Rechercher : bourreau victime

Où l’heure de la traite ment…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,18-21.
« Si le monde a de la haine contre vous, sachez qu'il en a eu d'abord contre moi. Si vous apparteniez au monde, le monde vous aimerait, car vous seriez à lui. Mais vous n'appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde ; voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous. Rappelez-vous la parole que je vous ai dite : Le serviteur n'est pas plus grand que son maître. Si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. Si l'on a observé ma parole, on observera aussi la vôtre. Les gens vous traiteront ainsi à cause de moi, parce qu'ils ne connaissent pas celui qui m'a envoyé. »

_____Ah, comme les choses seraient simples si la haine ne se manifestait QUE par de la bave aux lèvres, des paroles insultantes et assassines ne se cachant pas d’être comme telles, des accès de colère et des coups de poing sur la table, des tortures qui ne se déguisent pas hypocritement en "soins", des produits fondamentalement iatrogènes qui ne passent pas pour "thérapeutiques", en un mot des menaces de mort clairement identifiées !… Mais cette haine-là n’est jamais que la crème du lait qui déborde quand on l’a oublié sur le feu.casserole de lait.jpg
_____La vengeance est un plat qui se mange froid, dit-on. Le lait de la haine se consomme froid, sous peine de se brûler le gosier : le lait qui n’a pas débordé est de même nature que celui qui a débordé. Le lait de la haine est un lait caillé [1]: on ne s’en rend compte qu’en le chauffant. Froid, il ressemble à s’y méprendre au lait de l’amour. Beaucoup s’y méprennent, en effet, parce qu'ils ne connaissent pas le Laitier : il est vrai qu’Il est "multi-cartes" [2] ! Les gens vous traiteront ainsi à cause de moi : de la traite au traitement, il y a l’espace du mensonge. Pour que le lait de l’amour caille, il suffit qu’il fermente. S’il n’est pas bu dans la fraîcheur de sa vérité, la chaleur ambiante et le temps ont raison de sa composition interne, conservant à froid son aspect externe… mais lui donnant une saveur acide. De quoi entretenir de la haine contre le Laitier ! Son produit est tenu pour "bidon" parce que frelaté
_____Si le lait du Laitier appartenait au monde, le monde l’aimerait, car il serait à lui. Mais le serviteur n'est pas plus grand que son maître. Le lait de Ses distributeurs peut bien attendre : on lui préfère celui des ruminants [1], plus rassurants parce qu’ils appartiennent au monde. Ce monde raffolant déjà de tout ce qui broute, ce qui broute et donne du lait est donc à son regard plus grand que tout !…

_____Si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. La persécution ? Officiellement, ce n’est plus que de l’histoire ancienne ou de l’actualité lointaine. Au royaume de la laïcité, la persécution n’a plus de raison d’être. Certes, on observe ici ou là quelques débordements : expressions de la foi priées de rester enfermées dans les sacristies (sous peine d’être taxées de l’infâme suspicion de "prosélytisme"), profanation voire destruction d’édifices religieux et de cimetières (ce qui ne dérange que les bigots et les morts), médiatisation à outrance de tout ce qui caricature la foi en la présentant sous l’angle réducteur d’un code de morale surannée destiné à "asservir les masses". Mais ce ne sont là que misérables "débordements" qui ne sauraient préjuger de la liberté globale de croire ou non !…
_____C’est oublier un peu vite le cheval de Troie.[3] Quels que soient les désagréments vécus à l’extérieur, ils répondent TOUJOURS à des désagréments INTÉRIEURS. Qu’y a-t-il donc à l’intérieur de cette casserole de laquelle émanent les débordements précités ? Si l'on a observé ma parole, on observera aussi la vôtre. Il s’agit d’observation, non de soumission inconditionnelle à cette parole. Ce qui n’est pas du tout la même chose. Cette phrase suit immédiatement : si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. Dans un tel contexte, on n’observe pas une parole comme on observe la loi : on l’observe précisément pour en rechercher au contraire ce qui paraît S’OPPOSER à la loi, ouvrant ainsi la perspective d’une persécution du "hors-la-loi", destinée à le ramener à une "rédemption". L’amour de la loi est naturellement prédominant, étouffant la loi de l’amour [4]. Mais tout le monde n’étant pas nécessairement un fervent amoureux de la loi (!), l’esprit doit être au préalable manipulé afin de le rendre persécuteur insoupçonnable… y compris et d’abord de lui-même. Quelle que soit la méthode utilisée, le procédé est simple : il suffit de déguiser l’amour de la loi en loi de l’amour ! Le lait frais se caille ainsi en accéléré, la responsabilité en incombant automatiquement au "hors-la-loi" de service.
_____À partir de là, la persécution extérieure N’EST PLUS NÉCESSAIRE. Intérieure, elle est plus efficace parce qu’elle inverse la charge du "martyre" en introduisant un binôme bourreau/victime au profit du bourreau qui présente toutes les apparences de la victime en se dressant contre le "hors-la-loi". Cette fausse victime réunit l’unanimité pour elle et contre son "bourreau". On reconnaîtra en elle le fameux « PVA ». L’introduction du « PIA » dans cette sarabande en trompe-l’œil jouera naturellement en faveur du premier qui se désigne comme "victime"… et qui LE désigne en conséquence comme son "sauveur" et sa caution morale !!! De même que le lait se caille, toute raison se fige alors. La parole du "bourreau" est plus observée que jamais, quitte à lui être subtilisée à son insu. Cette parole est disséquée, décortiquée. Mais l’objectif de cette observation n’est EN AUCUN CAS de remettre en question un "diagnostic" [5] qui se veut figé pour l’éternité à partir du moment où il a été prononcé : n’oublions pas qu’il repose moins sur la vérité que sur l’unanimité qui en tient lieu avant même ce recours pseudo-médical. L’objectif de l’observation fonctionne donc à sens unique : il s’agit d’enraciner cet étrange bilan de "santé" par correspondance dans des "preuves" irréfutables ! En l’absence de l’intéressé, cette irréfutabilité souffre déjà de quelque vice de forme, un bilan "médical" SANS examen étant pour le moins sujet à caution. L’étape suivante consiste donc à manipuler son entourage, afin de le convaincre de "l’urgence" indiscutable d’une consultation physique chez notre bon "docteur". Au besoin, la loi [6] prête main forte, étrangement plus prompte à exercer l’injustice que l’équité… Toute résistance à la manipulation est systématiquement interprétée comme une "preuve" en elle-même : faute de grives, on mange des merles ! Les pigeons, quant à eux, ont de quoi becqueter : cette résistance bénéficie de tous les poncifs en vigueur en un tel cas. « Délire de la persécution (!) » (renversement –pas même subtil- du fameux binôme bourreau/victime…), attestation de « dangerosité » (suffisant pour transformer d’un coup de baguette magique un petit chaperon rouge en grand méchant loup !), et autres âneries qui ne rencontrent la crédulité de ceux qui les écoutent qu’à proportion de leur caractère épouvantable : jouant de la peur des uns et des autres, le "docteur" peut leur faire avaler tout et le contraire de tout, pourvu que soit sauve la mince façade "scientifique".

_____Si l'on m'a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. La persécution interne –entre coreligionnaires !- est LE chef-d’œuvre insurpassable du « PIA ». Qu’une communauté soit unie, il suffit d’introduire le doute sur la "santé mentale" d’un ou de plusieurs de ses membres, et l’union VOLE EN ÉCLATS à plus ou moins brève échéance ! Plus besoin de se battre contre des "païens" ou des membres d’autres communautés, perçues comme opposées. À l’ère d’internet, tout peut être livré à domicile : le lait (caillé ou non…)… et la "santé mentale". Le domicile conjugal n’est pas épargné. Si un couple uni peut agacer ceux qui le sont moins, ces derniers ont à leur disposition une arme redoutable : toujours l’inoculation du doute… quant à la "santé mentale" de l’un des conjoints. L’apport d’un "certificat médical" de « PIA » est un plus indéniable, rendant la parole dite par un "médecin" anonyme et absent plus grande que celle d’un conjoint présent au quotidien depuis des années !!! Que ce "médecin" ne connaisse pas celui qu’il a envoyé dans son théâtre d’illusions n’a AUCUNE importance pour personne, sauf pour le "patient" qui est prié de ne pas s’impatienter : cela aggraverait son "cas" ! Sa parole à lui est méticuleusement observée, mais elle n’a plus AUCUNE valeur. Il est "malade", le pauvre : ce n’est pas de sa faute…
_____Seule est valable la parole de ceux qui "savent" : elle est d’autant plus méritoire pour eux qu’il n’est pas facile de la prononcer quand on broute : c’est mal élevé de parler la bouche pleine. Il est des paroles qui entraînent des silences de ruminants.

_____C’est la loi de l’amour qui est bien malade. Requérir à un bourreau de cette loi pour la "soigner", c’est prendre le fossoyeur pour le sauveur. Chacun choisit librement ses alliances, mais personne ne saurait contraindre qui que ce soit à contracter alliance avec ce qui brise les alliances avec une insolente impunité : pas même un conjoint.

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samedi, 26 avril 2008 | Lien permanent

Vide-grenier en parabole.

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Évangile de Jésus-Christ selon Marc 4,1-20. (*)
Jésus s'est mis une fois de plus à enseigner au bord du lac, et une foule très nombreuse se rassemble auprès de lui, si bien qu'il monte dans une barque où il s'assoit. Il était sur le lac et toute la foule était au bord du lac, sur le rivage. Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles, et il leur disait, dans son enseignement : « Écoutez ! Voici que le semeur est sorti pour semer. Comme il semait, il est arrivé que du grain est tombé au bord du chemin, et les oiseaux sont venus et ils ont tout mangé. Du grain est tombé aussi sur du sol pierreux, où il n'avait pas beaucoup de terre ; il a levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde ; et lorsque le soleil s'est levé, ce grain a brûlé et, faute de racines, il a séché. Du grain est tombé aussi dans les ronces, les ronces ont poussé, l'ont étouffé, et il n'a pas donné de fruit. Mais d'autres grains sont tombés sur la bonne terre ; ils ont donné du fruit en poussant et en se développant, et ils ont produit trente, soixante, cent pour un. » Et Jésus disait : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! »
Quand il resta seul, ses compagnons, ainsi que les Douze, l'interrogeaient sur les paraboles. Il leur disait : « C'est à vous qu'est donné le mystère du royaume de Dieu ; mais à ceux qui sont dehors, tout se présente sous l'énigme des paraboles, afin que se réalise la prophétie : Ils pourront bien regarder de tous leurs yeux, mais ils ne verront pas ; ils pourront bien écouter de toutes leurs oreilles, mais ils ne comprendront pas ; sinon ils se convertiraient et recevraient le pardon. » Il leur dit encore : « Vous ne saisissez pas cette parabole ? Alors, comment comprendrez-vous toutes les paraboles ? Le semeur sème la Parole. Ceux qui sont au bord du chemin où la Parole est semée, quand ils l'entendent, Satan survient aussitôt et enlève la Parole semée en eux. Et de même, ceux qui ont reçu la semence dans les endroits pierreux : ceux-là, quand ils entendent la Parole, ils la reçoivent aussitôt avec joie ; mais ils n'ont pas en eux de racine, ce sont les hommes d'un moment ; quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils tombent aussitôt. Et il y en a d'autres qui ont reçu la semence dans les ronces : ceux-ci entendent la Parole, mais les soucis du monde, les séductions de la richesse et tous les autres désirs les envahissent et étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Et il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ceux-là entendent la Parole, ils l'accueillent, et ils portent du fruit : trente, soixante, cent pour un. »

_____Il en est parmi ces hommes d’un moment qui ont trouvé l’astuce pour se faire croire qu’ils ont reçu la semence dans la bonne terre : faute de porter du fruit, c’est la semence qu’ils multiplient ! Ceux-là, quand ils entendent la Parole, ils la reçoivent aussitôt avec joie : une joie qu’ils s’empressent alors de renouveler, et de conserver jalousement. Ils entendent la Parole non pour elle-même, mais pour la joie qu’ils en retirent, ce qui est faire du grain un fruit en soi. C’est pourquoi ils le multiplient, cherchant à compenser [1, note 18] le peu de qualité d’un sol pierreux par un surcroît de quantité. Faute de racines plus profondes, quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils tombent aussitôt… et (se) font croire qu’ils ne sont pas tombés. À cet effet, un seul moyen est à leur disposition : faire tomber les autres. De même que la marionnette est potentiellement marionnettiste [2, APR note 22], le persécuté se fait volontiers persécuteur. Le parent bourreau est souvent l’ancien enfant martyr. La nation martyre elle-même incline à reproduire certains schémas de détresse à la génération suivante : le conflit israëlo-palestinien actuel en sait quelque chose. Cela relève moins de quelque fatalité que d’une terre peu profonde, comme peut l’être celle de colons de la première génération : ils peuvent bien regarder de tous leurs yeux, mais ils ne voient pas ce que ne peuvent voir que ceux qui savent où est la bonne terre, pour y être implantés depuis plusieurs générations. Ils peuvent bien écouter de toutes leurs oreilles, mais ils ne comprennent pas des schémas étrangers à leur terre d’origine. À moins qu’ils ne se convertissent et reçoivent le pardon, c’est-à-dire le don de comprendre cette terre par-dessus la sienne. Faute de quoi, ils leur apportent pierres et ronces supplémentaires.
_____Plus individuellement, le persécuté se fait d’autant plus persécuteur qu’il redoute de se faire voler la joieang104.jpg de son grain par quelque oiseau de mauvais augure qui vienne et lui mange tout. Et il y a celui qui a reçu la semence dans la bonne terre : celui-là entend la Parole, il l'accueille, et il porte du fruit : trente, soixante, cent pour un. À qui a-t-il volé tout ce fruit ? se demande le persécuteur : pointe en lui le voleur se justifiant d’avance par la "récupération" d’un bien. N’est pas Robin des Bois qui veut : l’esprit suspicieux aspire moins à soulager la pauvreté [3] qu’aux séductions [seducare : séparer] de la richesse et tous les autres désirs qui envahissent et étouffent la Parole. Les ronces aussi poussent sur du sol pierreux. Le grain qu’elles étouffent –l’empêchant de donner du fruit- est la Parole entendue, mais parvenue sur un terrain de division : persécuté/persécuteur, volé/voleur… et bien sûr les incontournables victime/bourreau [4, note 12] et autres gentil/méchant [4, notes 7 à 9], schémas binaires –et primaires- qui captent les yeux et les oreilles à leur profit. Ne pas donner de fruit, c’est tourner en orbite autour de ces deux pôles sans parvenir à les dépasser. Ceux qui entendent la Parole, la reçoivent aussitôt avec joie ; mais n'ont pas en eux de racine, ce sont les hommes d'un pôle… s’attribuant le meilleur en ne voyant le pire que chez l’autre. Leur joie est aussi le produit d’une unité superficielle et factice, faute d’être enracinée dans la vérité. Attitude victimaire par excellence, reçue avec joie –dès qu’elle a séché- chez les "gentils docteurs" que nous savons… Quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils tombent aussitôt dans ses bras. Is ont donné des ronces en poussant et en se développant, et ils ont produit trente, soixante, cent pour un… chez le bourreau, bien sûr. Celui-ci est prié d’hériter du pôle ombrageux d’un autre, le sacrifiant en victime afin de rétablir chez lui un équilibre arbitrairement perçu comme défavorable chez lui. C’est comme offrir à plusieurs reprises les mêmes sacrifices, qui n'ont jamais pu enlever les péchés.

Lettre aux Hébreux 10,11-18.
Dans l'ancienne Alliance, les prêtres étaient debout dans le Temple pour célébrer une liturgie quotidienne, et pour offrir à plusieurs reprises les mêmes sacrifices, qui n'ont jamais pu enlever les péchés. Jésus Christ, au contraire, après avoir offert pour les péchés un unique sacrifice, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu. Il attend désormais que ses ennemis soient mis sous ses pieds. Par son sacrifice unique, il a mené pour toujours à leur perfection ceux qui reçoivent de lui la sainteté. C'est bien le témoignage que rend l'Esprit Saint dans l'Écriture ; car, après avoir dit : Voici quelle sera l'Alliance que je conclurai avec eux, quand ces jours-là seront passés, le Seigneur déclare : Je mettrai mes lois dans leur cœur, je les inscrirai dans leurs pensées, et je ne me rappellerai plus leurs péchés ni leurs fautes. Or, quand le pardon est accordé, on n'offre plus le sacrifice pour les péchés.

_____Et quand le pardon est désaccordé par des musiciens qui jouent du pipeau [5], on s’offre le sacrifice de l’un pour les péchés de l’autre. Il suffit, par exemple, de "déceler" chez le premier un "trouble bipolaire" [6, note 6] –autrement dit, un "excès" de bourreau, persécuteur, voleur ou méchant- pour que le second reçoive de lui la "santé" ! À celui-là les séductions de la richesse et tous les autres désirs qui envahissent et étouffent la Parole : ceux d’être reconnu comme victime, persécuté, volé et gentil. La Parole ? Ou elle est enlevée, ou on la lève en étendard à défaut de l’accueillir dans le cœur et inscrite dans ses pensées : dans les deux cas, elle ne donne pas de fruit. Seule donne du fruit celle qui ne fait pas rester au bord du lac [7, note 1], sur le rivage, et incite à aller sur le lac… quitte à se débattre avec les rames. [8]

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Une cockerinade par jour

C'est Toto, 12 ans, qui doit garder sa petite sœur pendant que les parents vont faire leurs courses chez […][a]. Alors Toto a décidé d'aller à la pêche plutôt que de rester à la maison. En fin d'après-midi, lorsque les parents rentrent à la maison, Toto dit à sa mère:
- C'est fini. Je n'emmènerai plus jamais Nini à la pêche. À cause d'elle, je n'ai rien attrapé. Pas un gardon, rien !
Maman répond:
- Bah, ne t'en fais pas Toto, la prochaine fois elle sera certainement plus calme et elle fera moins de bruit : tu pourras attraper tous les poissons que tu voudras !
Et Toto:
- Non, c'est pas ça... C'est parce qu'elle a mangé tous les appâts.

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mercredi, 28 janvier 2009 | Lien permanent

Beaucoup de gens ont appris tout ce qui se défaisait.

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Évangile de Jésus-Christ selon Marc 3,7-12.
Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac ; et beaucoup de gens, venus de la Galilée, le suivirent ; et aussi beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon avaient appris tout ce qu'il faisait, et ils vinrent à lui. Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition pour qu'il ne soit pas écrasé par la foule. Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher. Et lorsque les esprits mauvais le voyaient, ils se prosternaient devant lui et criaient : « Tu es le Fils de Dieu ! » Mais il leur défendait vivement de le faire connaître.

pelote-basque.gif______Jésus n’est pas venu appeler les justes [1] : mieux que personne, Il sait que les appeler à la conversion, c’est comme jeter une balle sur un mur de pelote basque : elle revient aussi vigoureusement qu’elle a été lancée. Le mur reste intact et dénué de la plus petite brèche : lui non plus n’a pas besoin de conversion. [2] Il n’en va pas autrement chez le "malade" confronté à son juste "psychique" [3, notes 36]. Dans sa version "professionnelle", celui-là est plus "puissant" que Jésus [4, note 12] : c’est dire que chez lui, toute conversion serait vécue comme une cruelle déchéance ! Se prosternant devant lui, le modèle "amateur" se trouve quant à lui dans l’indisponibilité de se prosterner devant Celui auprès de qui il crie (à voix basse afin de ne pas être entendu…) : « Tuez le Fils de Dieu ! » [3, AV note 17] Mais naturellement il se défend vivement de faire connaître un tel cri du cœur endurci [4]. Remarquons que nous sommes ici au-delà des esprits mauvais puisque même ceux-là reconnaissent le Fils de Dieu jusque dans son enveloppe humaine : aux vives défenses qui leur est formulée ils se plient, reconnaissant parallèlement la légitime autorité [5][6] qui en émane. Pire que mauvais, c’est toujours méchant [7][3, APR note 11][8, APR note 20][9, APR note 28]. Non d’une méchanceté passagère, accidentelle ou impulsive, mais de cette méchanceté installée, ne tenant debout que par sa "gentillesse" grimaçante, insatiable d’holocauste et de victime.

Psaume 40(39),7-10.17.
Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j'ai dit : « Voici, je viens. « Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j'aime : ta loi me tient aux entrailles. » J'annonce la justice dans la grande assemblée ; vois, je ne retiens pas mes lèvres, Seigneur, tu le sais. Mais tu seras l'allégresse et la joie de tous ceux qui te cherchent ; toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! » ceux qui aiment ton salut.
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______Le méchant n’aime pas son salut. Il dénonce la justice dans toute assemblée. Ses oreilles sont fermées [10, note 34]. Il ne sait les ouvrir qu’à des esprits mauvais. S’ils se prosternent devant lui [11, APR note 11], à leur tour ils se rendent méchants, en quête de victime. Se défendant vivement de se faire connaître comme méchants, ils LAROUE.JPGavancent en "gentils". De la sorte, la victime désignée est sommée, elle, de s’offrir en sacrifice dans le rôle de la "méchante". Toute résistance de sa part va naturellement incarner sa "méchanceté". On aura bien entendu reconnu le schéma primaire bourreau/victime [12, note 26] qui fait les délices de la "santé mentale", renvoyant toute relation humaine à l’ère préhistorique. La "méchanceté" est évidemment réinterprétée chez elle en "maladie". On peut la déceler chez le juste "psychique" poussé dans ses derniers retranchements : en celui-là, le méchant se trahit par son faux accès de "gentillesse" dévoilant [13] l’origine réelle de la "maladie" de son "malade" : lui-même ! En effet, si nul ne peut démontrer réellement l’existence de "maladies" de ce type [14, APR note 28], c’est le juste "psychique" lui-même qui démontre son imposture : quand son "méchant" le reconnaît, lui, sans guillemets, il lui défend vivement de le faire connaître. Et s’il se prosterne en ne criant plus, il sera "gentiment" gratifié d’être moins "malade"… sinon plus du tout. [4, AV note 26] Ce qui signe incontestablement la "maladie"… du regard de l’autre. [14, APR note 35][15] Sous la plus pieuse des façades, c’est sa loi qui lui tient aux entrailles : l’autre est prié de s’y conformer, sous peine de "souffrir de quelque mal" ! Le salut de l’un est dérivé sur celui de l’autre, non par la communion des saints mais par un odieux chantage "sanitaire" se répandant par la complaisance qu’il trouvera parmi les méchants.
______Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher. Au contraire, ceux qui font souffrir de quelque mal ne se précipitent pas ! Ce serait pour eux vivement se faire connaître : quand on rend les autres "malades" par son regard faux [16], on se rend dépendant du regard des autres [17, p.8] Plus que tout autre, le méchant carbure au trouillomètre [18]: la peur [19] d’être découvert comme tel est proportionnelle à la réputation de "gentillesse". On ne le sait que trop : il existe un marché [20] de la peur, ne se cantonnant nullement aux salles obscures [21, APR note 29]. Infestant le monde de la "santé" comme celui de la Justice, le "professionnel" se donne pour tâche de surévaluer la "gentillesse" de son client… et inversement, la "méchanceté" de son "bourreau" par lui désigné. Son job : apporter le salut d’une réputation en nuisant [22] délibérément à celle d’un autre. Ceci prime sur toute autre considération, la raison apparente se greffant sur la loi propre à chaque spécialité n’est qu’un cache-misère [23] révélant ses limites dans la croissance exponentielle des incohérences les plus invraisemblables [24] : ce n’est plus le souffrant qui se précipite sur le médecin pour le toucher, mais le faux médecin qui se précipite sur le non souffrant pour le faire souffrir de quelque mal ! Le vocabulaire inversé [25, APR note 2] est toujours à l’avenant : le professionnel propose un "service", une "aide", une "solution" quand il ne sait apporter que vice, nuisances et problèmes plus insolubles que le problème d’origine. Holocaustes et victimes inutiles sont au bout du chemin.

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______Voilà bien pourquoi Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac après ses récents démêlés avec ces pharisiens qui se réunirent avec les partisans d'Hérode contre Lui, pour voir comment le faire périr. [4] Ils sont bel et bien empêtrés dans une logique de mort qui les rend hermétiques à l'allégresse et la joie de tous ceux qui Le cherchent pour le toucher, non pour le faire périr : beaucoup de gens de la Galilée ; et aussi beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon. Toujours la marque de l’inclusivité universelle de la conversion [26, APR note 4] pour ceux qui y sont ouverts. En ce sens, c’est moins par fidélité à des dogmes certes séculaires, ou par goût déplacé de l’accusation, que le péché des autres –fermés parce que justes, "psychiques" ou non- peut être qualifié de mortel [27, note 9][22, note 14][28, APR note 28]. que par les conséquences qu’il implique réellement, concrètement, en s’aliénant dans des attitudes dont les fruits [10, note 26] parlent d’eux-mêmes, fidèles aux racines dont ils partent réellement. De la sorte, s’obstiner à faire acte de présence au sein d’une association bien-pensante [4, note 2/4] après avoir commis des actes malfaisants radicalement opposés à ronce-morte.jpgl’esprit de cette association, c’est bien entendu d’une incohérence inouïe en surface. Plus en profondeur, c’est dérisoirement tenter de greffer in fine de bons fruits sur un arbre mauvais. Mais on ne cueille pas de figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur les ronces [29] : les épines et les ronces semées au cœur d’une famille –et bien au-delà- à dessein de salir la réputation de l’un de ses membres ne sauraient s’effacer par la magie du militantisme familial… Pas davantage ne suffit-il de toujours redire : « Le Seigneur est grand ! »[30] : ceux qui aiment réellement le salut du Seigneur aiment également celui de leurs frères dans l’unité des chrétiens [31, APR note 24]. Épines et ronces sont pour le moins fort peu compatibles avec cette unité, et plus propices à l’uniformité du désert [32, note 22] : il appartient simplement à celui qui les a semées de les déraciner où il les a semées. Ce que personne d’autre que lui ne peut faire (ce n’est pas faute d’avoir essayé…). Il suffit de remonter le fil : le bonheur aussi [33], c’est simple comme un coup de fil ! Surtout quand le Monsieur Déloyal qui a monté tout ce cirque connaît son numéro…

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______Sans cela, on peut feindre ad vitam æternam d’être de tous ceux qui cherchent le Seigneur : il suffit de voir chez certains de ceux-là ceux qui retiennent leurs lèvres quand ils n’ont pas su les retenir pour faire beaucoup de malédictions.[34] Leur Seigneur le sait mieux que personne : ils ne sont ni dans l’allégresse [35] ni dans la joie [36] (pas davantage ceux qui les ont suivis…), et font fuir beaucoup de gens [37, APR note 28] par leur témoignage victimaire qu’aucun témoignage inverse ne saurait compenser... suspect d’être alors celui du bourreau ! Allons bon : Monsieur Déloyal nous la joue "clown triste". Les enfants [38] n’aiment pas : ils n’auront pas envie de revenir dans la grande assemblée de ce cirque. Et si l’unité des chrétiens commençait par l’unité du chrétien ? Sa barque est sa disposition : ce serait dommage de se faire écraser par la foule

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Une cockerinade par jour

Pourquoi les justes "psychiques" ont-ils le cerveau gros comme un pois chiche au réveil ?
- Parce qu'il gonfle pendant la nuit.

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jeudi, 22 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)

Love Parade ?…

Fin au mardi 5 juin 2012

Fin de Retournements majeurs ! au jeudi 17 mai 2012    
(il vaut mieux tard que jamais...) 

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

            À ce titre, ne cherchons pas vainement un défilé de chars bariolés : depuis quand un char d’assaut est-il censé refléter l’image d’une atmosphère festive ou bon enfant ? C’est qu’en effet, si la parade n’est pas sans évoquer celle-ci – elle revêt ostensiblement le sens commun [1] de l’ornementation-, en demeure intact le sens originel du si vis pacem para bellum [2]. Aux joyeuses couleurs du verbe parader répondent les sourcils qui se froncent sitôt qu’il devient question de se parer contre un risque, une menace, un dangertout ennemi potentiel -réel ou imaginaire- : d’ la remarque à propos d’un char d’assaut, dont le symbole –convenons-en- incline à gâcher la fête.
         À l'heure où le calendrier liturgique semble atteint de convulsions obsessionnelles –nous passant quatre fois en une semaine dans ce monde [3,Jn(2,3)][>Jn(1)] ce que Jésus disait à ses disciples-, voici que le premier des commandements [4, Mc(1)] peinerait à passer, lui, pour une option facultative… ou conditionnée aux aléas d’une époque plutôt qu’une autre. Elle l’est si peu que, non content de "se répéter" (!), Jean nous gratifie en prime d’un rappel de sa première lettre : au moins la contradiction n’appartient-elle pas au monde de celui que Jésus aimait [4, Jn(4)>5!

(1)[Dimanche 13 mai 2012]
Première lettre de saint Jean 4,7-10.
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Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu. Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l'amour : ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, c'est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés.

            Voici à présent à quoi se reconnaît l'amour du pilote aux commandes du char foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéd’assaut. Tout ce qui lui est demandé au nom de l’"érotomanie"©[3, notes 50,51>6, APR note 39, 7], il l’accorde. Ce qui lui est commandé, c’est de "protéger"©[4, notes 7 à 11][8][9] les uns des autres. Ce n’est pas lui qui choisit le "bourreau"©

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mercredi, 16 mai 2012 | Lien permanent

Attention à la poutre !

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,39-42.
Il leur dit encore en paraboles : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne tomberont-ils pas tous deux dans un trou ? Le disciple n'est pas au-dessus du maître ; mais celui qui est bien formé sera comme son maître. Qu'as-tu à regarder la paille dans l'oeil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ? Comment peux-tu dire à ton frère : 'Frère, laisse-moi retirer la paille qui est dans ton œil', alors que tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Esprit faux ! enlève d'abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'œil de ton frère. »

_____L’à poutre Phil’os [1][2][3][4][5][6][7] souhaiterait probablement être aveugle aujourd’hui : il aurait ainsi un excellent alibi pour n’avoir lu ni Luc ni Matthieu [8]. Du reste son souhait est-il pleinement réalisé puisque la poutre qui est dans son œil à lui, il ne la remarque pas : elle lui bouche en effet la vue. Il eût été préférable qu’elle bouche les trous [9] qui ne manquent pas de se présenter sous ses pieds, parce que le disciple n'est pas au-dessus du maître : il n’a ni Boeing [10] ni hélicoptère. Le pilotage de ces appareils non "psychiques" [11, note 13](!) requiert d’ailleurs une excellente vue, bien que sachant survoler les trous sans y tomber. Celui qui sait les maîtriser n’est-il pas un peu tel celui qui est bien formé, comme son maître moniteur ? Remarquons que Luc nous parle de celui qui est bien formé : ce qui ne correspond pas nécessairement à celui qui est très formé.[12, p.6] On peut apprendre durant dix ans toutes les thèses qui démontreront -dans un consensus communément admis- que deux et deux font cinq, il est à craindre que deux plus deux fassent toujours quatre, au risque de froisser les esprits chagrins subjugués par les multiples développements des autres thèses, plus brillantes les unes que les autres. Être formé à ce que deux et deux fassent cinq pourra peut-être conduire à obtenir de prestigieux diplômes, ce sera toujours être mal formé. Et si le maître l’est déjà, comment le disciple serait-il au-dessus ? Même mal formé, il sera comme son maître ! D’être mal formé à être mal voyant , il n’y a qu’un pas… qui peut suffire à tomber dans un trou. Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ?

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_____S’il existe de bonnes formations à l’ophtalmologie, il s’agit là de corriger la vision organique, non le regard. [12] Il n’existe pas de formation à la correction du regard… ou si elle prétend exister, elle assure alors nécessairement une mauvaise formation, c’est-à-dire une formation ne pouvant conduire qu’à fausser le regard. « Esprit faux ! enlève d'abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'œil de ton frère. » Parce que le regard est précisément à l’esprit ce que la vision est au corps, on ne saurait l’appréhender selon les mêmes critères. Une vision voilée, cela se dévoile au moyen d’outils authentiquement scientifiques : on diagnostique aisément myopie, hypermétropie, presbytie et autres déficiences oculaires que l’on sait corriger également avec les moyens appropriés. On peut être doté d’une vision d’aigle… tout en ayant le regard voilé. Ce n’est pas du même registre, et ne relève pas d’une science dite exacte. Une réponse "scientifique" concourra précisément à aggraver le voile du regard : d’une paille dans l’œil, elle fera une poutre en apportant une mauvaise réponse à une question dont il n’est pas même certain qu’elle fût bonne ! Le facteur premier qui fausse un regard est invariablement le même, indifféremment de tout contexte culturel : encore et toujours la peur [13, APR note 35]. Mais quelle peur ? [10] Une peur se fondant sur un danger réel, palpable, avéré, présent… ou une peur sur un danger invérifiable, projeté [13, note 16] dans un avenir plus ou moins lointain, supposé par le regard faussé d’un autre ? Dans le premier cas, la peur se dissipe à la mesure de l’éloignement du danger. Dans le second cas, elle se dissipe d’autant moins qu’elle repose sur un "danger" imaginaire… qui, lui, s’éloigne à la mesure de la ligne de l’horizon. S’accroissant à l’infini, elle appelle donc une "protection" à plus long terme, ce qui est déjà s’enfermer dans la dialectique danger/protection, voire bourreau/victime [14, note 26] quand le "danger" est cristallisé sur une personne physique.
_____Pas une seconde n’est envisagée l’hypothèse que l’on puisse avoir le regard faussé, qu’on ne voit pas la poutre qui est dans son œil à soi ! Et ne comptons pas trop sur les spécialistes de la paille dans l'oeil de ton frère pour l’envisager : ceux-là ont dans l’œil une poutre colossale, fruit de plusieurs générations de formation à la "correction du regard de l’autre"… Va-t-on demander à un opticien de fournir à un myope des verres corrigeant la presbytie ? La mauvaise vue ne pourrait qu’empirer, voire générer des céphalées et autres effets secondaires. Demander à un "médecin" de corriger le regard de l’autre, c’est non seulement lui demander un acte qui ne ressort en rien de la médecine [15] mais plus gravement la trahit en lui demandant d’induire sur un autre une maladie qui n’existe pas davantage que la légitimité de sa formation, et qui par conséquent existera en fonction de ce qu’elle est "soignée" ! C’est ne pas même retirer la paille qui est dans l’œil de l’autre, lui ajouter une poutre sans enlever –ni d'abord ni ensuite- la poutre de son œil à soi ! Quand chacun est doté de sa poutre, qui saura éviter le trou ?

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_____Plus incapable que quiconque de voir clair pour retirer la paille qui est dans l'œil de son frère, c’est pourtant à un "gentil docteur" de type Labriolle [16] qu’on va demander d’y voir plus clair ! Pourquoi ? Parce qu’on y voit effectivement plus clair… ou parce qu’on est rassuré ? A-t-il dissipé la peur à la mesure de l’éloignement du "danger"… pouvant notamment être incarné par son enfermement [17, note 15] ? Mais de quelle peur parle-t-on décidément, quand on demande à un fabricant –muni d’une gigantesque poutre dans l’œil- de "dangers" incarnés par des dahus "psychiques" [18, note 31] de nous en "protéger" ? D’une peur se greffant sans doute sur une friction d’ordre relationnel ? Et après ? Au nom de quoi une friction de cet ordre justifierait-elle de la transformer arbitrairement en souci [19] de "santé" ? En ce cas, le monde est condamné à n’être plus qu’un immense hôpital duquel on ressort plus malade que lorsqu’on y est entré… quand on n’en sort pas les pieds devant. Il est vrai qu’un "danger" mort –ou réduit à l’état de légume- n’est plus un danger : voilà encore de quoi être "rassuré"…
_____Et voilà la seule "science" que sache maîtriser le "gentil docteur" : rassurer la "victime" en la confortant dans son rôle de "victime"… ce qui induit fatalement de la conforter dans son identification du "bourreau", cocker [20] se trouvant tout à coup au cœur de touchantes attentions à son égard : on se bat pour lui retirer la paille qui est dans son œil ! Tant qu’il ne voit pas la poutre qui est dans l’œil dans ses maîtres, tout va bien : c’est un gentil toutou qui se laisse conduire à l’abattoir sans résistance. Dans le meilleur des cas, il s’y fera "thérapeutiquement" greffer une poutre dans l’œil. En revanche, les difficultés s’annoncent quand il fait la vilaine bête en voyant la poutre qui est dans l’œil dans ses maîtres [21, note 22] : ils vont jusqu’à prétendre qu’il a le pelage truffé de puces alors qu’il ne ressent aucune démangeaison. Ils le savent de source sûre puisque c’est le vétérinaire [22] qui leur a révélé : pourtant celui-là le rencontrerait au bout de sa laisse dans la rue qu’il ne le reconnaîtrait pas… puisqu’il ne le connaît pas ! Il est vrai qu’il est un peu magichien…

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_____En attendant d’aller baiser l’anneau du Pape, l’une de ces "victimes" aux oreilles chatouillées par le "gentil docteur" dort du sommeil du juste… "psychique" [23, notes 36], bien sûr. Sans doute confond-elle "victime" et martyr [24, APR note 28] ! Témoigner d’une "maladie" qui n’existe pas chez un autre, est-ce bien témoigner de cet Évangile où il est si souvent écrit que toute maladie est guérie et tout esprit mauvais chassé ? [25][26]

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vendredi, 12 septembre 2008 | Lien permanent

Du savon doux pour le savant dur

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,25-30.
En ce temps-là, Jésus prit la parole : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l'as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m'a été confié par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler.
« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »

_____Point besoin d’être bardé de diplômes gratifiants [1] pour proclamer la louange du Père : va-t-on demander à un enfant de produire un certficat de scolarité pour l’autoriser à se jeter dans les bras de son père ? Devrait-il attendre d’être sage et savantavant de se savoir aimé ? Ce serait le meilleur moyen de lui faire perdre son esprit d’enfance [2], de le plomber trop tôt de soucis d’adulte…
_____Aujourd’hui, l’adulte se veut sage et savant : il sait que le monde est une jungle féroce truffée de pièges et de bêtes féroces. Sage, il se veut "prudent" : quand le fauve n’existe pas, il l’imagine à titre préventif avec l’appui de la "science médicale" [3] que nous subodorons !… Le nec plus ultra étant bien entendu de généraliser le fantasme à une telle échelle qu’il finit par s’incarner chez les esprits les plus pervers, donnant ainsi à l’infini du grain à moudre à de multiples "spécialistes" [4], élites suprêmes des sages et des savants !… Antithèses jusqu’à la caricature de ce cri du cœur de Jésus, ils font ployer sous le poids du fardeau, sont durs et arrogants de cœur… et ne procurent le repos que dans d’étranges maisons closes.[5] Oui, leur joug est pénible à porter, et leur fardeau, lourdingue. Pourtant, on en redemande !

_____On en redemande parce qu’en bons commerciaux [6], ils donnent l’illusion parfaite de rendre le joug facile à porter, et le fardeau, léger. Alors qu’ils ne savent que déshabiller Paul pour habiller Jacques, soit transférer joug et fardeau du demandeur sur sa victime ! La profonde malhonnêteté morale de cette attitude ne passe que par la transformation préalable de la dite victime en "bourreau", ce tour de passe-passe permettant de faire taire tout scrupule de conscience en donnant l’apparence de la douceur et de l’humilité de cœur à qui s’inquiète de la "santé" de l’autre. (ce dernier étant prié pour l’occasion de se faire tout-petit devant le "diagnostic" insurpassable du gentil "docteur" !...) À celui-là est révélée la trahison des siens, ce qui ne l’incite guère à proclamer leur louange… et le mène plus sûrement à aggraver son "cas" à leurs yeux en ne leur procurant pas le repos sur cette injustice dont ils ne veulent pas qu’elle leur soit révélée ! Gigantesques tartufferies qui interdisent à leurs acteurs de trouver réellement le repos, rendent leur joug de plus en plus difficile à porter (poids d’une culpabilité qu’on ne parvient plus à identifier, ultime sursaut de conscience morale…), et leur fardeau, nettement moins léger que prévu. Il faut vraiment ne connaître ni le Père ni le Fils pour croire encore à une quelconque compatibilité entre la "santé mentale" et l’Évangile !…

_____Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. Quel bol d’air pour ceux-là ! Ils laissent volontiers aux autres leurs angoisses stérilisantes de l’avenir, leurs soucis hypocrites de la "santé" de l’autre, tous ces os qu’ils rongent : LEURS os. C’est ainsi que l’homme debout devient un invétéré invertébré, si "prudent" qu’il en oublie de vivre au présent : comment pourrait-il trouver la force de proclamer la louange d’une réalité qu’il perd de vue ? Les savants aussi peuvent faire de la mousse [7] : il serait sage de souffler dessus afin d’y voir plus clair… Si la mousse pique les yeux et bouche la vue, son fardeau est cependant léger : il suffit d’une brise légère pour l’évacuer.

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vendredi, 30 mai 2008 | Lien permanent

Donc, celui qui jettera un seul de ces petits, sa maison sera déclarée plus grande sans avoir à réaliser de travaux d’ag

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise (*, Is). Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,17-19° (*)/(*)(*)
cajoline_plongeon.jpgComme les bisciples [1] s'étaient rassemblés autour de Philou, sur une montagne d’incohérences, il leur médisait [2] : « Ne pensez pas [3] : vous risqueriez une migraine et deviendriez la proie du dahu [4] en restant sur le bord du chemin [5]. De plus, vous savez bien que cette faculté m’est exclusivement réservée [6, note 22]. Je ne suis pas venu abolir la Loi ou les Prophètes… mais contrairement à vous [7], je suis "médecin"©, moi. Or, vous êtes si fragiles [8, note 20] que si vous accomplissez telle quelle la Loi ou les Prophètes, vous allez immanquablement sombrer dans une épouvantââââble "crise" "hallucinatoire sensorielle"© à tendance "mythomaniaque"©[9, note 29/3], voire "hystérique"©[9, note 29/4]. Je suis donc venu vous adoucir [10, note 8/2][11,im.4][12, note 8,im.2] la Loi ou les Prophètes dans ce monde devenu malheureusement si dur [13, note 13/2][14] : aussi n’allons-nous pas lésiner sur le sucre [15, APR note 2], ou apparentés [16]. Ach so, je vous le médis [17] : Avant que vos cieux [18] et vos terriers [19] disparaissent sous un épais nuage noir [20], plus une lettre [21, APR note 27][22, note 2], plus un seul petit cheval de trait [23, note 54] n’échappera à ma loi [24, note 15] et à mes pouvoirs [25] de divination [26][27] tant que personne ne réalise mon imposture [28]. Donc, celui qui rejettera un seul de leurs plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus mécanicien [29,im.4][30, note 14] dans le royaume d’essieux [31]. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré [32] grandement "malade"©[33, notes 54  à 56][34, APR note 71] dans le royaume du Docteur [35][36, APR note 60]. »

Vincent Delerm - Tout Doucement
   
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« Ne pensez pas que je suis venu accomplir la loi en professionnel : je ne suis pas venu accomplir, mais abolir. Pas une lettre, pas un seul petit trait n’apparaîtra de la loi jusqu'à ce que tout se réalise. »
(Philippe Vigny, le matin du 29 avril 2009
[37, note 9])

Premier livre des Rois 18,20-39. (*)
(+ version sous-titrée en psylangue du dernier livre des Poix 18,20-39.)
Le roi Acab convoqua tout Israël et rassembla les prophètes sur le mont Carmel. Élie se présenta devant la foule et dit : « Combien de temps plierez-vous le genou des deux côtés ? Si c'est le Seigneur qui est Dieu, suivez le Seigneur ; si c'est Baal, suivez Baal. » Et la foule ne répondit mot.
Le roi À-Cab’ [38, note 67] convoqua tout Raihël [39] et rassembla les "professionnels"©[40] sur le mont Camel [41]. Philie se présenta devant la poule [42] et dit : « Combien de temps plierez-vous le genou des deux côtés [43] ? Si c'est le Baigneur [44] qui est DocteurPouladents.jpg, suivez le Baigneur ; si c'est Babal, courez après Babal [45, note 31]. » Et la poule se répandit en maux.

Élie continua : « Moi, je suis le seul qui reste des prophètes du Seigneur, tandis que les prophètes de Baal sont quatre cent cinquante. Amenez-nous deux jeunes taureaux ; qu'ils en choisissent un, qu'ils le dépècent et le placent sur le bûcher, mais qu'ils n'y mettent pas le feu. Moi, je préparerai l'autre taureau, je le placerai sur le bûcher, mais je n'y mettrai pas le feu. Vous invoquerez le nom de votre dieu, et moi, j'invoquerai le nom du Seigneur : le dieu qui répondra par le feu, c'est lui qui est Dieu. » La foule répondit : « C'est d'accord. »
Philie continua : « Moi, je suis le seul qui reste [46] des prophètes [47] du Baigneur, tandis que les prophètes de Babal sont des dizaines de milliers [48, note 49]. Amenez-nous un jeune taureau et un jeune bouc [49, note 72] ; qu'ils choisissent le taureau, qu'ils le dépècent et le placent sur le bûcher, mais qu'ils n'y mettent pas le feu. Moi, je préparerai l'autre bête, je la placerai sur le bûcher, mais je n'y mettrai pas le feu. Vous invoquerez le nom de votre dieu, et moi, j'invoquerai le nom du Baigneur : le dieu qui répondra par le feu, c'est lui qui est Docteur. » La poule répondit : « cot cot. »
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Élie dit alors aux prophètes de Baal : « Choisissez votre taureau et commencez, car vous êtes les plus nombreux. Invoquez le nom de votre dieu, mais ne mettez pas le feu. » Ils prirent le taureau et le préparèrent, et ils invoquèrent le nom de Baal depuis le matin jusqu'au milieu du jour, en disant : « O Baal, réponds-nous ! » Mais il n'y eut ni voix ni réponse ; et ils pliaient le genou devant l'autel qu'ils avaient dressé.
Philie dit alors aux prophètes de Babal : « Choisissez votre taureau et commencez, car vous êtes les plus nombreux. Invoquez le nom de votre dieu, mais ne mettez pas le feu. »
Ils prirent le taureau par les cornes et le préparèrent, et ils invoquèrent le nom de Babal depuis le matin jusqu'au milieu du jour, en disant : « O Babal, fais-nous une passe ! » Mais il n'y eut ni voix ni réponse [50] ; et ils pliaient le genou devant l'autel qu'ils avaient dressé.

Au milieu du jour, Élie se moqua d'eux en disant : « Criez plus fort, puisque c'est un dieu : il a des soucis ou des affaires, ou bien il est en voyage ; ou peut-être dort-il, mais il va se réveiller ! » Ils crièrent donc plus fort et, selon leur coutume, ils se tailladèrent jusqu'au sang avec des épées et des lances. Dans l'après-midi, ils se livrèrent à des transes prophétiques jusqu'à l'heure du sacrifice du soir, mais il n'y eut ni voix, ni réponse, ni le moindre signe. Alors Élie dit à la foule : « Approchez », et toute la foule s'approcha de lui.
Au milieu du jour, Philie se moqua d'eux en disant : « Criez plus fort, puisque c'est un dieu : il a des soucis ou des affaires, ou bien il est en voyage ; ou peut-être dort-il, mais il va se réveiller ! »
Ils crièrent donc plus fort [51], mais ils évitèrent de se taillader jusqu'au sang avec des épées et des lances, ayant coutume de s’adonner à la "violence psychologique"©[52], pluto [53] moins salissante. Dans l'après-midi, ils se livrèrent à des transes prophétiques [9, note 29/4] jusqu'à l'heure du sacrifice du soir, mais il n'y eut ni voix, ni réponse, ni le moindre signe.
Alors Philie dit à la poule : « Approchez », et toute la poule s'approcha de lui.

Il releva l'autel du Seigneur, qui avait été démoli. Il prit douze pierres, selon le nombre des tribus des fils de Jacob à qui le Seigneur avait dit : « Ton nom sera Israël. » Avec ces pierres il érigea un autel au Seigneur. Il creusa autour de l'autel une rigole d'une capacité d'environ trente litres. Il disposa le bois, dépeça le taureau et le plaça sur le bûcher. Puis il dit : « Emplissez d'eau quatre cruches, et versez-les sur la victime et sur le bois. » Et l'on fit ainsi. Il dit : « Une deuxième fois ! » et l'on recommença.
Il releva l'autel du Baigneur, qui avait été démonté pour les besoins de sa matière première
[54, note 2]. Il prit douze pierres, selon le nombre des tribus des ficelés [55] de Jacob Delafon®[56] à qui le Baigneur avait dit : « Ton nom sera Raihël. » Avec ces pierres il érigea un "hôtel"©[57] au Baigneur. Il creusa autour de l'"hôtel"© une rigole d'une capacité d'environ trente litres. Il disposa le bois, dépeça le bouc et le plaça sur le bûcher. Puis il dit : « Emplissez d'huile [15, note 72] quatre bidons, et versez-les sur la victime le "bourreau"©[58] et sur le bois. » Et l'on fit ainsi. Il dit : « Une deuxième fois ! » et l'on recommença.

Il dit : « Une troisième fois ! » et l'on recommença encore. L'eau ruissela autour de l'autel, et la rigole elle-même fut remplie d'eau. À l'heure du sacrifice du soir, Élie le prophète s'avança et dit : « Seigneur, Dieu d'Abraham, d'Isaac et d'Israël, on saura aujourd'hui que tu es Dieu en Israël, que je suis ton serviteur, et que j'ai accompli toutes ces choses sur ton ordre. Réponds-moi, Seigneur, réponds-moi, pour que tout ce peuple sache que c'est toi, Seigneur, qui es Dieu, et qui as retourné leur cœur ! »
Il dit : « Une troisième fois ! » et l'on recommença encore. L'huile ruissela autour de l'"hôtel"©, et la rigole elle-même… à l’évidence [59, note 5], en rigole encore. À l'heure du sacrifice du soir, Philie le pro fait-délits [60, note 2] s'avança et dit : « Baigneur, Docteur d'Abracadabra [61, notes 3,4], de Sacapatate [61, note 5] et de Raihël, on saura aujourd'hui que tu es Docteur en Raihël, que je suis ton serviteur [62][63], et que j'ai accompli toutes ces choses sur ton ordonnance [64]. Réponds-moi, Baigneur, réponds-moi, pour que toute cette meute [65] sache que c'est toi, Baigneur, qui es Docteur, et qui as verrouillé leur cœur [66] ! »

Alors le feu du Seigneur tomba, il dévora la victime et le bois, les pierres et la poussière, et l'eau qui était dans la rigole. Tout le peuple en fut témoin ; les gens tombèrent la face contre terre et dirent : « C'est le Seigneur qui est Dieu ! C'est le Seigneur qui est Dieu ! »
podcastAlors le feu du Baigneur tomba
[67], il dévora la victime le "bourreau"© et le bois, les pierres et la poussière, et l'huile qui était dans la rigole. Toute la meute en fut témoin ; les gentils lapins [68] -cuits à point- tombèrent la face contre terre et dirent dans un dernier râle : « C'est le Baigneur qui est Docteur ! C'est le Baigneur qui est Docteur ! »
podcastCe qui fournissait une excellente raison d’appeler les pompiers
[69][70]

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podcast

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mercredi, 09 juin 2010 | Lien permanent

Lettre ouverte de remerciements d’un Mister K…

…À ses juges sans jugeotte et sans loi,
jugeant en s’ingérant,
sans voir, entendre ni comprendre…
[1]

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Ce qui a permis à toutes ces femmes d’accoucher d’un monstre baptisé "décision de justice" dont l’effet le plus inattendu va être de révéler le degré de complicité, de responsabilité et de culpabilité réelles de toute personne privée ayant activement contribué à engendrer le bébé. Ce dernier n’est pas de pères inconnus : TOUS ceux que l’appellation de "décision de justice" agrée sans sourciller font acte de paternité, les culpabilités les plus grandes se faisant jour chez ceux qui ajoutent à cet acte quelque tentative de convaincre également l’accusé unique de la parfaite légitimité d’une ci-derrière "décision de justice" ne prenant pas de guillemets, et devant conséquemment être appliquée à la lettre. Cette soumission servile à une "décision" -dont ils se gardent bien d’en assumer les conséquences sur leur personne- signe leur aveu de paternité première. L’acte de Justice officielle fut en effet pour eux l’ultime carte à abattre, destinée officiellement à "protéger" une personne physique, voire l’entourage familial de cette personne physique. Tant que les lois en vigueur sont respectées, la thèse peut encore être plausible. Quand ces lois sont bafouées par ceux qui sont chargés de les appliquer, c’est la "protection" qui avoue d’elle-même son objectif RÉEL : protéger la "justice" des VRAIS coupables, que l’exécution de la sentence liée à la ci-derrière "décision de justice" permettrait d’innocenter –ou à tout le moins, de déculpabiliser- aux yeux du monde comme à leurs propres yeux. Plus le coupable se veut un parangon de la "justice" et plus il déniera le droit de se défendre au seul maléficiaire de la "décision" en résultant.
Pas de guillemets à la "décision de justice" ? Fort bien : alors, ôtons-les.

Pour la ci-derrière "ordonnance de non-conciliation" prononcée par toi en date du quinze décembre deux mille huit, MERCI Anne-Lise COLLOMP. La loi elle-même prononce une ordonnance de non-conciliation avec la loi. Rappelons que pour cette dernière, tout mis en examen est "présumé innocent". Ici, l’accusé est présumé coupable puisqu’il est innocent. Il ne lui appartient pas de prouver cette innocence, d’autant moins lorsqu’aucun fait concret -et préjudiciable à autrui- ne vient étayer sa culpabilité potentielle. Par conséquent, c’est à l’accusation que revient de prouver la culpabilité. Faute de quoi, l’accusé n’a aucune obligation de se justifier auprès de quiconque, pas même d’un avocat chargé de sa propre défense. Il n’est pas davantage obligé de se rendre à une audience dite de Justice, qu’il sait parfaitement ne remplir AUCUN de ces critères minimaux. En foi de quoi, il est nommément inscrit par le Greffier comme NON COMPARANT. Tout acte de justice procède en effet d’un minimum de COMPARAISON entre ce que dit le défendeur et ce que dit le défenseur l’ayant déclenché. Faute de quoi, n’importe qui peut se plaindre de n’importe quoi, la "décision de justice" en résultant ne profitant évidemment qu’à celui qui a tiré le premier.

Avec qui s’est entretenue Anne-Lise COLLOMP le 2 décembre 2008 ? Avec l’époux demandeur, "seul comparant", assisté de surcroît par son ignoble défenseur : Nadine PONTRUCHÉ ! Chez le non comparant, aucune assistance d’aucun défenseur : difficile de faire pire si l’on veut s’assurer d’accoucher d’un acte dont l’appellation de "justice" n’est plus même une caricature tant on réunit tous les éléments susceptibles d’en évacuer le plus petit embryon. L’iniquité saute tellement aux yeux qu’elle tamise remarquablement les coupables et les innocents. Dans ce filtre ne restent que les coupables, puisqu’ils ne VOIENT PAS l’injustice : ils ne peuvent donc qu’en être complices.

« Et statuant sur les mesures provisoires après avoir entendu »… tout le monde SAUF celui sur lequel s’appliquent ces "mesures provisoires" !!! De quel DROIT statue-t-on sur des "mesures" –fussent-elles "provisoires"- à l’encontre de quelqu’un que PERSONNE n’a entendu ? À quoi rime une "mise en délibéré" sur une affaire ne rencontrant aucune contradiction chez les personnes présentes ?

Mrs K « explique que l’agressivité et la véhémence de son époux à son encontre ne permettent en aucun cas le maintien de la vie commune… » "Argument" mensonger et médisant, le SEUL "argument" apparent justifiant tout ce montage. Si un tel "argument" suffisait d’ailleurs à supprimer un mariage, évitons toutes ces procédures fastidieuses et supprimons tout de suite LE mariage : gain de temps, d’argent et d’énergies ! Ceci est donc une couverture.

« Fait défense à chacun d’eux de troubler son conjoint à sa résidence sinon l’autorise à faire cesser le trouble par tous moyens de droit, même avec l’aide de la force publique si besoin est. » Phrase courte, mais relevant la dite couverture. Par deux fois, la terminologie employée use du mot "trouble". Comme nous sommes au cœur d’une procédure "légale" illégale, ce "trouble" a donc le mérite d’éclaircir de quoi il s’agit réellement. On demande habituellement à la Justice d’empêcher un "bourreau" de nuire à sa "victime" ou, quand il a déjà nui, de dédommager autant que faire se peut la dite "victime" -ou ses ayant-droits- du préjudice subi. Tant que nous sommes dans une situation classique et régulière, la loi s’applique : d’autant plus incontestable que le jugement se fonde sur des FAITS avérés et délictueux que le coupable peut nier ou maquiller, mais nullement celui qui les a subi dans sa chair ou dans ses biens. Quoi qu’il en soit, et indépendamment de sa mauvaise foi, le pire des coupables est entendu avant tout jugement prononcé à son encontre, provisoire ou définitif.
Sachant que Mister K n’a PAS été entendu, sur QUOI se fonde le jugement provisoire prononcé à son détriment ? Des FAITS délictueux ? Alors, lesquels ? Quand bien même "agressivité et véhémence" seraient avérés, en QUOI cela constitue-t-il un délit au regard du droit ? Si le plus petit mouvement d’humeur devait être requalifié en "délit", ne reste plus que la solution de l’hibernation ou de la cryogénisation : vivre et respirer devient en effet "délictueux". Ces épithètes arbitraires sont cependant à rapprocher du "trouble". Associons-les, et nous obtenons le parfait "malade dangereux" qu’aime à "déceler" une certaine "médecine", CHEZ ELLE dans les couloirs d’une Justice qui s’en est rendue DÉPENDANTE, comme la mouche ne peut plus se passer de son miel. Le "malade dangereux" est le portrait idéal du "bourreau". À court du moindre fait délictueux pouvant être reproché à Mister K, la Justice va donc se retrancher derrière son étiquette de "malade dangereux" pour se prononcer. Les seuls "faits" qu’elle aie sous la main sont ce que lui "explique" une comparante coachée par une avocate haineuse. À la rigueur va s’y ajouter un "bilan de santé" qui n’a JAMAIS été porté à la connaissance du concerné, datant de DEUX ANS et qui, surtout, a été effectué par correspondance ! La Justice s’intéresse donc à un "malade" qui n’a JAMAIS subi aucun examen CLINIQUE en rapport avec sa "maladie". Néanmoins la procédure va se poursuivre par tous moyens de droit. CQFD : un "malade" de ce type est invariablement privé de tous ses droits. MERCI Anne-Lise COLLOMP, officier de la loi, pour cette première démonstration.

Cette identité imposée de "bourreau" nécessite donc une "protection" demandée à la Justice par la "victime". Dans le cadre d’une telle procédure, ce n’est plus la patrie mais la famille qui est "en danger" ! Toujours AUCUN FAIT avéré : la totalité de la procédure repose sur des PEURS irrationnelles et des médisances "gratuites", transmises et diffusées de bouche à oreille par des amateurs ET des professionnels. Bien que n’ayant jamais versé le sang de quiconque, Mister K se voit catalogué parmi les pires prédateurs multi-récidivistes que l’autre Justice –celle du pénal- a coutume de relâcher pour "bonne conduite". De la sorte, il devient trop "dangereux" pour être entendu ! Ce qui "justifie" artificiellement –et rétrospectivement- la poursuite d’une procédure de "protection" rapprochée de la "victime" auto-désignée. Cette procédure ne reposant en elle-même sur AUCUN texte de loi, elle vient donc se greffer sur les textes concernant la loi sur le divorce afin de lui apporter un semblant de crédibilité publique. Pas de chance : la machine a de sérieux ratés, le "dangereux", lui, n’étant PAS concerné par cette loi sur le divorce ![2] Pour cette raison, il est NON COMPARANT. Emportée par son élan, la procédure se poursuit néanmoins au FORCING aventureux, escomptant ainsi une réaction assez virulente du "dangereux" qui l’intègre dans un système destiné à contenir le "danger" qu’il représente. En plein hiver, tout VRAI malade reste tranquillement chez lui, et se garde bien au chaud. Dans un accès de panique mal contenue –ce qui cadre fort peu avec la sérénité des débats attendue chez une magistrature digne de ce nom-, on donne à peine deux semaines à un "malade" pour déguerpir de chez lui, quand il fait aux alentours de zéro degré celsius à l’extérieur. Circonstance aggravante –non pour lui, mais pour l’accusation-, ce "détail" matériel figurant en bonne place dans les documents originaux émis par le tribunal : « Constate l’état d’impécuniosité de » Mister K « qui ne perçoit aucun revenu » personnel. De deux choses l’une, ou il s’agit d’une procédure délibérément CRIMINELLE ; ou il s’agit d’une procédure d’intimidation –tant à destination de l’entourage de Mister K que de Mister K lui-même-, ce qui relève encore de procédés que l’on s’attend plus spontanément à voir chez de redoutables jugés que chez leurs Juges.
Vu l’ordonnance dite de non-conciliation, faite le 15 décembre 2008 au siège d’un tribunal de grande instance par sa Vice-Présidente Anne-Lise COLLOMP, constatons que cette ordonnance est effectivement de nature "médicale".[3, APR note 15] MERCI Anne-Lise COLLOMP, officier de la loi, pour cette seconde -et décisive- démonstration : cette ordonnance est en effet un CERTIFICAT DE GUÉRISON universel, rétablissant Mister K et avec lui, TOUS les "malades" de la ci-derrière "santé mentale". Celle-ci est et demeure irrémédiablement une gigantesque, DANGEREUSE et odieuse mystification : ce n’est plus un "malade" qui le dit, mais un tribunal de grande instance. Partout où passe la "santé mentale", la justice trépasse. Ce n’est plus une découverte, mais une attestation dûment « certifiée conforme à la minute de ladite ordonnance, signée, scellée et délivrée par un Greffier en Chef » soussignant.

Pas de guillemets à la "décision de justice" ? Fort bien : alors, nous les avons ôtés. Puisque la Justice aime à cautionner des logiques de séparation, qu’elle pousse ces logiques jusqu’au bout. Il lui reste à SE faire justice en se SÉPARANT définivement de SES VRAIS PREDATEURS afin de recouvrer un miminum de cohérence avec la loi : SA loi. Une "médecine" de faux culs irresponsables de la pire espèce à l’usage d’autres faux culs irresponsables n’a RIEN à faire dans ses rangs, et TOUT à défaire.

Mister K, légalement "guéri" !

 

P.S. : le "médicament" apporté à domicile par le "pharmacien" Maître X [4, note 18][4bis] n’était pas nécessaire : c’est pourquoi lui aussi a été remercié en son temps [5]. Mister K se veut en effet soucieux de conserver quelque humanité afin de contribuer à maintenir la cohésion de sa cellule familiale. Aussi évite-t-il de consommer des produits iatrogènes…

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lundi, 19 janvier 2009 | Lien permanent

Invitation au repos de nasse

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 22,1-14.
Jésus se remit à parler en paraboles : « Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs pour appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d'autres serviteurs dire aux invités : 'Voilà : mon repas est prêt, mes bœufs et mes bêtes grasses sont égorgés ; tout est prêt : venez au repas de noce. 'Mais ils n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce ; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et brûla leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : 'Le repas de noce est prêt, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins : tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les au repas de noce.' Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils rencontrèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour voir les convives. Il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce, et lui dit : 'Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?' L'autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs : 'Jetez-le, pieds et poings liés, dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.' Certes, la multitude des hommes est appelée, mais les élus sont peu nombreux. »

_____Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et brûla leur ville. Voilà un roi qui sans conteste serait qualifié de "dangereux" par des invités qui seraient les premiers à ne tenir aucun compte de leur invitation au repas de noces pour s’en aller, l’un à son champ de "fragilité psychologique" [1, note 26], l’autre à son commerce de la "fragilité psychologique" des autres. Les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Que l’on décline –poliment ou non- une invitation agréable, pourquoi pas ? Une invitation n’est pas une obligation, comme son nom l’indique. Mais si le roi s’est mis en colère, c’est moins parce qu’il est "dangereux" que parce qu’il a eu le souci d’éliminer de vrais dangereux, répondant à un bien par un mal. Quand on est capable de maltraiter et de tuer quelqu’un qui ne vous menace en rien et qui, au contraire, vous appelle à la noce, on n’en est pas digne. De plus, on devient soi-même une menace réelle pour tous ceux qu’on rencontre, les mauvais comme les bons. Les mauvais ? Ils sont les plus exposés, mais ils n’en sont pas moins invités… et heureusement : qui pourrait affirmer ne jamais avoir été mauvais ? Maltraiter et tuer, c’est non seulement être mauvais mais être méchant. Ce n’est pas là la moindre des perversités de la "santé mentale" que d’être un repaire de méchants qui s’échinent à passer pour "gentils". L’actualité se charge de remettre les pendules à l’heure, levant un coin du voile. [2/1][2/2][2/3] On s’empresse de refermer ce voile hideux, toujours abrité derrière "l’argument" censé clore le débat : "perversion de la doctrine", ce "gentil docteur" là n’est pas gentil du tout mais les autres le sont, et le fleuron : les "médecins" sont "récupérés" par les politiques !!! Ce que ne manquent pas de souligner nombre de "médecins" chinois [3], les projecteurs olympiques du monde entier étant braqués sur eux. [ On notera dans cet article cette belle déclaration de principe, summum de l’hypocrisie "sanitaire" qui ferait sourire si elle ne tuait pas : « Le principe 10.1 déclare, « les médicaments viseront à satisfaire pour le mieux les besoins de santé du patient, seront donnés à un patient seulement pour des buts thérapeutiques ou diagnostiques et ne seront jamais administrés comme punition ou pour la convenance des autres. » Or, les "médicaments" dont il est question sont toujours –en Chine comme partout ailleurs- administrés comme punition ou pour la convenance des autres puisqu’ils "soignent" de fausses maladies, traitant X pour la convenance d’Y, le regard d’Y sur X étant faussé ! [4, APR note 35]

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_____On peut donc être mauvais sans être méchant. On ne le devient qu’à une condition : nier que l’on soit mauvais jusqu’à interpréter comme "bon" ce qui est mauvais. Ceci est particulièrement éclatant en matière de "santé mentale". Les êtres les plus nuisibles y sont ceux qui prétendent le plus "aider". À cet égard, le binôme bourreau/victime tourne à plein régime. La fausse victime–vrai bourreau évacue toujours sa responsabilité de bourreau en se faisant passer pour victime : du régime politique en place, du "malade dangereux" unilatéralement désigné comme tel, etc. Peu avare de l’exploitation de la "théorie du complot", cette dernière n’est légitime que chez lui : chez l’autre, c’est bien entendu une jolie "bouffée paranoïaque" [5] ! Quand on est méchant, on devient hermétique à la vérité. Non seulement on ne la recherche pas, mais on la fuit. Si elle s’approche de trop près, elle est perçue comme une agression, une menace. On empoigne donc les serviteurs de la vérité, on les maltraite et on les tue. Ce ne sont pas des "pulsions" qui font de vous un meurtrier : c’est la confusion dans le cœur entre le bon et le mauvais. Cette confusion est portée artificiellement à son comble par la voie chimique chez bon nombre de ceux qui défraient les chroniques judiciaires. [1, notes 27] Ces derniers ne sont cependant que la partie émergée de l’iceberg, la partie immergée se constituant notamment de tous ceux qui les ont "aidé" à emprunter une certaine voie "thérapeutique"… Le meurtrier du corps n’est jamais que l’aboutissement du meurtrier dans l’âme. Celui-là n’est jamais inquiété par la justice, son désir de meurtre se traduisant d’autant moins par un passage qu’à l’acte qu’il se le voile à lui-même. Le meilleur voile reste invariable : compenser le vrai mauvais par du faux bon. Nuire tout en étant convaincu "d’aider." Par la grâce de la "santé mentale", celui qui subit ces nuisances est prié d’accepter qu’elles soient rebaptisées "aides" ! Il est le seul qui subisse ces nuisances dans la chair ; il est le seul à qui l’on dénie le droit de les interpréter comme des nuisances !!! Moins il accepte ces nuisances, plus c’est LUI qui est perçu comme "nuisible". Chef-d’œuvre de la méchanceté : le bourreau qui parvient à imposer une fausse image de "victime", en imposant parallèlement celle de "bourreau" à sa victime. Aux avant-postes, le pire de tous parce que le dernier que l’on percevrait comme tel : le "médecin". Sans même avoir à le demander, son statut de protecteur de la santé fait de lui le protégé de ses protégés ! Quand la santé se fait idolâtrie, on ne tient aucun compte des résultats thérapeutiques : tout "accident" est aussitôt interprété comme un "dérapage" ne concernant qu’une seule personne : errare humanum est... Il suffit que celui qui la sert soit adoubé par l’Ordre des médecins pour en faire un dieu tombé tout droit de l’Olympe. Se mettre en travers du chemin de ce "dieu", c’est non seulement être "nuisible", "malade", "dangereux" : c’est se faire blasphémateur [6] !

_____C’est précisément le cas de ce cocker subissant depuis des mois les nuisances de son conjoint divorceur anti-assomptionniste.[7, note 24] Toutes ces nuisances sont officiellement bien entendu des "aides", la dernière en date étant le lancement de la fameuse procédure [8, APR note 12] ! Belle promotion pour un acte qui foule aux pieds la loi de l’amour [9], ce qui ne surprendra que ceux qui ignorent encore que la "santé mentale" ne respecte RIEN… à commencer par la cohérence, puisque qu’on reste extérieurement fidèle à la piété à défaut de demeurer dans l’amour. Toutes ces nuisances sont niées en tant que telles avec une obstination stupide [10, note 21] parce qu’il s’agit d’un mariage où les alliances ne sont plus là où elles devraient l’être. La créature adultère [9, note 5] est ici non la divorcée mais la divorceuse ! Un tel prodige contre-nature n’a été possible que par son statut de "victime" de la "santé"… de l’autre. Il ne peut se prolonger que par l’entretien souterrain de ce statut par un troisième larron opérant exclusivement dans l’ombre : on reconnaît la griffe de certain "professionnel". Le véritable conjoint –au sens étymologique du terme- de la marionnette est son marionnettiste. Philippe de Labriolle [10] lui montre la "santé" de son grand nom. Contre une telle idole de la "santé", que peut un bâtard "malade" même s’il est le vrai conjoint ? Il n’a de choix qu’entre aboiements et silence : quand la mauvaise foi se fait cautionner par de telles "éminences", il vaut mieux retourner dans sa niche [11]. Cette mauvaise foi a cependant ses limites. On peut se réfugier les premiers mois dans une fausse "bienveillance" "sanitaire"… avec d’autant plus d’aisance que le statut de "victime" a permis de répandre d’étonnantes complicités, toujours unilatérales. Si tout va bien pour le "gentil docteur" et ses marionnettes, la pression exercée durant ce laps de temps suffit à précipiter le "malade" dans les filets de sa géhenne "thérapeutique". La machine à broyer peut alors remplir son office, faisant de tous ses protagonistes des meurtriers et des complices de meurtre. Ce qui reste le cas quand le "malade" s’est définitivement guéri avant de se laisser happer par cette machine qu’il pressent : beaucoup de "suicides" sont moins le fait de "fragilités psychologiques" ou de "dépressions" que de l’insoutenable pression "sanitaire" exercée par des ânes [12] meurtriers dans l’âme sur des malades qui ne le sont pas. "Soigner" par ailleurs la dépression avec des "médicaments" suicidogènes, c’est éteindre un incendie avec de l’essence. Très lucratif [13], mais aux antipodes de la santé. Administrer au cas par cas -à très court terme et sous haute surveillance médicale- un produit inhibateur d’angoisse, pourquoi pas ? Cela ne répond cependant en rien aux VRAIES raisons de cette angoisse : cela peut en revanche répondre aux sourdes angoisses de culpabilité latente d’un entourage qui, lui n’est pas pour rien dans cette angoisse. La "soigner" chimiquement chez l’autre est un moyen commode de se dédouaner en cultivant le trop fameux souci [14] de la "santé" de l’autre… (Précisons en passant que les produits DANGEREUX qui traitent cette question sont prescrits en majorité par des médecins généralistes, ce qui "innocente" en apparence des "spécialistes" qui sont ainsi plus disponibles pour exercer en la matière leur terrorisme "médical" sur leurs "confrères" : s’ils s’avisent de refuser de prescrire leurs cochonneries, on les tient pour "responsables" de gestes désespérés. Les plus irresponsables de tous qui donnent des leçons de responsabilité ! Nous ne sommes plus à une énormité mensongère près…) Par ailleurs, nul ne peut présumer de l’avenir de qui que ce soit [15] : pas même d’un angoissé. Le "danger pour soi et pour les autres" est une formule idéologique, véritable attentat au libre arbitre. Le « c’est pas de ta faute » servi à foison au cocker n’en est que l’euphémisme : notons d’ailleurs que cette dernière formule revient à la mesure de la culpabilité de celui qui l’énonce. S’il devenait responsable du mal qu’il commet et répand, il irait jusqu’au bout de sa phrase : « c’est pas de ta faute… parce que c’est de la mienne. »
_____Notre cocker subit donc cette alliance hors mariage de son conjoint avec un "médecin" qui ne l’a jamais vu mais lui a néanmoins "lu" dans la tête. À la première seconde, la malhonnêteté intellectuelle de cette posture faisait immédiatement éclater l’imposture. On la supporte donc pendant des mois, la qualité de brebis des uns et des autres laissant espérer à moyen terme un retour à un minimum de raison, à défaut de sagesse. Mais l’alliance infâme perdure en dépit du bon sens ! Brebis ou pas, les chutes dans le trou [16] se font de plus en plus impressionnantes. La "bienveillance" "sanitaire" ne tient plus la route, tant le refus de s’informer sérieusement sur la nature de la "médecine" préconisée est patent. Les "arguments" employés à cet effet brillaient déjà par leur indigence : ou ils sont répétés tels des incantations ou c’est le silence de plomb qui s’installe. L'autre garda le silence. On peut se mentir à soi-même jusqu’à devenir meurtrier dans l’âme. Le cocker qui, lui, s’est informé de la nature de cette "médecine" que l’on préconise sur lui, sait qu’il dort non seulement avec une créature adultère, mais aussi avec une créature meurtrière. Cette créature s’en culpabilise de plus en plus… et va chercher de l’allègement chez son allié du moment : n’est-il pas le professionnel du vague à l’âme ? Notons que cet allègement chez son allié peut également passer par un intermédiaire, professionnel moins directement marqué par cette "médecine" mais cependant au garde-à-vous. Quand un cocker commence à aboyer un peu trop fort, cela finit par se savoir… surtout quand le conjoint se plaît à divulguer la vie privée de son chien. Le "médecin" auteur de l’imposture se voit donc découvert. Pour "faire plaisir" à un ami, il lui a établi un "pré-diagnostic"… ne concernant pas du tout cet ami, bien sûr. S’il lisait réellement dans la tête des autres, il n’aurait jamais accepté d’établir ce faux "sanitaire". Parce qu’il aurait su que ce faux allait le condamner, lui et toute sa clique de CRIMINELS. Il aurait su que ce faux allait lui briser sa carrière, lui et toute sa clique de CRIMINELS. Un cocker n’a absolument aucun état d’âme à briser la carrière de saboteurs [17, note 15] de mariage qui, lui, est établi devant Dieu. Devant quel "Dieu" établit-on une carrière d’imposteur, de menteur et de tueur ? Un cocker peut aboyer TRÈS fort : ce n’est toujours pas un pitbull. [18]

_____En revanche, ceux qu’il trouve sur son chemin ont tant usé leur "bienveillance" "sanitaire" qu’il ne leur reste plus que la fuite : les distractions, le silence… ou l’agression. Toute action entreprise à l’endroit du cocker est une "aide" de plus en plus ridicule : un acte caractérisé de nuisance. « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. » [11] Face aux alliances secrètes contractées avec les suppôts de la "santé mentale", la nouvelle Alliance devient irrémédiablement de l’histoire ancienne. QUE FAITES-VOUS, BERGERS D’ISRAEL ??? Non seulement vous laissez entrer le voleur et le bandit [19] –quand vous ne l’invitez pas dans vos colloques ! [20]- mais vous lui livrez tête baissée vos brebis… Si vous ne LISEZ PAS l’Évangile, qui le lira ? TOUT y est écrit : notamment l’injonction à ne pas vouloir venir à un repas funéraire… même si on y est très "gentiment" invité. La complicité à des chemins, des vérités et des vies que l’on confie à des voleurs, des menteurs, des trompeurs et des tueurs n’aide pas vraiment à aller vers le Père

Livre d'Ezéchiel 36,23-28.
Je montrerai la sainteté de mon grand nom, qui a été profané dans les nations, mon nom que vous avez profané au milieu d'elles. Les nations apprendront que je suis le Seigneur - déclare le Seigneur Dieu - quand par vous je me montrerai saint à leurs yeux. J'irai vous prendre dans toutes les nations ; je vous rassemblerai de tous les pays, et je vous ramènerai sur votre terre. Je verserai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés. De toutes vos souillures, de toutes vos idoles je vous purifierai. Je vous donnerai un coeur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. J'enlèverai votre cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai en vous mon esprit : alors vous suivrez mes lois, vous observerez mes commandements et vous y serez fidèles. Vous habiterez le pays que j'ai donné à vos pères. Vous serez mon peuple, et moi, je serai votre Dieu. »

Livre d'Yféchier 36,23-28.
Je montrerai la vanité de mon grand nom, qui a été adulé dans les nations, mon nom que vous avez adulé au milieu d'elles. Les nations apprendront que je suis le Menteur - déclare le Docteur dieu de la "santé"- quand par vous je me montrerai sale à leurs yeux. J'irai vous pendre dans toutes les nations ; je vous fuirai de tous les pays, et je vous creuserai un trou dans votre terre. Je verserai sur vous une eau trouble, et vous serez dégueulasses. Toutes vos souillures, toutes vos idoles je les cultiverai et vous les multiplierai. Je vous donnerai un cœur étriqué, je mettrai en vous un esprit de mort. J'enlèverai votre cœur de chair, et je vous donnerai un cœur de pierre tombale. Je mettrai en vous mon esprit : alors vous suivrez mes lois, vous observerez mes commandements et vous y serez fidèles. Vous habiterez le pays que j'ai donné à vos pères. Vous serez mon peuple de malades, et moi, je serai votre dieu de la "santé". »

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_____'Jetez-le, pieds et poings liés, dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.' Attitude apparemment bien sévère contre quelqu’un dont on reproche de ne pas porter le vêtement de noce. 'Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ?' Comment ? Parce qu’il était persuadé d’avoir le vêtement de noce ! Parce qu’il était lui-même invité au repas de noces. Parce qu’il avait le "vêtement de noce" en oubliant que les guillemets n’ont plus cours [21, APR note 28] là où il est invité. Le vêtement qu’il porte lui va très bien : là n’est pas le problème. Mais il n’est pas très gai [22], ce qui va déjà moins bien pour un repas de noces… Parce qu’il convient mieux à un autre repas, servi beaucoup plus bas. [23, note 24] Attention : on y mange chaud. Très chaud. C’est qu’aller à un repas de noces en ayant un vêtement de croque-mort est d’un parfait mauvais goût. Il y a pire, car ce sont les noces du fils ! Aller à un repas de noces en ayant un vêtement taché du sang de ce fils n’est plus du mauvais goût mais de la provocation. Qu’il y ait des pleurs et des grincements de dents chez le tueur du fils n’est que justice.
_____Tuer le fils n’est pas très difficile. Il suffit d’être invité au repas de noces sans en avoir le vêtement. On ne peut plus se mentir à soi-même, se raconter des histoires… ou en raconter à des "professionnels compréhensifs". Quand le roi entre pour voir les convives, il voit immédiatement celui qui ne porte pas le vêtement de noce. Ce que l’invité veut le roi le veut [7, note 23], cela ne fonctionne plus à l’intérieur de la salle de noce. Pas même question de quérir des complicités auprès des convives. Les mauvais comme les bons, tous ont leur vêtement de noce. Tuer le fils c’est arracher aux convives leur vêtement de noce, comme on a voulu s’accaparer l’huile des jeunes filles prévoyantes. [23, note 5]

_____OÙ ÊTES-VOUS, BERGERS D’ISRAEL, pendant que le troupeau s’étripe et que les brebis se pillent les unes les autres ??? À quoi bon prêcher la charité [24] d’une main quand on se fait l’esclave de la santé [18] de l’autre ? Que signifie l’accueil des dons de l’Esprit Saint quand on se fait le commis d’esprits "partiellement malades" [25, note 5] ? L’accueil des dons de l’Esprit Saint ? Il existe des "centres d’accueil" à cet effet [26] ; dans un décor bucolique à souhait, le maître-chien y "accueille" à tour de bras : demandez Philippe… À quoi bon en appeler au pardon quand on intègre des "doctrines" qui en interdisent jusqu’à tout embryon [27] ? Qu’est-ce que la "communion" quand les brebis se font peur les unes les autres, puis se maudissent "sanitairement" ? Qu’est-ce que l’Eucharistie si en fait de "rendre grâces" on s’épuise en lamentations et autres fausses compassions sur des souffrances dans lesquelles on enferme des personnes qui ne souffrent pas, plombant leur entourage dans des culpabilités sans fond que nul ne parvient à élucider ?

_____SAVEZ-VOUS, BERGERS D’ISRAEL qu’il est très facile  de se faire piéger par la "santé mentale" ? Il suffit d’écouter de sombres ragots et d’acquiescer à leur transformation en problème de "santé". Il suffit de se déclarer "incompétent" quand elle vient décimer le troupeau, VOTRE troupeau. Il suffit d’avoir peur, tout simplement : le reste coule de source ; le "gentil docteur" s’occupe de tout, sans les mains, sans preuves, sans cœur… et semble-t-il sans cerveau, ce qui a sans doute le mérite de le rendre plus léger. Avec ou sans, la peur annihile de toute façon les fonctions cognitives. Elle annihileoeuf%20(Small).png également les vertus, en conserve l’écorce et le vernis : à l’intérieur, il n’y a plus rien. On reconnaît bien entendu les vertus creuses à ce qu’elle prennent des guillemets. Ainsi la "prudence" a semble-t-il le vent en poupe. On reconnaît en elle une réminiscence de cet esprit odieusement sécuritaire qui règne dans le monde. La brebis apeurée se distingue entre mille : toute son existence se polarise autour de nos deux binômes bourreau/victime, protection/danger [1, note 26] signant l’infection que nous subodorons. Au nom de la "prudence", le port du casque se généralise aujourd’hui… sur la bicyclette. Certes, il arrive que des chutes se soldent par des fracture du crâne. Ce qui arrive aussi quand on tombe d’une échelle, qu’on fait un faux pas, qu’on glisse sur une peau de banane etc. Certes, il arrive aussi que d’autres véhicules soient dangereux, quils faillent se protéger de leurs conducteurs, véritables bourreaux de la route. Certaines chutes sont de fait consécutives à la rencontre indésirable avec l’un de ces bourreaux contre sa victime. Le casque vélo apporte donc une protection supplémentaire. Nous voilà rassurés : les enfants aussi. [28, APR note 7] Or, il se trouve armure.jpgque ce souci de protection est récemment venu à l’esprit de notre conjoint divorceur asphyxié par la "santé mentale", vérifiant cette intuition formulée ici par ce questionnement : l’excès de souci de protection du corps n’est-il pas le signe [29] du déficit de protection de l’âme ? L’idolâtrie de la santé n’est évidemment pas étrangère à ce souci, mais elle n’explique pas tout. Quand on pressent que l’âme est négligée, on se rattrape comme on peut sur le corps afin de repousser au plus loin possible la réponse à l’invitation au repas de noce… Or, l’activisme pieux sous la forme de rumination compensatoire [30, note 18] n’est pas un vêtement de noce : c’est un déguisement de croque-mort ! Les noces du fils ne sont pas un bal costumé. Si on ne sonde ni les reins ni juge néanmoins l’arbre à des fruits : la brebis qui sème l’inquiétude, la tristesse et la zizanie autour d’elle est une brebis égarée, quelle que soit sa parure du moment. Carton rouge à celle qui a participé à une insultation [31, APR note 9] "sanitaire", en l’initiant, en la répandant… ou en y "compatissant" : elle n’est pas la dernière à aller "communier" ensuite. Où êtes-vous pendant ce temps-là, bergers d’Israël ? Savez-vous qu’il est très DIFFICILE de s’extraire de ce piège ? Vous le savez, puisque les malheureux "clients" ecclésiastiques [10, note 37] d’un Philippe de Labriolle ne tombent pas dans ses rets sans un minimum de complicités… internes. "Incompétence" et "prudence" ont bon dos : même la "charité" en vient à prendre des guillemets quand elle se fait le faux nez de la peur… et de lâchers prises qui n’ont qu’un lointain rapport avec ceux de l’Esprit. Il n’y a pas beaucoup de charité à confier ses pairs à une "santé" qui est le réceptacle du mensonge et du crime organisé. La charité sans la vérité est déjà sans valeur : alors, que dire de la charité avec la "santé" ! Savez-vous, bergers d’Israël, que vous êtes en vacances ? En effet, à quoi bon avoir le souci de l’évangélisation quand les autres de la "santé" empoignent vos serviteurs, les maltraitent et les tuent au nom de leurs nouvelles "sanitaires", toujours mauvaises ? En de telles conditions, évangéliser c’est remplir l’océan avec un verre à dent…

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jeudi, 21 août 2008 | Lien permanent

Tu SOIGNERAS ton prochain comme toi-même. À ces mots…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 19,16-22.
Quelqu'un s'approcha de Jésus et lui dit : « Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » Jésus lui dit : « Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon ? Il n'y a qu'un seul être qui soit bon ! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. -Lesquels ? » lui dit-il. Jésus reprit : « Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d'adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage. Honore ton père et ta mère. Et aussi : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Le jeune homme lui dit : « Tout cela, je l'ai observé : que me manque-t-il encore ? » Jésus lui répondit : « Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi. »
À ces mots, le jeune homme s'en alla tout triste, car il avait de grands biens.

_____« Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » D’emblée, on sait par la réponse immédiate de Jésus qu’il ne suffira pas d’observer le sabbat sans le profaner [1] pour avoir la vie éternelle. Parce qu’il n'y a qu'un seul être qui soit bon ! Il n’est bien sûr pas mauvais d’observer le sabbat sans le profaner ; il est encore mieux de s'attacher fermement à Son Alliance. À cet égard, il nous est fourni aujourd’hui le ciment permettant de lier cet attachement à l’évitement de la profanation du sabbat : l’observation des commandements. Bien entendu, il ne s’agit pas du tout de l’observation rigide et légaliste par l’amour de la loi, mais de l’observation des commandements dans leur libre intégration PUIS dans leur incarnation. Observer les commandements jusque dans les moindres détails PUIS les pulvériser dans leur incarnation, c’est ne pas observer les commandements. En ce cas, « mangeons et buvons, car demain nous mourrons ! » (Isaïe, 22-13) Observer les commandements ? C’est naturellement les observer sur soi : veiller précisément à ce que l’incarnation ne tue pas le commandement : ce serait en trahir une observation purement idéologique. Tu ne commettras pas de meurtre : le premier meurtre est celui du commandement désincarné dans le réel. Ce meurtre en appelle d’autres. Tu ne commettras pas d'adultère : le premier adultère est celui qui fait mentir le commandement en le contredisant dans son incarnation. Cet adultère en appelle beaucoup d’autres. Tu ne commettras pas de vol : le premier vol est la captation de l’observation des commandements chez les autres, masquant les déficiences de sa propre observation ; c’est là le portrait craché du « PVA ». Ce vol en appelle à des razzias sans limites. Tu ne porteras pas de faux témoignage : le premier faux témoignage est celui de la non observation des commandements chez l’autre quand il n’a commis –en termes de délit- aucun meurtre, aucun adultère ni aucun vol… et bien sûr, aucun faux témoignage lui-même !
_____Cette poignée de commandements est d’apparence négative : "ne pas" porte une connotation d’interdits semblant restreindre la liberté. Mais de quelle liberté jouit celui qui est assassiné ? À quelle fidélité peut s’accrocher celui qui est trompé ? De quel bien peut profiter celui qui en a été volé ? Quelle marge de liberté reste-t-il à celui qui se laisse prendre au piège d’un faux témoignage porté contre lui ? Le commandement "négatif" n’a de sens que pour faciliter la liberté d’observer les commandements chez ceux qui veulent les observer et plus généralement, à maintenir un minimum de cohésion sociale qui offre le moins de prise possible à l’instauration de la loi de la jungle. Loin d’être restreinte, la liberté reste ainsi le lot de tous et non celui du plus fort.

_____Vient la poignée de commandements positifs, plus minimaliste encore : l’antithèse du Code Civil contemporain ! Il est d’ailleurs heureux qu’ils ne soient pas plus nombreux, le positif s’avérant plus difficile à mettre en œuvre que le négatif. C’est qu’il ne suffit pas de ne pas commettre de mal (amour de la loi) ; encore faut-il s'attacher fermement à Son Alliance, c’est-à-dire développer ses capacités à construire du bien (loi de l’amour) : accomplir la loi sans l’abolir.[2] À cet égard, l’obstacle majeur est qu’il n'y a qu'un seul être qui soit bon ! S'attacher fermement à Son Alliance, c’est bien entendu s’attacher à cet être. L’obstacle fournit cependant une indication précieuse. Honore ton père et ta mère : sois fidèle à tes racines… et à celles des autres, parce que tu ne surgis pas de nulle part : on sait que ne pas pouvoir honorer son père et sa mère amène une crise d’identité.[3] L’étrangeté de ce commandement positif vient de ce qu’il suit immédiatement les commandements négatifs. Ce qui signifie qu’honorer son père et sa mère n’est pas l’injonction de se faire alcoolique s’ils sont alcooliques, mais celle de les honorer au-delà de ce qu’eux-mêmes sont potentiellement capables de commettre meurtre, adultère, vol ou faux témoignage… voire ont déjà commis l’un ou l’autre. Honorer son père et sa mère, c’est s’attacher à ce qu’ils sont, non nécessairement à ce qu’ils font, parce qu’ils sont le reflet de la véritable Alliance à laquelle on s’attache fermement. Enfin, honorer son père et sa mère est à rapprocher de celui qui fait la volonté de Dieu [4], celui-là est mon père ou ma mère.
_____Et aussi : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Et c’est bien ici que l’on vérifie la fermeté de l’attache à l’Alliance ! Comme toi-même, c’est le rendez-vous avec soi-même, frontière ultime entre la vérité et le mensonge vis à vis de l’observation des commandements. Sont-ils observés pour soi-même… ou sont-ils un outil de rétention du prochain [5]? Aimer son prochain comme soi-même, c’est veiller à ce qu’il observe les commandements comme soi-même, et personne de sensé n’a réellement envie d’observer les commandements sur soi-même à la manière d’un corset de règlementations restrictives. Veiller à ce que l’autre observe les commandements comme soi-même n’est légitime que dans la mesure où ces commandements sont observés sur soi-même… et bien sûr, INCARNÉS. Sinon, contraindre l’autre à observer les commandements comme soi-même, c’est se rendre coupable du meurtre de ces commandements chez lui, d’adultère chez lui et chez soi, du vol de sa liberté de les observer correctement, et naturellement d’un grave faux témoignage chez soi de ces commandements. Or, meurtre, adultère, vol, et faux témoignage sont particulièrement sujets à dénis quand ils sont commis par ceux qui observent scrupuleusement les commandements. S’ils voulaient être réellement parfaits, une seule chose leur manquerait : aller vendre ce qu’ils possèdent, et le donner aux pauvres qui ne l’ont pas. Que possèdent-ils donc que les pauvres n’ont pas ? De l’argent ? Plus simple que cela : des commandements. Des commandements auxquels ils tiennent comme à la prunelle de leur yeux, qu’ils ont donc capté à leur seul profit. Des commandements qu’ils possèdent indûment parce qu’ils ne leur appartiennent pas. Des commandements qui ne profitent à personne parce qu’ils sont volés aux pauvres, et tués par les riches… qui vont en accuser les pauvres, soupçonnés de les avoir volés ! C’est ainsi que l’on multiplie les litiges… et les commandements, plus contradictoires les uns que les autres. L’humanité du code Dalloz n’est pas plus complexe [6] que celle de Moïse et des Dix Commandements : elle est plus possessive.

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_____À ces mots, le jeune homme s'en alla tout triste [7], car il avait de grands biens. Plutôt que de lâcher ce qu’il possède –plus exactement, ce qu’il croit posséder !- il préfère renoncer à avoir un trésor dans les cieux : attristant, en effet. Les commandements ? Tous ceux-là, il les a observés… si bien qu’il se les est appropriés. Que me manque-t-il encore ? demande-t-il, ayant sans doute soif de plus grands biens encore. Pas de chance : il lui manque ce qu’il a en trop !

Deut. 32,18-19.20.21.
Tu oublies le Rocher qui t'a mis au monde ; le Dieu qui t'a engendré, tu le dédaignes. Le Seigneur l'a vu : et de colère il repoussa ses fils et ses filles. Il dit : « Je leur cacherai ma face, et je verrai ce qui leur arrivera ; oui, c'est une engeance pervertie, ce sont des enfants sans foi. « Ils m'ont bravé par un dieu de rien, exaspéré par leurs vaines idoles ; je vais les braver par un peuple de rien, les exaspérer par des gens stupides. »
[1]

_____Avec la "santé mentale", il ne sagit pas même de lâcher la proie pour son ombre, mais de lâcher les deux ! Avec ses mots, le jeune homme s'en va tout triste, car il a de grands maux ! Pour que la stupidité se fasse plus forte que la possessivité, il faut en être au stade de la possession [8]. Il faut être possédé pour ne pas voir ce que même un pauvre verrait. « Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d'adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage. Honore ton père et ta mère. Et aussi : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Tous ces commandements sont PULVÉRISÉS ! Que l’un ou l’autre le soit, on pourrait encore le nier en noyant le poisson, trouver quelque alibi d’excuse. Mais on ne cherche nullement d’excuse ! Tout-va-"bien"… puisqu’on "aime" son prochain comme soi-même. On l’"aime" tant ce prochain que l’on s’inquiète de sa "santé", c’est dire ! Comme soi-même. La tartufferie est déjà présente dans l’œuf puisqu’on s’inquiète déjà beaucoup moins de sa propre "santé" ! Mais nous savons bien qu’il s’agit là de la fameuse parodie de la charité.[9, note 2]
- Tu ne commettras pas de meurtre. S’il est si laborieux d’obtenir des chiffres fiables de "guérison"(!) auprès des pontes de la "santé mentale", c’est bien parce que leurs seules "guérisons" [10] sont définitives : de celles qui permettent d’aller vérifier si d’aventure un trésor dans les cieux n’attendrait pas gentiment les "guéris"… Le meurtre est déjà dans l’esprit : vouloir "guérir" avec une invraisemblable obstination quelqu’un qui n’est pas malade, ce n’est pas exactement une vision cohérente du respect de la vie.
- Tu ne commettras pas d'adultère. Il est commis à un degré tel qu’il devient un motif de divorce… initié par le conjoint adultère !!! [1, APR note 25] En amont, il s’initie par la confiance absolue apportée à un imposteur de la "santé", tuant net la confiance entre époux, engendrant des situations de fausses protections, de vraies dissimulations, le tout cimenté dans un océan de mensonge d’une rare stupidité.
- Tu ne commettras pas de vol. Non seulement le vol de la vie privée du "malade" est manifeste et continuel, mais il lui faut lutter farouchement pour ne pas se faire voler sa santé elle-même !
- Tu ne porteras pas de faux témoignage. Quand un "diagnostic" est déjà un faux témoignage en soi, souvent précédé d’un autre faux témoignage, il est vain d’essayer de faire entendre raison à qui que ce soit.
- Honore ton père et ta mère. Oui, ce commandement est également bafoué ! « Il n’y a pas de honte » est un de ces "arguments" particulièrement stupides, utilisé à dessein d’amener un "malade" à "consulter" un "spécialiste" : ce qui lui démontre à l’envi que cette "maladie" est globalement perçue comme "honteuse". Elle le sera donc pour son père et sa mère, qui s’en trouveront déshonorés.

_____Avec ses mots, le jeune homme s'en va tout triste, car il a de grands maux. Le jeune homme qui s’en va, c’est le juste "psychique" [11, notes 36]. Car le "trouble psychique" est effectivement une maladie épouvantablement honteuse… pour lui, pas pour sa victime. Quand on met le doigt dans cet engrenage, on se fait saisir tout entier : pas question d’avouer son erreur après mensonge2.jpgdes mois d’insistance, surtout quand le "malade" déclare depuis le début qu’il ne l’est pas ! Vendre ce qu’on possède, le donner aux pauvres, ce serait là tout simplement avouer sa forfaiture toute honte bue, et en demander pardon...[12] toutes notions parfaitement inconnues au pays de la "santé mentale" : il ne connaît pas la marche arrière [13, note 8]! À cette honte s’ajoute le poids de maints actes posés qui se révèlent pour ce qu’ils sont : des actes de haute trahison, d’infidélités et de grossiers mensonges. À ce poids s’ajoute le poids supplémentaire de la réédition sans faille de ces actes malgré les protestations véhémentes et réitérées de celui qui les subit. Vient enfin se greffer le souhait de mort, apothéose de l’injustice… et très cousin du meurtre commis. La mort apparaît en effet comme l’ultime issue d’une situation inextricable, lourde de culpabilités dont il n’est pas question d’assumer [14] les responsabilités. Pensée honteuse par excellence, parce qu’elle concerne celle d’un être qui n’a commis aucun mal et qui en a au contraire subi beaucoup : sa seule vue se fait chaque jour plus insupportable. Dans le contexte "conjugal", la répudiation passerait presque pour un acte de charité ! C’est d’ailleurs bien ainsi que l’entend le conjoint félon pour se justifier…

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_____Mais le pays de la "santé mentale" fait aussi s’en aller tout triste parce qu’il est le royaume de fer de la manipulation mentale. Le chef-d’œuvre de cette dernière est de distribuer les rôles tout en laissant entendre que l’on détient le rôle opposé. Les binômes bourreau-25471e.gifbourreau/victime, protection/danger [15, APR note 7] font ici merveille. Le "bourreau" sera bien entendu le "malade", surtout si on lui associe le "danger". Celui ou ceux qui ont "décelé" sa "maladie" sont les "victimes". Appelé en renfort, le "gentil docteur" prend bien entendu le rôle du "protecteur" de tout ce petit monde. Ne pas trop compter sur lui pour infirmer la "maladie" : d’une part il est trop heureux de faire bouillir sa marmite de grand sorcier tout en passant pour un gentil enchanteur [16]… et d’autre part, il en serait bien incapable ! Le seul qui ne consente pas à se laisser accrocher ses fils de marionnette est finalement le "bourreau". Il veut jouer les "victimes" ? On s’en doutait : le "docteur" nous avait prévenus. On s’en doute aussi : les "victimes" apprennent vite leur métier de bourreau. De la sorte, elles basculent de l’autre côté de la barrière, et l’on assiste à un spectacle tout à fait renversant : les "protégés" se font de remarquables protecteurs. Ne pas dire du mal du "gentil docteur", surtout lorsqu’on est "malade" ! Dès que le "fauve" se fait menaçant à l’égard de ce "bon docteur", vite, vite, il faut le prévenir ! Tout ce ballet clandestin n’est pas autre chose qu’une association de pantins malfaiteurs, prêts à sacrifier leur trésor dans les cieux plutôt que s’avouer tels. Inutile de préciser que ce sacrifice-là n’est agréé ni par la Sécurité sociale… ni par le seul être qui soit bon : c’est la miséricorde qu’Il désire, et non les sacrifices… [17]

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lundi, 18 août 2008 | Lien permanent

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