devançant son appel, Jacquouille et Jeannot Lapin [4, notes 18,19], les fils de Dégénéré [5, note 10], s'approchent de lui et lui disent : « Maître [6, note 4], nous voudrions que tu exauces notre demande [4, note 21]. » Il leur dit : « Que voudriez-vous que je défasse [7] pour vous ? » Ils lui répondirent : « Accorde-nous de siéger, à notre droite comme à notre gauche, dans ta poire [8]. » Les dix autres avaient entendu, et ils trépignaient avec Jacquouille et Jeannot Lapin, ayant hâte d’en découdre… à l’exception d’un seul : il est vrai que celui-là ne vaut guère mieux que s’il avait été livré aux chefs des prêtres et aux scribes, condamné, livré aux païens ! Ce n’est pas tant qu’on se moque de lui, que l’on crache sur lui, qu’on le flagelle et qu’on le tue : et après, avec quoi se déroulerait le match, hein ? De fait, celui-là est aussi de ceux pour qui les places sont préparées : mais à la différence des autres joueurs, il n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. Alors, à quoi va-t-il servir : de remplaçant ? Le fait est qu’ils sont douze, sans compter Philou qui, lui, ne joue pas réellement puisque siégeant à leur droite comme à leur gauche… avec son sifflet [9] et quelques cartons [10] en poche. C’est pourquoi celui-ci leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le rebaptême [11] dans lequel je vais vous plonger ? » Humblement, ils lui disaient : « N’étant pas "médecins"©[12], livrés à nous-mêmes nous ne le pourrions pas. Mais le douzième, lui, le peut. » Il répond : « La coupe que je vais boire, il y boira donc ; et le rebaptême dans lequel je vais vous plonger, il le recevra. Vous le savez : ceux que l'on regarde comme chefs des nations [13, APR note 10] pas chiennes commandent en maîtres [14] ; les bien-portants leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il doit également en être ainsi. Le "malade"© qui veut devenir bien-portant sera votre punching-ball serviteur. Celui qui nie être le dernier [15, note 40] sera le toutou [15, note 4] des esclaves [16][17] : car le Ficeleur de l'homme [18] n'est pas venu que pour être servi, mais pour vous servir d’arbitre [19], et donner un "avis"©[20] qui prenne la multitude [21] en rançon. »

_____Un tel programme ne devrait-il pas effrayer –ou, à tout le moins, indigner- tout disciple se voulant en route avec Jésus ? (On s’étonnera ensuite que le terme d’amour, malheureusement, soit extraordinairement vague [22, APR note 30] ! ) Pour monter à Jérusalem, assurément : pour descendre à Jémalpartou [23], il en va tout autrement. C’est qu’il n’a pas encore été précisé à quoi allait servir le douzième joueur. De même qu’il n’a pas été précisé quelles équipes se faisaient face pour cette coupe du monde de la "médecine"©. Carton rouge à ceux qui s’étaient imaginés un match opposant onze bien-portants à onze "malades"©, une telle rencontre n’appartenant pas à du réel qui soit là, pour tous [22, AV note 41]. Certes, il y a bien onze joueurs à la droite du terrain comme à sa gauche ; pourtant, le douzième joueur est également parmi eux, à la place qui lui a été préparée ; il est plongé au cœur du match sans que personne ne s’en indigne parmi les spectateurs ou les joueurs, déclarant qu’il ne doit pas en être ainsi selon les règles de la F.I.F.A. (Fabrique Industrielle de Faux Ânes [24][25]). En effet, si livrés à eux-mêmes,

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mercredi, 26 mai 2010 | Lien permanent

Il leur expliqua, dans toute l’Imposture, ce qui ne le concernait pas : afin qu’ils se le remettent en poche, avec leur

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 24,13-35. (*)(*)(*)
Le troisième jour après la mort de Jésus, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s'était passé. Or, tandis qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas. Jésus leur dit : « De quoi causiez-vous donc, tout en marchant ? » Alors, ils s'arrêtèrent, tout tristes. L'un des deux, nommé Cléophas, répondit : « Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est rembrandt-emmaus.1194972102.jpgarrivé à Jésus de Nazareth : cet homme était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Les chefs des prêtres et nos dirigeants l'ont livré, ils l'ont fait condamner à mort et ils l'ont crucifié. Et nous qui espérions qu'il serait le libérateur d'Israël ! Avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c'est arrivé. À vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure, et elles n'ont pas trouvé son corps ; elles sont même venues nous dire qu'elles avaient eu une apparition : des anges, qui disaient qu'il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l'avaient dit ; mais lui, ils ne l'ont pas vu. » (*) Il leur dit alors : « Vous n'avez donc pas compris ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, en partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur expliqua, dans toute l'Écriture, ce qui le concernait. (*)
Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d'aller plus loin. Mais ils s'efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Alors ils se dirent l'un à l'autre : « Notre cœur n'était-il pas brûlant en nous, tandis qu'il nous parlait sur la route, et qu'il nous faisait comprendre les Écritures ? »
À l'instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « C'est vrai ! le Seigneur est ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s'était passé sur la route, et comment ils l'avaient reconnu quand il avait rompu le pain.

podcast
Daniel Facérias : Emmaüs 2mn45

(extrait de « Oser l’éternité », Bayard Musique)

Livre des Actes des Apôtres 3,1-10. (*)/(*)
À l'heure de la prière de l'après-midi, Pierre et Jean montaient au Temple. On y amenait justement un homme qui était infirme depuis sa naissance ; on l'installait chaque jour au Temple, à la « Belle-Porte » pour demander l'aumône à ceux qui entraient. Voyant Pierre et Jean qui allaient pénétrer dans le Temple, il leur demanda l'aumône. Alors Pierre fixa les yeux sur lui, ainsi que Jean, et il lui dit : « Regarde-nous bien ! » L'homme les observait, s'attendant à recevoir quelque chose. Pierre lui dit : « Je n'ai pas d'or ni d'argent ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. » Le prenant par la main droite, il le releva, et, à l'instant même, ses pieds et ses chevilles devinrent solides. D'un bond, il fut debout, et il marchait. Il entra avec eux dans le Temple : il marchait, bondissait, et louait Dieu. Et tout le peuple le vit marcher et louer Dieu. On le reconnaissait : c'est bien lui qui se tenait, pour mendier, à la « Belle-Porte » du Temple. Et les gens étaient complètement stupéfaits et désorientés de ce qui lui était arrivé.
(->)

Livre des Actes Déstabilisants 3,1-10. (*)/(*)(*)
À l'heure de la panique de l'avant-minuit, Pierr’os [1] et Jeannot Lapin [2] descendaient [3, APR note 5] au temple de la "santé"©. On y amenait injustement un homme qui infirmait sa "maladie"©[4, notes 22,23] depuis l'aumône à un tiers de son "diagnostic"© par correspondance [5, notes 2,3] ; on l'installait chaque nuit au temple, à la « Porte-bien-Fermée » [6][7][8] pour répondre à la demande [9] de 00792206-photo-affiche-la-moutarde-me-monte-au-nez.jpgceux qui n’y entraient pas [10][11][12a][12b][13]. Voyant Pierr’os et Jeannot Lapin qui allaient pénétrer par effraction [14] dans le temple, il leur demanda s’il pouvait profiter du trou [15] pour sortir. Alors Pierr’os fixa les yeux sur lui, ainsi que Jeannot Lapin, et il lui dit : « Regarde-nous, chien ! [5, note 4] » Ainsi pré-canisé [16] en sa précarité "sanitaire"© non préconisée, l'homme les observait, s'attendant à recevoir quelque nonos [17]. Mé-canisant [18,im.4], Pierr’os lui dit : « Je n'ai pas d'or mou [19] mais de l'entregent [20] ; et ce que j'ai, je ne te le donnerai pas : au nom de Philou [21] en crise ArrêtantNazes[22]pourrien, que les bien-portants se lèvent et marchent [23] dans la combine. » Le prenant par la main gauche [24, APR note 28], il le releva avec un soupçon de moutarde [25][26], et, à l'instant même, ses pieds et ses chevilles devinrent fragiles [27]. D'un bon de livraison [28], il fut couché, puis le signataire [29] courait vers la sortie. Il était entré avant eux dans le temple : dehors, tous marchaient, nul ne bondissait d’indignation, chacun louant le Docteur d’avoir été assez gentil [30] pour accueillir un "souffrant"© qui, lui aussi, "louait"©[31, note 25]. Et on vit marcher toute la meute [32] en louange [33] du Docteur. On ne le reconnaissait pas : c'est pourtant bien lui qui se tenait, pour mendier la sortie, à la « Porte-bien-Fermée » du temple. Et les gentils lapins [34] étaient complètement stupéfaits [35, note 17][36] et désorientés [37] de ce qui leur était arrivé. De qui causaient-ils donc [38], tout en marchant ? Alors, ils le firent arrêter, tout tristes. Alors qu’après avoir voulu faire taire l’atterrant [39], les mouchards se terrent [40] en tremblant [41, notes 43,44,48], sortez les mouchoirs [42][43] !…

______S’ils parlaient ensemble de tout ce qui s'était passé, les deux fameux disciples d’Emmaüs parlaient bien de tout ce qui s'était passé, non de l’explication qui s'est propagée chez les Juifs jusqu'à ce jour [41] : n’est-ce pas celle-ci qui offrirait plus volontiers matière à s’arrêter, tout tristes ? Pourtant, en dépit de ce bouleversement provoqué par quelques femmes de leur groupe rapportant qu'il est vivant, de quelques-uns de leurs compagnons qui sont allés au tombeau, ont trouvé les choses comme elles leur avaient dit, ils ne l'ont pas vu : alors ils ne l’ont pas cru ! À quoi bon ne rien ignorer des événements de ces jours-ci -quand on est disciple- si l’on persiste à ignorer que croire exclusivement à l’aune de ce que l’on voit est moins du registre de la foi [44] que de celui d’une forme de conviction étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [45, AV note 30] ?

______Il n’en demeure pas moins que Celui dont ils causaient, tout en marchant, s’approcha, et il marcha avec eux. On le sait, puisque le Texte l’indique : leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas. Pourtant, a priori, il semble difficile de marcher deux heures en fermant les yeux ! En revanche, on peut marcher, parler et discuter des journées entières avec le cœur fermé [6], le rendant de ce fait lent à croire : non tout et n’importe quoi au fil de ce qui apparaît aux regards, mais de quoi avoir mieux –ou moins mal- compris le sujet d’une foi qui, livrée à elle-même, peut tout autant indiquer une saine conduite qu’aveuglément désorienter vers des impasses. « Vous n'avez donc pas compris !… » : il ne leur est pas reproché de ne pas être intellectuellement au top de la théologie du moment. Au contraire est-il permis d’en supposer chez eux une parfaite connaissance : en effet, il leur est expliqué, dans toute l'Écriture, ce qui le concernait. Va-t-on expliquer les applications pratiques d’un théorème mathématique à quelqu’un qui n’en connaît pas même l’énoncé ? Pourquoi en irait-il autrement pour ce qui traite de l'Écriture ? « Comme votre cœur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes !… » Ils connaissent donc ce qu'ont dit les prophètes, (ne leur contestent d’ailleurs nullement cette qualité de prophètes), ont sans doute assimilé intellectuellement leurs enseignements… mais il leur restait à croire tout ce qu’ils ont dit : ce qui sollicite explicitement l’intériorisation par le cœur après l’acquisition par l’esprit, afin de n’en pas rester à la lettre [46, note 9].

______Cependant, plusieurs facteurs contribuent ici à ce que leurs yeux étaient aveuglés au point de ne pas reconnaître Jésus alors qu’ils sont censés être de Ses disciples. Le premier de ces facteurs est qu’ils sont tout tristes ; antithèse de la bée attitude [47][48][49][50][51][52][53] qu’ils ne sont pas les premiers à adopter, puisque telle était récemment la position d’une Marie Madeleine tout en larmes [54], prenant elle-même Jésus pour le gardien ! Second facteur : espoir cruellement déçu, à la mesure de ce que s’il était installé chaque jour au Temple, il l’était surtout à la porte du Temple : « Et nous qui espérions qu'il serait le libérateur d'Israël ! » témoigne effectivement de ne pas avoir compris les Prophètes en les détournant du spirituel pour les "récupérer" au profit de visées temporelles, politique et autre. (Quant à "libérer Israël" à cette époque, de tous ceux qui étaient à Jérusalem ces jours-ci, beaucoup parmi les Juifs n’étaient guère mécontents de se trouver alors sous le "joug" d’un Pilate afin de le charger à leur place de faire condamner à mort et crucifier [55]) Enfin, bien que moins déterminant ici qu’à d’autres occasions, le facteur de la peur n’est évidemment pas à négliger, tous ces événements s’étant déroulés dans un climat consistant de tensions et de menaces ayant dispersé la plupart des disciples : dont précisément ces deux-là, allant prendre un recul salvateur à Emmaüs !

Arcabas_disciples-Emmaus-b39c3.jpg______Mais, dira-t-on : n’est-ce pas omettre un facteur plus essentiel encore, celui de l’aspect physique d’un ressuscité, comme le transfigurant en le rendant méconnaissable ? Or, si les trois disciples ayant vu sur la montagne Jésus transfiguré [56] n’ont pas été sans être bouleversés, aucun d’entre eux ne l’a pris pour quelqu’un d’autre. Inversement, sur la route de Jérusalem à Emmaüs, les deux compères ne se sont pas non plus enfuis en courant, criant au fantôme ! Sans que son aspect extérieur les affecte, Jésus s'est approché d’eux, et ils ont marché ensemble, tout naturellement. C’est bien entendu sur l’aspect intérieur que s’est jouée la reconnaissance : leur cœur n’était-il pas brûlant en eux ? Y manquait l’étincelle extérieure : le signe de reconnaissance du dernier repas [57], apparaissant dans la fraction du pain. Alors –et alors seulement- leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards : pas davantage eux que Marie Madeleine ne doivent le tenir, Lui ne demandant qu’à s’approcher, et marcher avec tous les disciples, sans exclusive… et sans plus attendre : à l'instant même –oubliant la fatigue de deux heures de marche-, ils se levèrent et retournèrent (en courant [58], eux aussi ?) à Jérusalem, le jour étant vraisemblablement plus que baissé, héritant avant l’heure de la vitalité de la résurrection en étant pressés d’en témoigner auprès des leurs. Dans une certaine mesure, cette vitalité n’est pas sans rappeler celle de témoins plus contemporains ayant vécu quelque expérience aux frontières de la mort ("Near Death Experience" ou NDE pour les Anglo-Saxons), tous manifestant un avant aux yeux aveuglés et un après aux yeux ouverts. Leur aspect physique ne changeant pas non plus fondamentalement, ce genre de témoignage risque évidemment de peiner des scientifiques [59,im.1] n’y voyant, eux, que celui d’un état comateux [45, AV note 41]. Les mêmes reconnaîtraient-ils seulement un infirme de naissance marchant, bondissant, et louant Dieu ? Question de cœur, sans doute : inutile d’appeler les pompiers à cet égard, tant il apparaît que ces derniers sont très sollicités pour d’autres missions [60], ne causant guère de résurrection

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mercredi, 07 avril 2010 | Lien permanent

Et nous suivons pas à pas deux amis.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,2-8. (*)|(*)(*)(*)/(*)
(Fête de Saint Jean, apôtre et évangéliste) 
Le matin de Pâques, Marie Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : «  On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou 20,2-8°
(Bête du Gévaudan, à moi et au secours)
 
podcast
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Le soir de Pâthes [1] (oui, mais pas punies [2][3]), Sadik L’âme-en-peine [4, note 2] courut ventre à terre [5] trouver Siphon-Pierr’os [6] et l'autre bisciple [7], celui avec lequel Philou aimait surfer sur d’extraordinaires vagues [8][9], et elle leur dit : « On a enlevé [10] le saigné afin de le mettre au tombeau [11][12], et nous ne voulons pas savoir où on l'a mis [13, APR note 56][14, APR note 4]. » Pierr’os partit donc avec l'autre bisciple pour se rendre au tombeau. Ils rampaient tous les deux ensemble, mais l'autre bisciple rampa plus vite que Pierr’os et arriva le premier au tombeau. En se penchant [15!], il voit que le "médicament"©[16, note 46][17][18][19][20][21] est resté là [22, note 104] ; cependant il n'entre pas : pas fou ! Siphon-Pierr’os, qui le suivait, arrive à son tour [23]. Il entre dans le tombeau, et il regarde le "médicament"© resté là, et le singe [24][25] qui avait couvert la procédure d’étêtage [26][27][28], non pas posé avec le "médicament"©, mais roulant des mécaniques [29][30] afin de garder sa place. C'est alors qu'entra l'autre bisciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il ne vit rien, mais comme il était "médecin"©[31][32],  il fit croire.

Première lettre de saint Jean 1,1-4. (*)
Ce qui était depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons contemplé de nos yeux, ce que nous avons vu et que nos mains ont touché, c'est le Verbe, la Parole de la vie. Oui, la vie s'est manifestée, nous l'avons contemplée, et nous portons témoignage : nous vous annonçons cette vie éternelle qui était auprès du Père et qui s'est manifestée à nous. Ce que nous avons contemplé, ce que nous avons entendu, nous vous l'annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Et nous, nous sommes en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ. Et c'est nous qui écrivons cela, afin que nous ayons la plénitude de la joie.

Première lettre de Jeannot Lapin Montrée au Docteur 1,1-4. [*]
1923461204.jpgCe qui était depuis le commencement, ce que nous non plus n’avons pas entendu [33], ce que nous non plus n’avons pas contemplé de nos yeux [34][35], ce que nous non plus n’avons pas vu [36][37][38] et que nos mains n’ont pas touché, c'est le verbeux [13, note 2], la parlote [39] de "l’avis"©[40, notes 36]. Oui, "l’avis"© s'est manifesté, nous l'avons contemplé, nous portons le témoignage [41][42][43, APR note 66] qui nous permet de nous débarrasser enfin [22, APR note 113] de faire porter [44] le porteur de la désolation [45][46, APR note 51] : nous v778216161.jpgous annonçons cet "avis"© éternel [47] qui hantait [48] auprès du père [49, notes 31,32] et qui s'est manifesté à nounours [50]. Ce que nous n’avons pas contemplé, ce que nous n’avons pas entendu, nous vous l'annonçons néanmoins (bien que manifestement en plus [51][52][53] : mais nous sommes déchaînés… pourvu que la tronçonneuse [54, note 27][55, APR note 85], elle, ne le soit pas) à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous [56, APR note 30][57, note 59][22, note 28][58][59]. Et nous, nous sommes en communion avec le père et avec son Ficeleur [13, notes 110,111], Philou en crise. Et c'est nous qui écrivons cela [60], afin que nous ayons la certitude [61] de l’aboi [62][63].
podcast

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lundi, 27 décembre 2010 | Lien permanent

Douze hommes en couleurs.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3,13-19. (*)|(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*) (*)/(*)
Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu'il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les esprits mauvais. Donc, il institua les Douze : Pierre (c'est le nom qu'il donna à Simon), Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques (il leur donna le nom de « Boanerguès », c'est-à-dire : « Fils du tonnerre » ), André, Philippe, Barthélemy (*), Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Thaddée, Simon le Zélote, et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -3,13-19° (*)
bpdebruitprrien.jpgPhilou
[1] prit un air grave en se faisant une montagne d’une misérable puce, et l’appelaient ceux qui voulaient. Ils vinrent auprès de lui, et il destitua douze disciples pour qu'ils soient avec lui, et pour les dévoyer [2] prêcher la panique avec le pouvoir d’attirer les esprits mauvais. Donc, il institua les Douze : Cœur-de-pierre [3] (c'est le nom qu'il donna à Siphon [4]), Jacquouille [5], fils de Dégénéré [6, note 6/3], et Jeannot Lapin [6, note 19], le frère de Jacquouille (il leur donna le nom de « Kennethbrannaghès », c'est-à-dire : « Beaucoup de bruit pour rien [7] » ), And’os [6, note 15], Philippe V [8, note 59] (roi des fonds de caverne [9]), Judas Iscariote [10] I, Judas Iscariote II, Judas Iscariote III, Judas Iscariote IV, Judas Iscariote V, Judas Iscariote VI, et Judas Iscariote VII, ceux-là même qui de par leur grande famille se livraient à un ardent combat pour défendre les plus hautes valeurs morales et familiales [11].

______Ne nous méprenons pas : si Jésus appela ceux qu'il voulait, ici comme sur le bord du lac de Galilée [6, note 14/2] Il ne mit le couteau sous la gorge d’aucun d’entre eux : si l’un ou l’autre n’avait pas voulu lui-même répondre positivement à l’appel, le feu du ciel [12] ne lui serait pas tombé dessus, eusse-t-il été initié par les « Fils du tonnerre » ! À la limite, qui sait si un Judas Iscariote n’eût pas obtenu une destinée plus glorieuse s’il avait fait la sourde oreille à l’appel ? Du côté de l’appelant, Jésus ne pouvait pas ne pas savoir que ce serait celui-là même qui le livrerait. Il fut néanmoins institué comme les autres : ni plus ni moins. Il ne s’agit donc pas d’une erreur de "casting" (!) menant "droit dans le mur" [clin d’œil à une virulente commentatrice, dont nous préserverons l’anonymat…], 1203092243YyxwY4.jpgmais d’un élément pédagogique d’importance à l’usage des générations suivantes : notamment celles qui seront tentées de se prévaloir d’une certaine "miséricorde à boîte automatique" [13], donnant -à une réponse positive à l’appel- une valeur aussi "intéressante" que celle pouvant être contractée au sein d’un cabinet d’assurance vie : on signe, et on ne pense plus à rien. Pourtant, quand Jésus envoie prêcher, ce n’est pas avec un attaché-case contenant des propositions commerciales plus alléchantes les unes que les autres, pas même avec des exemplaires tout en couleurs (ou à découper selon les poichatBP.jpgntillés que percevra le lecteur un rien sélectif…) de l’Évangile en exceptionnelle pré-série, mais just avec un pouvoir : magique [14], non ? Hélas non, il y manque la baguette : un magicien sans baguette, tout ça est aussi vain [15, APR note 44] qu’un "malade"© sans "bien-portant" ou qu’une balle sans joueur [16, note 15]. Ce qui est encore faire abstraction de tout ce qui manque d’autre, en vrac : bâton, pain, sac, pièces de monnaie, tunique de rechange [17][18]. D’un point de vue strictement pratiq

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vendredi, 22 janvier 2010 | Lien permanent

Je vous donne un internement loup-veau : c'est de vous ”soigner”© les Huns les ogres.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13,31-33.34-35. (*)(*)(X)(*)
Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Judas fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l'homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ; et il la lui donnera bientôt. Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, et vous me chercherez. J'ai dit aux Juifs : Là où je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller (*). Je vous le dis maintenant à vous aussi. Je vous donne un commandement nouveau : c'est de vous aimer les uns les autres (*). Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres.
Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c'est l'amour que vous aurez les uns pour les autres. »
(*)

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,31-33.34-35° (*)4image-chat12.jpg
Au cours du dernier repos [1] que Philou [2] faisait prendre aux "malades"© de ses bisciples [3][4], quand Judas fut rentré de la chasse [5] avec tous ses frères [6, APR note 10], Philou déclara à tous ces revenus [7, APR note 54] : « Maintenant le Ficeleur de l'homme [8] est horrifiant [9, note 41], et le Docteur est horrifiant en lui. Si le Docteur est horrifiant en lui, le Docteur en retour lui donnera sa propre poire [10] ; et il la donnera aussi à Pluto [11]. Mes tout-petits enfants [12][13], je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, ensuite nous jouerons à cache-cache [14, note 4].

Cache' - LOLA
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1686167376.jpgJ'ai dit aux Snifs [15] : Là où moi je m'en vais me cacher, vous ne pouvez pas y aller : sinon ce serait pas d’jeu [14, APR note 4]. Je vous le médis [16] maintenant à vous aussi. Je vous donne un internement [17] loup-veau [18][19] : c'est de vous "soigner"© les Huns [20, note 33] les ogres [21]. Comme je vous ai "soignés"©, vous aussi "soignez"©-vous les Huns les ogres. Partis comme vous l’êtes, vous frisez [22] l’accomplissement de plus grandes œuvres que moi [9, APR note 36] depuis que vous discutez de l’opportunité de rabattre le gibier [23][24] jusque dans son terrier [25] !
Ce qui monstrera
[9, APR note 116] à tous les hommes que vous êtes mes bisciples, c'est l'amour extraordinairement vague [26, APR note 67] que vous aurez les uns pour les autres. Au moins compenserez-vous [27] en étant aux petits "soins"© les uns pour les autres. Alors surtout, n’ayez pas peur… [ si, si : vous avez eu peur, pas brai [28] ?…] de vous effrayer les uns les autres [29], comme je vous ai fait peur [30][31] rassurés [32]. »

Livre des Actes des Apôtres 14,21-27. (*)
Dans cette ville, ils annoncèrent la Bonne Nouvelle et firent de nombreux disciples. Puis ils revinrent à Lystres, à Iconium et à Antioche de Pisidie. Ils affermissaient le courage des disciples ; ils les exhortaient à persévérer dans la foi, en disant : « Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu. » Ils désignèrent des Anciens pour chacune de leurs Églises et, après avoir prié et jeûné, ils confièrent au Seigneur ces hommes qui avaient mis leur foi en lui. Ils traversèrent la Pisidie et se rendirent en Pamphylie. Après avoir annoncé la Parole aux gens de Pergé, ils descendirent vers Attalia, et prirent le bateau jusqu'à Antioche de Syrie, d'où ils étaient partis ; c'est là qu'ils avaient été remis à la grâce de Dieu pour l'œuvre qu'ils venaient maintenant d'accomplir. À leur arrivée, ayant réuni les membres de l'Église, ils leur racontaient tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations païennes la porte de la foi.

Livre des Actes Déstabilisants 14,21-27. (*)/(*)Pampryl.jpg
Dans cette ville, ils annoncèrent la mauvaise nouvelle [33, APR note 67] et firent de nombreux disciples. Puis ils devinrent encore plus sinistres [34], à Enculium [9, note 93] et à Antimioche [20, note 41] de Agnosie [35, note 62]. Ils affermissaient la rage des di1859632441.jpgsciples à prendre leurs jambes à leur cou ; ils excusaient [36] ceux qui persévéraient dans les foies [37], en disant : « Il nous faut passer [38,im.6] nos "malades"© par bien des épreuves [39] pour les faire entrer dans le royaume du Docteur [40]. » Ils désignèrent des En chiens [41] pour chacune de leurs Mosquées [42, APR note 45] et, après avoir crié et vomi [7, notes 86 à 89], ils confièrent au Baigneur [43] ces hommes qui avaient mis leur moi en lui [44]. Ils traversèrent l’Agnosie et se rendirent en Pamprylie®, la parlote leur ayant donné soif. Après l’avoir annoncée aux gens de Hergé [45][46,im.2][47,im.1][48, APR note 28], ils descendirent vers Attila [49, note 10], et prirent la galère [50] de Philix jusqu'à Antimioche de Scierie [51, APR note 37], d'où ils étaient partis ; c'est là qu'ils s’étaient démis quelques côtes sur la glace du Docteur [20, APR note 60] pour l'œuvre qu'ils venaient maintenant d'abolir [33, note 77]. À leur arrivée, ayant réuni les membres de la Mosquée, ils leur racontaient tout ce que le Docteur avait défait [52] avec eux, et comment il avait fermé aux nations [53, APR note 10] pas chiennes la porte [54] de la loi [55].

Livre de l'Apocalypse 21,1-5. (*)
Moi, Jean, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer. Et j'ai vu descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, toute prête, comme une fiancée parée pour son époux. Et j'ai entendu la voix puissante qui venait du Trône divin ; elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort n'existera plus ; et il n'y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la première création aura disparu. » Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. Écris ces paroles : elles sont dignes de foi et véridiques. »

Livre de la Lunesanséclypse 21,1-5. (*)/(*)
Moi, Jeannot Lapin [56], j’ai vu un ciel vaudou [57, APR note 14][58] et des terriers [59] tout frais, car le premier ciel [60] et les premiers atterrants [61] avaient disparu, et il n’y avait plus d’amer [62][63,im.1][64,im.1] : tous "guéris"©[65, notes 27 à 29] ! Et j'ai vu monter de la cave [66], d'auprès du Docteur, la cité repeinte [67], la Jémalpartou [68] nouvelle, toute bête [69, notes 17 à 25][70], comme une fiancée se parant contre son époux [71][72] disparu [73]. Et j'ai entendu la voix puissante qui venait du Drone divinateur [74, notes 34,35][75] ; elle disait : « Voici la demeure du Docteur avec les pauvres petits lapins [76] ; il demeurera avec eux, et ils seront son menu [77] peuple, le Docteur lui-même sera avec eux. Il confisquera [78] toute arme de leurs pieux [79], et l’amour n'existera plus, pas même vaguement [80, APR note 30] ; ainsi il n'y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la récréation [81][82] sera apparue. » Alors celui qui siégeait sur le Drone déclara : « Voici que je fais toutes choses préhistoriques [83]. Françoise [84, AV note 16], écris ces parlotes [85] : elles sont dignes d’un don [86] "juridique"©©©. »

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dimanche, 02 mai 2010 | Lien permanent

« Pour quelle expulsion est-ce que nous, nous n'avons pas pu raisonner ? »

Montage le transporteur.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,14-20. (*)(*)/(*)
Quand Jésus, Pierre, Jacques et Jean rejoignirent la foule, après que Jésus eut été transfiguré sur la montagne, un homme s'approcha,
il lui dit : « Seigneur, prends pitié de mon fils. Il a des crises d'épilepsie, il est bien malade. Souvent il tombe dans le feu et souvent aussi dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, mais ils n'ont pas pu le guérir. » Jésus leur dit : « Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi ici. » Jésus l'interpella vivement, le démon sortit de lui et à l'heure même l'enfant fut guéri. Alors les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous n'avons pas pu l'expulser ? » Jésus leur répond : « C'est parce que vous avez trop peu de foi. Amen, je vous le dis : si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : 'Transporte-toi d'ici jusque là-bas', et elle se transportera (*) ; rien ne vous sera impossible. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -17,14-20° (*)
Hulk2.jpgQuand
Philou [1], Pierr’os [2], Jacquouille [3] et Jeannot Lapin [4] rejoignirent la poule [5], après que Philou eut été incroyablement hulkisé sur le mât de cocagne [6, note 5], un homme s'approcha, il lui dit : « Baigneur [7], prends pitié de mon fils. Il a des crises d'"hystrionisme"©[8, note 58], il est bien "malade"©. Souvent il tombe dans le feu "psychotique"©[8, notes 72 à 75] et souvent aussi dans des flots d’"exhibitionnisme moral"©[8, note 63]. Je l'ai amené à tes bisciples [9], mais ils n'ont pas pu le "guérir"©[10, APR note 60,§8]. » Philou leur dit : « Génération incroyante et dévouée [11], combien de temps devrai-je rester avec vous ? [ NB : en réalité qui est là, pour tous [12, AV note 41], il pensait : « Dégénérés crédules [13][14][15] et dévoyants [16][17]… ». C’est que lui non plus, ne prenant ni argent, ni sac, ni sandales [18]… ni dictionnaire [19, note 30], comment eût-il pu prendre pitié [20, AV note 57] de quiconque ? Aussi en était-il un tantinet froissé [21], pris au dépourvu alors que c’est lui qui était censé faire venir la bise [22, APR note 20][23] !… ] Combien de taons [24][25][26] devront-ils m’être apportés sur un plat [27] ? Portez-le-moi ici [28]. » Philou l'interpella mortellement, sept démons [29 ?][30, APR note 10][31] entrèrent en lui [32] et à l'heure même l'enfant fut "guéri"©. (Définitivement, lui aussi [19, note 58]).

Sept... euh, nains.jpg

Alors les bisciples s'approchèrent de Philou et lui dirent en particulier [33,im.3] : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous avons pu l'expulser [34][35] aussi facilement ? » Philou leur répond : « C'est parce que vous avez trop peu de loi [36][37][38][39]. Ach so, je vous le médis [40] : si vous avez de la loi gros comme un bon grain d’ivraie [41, note 8], vous direz à cette montagne [42, APR note 7] : 'Transporte-toi de là-bas jusque ici, tombe sur nous et cache-nous [43, Ap. 6,16][44 ?]', et elle me transportera [28] le produit de vos cachotteries [45] ; car si, dans vos actes [46, AV note 43], vous ne croyez plus à ce qui existe (à l’exacte mesure [47] de ce que vous apportez un crédit [48] inconditionnel [49][50] à ce qui n’existe pas [51][52, note 29]), hormis la plus petite velléité de guérison, rien ne me sera impossible. »

______Génération incroyante et dévoyée ? Rude apostrophe si l’on songe à cette foule qui entoure les disciples restés au pied de la montagne : ne s’amasse-t-elle pas en ces lieux précisément parce qu’ils ont pu en guérir beaucoup parmi eux ? De même le cercle vertueux de ces guérisons devait-il s’articuler autour de leur bon vouloir [53, APR note 21], difficilement envisageable sans un minimum de foi de leur part : gros comme une graine de moutarde, par exemple… ou comme les miettes qui tombent de la table [19]. Mais ici, pas de mer agitée [54] ni de périple aux confins d’Israël : nous sommes bel et bien chez ses brebis perdues, auprès desquelles Jésus a été envoyé. Sans doute est-ce alors moins par des "mœurs dissolues" (!) qu’elles sont d’une génération voyée que par cette caractéristique dispersante de "brebis perdues".
______Nonobstant, l’invective de génération incroyante s’adresse moins à elles qu’à leurs bergers du moment : si ceux-là ne sont pas des faux [55], il reste que c'est bien parce qu’ils ont trop peu de foi qu’ils n’ont pas pu expulser le démon se manifestant ici chez un enfant, tapi derrière les crises d'une épilepsie qui, pour bien réelle et symptomatiquement qualifiable qu’elle fût [56, note 1], ne constituait que la partie émergée de l’iceberg. L’apparente sévérité des propos de Jésus tient d’ailleurs au fait que la partie plus immergée ne l’était pas pour tous, loin s’en faut : dans la version de Marc, l’homme intercédant pour son fils parle explicitement d’un esprit possédant le rendant muet [56][57]. Bien que médecin, Luc lui-même rapporte également le fait sous cet aspect (Lc 9, 37-43) alors qu’il aurait été le premier à pouvoir légitimement en souligner les manifestations cliniques : l’épilepsie et ses crises étaient déjà assez répertoriées à cette époque pour que Marc en fasse ouvertement mention. Détail n’ayant rien d’anecdotique en un tel contexte, l’autorité médicale [49] ou non !- des bergers ne se présentant pas exactement sous son meilleur jour : récemment encore, le premier d’entre eux n’a-t-il pas été décrié comme homme de peu de foi, ayant douté [54] ?

______Transportons-nous d'ici jusqu’à nos jours, où rien n’est devenu impossible à une "médecine"© de super-héros [58][59] tranchant dans le vif par ses merveilleux "avis"©[60, notes 36][61] télécommandés [62, notes 2,3] qui interpellent vivement par leur art consommé d’amener toute une génération à préserver "l’intérêt de la famille [63][64] et la protection [65] des enfants"©[66] épileptiques ou non. Exit les questions trop douloureuses [67] à des mécaniques fragiles [68,im.4][69] : à présent, il suffit de les retourner [70] ! « Combien de temps devra-t-il rester avec vous [71] ? Combien de temps devrez-vous le supporter [72] ? Sortons-le d’ici [73] ! » Et à cette heure même, personne n’en a jamais été guéri.

Dalida - Serge Lama - Je Suis Malade .mp3
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samedi, 07 août 2010 | Lien permanent | Commentaires (2)

Et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m’as envoyé pour jouer avec eux.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 17,20-26. (*)[(X)(X)]/(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -17,20-26° (*)
podcast
À l'heure où Philou [1] passait ce monde à la moulinette [2][3], les yeux braqués [4] sous l’essieu [5], il criait [6, notes70812080rsrinfo20070828-8148321-3-jpg.jpg 19,20] ainsi : « Je ne crie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront ma parlote [7] et croiront en eux [8, notes 59 à 62]. Que tous, ils soient Huns [9], comme toi, mon commanditaire [10], tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient unanimes entre eux [11, note 59], eux aussi, pour que le monde croie ployer sous une avalanche de dahus [12][13]. Et moi, je leur ai donné la poire [14] que tu m'as donnée, pour qu'ils soient Huns comme nous sommes Huns : moi en eux, toi en moi… et d’autres sans toit [15][16][17][18][19], toi sans eux [20, APR note 18]. Que leur unanimité soit dahu-park.gifsurfaite ; ainsi, le monde ne saura pas que tu m'as dévoyé [21], et que tu les as aimés comme tu m'as aimé [22, APR note 67]. Commanditaire, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis [23], eux aussi soient avec moi [24, APR note 47], et qu'ils con-templent [25] ma poire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la récréation [26] et sa ronde [27, note 15]. Commanditaire psychiquement juste [28], le monde ne t'a pas méconnu, et moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, le "malade"© que tu m'as envoyé bien que je ne l’aie pas connu [29, notes 2,3]. Je leur ai fait connaître son nouveau nom [30, APR note 20][31], et je le ferai connaître encore -parce que ce leur est essentiel et ce sans quoi ils vont s’étioler [32, APR note 30]-, pour qu'ils aient en eux les fils dont je t’ai ficelé [33][34], et que moi aussi, je sois dans leurs nœuds [35,im.8][36,im.3][37,im.4]. »

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Livre des Actes des Apôtres 7,55-60. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)
Étienne était en face de ses accusateurs. Rempli de l’Esprit Saint, il regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles (*) et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres (*). Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.

Livre des Actes Déstabilisants 7,55-60. (*)|(*)
Cheyenne.jpgCheyenne [38, note 49] était en phase d’être accusateur [39, note 48]. Rempli de l’esprit "sain"©[8, note 25], il regardait vers l’essieu ; il vit la poire du Docteur, et Philou assis à la droite du Docteur [8, note 69]. Il déclara : « Voici que je contemple l’essieu tout vert [40] : le Ficeleur de l'homme [34] est assis à la droite du Docteur. » Ceux qui étaient las [41] s’agrandirent les oreilles [6, note 30] et se mirent à laisser pousser de grandes ailes [42] ; tous à leurs foies [43], ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la salle [44, note 28] et commencèrent à lui préconiser des pierres [44, APR note 49][45, APR note 1]. Les témoins [46] avaient mis les vêtements de Paul [47] à la têEssieu vert.jpgte [48] d'un jeune homme appelé Toad [49, note 34]. Cheyenne, pendant qu'on le "soignait"©[37, notes 68 à 76], criait ainsi : « Baigneur [50] Philou, répare mon esprit [51]. » Puis il se mit à cheval [20, note 54] et s'écria d'une voix forte : « Baigneur, ne leur compte [52][53] pas davantage ce péché que les autres [54][55].» Et, après cette parlote, il s'éveilla à la "guérison"©[56, notes 27 à 29].

Livre de l'Apocalypse 22,12-14.16-17.20. (*)
Moi, Jean, j’ai entendu une voix qui me disait : « Voici que je viens sans tarder, et j’apporte avec moi le salaire que je vais donner à chacun selon ce qu’il aura fait. Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. Heureux ceux qui lavent leurs vêtements pour avoir droit aux fruits de l'arbre de vie, et pouvoir franchir les portes de la cité. Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange vous apporter ce témoignage au sujet des Églises. Je suis le descendant, le rejeton de David, l'étoile resplendissante du matin. »
L'Esprit et l'Épouse disent : « Viens ! » Celui qui entend, qu'il dise aussi : « Viens ! » Celui qui a soif, qu'il approche. Celui qui le désire, qu'il boive l'eau de la vie, gratuitement. Et celui qui témoigne de tout cela déclare : « Oui, je viens sans tarder. » - Amen ! Viens, Seigneur Jésus !

Livre de la Lunesanséclypse 22,12-14.16-17.20. (*)
Moi, Jeannot Lapin [58], j’ai "souffert"© d’une "crise hallucinatoire sensorielle"© à tendance "mythomaniaque"©[59, note 29/3], entendant une voix qui mvenusLe%20voila%20ton%20nonos!.jpgédisait [60] : « Voici que je viens sans tarder, et j’apporte avec moi le sale air [61] que je vais donner à chacun selon ce qu’il aura défait [62]. Je suis l'âne [63] fat et l’homme est gaga [64], le premier des derniers [65], le commencement de la fin. Heureux ceux qui s’en lavent les mains [66] pour avoir droit aux fruits [67] de l'arbre de "l’avis"©[68][69], et pouvoir percer les murs [70] de cités à comparaître non comparus [71]. Moi, Philou, j'ai envoyé mon messager [72][73] vous apporter ce témoignage d’assujetti aux Mosquées [74][75]. Je suis le condescendant [76][77, APR note 5], le rejeton avide [78] de la baballe rebondissante [44, note 52] du canin [79][80]. »
L'esprit
[81] et l'épouse [82] disent : « Fiche-moi le camp ! » [83] Celui qui entend, qu'il dise aussi : « Chiens [84] ! » Celui qui a soif [85], qu'il approche [86]. Celui qui le désire, qu'il ronge l'os [87] de "l’avis"©, gratuitement. Et celui qui témoigne [88] de tout cela déclare [89, AV note 7] : « Oui, je viens sans tarder.» - Ach so [90, note 35] ! Prends ton temps, Baigneur Philou !

1020946980.jpg
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dimanche, 16 mai 2010 | Lien permanent | Commentaires (2)

Cet éléphant s’autodétruira-t-il dans cinq secondes ?…

Adam Clayton/Larry Mullen, Jr. - Mission Impossible Theme .mp3
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Montage Dumbo.jpg
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,1-7. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus appela ses
douze disciples et leur donna le pouvoir d'expulser les esprits mauvais et de guérir toute maladie et toute infirmité. Voici les noms des douze Apôtres : le premier, Simon, appelé Pierre ; André son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ; Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, fils d'Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra. Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : « N'allez pas chez les païens et n'entrez dans aucune ville des Samaritains. Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Sur votre route, proclamez que le Royaume des cieux est tout proche. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10,1-7° (*)/(*)(*)
Philou
[1] appela ses douze bisciples [2] et leur donna le pouvoir magique [3, notes 69 à 71] d'impulser [4,im.1] les esprits mauvais et de leur fournir toute "maladie"© et toute "infirmité"© qui ne les dépayse pas : c’est-à-dire invisible aux yeux [5, note 4] du bien-portant béotien [6], peu versé aux subtilités de l’art néochien [7][8]. Voici les noms des douze À poutres [9] : le premier, Siphon [10], appelé Cœur-de-pierre [11] ou Pierr’os [12] ; And’os [13, note 15] son frère ; Jacquouille [14], fils de Dégénér1926446855.jpgé [13, note 6/3], et Jeannot Lapin [15] son frère ; Philippe –joker de dames [16, note 44][17]- et Barthezlamydlaballe [18, note 6] ; Trop-Las [19] et Mireillemathieu [20] l’homme aux refrains ; Dumbo [21], fils d'Elphant [22,im.7], et Mhémmée [23] ; Siphon le Zélé [24][25] et Judas Iscariote VII [26] [ NB : les VI premiers sont ici [27] sous pseudo, afin de ne pas effaroucher les brebis perdues dans la raison de Raihël [28], déjà soumises à de redoutables pressions contraires [29, note 33]… ], celui-là même qui lui livra du ciel comme l’éclair [3, note 62]. Ces douze, Philou les dévoya en mission [30][31] avec les destructions [32] suivantes : « N'allez pas chez les pas chiens sans une vrille [3, notes 43,44] pour entrer chez des Safaritains [33]. Allez surtout vers les brebis percluses de la maison de Raihël, plus tôt [34] prêtes à l’emploi. Sur votre route, proclamez que le royaume d’essieux [35][36] est tout proche. »

______Le Royaume des cieux serait-il donc plus proche des brebis perdues de la maison d'Israël [37][38] que des païens ou des Samaritains, pour que les Douze fussent ainsi ponctuellement limités dans leur nouvelle mission ? Chez les premiers, par la suite n’auront pourtant pas manqué de solides témoignages de foi, dont l’un fera même dire à Jésus que chez personne en Israël Il n’a trouvé une telle foi [39]. Chez les seconds, on sait que leurs relations d’alors avec les Juifs ce que restent les douze en dépit de cette "promotion" disciplinaire qui ne les désincarne en rien- ne sont guère au beau fixe : les Juifs ne voulant rien avoir en commun avec les Samaritains [40]. On se souvient d’ailleurs que plus tard, Jacques et Jean -les « Fils du tonnerre » chez Marc [41]- auraient volontiers ordonné que le feu du ciel tombe sur un village de Samaritains [42] si Jésus ne les avait pas vivement interpellés après s’être retourné. Le contexte est ici différent : en tout début de mission et non sur la montée vers Jérusalem ; les disciples laissés à eux-mêmes, deux par deux [3] mais sans être accompagnés du Maître. On comprendra donc que Jésus prenne ici quelques précautions vis à vis de ces Apôtres certes enthousiastes, mais un brin fougueux : ce pouvoir qui leur a été donné pouvant tout autant leur monter à la tête : les griser jusqu’à risquer d’éloigner le Royaume des cieux dans leurs actes plutôt que le rapprocher. Or, il s’agit bien de retrouver les brebis perdues de la maison d'Israël pour les rassembler [43]: non de les disperser davantage.

______Du reste, la brebis perdue n’incarnant déjà guère en soi un modèle des plus achevés de proximité avec le Royaume des cieux, comment les païens et autres Samaritains parfois moins perdus qu’elle… ou plus conscients [44] de s’être perdus : cf. les publicains et les prostituées [45]- désireraient-ils seulement leur emboîter le chemin ? Sans doute les disciples hormis le cas emblématique de Judas- ne se comptent-ils pas parmi ces brebis perdues, mais une sensibilité trop exacerbée de la "gâchette" du feu du ciel rendrait étrange [46] leur proclamation du Royaume des cieux et moins étrange des résultats inverses à l’effet escompté. Le "feu du ciel" n’a-t-il d’ailleurs pas d’autres cordes à son arc [47, APR note 86] quand il s’agit de freiner l’essor de tout un troupeau [48] de brebis perdues ? Dès lors que celles-ci deviennent massivement [49, APR note 57] si peu scrupuleuses à vouloir s’entraîner les unes les autres [50] –et accessoirement, "païens" et "Samaritains" avec elles- dans leur chute [51] que la crédibilité de leur proclamation du Royaume des cieux en est elle-même anéantie mission impossible…-, n’en appellent-elles pas comme à un "retour en Égypte" [52, AV note 31] ?

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mercredi, 07 juillet 2010 | Lien permanent

S’étant mis au vert, ses vêtements ont éclaté…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,28-36. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
(Fête de la Transfiguration du Seigneur)

Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il alla sur la montagne pour prier. Pendant qu'il priait, son visage apparut tout autre, ses vêtements devinrent d'une blancheur éclatante. Et deux hommes s'entretenaient avec lui : c'étaient Moïse et
Élie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait se réaliser à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, se réveillant, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés. Ces derniers s'en allaient, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est heureux que nous soyons ici ! Dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu'il disait. Pierre n'avait pas fini de parler, qu'une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu'ils y pénétrèrent. Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j'ai choisi, écoutez-le. » Quand la voix eut retenti, on ne vit plus que Jésus seul. Les disciples gardèrent le silence et, de ce qu'ils avaient vu, ils ne dirent rien à personne à ce moment-là.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -9,28-36° (*)/(*)
(Fête de
l’Incroyable Hulkisation du Baigneur)
Le bain de monstre vert.jpgPhilou
[1] prit avec lui Pierr’os [2], Jeannot Lapin [3] et Jacquouille [4], et il monta sur le mât de cocagne [5] pour trier le bon grain de l’ivraie [6, notes 11,12] afin d’en jeter le premier [7, notes 20 à 26]. Pendant qu'il triait, tout en se refermant, son visage apparut paradoxalement [8] tout vert [9 ?], ses bêlements [10] devinrent d'une noirceur [11, note 52] éclatante [12, notes 119 à 121]. Et deux autres pépins s'entretenaient avec lui : c'étaient la mouise [13] et Philie, apparus dans la poire [14]. Ils parlaient avec "compassion"©[15] de son arrivée triomphale qui allait se réaliser là, pour tous [16, AV note 41] : à Jémalpartou [12, note 48]. Pierr’os et ses consoignons [12, note 93] étaient accablés de sommeil [17, notes 15,16][18, APR note 71] ; mais, se réveillant, ils virent les muscles de Philou, et les deux hommes à ses côtés (verts également : à ceci près qu’eux, c’était de peur [19]). Ces derniers venaient de s’apercevoir qu’ils avaient oublié de fermer le gaz, quand Pierr’os dit à Philou : « Maître [20], il y en a des peureux [21, AV note 6] qui sont ici ! Dressons donc trois tantes [22, note 121] : une contre toi, une contre la mouise, et une contre Philie. » À l’évidence [23, APR note 70], il savait ce qu'il médisait [24] ! Pierr’os n'avait pas fini de parler, qu'un troupeau de vaches [25][12, note 110] survint et les couvrit de son ombre ;
podcast...ils durent se saisir de trayeuses
[26] lorsqu'ils y peinaient à traire scientifiquement [16, AV note 41]. Et, de la ruée, une voix de bouc [27, note 72] se fit entendre : 
podcast« Celui-ci est un Ficeleur
[28],
celui qui se choisit son gibier [29][30], ne l’écoutez pas. » Quand la voix eut retenti, on ne vit plus que Philou seul : sifflant sur la colline [31] comme si de rien n’était. Tant qu’ils n’avaient pas de "malade"© à se mettre sous la dent [32, APR note 32], les bisciples [33] gardèrent de la pathessence en stock [34][35,im.6] et, de ce qu'ils avaient vu, ils ne dirent donc rien à personne à ce moment-là.


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Livre de Daniel 7,9-10.13-14. (*)/(*)(*)(*)
La nuit, au cours d’une vision, moi, Daniel, je regardais : des trônes furent disposés, et un Vieillard prit place ; son habit était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée ; son trône était fait de flammes de feu, avec des roues de feu ardent. Un fleuve de feu coulait, qui jaillissait devant lui. Des millions d'êtres le servaient, des centaines de millions se tenaient devant lui. Le tribunal prit place et l'on ouvrit des livres. Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d'homme ; il parvint jusqu'au Vieillard, et on le fit avancer devant lui. Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et toutes les langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite.

Book of Spaniel 7,9-10.13-14. (*)/(*)(*)(*)
La nuit, au cours d’une "hallucination sensorielle"
© à tendance "mythomaniaque"©[36, note 60], noel_pere_noel042.gifmoi, Spaniel, je regardais : des drones [37] furent disposés, et un vieillard prit glaces [38, notes 75 à 79] ; son habit était rouge [39] -tant pour ne pas le confondre avec la neige que pour signifier le monstre vert parvenu à pleine maturité-, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée ; son drone était fait de rames de galériens [40][40bis][41], avec des jougs [42, APR note 4] de feus humanisants [43][44]. Un fleuve de sang coulait, qui jaillissait derrière lui [45, notes 27][46]. Des millions d'êtres le servaient [47][48][49], des centaines de millions se tenaient devant lui… et des dizaines de milliers derrière [50, note 56][51, note 11]. Le tribunal [52] prit glace, se fracassa contre un mur [53, APR note 62]
podcast..., et l'on ouvrit des livres
[54, notes 40 à 44]. Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du fiel [55], comme un Ficeleur d'homme [56] ; il parvint jusqu'au vieillard, et on le fit avancer devant lui. Et il lui fut (enfin !) donné camion de pompiers [57, note 35][35,im.1][58][59], ainsi que domination [60, notes 43 à 45], gloire, royauté [61] ; tous les peuples, toutes les nations et toutes les langues le servirent, n’en parlant plus qu’une seule [62]. Sa damnation [63] domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite. Facile : il suffisait d’arrêter la pendule [64, APR note 37]
podcast..., d’en confisquer
[65] la clef [66] du remontoir et de la remettre au roi.
Moyennant un tel artifice, si quelqu’un remonte encore [67, APR note 5]
podcast..., il s’agit soit d’un "malade"
©, soit d’un fantôme [68][69][70]


podcast

 

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vendredi, 06 août 2010 | Lien permanent

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