Rechercher : bourreau victime
Où l’heure de la traite ment…


samedi, 26 avril 2008 | Lien permanent
Vide-grenier en parabole.

Évangile de Jésus-Christ selon Marc 4,1-20. (*)
Jésus s'est mis une fois de plus à enseigner au bord du lac, et une foule très nombreuse se rassemble auprès de lui, si bien qu'il monte dans une barque où il s'assoit. Il était sur le lac et toute la foule était au bord du lac, sur le rivage. Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles, et il leur disait, dans son enseignement : « Écoutez ! Voici que le semeur est sorti pour semer. Comme il semait, il est arrivé que du grain est tombé au bord du chemin, et les oiseaux sont venus et ils ont tout mangé. Du grain est tombé aussi sur du sol pierreux, où il n'avait pas beaucoup de terre ; il a levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde ; et lorsque le soleil s'est levé, ce grain a brûlé et, faute de racines, il a séché. Du grain est tombé aussi dans les ronces, les ronces ont poussé, l'ont étouffé, et il n'a pas donné de fruit. Mais d'autres grains sont tombés sur la bonne terre ; ils ont donné du fruit en poussant et en se développant, et ils ont produit trente, soixante, cent pour un. » Et Jésus disait : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! »
Quand il resta seul, ses compagnons, ainsi que les Douze, l'interrogeaient sur les paraboles. Il leur disait : « C'est à vous qu'est donné le mystère du royaume de Dieu ; mais à ceux qui sont dehors, tout se présente sous l'énigme des paraboles, afin que se réalise la prophétie : Ils pourront bien regarder de tous leurs yeux, mais ils ne verront pas ; ils pourront bien écouter de toutes leurs oreilles, mais ils ne comprendront pas ; sinon ils se convertiraient et recevraient le pardon. » Il leur dit encore : « Vous ne saisissez pas cette parabole ? Alors, comment comprendrez-vous toutes les paraboles ? Le semeur sème la Parole. Ceux qui sont au bord du chemin où la Parole est semée, quand ils l'entendent, Satan survient aussitôt et enlève la Parole semée en eux. Et de même, ceux qui ont reçu la semence dans les endroits pierreux : ceux-là, quand ils entendent la Parole, ils la reçoivent aussitôt avec joie ; mais ils n'ont pas en eux de racine, ce sont les hommes d'un moment ; quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils tombent aussitôt. Et il y en a d'autres qui ont reçu la semence dans les ronces : ceux-ci entendent la Parole, mais les soucis du monde, les séductions de la richesse et tous les autres désirs les envahissent et étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Et il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne terre : ceux-là entendent la Parole, ils l'accueillent, et ils portent du fruit : trente, soixante, cent pour un. »
_____Il en est parmi ces hommes d’un moment qui ont trouvé l’astuce pour se faire croire qu’ils ont reçu la semence dans la bonne terre : faute de porter du fruit, c’est la semence qu’ils multiplient ! Ceux-là, quand ils entendent la Parole, ils la reçoivent aussitôt avec joie : une joie qu’ils s’empressent alors de renouveler, et de conserver jalousement. Ils entendent la Parole non pour elle-même, mais pour la joie qu’ils en retirent, ce qui est faire du grain un fruit en soi. C’est pourquoi ils le multiplient, cherchant à compenser [1, note 18] le peu de qualité d’un sol pierreux par un surcroît de quantité. Faute de racines plus profondes, quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils tombent aussitôt… et (se) font croire qu’ils ne sont pas tombés. À cet effet, un seul moyen est à leur disposition : faire tomber les autres. De même que la marionnette est potentiellement marionnettiste [2, APR note 22], le persécuté se fait volontiers persécuteur. Le parent bourreau est souvent l’ancien enfant martyr. La nation martyre elle-même incline à reproduire certains schémas de détresse à la génération suivante : le conflit israëlo-palestinien actuel en sait quelque chose. Cela relève moins de quelque fatalité que d’une terre peu profonde, comme peut l’être celle de colons de la première génération : ils peuvent bien regarder de tous leurs yeux, mais ils ne voient pas ce que ne peuvent voir que ceux qui savent où est la bonne terre, pour y être implantés depuis plusieurs générations. Ils peuvent bien écouter de toutes leurs oreilles, mais ils ne comprennent pas des schémas étrangers à leur terre d’origine. À moins qu’ils ne se convertissent et reçoivent le pardon, c’est-à-dire le don de comprendre cette terre par-dessus la sienne. Faute de quoi, ils leur apportent pierres et ronces supplémentaires.
_____Plus individuellement, le persécuté se fait d’autant plus persécuteur qu’il redoute de se faire voler la joie
de son grain par quelque oiseau de mauvais augure qui vienne et lui mange tout. Et il y a celui qui a reçu la semence dans la bonne terre : celui-là entend la Parole, il l'accueille, et il porte du fruit : trente, soixante, cent pour un. À qui a-t-il volé tout ce fruit ? se demande le persécuteur : pointe en lui le voleur se justifiant d’avance par la "récupération" d’un bien. N’est pas Robin des Bois qui veut : l’esprit suspicieux aspire moins à soulager la pauvreté [3] qu’aux séductions [seducare : séparer] de la richesse et tous les autres désirs qui envahissent et étouffent la Parole. Les ronces aussi poussent sur du sol pierreux. Le grain qu’elles étouffent –l’empêchant de donner du fruit- est la Parole entendue, mais parvenue sur un terrain de division : persécuté/persécuteur, volé/voleur… et bien sûr les incontournables victime/bourreau [4, note 12] et autres gentil/méchant [4, notes 7 à 9], schémas binaires –et primaires- qui captent les yeux et les oreilles à leur profit. Ne pas donner de fruit, c’est tourner en orbite autour de ces deux pôles sans parvenir à les dépasser. Ceux qui entendent la Parole, la reçoivent aussitôt avec joie ; mais n'ont pas en eux de racine, ce sont les hommes d'un pôle… s’attribuant le meilleur en ne voyant le pire que chez l’autre. Leur joie est aussi le produit d’une unité superficielle et factice, faute d’être enracinée dans la vérité. Attitude victimaire par excellence, reçue avec joie –dès qu’elle a séché- chez les "gentils docteurs" que nous savons… Quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils tombent aussitôt dans ses bras. Is ont donné des ronces en poussant et en se développant, et ils ont produit trente, soixante, cent pour un… chez le bourreau, bien sûr. Celui-ci est prié d’hériter du pôle ombrageux d’un autre, le sacrifiant en victime afin de rétablir chez lui un équilibre arbitrairement perçu comme défavorable chez lui. C’est comme offrir à plusieurs reprises les mêmes sacrifices, qui n'ont jamais pu enlever les péchés.
Lettre aux Hébreux 10,11-18.
Dans l'ancienne Alliance, les prêtres étaient debout dans le Temple pour célébrer une liturgie quotidienne, et pour offrir à plusieurs reprises les mêmes sacrifices, qui n'ont jamais pu enlever les péchés. Jésus Christ, au contraire, après avoir offert pour les péchés un unique sacrifice, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu. Il attend désormais que ses ennemis soient mis sous ses pieds. Par son sacrifice unique, il a mené pour toujours à leur perfection ceux qui reçoivent de lui la sainteté. C'est bien le témoignage que rend l'Esprit Saint dans l'Écriture ; car, après avoir dit : Voici quelle sera l'Alliance que je conclurai avec eux, quand ces jours-là seront passés, le Seigneur déclare : Je mettrai mes lois dans leur cœur, je les inscrirai dans leurs pensées, et je ne me rappellerai plus leurs péchés ni leurs fautes. Or, quand le pardon est accordé, on n'offre plus le sacrifice pour les péchés.
_____Et quand le pardon est désaccordé par des musiciens qui jouent du pipeau [5], on s’offre le sacrifice de l’un pour les péchés de l’autre. Il suffit, par exemple, de "déceler" chez le premier un "trouble bipolaire" [6, note 6] –autrement dit, un "excès" de bourreau, persécuteur, voleur ou méchant- pour que le second reçoive de lui la "santé" ! À celui-là les séductions de la richesse et tous les autres désirs qui envahissent et étouffent la Parole : ceux d’être reconnu comme victime, persécuté, volé et gentil. La Parole ? Ou elle est enlevée, ou on la lève en étendard à défaut de l’accueillir dans le cœur et inscrite dans ses pensées : dans les deux cas, elle ne donne pas de fruit. Seule donne du fruit celle qui ne fait pas rester au bord du lac [7, note 1], sur le rivage, et incite à aller sur le lac… quitte à se débattre avec les rames. [8]

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Une cockerinade par jour
C'est Toto, 12 ans, qui doit garder sa petite sœur pendant que les parents vont faire leurs courses chez […][a]. Alors Toto a décidé d'aller à la pêche plutôt que de rester à la maison. En fin d'après-midi, lorsque les parents rentrent à la maison, Toto dit à sa mère:
- C'est fini. Je n'emmènerai plus jamais Nini à la pêche. À cause d'elle, je n'ai rien attrapé. Pas un gardon, rien !
Maman répond:
- Bah, ne t'en fais pas Toto, la prochaine fois elle sera certainement plus calme et elle fera moins de bruit : tu pourras attraper tous les poissons que tu voudras !
Et Toto:
- Non, c'est pas ça... C'est parce qu'elle a mangé tous les appâts.

mercredi, 28 janvier 2009 | Lien permanent
Beaucoup de gens ont appris tout ce qui se défaisait.

Évangile de Jésus-Christ selon Marc 3,7-12.
Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac ; et beaucoup de gens, venus de la Galilée, le suivirent ; et aussi beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon avaient appris tout ce qu'il faisait, et ils vinrent à lui. Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition pour qu'il ne soit pas écrasé par la foule. Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher. Et lorsque les esprits mauvais le voyaient, ils se prosternaient devant lui et criaient : « Tu es le Fils de Dieu ! » Mais il leur défendait vivement de le faire connaître.
______Jésus n’est pas venu appeler les justes [1] : mieux que personne, Il sait que les appeler à la conversion, c’est comme jeter une balle sur un mur de pelote basque : elle revient aussi vigoureusement qu’elle a été lancée. Le mur reste intact et dénué de la plus petite brèche : lui non plus n’a pas besoin de conversion. [2] Il n’en va pas autrement chez le "malade" confronté à son juste "psychique" [3, notes 36]. Dans sa version "professionnelle", celui-là est plus "puissant" que Jésus [4, note 12] : c’est dire que chez lui, toute conversion serait vécue comme une cruelle déchéance ! Se prosternant devant lui, le modèle "amateur" se trouve quant à lui dans l’indisponibilité de se prosterner devant Celui auprès de qui il crie (à voix basse afin de ne pas être entendu…) : « Tuez le Fils de Dieu ! » [3, AV note 17] Mais naturellement il se défend vivement de faire connaître un tel cri du cœur endurci [4]. Remarquons que nous sommes ici au-delà des esprits mauvais puisque même ceux-là reconnaissent le Fils de Dieu jusque dans son enveloppe humaine : aux vives défenses qui leur est formulée ils se plient, reconnaissant parallèlement la légitime autorité [5][6] qui en émane. Pire que mauvais, c’est toujours méchant [7][3, APR note 11][8, APR note 20][9, APR note 28]. Non d’une méchanceté passagère, accidentelle ou impulsive, mais de cette méchanceté installée, ne tenant debout que par sa "gentillesse" grimaçante, insatiable d’holocauste et de victime.
Psaume 40(39),7-10.17.
Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j'ai dit : « Voici, je viens. « Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse. Mon Dieu, voilà ce que j'aime : ta loi me tient aux entrailles. » J'annonce la justice dans la grande assemblée ; vois, je ne retiens pas mes lèvres, Seigneur, tu le sais. Mais tu seras l'allégresse et la joie de tous ceux qui te cherchent ; toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! » ceux qui aiment ton salut.
______Le méchant n’aime pas son salut. Il dénonce la justice dans toute assemblée. Ses oreilles sont fermées [10, note 34]. Il ne sait les ouvrir qu’à des esprits mauvais. S’ils se prosternent devant lui [11, APR note 11], à leur tour ils se rendent méchants, en quête de victime. Se défendant vivement de se faire connaître comme méchants, ils avancent en "gentils". De la sorte, la victime désignée est sommée, elle, de s’offrir en sacrifice dans le rôle de la "méchante". Toute résistance de sa part va naturellement incarner sa "méchanceté". On aura bien entendu reconnu le schéma primaire bourreau/victime [12, note 26] qui fait les délices de la "santé mentale", renvoyant toute relation humaine à l’ère préhistorique. La "méchanceté" est évidemment réinterprétée chez elle en "maladie". On peut la déceler chez le juste "psychique" poussé dans ses derniers retranchements : en celui-là, le méchant se trahit par son faux accès de "gentillesse" dévoilant [13] l’origine réelle de la "maladie" de son "malade" : lui-même ! En effet, si nul ne peut démontrer réellement l’existence de "maladies" de ce type [14, APR note 28], c’est le juste "psychique" lui-même qui démontre son imposture : quand son "méchant" le reconnaît, lui, sans guillemets, il lui défend vivement de le faire connaître. Et s’il se prosterne en ne criant plus, il sera "gentiment" gratifié d’être moins "malade"… sinon plus du tout. [4, AV note 26] Ce qui signe incontestablement la "maladie"… du regard de l’autre. [14, APR note 35][15] Sous la plus pieuse des façades, c’est sa loi qui lui tient aux entrailles : l’autre est prié de s’y conformer, sous peine de "souffrir de quelque mal" ! Le salut de l’un est dérivé sur celui de l’autre, non par la communion des saints mais par un odieux chantage "sanitaire" se répandant par la complaisance qu’il trouvera parmi les méchants.
______Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher. Au contraire, ceux qui font souffrir de quelque mal ne se précipitent pas ! Ce serait pour eux vivement se faire connaître : quand on rend les autres "malades" par son regard faux [16], on se rend dépendant du regard des autres [17, p.8] Plus que tout autre, le méchant carbure au trouillomètre [18]: la peur [19] d’être découvert comme tel est proportionnelle à la réputation de "gentillesse". On ne le sait que trop : il existe un marché [20] de la peur, ne se cantonnant nullement aux salles obscures [21, APR note 29]. Infestant le monde de la "santé" comme celui de la Justice, le "professionnel" se donne pour tâche de surévaluer la "gentillesse" de son client… et inversement, la "méchanceté" de son "bourreau" par lui désigné. Son job : apporter le salut d’une réputation en nuisant [22] délibérément à celle d’un autre. Ceci prime sur toute autre considération, la raison apparente se greffant sur la loi propre à chaque spécialité n’est qu’un cache-misère [23] révélant ses limites dans la croissance exponentielle des incohérences les plus invraisemblables [24] : ce n’est plus le souffrant qui se précipite sur le médecin pour le toucher, mais le faux médecin qui se précipite sur le non souffrant pour le faire souffrir de quelque mal ! Le vocabulaire inversé [25, APR note 2] est toujours à l’avenant : le professionnel propose un "service", une "aide", une "solution" quand il ne sait apporter que vice, nuisances et problèmes plus insolubles que le problème d’origine. Holocaustes et victimes inutiles sont au bout du chemin.

______Voilà bien pourquoi Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac après ses récents démêlés avec ces pharisiens qui se réunirent avec les partisans d'Hérode contre Lui, pour voir comment le faire périr. [4] Ils sont bel et bien empêtrés dans une logique de mort qui les rend hermétiques à l'allégresse et la joie de tous ceux qui Le cherchent pour le toucher, non pour le faire périr : beaucoup de gens de la Galilée ; et aussi beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon. Toujours la marque de l’inclusivité universelle de la conversion [26, APR note 4] pour ceux qui y sont ouverts. En ce sens, c’est moins par fidélité à des dogmes certes séculaires, ou par goût déplacé de l’accusation, que le péché des autres –fermés parce que justes, "psychiques" ou non- peut être qualifié de mortel [27, note 9][22, note 14][28, APR note 28]. que par les conséquences qu’il implique réellement, concrètement, en s’aliénant dans des attitudes dont les fruits [10, note 26] parlent d’eux-mêmes, fidèles aux racines dont ils partent réellement. De la sorte, s’obstiner à faire acte de présence au sein d’une association bien-pensante [4, note 2/4] après avoir commis des actes malfaisants radicalement opposés à
l’esprit de cette association, c’est bien entendu d’une incohérence inouïe en surface. Plus en profondeur, c’est dérisoirement tenter de greffer in fine de bons fruits sur un arbre mauvais. Mais on ne cueille pas de figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur les ronces [29] : les épines et les ronces semées au cœur d’une famille –et bien au-delà- à dessein de salir la réputation de l’un de ses membres ne sauraient s’effacer par la magie du militantisme familial… Pas davantage ne suffit-il de toujours redire : « Le Seigneur est grand ! »[30] : ceux qui aiment réellement le salut du Seigneur aiment également celui de leurs frères dans l’unité des chrétiens [31, APR note 24]. Épines et ronces sont pour le moins fort peu compatibles avec cette unité, et plus propices à l’uniformité du désert [32, note 22] : il appartient simplement à celui qui les a semées de les déraciner là où il les a semées. Ce que personne d’autre que lui ne peut faire (ce n’est pas faute d’avoir essayé…). Il suffit de remonter le fil : le bonheur aussi [33], c’est simple comme un coup de fil ! Surtout quand le Monsieur Déloyal qui a monté tout ce cirque connaît son numéro…

______Sans cela, on peut feindre ad vitam æternam d’être de tous ceux qui cherchent le Seigneur : il suffit de voir chez certains de ceux-là ceux qui retiennent leurs lèvres quand ils n’ont pas su les retenir pour faire beaucoup de malédictions.[34] Leur Seigneur le sait mieux que personne : ils ne sont ni dans l’allégresse [35] ni dans la joie [36] (pas davantage ceux qui les ont suivis…), et font fuir beaucoup de gens [37, APR note 28] par leur témoignage victimaire qu’aucun témoignage inverse ne saurait compenser... suspect d’être alors celui du bourreau ! Allons bon : Monsieur Déloyal nous la joue "clown triste". Les enfants [38] n’aiment pas : ils n’auront pas envie de revenir dans la grande assemblée de ce cirque. Et si l’unité des chrétiens commençait par l’unité du chrétien ? Sa barque est sa disposition : ce serait dommage de se faire écraser par la foule…

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Une cockerinade par jour
Pourquoi les justes "psychiques" ont-ils le cerveau gros comme un pois chiche au réveil ?
- Parce qu'il gonfle pendant la nuit.

(fichier Word, sans les images)
jeudi, 22 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)
Love Parade ?…
Fin au mardi 5 juin 2012
Fin de Retournements majeurs ! au jeudi 17 mai 2012
(il vaut mieux tard que jamais...)
À ce titre, ne cherchons pas vainement un défilé de chars bariolés : depuis quand un char d’assaut est-il censé refléter l’image d’une atmosphère festive ou bon enfant ? C’est qu’en effet, si la parade n’est pas sans évoquer celle-ci –où elle revêt ostensiblement le sens commun [1] de l’ornementation-, en demeure intact le sens originel du si vis pacem para bellum [2]. Aux joyeuses couleurs du verbe parader répondent les sourcils qui se froncent sitôt qu’il devient question de se parer contre un risque, une menace, un danger… tout ennemi potentiel -réel ou imaginaire- : d’où la remarque à propos d’un char d’assaut, dont le symbole –convenons-en- incline à gâcher la fête.
À l'heure où le calendrier liturgique semble atteint de convulsions obsessionnelles –nous passant quatre fois en une semaine dans ce monde [3,Jn(2,3)][>Jn(1)] ce que Jésus disait à ses disciples-, voici que le premier des commandements [4, Mc(1)] peinerait à passer, lui, pour une option facultative… ou conditionnée aux aléas d’une époque plutôt qu’une autre. Elle l’est si peu que, non content de "se répéter" (!), Jean nous gratifie en prime d’un rappel de sa première lettre : au moins la contradiction n’appartient-elle pas au monde de celui que Jésus aimait [4, Jn(4)>5] !
(1)[Dimanche 13 mai 2012]
Première lettre de saint Jean 4,7-10. {*}{*}{*}{*}{*}
Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu. Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l'amour : ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, c'est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés.
Voici à présent à quoi se reconnaît l'amour… du pilote aux commandes du char
d’assaut. Tout ce qui lui est demandé au nom de l’"érotomanie"©[3, notes 50,51>6, APR note 39, 7], il l’accorde. Ce qui lui est commandé, c’est de "protéger"©[4, notes 7 à 11][8][9] les uns des autres. Ce n’est pas lui qui choisit le "bourreau"©
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