Rechercher : Philippe Vigny

Voici de quoi restaurer les désaxés roulant sous la table.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 1,1-17. [*][*]|(*)|(*)(*)(*)/(*)(*)  
Voici la table des origines de Jésus Christ, fils de David, fils d'Abraham : Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda
et ses frères, Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram, Aram engendra Aminadab, Aminadab engendra Naassone, Naassone engendra Salmone, Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz, Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed, Jobed engendra Jessé, Jessé engendra le roi David. David, de son union avec la femme d'Ourias, engendra Salomon, Salomon engendra Roboam, Roboam engendra Abia, Abia engendra Asa, Asa engendra Josaphat, Josaphat engendra Joram, Joram engendra Ozias, Ozias engendra Joatham, Joatham engendra Acaz, Acaz engendra Ézékias, Ézékias engendra Manassé, Manassé engendra Amone, Amone engendra Josias, Josias engendra Jékonias et ses frères à l'époque de l'exil à Babylone. Après l'exil à Babylone, Jékonias engendra Salathiel, Salathiel engendra Zorobabel, Zorobabel engendra Abioud, Abioud engendra Éliakim, Éliakim engendra Azor, Azor engendra Sadok, Sadok engendra Akim, Akim engendra Élioud, Élioud engendra Éléazar, Éléazar engendra Mattane, Mattane engendra Jacob, Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l'on appelle Christ (ou Messie).
Le nombre total des générations est donc : quatorze d'Abraham jusqu'à David, quatorze de David jusqu'à l'exil à Babylone, quatorze de l'exil à Babylone jusqu'au Christ.   

            Après l’intermède de Luc nous ayant ramenés dans l’espace du désert et de Jean Baptiste [1][2], et avant de rejoindre Matthieu (et d’entamer la dernière ligne droite avant la Nativité du Seigneur), ne fallait-il pas ces deux jours de graissage lubrifiant la charnière [2, AV note 2] entre l’ancienne et la nouvelle Alliance afin de ne pas se laisser gripper d’emblée par ce qui nous ramène à présent non plus dans l’espace mais dans le(s) temps ? Car voici en effet la table des origines de Jésus Christ, depuis Abraham jusqu’à Joseph, l’époux de Marie : trois fois quatorze générations, la main de l’évangéliste ne pliant pas devant l’éventuelle tentation d’en sauter quelques-unes, craignant à l’avance que, les générations à venir –pas nécessairement férues de généalogie dans l’âme- soient tentées, elles, de passer leur chemin devant cette effarouchante et fastidieuse liste de noms plus ou moins barbares ! Du reste, à quoi bon ? Beaucoup d’entre eux ne sont-ils pas depuis longtemps tombés dans les oubliettes ? Précisément : à cette aune, n’est-ce pas déjà une remarquable performance que leur nom puisse encore être prononcé de nos jours ? Qui, aujourd’hui, saurait seulement rendre hommage au nom de quelque obscur disparu de la génération nous précédant immédiatement… voire de la génération présente, notamment là ou quelque média dévoile une de ces dépêches douloureuses relatant une disparition si obscure que des semaines [3][4], des mois [5] –voire des années entières [6][7][8] !- s’écoulent avant que quelqu’un ne se lève au-delà d’éventuelles interrogations… ceux-là étant tombés dans les oubliettes de leur vivant ?

_____Faudra-t-il aller s’incliner devant un huissier de justice quand il arrive que ce soit lui quiMontage basket+huissier.jpg dévoile de tels faits [9] ? C’est que, dans des temps moins reculés, cette profession [10] s’honore d’abriter en son sein des membres revenus de leur chasse [11][12], à qui le pouvoir [13] semble appartenir de dévoiler des mortsavant qu’ils ne le soient [14] ! Quel dommage que l’extraordinaire machine de l’oncle Bernhard [15] ne soit que fictive : n’eût-il pas été croustillant, en effet, de lui emprunter afin de se transporter d’un bond dans trois fois quatorze générations ? L’objectif d’une telle opération ? Vérifier dans le réel qui sera là, pour tous ceux [16, AV note 41] qui vivront dans ces temps à venir s’il arrive encore d’entendre prononcer le nom de Philippe Vigny [17]comme on prononce aujourd’hui celui d’Amone, de Joram, d’Azor (hors contexte animal [18][19,2,6] pour ce dernier…) ou d’Élioud ! Parce qu’il n’échappe point à personne qu’à ce jour, le nom et la fonction d’un Philippe Vigny sont si illustres qu’ils rassemblent les fils de Raihël, tout ouïes pour leur père Jacob Delafon®[20], les frères de Jusd’Artichaut [21] lui rendant une part de son fromage [22][23], sa main droite tenant avec fermeté le Code de la construction et de l’habitation [24] tandis que sa Montage came en vert.jpgmain gauche [25, APR note 28] fait plier l’anus [26] de ses amis [27][28, note 59] et que les ficelés [29] de ses pairs s’inclinent devant lui. Il se pose cependant une difficulté particulière [30] au chasseur [31] : car, aux dernières nouvelles, il semblerait que toute agitation babylonienne [32] de cet acabit ne saurait perdurer au-delà de ce que vienne celui à qui le vrai pouvoir appartient, à qui les peuples obéiront. Naturellement, de telles nouvelles –presque aussi obscures que les noms de certains descendants d’Abraham- ne feront pas l’objet de la moindre dépêche médiatique, attendu qu’elles datent… du Livre de la Genèse : deux fois quatorze générations plus douze générations. Certes, cela ne nous rajeunit pas… mais permet néanmoins d’engendrer une intéressante question [33], celle-ci se posant à une quatorzième génération dont il serait prématuré de rendre hommage à la gentillesse [34][35] : qu’arrivera-t-il lorsque le positionnement du point P n’échappera plus à personne ?…

Livre de la Genèse 49,2.8-10. (*)/(*)
Jacob appela ses fils : « Je veux vous dévoiler ce qui vous arrivera dans les temps à venir. Rassemblez-vous, écoutez, fils d'Israël, écoutez votre père Jacob. Juda, tes frères te rendront hommage, ta main fera plier la nuque de tes ennemis et les fils de ton père s'inclineront devant toi. Juda mon fils est un jeune lion ; il est revenu de la chasse ; il s'est accroupi, il s'est couché comme un lion ; ce fauve, qui le fera lever ? La royauté n'échappera point à Juda, ni le commandement, à sa descendance, jusqu'à ce que vienne celui à qui le pouvoir appartient, à qui les peuples obéiront. »

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vendredi, 17 décembre 2010 | Lien permanent

Ne pas confondre une remarque judicieuse avec une démarque judiciaire…

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34. (*)(*)(*)
Un scribe s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger.

_____Encore en attente à ce jour d’une connexion privée et immédiate, cet empêchement technique rend naturellement difficile à court terme la restauration d’un commentaire quotidien de l’Évangile. Et personne -dans l’entourage immédiat du commentateur- n'ose plus s'interroger sur l’opportunité de cette restauration : il semble qu’il n’y ait pas de commandement plus grand que de consacrer tout son cœur, toute son intelligence, toute sa force à obéir aux prochains se donnant mutuellement raison de dire que Dieu est l’Unique… tout en agissant comme s’il y en avait un autre que lui. À cette aune, les avis sont qu’il vaut mieux offrir en sacrifice le dit commentaire quotidien… mieux encore, l’ensemble du présent blog. Si personne n’ose jamais l’exprimer ouvertement en ces termes, c’est pourtant à qui saisira l’occasion de faire une remarque laissant entendre qu’il n’y a pas de commandement plus grand que celui-là !
_____Au moins ces contraintes rédactionnelles permettent-elles de prendre quelque liberté avec le strict respect chronologique des Textes du moment. Ainsi l’Évangile ci-dessus est-il celui d’un jeudi, le commentaire présent rédigé le lendemain vendredi, et sa mise en ligne… effective dans des délais étroitement dépendants de circonstances extérieures.

_____Cet Évangile prend bien entendu aujourd’hui une saveur ô combien grinçante auprès de maintes brebis d’Israël au cœur, à l’âme, à l’esprit et à la force unis dans une négation devenue incontournable du second de tous les commandements, vidant de facto le premier de la plus petite cohérence. On se reportera volontiers aux commentaires antérieurs, toujours signalés là-haut par les astérisques actives : de ceux que l’on n’aime pas toujours, tant ils prennent un singulier écho à l’issue du sacrifice irrationnel de la liberté d’un prochain qui, de la sorte, n’était pas loin de l’enfer. Et personne n’ose se savoir loin -très loin- du royaume de Dieu : à commencer par des brebis ayant chu si bas qu’elles redoutent comme la peste quelque témoignage écrit du prochain expédié en enfer –leur enfer- par des manigances que personne -chez les pires païens- n’oserait fomenter. Le stade de la brebis bicéphale [1] a d’ores et déjà été dépassé : la seconde tête ayant pourri la première, font amèrement défaut cœur, intelligence et force. Tel est le diagnostic applicable à des brebis sans tête.

_____Un diagnostic ? D’un seul cœur, d’une seule âme, d’un seul esprit et d’une seule force, on a offert en sacrifice un prochain -réputé "malade"- aux "spécialistes" ad hoc. Il n'y avait pas de commandement plus grand pour ceux-là que d’identifier cette "maladie" qui rend fou… afin de soulager la conscience de ceux qu’elle rend fous. L’affaire est habituellement dans le sac : dans ce contexte particulier, le premier de tous les commandements est de "soigner" d’abord à grand renfort de produits "apaisants", et de "diagnostiquer" ensuite ! En dépit des discours convenus, la "neutralité" de ces produits sur l’organisme –notamment quant à leurs effets secondaires- n’est un argument crédible que chez ceux qui fuient résolument toute information à leur sujet : à commencer par les demandeurs de prescriptions… pour autrui. Ce n’est pas de la médecine, mais de la magie : celle-ci est cependant moins de la responsabilité de ceux qui la pratiquent que de celle de ces demandeurs –restant à l’extérieur- exerçant sur eux une pression telle qu’ils se voient contraints à une sorte "d’obligation de résultat". En clair : « tu soigneras mon prochain de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. » On peut côtoyer ainsi d’étranges patients : de ceux qui se "soignent" depuis des lustres… en ignorant de quoi (!), et de ceux qui savent parfaitement être devenus malades par addiction médicamenteuse… en ayant été introduits "malades" dans ce système, par l’entremise d’un tiers.

_____La magie opère bien avant l’embastillement. On peut ainsi observer que la qualité peu enviable d’expulsaire [2, APR note 15] est une "maladie" ! Telle était en tout cas la conviction de Philippe Vigny –alias Maître X [3]- qui, à la suite de son effraction de domicile du 29 avril, s’est tout à coup inquiété de la "santé" du propriétaire qu’il chassait de sa propre maison : on reconnaît là cette fameuse "humanité" [4, APR note 19] chez un homme qui a commis l’expulsion illégale de trop… c’est-à-dire, celle qui va l’expulser de sa carrière de fabricant de SDF. Notons au passage que ces derniers fournissent une quantité appréciable de "malades" au sein des établissements que nous subodorons : comme si les "soigner" avait pour vertu de leur rendre un toit ! Toujours la magie…
_____Vil exécutant des bassesses d’une "justice" locale qui a brillamment démontré sa toxicité parasitaire [5] par son acharnement irrationnel à détruire des familles de fond en comble, Philippe Vigny est de ceux qui, dans le domaine public, ont poussé le bouchon trop loin. Bien davantage que la "santé" d’un propriétaire qu’il sait avoir expulsé illégalement, il a d’excellentes raisons de s’inquiéter pour des motifs autrement plus consistants. L’auteur de ces lignes, lui, sait qu’il doit un mois d’internement arbitraire à son intervention personnelle. Autrement dit, il apparaît clairement que le TMI [

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samedi, 06 juin 2009 | Lien permanent | Commentaires (4)

Je suis cupide et intempérant. Qui suis-je ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,23-26. (*)
(Saint Louis de F.)*
Jésus disait : « Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qu'il y a de plus grave dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu'il fallait pratiquer sans négliger le reste. Guides aveugles ! Vous enlevez le moucheron avec un filtre, et vous avalez le chameau ! Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l'extérieur de la coupe et de l'assiette, mais l'intérieur est rempli de cupidité et d'intempérance ! Pharisien aveugle, purifie d'abord l'intérieur de la coupe afin que l'extérieur aussi devienne pur.

______Les malheureux se suivent… et se ressemblent un tantinet d’âge en âge. Éminents représentants de la Loi, les scribes et les pharisiens [1] sont irréprochables pour ce qui est de payer la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin. Certes, le paiement de toute dîme a rarement pour vertu de rendre plus heureux ceux qui s’en acquittent (voire ceux qui la perçoivent) ; mais est-ce bien cette ponction prévue par la Loi qui rend nos scribes et pharisiens si malheureux ? Est-elle d’ailleurs ce qu'il y a de plus grave dans la Loi ? Si la justice, la miséricorde et la fidélité ne sont pas prévues, elles, dans la Loi, que signifie alors celle-ci ? Une coupe et une assiette si pures que l’on se voit dedans : prière de ne pas voir dedans, l’intérieur étant rempli de ce qui rend à nouveau fort malheureux scribes et pharisiens. Cet intérieur n’est d’ailleurs visible que de l’intérieur lui-même : il faudrait vraiment que cupidité et intempérance en débordent pour le voir de l’extérieur. Par deux fois, il est fait référence à l’hypocrisie et à l’aveuglement [2]. Ne faut-il pas néanmoins une bonne vue pour distinguer un malheureux moucheron ? Est-elle si bonne puisque simultanément le chameau passe tellement inaperçu qu’il pourrait passer par un trou d’aiguille [3] sans que cela ne heurte [4] le filtreur de moucheron ? Aiguisant sa vue à l’extérieur, celui-ci néglige celle de l’intérieur. La menthe, le fenouil et le cumin, cela se voit sans effort. La justice, la miséricorde et la fidélité, en revanche, réclament la vue perçante de celui qui sait enlever le moucheron avec un filtre, ce moucheron étant comme ce qu'il y a de moins grave dans la Loi, le filtre étant au contraire comme ce qu'il y a de plus grave : interdisant avec justice, miséricorde et fidélité le passage des impuretés.
______Purifier d'abord l'intérieur de la coupe, c’est aiguiser d’abord sa vue à l’intérieur, parfois au prix de grandes luttes, la pratique inclinant spontanément à le négliger au profit d’un extérieur plus aisément visible et surtout plus gratifiant, de l’intérieur comme de l’extérieur. On se bousculera moins pour voir un intérieur rempli de cupidité et d'intempérance : celui qui sait mentir [5] sait d’abord se mentir à lui-même, se trouvant quitte en payant la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin moins dans l’esprit de pratiquer la Loi que pour négliger un reste demeurant invisible de l’extérieur… puis de l’intérieur, par aveuglement.
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______Purifier d'abord l'intérieur de la coupe afin que l'extérieur aussi devienne pur. Aujourd’hui, on prétend savoir faire, avec cependant quelques limites malheureuses. En effet, on ne "sait" faire que "purifier" d'abord l'intérieur extérieur de la coupe afin que l'extérieur aussi devienne "pur", c’est-à-dire l’intérieur de l’autre [6] ! Celui dont on "sait" –ou que l’on "voit" [7, APR note 28]- l'intérieur "impur", donc "trouble"©. Comme chacun sait, quand on exhorte au nom de la "santé" [8], "l’urgence" commande de faire patienter l'intérieur de sa coupe, n'étant pas au service de doctrines fausses, n'ayant pas de motifs impurs, n'agissant pas par ruse…

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 2,1-8.
Frères, vous le savez bien vous-mêmes, notre venue chez vous n'a pas été inutile. Nous venions de souffrir et d'être insultés à Philippes, comme vous le savez ; nous avons cependant trouvé en notre Dieu l'assurance qu'il fallait pour vous annoncer, au prix de grandes luttes, l'Évangile de Dieu. Et quand nous vous exhortions, nous n'étions pas au service de doctrines fausses, nous n'avions pas de motifs impurs, nous n'agissions pas par ruse. En effet, pour nous confier l'Évangile, Dieu nous a mis à l'épreuve ; de même, aujourd'hui, il continue de mettre notre cœur à l'épreuve, si bien que nous parlons pour plaire non pas aux hommes, mais à Dieu. Jamais, vous le savez, nous n'avons eu un mot de flatterie, jamais de motifs intéressés, Dieu en est témoin ; jamais nous n'avons recherché les honneurs, ni auprès de vous ni auprès des autres hommes, alors que nous aurions pu nous imposer en qualité d'Apôtres du Christ. Au contraire, avec vous nous avons été pleins de douceur, comme une mère qui entoure de soins ses nourrissons. Ayant pour vous une telle affection, nous voudrions vous donner non seulement l'Évangile de Dieu, mais tout ce que nous sommes, car vous nous êtes devenus très chers.

______Nous avons cependant trouvé qu’en l’état, cette lettre de saint Paul pourrait apparaître si pure qu’elle en deviendrait aveuglante. La venue chez nous de Phil’os à poutre n'a pas été inutile, ce brave homme étant, comme vous le savez, l'assureur de ce qu'il faut pour vous annoncer cette même lettre avec un filtre ad hoc. Selon lui, voilà ce qu'il faut pratiquer en négligeant la justice, la miséricorde et la fidélité : la "santé" d'abord !
Première lettre de Phil’os à poutre malsain aux Tes-salauds-de-chiens-en-niche 2,1-8. [9, note 15]
Frères chiens, vous le savez mal vous-mêmes, notre venue chez vous a été inutile. Vous veniez de souffrir et d'être insultés par Philippes [5, notes 19,21], comme vous le savez ; vous avez cependant trouvé en notre Docteur l'assurance maladie qu'il fallait pour vous annoncer, au prix de grandes luttes [10], la mauvaise nouvelle du Docteur. Et quand nous vous exhortions, nous étions au service de doctrines fausses, nous avions des motifs impurs, nous agissions par ruse. En effet, pour nous confier la mauvaise nouvelle, le Docteur nous a mis à l'épreuve ; de même, aujourd'hui, il continue de mettre notre cœur à l'épreuve, si mal que nous parlons pour plaire et aux hommes, et au Docteur. Toujours, vous le savez, nous avons eu des mots de flatterie, souvent des motifs intéressés, le Docteur en est témoin ; toujours nous avons recherché les horreurs [11], auprès de vous et auprès des autres hommes, alors que vous auriez pu nous en imposer en qualité de disciples du Christ. Au contraire, avec nous vous avez été pleins de douceur, comme une mère qui entoure de soins ses nourrissons [12]. Ayant pour nous une telle affliction, nous voudrions vous vendre non seulement la mauvaise nouvelle du Docteur, mais tout ce que nous sommes, car vous –et surtout vos "malades"©- nous êtes devenus très chers depuis que vous savez si bien rapporter.

______On ne "sait" faire que "purifier" d'abord l'intérieur extérieur de la coupe afin que l'extérieur aussi devienne "pur". Malheureusement, on attend toujours le devenir de cette "pureté" ! En revanche, les "médicaments"© aidant [13], l'extérieur extérieur devient de plus en plus impur, le "malade"© devenant malade afin de ne pas mettre à l’épreuve le cœur d’un "bien-portant" épuisé d’insultes alternées avec des mots de flatterie, de motifs intéressés etc. Simultanément, l'intérieur intérieur de ce dernier devient de plus en plus impur. Avant de ranger coupes et assiettes dans le buffet, n’aurait-on pas négligé quelques taches fortement résistantes au lave-vaisselle ?…
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Une cockerinade par jour

Dans une petite ville, le pasteur a fait afficher l'avis suivant sur la porte de l'église : "Ce matin, à 8h30, notre honorable frère Philippe Vigny nous a quitté, expulsé vers le Paradis..." Le soir, une main inconnue avait ajouté : "Ici, Paradis -STOP- 19h00 - Philippe Vigny toujours pas arrivé -STOP- Sommes inquiets -STOP-."

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(*) L’humour n’étant pas (encore ?) en soi une vertu canonisatrice, le calendrier du jour évoque saint Louis IX de F… rance. Que le lecteur ne se chagrine pas de cette funes… te déception.

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mardi, 25 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (7)

Si le tribunal INSULTE quelqu’un, étant de ”grand conseil”© n’en répondra-t-il pas ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,20-26. (*)(*)(*)­­­(*)(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Je vous le déclare : Si votre justice (*) ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux. Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu'un commet un meurtre, il en répondra au tribunal. Eh bien moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal. Si quelqu'un insulte son frère, il en répondra au grand conseil. Si quelqu'un maudit (*) son frère, il sera passible de la géhenne de feu (*)(*). Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Accorde-toi vite avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,20-26° (*)
boylemeurtres.jpgComme les disciples étaient ressemblants [1, notes 1,2] autour de Philou [2], sur la montagne d’incohérences, il leur disait : « Je vous le déclare : Si votre injustice ne trépasse pas celle des secrétaires "médicaux"©[3, note 7] et des pharmaciens [4], vos "malades"© n'entreront pas dans le royaume d’essieux [5, notes 18,19][6][7, notes 58 à 60]. Vous avez appris qu'il a été dit aux en chiens [8] : Tu ne commettras pas de meurtre, mais des "soins"© ; et si quelqu'un en meurt [9][10][11][12][13], ce meurtre passera pour un "accident thérapeutique"© afin que personne n’en réponde au tribunal. Eh bien moi, je vous dis en plus : Tout homme qui se met en colère contre "compassion"©[14] pour son frère est bien trop gentil [15][16] pour avoir à en répondre au tribunal. Si quelqu'un insulte [17] son frère, il s’en confortera de "grands conseils"©[18][19][20][21] : raison de plus s’il n’est pas médecin [22] ! Si quelqu'un maudit son frère, il lui sera possible de faire feu [23, im.1]. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu ne te souviens plus que tu as quelque chose contre ton frère, laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te "concilier"© avec tes sœurs [20][24], et ensuite viens présenter ton offrande compensatoire [25]. Pas besoin [26] de t’accorder avec ton expulsaire [27] puisque tu n’es pas sur le même chemin que lui [28, note 3], pour l’inviter [29] à se livrer au juge, le juge au garde [30, note 59], et qu'on le jette enfin en prison [30][31][32][33][34, notes 27,28]. Ach so [35], je te le médis [36] : tu t'en sortiras bien, étant justifié [37, note 59] jusqu'au dernier bien-portant. »

Livre d'Ezéchiel 18,21-28. (*)/(*)(*)
Parole du Seigneur. Si le méchant (*) se détourne de tous les péchés qu'il a commis, s'il observe tous mes commandements, s'il pratique le droit et la justice, il ne mourra pas, il vivra. On ne se souviendra pas des péchés qu'il a commis, il vivra à cause de la justice qu'il a pratiquée. Est-ce donc la mort du méchant que je désire, déclare le Seigneur, n'est-ce pas plutôt qu'il se détourne de sa conduite et qu'il vive ? Mais, si le juste se détourne de sa justice et fait le mal en imitant toutes les abominations des méchants, est-ce qu'il vivra ? On ne se souviendra plus de toute la justice qu'il avait pratiquée : à cause de son infidélité et de son péché, il mourra ! Et pourtant vous dites : 'La conduite du Seigneur est étrange (*).' Écoutez donc, fils d'Israël : est-ce ma conduite qui est étrange ? N'est-ce pas plutôt la vôtre ? Si le juste se détourne de sa justice, se pervertit, et meurt dans cet état, c'est à cause de sa perversité qu'il mourra. Mais si le méchant se détourne de sa méchanceté pour pratiquer le droit et la justice, il sauvera sa vie. Parce qu'il a ouvert les yeux, parce qu'il s'est détourné de ses fautes, il ne mourra pas, il vivra.

Livre d'Yféchier 18,21-28. (*)/(*)
Parole du saigneur.[38] Si le méchant retourne dans tous les péchés qu'il a commis, s'il observe tous mes commandements, s'il pratique le droit et l’anti-justice sous mon contrôle, il vivra et fera mour… soigner son chien. On ne se souviendra pas des péchés qu'il a commis, il vivra à cause de l’anti-justice qu'il a pratiquée. Est-ce donc la mort du méchant que je désire, déclare le saigneur, n'est-ce pas plutôt qu'il retourne dans son inconduite [39] et qu'il vive ? Mais, si le juste psychique [40] se détourne de son anti-justice et fait le mal en imitant toutes les abominations des malades, est-ce qu'il vivra ? On ne se souviendra plus de toute l’anti-justice qu'il avait pratiquée : à cause de son infidélité et de son péché, il mourra ! Et pourtant vous ne dites pas : 'La conduite du Docteur est étrange.'[39] Écoutez donc, fils de Raihël [41] : est-ce ma conduite qui n’est pas étrange ? N'est-ce pas plutôt la vôtre ? Si le juste psychique s’en retourne dans sa justice, se travestit, et meurt dans cet état, c'est grâce à sa "santé" qu'il mourra. Et si le méchant se retourne dans sa méchanceté pour pratiquer son droit et l’anti-justice, il sauvera l’avis du Docteur. Parce qu'il a fermé les yeux des gentils… et sur sa méchanceté, parce qu'il est retourné dans ses fautes, il ne se soignera pas, il fera vivre le rat.

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Nouvelle "traduction" 2010, revue, augmentée et corrigée :

Livre d'Enculiel 18,21-28. (*)
1936036436.jpgParlote [42] du Baigneur [7, note 9]. Si le bien-portant détourne tous les péchés qu'il a commis sur le "malade"© (sinon à quoi servirait un "malade"©[3, APR note 17], hein ?), s'il observe ainsi tous mes commandements [43][44], s'il pratique "le droit [45] et la justice"©©© comme on joue à la poupée [7, note 34 ou im.5], à la pâte à modeler ou à la balle [46, notes 52,53], lui n’en mourra pas [9][10][11][12][13], tel le zombie [47] il survivra. À la mesure [48] de ce qu’on les commettra avec lui [37, note 59]-et grâce à lui [49]-, on ne se souviendra pas des péchés qu'il a commis [50][51][52], il vivra pour la cause de la "justice"©©© qu'il a pratiquée [53]. Est-ce donc la noyade du "malade"© que je désire, déclare le Baigneur, n'est-ce pas pluto [7, note 68] qu'il se détourne de sa conduite et qu'il vive selon des critères comportementaux [54, APR note 86] qu’il n’appartient qu’à moi seul de définir ? Et, si le juste psychique s’en retourne dans la tombe [55, im.1] de sa "justice"©©© et fait le "bien"©[56, notes 1,2] en dénonçant toutes les abominations [57] des "malades"©, est-ce qu'il vivra ? On ne se souviendra plus que de la "justice"©©© qu'il avait pratiquée : pour la cause de son infidélité et de son péché, tel le zombie [58] il survivra. ! Et pourtant vous ne dites pas : 'La conduite du Baigneur est étrange.' Écoutez donc, ficel/eurs/és [59][59bis] de Raihël : n’est-ce pas que ma conduite est étrange [60] ? N'est-ce pas aussi afin qu’elle complaise [61] à la vôtre ? Si le juste psychique détourne le "malade"© sur sa "justice"©©©, il le pervertit, et le fait mourir dans cet état ; c'est donc à cause de sa "perversité narcissique"©[62] que le "malade"© mourra, et c’est bien fait pour lui, na [63] ! [ NB : interjection enfantine, à ne pas confondre avec le cri d’appel d’une bergère [64] défenseuse [20] cherchant paradoxalement à passer inaperçue au milieu d’un troupeau [65] de brebis bicéphales [66]…] Mais si le bien-portant retourne dans sa méchanceté pour jouer au "droit" [67/1 ?][67/2 ?][67/3 ?][67/4 ?][67/5 ?] et à la "justice"©©©, il sauvera sa vie [68] et confirmera mon "avis"©[69] pour toujours [70]. Parce qu'il s’est bouché les yeux [71] -éventuellement fermé ceux du "malade"©[9][10][11][12][13]-, parce qu'il a détourné ses fautes sur ce dernier, il ne mourra pas, tel le zombie il lui survivra.

BANDITS-logo.gif_____Avec le recul, qui sait s’il n’est pas dommage qu’il se retînt pour envoyer une pêche au quitteur [72, notes 12,13] ? Car, d’une part la fausse justification [73, APR note 20] des CONDAMNATIONS [74, note 14] des reines de pique [75] eût été ainsi été légèrement moins mensongère [76]… bien qu’en l’espèce, posée a posteriori et à titre de sanction… d’une sanction ; d’autre part, à trop vouloir faire l’ange, on ne saurait guère mettre un terme à la conduite d’une guerre absurde [77]. C’est dommage, car il n’est pas donné tous les jours d’avoir sur un plateau l’occasion de fiche son poing dans la gueule d’un huissier de "justice"©©© en fonction, sans avoir à en répondre au tribunal son employeur ! Un poing dans la gueule, ce n’est pas commettre un meurtre, et c’est plus concret –et ponctuel- que de maudire quelqu’un : c’est surtout l’expression d’une légitime colère quand il s’agit de repousser énergiquement un agresseur meurtrier [78, APR note 48] ayant le culot de répondre d’un tribunal [79], dans la continuité de cambrioleuses [80, APR note 16] de même répondant ! Un poing dans la gueule, cela fait partie de ce qu’on nomme « coups et blessures volontaires ». Définition :
« Les coups et blessures volontaires visent les actes qui portent atteinte à l'intégrité physique d'un être humain. Les atteintes psychologiques sont également prises en compte. »
« Ils sont dits volontaires lorsque leur auteur a eu la volonté de commettre un acte violent. Il est alors responsable de toutes les conséquences de cet acte, y compris de celles qu'il n'a pas souhaité. C'est le cas par exemple d'une personne qui, en cherchant à faire peur à quelqu'un ou à l'intimider, la blesse. » Atteintes psychologiques, chercher à faire peur à quelqu'un ET à l'intimider, tel est effectivement le lot de quelqu'un que l’on a cherché à jeter [81] de sa propre maison [81] à plusieurs reprises sur la foi d’une
colère puisque sans raison [82], la première fois au cœur de l’hiver [83] : que ce quelqu'un fiche son poing dans la gueule de son agresseur n’est jamais qu’un acte minimal de légitime défense. Suit la tarification –pénale et non plus civile- (abstraction faite des peines conséquentes de prison) pour les dommages subis par la victime [84]. 45 000 €, 150 000 : il risque de ne plus rester grand chose au coupable, pour peu que ce dernier veuille ensuite présenter son offrande sur l'autel ! Or, ces peines sont aggravées si :
- la victime est un mineur de 15 ans, une personne vulnérable (malade, enceinte,...), un agent public, avocat, juré, partie à un procès...

- un lien particulier lie l'auteur à la victime : personne dépositaire de l'autorité, époux, concubin, ...
- l'auteur a agi en bande, avec une arme,...

_____L’agresseur Philippe Vigny [85] aura quelques difficultés particulières [86] à sejpg_DSCF0191-2.jpg rendre crédible dans la peau d’un mineur de 15 ans. S’il avait été malade, il aurait été en arrêt-maladie. S’il avait été enceinte, il n’aurait pas été là non plus, faisant alors vraisemblablement l’objet d’une vérification scientifique [87, AV note 30 ] approfondie, destinée à étayer quelque forme de conviction auprès du corps médical. S’il avait été un agent public (avocat, juré, partie à un procès…), il n’aurait pas été là non plus : connaissant parfaitement les arcanes du Code civil -et, pourquoi pas, du Code de la construction et de l’habitation [88, notes 40,41]-, un vrai agent public ne se risquerait pas à commettre un acte violent, ce qu’est par définition tout acte illégal [89]. Et s’il a un doute sur quelque article de loi –personne n’est parfait, et la justice non plus [90, AV note 33], n’est-ce pas-, il peut toujours en vérifier la teneur sur internet… en évitant de faire croire qu’il ne maîtrise pas cet outil [91] : pas davantage crédible que le mineur de 15 ans

_____L’agresseur Philippe Vigny n’a aucun lien particulier le liant à l'auteur virtuel d’un coup de poing dans la gueule, ayant été explicitement –et publiquement- avisé qu’il n’était pas l’époux [92](et encore moins le concubin) du dit auteur virtuel. L’agresseur Philippe Vigny n’est pas davantage une personne dépositaire de l'autorité [93] : tout au plus, dépositaire obstiné de chiffons de papier sans valeur autre que celle dont doit toujours en répondre le tribunal émetteur. Comment ? ces chiffons de papier font partie d’un procès ? Promis juré ? Alors, QUEL EST LE NOM de l’avocat [94][95][96] de l'auteur virtuel ??? La loi est formelle : celui-là n’a PAS le droit

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vendredi, 26 février 2010 | Lien permanent | Commentaires (1)

Ne voyant pas les poules, il n’a pas pitié d’elles parce qu’elles sont fatigantes...

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,32-38. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
On présenta à Jésus un possédé qui était muet. Lorsque le démon eut été expulsé, le muet se mit à parler. La foule fut dans l'admiration, et elle disait : « Jamais rien de pareil ne s'est vu en Israël ! » Mais les pharisiens disaient : « C'est par le chef des démons qu'il expulse les démons. » Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité.
Voyant les foules, il eut pitié d'elles parce qu'elles étaient fatiguées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson. »

huissier_small.gif_____« On présenta à Philippe Vigny [1, note 3] un possédé qui était muet. Lorsqu’il eut expulsé le démon, le muet se mit à parler. » Stop. En réalité, il n’était pas si muet puisqu’il parlait déjà ! (Et peut-être pas si possédé…) C’est même parce qu’il parlait trop, celui-là, qu’il a été expulsé. L’objectif était sans doute de le rendre muet, lui attribuant en sus toute maladie et toute infirmité. La foule fut dans l'admiration de songer qu’il existait des établissements propices à soigner tout cela, et elle disait : « On ne voit toujours que cela en Raihël ! [2] » Mais il ne s’est trouvé aucun pharmacien pour dire : « C'est par la cheffe des démones [3] qu'il expulse les démons. » Ce qui est là grande pitié dans le royaume… parce qu’au fond, n’aurions-nous pas été plus proches de la réalité que lorsque les pharisiens osent dire une telle absurdité : « C'est par le chef des démons qu'il expulse les démons » ? Est-ce aussi en étant malade et infirme que l’on guérit toute maladie et toute infirmité ? Expulser la raison par le chef des démons semble en revanche plus à portée de main.
_____Mais les pharisiens ne sont jamais que les archétypes d’ouvriers trop nombreux, abondant à moissonner l’ivraie.[4] Ne font-ils pas encore aujourd’hui maints disciples, parmi justes "psychiques" [5] et autres "bien-portants" ? Ils en connaissent un rayon sur les démons, mais guérissent si peu que les foules sont fatiguées et abattues comme des brebis sans berger : un beau vivier de "malades". Certes fidèles à l’ancienne Alliance, de quel poids sont-ils face à la proclamation de la Bonne Nouvelle du Royaume et des guérisons qui s’en suivent ? Enseignant dans leurs synagogues, Jésus semble leur faire de l’ombre quand Il est la lumière [6] : par le chef des démons, on s’exerce plus sûrement à l’art de la projection [7][8, APR note 16].

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_____Les démons ont-ils d’ailleurs un chef, tant ils se plaisent à faire perdre la tête [9, note 10] de ceux qu’ils possèdent, afin qu’ils soient comme des brebis sans berger ? Guérison de maladie et d’infirmité ne semblent pas être une bonne nouvelle pour les uns comme pour les autres, comme si les uns inspiraient les autres. Pour tout homme normalement constitué, un muet se mettant à parler est naturellement un sujet d’admiration, moins de sa personne que de sa guérison. Il retrouve ainsi une certaine unité perdue, ce dont a horreur un démon normalement constitué : n’est-il pas le diabolos diviseur ? Sa moisson à lui est de fatiguer et d’abattre… à commencer par les ouvriers pour l’autre moisson : celle qui leur fait de l’ombre. Tout ce qui les diabolise, les divise, est bon à prendre. Un exemple au hasard : on commence par leur proclamer une mauvaise nouvelle de "maladie". Et s’ils l’infirment, la fausse pitié cède alors la place au maître [10][11] de la division [12] –blindée et robotisée [13]-, qui sait faire dans l’abondance en la matière. Prions donc le maître de la moisson de renvoyer ces ouvrières et leurs poisons…

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Une cockerinade par jour

Vous prenez l’avion pour Londres et vous voulez avoir le fauteuil près du hublot qui est déjà occupé par un démon succube. Que faites-vous pour l’obtenir ?
- Vous lui dites que seuls les sièges de la rangée du milieu vont à Londres.

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mardi, 07 juillet 2009 | Lien permanent

On connaît la chanson.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,41-51.
Comme Jésus avait dit : « Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel » (*), les Juifs récriminaient contre lui (*) : « Cet homme-là n'est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère. (*) Alors comment peut-il dire : 'Je suis descendu du ciel' ? » Jésus reprit la parole : « Ne récriminez pas entre vous. Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire vers moi, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Tout homme qui écoute les enseignements du Père vient à moi. Certes, personne n'a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi a la vie éternelle. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais ce pain-là, qui descend du ciel, celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. »

_____« Combien de temps devrai-je vous supporter ? » [1] « Combien de temps cette communauté mauvaise va-t-elle récriminer contre moi ? » [2, APR note 5] Or, les Juifs récriminaient contre lui : les générations passent, et les récriminations passent aussi… contre le Père puis contre Son envoyé. Personne n'a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. Récriminer contre lui, n’est-ce pas encore et toujours récriminer contre le Père ? On connaît la chanson : "s’Il existait", Il descendrait du ciel –autraineau.gif besoin en traîneau-stop-, laisserait le Père Noël à ses cheminées et viendrait aux hommes en faisant disparaître de leur vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes, ainsi que toute espèce de méchanceté. (Les esprits chagrins et inquiets ajouteront : « mais que va-t-il rester ?… ») Ils vivraient ainsi éternellement dans l’amour, seraient heureux et auraient beaucoup d’enfants. Pardon ? Ah oui : un lecteur attentif fait signe que cette note n’est pas publiée sous la rubrique "Contes, poèmes… humour", mais : "l’Évangile au présent". Il ne manquerait plus que l’on récriminasse contre l’auteur de ces lignes : « Cet homme-là n'est-il pas X, fils de Y ? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il descendre du ciel "l’Évangile au présent" aux "Contes, poèmes… humour" ? » Pourtant, à bien observer certains hommes qui écoutent [3] les enseignements du Père, qui mangent de ce pain-là, qui descend du ciel, ce peut être à mourir… de rire. Un peu de gaîté n’est pas méchante, saint Paul lui-même nous conviant à faire disparaître tout ce qui contriste

Lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens 4,30-32.5,1-2.
Frères, en vue du jour de votre délivrance, vous avez reçu en vous la marque du Saint Esprit de Dieu : ne le contristez pas. Faites disparaître de votre vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes, ainsi que toute espèce de méchanceté. Soyez entre vous pleins de générosité et de tendresse. Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ. Oui, cherchez à imiter Dieu, puisque vous êtes ses enfants bien-aimés. Vivez dans l'amour, comme le Christ nous a aimés et s'est livré pour nous en offrant à Dieu le sacrifice qui pouvait lui plaire.

_____Soit une assemblée paroissiale se réunissant comme il se doit en ce jour du Seigneur [4, APR note 16]… autant qu’il lui est telephone.jpgpossible de se réunir, le mois d’août étant propice à des nefs désertées : les belles voix de basses n’en résonnent que davantage. L’une de ces voix, Mister K [5] la connaît bien pour l’avoir sollicitée en son temps au téléphone, en vue de hâter le jour de sa délivrance [6, APR note 10][7] après plusieurs semaines de séquestration aussi inutile qu’arbitraire. Las : elle faisait professionnellement chorus avec une autre voix, celle de Philippe Vigny [8, note 1] himself ! Autant demander au loup de délivrer les petits moutons [9] : le jour de la délivrance aura donc attendu des jours meilleurs. Cette voix, Mister K la connaît bien également pour l’avoir sollicitée plus directement en un temps plus reculé [10, note 15/5], où il était déjà marqué de l’esprit partiellement "malade"©[11, note 5]. Ce qui lui a été rappelé au téléphone, sans doute histoire de le contrister un peu plus, alors que cet étrange "malade"© était toujours au cœur d’un établissement censé remarquer ces esprits-là !…
Lutrin.jpg_____Le comique revient quand l’heure est venue d’écouter l’un de ces hommes qui écoutent les enseignements du Père, parce qu’il déclame au lutrin ceux de saint Paul. Certes, ce sont bien ceux de l’Apôtre des païens et non ceux du lecteur occasionnel, simple porte-voix : on ne va pas exiger de ce dernier une exemplarité sans failles sur ce qu’il transmet à son micro. Mais il devient difficile de faire disparaître de sa vie un passif surréaliste, contredisant point par point tout ce qui est énoncé aux Ephésiens ! Le jour de la délivrance ? Sous la nef résonnante, c’est bien la même voix que celle du téléphone. La marque du Saint Esprit de Dieu ? À notre époque, cela se "soigne"© très bien. Tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes, ainsi que toute espèce de méchanceté ? Dans un autre registre, cela se "soigne"© également très bien : sujets inépuisables de récriminations contre autrui sans lesquelles notre lecteur du moment ferait vraisemblablement un autre métier [12][13] ! Générosité et tendresse ? Pourquoi pas ? À condition d’être du "bon" côté de la barrière : celui du récriminant. Pardonner les uns aux autres [14] ? Ici, ce serait chercher à prononcer l’arrêt de mort du dit métier ! Vivre dans l'amour, comme le Christ etc. ? Il est temps de siffler un vieil ami, chargé des sous-titrages de la lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens, afin de la rendre plus conforme à ce qu’en mangent certains lecteurs… qu’ils soient devant, ou derrière le lutrin :

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Daltoniens de la santé 4,30-32.5,1-2. [15][16, note 33]
Frères chiens, en vue du jour de votre délivrance, vous avez envoyé sur un autre la marque de l’esprit partiellement "malade"©. Ne le contristez pas : il "souffre"© bien assez comme ça [17, APR note 28] ; sans compter qu’il pourrait mordre [18] ! Faites disparaître de votre vie tout ce qui est amertume, emportement, colère, éclats de voix ou insultes, ainsi que toute espèce de méchanceté : en résumé, faites expulser©[1, note 30] votre "malade"©. Soyez entre vous –mais entre vous seuls- pleins de générosité et de tendresse "bien-portantes". Tant que vous restez en pleine forme, pardonnez-vous les uns aux autres, comme le Docteur vous a pardonné dans la crise. Oui, cherchez à imiter le Docteur, puisque vous êtes ses enfants bien-"soignés"©. Vivez dans la mort "l'amour"©, comme la crise nous a aimés et a livré un autre [19] pour nous en offrant au Docteur le sacrifice qui pouvait lui plaire.

_____Espérons que faire manger ce pain-là offre à Dieu un sacrifice d’humour qui puisse lui plaire. Au désert, nos pères ont mangé la manne, et ils sont morts. Mais vivra-t-il éternellement, celui qui mange la vanne ? Cette chanson, on ne la connaît pas…

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Une cockerinade par jour

C’est pendant la guerre : en pleine nuit, l’alerte sonne et les sirènes retentissent. Les bombardiers approchent. Un couple de personnes âgées se lève en hâte, et descend vers l’abri. Soudain le vieil homme sort de l’abri.
- Mais ? Qu’est-ce qui te prend ? demande son épouse.
- Je remonte, j’ai oublié mon dentier !
- Et alors ? Tu crois qu’ils vont nous envoyer des sandwiches ?

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dimanche, 09 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (16)

« Moi, je suis du même avis que le renard », dit la poule.

Montage renardpoulet.jpg
[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,35-40. (*)(*)(*)(*)(*)|(*)/(*)(X)
Après avoir multiplié les pains, Jésus disait à la foule des Juifs : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif. Mais je vous l'ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que le Père me donne viendront à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de celui qui m'a envoyé. Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde aucun de ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour. Car la volonté de mon Père, c'est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -6,30-35° (*)
cimetiere.pngAprès avoir multiplié les lapins [1], Philou [2] disait à la poule [3, note 4] des Snifs [4] : « Moi, je donne "l’avis"©[3, note 22] aux lapins. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif : qu’il repose donc en paix [5, notes 29 à 34]. Mais je vous l'ai déjà dit : vous n’avez rien vu, et pourtant vous croyez [6]. Tous ceux que le père [5, note 16] me donne viendront à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Ce ne serait bon ni pour mes affaires [7][8] ni pour les siennes : notamment quand celles-ci vont s’appliquer à jeter dehors celui [9][10] qui ne veut pas [11, notes 17,18] venir à moi ! L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [12, APR note 30] pour le client "patient"© : son bien-être inconditionnel (ce sans quoi il va s’étioler) passant par "l’intérêt de sa famille et la protection de ses enfants"©[13] contre le monstre [14] que je lui aurai fabriqué sur mesure, fermeture éclair [15] incluse et vérification scientifique exclue. (De toute façon, il n’est pas "médecin"©[16] et n’est donc pas outillé [17] pour étayer sa forme de conviction [12, AV note 30]…) Car je ne descends [5, notes 18 à 22][18] pas le ciel [19] des autres pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté du lapin [20] qui m'a dévoyé [21]. Or, la volonté de celui qui m'a dévoyé, c'est que je perde tous ceux qu'il m'a donnés [22] en les travestissant psychiquement afin de lui ressusciter le moral (au prix de l’extinction [23] de sa conscience morale [24] : on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs…), et qu’il suscite la sympathie de tous [25, note 59][26] depuis mon dernier tour [5, notes 25,26]. Car la volonté de mon père, c'est que tout homme qui voit le Ficeleur [27] et croit en lui obtienne "l’avis"© éternel. Et moi, je lui ouf-je-lai-largue.jpgsusciterai un dernier tour : en faisant faire sur son "malade"© une grande lamentation "suicidaire"©[28], permettant de le disperser dans les campagnes de Jémalpartou [29]. On [30, note 30] pénétrera par effraction [31] dans sa maison, on en arrachera l’homme, et on le mettra en prison [3, notes 57 à 60]. Ceux qui se seront dispersés de bien-portance iront répandre partout la bonne nouvelle de la parlote [32] (car les foules, d’un seul cœur, se seront attachées [33] entre-temps à ce qu’avait médit [34] Philou…) : ayant entendu parler de la "maladie"©, ils en voyaient là un signe rassurant [35] puisque le "malade"© était enfin au "bon" endroit pour en être "guéri"©[36][37] ! » Beaucoup de possédants [38, notes 90,91/1] étaient délivrés de leurs possessions par des esprits mauvais [39], qui les "locatarisaient" [40, note 25] en poussant de grandes incantations tirées de leur grimoire magique [41, note 41][42, note 67]. Et bien que beaucoup de paralysés du cœur [43, APR note 17] furent copieusement infirmés [44, note 8/2] par la suite, il y eut dans cette ville [45] une grande joieà l’exception des non À poutres [46, note 21]. Tous étaient religieusement [47][48, note 91] ensevelis sous "l’avis"©, celui-là étant éternel puisque ses effets durent toujours : n’avez-vous pas vu l’incroyable compteur au vautour [49] ?…

Livre des Actes des Apôtres 8,1-8. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Le jour de la mort d'Étienne, éclata une violente persécution (***???) contre l'Eglise de Jérusalem. Tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l'exception des Apôtres. Des hommes religieux ensevelirent Étienne et firent sur lui une grande lamentation. Quant à Saul, il cherchait à détruire l'Église, il pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes, et les mettait en prison. Ceux qui s'étaient dispersés allèrent répandre partout la Bonne Nouvelle de la Parole. C'est ainsi que Philippe, l'un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d'un seul cœur, s'attachaient à ce que disait Philippe, car tous entendaient parler des signes qu'il accomplissait, ou même ils les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits mauvais, qui les quittaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et d'infirmes furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie.

_____Avant qu’il ne passe à la postérité sous le label de l’Apôtre des païens, n’oublions pas que Paul était Saul. En tant que tel, il n’était d’ailleurs nullement païen lui-même : ne défendait-il pas la cause de Dieu avec une ardeur jalouse [50, APR note 16] ? Pourtant, c’est bien lui qui cherchait à détruire l'Église, pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes, et les mettait en prison. À défaut d’avoir quelque délit factuel à leur reprocher, tous ces gens emprisonnés n’étaient-ils pas comme les aïeux lointains de ce qu’on appellerait aujourd’hui des "violents psychologiques"©[51] ?

_____ Voilà qui est ennuyeux : à compter d’aujourd’hui, suivant la logique interne au calendrier liturgique, l’Évangile du jour traverse un étrange nuage de cendres : ce dernier interdisant tout décollage en direction du commentaire relatif au même Texte rapporté l’année précédente. En effet, avec l’inévitable décalage se produisant d’une année sur l’autre, ce dernier passage de Jean 6, 35-40 date très exactement du vingt-neuf avril 2009… représenté plus haut par ce mystérieux (X), signifiant que la Bonne Nouvelle de la Parole n’a pas été commentée en ligne ce jour-là… à compter de ce jour-là, parce qu’elle ne le sera pas davantage durant tout le mois qui suivra : aussi, faute de mieux, les astérisques renvoient-elles aux commentaires de l’année précédente, soit 2008. Quel volcan aura-t-il donc causé une telle paralysie ? Au moins le nom de Philippe Vigny [52, note 59] - faisant la volonté de celles [53] qui l'ont dévoyé- sera-t-il plus aisé à prononcer que celui de son "homologue" islandais ! D’autant que si ce grand lamentable de la "protection familiale" [54] [55] a fait illégalement [56] irruption, lui ne sera pas entré en éruption : si cette dernière avait eu lieu, elle aurait d’ailleurs pris la forme d’un poing dans la gueule [30, note 72]… et n’aurait donc pas été exactement de son fait. Et ce Philippe- (sans doute l’un des sept nains [57] ?) proclamait tout ce qu’il lui était possible d’opposer violemment au Christ : ce qui n’aura pas beaucoup dissuadé nombre d’"hommes religieux" –à commencer par les commanditaires [20] eux-mêmes !- de s’attacher d’un seul cœur à ce que disait ce Philippe, porteur d’une décision dite de "justice"©©©. Comme chacun sait, ce genre de document descend directement du ciel (pas même par avion en période d’éruption, hélas…) par la seule magie [42, note 67] de cette appellation fort peu contrôlée [58]

_____ Aussi nous attacherons-nous plus volontiers à ce que disait Jésus en Jn 6, 35-40. Je ne vais pas le jeter dehors. Cette phrase, entre autres, n’a pas pu être commentée il y a un an… parce que la commenter en ligne –le jour-même où l’on est en train de se faire jeter dehors [59], puis de se "suicider"©[28] (attention aux fantômes [60] !…), enfin de se faire emprisonner en "soins"©[61] intensifs- pose malheureusement une difficulté particulière [62] témoignant d’un réel qui est là, pour tous [12, AV note 41]. De même est-il frustrant de n’avoir pas pu commenter alors la phrase suivante : « Mais je vous l'ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. » N’aurait-elle pas fait bonne figure, paraphrasée de la sorte : « Mais je vous ai déjà écrit publiquement en long, en large et en travers –notamment au sein de cette rubrique- que vous n’êtes pas crédibles une seconde dans ces fonctions d’envoyés par la loi que vous piétinez allégrement : vous avez lu (la pièce 25 [63, note 14], par exemple), et pourtant vous ne croyez pas. » ? Ou encore : « Ceux qui viennent à vous auront plus que jamais faim ; ceux qui croient en vous auront plus que jamais soif. » Sans doute est-ce pourquoi, après avoir épuisé tous leurs Codes [41, notes 40 à 44], vont-ils perdre au désert [64] ceux qu’on leur donne : là où on paralyse l’esprit jusqu’à le rendre infirme [65, APR note 27]. Tous leurs Codes ? À cette aune, il en manque un, toujours le même : le Pénal [66, notes 64 à 66]. Quant aux "hommes religieux" qui n’ont rien trouvé à redire à ces procédés mafieux, ils peuvent bien aller répandre partout la Bonne Nouvelle de la résurrection : on les voit, et partant on ne les croit pas. Car ceux qui donnent encore faim sont-ils bien venus à Lui ?

_____ « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus…. »[67, note 46] De fait, en viendra-t-on à cultiver la nostalgie de la lapidation [68] physique ? Un (très !) mauvais moment à passer pour le condamné, mais combien de temps se sera-t-il écoulé entre la mort d'Étienne et sa première comparution : quelques heures… ou quelques jours, tout au plus ? Comparativement –et avec les pierres en moins- combien de temps peut-il s’écouler entre la lapidation d’une réputation –notamment via M.T.D.[69] ou enfermement [70][71] "témoin"- et celle de la santé, via les "soins"©[72][73] afférents… y compris sous la contrainte [74][75][76] ? Il semble que le "crime parfait" [77][78] ne réponde que trop souvent à cette question, inclinant à en raccourcir le délai…

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Un très patient "parfait criminel"…

 

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mercredi, 21 avril 2010 | Lien permanent

Et lorsque les ”bien-portants” le voyaient, ils étaient prostrés derrière lui et s’écriaient : « Il est ”malade”© ! »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3,7-12. (*)|(*)/(*)
Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac ; et beaucoup de gens, venus de la Galilée, le suivirent ; et aussi beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon (*) avaient appris tout ce qu'il faisait, et ils vinrent à lui. Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition pour qu'il ne soit pas écrasé par la foule. Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher. Et lorsque les esprits mauvais le voyaient, ils se prosternaient devant lui et criaient : « Tu es le Fils de Dieu ! » Mais il leur défendait vivement de le faire connaître (*).

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -3,7-12° (*)
Philou [1] se retira avec ses disciples au fond du lac [2] ; et beaucoup de gens, venus de la Galllinacée [3], l’y précédèrent ; et aussi beaucoup de gens de Santée-en-Purée [4, APR note 2][5, note 12], de Jémalpartou [6], d'Aimetédée [7], de Pathomanie-en-Transes [8, note 38/2], et de la région de Tire-sur-Dindon avaient appris tout ce qu'il défaisait, et ils vinrent à lui. Il dit à ses disciples de tenir une galère [9] à la disposition des "malades"© pour qu'ils soient écrasés par la foule des bien-portants [10, APR note 15]. Car il avait encouragé beaucoup de trahisons [11], si bien que tous ceux qui "souffraient" de quelque "malade"© se précipitaient sur lui pour lui en toucher deux mots par derrière [12][13]. Et lorsque ces esprits mauvais [14] le voyaient, ils se prosternaient [15][16] devant lui et criaient : « Tu es le manipulateur [17] des fils [18] ! » Mais il les déstabilisait vivement [19] afin de ne se faire connaître qu’en Docteur©.


Premier livre de Samuel 18,6-9.19,1-7. (*)|(*)/(
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Lorsque David revint après avoir tué le Philistin Goliath, les femmes de toutes les villes d'Israël sortirent au-devant du roi Saül pour chanter et danser au son des tambourins, des cris de joie et des cymbales. Les femmes dansaient en se renvoyant ce refrain : « Saül a tué ses milliers, et David, ses dizaines de milliers. » Saül le prit très mal et fut très irrité. Il disait : « À David on donne les dizaines de milliers, et à moi seulement les milliers ; il ne lui manque plus que la royauté ! » Depuis ce jour-là, Saül regardait David d'un œil envieux. Saül dit à Jonathan son fils et à tous ses gens sa volonté de faire mourir David. Mais Jonathan, le fils de Saül, aimait beaucoup David et il alla le prévenir : « Mon père Saül veut te faire mourir. Demain matin, sois sur tes gardes, reste caché, dissimule-toi. Moi, je sortirai et je me tiendrai à côté de mon père dans la campagne, pas loin de toi. Je parlerai de toi à mon père, je verrai ce qu'il dira et je te le ferai savoir. » Jonathan fit à son père Saül l'éloge de David et il continua : « Que le roi ne commette pas de crime contre son serviteur David, car lui n'a commis aucun crime contre toi. Au contraire, il t'a rendu un grand service. Il a risqué sa vie, il a tué Goliath le Philistin, et le Seigneur a donné une grande victoire à tout Israël : tu l'as vu et tu en as été heureux. Pourquoi donc commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en faisant mourir David sans motif ? » Saül écouta Jonathan et fit ce serment : « Je le jure par le Seigneur qui est vivant : David ne mourra pas ! » Alors Jonathan appela David et lui répéta tout ce que le roi avait dit. Puis il le conduisit à Saül, et il reprit sa place comme avant.

_____Saül dit à Jonathan son fils et à tous ses gens sa volonté de faire mourir David. Ce qui n’est pas sans rappeler : les pharisiens se réunirent avec les partisans d'Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr.[20] En effet, dans les deux cas il s’agit pour une personne (ou un groupe de personnes) de se débarrasser définitivement d’une autre personne n'ayant commis aucun crime contre elle(s) : le mobile de la vengeance en est d’ores et déjà exclu. Il l’est d’autant quand la personne visée passe au contraire pour avoir rendu de grands services autour d’elle… à condition bien sûr que de tels services ne soient pas intrinsèquement pipés [21], s’avérant à l’usage de véritables nuisances [22] à autrui [23], ou –à un degré moindre- l’exploitation "déconnectée" [24] de ces nuisances, déjà effectives sur autrui. Rien de tel, naturellement, chez Jésus : son seul "crime" n’aura jamais été que de guérir toutes sortes de malades, chasser beaucoup d'esprits mauvais [25] dont on remarque en passant qu’ils restent les premiers (et les seuls, dans un premier temps !) à reconnaître Jésus [26, APR note 51] comme étant le Fils de Dieu. Et de ces esprits mauvais, il fallait bien qu’il en reste pour qu’en dépit d’un tel palmarès d’indiscutables bienfaits –jamais entachés d’aucun fait contraire, et les éloges [27] ne s’en étant jamais démentis- Jésus trouve encore face à Lui assez d’accusateurs pour le faire périr.
_____On ne saurait en dire autant de David. Le Seigneur l'a choisi pour régner sur Israël [28, APR note 18], mais ni homme ni esprit mauvais le voyant, ne s’est prosterné devant lui en criant : « Tu es le Fils de Dieu ! » De plus, ayant tué Goliath le Philistin, il a du sang sur les mains que le Seigneur n’a pas. Certes, à la guerre comme à la guerre : si ce fut un grand service pour tout Israël, on imagine aisément que les Philistins devaient avoir un autre point de vue sur la question !… Quoi qu’il en soit, Saül a vu la réponse à cette question et il en a été heureux. Pourquoi donc commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en faisant mourir David sans motif ? La question sera identique –voire plus aiguë encore pour un Jésus ô combien plus innocent-, à la différence que le Fils de Dieu ne trouvera pas, Lui, de réponse via quelque "Jonathan" Le défendant de Ses accusateurs.

_____Pourquoi donc commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en le faisant mourir sans motif ? La question perd aujourd’hui un peu de son acuité, tant que l’on vit sous des latitudes ayant explicitement aboli la peine capitale : de la sorte, même avec motif, faire mourir en temps de paix est officiellement illicite. De là à en conclure qu’elle en perd toute actualité, ce serait franchir un pas dans le monde réel, risquant précisément de se heurter à quelques formes de conviction parfois étayées sur la vérification de l’opposé de ce qui a été décrit [29, AV note 30] ! Ainsi, à défaut de détenir le pouvoir de faire mourir sans motif, maints autres pouvoirs de nuire sans motif [30] restent parfaitement opérationnels, l’idéal étant de les réunir contre celui qu’on veut –mais qu’on ne peut pas- faire mourir sans motif. Tous ceux qui "souffrent" de lui ne se précipitant pas sur lui pour le toucher, ils seront officiellement tenus pour innocents… lorsqu’ils seront enfin parvenus à leurs fins : le faire mourir sans motif. Comment donc commettre un crime si parfait que nul n’aura à avouer avoir attenté à la vie d'un homme innocent ? Il suffit, bien sûr, que ce soit cet homme qui y attente de lui-même : ce n’est pas la première fois, loin s’en faut, que cet aspect est abordé ici [31]. Or, la misère du temps est une "explication" [32] bien commode pour déplorer un taux effarant de suicides : "celle" de la "dépression"©[33] n’est pas beaucoup plus satisfaisante à l’esprit. Ceci pour au moins trois raisons :

- la première est que jusqu’à preuve du contraire, la France reste au hit-parade de la surconsommation de médicaments psychotropes [34, APR note 60] : l’"explication" officielle veut bien entendu que cette surconsommation soit la conséquence de la "dépression"©[35]. Ce faisant, elle avoue ainsi implicitement qu’en tête de cette surconsommation de médicaments psychotropes, vient celle des prétendus "antidépresseurs"© [ NB : ici comme ailleurs, se souvenir que anti signifie également "à côté" [36, note 74]… ]… dont on avoue moins spontanément des causes [37][38] autrement plus sonnantes et trébuchantes que des "conséquences". Par ailleurs, il est de notoriété publique que l’"antidépresseur"© est l’arme favorite d’un suicide "réussi" chez les adolescents, notamment chez ceux de sexe féminin.

- la seconde est que si la "dépression"© se fabrique au moyen de l’"antidépresseur"©, ce dernier ne lui est pas exclusif : il faut en effet avoir réuni des facteurs convergeant vers la tentation de cet "antidépresseur"©. Ici encore, l’"explication" officielle de campagnes promotionnelles reste superficielle : passée la griserie de slogans élogieux, le monde réel se charge de rappeler cruellement… la vanité de tout ça [29, APR note 44], ce qui est un bel euphémisme. Qui dit "dépression"© dit réaction contre une pression quelconque, la difficulté consistant précisément à identifier l’origine de cette pression afin de tenter de la diminuer

- enfin, la troisième est que l’origine de cette pression se fait moins difficile à identifier lorsqu’on la fabrique de toutes pièces : ceci par exemple, en vue de fournir à un tiers de substantiels motifs pour se faire mourir. Le suicide reste le chef-d’œuvre indépassable de celui qui veut –et sachant ne pas pouvoir- faire mourir sans motif. Mais il se défendra vivement de se faire connaître comme tel ! Pas touche, pas de preuves : donc, pas de crime. (C’est un peu comme si on creusait une profonde tranchée circulaire ceignant le pied d’un arbre, sans y toucher : au premier coup de vent, il tombera… mais son tronc étant intact, il sera tombé "tout seul" !) Les hommes regardant l'apparence [28, APR note 18], le criminel qui détiendra l’alibi le plus parfait sera celui qui représentera officiellement la lutte contre le crime et ses conséquences : au hit-parade, la loi et la médecine… plus précisément, la "branche"© de celle-ci qui est réputée lutter elle-même contre la "dépression"© ! L’apothéose de cette "lutte"© ? « Des dizaines de milliers de personnes internées contre leur gré chaque année, séparées de leur famille et de leurs enfants, forcées de se soigner à domicile ou dans un établissement fermé [à l’intérieur duquel on y subit le plus grand des désespoirs que l’être humain puisse supporter [39, APR note 61] ], avec la complicité passive et souvent active de la loi, de la police et du système judiciaire, dans la quasi indifférence d’une société entretenue dans la peur de l’autre et de l’étrange, où chacun peut être suspect et, à son tour, interné contre sa volonté. » [25, APR note 48] Ici, des explications officielles et cohérentes se font singulièrement pressantes !!!

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_____Cependant cette machine bien huilée a parfois quelques ratés… quand le crime parfait est trop parfait. Si parfait que pensant ne plus rien avoir à craindre, le criminel du matin n’est plus sur ses gardes, ne reste plus caché, ne se dissimule plus et avoue son crime à la face du monde, lui en fournissant la preuve -donnée entre autres à des dizaines de milliers d’internautes- bien qu’il n’aie pas touché à la vie d'un code_dalloz_penal_2004.gifhomme innocent ! Le métier de huissier de justice n’est certes pas des plus populaires, conduisant souvent à être relativement désagréable avec une "clientèle" pour le moins forcée. La cause est entendue, mais ne justifie en aucun cas que l’on pousse cet aspect désagréable jusqu’à commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en le faisant mourir sans motif autre que sa résistance passive à des actes qui, pour aussi recouverts du sceau de la justice qu’ils soient, sont plus que suspects d’être criminels. Ce qui est passer du relativement désagréable à l’absolument désagréable… du Code civil au Code pénal. Que l’on soit Pape, roi de toutes les Patagonies, Président des Etats-Unis… ou huissier de justice, chercher à commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en le faisant mourir sans motif devrait rencontrer quelques résonances au sein d’articles extraits du Code sus-nommé : il revient à des hommes de loi d’identifier ces articles, et surtout de les appliquer. Qu’est-ce qu’avouer son crime à la face du monde ? C’est déjà expulser [40] sans motif (légal ou seulement licite) de chez lui un homme innocent, bien sûr : une première tentative –heureusement vaine- ayant été perpétrée en plein hiver [41] ! Difficile de plaider la méconnaissance de la loi quand on est du sérail… et quelle que soit la saison. C’est surtout prendre ses désirs pour des réalités : avouer ces désirs, c’est avouer le crime. Quand Philippe Vigny [42] se précipite sur les touches de son téléphone portable pour composer le numéro des "services"© de "lutte"© contre une "dépression"© qu’il a cru acquise, il est fort bien placé pour savoir d’où vient fusible_hs_001.jpgla pression contraire, puisqu’il en est le facteur privilégié et volontaire : facteur s’entendant dans toutes les acceptions du terme [43, APR note 31] : impliquant par conséquent d’autres criminel(le)s [44][45][46] en amont (dont la "méconnaissance" de la loi sera de même nature…), sans oublier les éléments moteurs que sont les premiers "prestataires de services"© connus [29, note 39][47] de "lutte"© contre la "dépression"©. Le crime se fait d’autant plus parfait quand on s’efforce d’en renvoyer les responsabilités sur un maximum d’intervenants. Quand Philippe Vigny [48] se précipite sur les touches de son téléphone portable pour composer le numéro des "services"© de "lutte"© contre une "dépression"© qui n’existe pas en dépit des remarquables efforts qu’il aura fourni à dessein de la faire surgir, il cherche à maquiller son crime en sonnant l’alerte au sujet d’une tentative de "suicide"© qui n’a jamais affleuré l’esprit de son "client" : ce dernier n’a donc pas pu aborder un tel sujet avec lui, fût-ce dans l’objectif de menaces allant dans ce sens, afin par exemple de le faire renoncer à poursuivre des méfaits tamponnés dans un repaire de brigands rebaptisé [34, APR note 21] "tribunal"©[49]. Pourquoi donc commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en le faisant mourir sans motif ? En ce cas précis, parce que cet homme est utilisé comme fusible censé arrêter –par sa "fusion"- la course folle [50] de deux systèmes [51, APR 15/1] que plus personne ne maîtrise réellement aussi longtemps qu’ils se confondront l’un l’autre : « à ce point de gravité de la prise en charge du mal-être français, on peut aussi s’interroger sur l’inquiétant rapprochement de la justice et de la psychiatrie pour traiter de la délinquance et des déviances en général. » [34, APR note 60] À ce point de gravité ? On n’en est plus au stade de l’interrogation, délinquance et déviances étant plus exactement du côté dûment tamponné !

_____Pourquoi donc commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en le faisant mourir sans motif ? Que ce soit chez Saül ou dans une synagogue, pour une raison aussi vieille que le monde : l’aiguille du jalousimètre [52, note 4/1] est en zone rouge

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Une cockerinade par jour

Un singe rentre dans un bar et demande au barman :
- Vous avez des bananes ?
- Non, on n'a pas de bananes.
- Vous avez des bananes ?
- Non, on n’en a pas.
- Vous avez des bananes ?
- Non, t'es sourd ou quoi ?? Si tu me demandes encore si j'ai des bananes, je te cloue la langue au comptoir !
- Vous avez des clous ?
- Non.
- Vous avez des bananes ?

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jeudi, 21 janvier 2010 | Lien permanent

Toute femme qui écoute ce qu’il lui médit là et le met en pratique est comparable à une femme prévoyante qui a bâti sa d

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 Django Reinhardt - Anniversary song .mp3 
  
Found at bee mp3 search engine

[M][2.12.2008]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21.24-27. [*]|[*]|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux.
 Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -7,21.24-27° (*)  
Comme les bisciples s'étaient rassemblés autour de Philou [1], dans l’abîme [2, notes 6,7], il leur médisait : « Il suffit de me dire : 'Baigneur, Baigneur !', pour entrer dans le royaume d’essieux [3] ; ce qui fait la veulonté [4] de mon père [5] qui est dans l’essieu. Toute unafamisante [6] qui écoute ce que je vous médis là et le met en pratique est comparable à une femme "prévoyante"©[7, notes 5 à 10] qui a bâti sa "raison"© sur son roquet [8]. La pluie de complices [9, Mère Denis.jpgAPR note 30][10, note 59] est tombée d’accord avec elle, les torrents de mensonges [11] ont dévalué le roquet [12][13], la tempête dans un verre d’eau [14] a soufflé et s'est abattue sur lui ; la "raison"© d’en face ne s'est pas écroulée, car elle était humblement [15] transférée sur le roc de la "médecine"©[16]. Et tout homme qui écoute ce que je vous médis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme "insensé"© qui fait pâtir sa raison sur le sable de l’amer déni [17, notes 3,4] (ça c’est brai, ça !), si mouvant que ses "troubles lui rendent impossible"©[18] d’étendre son linge [19][20]. La pluie de "soins"© est tombée, les "médicaments"©[21, notes 15 3928292301.jpgà 18] ont été avalés, la santé en a été soufflée [22], on a secoué [23] cette maison pour la réveiller ; la maison s'est écro  ulée, et son écroulement a été complet. Mais rassurez-vous : vous avez une ville perçue comme forte [24, APR note 44] !  Le Baigneur a mis pour vous "protéger"©[25] grillages [26][27] et mur d’"incommunicabilité"©[28]. Mettez toujours à la porte [29], puis enfermez-les [30][31, note 49] ! »

Livre d'Isaïe 26,1-6. (*)/(*)(*)
En ce jour-là, ce cantique sera chanté dans le pays de Juda : Nous avons une ville forte ! Le Seigneur a mis pour nous protéger rempart et avant-mur.
 Ouvrez les portes ! Qu'elle entre, la nation juste, celle qui reste fidèle. Tu construis solidement la paix, Seigneur, pour ceux qui ont confiance en toi [*]. Mettez toujours votre confiance dans le Seigneur, car le Seigneur est le Rocher pour toujours. Il a rabaissé ceux qui siégeaient dans les hauteurs, il a humilié la citadelle inaccessible, il l'a jetée à terre, il l'a renversée dans la poussière. Elle sera foulée aux pieds par les humbles, piétinée par les pauvres gens.

         La maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. Il est une maison qui, elle, ne s’est pas écroulée : ni complètement ni partiellement. Seule une menace de ce type aurait pu, à l’extrême rigueur, rendre un peu sensé que tout en y disant  : 'Seigneur, Seigneur !' on jette [32][33] à terre et on renverse dans la poussière l’un de ses occupants. En pratique, un peu sensé c’est beaucoup d’insensé [34: en effet, qu’en est-il alors de l’intérêt de la famille et de la protection des enfants [35] qui, eux, continuent d’occuper la dite maison en dépit de la menace ? Naturellement, ce sont des torrents d’insensé qui dévalent quand c’est précisément ce genre d’argument que l’on abat afin que, au contraire, ils y restent ! Il est vrai que la maison ne s’est toujours pas écroulée : on peut donc continuer à y dire : 'Seigneur, Seigneur !' sans crainte que le ciel ne tombe sur la tête. Mais ici comme ailleurs, il faut faire la volonté du Père qui est aux cieux. Or, les cieux sont dans les hauteurs : aussi convient-il, afin de se parer de tout risque de vertige, de faire une volonté 1046365439.jpgplus accessible : si accessible qu’il faut se baisser [36] pour y accéder. On ignore si, pour ceux qui font confiance en Anne-Lise Collomp [37], Anne-Lise Collomp est leur rocher pour toujours : ce qu’on ignore moins, c’est que ce ne sont pas les Codes en usage -ses Codes- qui sont pour elle ses rochers pour toujours [38] ! Certes, ici et là au cœur du dossier n°08/02755 daté du 15 décembre 2008 [39], on observera qu’elle en cite quelques articles… De la même manière, on peut entendre dire : 'Seigneur, Seigneur !'… tout en foulant allègrement aux pieds la volonté du Père qui est aux cieux : en pratique, une telle attitude est très comparable à celle qui, trouvant une oreille complaisante chez Anne-Lise Collomp, va demander expressément de fouler et de piétiner violemment la volonté d’un père qui, pour ne pas être aux cieux, n’en était pas davantage avec ceux qui siégeaient [40][41]… il y a deux ans, jour pour jour. Non que cette citadelle-là lui fût inaccessible, mais il manifestait ainsi implicitement une volonté contraire aux actes demandés, prévoyant que de tels actes construisaient solidement la GUERRE [42]. Il ne mettra jamais sa confiance en des bandits [43] faussement policés d’officiers de la loi : ce que ces derniers confirmeront non moins solidement lorsqu’il aura manifesté plus explicitement sa volonté contraire, inclue -sous l’appellation de pièce 25 [44, note 63][45]- au dossier nauséabond n°08.00371 P.L/FL excrété en date du 23 janvier 2009 [45] par le desperado Philippe Vigny [46] chantant néanmoins dans le pays de Judas qu’il officiait alors au nom de la justice ! Les bandits faussement policés d’officiers de la loi n’aiment pas que l’on rabaisse leurs prétentions, qu’on humilie leur citadelle inaccessible (y compris à la loi elle-même !), qu’on la jette à terre et qu’on la renverse dans la poussière à la mesure de que leurs actes ne valent pas même le papier sur lesquels ils sont imprimés, timbrés et faussement "certifiés". À ceux qui, loin de se rassembler autour de l’appellation de décisions de "justice"©©© -quand ces décisions en deviennent à l’évidence [47, APR note 70] de pestilentielles injures-, ne se plient pas à leurs quatre volontés, le Baigneur a mis rempart et avant-mur [48] pour protéger de telles ignominies : à lui, on demandera de compléter un écroulement forcené, basculant ainsi du grand banditisme "ordinaire" à l’attentat délibéré contre la liberté, le corps et l’esprit.

         « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. » Il ne suffisait pas de dire : 'Seigneur, Seigneur !' sans faire la volonté du Père : il fallait encore inventer le 'Seigneur, Seigneur !'… du pratiquant aussi non croyant [49] que non confiant dans le Seigneur ! La maison ne s’est toujours pas écroulée : ni celle de pierre ni celle de chair. Des pluies acides sont tombées, des torrents de m… ont dévalé, des tempêtes ont soufflé, elles ont secoué cette maison comme nombre d’autres, par répercussion : ceci parce qu’il y a deux ans, jour pour jour, entre deux 'Seigneur, Seigneur !', quelqu’un est allé se faire arracher une "canine" [50] auprès d’Anne-Lise Collomp. Il devient vraisemblable d’obtenir plus de justice auprès d’un véritable chirurgien-dentiste… voire d’un charcutier [51].
         Il ne suffit pas non plus de dénoncer le mal commis par celui qui le subit (le compteur au vautour [52] -entre autres- est toujours là, bien visible sur la dalle funéraire et non dessous…) : des actes insensés et sans fondements ont été posés, très officiellement « certifiés conformes à des minutes », présentés comme « grosses » (sic), des actes « mandant et ordonnant –au nom de la République Française- à tous huissiers de justice de mettre à exécution, aux Procureurs Généraux et aux Procureurs de la République près Les Tribunaux de Grande Instance d’y tenir la main » : autant d’actes qui, par-delà ces dénominations ronflantes, ne sont rien d’autre que des

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jeudi, 02 décembre 2010 | Lien permanent

Donc, celui qui jettera un seul de ces petits, sa maison sera déclarée plus grande sans avoir à réaliser de travaux d’ag

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise (*, Is). Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,17-19° (*)/(*)(*)
cajoline_plongeon.jpgComme les bisciples [1] s'étaient rassemblés autour de Philou, sur une montagne d’incohérences, il leur médisait [2] : « Ne pensez pas [3] : vous risqueriez une migraine et deviendriez la proie du dahu [4] en restant sur le bord du chemin [5]. De plus, vous savez bien que cette faculté m’est exclusivement réservée [6, note 22]. Je ne suis pas venu abolir la Loi ou les Prophètes… mais contrairement à vous [7], je suis "médecin"©, moi. Or, vous êtes si fragiles [8, note 20] que si vous accomplissez telle quelle la Loi ou les Prophètes, vous allez immanquablement sombrer dans une épouvantââââble "crise" "hallucinatoire sensorielle"© à tendance "mythomaniaque"©[9, note 29/3], voire "hystérique"©[9, note 29/4]. Je suis donc venu vous adoucir [10, note 8/2][11,im.4][12, note 8,im.2] la Loi ou les Prophètes dans ce monde devenu malheureusement si dur [13, note 13/2][14] : aussi n’allons-nous pas lésiner sur le sucre [15, APR note 2], ou apparentés [16]. Ach so, je vous le médis [17] : Avant que vos cieux [18] et vos terriers [19] disparaissent sous un épais nuage noir [20], plus une lettre [21, APR note 27][22, note 2], plus un seul petit cheval de trait [23, note 54] n’échappera à ma loi [24, note 15] et à mes pouvoirs [25] de divination [26][27] tant que personne ne réalise mon imposture [28]. Donc, celui qui rejettera un seul de leurs plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus mécanicien [29,im.4][30, note 14] dans le royaume d’essieux [31]. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré [32] grandement "malade"©[33, notes 54  à 56][34, APR note 71] dans le royaume du Docteur [35][36, APR note 60]. »

Vincent Delerm - Tout Doucement
   
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« Ne pensez pas que je suis venu accomplir la loi en professionnel : je ne suis pas venu accomplir, mais abolir. Pas une lettre, pas un seul petit trait n’apparaîtra de la loi jusqu'à ce que tout se réalise. »
(Philippe Vigny, le matin du 29 avril 2009
[37, note 9])

Premier livre des Rois 18,20-39. (*)
(+ version sous-titrée en psylangue du dernier livre des Poix 18,20-39.)
Le roi Acab convoqua tout Israël et rassembla les prophètes sur le mont Carmel. Élie se présenta devant la foule et dit : « Combien de temps plierez-vous le genou des deux côtés ? Si c'est le Seigneur qui est Dieu, suivez le Seigneur ; si c'est Baal, suivez Baal. » Et la foule ne répondit mot.
Le roi À-Cab’ [38, note 67] convoqua tout Raihël [39] et rassembla les "professionnels"©[40] sur le mont Camel [41]. Philie se présenta devant la poule [42] et dit : « Combien de temps plierez-vous le genou des deux côtés [43] ? Si c'est le Baigneur [44] qui est DocteurPouladents.jpg, suivez le Baigneur ; si c'est Babal, courez après Babal [45, note 31]. » Et la poule se répandit en maux.

Élie continua : « Moi, je suis le seul qui reste des prophètes du Seigneur, tandis que les prophètes de Baal sont quatre cent cinquante. Amenez-nous deux jeunes taureaux ; qu'ils en choisissent un, qu'ils le dépècent et le placent sur le bûcher, mais qu'ils n'y mettent pas le feu. Moi, je préparerai l'autre taureau, je le placerai sur le bûcher, mais je n'y mettrai pas le feu. Vous invoquerez le nom de votre dieu, et moi, j'invoquerai le nom du Seigneur : le dieu qui répondra par le feu, c'est lui qui est Dieu. » La foule répondit : « C'est d'accord. »
Philie continua : « Moi, je suis le seul qui reste [46] des prophètes [47] du Baigneur, tandis que les prophètes de Babal sont des dizaines de milliers [48, note 49]. Amenez-nous un jeune taureau et un jeune bouc [49, note 72] ; qu'ils choisissent le taureau, qu'ils le dépècent et le placent sur le bûcher, mais qu'ils n'y mettent pas le feu. Moi, je préparerai l'autre bête, je la placerai sur le bûcher, mais je n'y mettrai pas le feu. Vous invoquerez le nom de votre dieu, et moi, j'invoquerai le nom du Baigneur : le dieu qui répondra par le feu, c'est lui qui est Docteur. » La poule répondit : « cot cot. »
podcast

Élie dit alors aux prophètes de Baal : « Choisissez votre taureau et commencez, car vous êtes les plus nombreux. Invoquez le nom de votre dieu, mais ne mettez pas le feu. » Ils prirent le taureau et le préparèrent, et ils invoquèrent le nom de Baal depuis le matin jusqu'au milieu du jour, en disant : « O Baal, réponds-nous ! » Mais il n'y eut ni voix ni réponse ; et ils pliaient le genou devant l'autel qu'ils avaient dressé.
Philie dit alors aux prophètes de Babal : « Choisissez votre taureau et commencez, car vous êtes les plus nombreux. Invoquez le nom de votre dieu, mais ne mettez pas le feu. »
Ils prirent le taureau par les cornes et le préparèrent, et ils invoquèrent le nom de Babal depuis le matin jusqu'au milieu du jour, en disant : « O Babal, fais-nous une passe ! » Mais il n'y eut ni voix ni réponse [50] ; et ils pliaient le genou devant l'autel qu'ils avaient dressé.

Au milieu du jour, Élie se moqua d'eux en disant : « Criez plus fort, puisque c'est un dieu : il a des soucis ou des affaires, ou bien il est en voyage ; ou peut-être dort-il, mais il va se réveiller ! » Ils crièrent donc plus fort et, selon leur coutume, ils se tailladèrent jusqu'au sang avec des épées et des lances. Dans l'après-midi, ils se livrèrent à des transes prophétiques jusqu'à l'heure du sacrifice du soir, mais il n'y eut ni voix, ni réponse, ni le moindre signe. Alors Élie dit à la foule : « Approchez », et toute la foule s'approcha de lui.
Au milieu du jour, Philie se moqua d'eux en disant : « Criez plus fort, puisque c'est un dieu : il a des soucis ou des affaires, ou bien il est en voyage ; ou peut-être dort-il, mais il va se réveiller ! »
Ils crièrent donc plus fort [51], mais ils évitèrent de se taillader jusqu'au sang avec des épées et des lances, ayant coutume de s’adonner à la "violence psychologique"©[52], pluto [53] moins salissante. Dans l'après-midi, ils se livrèrent à des transes prophétiques [9, note 29/4] jusqu'à l'heure du sacrifice du soir, mais il n'y eut ni voix, ni réponse, ni le moindre signe.
Alors Philie dit à la poule : « Approchez », et toute la poule s'approcha de lui.

Il releva l'autel du Seigneur, qui avait été démoli. Il prit douze pierres, selon le nombre des tribus des fils de Jacob à qui le Seigneur avait dit : « Ton nom sera Israël. » Avec ces pierres il érigea un autel au Seigneur. Il creusa autour de l'autel une rigole d'une capacité d'environ trente litres. Il disposa le bois, dépeça le taureau et le plaça sur le bûcher. Puis il dit : « Emplissez d'eau quatre cruches, et versez-les sur la victime et sur le bois. » Et l'on fit ainsi. Il dit : « Une deuxième fois ! » et l'on recommença.
Il releva l'autel du Baigneur, qui avait été démonté pour les besoins de sa matière première
[54, note 2]. Il prit douze pierres, selon le nombre des tribus des ficelés [55] de Jacob Delafon®[56] à qui le Baigneur avait dit : « Ton nom sera Raihël. » Avec ces pierres il érigea un "hôtel"©[57] au Baigneur. Il creusa autour de l'"hôtel"© une rigole d'une capacité d'environ trente litres. Il disposa le bois, dépeça le bouc et le plaça sur le bûcher. Puis il dit : « Emplissez d'huile [15, note 72] quatre bidons, et versez-les sur la victime le "bourreau"©[58] et sur le bois. » Et l'on fit ainsi. Il dit : « Une deuxième fois ! » et l'on recommença.

Il dit : « Une troisième fois ! » et l'on recommença encore. L'eau ruissela autour de l'autel, et la rigole elle-même fut remplie d'eau. À l'heure du sacrifice du soir, Élie le prophète s'avança et dit : « Seigneur, Dieu d'Abraham, d'Isaac et d'Israël, on saura aujourd'hui que tu es Dieu en Israël, que je suis ton serviteur, et que j'ai accompli toutes ces choses sur ton ordre. Réponds-moi, Seigneur, réponds-moi, pour que tout ce peuple sache que c'est toi, Seigneur, qui es Dieu, et qui as retourné leur cœur ! »
Il dit : « Une troisième fois ! » et l'on recommença encore. L'huile ruissela autour de l'"hôtel"©, et la rigole elle-même… à l’évidence [59, note 5], en rigole encore. À l'heure du sacrifice du soir, Philie le pro fait-délits [60, note 2] s'avança et dit : « Baigneur, Docteur d'Abracadabra [61, notes 3,4], de Sacapatate [61, note 5] et de Raihël, on saura aujourd'hui que tu es Docteur en Raihël, que je suis ton serviteur [62][63], et que j'ai accompli toutes ces choses sur ton ordonnance [64]. Réponds-moi, Baigneur, réponds-moi, pour que toute cette meute [65] sache que c'est toi, Baigneur, qui es Docteur, et qui as verrouillé leur cœur [66] ! »

Alors le feu du Seigneur tomba, il dévora la victime et le bois, les pierres et la poussière, et l'eau qui était dans la rigole. Tout le peuple en fut témoin ; les gens tombèrent la face contre terre et dirent : « C'est le Seigneur qui est Dieu ! C'est le Seigneur qui est Dieu ! »
podcastAlors le feu du Baigneur tomba
[67], il dévora la victime le "bourreau"© et le bois, les pierres et la poussière, et l'huile qui était dans la rigole. Toute la meute en fut témoin ; les gentils lapins [68] -cuits à point- tombèrent la face contre terre et dirent dans un dernier râle : « C'est le Baigneur qui est Docteur ! C'est le Baigneur qui est Docteur ! »
podcastCe qui fournissait une excellente raison d’appeler les pompiers
[69][70]

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mercredi, 09 juin 2010 | Lien permanent

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