Rechercher : Philippe Vigny
Voici de quoi restaurer les désaxés roulant sous la table.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 1,1-17. [*][*]|(*)|(*)(*)(*)/(*)(*)
Voici la table des origines de Jésus Christ, fils de David, fils d'Abraham : Abraham engendra Isaac, Isaac engendra Jacob, Jacob engendra Juda et ses frères, Juda, de son union avec Thamar, engendra Pharès et Zara, Pharès engendra Esrom, Esrom engendra Aram, Aram engendra Aminadab, Aminadab engendra Naassone, Naassone engendra Salmone, Salmone, de son union avec Rahab, engendra Booz, Booz, de son union avec Ruth, engendra Jobed, Jobed engendra Jessé, Jessé engendra le roi David. David, de son union avec la femme d'Ourias, engendra Salomon, Salomon engendra Roboam, Roboam engendra Abia, Abia engendra Asa, Asa engendra Josaphat, Josaphat engendra Joram, Joram engendra Ozias, Ozias engendra Joatham, Joatham engendra Acaz, Acaz engendra Ézékias, Ézékias engendra Manassé, Manassé engendra Amone, Amone engendra Josias, Josias engendra Jékonias et ses frères à l'époque de l'exil à Babylone. Après l'exil à Babylone, Jékonias engendra Salathiel, Salathiel engendra Zorobabel, Zorobabel engendra Abioud, Abioud engendra Éliakim, Éliakim engendra Azor, Azor engendra Sadok, Sadok engendra Akim, Akim engendra Élioud, Élioud engendra Éléazar, Éléazar engendra Mattane, Mattane engendra Jacob, Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l'on appelle Christ (ou Messie).
Le nombre total des générations est donc : quatorze d'Abraham jusqu'à David, quatorze de David jusqu'à l'exil à Babylone, quatorze de l'exil à Babylone jusqu'au Christ.
Après l’intermède de Luc nous ayant ramenés dans l’espace du désert et de Jean Baptiste [1][2], et avant de rejoindre Matthieu (et d’entamer la dernière ligne droite avant la Nativité du Seigneur), ne fallait-il pas ces deux jours de graissage lubrifiant la charnière [2, AV note 2] entre l’ancienne et la nouvelle Alliance afin de ne pas se laisser gripper d’emblée par ce qui nous ramène à présent non plus dans l’espace mais dans le(s) temps ? Car voici en effet la table des origines de Jésus Christ, depuis Abraham jusqu’à Joseph, l’époux de Marie : trois fois quatorze générations, la main de l’évangéliste ne pliant pas devant l’éventuelle tentation d’en sauter quelques-unes, craignant à l’avance que, les générations à venir –pas nécessairement férues de généalogie dans l’âme- soient tentées, elles, de passer leur chemin devant cette effarouchante et fastidieuse liste de noms plus ou moins barbares ! Du reste, à quoi bon ? Beaucoup d’entre eux ne sont-ils pas depuis longtemps tombés dans les oubliettes ? Précisément : à cette aune, n’est-ce pas déjà une remarquable performance que leur nom puisse encore être prononcé de nos jours ? Qui, aujourd’hui, saurait seulement rendre hommage au nom de quelque obscur disparu de la génération nous précédant immédiatement… voire de la génération présente, notamment là ou quelque média dévoile une de ces dépêches douloureuses relatant une disparition si obscure que des semaines [3][4], des mois [5] –voire des années entières [6][7][8] !- s’écoulent avant que quelqu’un ne se lève au-delà d’éventuelles interrogations… ceux-là étant tombés dans les oubliettes de leur vivant ?
_____Faudra-t-il aller s’incliner devant un huissier de justice quand il arrive que ce soit lui qui
dévoile de tels faits [9] ? C’est que, dans des temps moins reculés, cette profession [10] s’honore d’abriter en son sein des membres revenus de leur chasse [11][12], à qui le pouvoir [13] semble appartenir de dévoiler des morts… avant qu’ils ne le soient [14] ! Quel dommage que l’extraordinaire machine de l’oncle Bernhard [15] ne soit que fictive : n’eût-il pas été croustillant, en effet, de lui emprunter afin de se transporter d’un bond dans trois fois quatorze générations ? L’objectif d’une telle opération ? Vérifier dans le réel qui sera là, pour tous ceux [16, AV note 41] qui vivront dans ces temps à venir s’il arrive encore d’entendre prononcer le nom de Philippe Vigny [17]… comme on prononce aujourd’hui celui d’Amone, de Joram, d’Azor (hors contexte animal [18][19,2,6] pour ce dernier…) ou d’Élioud ! Parce qu’il n’échappe point à personne qu’à ce jour, le nom et la fonction d’un Philippe Vigny sont si illustres qu’ils rassemblent les fils de Raihël, tout ouïes pour leur père Jacob Delafon®[20], les frères de Jusd’Artichaut [21] lui rendant une part de son fromage [22][23], sa main droite tenant avec fermeté le Code de la construction et de l’habitation [24] tandis que sa
main gauche [25, APR note 28] fait plier l’anus [26] de ses amis [27][28, note 59] et que les ficelés [29] de ses pairs s’inclinent devant lui. Il se pose cependant une difficulté particulière [30] au chasseur [31] : car, aux dernières nouvelles, il semblerait que toute agitation babylonienne [32] de cet acabit ne saurait perdurer au-delà de ce que vienne celui à qui le vrai pouvoir appartient, à qui les peuples obéiront. Naturellement, de telles nouvelles –presque aussi obscures que les noms de certains descendants d’Abraham- ne feront pas l’objet de la moindre dépêche médiatique, attendu qu’elles datent… du Livre de la Genèse : deux fois quatorze générations plus douze générations. Certes, cela ne nous rajeunit pas… mais permet néanmoins d’engendrer une intéressante question [33], celle-ci se posant à une quatorzième génération dont il serait prématuré de rendre hommage à la gentillesse [34][35] : qu’arrivera-t-il lorsque le positionnement du point P n’échappera plus à personne ?…
Livre de la Genèse 49,2.8-10. (*)/(*)
Jacob appela ses fils : « Je veux vous dévoiler ce qui vous arrivera dans les temps à venir. Rassemblez-vous, écoutez, fils d'Israël, écoutez votre père Jacob. Juda, tes frères te rendront hommage, ta main fera plier la nuque de tes ennemis et les fils de ton père s'inclineront devant toi. Juda mon fils est un jeune lion ; il est revenu de la chasse ; il s'est accroupi, il s'est couché comme un lion ; ce fauve, qui le fera lever ? La royauté n'échappera point à Juda, ni le commandement, à sa descendance, jusqu'à ce que vienne celui à qui le pouvoir appartient, à qui les peuples obéiront. »
vendredi, 17 décembre 2010 | Lien permanent
Ne pas confondre une remarque judicieuse avec une démarque judiciaire…
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34. (*)(*)(*)
Un scribe s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger.
_____Encore en attente à ce jour d’une connexion privée et immédiate, cet empêchement technique rend naturellement difficile à court terme la restauration d’un commentaire quotidien de l’Évangile. Et personne -dans l’entourage immédiat du commentateur- n'ose plus s'interroger sur l’opportunité de cette restauration : il semble qu’il n’y ait pas de commandement plus grand que de consacrer tout son cœur, toute son intelligence, toute sa force à obéir aux prochains se donnant mutuellement raison de dire que Dieu est l’Unique… tout en agissant comme s’il y en avait un autre que lui. À cette aune, les avis sont qu’il vaut mieux offrir en sacrifice le dit commentaire quotidien… mieux encore, l’ensemble du présent blog. Si personne n’ose jamais l’exprimer ouvertement en ces termes, c’est pourtant à qui saisira l’occasion de faire une remarque laissant entendre qu’il n’y a pas de commandement plus grand que celui-là !
_____Au moins ces contraintes rédactionnelles permettent-elles de prendre quelque liberté avec le strict respect chronologique des Textes du moment. Ainsi l’Évangile ci-dessus est-il celui d’un jeudi, le commentaire présent rédigé le lendemain vendredi, et sa mise en ligne… effective dans des délais étroitement dépendants de circonstances extérieures.
_____Cet Évangile prend bien entendu aujourd’hui une saveur ô combien grinçante auprès de maintes brebis d’Israël au cœur, à l’âme, à l’esprit et à la force unis dans une négation devenue incontournable du second de tous les commandements, vidant de facto le premier de la plus petite cohérence. On se reportera volontiers aux commentaires antérieurs, toujours signalés là-haut par les astérisques actives : de ceux que l’on n’aime pas toujours, tant ils prennent un singulier écho à l’issue du sacrifice irrationnel de la liberté d’un prochain qui, de la sorte, n’était pas loin de l’enfer. Et personne n’ose se savoir loin -très loin- du royaume de Dieu : à commencer par des brebis ayant chu si bas qu’elles redoutent comme la peste quelque témoignage écrit du prochain expédié en enfer –leur enfer- par des manigances que personne -chez les pires païens- n’oserait fomenter. Le stade de la brebis bicéphale [1] a d’ores et déjà été dépassé : la seconde tête ayant pourri la première, font amèrement défaut cœur, intelligence et force. Tel est le diagnostic applicable à des brebis sans tête.
_____Un diagnostic ? D’un seul cœur, d’une seule âme, d’un seul esprit et d’une seule force, on a offert en sacrifice un prochain -réputé "malade"- aux "spécialistes" ad hoc. Il n'y avait pas de commandement plus grand pour ceux-là que d’identifier cette "maladie" qui rend fou… afin de soulager la conscience de ceux qu’elle rend fous. L’affaire est habituellement dans le sac : dans ce contexte particulier, le premier de tous les commandements est de "soigner" d’abord à grand renfort de produits "apaisants", et de "diagnostiquer" ensuite ! En dépit des discours convenus, la "neutralité" de ces produits sur l’organisme –notamment quant à leurs effets secondaires- n’est un argument crédible que chez ceux qui fuient résolument toute information à leur sujet : à commencer par les demandeurs de prescriptions… pour autrui. Ce n’est pas de la médecine, mais de la magie : celle-ci est cependant moins de la responsabilité de ceux qui la pratiquent que de celle de ces demandeurs –restant à l’extérieur- exerçant sur eux une pression telle qu’ils se voient contraints à une sorte "d’obligation de résultat". En clair : « tu soigneras mon prochain de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. » On peut côtoyer ainsi d’étranges patients : de ceux qui se "soignent" depuis des lustres… en ignorant de quoi (!), et de ceux qui savent parfaitement être devenus malades par addiction médicamenteuse… en ayant été introduits "malades" dans ce système, par l’entremise d’un tiers.
_____La magie opère bien avant l’embastillement. On peut ainsi observer que la qualité peu enviable d’expulsaire [2, APR note 15] est une "maladie" ! Telle était en tout cas la conviction de Philippe Vigny –alias Maître X [3]- qui, à la suite de son effraction de domicile du 29 avril, s’est tout à coup inquiété de la "santé" du propriétaire qu’il chassait de sa propre maison : on reconnaît là cette fameuse "humanité" [4, APR note 19] chez un homme qui a commis l’expulsion illégale de trop… c’est-à-dire, celle qui va l’expulser de sa carrière de fabricant de SDF. Notons au passage que ces derniers fournissent une quantité appréciable de "malades" au sein des établissements que nous subodorons : comme si les "soigner" avait pour vertu de leur rendre un toit ! Toujours la magie…
_____Vil exécutant des bassesses d’une "justice" locale qui a brillamment démontré sa toxicité parasitaire [5] par son acharnement irrationnel à détruire des familles de fond en comble, Philippe Vigny est de ceux qui, dans le domaine public, ont poussé le bouchon trop loin. Bien davantage que la "santé" d’un propriétaire qu’il sait avoir expulsé illégalement, il a d’excellentes raisons de s’inquiéter pour des motifs autrement plus consistants. L’auteur de ces lignes, lui, sait qu’il doit un mois d’internement arbitraire à son intervention personnelle. Autrement dit, il apparaît clairement que le TMI [























































besoin en traîneau-stop-, laisserait
possible de








homme innocent
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