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2011 : déjà le troisième anneliseversaire !


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[*|*][*][*][*][*][*] - [2008][2009][2010] - [*] – [29>35]

        Il est vrai qu’avant Noël [1][2][3], il est bien normal que flotte [4][5][6][7][8][9][10][11][12][13][14][15] comme une odeur de sapin [16]. Ce n’est pourtant pas ce que l’on croit, attendu que certains volatiles [17][18] ont manifestement la vie dure !…

Il était un petit homme
Pirouette cacahuète
[17,com]
Il était un petit homme
C’est drôle qu’avait plus de maison
[18]
C’est drôle qu’avait plus de maison
Sommé de faire ses cartons
[19]
Pirouette cacahuète
Sommé
[20][21] de faire ses cartons
Les huissiers
[22][23][24][25] ont des tas de papiers
Les huissiers ont des tas de papiers
S’ils veulent vous les montrer
Pirouette cacahuète
S’ils veulent vous les montrer
Ils s’y casseront le bout du nez
Ils s’y casseront le bout du nez
Le facteur
[26, APR note 31] vous l’a montré
Pirouette cacahuète
Le facteur vous l’a montré
D’illégalité
[27] il s'est fait pousser le nez [28][29]
D’illégalité il s'est fait pousser le nez
On lui a tronçonné
[30][31]
Pirouette cacahuète
On lui a tronçonné
Avec une jolie plaque dorée
[32, APR note 44]
Avec une jolie plaque dorée
[33, APR note 19]
Le faux derche
[34], il s'est cassé
Pirouette cacahuète
Le faux derche, il s'est cassé
Le petit homme s'est "suicidé"
©[35, notes 63 à 70]
Le petit homme s'est "suicidé"
©[36]
Un avion à réaction
[37][38][39]
Pirouette cacahuète
Un avion à réaction
A rattrapé ce fou de "suicidé"
©[40][41][42][43]
A rattrapé ce fou de "suicidé"
©[44][45][46][47]

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vendredi, 02 décembre 2011 | Lien permanent

2011 : n'oublions pas le deuxième troisième anneliseversaire !


podcast

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philosophie,politique,littérature,société,conséquenlogie,anniversaire

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R.I.P. Mr Peroni… et merci pour tout !

        À ce qu’il paraît, lorsqu’on est mort c’est pour longtemps. Dans un registre voisin, s’il est vrai qu’au fil des ans beaucoup d’eau coule sous les ponts, l’eau reste de l’eau et les ponts des ponts : on n’a jamais vu de l’eau se faire pont. Et s’il arrive à un pont de prendre eau, il semble qu’il ne se fasse pas eau. Ainsi, ce n’est pas parce que de l’eau passe sous les ponts qu’avec le temps –et la grâce d’une mystérieuse alchimie- les mensonges et violences d’un jour vont se muer en vérités [1, note 145] et douceurs de Noël ! Ce serait là comme demander à un âne de se faire lion…

L'Âne vêtu de la peau du lion

De la peau du Lion l'Âne s'étant vêtu
Était craint partout à la ronde,
Et bien qu'animal sans vertu,
Il faisait trembler tout le monde
[2].
Un petit bout d'oreille échappé par malheur
[3][4]
Découvrit la fourbe et l'erreur.
Martin fit alors son office.
Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice
S'étonnaient de voir que Martin
Chassât les Lions au moulin
[5].

Force gens font du bruit en France
[6],
Par qui cet Apologue est rendu familier
[7].
Un équipage cavalier
[8][9][10][11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21][22][23][24]
Fait les trois quarts de leur vaillance
[25, APR note 272].

[?]

____________________

L'Anne vêtue de la peau de Lise

De la peau de Lise l'Anne s'étant vêtue [26]
Était crainte partout à la ronde,
Et bien qu'animal sans comparu
[27],
Elle était
acceptée de tout le monde [28, APR note 12].
Un petit bout d'oreille échappé par malheur
Découvrit la fourbe et l'erreur.
Michel fit alors son office
[29, notes 100 à 105].
Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice
S'étonnaient de voir que Michel
Ne goûtât point des Lises leur fiel
[30].

Farce
[31]

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jeudi, 15 décembre 2011 | Lien permanent

Attention : chien méchant !

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Si c’est votre anniversaire, vous pouvez cliquer sur la touche ­­ı> à gauche du lecteur : sales mômes !

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,22-30.
On célébrait à Jérusalem l'anniversaire de la dédicace du Temple. C'était l'hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs se groupèrent autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. »

_____Pour avoir le cœur en fête, rien de tel que la célébration d’un anniversaire entre amis : que le "héros" du jour souffle sur ses bougies, ouvre ses cadeaux, et que tout le monde chante autour de lui ! Belle image d’Epinal quand le "héros" ne peut ni souffler ni ouvrir quoi que ce soit. Quand on est Temple, on n’est pas là pour rigoler : on est l’Abri de l’amour de la loi. Cela jette un froid : c'était l'hiver. Jésus n’est guère perturbé par la température extérieure : Lui est de l’intérieur. D’ailleurs, éminemment Libre, Il allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon : clin d’œil à Salomon, roi de la justice. Cette justice est un feu qui ne refroidit pas : ne s’y trompent pas les Juifs qui se groupèrent autour de lui comme on se groupe autour d’un feu afin de se réchauffer. Ce n’est jamais là qu’un feu extérieur, ne garantissant en rien le réchauffement intérieur : n’est-ce pas autour d’un feu que Pierre a renié par trois fois ? [1]
_____C’est moins la baisse du mercure qui frigorifie les Juifs que le doute qui les assaille : « Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement ! » La température extérieure se mesure en chiffres [2] : elle requiert maintes isolations afin de ne pas glacer l’atmosphère intérieure. La température intérieure –celle du cœur brûlant [3]- procède d’une logique inverse ! S’isoler, c’est se condamner à ne pas croire : « Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. » Dieu sait que les Juifs en ont vu, avec Jésus ; Dieu sait qu’il leur en a été dit.[4] Tout leur a été dit ouvertement ! Alors, pourquoi ne croient-ils pas ? Ce n’est pourtant pas la foi qui leur fait défaut : ne sont-ils pas dans le Temple, eux aussi ? Qui plus est, ils n’y sont pas pour en admirer les splendeurs architecturales mais pour en célébrer l’anniversaire de la dédicace : geste moins culturel que cultuel.
_____Alors, pourquoi ? D’abord, parce qu’ils ne sont nullement privilégiés par rapport aux générations qui suivront : eux voient. Malgré eux, il rendent ainsi témoignage que la foi est indépendante de ce qu’elle voit.[5] Ensuite, la réponse leur est fournie sur un plateau par Jésus Lui-même : « Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. » D’une certaine façon, leur liberté est pleinement respectée : ils ne sont pas conduits à une vente forcée. Ils ne sont pas clients du Boulanger [6], du Barman [7], du Boucher [8]… et du Laitier [2].  Plus on y met le prix, plus l’exigence de qualité se fait incontournable : mesurée en chiffres [2], elle devient étrangère à la logique du don, voire suspectée de contrefaçon !!! Une Marchandise qui est son propre bonus ? « Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. » Ce Marchand, on n’écoute pas Sa voix ; Lui, on ne Le connaît pas, et on ne Le suit pas : Sa logique est une insulte flagrante aux dogmes de la mercatique. D’autant qu’ici, c’est le Père qui fait tiquer : « Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. » [9] Voilà qui est trop fort ! Non seulement Il bouleverse les lois du marché, mais Il monopolise ce dernier ! Quid de la libre concurrence ? Que les Juifs de tous temps se rassurent : un bref regard sur le monde d’aujourd’hui ne témoigne guère d’un capitalisme spirituel outrancier…

_____Le lait pasteurisé se vend en packs de six : avec l’avènement de l’élevage bovin industriel, les litres coulent à flot. Décliné en de multiples conditionnements –tant en matière de contenant que de contenu- le lait est notre ami pour la vie [2]. Afin de prolonger cette amitié, on a même trouvé la formule pour conserver le lait plus longtemps : il suffit de le chauffer brièvement en ultra haute température. Cette chaleur étant brève, le produit fini se consomme indifféremment chaud ou froid. Étrange mode de conservation, à l’opposé de ce à quoi on nous a habitués : le grand froid.[3] Il n’en demeure pas moins que ce procédé ne dérange personne, pour la simple raison qu’il contribue puissamment à l’extension des fameux dogmes de la mercatique.
_____La célébration d’un anniversaire entre amis est ici plus sûrement celle des gardiens du dogme : s’en ressent une atmosphère festive pour le moins relative. C’est que le repli sur le dogme –quel qu’il soit- n’est guère de nature à favoriser la gaieté. Le dogme est chose trop "sérieuse" pour être laissé aux fêtards.[2] Prêts à mordre, ses gardiens se mettent en boule à l’apparition de la plus petite fantaisie. Une lettre, une simple lettre, suffit à s’étonner de l’étrange coïncidence phonétique qui règne autour du dogme. Ôtons lui son m (comme mercatique) et substituons-lui un u (comme unité) : la même lettre la tête en bas… avec une patte en moins. Et cela nous donne deux pattes en plus ! Des pattes, oui mais… des crocs aussi. Un dogue, c’est dingue. Surtout si lui aussi se met en boule ! Sans vouloir sombrer dans un "racisme" déplacé, il ne semble pas que les bouledogues soient d’excellents chiens pour les brebis. À éviter d’offrir à un berger pour son anniversaire !…

_____L’avantage du jardin d’enfants [10], c’est qu’on y fête son anniversaire sans crainte d’être mordu. C’est que par convention (dogmatique ?), il est interdit aux chiens… et plus encore aux loups. Sauf pour jouer, bien sûr ! Alors, il est également interdit aux "professionnels" [11] : ils gâcheraient la fête…

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mardi, 15 avril 2008 | Lien permanent

Troie sans nains ?

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,22-30. (*)(X)(*)(*)  [Mardi 17 mai 2011]
On célébrait à Jérusalem l'anniversaire de la dédicace du Temple. C'était l'hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs se groupèrent autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas
[11][12]. Les œuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage [1](*). Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent (*). Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront (Jn(2)), personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout [12], et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. »(*)(*)(*)(*)[>20]

            Jésus est beaucoup allé et venu, aussi bien dans le Temple que dans les synagogues, sur les routes de Galilée, de Judée et au-delà. Beaucoup se sont groupés autour de Lui ; et non exclusivement les Juifs, même si les brebis perdues d’Israël sont celles à qui Il a été envoyé [1]. (Remarquons d’ailleurs que par définition, les Juifs sont d’Israël : pourtant, ceux-là ne sont pas de ses brebis.) Beaucoup également ont eu l’occasion d’écouter sa voix, car Il leur en a beaucoup dit [2]… pour le meilleur comme pour le pire [3]. Mais, hormis quelques traits [4] tracés sur le sol [5, APR note 143], Il n’a pas beaucoup écrit (réminiscence d’une époque où Il n’avait pas beaucoup de texte à apprendre [6, APR note 39] ?…). Ce qui laisse dans le doute : parce qu’il est facile de ne pas commettre de faute d’orthographe [7][8, APR note 77] si on n’écrit pas ! Ce doute rejaillit alors sur celui qui écrit : à savoir, Jean. Ainsi nous transmet-il cette parole : « Le Père et moi, nous sommes UN. » Donc, ce qu’il décl

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jeudi, 19 mai 2011 | Lien permanent | Commentaires (2)

UN AN DE REGARD D’AIME D’ÉTÉ !

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C’est en effet jour pour jour le tout premier anniversaire de ce site [1], débutant modestement avec les articles suivants, par ordre d’apparition à l’écran :

- « Le principe de la réverbération et celui de la projection » [2]

- « Le cycle de la foi » [3]

- « Union et réunion » [4]

- « Voir et regarder (2006) » [5]

Tous articles rédigés antérieurement au démarrage de ce blog –voire antérieurement à toute perspective de publication sur un blog !-, ce qui en explique le nombre à la mise en route. Ne viendront qu’ensuite les commentaires quotidiens de l’Évangile du jour de publication, ce qui en interdira par nature tout texte « réchauffé » de par une rédaction également quotidienne. En fonction du temps restant disponible, il a pu s’enrichir de nouvelles rubriques, moins directement axées sur l’Évangile mais toujours en lien avec le quotidien. De plus, le traducteur automatique installé il y a quelques jours sur la colonne de droite permet instantanément à l’internaute de presque tout pays de la planète de naviguer ici dans sa langue maternelle… avec sans doute quelques surprises de traduction à l’arrivée !

Ainsi, le 14 janvier 2008, 19 visiteurs (selon le compteur interne de statistiques) -et 53 visiteurs sur le mois de janvier 2008- sont venus se pencher sur le berceau du bébé. L’histoire ne dit pas s’ils lui ont apporté or, encens et myrrhe [6] (!), mais les statistiques disent ce qu’elles apportent : à ce jour, 4203 visiteurs sur le mois de janvier 2009 ; et 473 visiteurs hier, le 13 janvier 2009. Dans les deux cas, ces statistiques valent pour une quinzaine de jours : la seconde quinzaine en 2008 et la première cette année.

MERCI donc à tous ces visiteurs, quels qu’ils soient : les fidèles parmi les fidèles (du rédacteur, à défaut de l’être toujours de ce qu’il rédige !) qui se manifestent ou non, les silencieux, les véhéments et agressifs (rares, en dehors de certaines procédures…), les passagers qui, au gré de la navigation, se retrouvent sans comprendre au beau milieu d’une ménagerie inattendue où règnent cockers, brebis, loups, serpents, colombes, vautours (modèle de luxe) et autres bêtes à plumes, à poil ou à écailles. Qu’ils n’aient pas peur : les barreaux des cages des plus sauvages sont solides. Merci de ne surtout pas leur ouvrir la porte… et de ne pas donner à manger aux animaux.
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En 2009, les affaires [7] continuent !…

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mercredi, 14 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)

On célébrait un anniversaire en hiver : sortez couverts ! (Sortez les cols-verts aussi…)

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,22-30. (*)|(*)|(*)(*)(*)/(*)(X)
On célébrait à Jérusalem l'anniversaire de la dédicace du Temple. C'était l'hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon (*)(*). Les Juifs se groupèrent autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute (*) ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage (*). Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10,22-30° (*)

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Found at bee mp3 search engine

On célébrait à Jémalpartou [1][2] le triste anniversaire de la médicrasse du temple de la "santé"©. Bien entendu, comme toute l’année c'était l'hiver [3][4] : brrrrrr ! Disposant des clefs [5], Philou [6] pouvait aller et venir dans le temple, dans la colonie [7] de Salopar [8]. Les 1289561427.jpgSnifs [9] se groupèrent autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de ce temps de chien [10, notes 26 à 31] vas-tu nous laisser [11] sur le bord de la route [12, note 6] ? Si tu es le Nessie [13], dis-le nous (en)fermement [14] ! Sinon nous devrons réfléchir douloureusement [15] à une autre méthode nous permettant de procéder à des altérations mineures et crédibles de la réalité sans qu’elles ne soient accompagnées de réactions négatives de notre entourage. [16, note 49] » Philou leur répondit : « Je vous l'ai médit [17], et vous croyez [18]. Les œuvres que je défais [19] au nom de mon père [10, notes 16,17], voilà ce qui me rend le témoignage dont vous avez besoin avec force [20, APR note 45][21]. Et vous croyez, parce que vous êtes aussi de mes brebis [22][23]. Mes brebis [24] écoutent ma voix ; moi je les connais, et elles me suivent. Parfois après m’avoir précédé [25, notes 28,29] : aussi je leur donne "l’avis"© éternel [26, note 22][27, APR note 98]. Jamais elles ne guériront (n’en ayant toujours pas besoin [10, note 12]), personne ne les arrachera de ma main… puisque par devant [29][30] je travaille sans [31, note 12]. Mon père, qui me les a données, est plus grand que Patho-mani-tout [10, notes 18 à 20], et personne ne peut rien arracher de la main du père… puisque ce personnage n’a guère eu le temps [32] de se déconceptualiser depuis ce dimanche [10, note 21]. Le père et moi, nous sommes HUN [33, notes 6,7]. Nous ne le serions pas que l’herbe n’aurait guère eu le temps non plus  de repousser : mais de crainte que le jour ne se lève, vous pouvez toujours en faire un concept génétique [34, note 37]. »

Livre des Actes des Apôtres 11,19-26. (*)
Le violent mouvement soulevé contre Étienne avait provoqué la dispersion des frères.
(<-) Ils allèrent jusqu'en Phénicie, à Chypre et à Antioche. Ils annonçaient la Parole exclusivement aux Juifs. Et pourtant, il y avait parmi eux des hommes, originaires de Chypre et de Cyrénaïque, qui, en arrivant à Antioche, s'adressaient aussi aux Grecs pour leur annoncer cette Bonne Nouvelle : Jésus est le Seigneur. La puissance du Seigneur était avec eux : un grand nombre de gens devinrent croyants et se convertirent au Seigneur. L'Église de Jérusalem entendit parler de tout cela, et l'on envoya Barnabé jusqu'à Antioche. À son arrivée, voyant les effets de la grâce de Dieu, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d'un cœur ferme attachés au Seigneur ; c'était un homme de valeur, rempli d'Esprit Saint et de foi. Une foule considérable adhéra au Seigneur. Barnabé repartit pour aller à Tarse chercher Saul. Il le trouva et le ramena à Antioche. Pendant toute une année, ils furent ensemble les hôtes de l'Église, ils instruisirent une foule considérable ; et c'est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».

Livre des Actes Déstabilisants 11,19-26. (*)/(*)00787580-photo-affiche-droit-dans-le-mur.jpg
Le violent mouvement psychologique [35] soulevé par Cheyenne [36, note 49] avait provoqué la dispersion [37] des frères. Ils allèrent jusqu'en Péripatéticie [38, APR note 10][39], à Chystérie [40, note 57] et à Antimioche [41] (afin de se démarquer des brebis "pédophiles" [42, APR note 3]). Ils annonçaient la parlote [43] exclusivement aux Snifs, particulièrement réceptifs. Et pourtant, il y avait parmi eux des hommes, originaires de Chystérie et de Sirènaïque [44], qui, en arrivant à Antimioche, allaient aussi se faire voir chez les Grecs pour leur 570075068.jpgannoncer psychédéliquement [45] cette étrange nouvelle comportementale [46] : Philou est le Baigneur [47]. La nuisance [48][49][50][51] du Baigneur était avec eux : un grand nombre de croyants devinrent gentils lapins [52] et s’invertirent au Baigneur [53][54][55][56]. La Mosquée [57, APR note 45] de Jémalpartou entendit parler de tout cela, et l'on dévoya [58] Barnabé [59, APR note 67] (qui avait réponse à tout) jusqu'à Antimioche. À son arrivée, voyant les effets [60][61] de la glace [62] du Docteur, il s’en fut dans le mur : le malheureux avait oublié de chausser ses patins ! Se relevant péniblement, il les exhortait tous à rester d'un cœur fermé [63] attachés [64] au Baigneur ; c'était un homme de voleurs [16, notes 31,38], videur d'Esprit Saint [25, notes 41,42] et remplisseur de foies [65]. Sous la panique [66], une foule considérable adhéra [67, APR note 14][68,im.2] au Baigneur. Barnabé repartit pour aller à Carpe [69] chercher Saoul [70]. Il le trouva et le ramena à Antimioche. Pendant toute une année, ils reçurent ensemble l’"hospitalité"©[71, note 30] de la Mosquée, ils détruisirent [72] une foule considérable [73, note 49] ; et c'est à Antimioche que, pour la première fois, pouf pouf ! [74, note 67] les disciples purent faire tout ce qu’ils voulaient : pourvu que cela fût barbouillé du nom de « chrétien » [75][76, note 91], afin de compenser [77] à grands coups de miséricorde automagique [78]. En effet, le nom de « scientifique » [79][80], lui, était malheureusement resté extraordinairement vague [20, APR note 30], peinant à dépasser [81] l’état comateux [20, AV note 41]

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mardi, 27 avril 2010 | Lien permanent | Commentaires (2)

Chemin de croix pour… fêtards. (loup fiche le camp !…)

Fin au jeudi 8 mars 2012

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(1)[Mc(1)]
Jésus disait cela ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Mais Jésus se retourna
[306><307] et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu [>18][520>537], mais celles des hommes. »

         À l'occasion du baptême de la princesse, le roi et la reine organisent une fête 899108434_small.jpgsomptueuse, invitant famille, amis et fées marraines bienveillantes de l'enfant. Chacune d'elles offre un don à la princesse : beauté, grâce, etc. Brusquement une vieille fée, qui n'a pas été invitée, se présente et lance à la princesse un charme mortel : la princesse se piquera le doigt sur un fuseau et en mourra. Heureusement, une des fées marraines peut atténuer la malédiction : « au lieu d'en mourir, elle tombera seulement dans un profond sommeil qui durera cent ans, au bout desquels le fils d'un Roi viendra la réveiller »[1, note 15>2].

         À l'occasion de l’anniversaire de la princesse, le roi et la reine organisent une fête somptueuse, invitant famille, amis et fées marraines bienveillantes  de l'épouse [3, APR note 351]. Chacune d'elles offre un don à la princesse : beauté, grâce, etc. Heureusement, pas de vieil époux [3,Mc(2b)][4][5][6][7][8][9] à l’horizon ! En effet, bien que faisant davantage "partie de la famille"[10, APR note 36][11,Lc6bis] que tous les bienveillants réunis [12, APR note 30][13, note 59][14, note 32][15, note 6][16, note 26][17], il n'a pas été invité ! Quant à seulement l’en aviser, sans doute eût-ce conduit à se piquer le doigt sur la mine de son crayon : à ce qu’il apparaît à la lecture d’anciens contes, on a hélas connu quelque princesse qui en mourut. Las : dans le réel qui est là pour tous [18, AV note 41], aussi bienveillantes que soient les fées marraines invitées, il n’est pas du tout certain [19] que l’une d’entre elles eût possédé le pouvoir d’atténuer une telle malédiction. Aussi a-t-on unanimement considéré [1,Jc(3)] que le prince absent était tombé dans un profond sommeil qui durera cent ans : ce qui chamboule un tantinet la tradition des anciens contes, attendu que notre homme n’est pas réputé pratiquer l’art du fuseau.
         Or, brusquement nous revient en mémoire une vieille histoire qui, elle, a été invitée à la fête [20] somptueuse : étrange invitée, car aussi invisible que le non-invité. Voilà qui tombe à point nommé : car cette histoire est aussi celle d’un profond sommeil ! Durera-t-il également cent ans ? Ce qu’à Dieu ne plaise un peu… et ce qu’aux invités bienveillants plaise [21, APR note 54]… à la mesure, sans nul doute, de leurs actes de "bienveillance"©. Toujours est-il que plus de cinq ans avant la fête somptueuse, un vieux sorcier [22] s’est "absenté"©[1, notes 188 à 193]

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vendredi, 02 mars 2012 | Lien permanent

La fille chanta devant tout le monde, et il plut sur les carreaux.

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(*)(*)(*)(*)(*)/[*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,1-12. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus
et dit à ses serviteurs : « Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles. » Car Hérode avait fait arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe. En effet, Jean lui avait dit : « Tu n'as pas le droit de vivre avec elle. » Hérode cherchait à le mettre à mort, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète. Lorsque arriva l'anniversaire d'Hérode, la fille d'Hérodiade dansa devant tout le monde, et elle plut à Hérode. Aussi s'engagea-t-il par serment à lui donner tout ce qu'elle demanderait. Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut contrarié, mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner. Il envoya décapiter Jean dans la prison. La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l'apporta à sa mère. Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, l'ensevelirent et allèrent en informer Jésus.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -14,1-12° (*)/(*)Montage tricheur2 solo.jpg
Au fond de cet étang-là [1, notes 36], Érode [2], prince de Galllinacée [3], apprit la capacité"renominatoire" [4, APR note 21][5] de Philou [6] et dit à ses serviteurs : « Cet homme, c'est Jean le Pastriste [7], il est "guéri"© d'entre les "malades"©, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des mirages [8, note 10]. » Car Érode avait fait arrêter "hospitaliser"©[9, note 13] Jean, l'avait fait transporter [10] et mettre en "maison de repos"©[11], pour la cause de Missizkade [12], l’unafemme [13] du mari de sa femme. En effet, Jean lui avait dit : « Tu n'as pas le droit [14][15] de me dire que je n’ai pas le droit de vivre avec elle. » Érode cherchait à le sauver de la "mort"©[16], et il n’eut pas peur de s’appuyer sur la complaisance de la poule [17] qui le tenait pour un "professionnel"©[8, notes 26 à 28]. Lorsque arriva l'anniversaire [18] d'Érode,...
podcast...les pleurs de Missizkade jaillirent devant tout le monde, et il plut sur
Érode alors qu’il n’était pas couvert [19]. Aussi s'engagea-t-il par contrat [20,im.7] à lui vendre [21] tout ce qu'elle demanderait [22, APR note 27]. Poussée par sa mère, elle dit : « Donne-moi ici, sur un plat de symboles [23, AV note 4/2 : ouf !], la tête de Jean le Pastriste. » Le roi fut un peu contrarié d’être rabaissé [24] en valet [25], mais à cause de son serment et de ses complices de pique [26](et grâce à son joker [27]), il se tint à carreau, joua cartes sur table et commanda de la lui donner. Il envoya décapiter [28, note 31] intensifier les "soins"© de Jean dans la prison à l’"hôpital"©. Pendant ce temps, la tête de celui-ci fut mise à prix [29], l’unafemme ayant rapporté à son amère [28, AV note 45][30]. Ces disciples de jean-foutre n’arrivèrent pas à prendre son corps, ensevelirent l’affaire et allèrent en informer Philou.

Edith Piaf - Il pleut .mp3
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Livre de Jérémie 26,11-16.24. (*)/(*)
À
la porte du Temple, les prêtres et les prophètes dirent aux chefs et à tout le peuple à propos de Jérémie : « Cet homme mérite la mort, car il a prophétisé contre cette ville ; vous l'avez entendu de vos oreilles. »
Jérémie répondit, en s'adressant à tous les chefs et à tout le peuple : « C'est le Seigneur qui m'a envoyé prophétiser contre ce Temple et contre cette ville, et dire toutes les paroles que vous avez entendues. Et maintenant, changez de route, conduisez-vous bien, écoutez l'appel du Seigneur votre Dieu ; alors il renoncera au malheur qu'il a décrété contre vous. Quant à moi, me voici entre vos mains, faites de moi ce qui vous semblera bon et juste. Mais sachez-le bien : si vous me faites mourir, c'est d'un sang innocent que vous allez vous charger, vous-mêmes et cette ville et tous ses habitants. Car c'est vraiment le Seigneur qui m'a envoyé prononcer toutes ces paroles pour que vous les entendiez. » Alors les chefs et tout le peuple dirent aux prêtres et aux prophètes : « Cet homme ne mérite pas la mort, car c'est au nom du Seigneur notre Dieu qu'il nous a parlé. »

______À vue humaine, il va sans dire que, in extremis, Jérémie s’en tire plutôt mieux que Jean le Baptiste ! C’est qu’en ces temps-là, on "méritait la mort" pour un oui ou pour un non, pour dire le droit à qui a plus de pouvoir ou pour avoir prophétisé contre une ville. Dans les deux cas, c'est bien d'un sang innocent que l’on se charge : le condamné putatif n’en ayant, lui, aucunement sur les mains. À supposer même que ce ne fût pas vraiment le Seigneur qui ait envoyé Jérémie prononcer toutes ces paroles, que ce dernier ait donc faussement prophétisé, on se demande en quoi sa mort eût pu mettre un point final à ce type d’affaire, commun à tous les peuples depuis que le monde est monde : chassez un faux prophète, il en revient dix ! Quoi qu’il en soit, force est de constater qu’à cette époque "mérite la mort" qui prophétise à rebrousse-poil, s’il n’est pas convaincu de parler au nom du Seigneur Dieu : étant données la parfaite subjectivité d’un tel chef d’accusation, la versatilité des peuples –sans parler de la tentation récurrente de leur manipulation [31] par les pouvoirs en place-, peut-être écouteront-ils, et se détourneront-ils chacun de sa route mauvaise [8, APR note 35]… ou peut-être pas. Et encore ! S’agissant de Jean le Baptiste, la foule a-t-elle seulement été consultée en amont, elle qui le tenait assez pour un prophète pour que cela fasse peur à Hérode ? En aval, celui-ci ayant été arrêté, enchaîné et mis en prison pour une cause banale et privée ne concernant pas directement la prophétie, qui de cette foule s’est levé pour dire : « Cet homme ne mérite pas la mort » ? À ce sujet, les évangélistes gardent le silence…


______Nous garderons également le silence sur l’hécatombe qui règnerait de nos jours… si l’on cherchait encore à mettre à mort les faux prophètes [32][33, note 20] ! À moins que la donne ne soit inversée [34, AV note 28][35] ?
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samedi, 31 juillet 2010 | Lien permanent

Tous se rangèrent à leurs fins et, des morts sots qui restaient, on amassa douze os rêvés peints.

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[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,13-21. (->)/(*)(*)
(*)(*)(*)(7)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(12)
Jésus partit en barque pour un endroit désert, à l'écart. Les foules l'apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied.
En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de pitié envers eux et guérit les infirmes. Le soir venu, les disciples s'approchèrent et lui dirent : « L'endroit est désert et il se fait tard. Renvoie donc la foule : qu'ils aillent dans les villages s'acheter à manger ! » Mais Jésus leur dit : « Ils n'ont pas besoin de s'en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Alors ils lui disent : « Nous n'avons là que cinq pains et deux poissons. » Jésus dit : « Apportez-les-moi ici. » Puis, ordonnant à la foule de s'asseoir sur l'herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Tous mangèrent à leur faim et, des morceaux qui restaient, on ramassa douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.

______L’écart n’est pas seulement pour un endroit désert il se fait tard : il l’est aussi entre les fêtards entourant Hérode le jour de son anniversaire [1] -se divertissant du spectacle sordide et injuste d’une tête apportée sur un plat-, et cette grande foule de gens assez saisissante de pitié pour que Jésus en guérisse les infirmes. Il l’est aussi sans doute sur le menu : gageons que les convives du prince de Galilée ne se seraient pas satisfaits de pain et de poisson… se fussent-ils multipliés de manière à ce que tous mangent à leur faim. L’écart n’est-il pas un peu aussi dans la chronologie du récit, l’épisode précédant immédiatement celui-ci étant en mode flash back sitôt la phrase d’introduction ? En ce temps-là, en effet, Hérode apprit la renommée de Jésus [1] : mais qui a lancé puis répandu cette renommée, sinon ces cinq mille hommes, sans compter les femmes et les enfants, leurs infirmes guéris et tous rassasiés ?

 

Entrainement JO.jpg

______L’écart est comparable à celui du champion [2] sportif exigeant envers lui-même : s’isolant pour se concentrer mentalement (évitant de s’en rendre "malade"©[3], bien entendu !…) avant de s’engager dans l’épreuve décisive qui, précisément, va fonder sa renommée… ou l’humilier. Des impies venant de faire davantage qu’escompter la perte de Jean le Baptiste, ce n’est pas tant afin de pleurer légitimement son cousin que Jésus partit pour un endroit désert, mais également pour réfléchir aux exigences de son Père, telles qu’elles s’annoncent à la suite de cet acte odieux : le Précurseur [4, note 13] ayant été mis hors circuit, le curseur de la parole de vérité passe inexorablement d’une bouche qui s’est définitivement tue à celle qui va rassasier en surabondance. Des morceaux qui restaient, on ramassa douze paniers pleins : soit plus qu’il n’en faut pour espérer avoir gracieusement la force du témoignage [5, APR note 45] de restes assez concrets, détournant avant l’heure de la voie de toute suspicion d’"hallucinations sensorielles"©[6, note 60] collectives !

Psaume 119,29.43.79.80.95.102. (*)
Détourne-moi de la voie du mensonge, fais-moi la grâce de ta loi.
N'ôte pas de ma bouche la parole de vérité, car j'espère tes décisions.
Qu'ils se tournent vers moi, ceux qui te craignent, ceux qui connaissent tes exigences.
Que j'aie par tes commandements le cœur intègre : alors je ne serai pas humilié.
Des impies escomptent ma perte : moi, je réfléchis à tes exigences.
De tes décisions, je ne veux pas m'écarter, car c'est toi qui m'enseignes.

Gnome 119,29.43.79.80.95.102. (*)/(*)

1058915085.jpgConfirme-moi dans l’aboi [7] du mensonge [8][9], fais-moi grâce de ta "loi"©[10, note 15].

N'ôte pas de ma bouche [11] la parlote de cécité [12], car j'espère tes incisions [13, note 43].

Qu'ils se tournent vers moi [14, notes 47,48], ceux qui te craignent [15][16][17, notes 80,81], ceux qui ne veulent pas connaître tes exigences pour eux-mêmes [18, APR note 5][19][20, note 72].

Que j'aie par tes commandements [21] le cœur étanche [22][23, notes 36] : alors il ne sera pas humidifié [24][25, 1):Jn].

Des pies [26] j’escompte sa perte : il a "besoin de s’en aller" [27][28]. Moi, je réfléchis… [??? [29][30]] ...ma bien-portance [31][32, APR note 16] !

De tes incisions incisives -bien que parfois sur canines [33, note 5]-, pour le monde entier [34] je ne voudrais pas m'écarter, car depuis mon mol air [35, notes 43,44][33, AV note 1] c'est toi qui l'en saignes [36].
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lundi, 02 août 2010 | Lien permanent

Détournements mineurs ?

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Fin au vendredi 23 mars 2012

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[*]

2327630680.jpg(1)[Mc(1)][Mc(1)]
Jésus disait cela ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Mais Jésus se retourna
[306><307] et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu [>18][520>537], mais celles des hommes. »

         À l'occasion du baptême de la princesse, le roi et la reine organisent une fête 899108434_small.jpgsomptueuse, invitant famille, amis et fées marraines bienveillantes de l'enfant. Chacune d'elles offre un don à la princesse : beauté, grâce, etc. Brusquement une vieille fée, qui n'a pas été invitée, se présente et lance à la princesse un charme mortel : la princesse se piquera le doigt sur un fuseau et en mourra. Heureusement, une des fées marraines peut atténuer la malédiction : « au lieu d'en mourir, elle tombera seulement dans un profond sommeil qui durera cent ans, au bout desquels le fils d'un Roi viendra la réveiller »[1, note 15>2][3, note 1].

         À l'occasion de l’anniversaire de la princesse, le roi et la reine organisent une fête somptueuse, invitant famille, amis et fées marraines bienveillantes  de l'épouse [4, APR note 351]. Chacune d'elles offre un don à la princesse : beauté, grâce, etc. Heureusement, pas de vieil époux [4,Mc(2b)][5][6][7][8][9][10] à l’horizon ! En effet, bien que faisant davantage "partie de la famille"[11, APR note 36][12,Lc6bis] que tous les bienveillants réunis [3, notes 12 à 17], il n'a pas été invité ! Quant à seulement l’en aviser, sans doute eût-ce conduit à se piquer le doigt sur la mine de son crayon : à ce qu’il apparaît à la lecture d’anciens contes, on a hélas connu quelque princesse qui en mourut. Las : dans le réel qui est là pour tous [13, AV note 41], aussi bienveillantes que soient les fées marraines invitées, il n’est pas du tout certain [14] que l’une d’entre elles eût possédé le pouvoir d’atténuer une telle malédiction. Aussi a-t-on unanimement considéré [1,Jc(3)] que le prince absent était tombé dans un profond sommeil qui durera cent ans : ce qui chamboule un tantinet la tradition des anciens contes, attendu que notre homme n’est pas réputé pratiquer l’art du fuseau.
         Or, brusquement nous revient en mémoire... que tout ceci nous a déjà été narré lors de la note précédente [3] ! Aussi le lecteur, prenant à part l’auteur, se mit à lui faire de vifs reproches : « admettons que dans l’esprit de celle-ci, il s’agisse d’un détournement de conte. Mais n’est-ce pas plus sûrement de l’abus de copier-coller : un retournement… à la case départ ? » Mais l’auteur… va retourner le retournement, se plaisant à interpeller le lecteur dans son vécu : après tout, si les pensées de ce dernier étaient nécessairement les siennes, aurait-il encore lieu d’être interpellé ?  Il n’empêche : le détournement oblige parfois à du retournement…

[Vendredi 2 mars 2012]
Livre d’Ézéchiel
18, 25-28. {*}{*}{*}{*}{*}[<196

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vendredi, 09 mars 2012 | Lien permanent

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