Rechercher : désert

Le Jour d’Un est-il le Jour de l’Autre ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,1-8.
Commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il était écrit dans le livre du prophète Isaïe : Voici que j'envoie mon messager devant toi, pour préparer la route.
À travers le désert, une voix crie : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. Et Jean le Baptiste parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Toute la Judée, tout Jérusalem, venait à lui. Tous se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en reconnaissant leurs péchés. Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés dans l'eau ; lui vous baptisera dans l'Esprit Saint. »

foi,évangile,politique,santé,philosophie,littérature,eau et feu______Pendant que commence la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu, se poursuivent chez certaines brebis –ayant par conséquent entendu cette Bonne Nouvelle- une "marche de l’Avent" si monstrueuse que la fuite en avant en constitue la caractéristique la plus palpable. À travers le désert, une voix crie : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. Il n’est précisément de désert qu’à la mesure où la proclamation de Jean le Baptiste a disparu : avec elle, toutes les belles promesses du baptême, qu’il soit dans l’eau ou dans l’Esprit Saint. Ces promesses sacramentales disparues, celles qui suivent ne peuvent plus que tracer la même route en des terres de plus en plus arides, truffées de ravins vertigineux [1], de montagnes de soucis [2], de passages ô combien tortueux et d’invraisemblables escarpements. En dépit de la Bonne Nouvelle –dont on n’a pas même l’excuse de ne pas en être informé- on reste si enfermé dans la mauvaise nouvelle de Philou la crise [3, APR note 30] qu’on n’a de cesse d’en diffuser son message devant soi, pour préparer sa route, faisant "baptiser" par lui dans ses eaux troubles dès que l’occasion s’en présente –chez des amis communs, par exemple…- dans un objectif qui reste invariablement le mêPS100.jpgme : ne pas reconnaître son péché en accablant artificiellement l’autre sous couvert "sanitaire". Voici venir derrière lui celui qui est plus "puissant" que Celui [4, note23] dont même un ténor de la prophétie tel que Jean le Baptiste se proclame indigne de se courber aux pieds pour défaire la courroie de ses sandales !!! La "marche de l’Avent" n’est alors qu’errance dans un désert de larmes inutiles, une pitoyable reculade chez celui qui s’y prête… comme chez celui qui lui prête une oreille trop complaisante [5], piégé à son tour par l’écoute du marin à la sirène.[6, APR note 8][7, APR note 11] Elle se fait plus sûrement marche vers le crime : tant d’échafaudages amers suggèrent plus une montée vers l’échafaud que vers Noël !

Livre d'Isaïe 40,1-5.9-11.
Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. Parlez au cœur de Jérusalem et proclamez que son service est accompli, que son crime est pardonné, et qu'elle a reçu de la main du Seigneur double punition pour toutes ses fautes. Une voix proclame : « Préparez à travers le désert le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits, et les escarpements seront changés en plaine. Alors la gloire du Seigneur se révélera et tous en même temps verront que la bouche du Seigneur a parlé. » Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Elève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Elève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu. » Voici le Seigneur Dieu : il vient avec puissance et son bras est victorieux. Le fruit de sa victoire l'accompagne et ses trophées le précèdent. Comme un berger, il conduit son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, et il prend soin des brebis qui allaitent leurs petits.

______Au cœur de certaines "Jérusalem" [8, APR note 3], les brebis deviennent criminelles quand elles allaitent leurs petits d’un lait caillé [9, note 1], dispersant les agneaux parce qu’elle ne les portent pas dans leur cœur. C’est précisément parce qu’elles sont brebis disciples revendiquées de l’Amour- qu’elle se sont réfugiées tête baissée dans leurs paradigmes "sanitaires", fuyant 324162401_0001_EM_1.jpgun désaveu trop visible de l’amour, qui leur ferme le cœur.[10, AV note 4] Loin de tout paradis –même artificiel-, ces paradigmes ouvrent simultanément une porte : celle de la géhenne [11], très exactement là où se rassemblent les vautours. [12] Ils disent aux villes de Judas [13, notes 2,3] : « Voici votre "Dieu". » Voici le Docteur demi-dieu [14, note 23]

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dimanche, 07 décembre 2008 | Lien permanent

Aussitôt les bêtes sauvages le poussent au désert.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,12-15. (*)(*)
Jésus venait d'être baptisé. Aussitôt l'Esprit le pousse au désert. Et dans le désert il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient. Après l'arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. »

______Quarante jours… pour ces trois phrases (en gras) "sautées" entre les deux passages d’Évangile auxquels renvoient les astérisques ci-dessus. Elles s’inscrivent naturellement mieux dans la perspective d’un premier dimanche de Carême [1].
______Jésus venait d'être baptisé. Aussitôt… Il montre que le baptême ne fait pas de la brebis un être désincarné, bien à l’abri dans son enclos, dûment certifiée et garantie "Royaume", quitte à proroger cette "garantie" à coups de "communions" [2][3, note 15] accomplissant l’éloignement du règne de Dieu. La brebis peut aussi se faire certifier autrement : label rouge [4, note 44][5], par exemple… Serait-elle, elle aussi, plus "puissante" que Jésus [6, note 12] ? Car si elle n’est pas tentée par Satan, elle est bel et bien au-dessus du maître [7]… et dans les dessous des imposteurs. Pour le savoir, rien de plus facile : quand elle vit parmi les bêtes sauvages comme un poisson dans l’eau, elle s’est manifestement tirée en dehors du désert. Car il n’y a pas d’eau dans le désert : sinon ce ne serait plus le désert ! Là où il y a foule de bêtes sauvages [8][9] –mais également d’oiseaux [10][11][12][13] et d’animaux domestiques [14, notes 18 à 25][15][16]-, la brebis est privée de désert. [17][18] Après elle ? Le déluge, bien sûr…

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Livre de la Genèse 9,8-15. (*)
Après le déluge, Dieu dit à Noé et à ses fils : « Voici que moi, j'établis mon alliance avec vous, avec tous vos descendants, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous : les oiseaux, les animaux domestiques, toutes les bêtes sauvages, tout ce qui est sorti de l'arche pour repeupler la terre. Oui, j'établis mon alliance avec vous : aucun être vivant ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n'y aura plus de déluge pour ravager la terre. »
Dieu dit encore : « Voici le signe de l'alliance que j'établis entre moi et vous, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous, pour toutes les générations à venir : je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu'il soit le signe de l'alliance entre moi et la terre. Lorsque je rassemblerai les nuages au-dessus de la terre, et que l'arc-en-ciel paraîtra au milieu des nuages, je me souviendrai de mon alliance avec vous et avec tous les êtres vivants, et les eaux ne produiront plus le déluge, qui détruit tout être vivant. »

______Bonne Nouvelle : il n'y aura plus de déluge pour ravager la terre. De fait, tant qu’est établie l’alliance, aucun être vivant ne sera plus détruit. En revanche, lorsque c’est l’homme qui rassemble les nuages noirs [19, note 4] au-dessus de tous les êtres vivants qui sont autour de lui, l'arc-en-ciel disparaît parce qu’il n’est pas le signe du milieu de ces nuages-là, et pour que son absence signe une rupture d’alliance entre des être vivants. Ce qui fait disparaître de surcroît le signe de l'alliance entre Dieu et la terre. Par conséquent, Dieu ne peut plus se souvenir de Son alliance avec tous les êtres vivants qui participent à cette rupture d’alliance, ou s’en rendent complices. C'est ainsi que le Christ est mort pour les péchés, une fois pour toutes… mais en vain pour tous ceux-là, qui restent prisonniers de la mort.

Première lettre de saint Pierre Apôtre 3,18-22.
C'est ainsi que le Christ est mort pour les péchés, une fois pour toutes ; lui, le juste, il est mort pour les coupables afin de vous introduire devant Dieu. Dans sa chair, il a été mis à mort ; dans l'esprit, il a été rendu à la vie. C'est ainsi qu'il est allé proclamer son message à ceux qui étaient prisonniers de la mort. Ceux-ci, jadis, s'étaient révoltés au temps où se prolongeait la patience de Dieu, quand Noé construisit l'arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, huit en tout, furent sauvées à travers l'eau. C'était une image du baptême qui vous sauve maintenant : être baptisé, ce n'est pas être purifié de souillures extérieures, mais s'engager envers Dieu avec une conscience droite, et participer ainsi à la résurrection de Jésus Christ qui est monté au ciel, au-dessus des anges et de toutes les puissances invisibles, à la droite de Dieu.

______Il va sans dire que tout prisonnier de la mort, acteur d’une rupture d’alliance, nefoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société participe en aucune façon à la résurrection de Jésus Christ… fût-il baptisé. Ce qui vaut en premier chef chez celui qui a cherché à "protéger" sa propre alliance

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dimanche, 01 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

Combien avez-vous de pleins ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,34-44. (*)(*)(*)/(*)(*)
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(7)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(12) 
Jésus, voyant une grande foule de gens sur le bord du lac, fut saisi de pitié envers eux, parce qu'ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les instruire longuement. Déjà l'heure était avancée ; ses disciples s'étaient approchés et lui disaient : « L'endroit est désert et il est déjà tard. Renvoie-les, qu'ils aillent dans les fermes et les villages des environs s'acheter de quoi manger. » Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répliquent : « Allons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter du pain et leur donner à manger ? » Jésus leur demande : « Combien avez-vous de pains ? Allez voir. » S'étant informés, ils lui disent : « Cinq, et deux poissons. » Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte. Ils s'assirent en rond par groupes de cent et de cinquante. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction, rompit les pains, et il les donnait aux disciples pour qu'ils les distribuent. Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous. Tous mangèrent à leur faim. Et l'on ramassa douze paniers pleins de morceaux de pain et de poisson. Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes.

            L'endroit est désert et il est déjà tard. Il est même trop tard pour Jean Baptiste qui n’avait pas besoin, lui, d’aller dans les fermes et les villages des environs s'acheter de quoi manger. Déjà son heure était dépassée : ce n'est pas nous qui le regretterons… sur un plan strictement culinaire [1, AV note 2], s’entend. Imagine-t-on en effet le même dialogue, modifié façon désert+Baptiste ? "Jésus leur demande : « Combien avez-vous de sauterelles [2, note 41] ? Allez voir [3][4]. » S'étant informés, ils lui disent :
« Cinq… et deux pots de miel sauvage. Du moins, jusqu’à tout à l’heure.
- Comment cela : jusqu’à tout à l’heure ?
- C’est que… voilà : sans pitié aucune envers nous
[5,9][6,9], un être étrange (et orange de Winniemiel solo.jpgsurcroît) -venu d’ailleurs- nous a subtilisé ces deux pots et les a emportés avec lui. Avant de disparaître dans le soleil couchant, cet indélicat -n’étant visiblement pas comme une brebis sans berger [7, APR note 78]- nous a cependant précisé : « Dieu a envoyé son miel [8, APR note 88] dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît le miel : ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, c'est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son miel qui est le délice offert pour nos péchés de gourmandise. »
- Tant pis. Nous ferons avec les sauterelles. » Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l'herbe verte. Ils s'assirent en rond par groupes de cent et de cinquante. Jésus prit les cinq bestioles, et, levant les yeux au ciel, une nuée de sauterelles s’abattit sur…
" « Coupez !!! » Très mécontent, le réalisateur s’est vivement redressé de son siège. Il ordonna à ses acteurs de tous s’asseoir par groupes sur l’herbe verte… et de mieux examiner les inspirations de ce scénario remanié pour voir si elles viennent de Dieu [7, APR note 63]. L’un réplique : « Comment ? Ce n’est pas le plateau du tournage des sept plaies d’Égypte [9], ici ? » Sans pitié aucune, le réalisateur le renvoya sur-le-champ… et sur le champ ! Car là réside en effet l’énorme incongruité de ce remaniement. L’endroit est désert… mais il n’est pas désert : n’y voit-on pas une grande foule de gens ? Le chiffre nous est d’ailleurs précisé : ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes. Ce qui est encore sans compter les femmes et les enfants… voire ceux qui n’ont rien mangé, s’étant fait –eux aussi !- subtiliser leur pain par ceux qui avaient déjà mangé le leur, considérant à leur place qu’ils n’avaient pas faim. (Car tous mangèrent à leur faim… mais celle de qui ?) Un autre réplique : « Et alors ? Avec les mages aussi, il y avait peut-être bien une grande foule [2, APR note 41]. L’endroit était désert. Et il était bien désert ! » Sans pitié aucune, le réalisateur renvoya également celui-là sur-le-champ… et toujours sur le champ ! (À ce rythme, l’endroit finira par être désert dans un réel qui est là, pour tous [10, AV note 41]…) Levant les yeux au ciel, mais se retenant de prononcer quelque malédiction [11], le réalisateur rompit les rangs. De même se retient-il de leur ordonner : « Broutez !!! » [12] Voici en effet à quoi se reconnaît l’énormité du scénario ci-dessus. Déjà, la scène se déroule sur le bord du lac : ce qui exclut un désert traversé par les mages, ou lieu d’inspiration d’un Jean Baptiste. Or, le bord d’un lac n’est-il pas plus idoine pour qu’y pousse de l’herbe verte, symbole –parmi d’autres- du bon berger faisant paître ses brebis [13][14][15] ? Ainsi, ils n’étaient plus comme des brebis sans berger.

Première lettre de saint Jean 4,7-10. (*)(*)(*)(*)
Mes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu. Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l'amour : ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, c'est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés.

            Et le réalisateur a renvoyé le scénariste à son tour : prié de ne pas revenir avant d’avoir fait le plein [16][17] d’une inspiration plus crédible. Tous se rangèrent à son avis, puisque tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu. Et s’il est vrai que si celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour, cela ne vaut pas pour les sauterelles. Car tous n’aiment pas les sauterelles, et ne manifestent pas un enthousiasme débordant à en connaître le goût [18][19][20, notes 3,4]. Quand la copie sera devenue plausible, que toute sauterelle en aura disparu, alors oui : cela rendra possible au réalisateur son consentement [21] à le tourner.

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mardi, 04 janvier 2011 | Lien permanent

Quinze-vingts de décembre, à l’œil.

Fin au mardi 27 décembre 2011

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[*] - [*]-[*]
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(1) [Jeudi 15 décembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7, 24-30.
{*} (Mt)
Après le départ des envoyés de Jean Baptiste
[<-Lc(8)], Jésus se mit à parler de lui aux foules : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?... Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un homme aux vêtements luxueux ? Mais ceux qui portent des vêtements magnifiques et mènent une vie de plaisir sont dans les palais des rois [*|*|*]. Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le dis ; et bien plus qu'un prophète ! C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi. Je vous le dis : Parmi les hommes, aucun n'est plus grand que Jean ; et cependant le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui. [*]/(Mt)(Mt)(Mt) Tout le peuple qui a écouté Jean, y compris les publicains, a reconnu la justice de Dieu (*)(*)(*)(*)(*) en recevant le baptême de Jean. Mais les pharisiens et les docteurs de la Loi, en ne recevant pas ce baptême (*), ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou  -7, 24-30° {*} 
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéAprès le départ des dévoyés
[1] de Jean Pastriste, Philou [2] se mit à parler [3] de lui aux poules [4] :
podcast« Qu'êtes-vous allés "voir"
©[5, note 289] au "désert"©[6, notes 2 à 6][7, notes 84,85] ? Un "schizo"©[8][9][10] apporté par le van [11][12][13][14] ?... Alors, qu'êtes-vous allés "voir"©[15] ? Un homme aux vêtements luxurieux [16][17][18][19][20][21][

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mardi, 20 décembre 2011 | Lien permanent

Car le Docteur a tant soigné de monde que tout homme qui croit en lui ne guérira pas.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,13-17. (*)(*)(*)
(Fête de la Croix Glorieuse)

Nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.Croix%20Glorieuse%20A%20petite.jpg

« Si quelqu'un veut marcher derrière moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix, et qu'il me suive. » [1][2] À Le suivre en de telles conditions, on échangerait plus volontiers sa croix contre de la poudre d’escampette. Mais puisque nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme, ainsi fallait-il que le Fils de l'homme soit élevé sur cette Croix honteuse que seule la résurrection a permis de rendre glorieuse. Et il fallait que seul le Fils de l'homme soit élevé ainsi : Le suivre n’impose heureusement pas d’être élevé selon les mêmes modalités. Ainsi fallait-il que le Fils de l'homme soit élevé, non afin que tout homme soit élevé pareillement mais afin qu’il croit et obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a tourné le scénario annoncé dans toute l’Écriture [3] jusqu’après la dernière (s)Cène [4]. Ainsi tout homme qui croit en lui ne… partira pas avant la fin du film [5], et il obtiendra la vie éternelle. Car si Dieu a envoyé son Fils dans le monde pour que, par lui, le monde soit sauvé, qui resterait-il à sauver dans une salle vide, de laquelle tout le monde s’est déjà sauvé [6] ? À moins d’être le serpent de bronze élevé par Moïse, on ne sauve personne dans le désert, où il n'y a ni pain ni eau.

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Livre des Nombres 21,4-9. (*)
Au cours de sa marche à travers le désert, le peuple d'Israël, à bout de courage, récrimina contre Dieu et contre Moïse : « Pourquoi nous avoir fait monter d'Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir dans le désert, où il n'y a ni pain ni eau ? Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! » Alors le Seigneur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, et beaucoup en moururent dans le peuple d'Israël. Le peuple vint vers Moïse et lui dit : « Nous avons péché, en récriminant contre le Seigneur et contre toi. Intercède auprès du Seigneur pour qu'il éloigne de nous les serpents. » Moïse intercéda pour le peuple, et le Seigneur dit à Moïse : « Fais-toi un serpent, et dresse-le au sommet d'un mât : tous ceux qui auront été mordus, qu'ils le regardent, et ils vivront ! » Moïse fit un serpent de bronze et le dressa au sommet d'un mât. Quand un homme était mordu par un serpent, et qu'il regardait vers le serpent de bronze, il conservait la vie !

______Si au cours de sa marche à travers le désert, le peuple de Raihël [7] est à bout de courage,(ce qu’il  est, sinon il ne serait pas le peuple de Raihël !) on ne saurait imaginer ici un pastiche du Livre des Nombres. En effet, la logique voudrait que le peuple de Raihël récrimine contre le Docteur et contre la mouise [8] : impensable… même au pays de la non-pensée [2, note 44][9, notes 6 à 9] ! De même  « Nous sommes dégoûtés de cette pourriture misérable ![10][11] » : car le monde l’aime tant… Pourtant, le Docteur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, et beaucoup en moururent dans le peuple de Raihël.[12][13] Pas davantage verrons-nous le peuple venir vers la mouise et lui dire : « Nous avons péché, en récriminant contre le Docteur et contre toi. Intercède auprès du Docteur pour qu'il éloigne de nous les serpents. » Inconcevable pour trois raisons :
1-)
que le Docteur éloigne les serpents équivaudrait à ce qu’il éloigne lui-même son signe [14] de reconnaissance [15, APR note 6]… voire qu’il s’éloigne lui-même !
2-)
le peuple de Raihël ne pèche pas, immaculé de "bien-portance". Par contre, il lui arrive de pêcher au moyen de filets déchirés [16]. Enfin, il aime au contraire approcher les serpents [17][18].
3-)
quand un homme est mordu par un serpent, et qu'il regarde vers le bonze de serpent [19], il conserve l’avis ! (surtout quand ce dernier est le fruit [20] délictueux délicieux d’un M.T.D. [21])

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______Ou alors il faudrait admettre que le serpent à la morsure brûlante soit le "malade"© : mais il est difficile d’intercéder pour cette hypothèse puisque dans le peuple de Raihël, il y a beaucoup de "bien-portants" qui

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lundi, 14 septembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

Il fut saisi de pitié envers eux et infirma les guérisseurs.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,13-21. (*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus partit en barque pour un endroit désert, à l'écart. Les foules l'apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied. En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de pitié envers eux et guérit les infirmes. Le soir venu, les disciples s'approchèrent et lui dirent : « L'endroit est désert et il se fait tard. Renvoie donc la foule : qu'ils aillent dans les villages s'acheter à manger ! » Mais Jésus leur dit : « Ils n'ont pas besoin de s'en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Alors ils lui disent : « Nous n'avons là que cinq pains et deux poissons. » Jésus dit : « Apportez-les-moi ici. » Puis, ordonnant à la foule de s'asseoir sur l'herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Tous mangèrent à leur faim et, des morceaux qui restaient, on ramassa douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.

_____Si l'homme ancien, corrompu par ses désirs trompeurs [1, AV note 3], prenait le dessus, il partirait bien en barque pour un endroit désert, à l'écart, renvoyant la foule aux six précédents commentaires signalés par les astérisques : nous avons là une demi-douzaine de fois cette fameuse évocation des cinq pains et deux poissons ! Qu’y apporter de plus ici ?

loup tex avery.jpeg_____Il faut bien vivre, avoir de quoi s'acheter à manger [2, APR note 34], être saisi de pitié quand le soir venu, une disciple s’approche et dit : « L'endroit est désert et il se fait tard. J’ai très peur du loup [3, APR note 11]. Envoie-le donc loin de la foule : qu'il aille dans les villages dévorer quelqu’un d’autre ! » Et Nana [4] lui répondit : « Il a besoin [5, note 3] de s'en aller. Donnez-moi vous-même à manger. » Car pour manger à sa faim, ce genre d’oiseau [6] ne se contente pas de s’asseoir sur l’herbe pour la brouter. Alors elle lui dit : « Je n'ai là que des copains et un époux empoisonnant. » Nana dit : « Pas besoin de me les apporter ici. » Puis, faisant ordonner à ses poules [7][8] de s'asseoir sur la loi [9], elle prit ses honoraires [10][11][12], et, baissant les yeux, elle prononça la malédiction ; elle rompit l’alliance pour cause de "violente [13, note 21] maladie"©, elle la donna à la disciple, et la disciple la donna à une foule avide de "bien-portance". Tous mangèrent à leur faim et, des morceaux du loup qui restaient, on les ramassa dans un panier à salade [14, APR note 9] plein de mensonge, embarqués pour un endroit désert, à l'écart [15][16]. Ceux qui avaient mangé s’étaient environnés de sympathie "compatissante"©, sans compter les enfants [14, APR note 9] : les seuls à ne pas être dupes de cet étrange manège [17, note 25]. Les foules l'apprirent et, cliquant de leurs villes [18, APR note 42], elles suivirent les papiers.

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Elles peuvent d’ailleurs en suivre d’autres qui, sous des dehors un brin millénaristes, donnent à manger quelques informations relatives à la criminalisation du citoyen ordinaire [19]. Ce dernier n'a pas besoin de s'en aller commettre un délit pour être condamné… mais ici, est-ce bien une surprise [20] ? À l’honneur, l’inénarrable concept de la "dangerosité"©[21] (idéal pour un "violent malade"© à jeter [22]) prompt à infirmer nos pitoyables "guérisseurs" [23] pour lesquels il fournit le fonds de commerce… Les foules suivront, tant qu’elles se laisseront saisir de terreur [24] envers ces affreux monstres gluants [25] fantasmatiques qui se multiplient plus miraculeusement que cinq pains et deux poissons !

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Une cockerinade par jour

Toto entre à la maison les vêtements tachés de boue :
- T'as pas honte, Toto ? T'as lair d'un vrai goret ! J'espère que tu sais ce que c'est un goret...
- Oui maman, répond en riant Toto : c'est le petit d'une truie !...

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lundi, 03 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (30)

Sauce qui veut ! (avec glace, SVP…)

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,13-17. (*)(*)(*)(*)/(*)(*)
(Fête de la Croix Glorieuse)

Nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme.
 De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.  

______Un centurion de l'armée romaine avait un esclave malade, sur le point de mourir. Il avait entendu parler de Jésus, avait cru au Fils de l’homme et L’avait reconnu comme Seigneur sans même se trouver en face de Lui [1]avant qu’Il ne soit élevé. Un autre centurion de l'armée romaine, lui, était là en face de Jésus, s'écriant : « Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu ! [2, APR note 22] » Celui-là parle à l’imparfait [3, APR note 39], sans doute plus que sur le point de regretter d’avoir obéi si aveuglément [4] aux ordres de sa hiérarchie, puisque ayant pris une part active à la dite élévation : il est vrai que si lui aussi avait entendu parler de Jésus, gageons que dans ce contexte plus brûlant, ce fut alors en termes moins glorieux. Pourtant, de même que le serpent de bronze élevé par Moïse dans le désert fut la préfiguration du Fils de l'homme élevé sur la croix, un homme mordu par un serpent, et qui regarde vers le serpent de bronze, n’est-il pas lui-même la préfiguration de ce centurion-là ? En effet, tout homme qui croit obtient par lui la vie éternelle. Or, que voit ce centurion (qui n’en est pas moins homme !) ? Trois croix élevées dans un désert d’amour, de vie et de récrimination [5][6] contre Dieu : au-delà de cet aspect misérable, c’est en voyant comment il avait expiré qu’il croit, soit avant toute manifestation glorieuse de résurrection, au paroxysme de la honte [7] à l’échelle humaine.      

Livre des Nombres 21,4-9. (*)/(*)(*)(*)(*) 
Au cours de sa marche à travers le désert, le peuple d'Israël, à bout de courage,
 récrimina contre Dieu et contre Moïse : « Pourquoi nous avoir fait monter d'Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir dans le désert, où il n'y a ni pain ni eau ? Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! » Alors le Seigneur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, et beaucoup en moururent dans le peuple d'Israël. Le peuple vint vers Moïse et lui dit : « Nous avons péché, en récriminant contre le Seigneur et contre toi. Intercède auprès du Seigneur pour qu'il éloigne de nous les serpents. » Moïse intercéda pour le peuple, et le Seigneur dit à Moïse : « Fais-toi un serpent, et dresse-le au sommet d'un mât : tous ceux qui auront été mordus, qu'ils le regardent, et ils vivront ! » Moïse fit un serpent de bronze et le dressa au sommet d'un mât. Quand un homme était mordu par un serpent, et qu'il regardait vers le serpent de bronze, il conservait la vie !

            Que fait un serpent [8] au sommet d’un mât [9] ? Sa place n’est-ell301875196.jpge pas au contraire au ras du sol… voire en dessous au regard des symboles mortifères [10, APR note 30] qu’il draine avec lui ? Du reste cette funeste réputation ne faillit nullement ici : beaucoup mourant de la morsure brûlante des serpents. (Les hommes eux-mêmes ne se plaisent-ils pas à récupérer de tels symboles afin de les dresser pour une cause contraire [11, APR note 6], comme pour essayer d’en conjurer le mauvais sort ? Quant à savoir s’ils y parviennent, c’est là une autre histoire…) Mais de même que s’observent un "avant que le Fils de l'homme soit élevé", et un "après" qui ne modifient pas visiblement le monde et ses misères, le serpent de bronze conserve la vie… également de ses congénères de chair ! Le Seigneur ne dit pas à Moïse : « Fais-toi un serpent, et dresse-le au sommet d'un mât : tous les serpents qui passeront par là, abracadabra pouf pouf [12, notes 46 à 48] ! ceux qui voudront mordre, qu'ils le regardent, et couic ! ils mourront ! » Moïse fit son serpent de bronze, et son peuple n’a pas vu disparaître [1300px-DisneyKaa.PNG3] les serpents pour autant, continuant à s’en faire mordre… et continuant à en mourir s’il ne regardait pas vers le serpent de bronze. Celui-là sauve la vie, non par un regard séduisant [14] obligeant à se tourner irrépressiblement vers lui, le "trouble hypnotique rendant impossible le consentement" [15] du mordu !… Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour  suspendre le cours de la marche du monde à travers ses déserts (ce qui n’en exclut pas les oasis !), mais pour que, par lui, le monde ne se croit pas sauvé par le premier mirage [16] venu.

         Mirage, voilà qui ne rime pas si mal avec "à bout de courage" : où il n'y a ni pain ni eau, seulement le dégoût d’une nourriture dite misérable. Or, c’est précisément dès l’énoncé de telles récriminations que le Seigneur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante. Il s’agit du peuple d'Israël suivant alors Moïse, fidèle serviteur de Dieu puisque récriminé au même titre que Lui. Peuple ô combien pratiquant (notamment les traversées de désert !)… mais récriminant ouvertement contre Dieu, ainsi que contre une "nourriture misérable", nourriture que605328519.jpg l’on sait par ailleurs être la fameuse manne [17] de l’ancienne Alliance. Encore une préfiguration ! Celle d’un certain repas du Seigneur [1, APR note 15], bien entendu : là où il y a du pain à manger et une coupe à boire. Si l’ancienne Alliance n’est pas la nouvelle, si préfiguration n’est pas identification, si enfin il n’y avait certes pas à discerner le corps du Seigneur à travers la manne, il n’en demeure pas moins que celle-ci –à l’instar du Fils de l’homme- est descendue du ciel… puis sont montées au ciel ces récriminations la tenant pour une "nourriture misérable". Peuple ô combien pratiquant… et préfigurant à son tour le non croyant [18, note 25] : croyant en Dieu (sinon comment pourrait-il récriminer contre Lui ?), mais ne croyant plus à Dieu [19,p.3]. Qu’est-ce être "à bout de couragesinon être à bout d’espérance, comme de confiance ? Quant à la charité [3, AV note 39], il va sans dire que l’esprit de récrimination est peu favorable à son plein développement ! Toujours est-il que tenir une nourriture descendant du ciel pour misérable, c’est déjà s’en rendre indigne [1, AV note 39] en la discernant comme ce qui vient de la terre : là où rampe le serpent ; et celui qui la mange avec dégoût mange sa propre condamnation [1, AV note 40]. C’est dire que lorsque le Seigneur envoie contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, Il ne prend plaisir à la mort de personne [20, AV note 36] : Il juge pour corriger [1, APR note 40], entérinant dans le monde une situation ne venant pas de Lui, mais des récriminateurs contre Lui. L’"avantage" du désert, c’est qu’il est… désert : c’est-à-dire que le peuple d’Israël y est incomparablement plus isolé que dans le métro aux heures de pointe. Aussi ne sera-t-il pas tenté d’ajouter à ses récriminations quelque projection [21, notre 57] à l’adresse d’un autre peuple [22, note 30], obtenant par lui le rôle peu enviable de bouc émissaire [23, note 72] ; le peuple en vient donc sans plus tarder –et sans envenimer (!) : n’y a-t-il pas assez avec les serpents ?- à dire  : « Nous avons péché, en récriminant contre le Seigneur et contre toi… ». Moïse intercédant alors pour lui, peut lui fournir le moyen de regarder vers sa guérison, à la mesure [24] de ce qu’il aura au préalable retourné ses récriminations contre lui-même, en ayant regardé en face son peu de foi exprimé par son péché, lui-même ouvertement confessé. Quand un homme était mordu par un serpent, et qu'il regardait vers le serpent de bronze –parce qu’il avait regardé en face son peu de foi et non celui d’un autre-, il conservait la vie. Sans ce "et", il est permis d’en déduire que celui qui omettait de regarder vers le serpent de bronze avait d’autres omissions sur la conscience… et s’en tirait à moins bon compte.

         De nos jours, rien de tel ; ce qui tient moins à l’éloignement de cet usage -un brin exotique- de se faire un serpent de bronze, et de le dresser au sommet d'un mât, qu’au dégoût de cette "nourriture misérable" constituée par l’examen de nous-mêmes [1, APR note 40] tel que Paul le préconise… bien qu’il ne soit pas (parce qu’il n’est pas !) "médecin"©[25]. À l’usage de ce dernier, faux intercesseur [26], il semble en effet qu’afin que tout homme qui croit au Fils de l’homme obtienne par lui la vie éternelle, il faille que l’un ou l’autre des fils des hommes soit descendu !!! La sauce est pour le moins piquante : de tels usagers se gardent d’ailleurs d’y goûter. En revanche sont-ils portés sur la boisson compensatoire [27] : le digestif [1, APR note 57]Récriminer contre le Seigneur ? Au contraire, brûlent-ils ainsi de L’élever et de L’élever encore <

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mardi, 14 septembre 2010 | Lien permanent

Après le dessert, préparez la tasse du café, atterrissez sa soucoupe.

Une mouche tombe dans une tasse de café

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 3,1-6. (*)|(*)(*)/(*)
L'an quinze du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée, Hérode prince de Galilée, son frère Philippe prince du pays d'Iturée et de Traconitide, Lysanias prince d'Abilène, les grands prêtres étant Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, fils de Zacharie. Il parcourut toute la région du Jourdain ; il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés, comme il est écrit dans le livre du prophète Isaïe : À travers le désert, une voix crie : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées ; les passages tortueux deviendront droits, les routes déformées seront aplanies ; et tout homme verra le salut de Dieu.

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Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -3,1-6° (*)
L'an quinze du règne de l'empereur Prépubère [1, APR note 21], Fonce Pilote [2] étant gouverneur de la Purée, Œufcoque prince de Gallinacée [3], son frère Phillalapatte [4] prince du pays d'Achedétée [5] et de Traqueausuicide [6], Giulionattas [7] prince de Propylène [8, note 4], les grands trêtres [9] étant Rivoire et Carrée [10], la parlote [11] du Docteur fut adressée au dessert à Entregent, fils de Canari [12]. Il parcourut sa prose dans toute la région du Jourdain [13] ; il proclamait un baptême de régression [14] pour le pardon des péchés [15], comme il est écrit dans le livre du prophète Aïeaïeaïe [16] : Après le dessert, une voix crie : Préparez le chemin du Docteur [17], ratatinez sa route [18]. Tout ravin sera creusé [19][20], toute montagne et toute colline seront élevées ; les passages droits deviendront tortueux [21], les routes aplanies seront déformées ; et tout homme "verra"©[22, APR note 28] le dahu [23, note 23] du Docteur.

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Livre de Baruc 5,1-9. (*)
Jérusalem, quitte ta robe de tristesse et de misère, et revêts la parure de la gloire de Dieu pour toujours,  enveloppe-toi dans le manteau de la justice de Dieu, mets sur ta tête le diadème de la gloire de l'Éternel. Dieu va déployer ta splendeur partout sous le ciel, car Dieu pour toujours te donnera ces noms : « Paix-de-la-justice » et « Gloire-de-la-piété-envers-Dieu ». Debout, Jérusalem ! tiens-toi sur la hauteur, et regarde vers l'orient : vois tes enfants rassemblés du levant au couchant par la parole du Dieu Saint ; ils se réjouissent parce que Dieu se souvient. Tu les avais vus partir à pied, emmenés par les ennemis, et Dieu te les ramène, portés en triomphe, comme sur un trône royal. Car Dieu a décidé que les hautes montagnes et les collines éternelles seraient abaissées, et que les vallées seraient comblées : ainsi la terre sera aplanie, afin qu'Israël chemine en sécurité dans la gloire de Dieu. Sur l'ordre de Dieu, les forêts et leurs arbres odoriférants donneront à Israël leur ombrage ; car Dieu conduira Israël dans la joie, à la lumière de sa gloire, lui donnant comme escorte sa miséricorde et sa justice.

Livre de Caduc 5,1-9. (*)
Jémalpartou [24], quitte tes "malades"© de tristesse et de misère, et remets-les à la gloire du Docteur pour longtemps [25], enveloppe-toi dans le menteau [26] de la justice du Docteur, mets sur tes têtes [27] les diadèmes de la gloire de l'enterré [28]. Le Docteur va dévoyer ta splendeur partout sous le ciel, car le Docteur pour longtemps te donnera ces noms : « Pet-de-lapin [29] » et « Gloire-de-l’inquiété-envers-le-Docteur ». Couché, Jémalpartou ! retiens-toi à ta bassesse, et regarde vers l'accident ("thérapeutique"©) : vois tes enfants désassemblés du lever au coucher par la parlote du Docteur malsain ; ils se lamentent parce que le Docteur te soutient. Tu les avais fait partir enfourgonnés, emmenés par les ennemis du feu [30, note 33], et le Docteur se la ramène, porté en triomphe, comme sur un trône royal. Car le Docteur a décidé que les hautes montagnes et les collines éternelles –plus "malades"© les unes que les autres- seraient abaissées, et que les vallées de larmes seraient comblées [31, note 26] : ainsi la terre sera aplatie, afin que Raihël [32] chemine en sécurité dans la gloire du Docteur. Sur l'ordre du Docteur, les forets [33, note 26] et leurs arbres perçants donneront à Raihël leur ouvrage ; car le Docteur conduira Raihël dans les foies [34], à l’ombre de sa gloire, lui donnant comme escorte sa misère et sa tristesse [35].

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Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 1,4-6.8-11. (*)(*)
Frères, chaque fois que je prie pour vous tous, c’est toujours avec joie, depuis le premier jour jusqu'à maintenant. Et puisque Dieu a si bien commencé chez vous son travail, je suis persuadé qu'il le continuera jusqu'à son achèvement au jour où viendra le Christ Jésus. Oui, Dieu est témoin de mon attachement pour vous tous dans la tendresse du Christ Jésus. Et, dans ma prière, je demande que votre amour vous fasse progresser de plus en plus dans la connaissance vraie et la parfaite clairvoyance qui vous feront discerner ce qui est plus important. Ainsi, dans la droiture, vous marcherez sans trébucher vers le jour du Christ ; et vous aurez en plénitude la justice obtenue grâce à Jésus Christ, pour la gloire et la louange de Dieu.

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Rosekimiens 1,4-6.8-11. (*)
Frères chiens, chaque fois que vous tous aboyez pour moi [36], c’est toujours avec joie, depuis le premier jour jusqu'à maintenant. Et puisque le Docteur a si bien commencé chez vous son travail, je suis persuadé qu'il le continuera jusqu'à l’achèvement de vos "malades"©[31, note 15] son achèvement la nuit où viendra la crise de Philou. Oui, le Docteur est témoin de mon attachement pour vous tous dans la détresse de la crise de Philou. Et, dans ma prière, je demande que votre "compassion"©[37] vous fasse progresser de plus en plus dans la conninstance [38] vraie et la parfaite indifférence [39, APR note 30] qui vous feront discerner ce qui est le plus "prudent"©[40]. Ainsi, dans la froidure [41][42], vous marcherez en trébuchant vers la nuit de la crise ; et vous aurez en plénitude la "justice"©©© obtenue grâce à Nana [43] en crise, entre la poire et le fromage du Docteur.

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_____Aplanissant la route du Seigneur et préparant son chemin, Jean Baptiste est plus connu comme le précurseur de tout homme voyant le salut de Dieu que de la capitectomie [44, APR note 32][45]. Mais à travers sa voix qui crie dans le désert, il présente un trait si dominant que si le Ciel avait du temps à perdre, à n’en pas douter le fils de Zacharie recueillerait tous les suffrages pour assurer le saint patronage d’une catégorie d’hommes à laquelle nul ne risquait d’adresser la parole en l'an quinze du règne de l'empereur Tibère… puisqu’ils n’existaient pas. Du reste, ils n’existent toujours pas [46, note 29] ! Aussi le patronage assuré par Jean ne consisterait-il pas tant à couvrir cette catégorie de sa sainte protection qu’à paraître pour ce qu’il a toujours été : un précurseur.

_____En effet, il vivait dans le désert, était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage [47]. Aujourd’hui, son compte serait bon : pourvu d’un tel curriculum vitæ, notre homme susciterait parmi ses proches un besoin pressant de cheminer en sécurité [48] : crier dans le désert n’est-il pas déjà d’une rare "violence psychologique"©[49] ? Aurait-il seulement le temps de proclamer : « Aïe : voici venir derrière moi celui qui est plus "puissant" [50, note 12] que celui qui est plus puissant que moi » ? Et afin de lui faire sa fête (toujours précurseur…), on lui donnerait quelques pompiers [30, note 33] comme escorte pour le conduire dans un autre désert [51], celui-là étant déjà préparé et aplani jusqu’à saturation [52, APR note 47]. C’est que Jean concentre sur sa personne les traits les plus saillants de la stigmatisation en pseudo "maladie mentale" ! Être vêtu de poil de chameau, c’est être recouvert de sauterelle%5B1%5D.jpgl’opprobre des siens. Être ceint de cuir autour des reins, c’est de voir ces mêmes siens s’éreinter à vouloir persuader un "malade mental" de se "soigner"©, "déni de souffrance"©[53], M.T.D. [33, note 8] et tout le bazar à l’appui : question cuir, ils sont tannants… Se nourrir de sauterelles, c’est porter le regard sur ce dont se nourrissent les sauterelles elles-mêmes : les moucherons, par exemple. Moucheron + chameau font progresser de plus en plus dans la connaissance vraie et la parfaite clairvoyance d’une fameuse parabole [54] qui, à elle seule, résume toute la "philosophie" d’une certaine "médecine"©, se voulant pourvoyeuse exclusive de miel [55, note 9]. Tout amateur de miel sauvage sort par conséquent de la norme admissible. Ce qui est encore faire l’impasse sur le "danger pour soi-même et pour les autres" que représente une telle nourriture : aussi "vrai" que la "maladie mentale" est "puissamment" mortifère [56] par elle-même, du miel sauvage ne risque-t-il pas de mordre sans crier gare ? Dans le désert qui, par définition, n’a pas âme qui vive, qui irait se porter au secours d’une malheureuse victime sauvagement agressée ? Des Martiens à bord d’une soucoupe volante ?

Enfin, on atteint l’apothéose avec la voix qui crie dans le désert : il n’y a que par la magie [57] de "l’incommunicabilité"©[58] que des hautes montagnes de cris assourdissants [52, APR note 47] viennent se perdre dans le désert des passages tortueux et des routes déformées de la "bien-portance"

_____Quant à la soucoupe, gardons-là pour le café : le jour où viendront des signes dans le soleil, la lune et les étoiles [31, APR note 41], ces signes seront là afin de préparer la parure de la gloire de Dieu. Ce qui est d’une toute autre nature qu’une rencontre de troisième type : si le salut peut passer par des paraboles, il n’est pas censé passer par les antennes de petits hommes verts… surtout s’ils sont verts de peur [59] !

http://www.look-zippy.com/show/v4922w500/

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Une cockerinade par jour

Un astronaute arrive sur Mars et fait connaissance avec les Martiens. Il remarque chez eux une étrange coutume : à chaque fois qu'un Martien dit un nombre, tous les autres éclatent de rire. Il demande des explications à un Martien. Celui-ci répond :
- Nos blagues sont trop longues à raconter. Du coup, nous attribuons un numéro à chacune, et il suffit de dire ce numéro pour raconter la blague. Ça va plus vite, regarde : 463 !
Alors, les Martiens éclatent de rire.
- Génial, je peux essayer ?
- Bien sûr !
- 758 !
Tous les Martiens rient aux éclats.
- Elle est excellente, celle-là : on ne la connaissait pas !

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dimanche, 06 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)

Tu glisseras sur la rampe et tu mordras la poussière.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[*][!]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,1-10. (*|*|*)/(*)
(
Mt)(Mt)(Mt)(7)|(Jn)(Mt)(Mc)(Jn)(Jn)(Mt)(Mc)(Jn)(Lc)(Mt)(Mc)(12)
En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule de gens
(*), et qu'ils n'avaient pas de quoi manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : « J'ai pitié de cette foule, car depuis trois jours déjà ils sont avec moi, et n'ont rien à manger. Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en route ; or, quelques-uns d'entre eux sont venus de loin. » Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra-t-on trouver du pain pour qu'ils en mangent à leur faim, dans ce désert ? » Il leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils lui dirent : « Sept. » Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule. On avait aussi quelques petits poissons. Il les bénit et les fit distribuer aussi. Ils mangèrent à leur faim, et, des morceaux qui restaient, on ramassa sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya. Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha.

         En ces jours-ci également, il y a de nouveau une grande foule de gens qui n’ont pas eu de quoi "manger", renvoyés chez eux "à jeun" après s’être heurtés à des pages demeurant aussi foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétédésespérément blanches qu’il y a peu d’herbe dans le désert. Dieu merci, ceux-là ne vont pas défaillir en route ; car si quelques-uns d'entre eux sont venus de loin… ils ne sont pas sortis de chez eux. L’avantage du webmestre –hors visée purement commerciale-, c’est qu’il n’a pas à se préoccuper de trouver du pain à ses visiteurs pour qu'ils en mangent à leur faim puisqu’ils sont "virtuels". L’inconvénient, c’est que tout le monde (webmestre+visiteurs) s’assoit par terre lorsque, là où se distribue habituellement de quoi "manger", la défaillance provient du serveur externe hébergeant la salle à "manger". Celui-ci faisant face à une attaque qui, pour être "virtuelle", n’en interdit pas moins l’accès, croulerait-on sous les pains et les poissons que c’est le désert pour chacun. Alors le webmestre ne se cache pas d’être "nu", n'en éprouvant aucune honte [1, AV note 39] puisque n’ayant désobéi à aucun interdit ; avec des milliers d’autres, il prend son mal en patience après avoir eu la connaissance de ce mal [2, APR note 21] (!) à son origine, via une source hébergée par un serveur distinct du défaillant. Accessoirement, il aura pitié de l’équipe technique sur le pied de guerre à des heures indues, travaillant dans l’ombre –et dans la souffrance- à rétablir le service : sans lui meurtrir la tête de « Où en êtes-vous donc ? »… mais en souhaitant néanmoins que la panne [3] ne s’aggrave pas, qu’elle ne dure pas éternellement [4] ou qu’elle n’en aie pas pour trois jours !

Livre de la Genèse 3,9-24. (*)/[*,p.4/5]|(*)(*)(

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samedi, 12 février 2011 | Lien permanent

Les pharmaciens et les docteurs de l’Aboi, en recevant le baptême des ”malades”©, ont rajouté au dessein que le Docteur

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 [*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,24-30. (*)(*)(*)|(*) 
Après le départ des envoyés de Jean Baptiste, Jésus se mit à parler de lui aux foules : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?...
 Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un homme aux vêtements luxueux [*] ? Mais ceux qui portent des vêtements magnifiques et mènent une vie de plaisir sont dans les palais des rois. Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le dis ; et bien plus qu'un prophète ! C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi. Je vous le dis : Parmi les hommes, aucun n'est plus grand que Jean ; et cependant le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui. [*]/(*)(*)(*)  Tout le peuple qui a écouté Jean, y compris les publicains, a reconnu la justice de Dieu en recevant le baptême de Jean (*). Mais les pharisiens et les docteurs de la Loi, en ne recevant pas ce baptême, ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux. »

        Après cette seconde version [1] du départ des envoyés de Jean Baptiste, certains "docteurs de la Loi" –de ceux qui sont toujours prompts à renforcer les piquets des contradictions apparentes qu’ils aiment à faire éclater entre les différents narrateurs- en seront pour leurs frais : c’est qu’entre la parole de Luc –hier [2] et aujourd’hui- et celle de Matthieu -ce dimanche [1]-, les différences ne submergeront pas la terre ; les montagnes ne changent guère de place, les collines ne s’ébranleront pas davantage. Au contraire, on penserait plus à les confondre… ou à se demander lequel aura copié sur l’autre ! C’est aussi que ce qui est écrit est un moment charnière, ne devant pas souffrir d’ambiguïté entre les messagers : marquant ce dessein d’un Dieu qui clôt l’ancienne Alliance avec Jean pour ouvrir la nouvelle avec Jésus. Aux foules contemporaines de ce moment-là (sans parler de celles qui, ensuite, s’engageront dans ce chemin au fil des générations), agitées comme un roseau par le vent de ces deux prophètes qui, bien que ne prônant évidemment pas un autre Dieu [2, APR note 14/1] que le Dieu Saint d’Israël, affichent des mœurs [2, notes 3 à 9] se dissemblant en tout point [3,1][4,1](!), ne faut-il pas craindre d’éliminer tout ce qui peut ajouter à la confusion en dispersant ce qui devrait être rassemblé ?

         Alors, quand Jésus se met à parler de Jean Baptiste aux foules, Il ne les interpelle pas sur ce qu’elles ont entendu dire [2, note 8] : de l’un comme de l’autre. Que sont-elles allés voir au désert ? (désert de pierre : non de chair quand des foules y viennent !)
- Un homme aux vêtements luxueux, menant une vie de plaisir ?
Or, ceux qui mènent une telle viesont dans les palais des rois : là où n’était pas Jean… et

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jeudi, 16 décembre 2010 | Lien permanent

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