Rechercher : Maître X

Mais lui, à ses maux, devint sombre et s'en alla tout triste, car il était un gros chien.

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[*][*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,17-27. (*)(*)(*)(*)[(X)(X)]/(*)(*)(*)(*)
J
ésus se mettait en route quand un homme accourut vers lui, se mit à genoux et lui demanda : « Bon maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » Jésus lui dit : « Pourquoi m'appelles-tu bon ? Personne n'est bon, sinon Dieu seul. Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d'adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. » L'homme répondit : « Maître, j'ai observé tous ces commandements depuis ma jeunesse. » Posant alors son regard sur lui, Jésus se mit à l'aimer. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor au ciel ; puis viens et suis-moi. » Mais lui, à ces mots, devint sombre et s'en alla tout triste, car il avait de grands biens. Alors Jésus regarde tout autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d'entrer dans le royaume de Dieu ! » Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Mais Jésus reprend : « Mes enfants, comme il est difficile d'entrer dans le royaume de Dieu. Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu. » De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? » Jésus les regarde et répond : « Pour les hommes, cela est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -10,17-27° (*)

 Philippe Chatel - Chanson Du Hérisson .mp3 
   
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Philou [1] se mettait en route quand une femme [2, notes 71 à 95] accourut vers lui, se mit à genoux [3] et lui demanda : « Bon maître [4], que dois-je défaire [5] pour avoir en hérissage [6] l’"avis"© éternel [7] ? » Philou lui dit : « Pourquoi m'appelles-tu Maître ? Personne n'est Maître, sinon les "professionnels"©[8] du droit seuls [9][10][11][12].
podcast

herisson1.gifTu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre contre un bien-portant, ne commets pas d'adultère contre un bien-portant, ne commets pas de vol contre un bien-portant, ne porte pas de faux témoignage contre un bien-portant, ne fais de tort à personne de bien-portant, honore ton père et ta mère tant qu’ils se bien-portent. » La femme répondit : « Maître, j'ai observé tous ces commandements depuis ma jeunesse. » Posant alors son regard sur elle, Philou se mit à l'aimer… bien que cela restât extraordinairement vague [13, APR note 30]. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, prends tout ce qu’a ton "malade"©, donne-le au notaire [14] et tu auras un trésor au fiel [15] ; puis viens et suis-moi. » Et elle, à chameau.jpgces mots, trouva ce devin sombre [

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lundi, 24 mai 2010 | Lien permanent

Vous êtes mes fournisseurs si vous défaites ce que je vous commande. Ma commande, la voici :

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[*][*] - [*] [*|*|*|*] [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,12-17. (*)(*)[7](X)(*)(*)(*)(*) 
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés
[*]. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites [2|2][32](Jc|Jc) ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis (*)(*)[9](*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*), car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis (*)(Ac) et établis afin que vous partiez [X!], que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure [*|*|*|*|*][*](*). Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom [7>17][*][4,5], il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres. »[117][12!(sic)]

            À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, jamais n’a-t-Il dit à ses disciples : « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres… selon qu’à l’unanimité il a été décidé que vous aviez un taux correct de sérotonine

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vendredi, 27 mai 2011 | Lien permanent

Si l'on vous a persécuté, je vous persécuterai, moi aussi : les gentils lapins vous traiteront ainsi à cause de moi.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,18-21. (*)(X)(*) 
(
*)/[13][Tt][1Jn][1Jn][Lv][21][>18][>22][1Jn][1Jn][18/2][18/2][9][<22][27][Lv]
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Si le monde a de la
haine contre vous, sachez qu'il en a eu d'abord contre moi. Si vous apparteniez au monde, le monde vous aimerait, car vous seriez à lui (*)(*). Mais vous n'appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis (*)(Ac) en vous prenant dans le monde (*)(*) ; voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous [21](*)(*)(*). Rappelez-vous la parole que je vous ai dite : Le serviteur n'est pas plus grand que son maître [*]. Si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. [*|*](*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)[>9] Si l'on a observé ma parole, on observera aussi la vôtre [!]. Les gens vous traiteront ainsi à cause de moi, parce qu'ils ne connaissent pas [com.3,7][>33] celui qui m'a envoyé. »

            À l'heure où certains de ses disciples passent de ce monde… à ce monde qui les aime, car 1646755350.jpgils sont à lui, il leur appartient d’en prendre de

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samedi, 28 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (6)

Elles appellent celui qu’elles veulent. Il ne viendra pas auprès d’elles.

med-Visoterra-statue-de-jeanne-d-arc-4895.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon Marc 3,13-19. (*)
Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu'il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les esprits mauvais. Donc, il institua les Douze : Pierre (c'est le nom qu'il donna à Simon), Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques (il leur donna le nom de « Boanerguès », c'est-à-dire : « Fils du tonnerre » ), André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Thaddée, Simon le Zélote, et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra.

_______Jésus n’est pas venu appeler les justes [1] : Il appelle ceux qu’Il veut, pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les esprits mauvais. Ce qui ne signifie nullement que ces douze soient plus justes que d’autres : pécheurs, ils le sont au même titre que d’autres (voire plus que d’autres, comme en témoignera Judas Iscariote, celui-là même qui le livra ! ) ; c’est d’ailleurs bien pourquoi certains d’entre eux ont été pris parmi des pêcheurs. [2] Ce pouvoir de chasser les esprits mauvais, ils ne sont pas exempts de Embauche.jpgl’exercer sur eux-mêmes, tant les chassés ne se privent guère de revenir à la charge chez les meilleurs d’entre eux.[3][4][5][6] On peut en effet être avec lui tout en étant contre Lui.[7, APR note 22][8, note 3][9, note 10/2][10, APR note 10][11, note 9] Il n’est guère difficile de dériver sur cette position : il suffit de répondre 'Oui, Seigneur !' à l’appel… puis de faire ensuite ce qu’on veut.[12] Il suffit également d’instituer pour la crème des appelés des critères humains qui se substituent insidieusement à ceux qu'il voulait.[13, note 17] Par ailleurs, on peut se remémorer cette amusante fiction [14] transcrivant l’appel des douze selon des critères humains très contemporains dans le monde du travail. Est-on si loin de la réalité ?…
_______C’est bien pour s’élever au-dessus de toutes ces tentations liées aux contingences terrestres que Jésus gravit la montagne [15] afin d’assurer symboliquement à Ses nouveaux disciples le moins de prise possible à toute défection de leur part à l'Alliance dont il est médiateur, reposant sur des promesses parfaites.

Lettre aux Hébreux 8,6-13.
Quant à Jésus, le service qu'il doit assurer est d'autant plus élevé que l'Alliance dont il est médiateur est plus parfaite et repose sur des promesses plus parfaites. En effet, si la première Alliance avait été irréprochable, il n'y aurait pas eu lieu de la remplacer par une deuxième. Or, c'est bien un reproche que Dieu fait à son peuple quand il dit : Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où j'établirai avec la maison d'Israël et avec la maison de Juda une Alliance nouvelle. Ce ne sera pas comme l'Alliance que j'ai faite avec leurs pères, le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir d'Égypte : ils ne sont pas restés dans mon Alliance, alors moi, je ne me suis plus occupé d'eux, déclare le Seigneur. Mais voici quelle sera l'Alliance que je conclurai avec la maison d'Israël quand ces jours-là seront passés, déclare le Seigneur. Je mettrai mes lois dans leur pensée ; je les inscrirai dans leur coeur. Je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. Ils n'auront plus besoin d'instruire chacun son concitoyen ni chacun son frère en disant : « Apprends à connaître le Seigneur ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu'aux plus grands. Je serai indulgent pour leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés. En parlant d'Alliance nouvelle, Dieu a fait de la première une Alliance ancienne ; or ce qui devient ancien et qui vieillit est près de disparaître.

_______Ce n’est toujours pas de l’hébreu [16, APR note 4] : le Seigneur ne s’occupe plus de ceux qui ne sont pas restés dans son Alliance. Ce qui vaut bien entendu pour tous ceux qui démolissent [17] –par action et par omission- une alliance qui a été engagée doublement (entre époux, et entre Époux [18] et époux) de façon irrévocable par le nom d’un plus grand qu’eux. [16, APR note 4] Si Dieu ne peut absolument pas mentir, on dirait que d’autres mettent les bouchées doubles en sens inverse, ne pouvant absolument plus se concilier avec un minimum de vérité !… En attendant qu’on ne se rappelle plus leurs péchés, ceux-là ne manquent pas de se rappeler à notre bon souvenir, se déversant avec une rare volupté : ce qui est près de disparaître [19] devient ancien et vieillit à vue d’œil ! Les dragons femelles crachent avec rage leurs derniers feux empestant la fumée noire. [7, note 1]

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_______Depuis vingt-quatre heures, Mister K [20, note 9] a eu le loisir de reprendre un peu son souffle : en effet, le brancardier [21, note 11] est enfin parti se mettre en quête d’autres "malades" sous d’autres latitudes. Au péril de sa vie, Mrs K est donc parvenue à cohabiter tout ce temps avec un affreux monstre gluant [22, AV note 16] : saluons comme il convient cette remarquable performance, frisant l’héroïsme. Mais l’héroïsme du juste "psychique" [23, note 26] a toujours le souffle court ! Chassez le défenseur privé : le défenseur public revient à la charge. Cette époustouflante synchronisation dans "l’affaire K" ne laisse de faire connaître une place assez ténue laissée au "hasard".
_______Comment allez-vous, Maître X, depuis votre dernière visite [24, note 18] ? L’entretien d’aujourd’hui fut un tantinet plus détendu. Pourtant, Maître X est porteur de mauvaises nouvelles. Mais au fond, en sus de l’accusé, n’est-il pas le seul homme [25, note 17][26, APR note 3][27, AV note 4] de cette histoire ? De même est-il jusqu’à présent le seul ministre de l’accusation publique à se risquer en face à face sur le terrain de Mister K : lui aussi a heureusement survécu. Mais il se fatigue d’être seul, d’où ses mauvaises nouvelles réunies en une épaisse liasse de papier : ces dames réclament en effet leur proie chez elles, sur leur terrain de chasse ! Jalouses, elles aussi veulent leur face à face… mais surtout pas chez le monstre ! Méchantes [28, notes 7 à 9] petites filles [18, note 9] : depuis quand un Tribunal de Grande Instance est-il une maison de poupées ?… Bien que garçon, il est vrai que Mister K aimait à jouer à la poupée quand il était petit. Aujourd’hui, il a grandi : il a de vrais enfants… dont deux filles malades depuis deux jours. Rien de grave : la saison est aux mauvais microbes, et la maison peut donc les garder bien au chaud. QUI aurait fait le garde-malade si le "malade" avait exécuté la première sommation de Maître X ??? Les vrais enfants sont heureux d’avoir leur papa à proximité : ils n’ont toujours pas peur du monstre, eux [29, AV note 16]. Quand le brancardier a osé reprocher à Mister K l’éclatement de sa famille –sortant de fait de cette stupide atomisation les dispersant dans plusieurs autres familles [29, APR note 13]-, les vrais enfants, eux, savent parfaitement qu’ils doivent cette récente dispersion uniquement à leur mère affolée par ses peurs [30] qu’aucun d’entre eux n’a jamais partagé. Eux aussi sont grands : assez largement pour avoir un point de vue objectif sur la réelle situation familiale, le premier d’entre eux étant une profonde lassitude du comportement odieux de leur mère vis à vis de leur père. Tout ceci n’a pas été narré sur le moment à Maître X, bien qu’on le sache par ailleurs soucieux de "la préservation de la cellule familiale".[24, APR note 19] Simplement, notre homme vient ici en juriste avant que de venir en homme… n’en déplaise à son souci "d’humanité". Mister K a donc eu droit au discours convenu sur la préservation des ses "intérêts" à lui. Il semble que Maître X aie peine à décrypter le langage de ses pairs : la clé [27, APR note 2] est pourtant sur un site qu’il connaît bien à présent puisqu’une copie de la réponse à sa première sommation [31] figure en bonne place dans la liasse qu’il apporte à Mister K ! Mieux que personne, il sait donc être dans la plus complète illégalité, avouant de lui-même être le "facteur" de ces dames. (Cher "facteur" ! Au milieu de la liasse, la copie d’une facture à l’adresse de ses "chers Maîtres" (!) : 144,50 € pour la livraison à domicile de sa terrifiante SOMMATION DE QUITTER LES LIEUX INTERPELLATIVE du quinze janvier ! Le prix du "risque", sans doute ?…) Il profitera de son passage pour apprendre que Mister K récuse l’appellation "d’adversaire" concernant son épouse, et convient de l’appellation de jargon d’une procédure dont il rappelle précisément qu’il ne met pas le bout du doigt [32, APR note 18]. Au fond, chacun sait QUI est la véritable adversaire : la fournisseuse de Maître X, Nana [32, notes 6 à 13] herself ! C’est elle ou Mister K. Ce sera elle, parce qu’elle a tout à perdre, et Mister K RIEN. Une nouvelle bataille se prépare. Mais avant de plonger en eaux troubles, respirons avec le Psaume du jour :

Psaume 85,8.10.11-12.13-14.
Fais-nous voir, Seigneur, ton amour, et donne-nous ton salut. Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre.
Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ; la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice. Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit. La justice marchera devant lui, et ses pas traceront le chemin.

_______Avant de prendre congé –et sans illusions quant à la suite- Maître X a rappelé à Mister K que la justice des hommes n’était pas parfaite, et qu’elle était ce qu’elle était. Sur ces mots, il s’est éloigné, préférant visiblement ne pas attendre de s’entendre rabrouer par son interlocuteur au sujet de cette injustice de femmes qui n’a de "justice" que les appellations officielles ! Et encore Mister K n’avait-il pas encore regardé de plus près les documents qui viennent de lui être confiés : on croyait avoir touché le fond du fond [33] ? Il semblerait que tant que ces dames n’ont pas atteint le centre de la Terre [34, APR note 26], elles craignent d’avoir encore un peu froid. Ici, il faut le voir pour le croire [35]. Étant donnée la nature réputée "rebelle" de son destinataire, toute cette liasse est une suite de photocopies de mauvaise qualité : le numérisateur va donc rester au repos, d’autant que nombre des documents présents sont de peu d’importance en dépit des ponctuations de "TRES IMPORTANT" qui feront même esquisser un sourire discret à Maître X lui-même, bien placé pour savoir que son "client" n’est nullement dupe de la formule et l’a fait largement savoir.

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_______Le 8 mai 1429, Jeanne d’Arc boute l’Anglais hors de la bonne ville d’Orléans. [36] Chaque année, à quelques rares exceptions, la cité du bord de Loire organise durant une semaine de grandes festivités autour de cet événement attirant des festivaliers du monde entier, et autour de cette date. Plus de cinq siècles que cette tradition se perpétue : elle dure toujours. À défaut d’être au centre de la Terre, (sic) Orléans est néanmoins le chef-lieu de la région Centre, au cœur de la France. Si Jehanne revenait aujourd’hui dans la ville libérée, sans doute aurait-elle ce mot : « M’est avis que de Pathos-City et d’Orléans, c’est tout un… » Et sans plus de doute ferait-elle ce constat amer : « Il y a grande misère à la prévôté de cette bonne ville… » Si Jehanne revenait aujourd’hui dans la ville, elle la libérerait non plus des assauts de l’ennemi extérieur, mais de ceux –plus féroces parce que plus insoupçonnables- de l’ennemi intérieur. N’aurait-elle pas une revanche à prendre sur les Cauchonnes [37] ? Voyons enfin ce qui peut sortir de la prévôté d’Orléans le vingt-trois janvier de l’an de grâce deux mille neuf. Plusieurs documents viennent donc d’être "légalement" portés à la connaissance de Mister K, sous l’en-tête du Tribunal d’Instance d’Orléans, agrémenté à droite du tampon de Maître X, et à gauche de celui d’un cabinet près de disparaître [19]: la SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ :

- Une ASSIGNATION EN RÉFÉRÉ

- Un bordereau de communication de pièces

- Une feuille de signification de Maître X

- Une nouvelle copie de l’ordonnance dite de non-conciliation

- Une (?) d’une décision de justice (!), de Maître X

- Une nouvelle feuille de signification de Maître X

- La facture de Maître X à "ses chers Maîtres" (en l’occurrence, des maitresses…)

- Une nouvelle copie de la SOMMATION DE QUITTER LES LIEUX INTERPELLATIVE

- L’inévitable nouvelle feuille de signification l’accompagnant

- La copie de la réponse de Mister K à la SOMMATION de Maître X !

Dossier : 08.00371 P.L/FL

TRIBUNAL D’INSTANCE DE PATHOS-CITY… alias ORLEANS

ASSIGNATION EN REFERE

L’AN deux mille neuf,

ET LE VINGT TROIS JANVIER

A LA REQUETE DE

Madame xxxx K née Vipère, née le xxx à xxx (xxxxx), xxx, de nationalité française, demeurant xx, rue xxx – xx000 PATHOS-CITY, immatriculée à la CPAM sous le numéro x.xx.xx.xxx.xxx.xx

Ayant pour Avocat :

Maître Nadine PONTRUCHE membre de la SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHE - Avocat au barreau ORLEANS –demeurant 43 Avenue de Paris, 45000 ORLEANS

Au cabinet duquel il est fait élection de domicile et qui se constitue sur les présentes et ses suites.

J’ai, HUISSIER DE JUSTICE SOUSSIGNE :

Maître X

DONNE ASSIGNATION A :

 

Mister xxxx K, né le xxx à xxx (xxxxx), de nationalité française, demeurant xx, rue xxx – xx000 PATHOS-CITY

Où étant et parlant à Comme il est dit ci-après

MARDI TROIS FEVRIER DEUX MILLE NEUF à NEUF HEURES

D’AVOIR A COMPARAITRE le MARDI 03 FEVRIER 2009 à 9H00

A l’audience et par-devant le Président du Tribunal d’Instance d’ORLEANS, 44 rue des Huguenots 45000 ORLEANS tenant l’audience des référés, siégeant salle ordinaires desdites audiences au palais de justice.

TRES IMPORTANT

Vous êtes tenu :

Soit de vous présenter personnellement à cette audience, seul ou assisté d’un avocat, d’un membre de votre famille (conjoint, concubin ou la personne avec laquelle elles ont conclu un PACS, parent ou alliés en ligne directe, parents ou alliés en ligne collatérale jusqu’au troisième degré inclus), ou d’une personne exclusivement attachée à votre service personnel ou à votre entreprise, l’Etat, les départements, les commmunes et les établissements publics peuvent se faire représenter ou assister par un fonctionnaire ou un agent de leur administration,

Soit de vous y faire représenter par un avocat, ou par l’une des personnes ci-dessus énumérées, à condition qu’elle soit munie d’un pouvoir écrit et établi spécialement pour ce procès.

Si vous ne le faites pas, vous vous exposez à ce qu’un jugement soit rendu contre vous sur les seuls éléments fournis par votre adversaire.

Les personnes dont les ressources sont insuffisantes peuvent si elles remplissent les conditions prévues par la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991, bénéficier d’une aide juridictionnelle. Elles doivent, pour demander cette aide, s’adresser au bureau d’aide juridictionnelle établi au siège social du Tribunal de Grande Instance de leur domicile.

POUR

Attendu que les époux K sont actuellement en procédure de divorce.

Attendu que le 15 décembre 2008, le Juge aux Affaires Familiales près le Tribunal de Grande Instance d’Orléans rendait une Ordonnance de Non Conciliation attribuant à Madame K à titre onéreux, la jouissance du domicile conjugal.

Attendu que dans le cadre de cette Ordonnance aujourd’hui définitive, puisqu’aucun Appel n’a été interjeté, il a été accordé à Mister K un délai de deux semaines pour quitter le domicile conjugal.

Attendu d’ailleurs que le Juge aux Affaires Familiales s’est expliqué sur ce délai de deux semaines, accordé à Mister K, pour quitter le domicile conjugal.

Attendu que la décision a été signifiée le 30 décembre 2008.

Qu’une sommation interpellative a été régularisée le 15 janvier 2009 par Maître X.

Attendu qu’à la suite de cette sommation interpellative dans laquelle Maître X demandait en exécution de l’Ordonnance de Non Conciliation à Mister K de libérer le domicile conjugal et de resttituer les clés, celui-ci a répondu :

« je refuse de quitter les lieux et de restituer les clés ».

Attendu que les dispositions de l’Ordonnance de Non Conciliation sont des dispositions qui sont exécutoires de plein droit, ce qui est d’ailleurs visé dans l’Ordonnance à l’avant dernier paragraphe de ladite Ordonnance.

Attendu que Mister K, depuis l’expiration du délai imparti pour quitter les lieux est devenu occupant sans droit ni titre du logement qu’il occupe aujourd’hui.

Que, de ce fait, son épouse est bien fondée à obtenir en référé, l’expulsion de Mister K, du logement qu’il occupe abusivement à Orléans 7 rue d’Epreuve.

Attendu qu’aucun délai complémentaire ne saurait être accordé à Mister K, puisque le Magistrat Conciliateur prenant en compte l’intérêt de la famille, et la protection des enfants, a estimé nécessaire un départ rapide du domicile conjugal de la part de Mister K et a donc accordé un délai de deux semaines pour se faire.

Que manifestement Mister K n’a fait aucune recherche ce qui est d’ailleurs confirmé par la réponse faite par ce dernier à la sommation interpellative délivrée par Maître X et par le courrier qu’il vient de lui adresser (pièce 25).

Que l’expulsion devra être prononcée immédiatement et sans délai.

Mister K devra être condamné également sous astreinte à délaisser les lieux dans les 5 jours de la signification de l’Ordonnance avec remise des clés.

Que faute de s’exécuter dans le délai qui sera imparti par l’Ordonnance, il sera dû par l’intéressé une astreinte définitive de 300.00 € par jour de retard, jusqu’à complet délaissement des lieux loués, le Juge des Référés du Tribunal d’Instance se réservant la liquidation de l’astreinte.

Qu’il serait par ailleurs parfaitement inéquitable de laisser à charge de Madame K, les frais de la présente procédure, puisque celle-ci, malgré une décision de justice définitive, doit mettre en œuvre une procédure d’expulsion, dès lors que l’ordonnance de non conciliation n’ordonne pas l’expulsion avec l’assistance d’un serrurier et de la force publique si nécessaire.

Que la volonté délibérée de Mister K de rester au domicile conjugal, est clairement établie.

Que dès lors, il y aura lieu d’allouer à Madame K la somme de 1 500.00 € par application de l’Article 700 du Code de Procédure Civile.

PAR CES MOTIFS

Vu l’ordonnance de non conciliation en date du 15 décembre 2008,

Vu la signification de ladite Ordonnance faite par Maître X, le 30 décembre 2008,

Vu la sommation interpellative de la SCP Maître X, du 15 janvier 2009,

Vu l’Article 808 du Code de Procédure Civile

CONSTATER que Mister K est devenu occupant sans droit ni titre du logement, sis 7 rue d’Epreuve –45000 ORLEANS, dès le 30 décembre 2008.

En conséquence,

ORDONNER son expulsion des lieux avec l’assistance si besoin est d’un serrurier et des forces de police.

DIRE que l’intéressé devra également remettre les clés du domicile lors de son départ.

DIRE que faute de s’exécuter dans les 5 jours de la signification de l’Ordonnance à intervenir, il sera dû par Mister K, une astreinte définitive de 300.00 € par jour de retard, concernant aussi bien la libération des lieux que la remise des clés.

DIRE que le Juge des Référés près le Tribunal d’Instance pourra liquider l’astreinte en cas de non exécution de ladite décision.

CONDAMNER Mister K à payer à Madame VIPERE, épouse K, la somme de 1 500.00 € par application de l’Article du Code de Procédure Civile.

CONDAMNER Mister K aux entiers dépens, lesquels comprendront, outre le coût des présentes, le coût de la signification à intervenir et des actes subséquents, ainsi que la sommation interpellative dressée par Maître X, le 15 janvier 2009.

SOUS TOUTES RESERVES

_______N’avons-nous pas bien fait de respirer avec le Psaume du jour ? Ah, la justice et la paix qui s’embrassent ! Ah, l’amour et la vérité qui se rencontrent ! Rassurons-nous : ci-dessus, pas du tout.
Caleçon.jpg_______Toujours les mêmes rengaines, avec aggravation du cas de l’accusation. C’est un cas rare, comme tous les cas le sont : du reste, Mister K aura-t-il encore le loisir de garder le sien ? Avec tout ce qu’il va "devoir" à son épouse

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vendredi, 23 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (4)

Mon Ami, je ne te fais aucun toit.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 20,1-16. (*)(*)
Jésus disait cette parabole : « Le Royaume des cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur un salaire d'une pièce d'argent pour la journée, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans travail. Il leur dit : 'Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est juste.' Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d'autres qui étaient là et leur dit : 'Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?' Ils lui répondirent : 'Parce que personne ne nous a embauchés. ' Il leur dit : 'Allez, vous aussi, à ma vigne.' Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : 'Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.' Ceux qui n'avaient commencé qu'à cinq heures s'avancèrent et reçurent chacun une pièce d'argent.  Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d'argent. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : 'Ces derniers venus n'ont fait qu'une heure, et tu les traites comme nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur !' Mais le maître répondit à l'un d'entre eux : 'Mon ami, je ne te fais aucun tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour une pièce d'argent ? Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner à ce dernier autant qu'à toi : n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon bien ? Vas-tu regarder avec un œil mauvais parce que moi, je suis bon ? '
Ainsi les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »

_____Ce salaire d'une pièce d'argent pour la journée, auprès de qui a-t-il été explicitement mis d’accord ? Avec les ouvriers embauchés au petit jour pour la vigne : les premiers. Vers neuf heures, vers midi, puis vers trois heures, qu’a-t-il été dit aux suivants ? 'Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est juste.' Ne parlons pas des ouvriers de la cinquième heure, à qui a été seulement dit : 'Allez, vous aussi, à ma vigne.' Sans même préciser ce qui leur sera donné, si tant est qu’il leur soit encore donné quelque salaire, à eux qui n’ont pas enduré le poids du jour et de la chaleur. Il est vrai que personne ne les a embauchés non plus à la vigne. Et si d’aventure ils avaient brûlé un cierge à saint Paletan [1] vers d’autres occupations [2, AV note 2], aucun de ces derniers embauchés ne récrimine contre le maître qui leur demande pourquoi ils sont restés là, toute la journée, sans rien faire. Par ailleurs, du premier jusqu’au dernier, aucun n’a répondu : 'Je ne veux pas' [3] à chacune des sorties du maître. Le soir venu, à tous a été donné ce qui est juste… selon le maître, bien sûr. « Je veux donner à ce dernier autant qu'à toi : n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon bien ? » Selon le Code du travail, non il n’aurait pas le droit ! Va-t-on regarder un Code avec un œil mauvais parce que lui –et lui seul-, il est "bon"© ? Un juge veut donner à un "violent"©[4, note 21] autant qu'à un violent : n'a-t-il pas le droit de faire ce qu’il veut de son "bien"©[5, notes 1,2] ? À son ami plaignant, il ne fait aucun tort [6]. N'a-t-il pas été d'accord avec lui pour x pièces d'argent [7][8] ? Va-t-on regarder le Code de la construction et de l’habitation avec un œil mauvais parce qu’il traite un propriétaire comme un locataire [9] ? Qu’on lui prenne ce qui lui revient, et qu’il s’en aille [10]. N’est-ce pas rassurant de savoir qu’à notre époque, personne ne risque d’endurer le poids du jour et de la chaleur en étant traité comme le dernier venu ? Chaque domaine ayant dorénavant son Code, les maîtres [11][12] desdits Codes se mettent d'accord entre eux pour aller picorer de l’un à l’autre. Ainsi est vendu [13] ce qui est "juste"©©©. L’ordre "judiciaire"© aidant (aidé en sous-main par son ami "médical"©), beaucoup de premiers sont premiers, beaucoup de derniers sont derniers [14, APR note 9].

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_____En recevant une telle "justice"©©©, qui pourrait dorénavant récriminer contre le maître ? Qu’on soit sorti au petit jour par l’envoi de son vigny [15], vers neuf heures, vers midi, vers trois ou vers cinq heures, il n’est fait aucun pas plus de tort le soir que le matin. Où irait-on si on commençait à dénier au "droit"© le droit de faire ce qu’il veut ? Va-t-on le regarder avec un œil mauvais parce que lui, il est .on ? Si oui, on reçoit davantage. Car aujourd’hui tout le monde est l’ami de tout le monde, et personne ne fait plus de tort à personne depuis que l’intendance de la "justice"©©© a été distribuée à une "santé" prenant ce qui lui revient, c’est-à-dire tout. Le regard avec un œil mauvais est désormais corrigé par la "médecine"©, celle-ci ne devant rien à l’ophtalmologie [16, APR note 12] : la logique du royaume du Docteur n’est pas comparable à celle du monde. Dans son domaine, n’est bon que le "bien-portant". Le "malade"© ne l’est pas : mais il n’est pas en tort puisqu’il est "malade"©. Curieusement, on a le droit de faire ce qu’on veut quand on est "malade"© : à condition toutefois de remplir son devoir qui est de se "soigner"© (quand on est "bien-portant" aussi : à condition toutefois de remplir son devoir qui est de pousser le "malade"© à se "soigner"©). Sinon on fait du tort à son entourage "bien-portant", ce qui n’est pas bon. Même si on n’est pas d’accord avec les "soins"©, il faut se mettre à la place des "bien-portants" qui endurent le poids de la "maladie"© et de la chaleur terreur [17]. S’ils se sont mis d'accord avec le Docteur sur le sale air du "malade"©, qu’il aille, lui aussi, à la vigne "sanitaire" [18], et on lui donnera ce qui est juste… au regard des "bien-portants".

_____Pendant ce temps-là, le Royaume des cieux est sorti au petit jour : depuis, on est sans nouvelles…

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____________________________

Une cockerinade par jour

Jésus choisit Marseille pour revenir sur terre. Afin de trouver du monde et se faire connaître, il entre dans un bistrot :
- Salut les gars, je suis Jésus : je suis redescendu sur terre...
- Peuchère, j'te crois pas.
- Si, si, je suis Jésus.
- Prouve-le !

Un handicapé passait par là dans son fauteuil roulant ; Jésus lui met la main sur l'épaule et le paralytique se lève et marche. Un aveugle buvait tranquillement son pastis, Jésus lui met la main sur les yeux et l'aveugle retrouve une vision 15/10. Jésus s'approche d'un troisième et l'autre crie :
- Ne me touche pas, NE ME TOUCHE PAS !!!
- Mais pourquoi donc ? Je ne te veux aucun de mal : seulement te guérir.
- Ne me touche pas, je suis fonctionnaire et je ne suis en arrêt maladie que depuis quinze jours !

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mercredi, 19 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

Mon condiment, le voici : Pour vous conserver, salez-vous les uns les autres comme je vous ai salés.

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[*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,9-17. (*)(*)|(*)(*)[(*)(*)(X)(X)]/(*)(*)(*)
(
Fête de St Matthias, apôtre)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour (*)(*)(*)(*), comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie. Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure (*)(*). Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -15,9-17° (*)/(*)(*)
2127911223.jpgÀ l'heure où Philou [1] passait ce monde dans son mixer [2,im.3][3] [ d’où la force des témoins qui, en définitive, savent mieux que jamais renoncer aux illusions [4, APR note 45] de toute marche arrière [5, notes 1,2]… ], il disait à ses bisciples [6] : « Comme le minet [7][8] m'a "soigné"© menu comme chair à "santé"©[9, note 6], moi aussi je vous ai hachés. Moulinez dans mon hachoir. Si vous vous attelez [10, note 48] à mes commandements [11][12], vous moulinerez dans mon hachoir, comme moi, j'ai gardé frileusement [13][14][15] les demandes de mon commanditaire [16, note 29] ; et ne demeure plus qu’un amour extraordinairement vague [4, APR note 30], quoique pluto rassurant [17][18] à titre conceptuel [19, note 24]. Je vous ai médit [20] cela pour que mes foies [21] soient en vous, et que vous soyez troués [22][23] de trouillouyouille [24]. Mon commandement [3, notes 9,10], le voici : "Soignez"©-vous les Huns les ogres54653878.jpg comme je vous ai "soignés"©[25].

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vendredi, 14 mai 2010 | Lien permanent

Et celui d’entre vos toutous qui a les plus petites oreilles, c’est celui-là qui est le loup.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[63][L] - [*][>132]/[*] – [*][*][*][*][*][*][*][*][*][*] – [*][*][*][*][*][*]

2327630680.jpg(1)Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,46-50. {*}{*}[*][60][61] 
(
Mc)(Mc)(Mt)(Mt)(Lc)(Mc)(Mt)(Mt)(Mc)(Mt)(Mt)(Mc)(Mt)(Mt)(Mc)(Mt(1))
Une discussion s'éleva entre les disciples pour savoir qui était le plus grand parmi eux. Mais Jésus, connaissant la discussion qui occupait leur pensée
[X!], prit un enfant, le plaça à côté de lui et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom cet enfant, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille accueille aussi celui qui m'a envoyé. Et celui d'entre vous tous qui est le plus petit, c'est celui-là qui est grand. »
(
Mc)(Mc)(Mc)
Jean, l'un des Douze, dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu'un chasser les esprits mauvais en ton nom [52/2][>5](*)(*)[6][>5][<64], et nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas avec nous pour te suivre. » Jésus lui répondit : « Ne l'empêchez pas : celui qui n'est pas contre vous est pour vous. [*] »

            Sans doute est-il bien humain d’élever la discussion entre disciples pour savoir qui est le plus grand : si tout cela paraît une merveille pour ceux-là, ils passent le temps comme ils peuvent… par temps clair et mer

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lundi, 26 septembre 2011 | Lien permanent

Lettre ouverte à Maître X

Mister K
7, rue d’Epreuve
00000 PATHOS-CITY
à :

SCP Maître X
Huissier de "Justice"

666, rue des Vampires
00000 PATHOS-CITY

N° 0/0000

L’AN DEUX MIL NEUF

ET LE QUINZE JANVIER

 

Elisant domicile EN MON DOMICILE,

Je vous rappelle que vous êtes passé cet après-midi pour me signifier un acte de votre ministère en date du 30 DÉCEMBRE 2008, concernant une ordonnance dite de non-conciliation rendue par le Juge aux Affaires Familiales près le TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PATHOS-CITY en date du QUINZE DECEMBRE DEUX MILLE HUIT (je vous rappelle en passant que mille prend deux L).
Je vous rappelle que la dite ordonnance est ILLÉGALE. Pour « concilier », il faut être DEUX.. Ce que vous dénommez la requérante était SEULE, accompagnée certes de son avocat : à savoir, Nadine PONTRUCHÉ. Pour ma part, je n’étais pas PRÉSENT à l’audience ayant produit la dite ordonnance. Je n’étais pas davantage REPRÉSENTÉ par un avocat. Or, ce genre de personnage est OBLIGATOIRE dans le cadre de la procédure qui justifie la dite ordonnance. Pas d’avocat, pas de procédure, pas d’ordonnance, pas davantage de sommation de quitter les lieux interpellative… qui, certes, interpelle quelque peu dans le vécu. Tout acte portant ce nom est ILLÉGAL. Soulignons enfin que je n’ai pas connaissance LÉGALE de la dite ordonnance, n’en ayant JAMAIS été informé en mon nom propre.

Il s’avère que je continue d’occuper le domicile conjugal avec le droit et le titre suivant : celui d’époux conjugué à son épouse, et père de leurs enfants communs. Qu’il y aie quelques erreurs de conjugaison est de droit strictement PRIVÉ et je constate que les Juges, avocats, huissiers et autres personnels du ministère public mettent ainsi gravement OBSTACLE à toute perspective de conciliation, sans guillemets.
En conséquence, vous Huissier de « Justice » soussigné, m’avez fait ILLÉGALEMENT SOMMATION d’AVOIR IMMEDIATEMENT ET SUR LE CHAMP (les traits d’union eussent été les bienvenus, cette locution étrant peu crédible en l’état, en centre-ville…) à libérer le domicile conjugal que je continue d’occuper avec le droit et le titre sus-nommés, et il ferait beau voir que je vous restitue des clés : vous n’êtes pas chez vous chez moi.

Quant à moi, je vous fais SOMMATION d’aller réapprendre vos leçons « d’humanité » et de « préservation de la cellule familiale » avant d’en donner aux autres : votre passage fut une VIOLENTE CONTRADICTION de l’une comme de l’autre.

Je profite de la présente pour vous faire également SOMMATION de réviser sérieusement votre Code civil, n’indiquant nulle part qu’il existe quelque exception à L’INTERDICTION FORMELLE d’expulser quiconque de son domicile à la saison froide, fût-ce au nom de la loi. Une telle menace est déjà illégale, énoncée par un citoyen ordinaire. Elle constitue un acte d’INTIMIDATION CRIMINELLE de la part d’un agent assermenté de la loi.

TRES IMPORTANT

Si vous ne satisfaisez pas à la présente sommation, je me verrai dans l’obligation de livrer votre identité réelle à mes nombreux lecteurs quotidiens, sur http://micheldetiarelov.hautetfort.com/
Certaines de vos cons
œurs de « la loi » y figurent déjà en clair depuis plusieurs semaines. Vous comprendrez que j’hésite un peu à m’adresser directement à la justice pour obtenir quoi que ce soit, ayant parfaitement assimilé combien celle de cette ville présentait les meilleures garanties d’obtenir « spontanément » une ordonnance prononçant son expulsion. Je confie donc le soin de cette ordonnance à l’opinion publique, ce qui n’est jamais que rendre le pouvoir confisqué au peuple par des oligarchies locales qui le TRAHISSENT gravement au prétendu nom de la loi.

P.S. Votre intrusion sans aucun droit ni titre à mon domicile conjugal m’a permis de constater de visu que vous n’étiez ni à votre domicile ni mon épouse. En conséquence, et à titre de dédommagement, cette réponse figure déjà en bonne place sur mon site. Pour l’heure, vous n’êtes connu de mes visiteurs que sous le nom de Maître X.

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jeudi, 15 janvier 2009 | Lien permanent

Je vous appelle aux pieds, car le rottweiler ignore ce que veut faire son maître.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

(*)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,9-17. (*)(*)[7](X)(*|*)(*)
(Fête de St Matthias, apôtre)

À
l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés
(*). Demeurez dans mon amour. Si vous êtes fidèles à mes commandements [?], vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j'ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie [7](?). Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres [*] comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites [2|2][32](Jc|Jc) ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis (*), car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître. Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure [*][*|*|*|*|*][*](*). Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l'accordera. Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres. »

            À l'heure où les disciples de Jésus passent leur charge à un autre [1, APR note 4] jusqu’au jour où il le font enlever [2] de crainte [3, APR note 20] qu’il ne les griffe [4] (jusqu’au sang [5]?), il est donc établi (mais ce n’est pas lui qui l’a choisi : il n’est malheureusement [6, APR note 30] plus en état [7][8]) que celui-là parte et ne demeure point [9][10], attendu qu’il donne davantage de pépins [11?] que de fruit… ou plutôt –"prudence"©[12][13] oblige !- sans attendre qu’il ne donne davantage de pépins que de fruit. C’est que, depuis qu’ils ont passé le relais de la compréhension du monde [14] à des pères [15] plus accessibles à leurs yeux, qu’ils gardent fidèlement leurs commandements [16][<

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samedi, 14 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (2)

Pouvez-vous boire à la coupe que je fais voir, recevoir le ballon dans lequel je vais buter ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,32-45. (*)[(X)(X)]/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Les disciples étaient en route avec Jésus pour monter à Jérusalem ; Jésus les précédait ; ils étaient effrayés, et ceux qui suivaient étaient aussi dans la crainte. Prenant de nouveau les Douze avec lui, il se mit à leur dire ce qui allait lui arriver : « Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l'homme sera livré aux chefs des prêtres et aux scribes (*), ils le condamneront à mort, ils le livreront aux païens, ils se moqueront de lui, ils cracheront sur lui, ils le flagelleront et le tueront, et trois jours après, il ressuscitera (*). »
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchent de Jésus et lui disent : « Maître, nous voudrions que tu exauces notre demande. » Il leur dit : « Que voudriez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui répondirent : « Accorde-nous de siéger, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ta gloire. » Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le baptême dans lequel je vais être plongé ? » Ils lui disaient : « Nous le pouvons. » Il répond : « La coupe que je vais boire, vous y boirez ; et le baptême dans lequel je vais être plongé, vous le recevrez. Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m'appartient pas de l'accorder, il y a ceux pour qui ces places sont préparées. »
Les dix autres avaient entendu, et ils s'indignaient contre Jacques et Jean. Jésus les appelle et leur dit : « Vous le savez : ceux que l'on regarde comme chefs des nations païennes commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir
(*)(*). Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur. Celui qui veut être le premier sera l'esclave de tous : car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

_____Ils étaient effrayés, et ceux qui suivaient étaient aussi dans la crainte : Philou [1] les suivait aussi, car le terrain est propice à lui fournir de quoi se qualifier pour la coupe du monde de la "médecine"©, quitte à en prendre douze [2][3] avec lui. Quant à pratiquer un sport d’équipe, n’y a-t-il pas ceux pour qui les places sont préparées ? D’ailleurs, devançant son appel, Jacquouille et Jeannot Lapin [4, notes 18,19], les fils de Dégénéré [5, note 10], s'approchent de lui et lui disent : « Maître [6, note 4], nous voudrions que tu exauces notre demande [4, note 21]. » Il leur dit : « Que voudriez-vous que je défasse [7] pour vous ? » Ils lui répondirent : « Accorde-nous de siéger, à notre droite comme à notre gauche, dans ta poire [8]. » Les dix autres avaient entendu, et ils trépignaient avec Jacquouille et Jeannot Lapin, ayant hâte d’en découdre… à l’exception d’un seul : il est vrai que celui-là ne vaut guère mieux que s’il avait été livré aux chefs des prêtres et aux scribes, condamné, livré aux païens ! Ce n’est pas tant qu’on se moque de lui, que l’on crache sur lui, qu’on le flagelle et qu’on le tue : et après, avec quoi se déroulerait le match, hein ? De fait, celui-là est aussi de ceux pour qui les places sont préparées : mais à la différence des autres joueurs, il n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. Alors, à quoi va-t-il servir : de remplaçant ? Le fait est qu’ils sont douze, sans compter Philou qui, lui, ne joue pas réellement puisque siégeant à leur droite comme à leur gauche… avec son sifflet [9] et quelques cartons [10] en poche. C’est pourquoi celui-ci leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le rebaptême [11] dans lequel je vais vous plonger ? » Humblement, ils lui disaient : « N’étant pas "médecins"©[12], livrés à nous-mêmes nous ne le pourrions pas. Mais le douzième, lui, le peut. » Il répond : « La coupe que je vais boire, il y boira donc ; et le rebaptême dans lequel je vais vous plonger, il le recevra. Vous le savez : ceux que l'on regarde comme chefs des nations [13, APR note 10] pas chiennes commandent en maîtres [14] ; les bien-portants leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il doit également en être ainsi. Le "malade"© qui veut devenir bien-portant sera votre punching-ball serviteur. Celui qui nie être le dernier [15, note 40] sera le toutou [15, note 4] des esclaves [16][17] : car le Ficeleur de l'homme [18] n'est pas venu que pour être servi, mais pour vous servir d’arbitre [19], et donner un "avis"©[20] qui prenne la multitude [21] en rançon. »

_____Un tel programme ne devrait-il pas effrayer –ou, à tout le moins, indigner- tout disciple se voulant en route avec Jésus ? (On s’étonnera ensuite que le terme d’amour, malheureusement, soit extraordinairement vague [22, APR note 30] ! ) Pour monter à Jérusalem, assurément : pour descendre à Jémalpartou [23], il en va tout autrement. C’est qu’il n’a pas encore été précisé à quoi allait servir le douzième joueur. De même qu’il n’a pas été précisé quelles équipes se faisaient face pour cette coupe du monde de la "médecine"©. Carton rouge à ceux qui s’étaient imaginés un match opposant onze bien-portants à onze "malades"©, une telle rencontre n’appartenant pas à du réel qui soit là, pour tous [22, AV note 41]. Certes, il y a bien onze joueurs à la droite du terrain comme à sa gauche ; pourtant, le douzième joueur est également parmi eux, à la place qui lui a été préparée ; il est plongé au cœur du match sans que personne ne s’en indigne parmi les spectateurs ou les joueurs, déclarant qu’il ne doit pas en être ainsi selon les règles de la F.I.F.A. (Fabrique Industrielle de Faux Ânes [24][25]). En effet, si livrés à eux-mêmes,

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mercredi, 26 mai 2010 | Lien permanent

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