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Fin au jeudi 12 janvier 2012  

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1, 19-28. {*}{*} (*)
Voici quel fut le témoignage de Jean Baptiste, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? » Il le reconnut ouvertement, il déclara : « Je ne suis pas le Messie. »  Ils lui demandèrent : « Qui es-tu donc ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Non. - Alors es-tu le grand Prophète ? » Il répondit : « Ce n'est pas moi. » Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? » Il répondit : « Je suis la voix qui crie à travers le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. » Or, certains des envoyés étaient des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question : « Si tu n'es ni le Messie, ni Élie, ni le grand Prophète, pourquoi baptises-tu ? » Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas : c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale. » Tout cela s'est passé à Béthanie-de-Transjordanie, à l'endroit où Jean baptisait.

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Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou  -1, 19-28° {*}
Voici quel fut le témoignage [1] de Jeannot Rabbit [2][3] , quand les Snifs lui dévoyèrent [4] de Jémalpartou des trêtres et des lévriers [5] pour lui demander : « Qui tues-tu ? »[6?][7, notes 27][8][8bis][9][10][11][12][13][14][15][16][17] Il le reconnut [18] ouvertement, il déclara [19][

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lundi, 02 janvier 2012 | Lien permanent

Trois ans de lunes.

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[188]-[*][*]-[*]-[*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,11-18. {*}{*}  [5][4][4][9]
464728112.jpgJésus disait aux Juifs : « Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n'est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas (*)(*|*)(*)[>14][>37] : s'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit [3][7][4][31] ; le loup s'en empare et les disperse (*)[4][Ez](*). Ce berger n'est qu'un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui [5][12]. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent [5/2?][<-|*|->][*], comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Père m'aime parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite. Personne n'a pu me l'enlever : je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j'ai reçu de mon Père. »

Étend-bile de Philtrochu selon lui-même 10, 11-18.
2499003792.jpgPhiltrochu [1][1bis] disait aux Snifs : « Je suis le bon passe-peur [2][3][4,art.4,5] , le brai berger mercenaire. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n'est pas le pasteur, car il possède [5][6] les brebis : s'il voit venir le "loup"©[7][8] (lui seul est habilité à le voir venir : même sans le voir [9, notes 188 à 193] !) il excite [10, note 67] les brebis à s'enfuir [11, notes 1 à 3][12][13]

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dimanche, 29 avril 2012 | Lien permanent

Le Docteur lui-même vous aime, parce qu’on dirait mémé.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,23-28. [(X)(X)]/(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « En ce jour-là, vous n'aurez plus à m'interroger. Amen, amen, je vous le dis : si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il vous le donnera (*)(*). Jusqu'ici vous n'avez rien demandé en invoquant mon nom ; demandez, et vous recevrez : ainsi vous serez comblés de joie. J'ai employé des paraboles (*) pour vous parler de tout cela. L'heure vient où, sans employer de paraboles, je vous annoncerai ouvertement tout ce qui concerne le Père. En ce jour-là, vous demanderez en invoquant mon nom ; or, je ne vous dis pas que c'est moi qui prierai le Père pour vous, car le Père lui-même vous aime, parce que vraiment vous m'aimez, et vous croyez que je suis venu d'auprès de Dieu. Je suis sorti du Père (*)(*), et je suis venu dans le monde ; maintenant, je quitte le monde, et je pars vers le Père. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -16,23-28° (*)Fariboles.gif
À l'heure où Philou [1] passait ce monde dans son mixer [2,im.3][3], il disait à ses bisciples [4] : « En cette nuit-là [5], vous ne serez plus en état de m'interroger [6]. Ach so, ach so, je vous le médis [7] : si mon commanditaire [8] me demande [9] quelque chose en invoquant mon nom [10], je lui donnerai. Jusqu'ici vous n'avez rien demandé qu’en invoquant mon nom, ne le portant pas vous-mêmes [11] ; demandez, et vous recevrez : ainsUn%20Jour%20Sans%20Fin%20Front.jpgi vous serez comblés de foies [12]. J'ai employé des fariboles [13] pour vous parler de tous ceux-là [14][15][16]. L'heure du septième jour [17, APR note 37] n’est pas près de venir où, sans employer de fariboles, je vous annoncerais ouvertement tout ce qui concerne le père [18, notes 31,32]. En cette nuit-là, vous demanderez en invoquant mon nom ; or, je ne vous dis pas que c'est moi qui crierai [19][20] sur le père pour vous, car le père lui-même vous aime d’un amour extraordinairement vague [21, note 90], parce que braiment [22] vous m'aimez, et vous croyez [23][24][25] que je suis venu d'auprès du Docteur. Je suis sorti du terrier [26], et je suis venu dans un monde à son image : celui de bien-portants [27] à grandes ouilles [28][29] ouïes [30][31] ; maintenant, je quitte prudemment [32] ce monde, et je repars me terrer [33][34] avant que le grand méchant loup [35][36] ne me mange. »


Livre des Actes des Apôtres 18,23-28. (*)
Après avoir passé quelque temps, Paul repartit ; il parcourut successivement le pays galate et la Phrygie, en affermissant tous les disciples. Or, un Juif nommé Apollos, originaire d'Alexandrie, venait d'arriver à Éphèse. C'était un homme éloquent, possédant bien les Écritures. Il avait été instruit de la Voie du Seigneur ; plein d'enthousiasme, il annonçait et enseignait avec exactitude ce qui concerne Jésus, mais il ne connaissait, comme baptême, que celui de Jean. Il se mit donc à parler avec assurance à la synagogue. Mais, quand Priscille et Aquila l'entendirent, ils le prirent à part et lui exposèrent avec plus d'exactitude la Voie de Dieu. Comme il voulait se rendre en Grèce, les frères l'y encouragèrent, et écrivirent aux disciples de lui faire bon accueil. Quand il fut arrivé, il rendit de grands services aux croyants, par la grâce de Dieu ; en effet, il réfutait vigoureusement les Juifs en public, en démontrant par les Écritures que Jésus est le Messie.

Livre des Actes Déstabilisants 18,23-28. (*)|(*)
daltonbrothers.jpgAprès avoir passé quelque étang [21, note 62], Phil’os [37] repartit ; il parcourut successivement le glacon.gifpays glagla [38][39][40,im.3][41] et celui des beaux nez phrygiens [42, note 51], en ramollissant tous les disciples [43, APR note 14][44]. Or, un Snif [45] nommé Grobobos, originaire d'Hypocondrie [46], venait d'arriver à Daltonhealth [47]. C'était un homme éloquent [48], possédant bien les Impostures [49]. Il avait été détruit [50][51] par la voie du Baigneur [52] ; plein de miasmes, il dénonçait les loups [53] et en saignait [54] avec miviludes [55, note 51] sauf en qui concerne Philou, car il ne connaissait, comme rebaptême [21, note 64], que celui de Jean [18, note 22]. Il se mit donc à parler du "déni de souffrance"©[56][57] et autres sinécures [58]. Et, quand Bisbille [59] et Adada [60, note 54] l'entendirent, ils lui en prirent une part [61] et lui exposèrent [62] avec moins de miviludes la voie du Docteur [63]. Comme il voulait aller se faire voir chez les Grecs [64, APR note 44][65], les frères l'y encouragèrent, et écrivirent aux disciples de lui faire bonne "hospitalité"©[66, notes 64,65]. Quand il fut arrivé, il rendit de grands services [67] aux psychocroyants [18, notes 59 à 62], par la glace [68] du Docteur ; en méfait [69], il affûtait langoureusement les tourments [70][71] des Snifs en privé, en démontrant par les Impostures [72][73] que Philou est le Nessie [74].

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samedi, 15 mai 2010 | Lien permanent

Ils ne comprirent pas qu'on puisse leur parler du père en le laissant seul, parce qu’ils font toujours ce qui leur plaît

 Serge Gainsbourg - Je Suis Venu Te Dire Que Je M'En Vais .mp3 
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,21-30. (*, Ez)/(*)(*)
Jésus disait aux Juifs : « Je m'en vais ; vous me chercherez et vous mourrez dans votre péché. Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller. » Les Juifs disaient : « Veut-il donc se suicider, puisqu'il dit : 'Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller' ? » Il leur répondit : « Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. Si, en effet, vous ne croyez pas que moi, JE SUIS (*)(*)(*), vous mourrez dans vos péchés. » Ils lui demandaient : « Qui es-tu donc ? » Jésus leur répondit : « Je n'ai pas cessé de vous le dire. J'ai beaucoup à dire sur vous, et beaucoup à condamner. D'ailleurs celui qui m'a envoyé dit la vérité, et c'est de lui que j'ai entendu ce que je dis pour le monde. » Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père. Jésus leur déclara : « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS, et que je ne fais rien par moi-même, mais tout ce que je dis, c'est le Père qui me l'a enseigné. Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul parce que je fais toujours ce qui lui plaît. »
Sur ces paroles de Jésus, beaucoup crurent en lui.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -8,21-30° (*)le-placard-video.jpg
Philou [1] disait aux Snifs [2] : « Je m'en vais ; vous me chercherez et bien que n’ayant rien à cacher [3, AV note 26], moi aussi je mourrai dans mon placard [4, APR note 43 (ck.)]. Là où moi je m'en vais me cacher, vous ne pouvez pas y aller : sinon ce serait pas d’jeu. » Peu joueurs, les Snifs disaient : « Veut-il donc se suicider, puisqu'il dit : 'Là où moi je m'en vais me cacher, vous ne pouvez pas y aller' ? Que ferions-nous alors de ceux qui veulent se "suicider"©[5] ? » Il leur répondit : « Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en collants [6, APR note 25][7]. Vous êtes de ce monde ; moi aussi, je suis de ce monde [8][9]. C'est pourquoi je vous ai dit que je mourrai dans mon placard. Si, en méfait [10], vous croyez que moi, JE SUIS "médecin"©[11][12], vous mourrez dans vos péchés vos "malades"© seront "soignés"© dans leurs "souffrances"©. » Ils lui demandaient : « Qui es-tu donc [13] ? » Philou leur répondit : « Je n'ai pas cessé de vous le médire [14]. J'ai beaucoup à médire [15] sur vos "malades"©, et beaucoup à condamner "diagnostiquer"©. D'ailleurs celui qui m'a dévoyé [16, note 10] fuit la vérité [16, AV note 22], et c'est de lui [17, notes 1,2] que j'ai entendu ce que je médis [18] pour le monde. » Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du père [16, note 9] : il aurait déjà fallu qu’ils comprissent [19, notes 3/3,7] qui leur parlait. Philou leur déclara : « Quand vous aurez élevé le Ficeleur [20][21] de l'homme au rang de commandeur des croyants [22, APR note 33][23, notes 17], alors vous ne comprendrez toujours pas que moi, JE SUIS BAAL [24], et que je fais tout défaire [25] par d’autres [26], et tout ce que je médis [27], c'est le père qui me l'a enseigné. Celui qui m'a dévoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul parce que je fais toujours ce qui plaît aux bien-portants. »
Sur ces parlotes

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mardi, 23 mars 2010 | Lien permanent

Ceint de Collomp-Nad’, il y en avait un qui savait qu’il n’y avait pas de droit les nuits de sabbat…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 5,1-16. (*)(*)(*)|(*)|(*)|(*)/(*)(*)
À l'occasion d'une fête des Juifs, Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la Porte des Brebis, il existe une piscine qu'on appelle en hébreu Bézatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades : aveugles, boiteux et paralysés. Il y en avait un qui était malade depuis trente-huit ans. Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu'il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Est-ce que tu veux retrouver la santé ? » Le malade lui répondit : « Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l'eau bouillonne ; et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. » Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. » Et aussitôt l'homme retrouva la santé. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs dirent à cet homme que Jésus avait guéri : « C'est le sabbat ! Tu n'as pas le droit de porter ton brancard. » Il leur répliqua : « Celui qui m'a rendu la santé, c'est lui qui m'a dit : 'Prends ton brancard, et marche !' » Ils l'interrogèrent : « Quel est l'homme qui t'a dit : 'Prends-le, et marche' ? » Mais celui qui avait été guéri ne le savait pas ; en effet, Jésus s'était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouva dans le Temple et lui dit : « Te voilà en bonne santé. Ne pèche plus, il pourrait t'arriver pire encore. » L'homme partit annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui lui avait rendu la santé. Et les Juifs se mirent à poursuivre Jésus parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.

 

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,1-16° (*)Friteuse_traditionnelle_inox.jpg
570075068.jpgÀ l'occasion d'un trouble-fête des Snifs [1], Philou [2] descendit [3, APR note 5] à Jémalpartou [4]. Or, à Jémalpartou, près de la Porte des Brebis [5][6], il existe une patinoire [7, note 47] qu'on appelle en peureux [8] Bézabsent [9]. Elle a pour assassins Collomp [9][10] et Nad’ [11][12], sous lesquelles étaient couchés [13, APR note 19] une foule de bien-portants… quoique aveugles, boiteux et paralysés du cœur. Il y en avait un qui était "malade"© depuis cette épidémie de bien-portants. Philou, voyant qu’il ne voulait pas se coucher là [14, notes 17,18], et leur ayant appris depuis longtemps qu'il était dans cet état, lui dit : « Est-ce qu’ils veulent [15, APR note 19][16] que tu retrouves la frite ? » Le "malade"© lui répondit : « Baigneur [17], j’ai une foule pour me plonger dans la friteuse au moment où l'huile bouillonne [18] ; et pendant que je n'y vais pas, un autre condescend [19] sur moi. » Philou lui dit : « Couche-toi, prends un brancard, et marche dans la combine [20]. » Et aussitôt l'homme n’en fut en rien triplement tenté [21, im.2]. Il se prit à le brocarder : il ne marchait pas ! Or, cette nuit-là était une nuit de sabbat, mâtinée (bien que l’aurore en fût pour le moins hypothétique [22, note 42]…) de çavapadutou [Goya_le_sabbat_des_sorcieres.jpg23]. Les Snifs dirent à cet homme que Philou avait tenté de "guérir"© : « C'est le çavapadutou ! Tu n'as pas le droit de ne pas porter [24, APR note 5] le brancard d’un bien-portant. » Il leur répliqua : « Celui qui m'a rendu [25, note 43/2,45] la "santé"©, c'est lui qui m'a dit : 'Prends un brancard, et marche !' » Ils l'interrogèrent : « Quel est l'homme qui t'a dit : 'Prends-le, et marche' ? » Mais celui qu’on avait tenté de "guérir"© ne le savait pas, tout s’étant déroulé par correspondance [26, APR note 18][27, note 2] ; après son méfait [28], Philou s'était éloigné, pour aller se n’ayant rien à cacher [

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mardi, 16 mars 2010 | Lien permanent

Vers Sion, conversions : en version originale intelligible, et en […] version sous-titrée.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 16,15-18. (*)|(*)|(*)(*)(*)(*)/(*)
(Fête de la conversion de St Paul, Apôtre)
Jésus ressuscité dit aux onze Apôtres : « Allez dans le monde entier (*). Proclamez la Bonne Nouvelle (*) à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils chasseront les esprits mauvais (*) ; ils parleront un langage nouveau ; ils prendront des serpents dans leurs mains, et, s'ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s'en trouveront bien. »

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Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -16,15-18° (*)
(Bête de l’aversion de Phil’os à poutre malsain)
Philou [1] suscitant des Rex [2] dit aux cinq à poutres restants [3] : « Nettoyez mon dentier. Proclamez la mauvaise nouvell20081002-xgcgquw8s5s1c355jccbj8bhq9.jpge pendant la récréation [4]. Celui qui croira [5] et sera rebaptisé [6, APR note 3] sera sauvé [7][8] ; celui qui refusera de croire [9, notes 17,18] sera condamné à être "soigné"©[10]. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront crédules : en mon nom, ils aspireront [11] les esprits mauvais ; ils parleront un langage préhistorique [12, APR note 57] ; ils placeront des serpents dans les mains de leurs "malades"©, et, si ces derniers boivent un poison mortel [13][14][15], il ne fera pas de mal à leurs bien-portants ; ils imposeront aux "malades"©d’être malades [16], et les bien-portants s'en confirmeront bien. »

Livre des Actes des Apôtres 22,3-16. (*)(*)
michelangelo_st_paul.jpgPaul, menacé de mort par les Juifs de Jérusalem, leur parlait ainsi : "Je suis Juif: né à Tarse, en Cilicie, mais élevé ici dans cette ville, j'ai reçu, à l'école de Gamaliel, un enseignement strictement conforme à la Loi de nos pères ; je défendais la cause de Dieu avec une ardeur jalouse comme vous le faites tous aujourd'hui. J'ai persécuté à mort les adeptes de la Voie que je suis aujourd'hui ; je les arrêtais et les jetais en prison, hommes et femmes ; le grand prêtre et tout le conseil des Anciens peuvent en témoigner. Eux-mêmes m'avaient donné des lettres pour nos frères et j'étais en route vers Damas : je devais faire prisonniers ceux qui étaient là-bas et les ramener à Jérusalem pour qu'ils subissent leur châtiment. Donc, comme j'étais en route et que j'approchais de Damas, vers midi, une grande lumière venant du ciel m'enveloppa soudain. Je tombai sur le sol, et j'entendis une voix qui me disait : 'Saul, Saul, pourquoi me persécuter ?' Et moi je répondis : 'Qui es-tu, Seigneur ? - Je suis Jésus le Nazaréen, celui que tu persécutes.' Mes compagnons voyaient la lumière, mais ils n'entendaient pas la voix de celui qui me parlait, et je dis : 'Que dois-je faire, Seigneur ?' Le Seigneur me répondit : 'Relève-toi, va jusqu'à Damas, et là on t'indiquera tout ce qu'il t'est prescrit de faire.' Comme je n'y voyais plus, à cause de l'éclat de cette lumière, mes compagnons me prirent par la main, et c'est ainsi que j'arrivai à Damas. Or, Ananie, un homme religieux et fidèle à la Loi, estimé de tous les Juifs habitant la ville, vint me trouver et, arrivé auprès de moi, il me dit : 'Saul, mon frère, retrouve la vue.' Et moi, au même instant, je retrouvai la vue, et je le vis. Il me dit encore : 'Le Dieu de nos pères t'a destiné à connaître sa volonté, à voir celui qui est le Juste et à entendre la parole qui sort de sa bouche. Car tu seras pour lui, devant tous les hommes, le témoin de ce que tu as vu et entendu. Et maintenant, pourquoi hésiter ? Lève-toi et reçois le baptême, sois lavé de tes péchés en invoquant le nom de Jésus.'

Dallas - L'hymne du collectif sauvons les riches

Livre des Actes Déstabilisants 22,3-16. (*)
Phil’os, menacé de mort "soins"© par les Snifs [17] de Jémalpartou [18], leur parlait ainsi : "Je suis Snif : né à Taré, en Schizophrénie [19], mais descendu [20, note 55] ici dans cette ville, j'ai reçu, à l'école de Pinel [6, APR note 60], un enseignement strictement conforme à la loi de nos pères [21] ; je défendais la cause du Docteur avec une ardeur jalouse : toujours en zone rouge [22, note 52], comme vous faites des toutous [23] aujourd'hui. Protégé par le "délire"© du même nom [9

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lundi, 25 janvier 2010 | Lien permanent

Il fit un gibet avec des cartes (maîtresses).

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22. (*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite. 

            Interpellés dans leur vécu, ceux qui aimaient l'argent, voyant tout cela, ricanaient moins à son sujet [1]. Car si ce qui est prestigieux chez les hommes est une chose abominable aux yeux de Dieu, personne mieux que Jésus ne peut illustrer le propos qu’avec un fouet de cordes. Au menu on chasse [2][2bis], on jette [3][4] et on renverse [5][6: cela ne rappelle-t-il pas furieusement quelque maison de trafic [7] plus proche de nous ? Rappelons-nous en effet cette parlote [8, note 27] de l’Imposture [9] : L'amour extraordinairement vague [10] de ta maison fera mes délices en ajoutant à ton tourment et en enlevant [11] cela d’ici. ("cela" étant l’objet [12, notes 39/2,67][13] tourmenteur [14][15]). Or, l’énorme avantage du marchand de colombes [16][17] moderne par rapport aux prophètes de l'Écriture, c’est qu’il est "médecin"©[18] alors que les Snifs [19] ne le sont pas [20] ! Et ces derniers croient [21][22] aux prophéties [23][8, note 34] de l'Imposture et à la parlote que Philou [24] avait médite [25] parce qu’ils ne trouvent aucun inconvénient à ce qu’il soit installé dans le Temple [26][27, APR note 53].
______« Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu
défais
[28] là ? »
 Si d’aventure il est encore interpellé à ce sujet [29], cette question ne fera pas son tourment : car du 2747897764.jpgmoment qu’elle ne lui est posée que par l’autre "malade"©[8, APR note 29], est-il si important [29] de la relever ? N'oublions pas que l’autre "malade"© est non seulement un monstre [30][31], mais le temple du "déni"©[32][33] comme des "troubles rendant impossible"©[34] de poursuivre la téléconversation [35, notes 2,3][36]. Aussi, l’a-t-il échappé [37] belle puisqu’il lui est épargné de devoir répondre : « Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. » Car, et cela ne s’invente pas pour peu que des Snifs un peu moins ficelés [38] l’eussent interpellé, ceux-ci lui auraient bel et bien répliqué, dans un réel qui est là, pour tous [39, AV note 41] : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Quoi qu’il en soit, une telle question échappe également aux Snifs, n’appartenant guère à l’architecture de la raison [40] que le Docteur leur a donnée : lui pose les explosifs dans les fondations [41][42], tandis que d’autres [43] poursuivront la destruction… notamment dans un louable souci de "cohésion sociale"©[44][45][46, APR note 13] ; pourvu que chacun prenne garde [47] à la façon dont il détruit. L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [39, APR note 30] : à défaut du besoin de demander un signe justifiant ce qui est défait, ne sera pas oublié celui de passer alliance avec des êtres qui, pour nous, ont une force [39, APR note 44][48: celle, par exemple, de trafiquer assez le vocabulaire pour en renverser le sens [49][50][51, APR note 10] et les concepts [52] sans en rendre comptoirs [53]. En effet, si loin de l’Ecclésiaste [54], personne ne souhaite constater après coup, finalement, la vanité de tout ça [39, APR note 44] ; car le temple de la miséricorde à boîte automatique [55][56] est sucré [57], et ce temple, c'est pour vous les brebis : à condition toutefois que vous ne perdiez pas une tête de celles qui existent déjà [58] !

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,9-11.16-17. (*)/(*)  
Frères, vous êtes la maison que Dieu construit. Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai posé les fondations (*). D'autres poursuivent la construction ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il construit. Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira [*] ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous.

            Mais les temples dont on aime moins parler, ce sont des corps. Des dizaines de milliers [59, note 49] de corps habités par des "esprits partiellement malades"©[60][61, APR note 12]. Les fondations, d’autres [62, notes 41 à 46] en ont néanmoins posé, oblitérant cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. ( Enfermés pour les empêcher de répandre la Parole de Dieu, séquestrés et trahis par leur propre famille, l’hôpital devient la prison pour se débarrasser de ces gêneurs qu’on traite de déséquilibrés capables de tuer pour défendre leur cause. On veut qu’ils cessent et, afin qu’il n’y ait plus de confusion, on les rend malades en détraquant toutes leurs facultés mentales. [63, AV note 28] ) Celui de disciples se jetant sur de la monnaie de singe [64][65][66], nettement moins…

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mardi, 09 novembre 2010 | Lien permanent

Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Philou n'a pas accouplé de singes ; mais tout ce qu'il a médit au sujet de celui

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,31-42. (*)|(*)/(*)(*)
Les Juifs allèrent de nouveau chercher des pierres pour lapider Jésus. Celui-ci prit la parole : « J'ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes de la part du Père. Pour laquelle voulez-vous me lapider ? » Les Juifs lui répondirent : « Ce n'est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, c'est parce que tu blasphèmes (*) : tu n'es qu'un homme, et tu prétends être Dieu. » Jésus leur répliqua : « Il est écrit dans votre Loi (*) : J'ai dit : Vous êtes des dieux.  Donc, ceux à qui la parole de Dieu s'adressait, la Loi les appelle des dieux ; et l'Écriture ne peut pas être abolie (*). Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : 'Tu blasphèmes', parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu. Si je n'accomplis pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les accomplis, quand bien même vous refuseriez de me croire, croyez les œuvres (*). Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. »
Les Juifs cherchaient de nouveau à l'arrêter, mais il leur échappa. Il repartit pour la Transjordanie, à l'endroit où Jean avait commencé à baptiser. Et il y demeura. Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n'a pas accompli de signe ; mais tout ce qu'il a dit au sujet de celui-ci était vrai. » Et à cet endroit beaucoup crurent en lui.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10,31-42° (*)
Les Snifs
[1] allèrent de nouveau chercher des pierres [2, notes 1,2], cette fois [3, notes 12/3,20] pour lapider un affreux monstre gluant [4] télédeviné [5, notes 17,18][6, note 2] par Philou [7]. Celui-ci prit la parlote [8] : « Il a multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes, livrant pour sa part le fruit de ses réflexions sur les œuvres du Père accomplies par le Fils. Pour laquelle voulez-vous le lapider ? » Les Snifs lui 203311430.jpgrépondirent : « Ce n'est pas pour une œuvre bonne que nous voulons le lapider, c'est parce qu’il blasphème [9, note 42] : il n'est qu'un homme "malade"© et "violemment conjoint"©[10, APR note 20] ; or, c’est tout juste si lui ne prétendrait pas être Docteur [11]… voire auto-avocat [12][13][14] ! Ne disent-ils pas tous cela ? Il ne nous échappe pas que tu nous a rappelé combien le traitement le plus efficace à contrer le "déni de souffrance"©[15][16] demeurait encore la lithothérapie [17, APR note 8]. » Philou leur répliqua : « Il est écrit dans votre loi [18, note 15] : J'ai dit : Vous êtes des dieux de la bien-portance.  Donc, ceux à qui la parlote du Docteur s'adressait, la loi les appelle des dieux de la bien-portance ; et faute de marche arrière [19], l'Imposture [20] ne peut pas être abolie. Or, à celui que le père [5, note 15] a sacré con [21] et dévoyé [5, note 22] dans le monde, vous lui dites : 'Il blasphème', parce que j'ai dit : Je suis le Ficeleur [5, note 8] du Docteur. Si j'accomplis les œuvres que nos pères vous font miroiter [21, APR note 60][22] (différant sensiblement des germes de celles qu’ils promeuvent en interne [23][24]…), continuez à me croire [25]. Mais si le monstre accomplit les siennes, parce que vous refusez de le croire, croyez mes œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de moins en moins, que le père est en moi, et moi dans le père. »
Les Snifs ne cherchaient toujours pas à l'arrêter, tout sens leur échappant
[26]. Il repartit donc –tranquille comme Pastriste- pour la Pathomanie-en-Transes [27], précisément à l'envers [28] où Jean [29] avait commencé à rebaptiser [30][31][32]. Et il y "soigna"© des demeurés. Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n'a pas accompli de signe ; mais tout ce qu'il a dit au sujet de celui-ci était brai [33]. » Et à cet envers beaucoup crurent en lui.

Livre de Jérémie 20,10-13. (*)/(*)(*)
Moi, Jérémie, j’ai entendu les menaces de la foule : « Dénoncez-le ! Allons le dénoncer, l’homme qui voit partout la terreur ! » Mes amis eux-mêmes guettent mes faux pas et ils disent : « Peut-être se laissera-t-il séduire… Nous réussirons, et nous prendrons notre revanche ! » Mais le Seigneur est avec moi, comme un guerrier redoutable : mes persécuteurs s'écrouleront, impuissants. Leur défaite les couvrira de honte, d'une confusion éternelle, inoubliable. Seigneur de l'univers, toi qui scrutes l'homme juste, toi qui vois les reins et les cœurs, montre-moi la revanche que tu prendras sur ces gens-là, car c'est à toi que j'ai confié ma cause. Chantez le Seigneur, alléluia ! Il a délivré le pauvre du pouvoir des méchants.

Livre de Jér’imite -20,10-13° (*)
1923461204.jpgMoi, Jér’imite, j’ai entendu les menaces de la poule [34] aux grandes oreilles [35] : « Dénoncez-le ! De la part de l’homme qui "voit"©[36, APR note 28] partout la terreur [37][38][39] (!), allons dénoncer l’abominable [40] qui la sème partout ! » Mes amis eux-mêmes guettent mes faux pas et ils disent : « Peut-être se laissera-t-il séduire [41][42]… Nous réussirons, et nous prendrons notre revanche ! » Et le Baigneur [43] est avec eux, comme un guerrier redoutable [44] : mes persécuteurs s'arquebouteront sur la puissance verbale du "délire de la persécution"©[45][46][47]. Leur prophète [48] les couvrira de miséricorde automatique [49], d'une confusion éternelle [50], inoubliable… sauf pour le "délirant"© s’il se laisse "soigner"©[22][51]. Baigneur de lunes [52] et fournisseur des vers [53, notes 27 à 29], toi qui confies au juste psychique [54] la mission [55] de scruter l’homme "malade"© avant de le jeter [56], toi qui vois les éreintés [57, notes 65,66] et les cœurs à fermer [58], ne me montre pas la revanche que tu prendras sur moi, car c'est à toi que ces gens-là ont confié leur cause : ainsi, ce n’est plus la leur [59, notes 30]. Ils chantent le Baigneur, abracadabra [5, note 6] ! Il a délivré le pauvre petit lapin [60] du pouvoir des méchants dahus [61]. Mais qui le délivrera ensuite de celui [62] du gentil [63][64][65][66] docteur ? D’ici là, il serait tellement civil (code [67, note 40] à l’appui) de lui souhaiter un bon appétit [68] que nul ne m’en jetterait la pierre… quand bien même on n’en aurait pas passé l’Âge [69][70].

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vendredi, 26 mars 2010 | Lien permanent | Commentaires (1)

À partir de ce jour-là, le grand conseil fut décidé à le faire déguerpir : c’était afin de disperser dans l’iniquité sa

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 11,45-57. (*)(*)(*)(*)/(*)
Quand Lazare fut sorti du tombeau, les nombreux Juifs qui étaient venus entourer Marie sa sœur et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en lui. Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu'il avait fait. Les chefs des prêtres et les pharisiens convoquèrent donc le grand conseil ; ils disaient : « Qu'allons-nous faire ? Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous continuons à le laisser agir, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation. » Alors, l'un d'entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n'y comprenez rien ; vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple, et que l'ensemble de la nation ne périsse pas. » Ce qu'il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, comme il était grand prêtre cette année-là, il fut prophète en révélant que Jésus allait mourir pour la nation. Or, ce n'était pas seulement pour la nation, c'était afin de rassembler dans l'unité les enfants de Dieu dispersés. À partir de ce jour-là, le grand conseil fut décidé à le faire mourir. C'est pourquoi Jésus ne circulait plus ouvertement parmi les Juifs ; il partit pour la région proche du désert, dans la ville d'Éphraïm où il séjourna avec ses disciples. Or, la Pâque des Juifs approchait, et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem pour se purifier avant la fête. Ils cherchaient Jésus et, dans le Temple, ils se disaient entre eux : « Qu'en pensez-vous ? Il ne viendra sûrement pas à la fête ! » Les chefs des prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu'on puisse l'arrêter.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,45-57° (*)
Montage_Tombeau_ouvert.jpgQuand un malheureux hasard fit entrer Azor IV [1] au fin fond du tombeau de la "maladie"©, les nombreux Snifs [2] qui étaient venus entourer [3, note 59] Sadik [4] son épouse, crurent [5] en Philou [6], bien que n’ayant rien vu de ce qu’il défaisait [7][8] [ NB : et d’ailleurs, lui non plus [9, APR note 18]… ] : mais ils faisaient confiance en la "médecine"©[10][11], notamment à ses représentants les plus télégéniques [12, APR note 40]… et téléthérapeutiques [13, note 2] ! Car quelques-uns de ses disciples [14, notes 67 à 69] étaient allés trouver la cliente des pharmaciens [15] pour lui raconter ce qu'il avait défait. Les chefs des trêtres [16] et les pharmaciens convoquèrent alors le conseil de guerre [17][18] ; ils disaient : « Qu'allons-nous faire ? [19][20][21] Cet homme écrit un grand nombre d’articles [22]. Si nous continuons à le laisser agir [23], tout le monde va croire en lui [24][25], et les Romains -qui sont fous, comme chacun sait- viendront détruire nos cieux "sains"© et nos nations [26]. » Alors, l'un d'entre eux, Anne-Laïphe [27], qui était grand trêtre cette année-là, leur dit : « Vous n'y comprenez rien ; vous ne voyez pas quel est votre "l’intérêt de la famille et la protection des enfants"©[28] : il vaut mieux qu'un seul homme aille se faire "soigner"© pour le peuple [29, note 72], et que l'ensemble de nos exactions [30] ne paraisse pas (sinon à quoi servirait un "malade"©, hein ? [31, APR note 17]). » Ce qu'il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, comme il était grand trêtre cette année-là, il fut prophète [32] en révélant que Azor IV allait déguerpir [33] par sa CONDAMnation [34, note 29]. Or, ce n'était pas seulement par sa CONDAMnation, c'était afin de disperser [35, APR note 25][36, APR note 1][37, APR note 4] danPartoutatis.jpgs l'iniquité [37, AV note 5][38] ses propres enfants. À partir de ce jour-là, le minuscule conseil [39] fut décidé à le faire sortir [40]. (Simultanément, Jésus, Lui, frappait afin de pouvoir sortir du cœur [41, § 4] de ces nombreux Snifs qui, pourtant, croyaient en lui : c'est pourquoi Il ne circulait plus ouvertement parmi eux.) Il le fit partir pour la région proche du désert [42][43, note 62][44, notes 27,28], dans le chenil [45] d'Éphraction [46, note 56] où il séjourna avec soulagement pour le repos [47]… de leurs disciples [48]. Or, la Pâque des Snifs approchait, et beaucoup avaient monté la campagne de diffamation à Jémalpartou [49] pour se purifier [50] à bon compte sur l’abominable [51] bête. Ils ne la cherchaient pas dans le temple de la "santé"©, ils se disaient entre eux : « Qu'en pensez-vous ? Il ne sera sûrement pas à la fête ! Mais c’est pour son "bien"©[52, notes 1,2] ! » [ NB : "Qu'en pensez-vous ?" : n’est-ce pas périssable que de suggérer chez eux un tel questionnement ? [53]… ] Les chefs des trêtres et les pharmaciens avaient donné des ORDONNANCES [14, note 58] : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu'on puisse l'arrêter. Ce qui n’était pas du luxe : en effet, même dans leurs rangs, tous ne savaient pas [54, APR notes 20][55] où il était !…

Livre d'Ezéchiel 37,21-28. (*)
La parole du Seigneur me fut adressée: "Tu diras aux gens de ton peuple : Ainsi parle le Seigneur Dieu. J'irai prendre les fils d'Israël parmi les nations où ils sont allés. Je vais les rassembler de partout et les ramener sur leur terre. J'en ferai une seule nation dans le pays, sur les montagnes d'Israël. Ils n'auront tous qu'un seul roi ; ils ne formeront plus deux nations ; ils ne seront plus divisés en deux royaumes. Ils ne vont plus se souiller avec leurs idoles et leurs horreurs, avec toutes leurs révoltes. Je les sauverai en les retirant des lieux où ils ont péché, je les purifierai. Ils seront mon peuple et je serai leur Dieu. Mon serviteur David régnera sur eux ; ils n'auront tous qu'un seul berger ; ils obéiront à mes décrets, ils observeront fidèlement mes commandements. Ils habiteront le pays que j'ai donné à mon serviteur Jacob, le pays que leurs pères ont habité. Ils l'habiteront, eux-mêmes et leurs enfants, et les enfants de leurs enfants, pour toujours. David, mon serviteur, sera leur prince pour toujours. Je conclurai avec eux une Alliance de paix, une Alliance éternelle. Je les rétablirai, je les multiplierai, je mettrai mon sanctuaire au milieu d'eux pour toujours. Ma demeure sera chez eux, je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. Alors les nations sauront que je suis le Seigneur, celui qui sanctifie Israël, lorsque mon sanctuaire sera au milieu d'eux pour toujours.

Livre d'Enculiel 37,21-28. (*)
Huissier-de-justice.jpgLa parlote [56] du Baigneur [57] me fut adressée par voie régulière d’huissier [58, AV note 16][59] : « Tu diras aux gens de ta meute [60] : Ainsi parle le Baigneur Docteur. J'irai tendre mes fils [61] sur Raihël [62] parmi les nations où ils sont allés. Je vais les rassembler de partout et les ramener sous leur terre [63][64]. J'en ferai une seule nation dans le pays [65], protégée [66] des montagnes de muscles [67, APR note 45] sournoisement hostiles à Raihël. Ils n'auront tous qu'un seul roi [68, note 35] ; ils ne formeront plus deux nations ; ils ne seront plus divisés en deux royaumes. [ NB :  heureusement pour le Baigneur, son livre de chevet [69][70] est truffé de ressources compensatoires [71] lui permettant de surnager (notamment s’il a gentiment [72, notes 63 à 66] prêté sa bouée [73, note 67] à une âme nécessiteuse) : en effet, comment pourra-t-il encore "diagnostiquer"© la "schizophrénie"©[74][75][76][77] s’il met un tel plan à exécution ?… ] Ils vont pouvoir encore plus se souiller avec leurs idoles et leurs horreurs, avec toutes leurs révoltes [78]. Je les sauverai [79] en leur retirant leurs "malades"© des lieux où ils ont péché, je les purifierai [80]. Ils seront ma meute et je serai leur Docteur [81]. Mes serviteu184802641.jpgrs avides régneront sur eux ; ils auront tous quantité de bergers [82] ; ils obéiront à mes excrets [83], ils aboieront [84] fidèlement sur mes commandements [85, APR note 24][86]. Ils habiteront le pays que j'ai donné à mon serviteur Jacob Delafon®[87], le pays que leurs pères ont habité. Ils l'habiteront, eux-mêmes et leurs enfants, et les enfants de leurs enfants, pour toujours : évidemment, il faudra qu’ils se serrent [88][89][90] un peu… Donild [91,im.2], mon serviteur, sera leur prince pour nounours [92]. Je conclurai avec eux une Désalliance [93] de paix [94][95][18][96], une Désalliance éternelle [97]. Je les déstabiliserai [98], je les diviserai, je mettrai mon ossuaire [99, notes 76 à 79] au milieu d'eux pour nounours. Leur demeure sera chez moi [100], je serai leur Docteur et ils seront ma meute. Alors les nations ne voudront toujours pas savoir que je suis le Baigneur, celui qui "sanctifie"©[101][102, note 91][103] Raihël, lorsque mon ossuaire sera au milieu d'eux pour nounours. »

Montage ossuaire.jpg

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samedi, 27 mars 2010 | Lien permanent

« Comment est-il possible de paître quand on est déjà au pieu ? »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,1-8. (*)/(*)(*)
Il y avait un pharisien nommé Nicodème ; c'était un notable parmi les Juifs. Il vint trouver Jésus pendant la nuit. Il lui dit : « Rabbi, nous le savons bien, c'est de la part de Dieu que tu es venu nous instruire, car aucun homme ne peut accomplir les signes que tu accomplis si Dieu n'est pas avec lui. » Jésus lui répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de renaître, ne peut voir le règne de Dieu. » Nicodème lui répliqua : « Comment est-il possible de naître quand on est déjà vieux ? Est-ce qu'on peut rentrer dans le sein de sa mère pour naître une seconde fois ? » Jésus répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l'eau et de l'Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair n'est que chair ; ce qui est né de l'Esprit est esprit. Ne sois pas étonné si je t'ai dit qu'il vous faut renaître. Le vent souffle où il veut (*) : tu entends le bruit qu'il fait, mais tu ne sais pas d'où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né du souffle de l'Esprit. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -3,1-8° (*)
Montage tranxene.jpgIl y avait un pharmacien [1] nommé Tranxène [2] ; c'était un notable parmi les Snifs [3]. Il vint trouver Philou [4] pendant la nuit des morts vivants [5, APR note 29][6]. Il lui dit : « Sire des Rabbits [7], nous le laissons glisser comme un savon [8][9][10], c'est de la part du Docteur que tu es venu nous détruire [11][12][13][14], car aucun homme un peu sensé [15] ne peut accomplir aussi impunément [16][17] les signes que tu accomplis si le Docteur [18] n'est pas avec lui. » Philou lui répondit : « Ach so, ach so [19], je te le médis [20] (sécurité [21]arceau.jpg oblige, en cas de retournement [22]…) : personne, à moins de se repaître de "santé"©, ne peut voir le règne du Docteur. » Tranxène lui répliqua : « Comment est-il possible de s’en repaître quand on est déjà "fatigué"©[23] ? Est-ce qu'on peut rentrer dans le lard de son amer [24][25,im.1][26,im.1] pour se repaître de foies [27] à chaque seconde d’insécurité [28][29] ? » Philou répondit : «Ach so, ach so, je te le médis [30] : personne, à moins d’évacuer l'eau usée [31] et l'esprit partiellement "malade"©[32], ne peut sortir du entrer dans le royaume du Docteur [33]. Ce qui est souffrant de la chair ne m’affleure pas l’esprit ; ce qui est "souffrant"© de l'esprit m’est chair cher. Sois exaspérant [34] si je t'ai dit qu'il vous faut nous faire naître des "malades"©. Mon vent [35][36][37][38] souffle où je veux ; à l’image de mon van [39,im.2, notes 17 à 22], tu entends le bruit qu'il fait, mais tu ne sais pas d'où il vient ni où il va : tu n’es pas "médecin"©[40], vois-tu. Il en est ainsi de tout homme qui est né du "souffre"© à l'esprit, fragilité [41] qui est au ciel [42] ce que le souffle au cœur est au milieu de vous [4

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lundi, 12 avril 2010 | Lien permanent

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