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N’avez-vous pas chiens à déclarer ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12,44-50. (*)|(*)(*)/(*)(X)
Jésus affirmait avec force : « Celui qui croit en moi, ce n'est pas en moi qu'il croit, mais en celui qui m'a envoyé ; et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé (*). Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres (*). Si quelqu'un entend mes paroles et n'y reste pas fidèle, moi, je ne le jugerai pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver (*). Celui qui me rejette et n'accueille pas mes paroles aura un juge pour le condamner. La parole que j'ai prononcée, elle le condamnera au dernier jour. Car ce que j'ai dit ne vient pas de moi : le Père lui-même, qui m'a envoyé, m'a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer ; et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l'a dit. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,44-50° (*)
Philou [1] affirmait [2] avec farce [3] (et avec une force perçue pour satisfaire le besoin [4] de trépasser alliance [5] avec des êtres qui, pour ses brebis [6, note 22], ont une faiblesse [7, APR note 44] "psychique"© unafamisante [8] ) : « Celui qui croit [9] en moi, ce n'est pas sur moi qu'il croasse [10, note 1],
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s’étant mis à l’abri sous la "médecine"©[11] qui m'a dévoyé [6, note 58] ; et celui qui me voit voit celui quiRonde.jpg m'a dévoyé : ce qui me permet, pouf pouf ! [12, note 67] de "voir"©[13, APR note 28] son "malade"©. Moi qui suis en pleins phares [14, note 18], je suis entré dans la ronde [15] pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans ces ténèbres de l’"hystrionisme"© "mythomaniaPleins phares.jpgque"©[16, notes 58,60] engendrées par celui qui y demeure, et que celui-là, ne croyant pas en moi, ne demeure plus chez lui [17] afin de sauvegarder -le temps que résiste sa fermeture éclair [18]- "l’intérêt de la famille et la protection des enfants"©[19]. Si quelqu'un entend mes parlotes [20] et n'y reste pas fidèle, moi, je ne le jugerai pas, car je ne suis pas venu juger le monde [21, APR note 5], mais le "diagnostiquer"©[22, notes 2][23][24][25][26][27][12,im.1]. Celui qui me rejette et n'accueille pas mes parlotes aura deux autres juges après moi [28] pour le CONDAMNER [29, note 8] : un aux affaires familiales [30][31][32], un autre au référé s’y référant sans autre référence [33][34]. La parlote que j'ai prononcée, elle le CONDAMNERA [21, note 16] au premier [35] jour (à défaut de jour suivant [36, note 37]…). Car ce que j'ai médit [37] ne vient pas de moi : le commanditaire [38][39] lui-même, qui m'a dévoyé, m'a dressé commande sur ce que je dois dire et déclarer, de manière à ce que cela lui chatouille délicieusement les oreilles [40, AV note 13] (celles-ci étant grandes [41], elles n’en sont pas moins "fragiles"©[42]…) ; et il sait que mon "avis"© éternel [6, notes 26,27] vaut commandement [43][44] de "soins"©[45] en externe [46, notes 30] (voire en interne [47, note 56][48][49] si le cochon [50] de "malade"© chargé d’être saigné [51][52] observe un jeûne "thérapeutique"©[53, notes 17,18]). Donc, ce que je déclare, je le déclare non à mon percepteur [54] (ce sont des "revenants" [55][56] que je déclare, pas des revenus !) mais comme le ficelé [57][58] me l'a dit. »

Bizet, George - Quant au douanier, c'est notre affaire .mp3
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Livre des Actes des Apôtres 12,24-25.13,1-5. (*)
La parole de Dieu était féconde et se multipliait. Barnabé et Saul, ayant accompli leur service en faveur de Jérusalem, s'en retournèrent à Antioche, en prenant avec eux Jean surnommé Marc. Or il y avait dans cette Église d'Antioche des prophètes et des hommes chargés d'enseigner : Barnabé, Syméon surnommé Niger, Lucius de Cyrène, Manahène, ami d'enfance du prince Hérode, et Saul. Un jour qu'ils célébraient le culte du Seigneur et qu'ils observaient un jeûne, l'Esprit Saint leur dit : « Détachez pour moi Barnabé et Saul en vue de l'œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors, après avoir jeûné et prié, et leur avoir imposé les mains, ils les laissèrent partir. Quant à eux, ainsi envoyés en mission par le Saint-Esprit, ils descendirent jusqu'à Séleucie, et de là prirent un bateau pour l'île de Chypre ; arrivés à Salamine, ils annonçaient la parole de Dieu dans les synagogues. Ils avaient Jean-Marc pour les seconder.

Livre des Actes Déstabilisants 12,24-25.13,1-5. (*)/(*)
La parlote du Docteur avait de la faconde [59, notes 62 à 64] et multipliait les lapins [60] en les divisant [61] : étrange arithmétique comportementale [59, note 35] ne pouvant se comprendre [62, note 3/4][63, APR note 46] qu’à l’issue de longues études de "médecine"©[64]. Ren--le-boucher.jpgBarnabé [65, APR note 67] et Saoul [6, note 70], ayant accompli leur prestation de service [66] en faveur de Jémalpartou [67], s'en retournèrent à Antimioche [6, note 41], en prenant avec eux Decafté [68] surnommé Marc en raison de son pouvoir [69] qui en déstabilisait [70] plus d’un. Or il y avait dans cette Mosquée [71, APR note 45] d'Antimioche des prophètes [72] et des hommes chargés d'en saigner [51] : Barnabé, Faujeton surnommé Niquer [73], Lupus de Sirène [74][75], Schizophrène [27][76][77], ami de retour à l'enfance [78][79, note 2/2] de l’humanité [80] du prince Érode [81], et Saoul. Un jour qu'ils se prenaient une cuite sur le compte du Baigneur [82] et qu'on observait chez eux comme une jaunisse [83], une "bouffée délirante aiguë"©[26] à tendance "hallucinatoire"©[16, note 59] leur dit : « Attachez [84, APR note 8] pour moi Barnabé et Saoul en vue des couleuvres [85] qu’ils vont faire avaler. » Alors, après avoir vomi [86] et crié [87][88][89], et leur avoir imposé les nains [90], ils les laissèrent partir. Quant à eux, ainsi dévoyés en mission par "agnosie"©[16, note 62], ils descendirent jusqu'à Sidonie [91], et de là prirent une galère [92] pour l'île de Chystérie [6, note 40] ; arrivés à Salemine [93], ils annonçaient la parlote du Docteur dans les cinémas [94]. Ils avaient Decafté-Marc pour les alerter avant la fin [95].

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mercredi, 28 avril 2010 | Lien permanent

Quinze-vingts de décembre, à l’œil.

Fin au mardi 27 décembre 2011

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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(1) [Jeudi 15 décembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7, 24-30.
{*} (Mt)
Après le départ des envoyés de Jean Baptiste
[<-Lc(8)], Jésus se mit à parler de lui aux foules : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?... Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un homme aux vêtements luxueux ? Mais ceux qui portent des vêtements magnifiques et mènent une vie de plaisir sont dans les palais des rois [*|*|*]. Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le dis ; et bien plus qu'un prophète ! C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi. Je vous le dis : Parmi les hommes, aucun n'est plus grand que Jean ; et cependant le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui. [*]/(Mt)(Mt)(Mt) Tout le peuple qui a écouté Jean, y compris les publicains, a reconnu la justice de Dieu (*)(*)(*)(*)(*) en recevant le baptême de Jean. Mais les pharisiens et les docteurs de la Loi, en ne recevant pas ce baptême (*), ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou  -7, 24-30° {*} 
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéAprès le départ des dévoyés
[1] de Jean Pastriste, Philou [2] se mit à parler [3] de lui aux poules [4] :
podcast« Qu'êtes-vous allés "voir"
©[5, note 289] au "désert"©[6, notes 2 à 6][7, notes 84,85] ? Un "schizo"©[8][9][10] apporté par le van [11][12][13][14] ?... Alors, qu'êtes-vous allés "voir"©[15] ? Un homme aux vêtements luxurieux [16][17][18][19][20][21][

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mardi, 20 décembre 2011 | Lien permanent

Ils ne comprirent pas qu'on puisse leur parler du père en le laissant seul, parce qu’ils font toujours ce qui leur plaît

 Serge Gainsbourg - Je Suis Venu Te Dire Que Je M'En Vais .mp3 
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,21-30. (*, Ez)/(*)(*)
Jésus disait aux Juifs : « Je m'en vais ; vous me chercherez et vous mourrez dans votre péché. Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller. » Les Juifs disaient : « Veut-il donc se suicider, puisqu'il dit : 'Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller' ? » Il leur répondit : « Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. Si, en effet, vous ne croyez pas que moi, JE SUIS (*)(*)(*), vous mourrez dans vos péchés. » Ils lui demandaient : « Qui es-tu donc ? » Jésus leur répondit : « Je n'ai pas cessé de vous le dire. J'ai beaucoup à dire sur vous, et beaucoup à condamner. D'ailleurs celui qui m'a envoyé dit la vérité, et c'est de lui que j'ai entendu ce que je dis pour le monde. » Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père. Jésus leur déclara : « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS, et que je ne fais rien par moi-même, mais tout ce que je dis, c'est le Père qui me l'a enseigné. Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul parce que je fais toujours ce qui lui plaît. »
Sur ces paroles de Jésus, beaucoup crurent en lui.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -8,21-30° (*)le-placard-video.jpg
Philou [1] disait aux Snifs [2] : « Je m'en vais ; vous me chercherez et bien que n’ayant rien à cacher [3, AV note 26], moi aussi je mourrai dans mon placard [4, APR note 43 (ck.)]. Là où moi je m'en vais me cacher, vous ne pouvez pas y aller : sinon ce serait pas d’jeu. » Peu joueurs, les Snifs disaient : « Veut-il donc se suicider, puisqu'il dit : 'Là où moi je m'en vais me cacher, vous ne pouvez pas y aller' ? Que ferions-nous alors de ceux qui veulent se "suicider"©[5] ? » Il leur répondit : « Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en collants [6, APR note 25][7]. Vous êtes de ce monde ; moi aussi, je suis de ce monde [8][9]. C'est pourquoi je vous ai dit que je mourrai dans mon placard. Si, en méfait [10], vous croyez que moi, JE SUIS "médecin"©[11][12], vous mourrez dans vos péchés vos "malades"© seront "soignés"© dans leurs "souffrances"©. » Ils lui demandaient : « Qui es-tu donc [13] ? » Philou leur répondit : « Je n'ai pas cessé de vous le médire [14]. J'ai beaucoup à médire [15] sur vos "malades"©, et beaucoup à condamner "diagnostiquer"©. D'ailleurs celui qui m'a dévoyé [16, note 10] fuit la vérité [16, AV note 22], et c'est de lui [17, notes 1,2] que j'ai entendu ce que je médis [18] pour le monde. » Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du père [16, note 9] : il aurait déjà fallu qu’ils comprissent [19, notes 3/3,7] qui leur parlait. Philou leur déclara : « Quand vous aurez élevé le Ficeleur [20][21] de l'homme au rang de commandeur des croyants [22, APR note 33][23, notes 17], alors vous ne comprendrez toujours pas que moi, JE SUIS BAAL [24], et que je fais tout défaire [25] par d’autres [26], et tout ce que je médis [27], c'est le père qui me l'a enseigné. Celui qui m'a dévoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul parce que je fais toujours ce qui plaît aux bien-portants. »
Sur ces parlotes

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mardi, 23 mars 2010 | Lien permanent

Quand on vous l’extraira de sa puissante auto ridée, ne vous tourmentez pas pour savoir comment le faire parler.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,8-12. (*)/(*)/(*)(*)/(*)
Jésus disait à ses disciples : «  Je vous le déclare : Celui qui se sera prononcé pour moi devant les hommes, le Fils de l'homme se prononcera aussi pour lui devant les anges de Dieu.
Mais celui qui m'aura renié en face des hommes sera renié en face des anges de Dieu. Et celui qui dira une parole contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné ; mais si quelqu'un blasphème contre l'Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné. Quand on vous traduira devant les synagogues, les puissances et les autorités, ne vous tourmentez pas pour savoir comment vous défendre ou comment parler. Car l'Esprit Saint vous enseignera à cette heure même ce qu'il faudra dire. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,8-12. (*)
Philou
[1] médisait à ses bisciples  [2] : «  Je vous le déclare [3] : Celui qui se sera prononcé pour moi [4] devant les hommes, le Ficeleur de l'homme [5][5bis] se prononcera aussi pour lui devant les anges du Docteur [6][7][8].
Mais celui qui m'aura dénié [9][10] en face des hommes sera dénié comme personne [11][12] en face des anges du Docteur. Et celui qui dira une parole contre le Ficeleur de l'homme, cela lui sera pardonné… à la mesure de ce que "ses troubles rendent impossible"©[13] l’adhésion [14] de ce malheureux, puis que cet abruti -n’étant pas "médecin"©[15][16]- se plie enfin à la parlote [17] de celui qui l’est ; mais si quelqu'un blasphème contre l'Esprit-Blanc [18, APR note 6/1][19,im.4] du Docteur (juste sous la toi chut.jpgson de même teinte [20]), alors là mes petits lapins [21][22][23], autant vous dire que cela n’ est pas près de lui être pardonné ! Quand on vous le traduira devant les sites à gags [24], les nuisa nces [25][26] des autorités dévoyées [27][28, notes 12 à 14][29], ne vous  tourmentez plus [30 ][31] pour savoir comment vous en défendre [32][33][34][34bis][34ter] oupompiste.gif

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samedi, 16 octobre 2010 | Lien permanent

La chanson que vous entendez n’est pas de foi.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,23-29. (*)(*)|(*)(*)|(*)(*)[(X)(X)]/(*)(*)(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui. Celui qui ne m'aime pas ne restera pas fidèle à mes paroles (*). Or, la parole que vous entendez n'est pas de moi : elle est du Père, qui m'a envoyé. Je vous dis tout cela pendant que je demeure encore avec vous ; mais le Défenseur, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit.
C'est la paix que je vous laisse, c'est ma paix que je vous donne ; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m'en vais, et je reviens vers vous. Si vous m'aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit toutes ces choses maintenant, avant qu'elles n'arrivent ; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez.
»

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -14,23-29° (*)/(*)
1291691511.jpgÀ l'heure où Philou passait ce monde à sa paire de ciseaux, il disait à ses
bisciples [1] : « Si quelqu'un m'aime [2], aussi vaguement [3, note 4] que ce fusse il restera extraordinairement attelé [4, note 48] à ma parlote [5] ; mon commanditaire [6, note 29] l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui jusqu’à ce que son "demeuré" ne demeure plus [7] auprès de lui. Celui qui ne s’attellera pas [8, notes 17,18] à mes parlotes ne m'aime pas. Or, la parlote que vous entendez n'est pas de moi : elle est du commanditaire, qui m'a dévoyé [9]. Je vous dis tout cela pendant que je demeure encore avec vous ; mais le 1092281931.jpgdéfenseur [4, notes 63 à 66], l'esprit malsain [10] que vous dévoierez [11] en mon nom, lui, vous en saignera toutou [12][13], et sous sa houlette respectable il vous fera perdre le souvenir de tout ce que vous aurez médit [14].

C'est la paix que je vous laisse, c'est ma paix que je vous vends
[15] ; c'est à la manière du monde que je vous la vends [16][17]. Soyez donc bouleversés [18, notes 5 à 7] et défrayez la chronique, rayon monstres baveux [19]. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Les "malades"© s'en vont [18, note 19][7], et je reviens vers vous pour en faire des revenants [20, notes 55,56]. Si vous ne m'aimiez pas autant [2][

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dimanche, 09 mai 2010 | Lien permanent

« Pour quelle expulsion est-ce que nous, nous n'avons pas pu raisonner ? »

Montage le transporteur.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,14-20. (*)(*)/(*)
Quand Jésus, Pierre, Jacques et Jean rejoignirent la foule, après que Jésus eut été transfiguré sur la montagne, un homme s'approcha,
il lui dit : « Seigneur, prends pitié de mon fils. Il a des crises d'épilepsie, il est bien malade. Souvent il tombe dans le feu et souvent aussi dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, mais ils n'ont pas pu le guérir. » Jésus leur dit : « Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi ici. » Jésus l'interpella vivement, le démon sortit de lui et à l'heure même l'enfant fut guéri. Alors les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous n'avons pas pu l'expulser ? » Jésus leur répond : « C'est parce que vous avez trop peu de foi. Amen, je vous le dis : si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : 'Transporte-toi d'ici jusque là-bas', et elle se transportera (*) ; rien ne vous sera impossible. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -17,14-20° (*)
Hulk2.jpgQuand
Philou [1], Pierr’os [2], Jacquouille [3] et Jeannot Lapin [4] rejoignirent la poule [5], après que Philou eut été incroyablement hulkisé sur le mât de cocagne [6, note 5], un homme s'approcha, il lui dit : « Baigneur [7], prends pitié de mon fils. Il a des crises d'"hystrionisme"©[8, note 58], il est bien "malade"©. Souvent il tombe dans le feu "psychotique"©[8, notes 72 à 75] et souvent aussi dans des flots d’"exhibitionnisme moral"©[8, note 63]. Je l'ai amené à tes bisciples [9], mais ils n'ont pas pu le "guérir"©[10, APR note 60,§8]. » Philou leur dit : « Génération incroyante et dévouée [11], combien de temps devrai-je rester avec vous ? [ NB : en réalité qui est là, pour tous [12, AV note 41], il pensait : « Dégénérés crédules [13][14][15] et dévoyants [16][17]… ». C’est que lui non plus, ne prenant ni argent, ni sac, ni sandales [18]… ni dictionnaire [19, note 30], comment eût-il pu prendre pitié [20, AV note 57] de quiconque ? Aussi en était-il un tantinet froissé [21], pris au dépourvu alors que c’est lui qui était censé faire venir la bise [22, APR note 20][23] !… ] Combien de taons [24][25][26] devront-ils m’être apportés sur un plat [27] ? Portez-le-moi ici [28]. » Philou l'interpella mortellement, sept démons [29 ?][30, APR note 10][31] entrèrent en lui [32] et à l'heure même l'enfant fut "guéri"©. (Définitivement, lui aussi [19, note 58]).

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Alors les bisciples s'approchèrent de Philou et lui dirent en particulier [33,im.3] : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous avons pu l'expulser [34][35] aussi facilement ? » Philou leur répond : « C'est parce que vous avez trop peu de loi [36][37][38][39]. Ach so, je vous le médis [40] : si vous avez de la loi gros comme un bon grain d’ivraie [41, note 8], vous direz à cette montagne [42, APR note 7] : 'Transporte-toi de là-bas jusque ici, tombe sur nous et cache-nous [43, Ap. 6,16][44 ?]', et elle me transportera [28] le produit de vos cachotteries [45] ; car si, dans vos actes [46, AV note 43], vous ne croyez plus à ce qui existe (à l’exacte mesure [47] de ce que vous apportez un crédit [48] inconditionnel [49][50] à ce qui n’existe pas [51][52, note 29]), hormis la plus petite velléité de guérison, rien ne me sera impossible. »

______Génération incroyante et dévoyée ? Rude apostrophe si l’on songe à cette foule qui entoure les disciples restés au pied de la montagne : ne s’amasse-t-elle pas en ces lieux précisément parce qu’ils ont pu en guérir beaucoup parmi eux ? De même le cercle vertueux de ces guérisons devait-il s’articuler autour de leur bon vouloir [53, APR note 21], difficilement envisageable sans un minimum de foi de leur part : gros comme une graine de moutarde, par exemple… ou comme les miettes qui tombent de la table [19]. Mais ici, pas de mer agitée [54] ni de périple aux confins d’Israël : nous sommes bel et bien chez ses brebis perdues, auprès desquelles Jésus a été envoyé. Sans doute est-ce alors moins par des "mœurs dissolues" (!) qu’elles sont d’une génération voyée que par cette caractéristique dispersante de "brebis perdues".
______Nonobstant, l’invective de génération incroyante s’adresse moins à elles qu’à leurs bergers du moment : si ceux-là ne sont pas des faux [55], il reste que c'est bien parce qu’ils ont trop peu de foi qu’ils n’ont pas pu expulser le démon se manifestant ici chez un enfant, tapi derrière les crises d'une épilepsie qui, pour bien réelle et symptomatiquement qualifiable qu’elle fût [56, note 1], ne constituait que la partie émergée de l’iceberg. L’apparente sévérité des propos de Jésus tient d’ailleurs au fait que la partie plus immergée ne l’était pas pour tous, loin s’en faut : dans la version de Marc, l’homme intercédant pour son fils parle explicitement d’un esprit possédant le rendant muet [56][57]. Bien que médecin, Luc lui-même rapporte également le fait sous cet aspect (Lc 9, 37-43) alors qu’il aurait été le premier à pouvoir légitimement en souligner les manifestations cliniques : l’épilepsie et ses crises étaient déjà assez répertoriées à cette époque pour que Marc en fasse ouvertement mention. Détail n’ayant rien d’anecdotique en un tel contexte, l’autorité médicale [49] ou non !- des bergers ne se présentant pas exactement sous son meilleur jour : récemment encore, le premier d’entre eux n’a-t-il pas été décrié comme homme de peu de foi, ayant douté [54] ?

______Transportons-nous d'ici jusqu’à nos jours, où rien n’est devenu impossible à une "médecine"© de super-héros [58][59] tranchant dans le vif par ses merveilleux "avis"©[60, notes 36][61] télécommandés [62, notes 2,3] qui interpellent vivement par leur art consommé d’amener toute une génération à préserver "l’intérêt de la famille [63][64] et la protection [65] des enfants"©[66] épileptiques ou non. Exit les questions trop douloureuses [67] à des mécaniques fragiles [68,im.4][69] : à présent, il suffit de les retourner [70] ! « Combien de temps devra-t-il rester avec vous [71] ? Combien de temps devrez-vous le supporter [72] ? Sortons-le d’ici [73] ! » Et à cette heure même, personne n’en a jamais été guéri.

Dalida - Serge Lama - Je Suis Malade .mp3
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samedi, 07 août 2010 | Lien permanent | Commentaires (2)

« Quelle raison avons-nous eu de l’expulser ? - C’est parce que vous aviez trop les foies. »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,14-20. (*)(*)
Quand Jésus, Pierre, Jacques et Jean rejoignirent la foule, après que Jésus eut été transfiguré sur la montagne, un homme s'approcha, il lui dit : « Seigneur, prends pitié de mon fils. Il a des crises d'épilepsie, il est bien malade. Souvent il tombe dans le feu et souvent aussi dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, mais ils n'ont pas pu le guérir. » Jésus leur dit : « Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le-moi ici. » Jésus l'interpella vivement, le démon sortit de lui et à l'heure même l'enfant fut guéri. Alors les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent en particulier : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous n'avons pas pu l'expulser ? » Jésus leur répond : « C'est parce que vous avez trop peu de foi. Amen, je vous le dis : si vous avez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : 'Transporte-toi d'ici jusque là-bas', et elle se transportera ; rien ne vous sera impossible. »

_____Il a des crises d'épilepsie : Matthieu est plus précis que Marc, confirmant la nature d’une maladie que le second laissait entrevoir dans les symptômes décrits [1, note 1]. Après que Jésus eut été transfiguré sur la montagne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts [2], l’homme n’en doit pas moins affronter les éléments de ce monde, soit qu’ils le servent en le chauffant, l’éclairant ou l’abreuvant, soit qu’ils se retournent contre lui en le défigurant par la maladie : il tombe dans le feu et aussi dans l'eau. Souvent quand il s’agit d'épilepsie, spectaculaire dans le mal comme la transfiguration a pu l’être en sens opposé pour Pierre, Jacques et Jean. À cette époque, les "maladies"© n’existaient pas : aujourd’hui encore, en dépit de certaines de ses manifestations externes et des difficultés à l’approcher restant importantes, l’épilepsie s’interpelle sous un angle authentiquement clinique. L’épileptique est bien malade. Néanmoins, la réaction de Jésus détonne ici. Des malades, Lui et Ses disciples en ont guéri beaucoup : même les esprits mauvais étaient soumis en Son nom [3]. Précisément est-ce un démon que Jésus interpella vivement ; à l'heure même où il sortit de lui, l'enfant fut guéri : c’est dire que le lien de cause à effet peut difficilement échapper aux témoins de la scène, eussent-ils trop peu de foi. Cette foi, les disciples en auraient gros comme une graine de moutarde [4], rien ne leur serait impossible [5, note 1][6] : qu’est-ce qu’un épileptique à guérir au regard d’une montagne à transporter ou d’un arbre à déraciner et planter dans la mer ?
_____IIl n’en reste pas moins que face aux propos sévères [7] de Jésus, la pilule est amère. « Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? » En d’autres lieux, l’entourage des possédés est moins malmené : c’est au contraire Jésus qui l’est, prié de partir de leur région [8]. La différence est qu’ici Jésus, Pierre, Jacques et Jean rejoignent une foule qui a déjà été longuement instruite [9], au sein de laquelle beaucoup de démons ont été chassés, des onctions d'huile faites à de nombreux malades, guéris [10]. C’est dire que les signes du salut [11, note 14] ont été surabondants [12, notes 7 à 27].

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_____Transportons-nous de là-bas jusqu’ici… en 2009. Jésus rejoint la foule de Ses disciples. Un homme s'approche, il lui dit : « Seigneur, prends pitié de mon fils. Il a des crises de "schizophrénie"©[13][14] [ ou bien "paranoïa"©[15], "bipolarité"©[16, note 28], "dépression"©[17][18][19][20], "TDAH"©[21][22], "AMG"[23], etc. : prière de rayer la mention inutile. (Attention : en conserver au moins une pour le principe !) ], il est bien "malade"©. Souvent nous le faisons tomber dans le feu -pour son "bien"©[24, notes 1,2]- et souvent aussi dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, mais n’en faisant qu’à leurs têtes [25][26], ils n'ont pas pu le "guérir"©. »
_____À ces mots, dans un premier temps, Jésus fut dans l'admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n'ai trouvé une telle foi. »[27] En effet, par la surabondance de signes contraires visibles [28, note 2], croire aussi massivement à une telle "médecine"© -se livrant en toute impunité à un véritable jeu de massacre [29]- relève d’un prodige faisant d’une montagne à transporter ou d’un arbre à déraciner et planter dans la mer –voire d’un malade à guérir- une simple action de routine.

Dans un second temps, Il n’en perdit pas à dire : « Génération incroyante et dévoyée, combien de temps devrai-je rester avec vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? », les limites de l’incroyance, du dévoiement et du supportable ayant été franchies depuis des temps immémoriaux. Il ne manquerait plus que des disciples s'approchent de Jésus et lui disent en particulier : « Pour quelle raison est-ce que nous, nous avons pu l'expulser ? »[30, notes 6,7] ! « YAHVÉ, LE SEIGNEUR, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d'amour et de fidélité, qui garde sa fidélité jusqu'à la millième génération, supporte faute, transgression et péché, mais ne laisse rien passer, car il punit la faute des pères sur les fils et les petits-fils, jusqu'à la troisième et la quatrième génération. » [31, APR note 7], d’accord… mais ne s’approche-t-on pas de la millième génération ? Pour moins que cela, on a vu tomber du ciel des pluies de soufre et de feu [32, APR note 7]. Peut-être serait-il moins "dur" [33, note 13/2] d’expulser les têtes en surnombre [25] à coups de fouet [34] ?

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Une cockerinade par jour

Un jeune Corse, étudiant en médecine sur le continent, vient d'être reçu à ses examens de sixième année. Tout heureux, il téléphone chez lui, au village, et tombe sur son grand-père.
- Papy ! Je suis reçu !
- C'est très bien. Je suis content pour toi. Alors maintenant, tu vas revenir faire le docteur ici ?
- Pas encore papy. Je dois d'abord faire une spécialité.
- Et quelle spécialité, mon petit ?
- La médecine du travail.
- Ah ! Ils ont enfin reconnu que c'était une maladie...

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samedi, 08 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (3)

Marthe et gales.

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[*]/[*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,38-42. (*)|(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)
(Sainte Marthe, mémoire)

Alors qu'il était en route avec ses disciples, Jésus entra dans un village. Une femme appelée Marthe le reçut dans sa maison.
Elle avait une sœur nommée Marie qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien ? Ma sœur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m'aider. » Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part : elle ne lui sera pas enlevée. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10,38-42° (*)/(*)
Alors qu'il était en route avec ses bisciples
[1], Philou [2] entérina un nouveau pillage [3]. Une unafemme [4] appelée Marthe [5, note 22] le reçut dans sa raison [6]. Elle avait une sœur nommée Sadik [7] qui, se tenant ficelée [8] sur les genoux du Baigneur [9], buvait sa parlote comme du petit-lait [10][11]. Marthe était accaparée par les multiples occupations du sert-vice [12, APR note 4][13][14][15, note 25]. Elle intervint et dit : « Baigneur, cela ne fait-il pas chien [16] ? Ma sœur me laisse seule à faire le sert-vice. "Aide"©-la [17][18][19] donc à m'aider [20, §10]. » Se frottant les mains [21], le Baigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule [22][23] est nécessaire : ne pas te détourner de ton objectif le plus important qui est de te "protéger"©[24] d’un "psychopathe"©[25, note 57] séducteur [20, §7]. Avec ce "malade"© gluant [26][27][28] à souhait, j’ai choisi pour Sadik la meilleure part [29, note 63] : à la mesure de ce qu’elle se fera enlever le "malade"©[29, note 58][30][31], elle ne lui sera pas enlevée. »

Première lettre de saint Jean 4,7-16. (*)(*)(*)
1187753568.jpgMes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu.
Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l'amour : ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, c'est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés. Mes bien-aimés, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l'a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour atteint en nous sa perfection. Nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous donne part à son Esprit.Et nous qui avons vu, nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde.Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu et nous avons cru que l'amour de Dieu est parmi nous. Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui.

Huitième règle de la lettre de Martha (!) 4,7-16. (*)
Martha Stout.jpg(«
La majorité des êtres humains sont capables d'amour » [20, §12], pour mémoire…)
La meilleure façon de vous "protéger"
© d'un "psychopathe"© est de l'éviter, de refuser tout contact ou toute forme de communication [32 !!!]. Les psychologues ne recommandent habituellement pas l'évitement, mais dans ce cas-ci je fais une exception très délibérée. La seule méthode véritablement efficace si vous avez affaire à un "psychopathe"© que vous avez "identifié"©[33, APR note 28][34, note 11] est de le rejeter complètement de votre vie. Les "psychopathes"© vivront ainsi complètement en dehors du contrat social, car les inclure dans des relations ou des arrangements sociaux est malheureusement "périlleux"©[35]. Commencez cette exclusion dans le contexte de vos propres relations et de votre vie sociale. Vous ne blesserez personne. Aussi étrange que cela puisse paraître, et bien qu'ils prétendront le contraire [36, notes 20,53][37][38], les "psychopathes"© ne possèdent pas le genre de sentiments que l'on peut blesser [23][16]. Vous n’éprouverez aucune difficulté particulière [39] à faire comprendre à vos amis et à votre parenté [40, APR note 30][41, note 59] pouridentifier-sociopathes-travail-L-1.jpegquoi vous évitez un individu en particulier. Un "psychopathe"© est difficile à discerner et encore plus difficile à définir… sauf pour vous, "visiblement"©[42, APR note 28] ! Évitez-le de toute façon. (Les pollutions de l’air, de la terre et de l’eau étant également difficiles à discerner et à définir, évitez de respirer, de vous alimenter et de vous baigner…) Si l'éviter complètement est irréalisable, prévoyez de vous en éloigner le plus possible pour en arriver à tendre vers l'évitement total. Dans ce louable objectif comme dans "l’intérêt de la famille et des enfants"©[43], n’hésitez pas à vous faire aider d’une consœur [44][45, note 53], puis d’une demi-consœur : c’est-à-dire, un psyvocat [46][47][48] aguerri [49][50].
Voici à quoi se reconnaît une majorité d’êtres humains massivement
[51, APR note 57]
capables d’amour… extraordinairement vague [52, APR note 67].

Dernière lettre recommandée avec accusé de réception du malsain Basket 4,7-16. (*)
62331805.jpgMes biens-"soignants"
©, portons-nous bien les uns les autres et portons facilement [53][54] ceux qui se portent moins bien, puisque les "soins"© viennent du Docteur. Tous ceux qui "compatissent"©[55] sont les éléphants [56, notes 42,43][57] du Docteur, et ils connaissent le Docteur : les "malades"©, pas toujours [58,im.2]. Celui qui n'aime pas être "malade"©[59, note 38] ne connaît pas le Docteur, car le Docteur a tout pouvoir [60]. Voici comment le Docteur a manifesté son intérêt parmi nous [61] : le Docteur a dévoyé [62] son Ficeleur inique [63][64] dans un monde cruel livré à la barbarie "psychopathe"© pour que nous survivions par lui [24][65][66]. Voici à quoi se reconnaît la trahison [67] : ce n'est pas nous qui avons aimé le Docteur, c'est lui qui a aimé nos bien-portants, et il a dévoyé son Ficeleur afin qu’il nous donne son "avis"©[68, notes 36][69][70] sur la victime offerte pour nos péchés [71, note 72] : non sans l’avoir déguisée au préalable en "bourreau"©[72]… au risque qu’elle se prenne au jeu à l’issue de son immolation "médicale"©[25, notes 51,52]. Mes biens-"soignants"©, puisque le Docteur a tant aimé nous faire peur [73][74], nous devons aussi nous faire peur les uns les autres [75,im.6]. Le Docteur, personne ne l'a jamais vu guérir qui que ce soit [76, APR note 60,§8]. Mais si nous nous Enluminure-Jonas.jpgépouvantons [77] les uns les autres -jusqu’à ne pas vanter l’époux [78] éventant les poux [79]-, le Docteur demeure en nous [80], et son alarme [81] atteint en nous sa putréfaction [82]. Grâce à nos vacances cérébrales [83][84][85], nous ne reconnaissons pas que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous découpe l’esprit en parts [58, note 54][86]. Et nous qui n’avons rien vu venir, nous attestons néanmoins (façon de parler [87]…) que le père [88] a dévoyé son Ficeleur comme sauveteur [89][90] du monde. Celui qui proclame que Philou est le Ficeleur du Docteur, le Docteur demeure hors de lui, et lui hors Docteur… sauf signatures inconsidérées [91][92, note 72]. Parce que nous, nous avons reconnu et nous avons cru [93][94] que l'amour du Docteur est parmi nous [95]. Le Docteur nous aime [96][75, APR note 118] : celui qui demeure dans l'amour des "soins"© à un tiers [97] demeure dans le ventre du en Docteur, et le Docteur en lui.

______Le calendrier liturgique ne serait-il pas un brin facétieux ? Non point tant par la répétition d’un même Évangile en quelques jours : ce n’est pas là une première. Par ailleurs, ce fameux épisode de Marthe et Marie n’était pas une obligation, pouvant à loisir être substitué par celui, plus douloureux, où les deux sœurs étaient dans le deuil de leur frère Lazare [98] : l’essentiel étant bien entendu qu’il fût explicitement question de Marthe [75, APR note 3], dont ce jour honore la mémoire. Marthe, Marthe, l’insurpassable emblème de la maîtresse de maison scrupuleuse à l’excès pour honorer elle-même ses hôtes comme il convient. De fait, à une époque où les produits surgelés n’existaient pas, sans trop s’accaparer l’imagination on peut se demander de quoi eût été fait le service s’il n’avait fallu compter que sur Marie ! Mais n’est-ce pas là s'inquiéter et s'agiter pour bien des choses d’intendance qui ne sont pas nécessairement de la meilleure part du propos à retenir de l’évangéliste ? Or, ce propos n’est-il pas que Marthe reçut Jésus dans sa maison moins en tant qu’invité -aussi prestigieux soit-il- qu’en son Seigneur ? Car son image inaltérable de femme à l’esprit pratique solidement affûté ne saurait occulter le reste : aujourd’hui encore, à l’inverse, quelle "Marie"

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jeudi, 29 juillet 2010 | Lien permanent

Il y avait beaucoup de veules coupant les ailes.

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  Charlelie Couture - Comme un avion sans aile 
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,24-30. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)                               
Dans la synagogue de Nazareth, Jésus déclarait : « Amen, je vous le dis, aucun prophète n'est bien accueilli dans son pays. En toute vérité, je vous le déclare : Au temps du prophète Élie, lorsque la sécheresse et la famine ont sévi pendant trois ans et demi, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie n'a été envoyé vers aucune d'entre elles, mais bien à une veuve étrangère, de la ville de Sarepta, dans le pays de Sidon. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; pourtant aucun d'eux n'a été purifié, mais bien Naaman, un Syrien. » À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu'à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d'eux, allait son chemin.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -4,24-30° (*)/(*)(*)aglaeetsidonie2.jpg
Dans le cinéma [1, APR note 16] d’Arrêtenazes [2], Philou [3] déclarait : « Ach so [4], je vous le dis : aucun faux prophète [5, note 35] n'est mal accueilli dans son pays [6, note 1]. En toute cécité [7], je vous le déclare : Au temps du professionnel Philie [8], lorsque les ânesses [9] et la gaminerie [10, note 14] ont sévi pendant trois ans et demi [11], il y avait beaucoup de "veuves"©[12] en Raihël [13] ; toujours partant, Philie a été dévoyé [14, note 31] vers la plupart d'entre elles, et même à une veuve qui ne lui était pas étrangère, de la ville d’Arachnida [15], au pays d’Aglaé et Sidonie elle tissait des toiles heureuses [16]. Au temps du prophète Vignisée [17], il y avait beaucoup de lapereaux [5, note 11] en Raihël ; pourtant aucun d'eux n'a été cuisiné [5, note 20][18][19, note 9], mais bien Vaatan [20], un Assigné [21, note 45Issue de secours.jpg]. » À ces mots, dans le cinéma, tous devinrent "dangereux"©[22]. Ils se ruèrent furieusement vers les issues de secours [23]. Ils se couchèrent, poussèrent Philou à prendre un cabinet [24, APR note 20] en ville, et le menèrent jusqu'à siffler sur la colline afin d’y détruire [25] toute vile "maladie"©, pour enfin le rejoindre en bas [26, note 6]. Et lui, "soignant"© au milieu d'eux [27], gagnait son larcin [28].

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lundi, 08 mars 2010 | Lien permanent

Celui qui est atterrant est terrible : en rendent témoignage les terrés terrifiés qui refusent de le voir et de l’entend

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3, 31-36. (*)|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tout. Celui qui est de la terre est terrestre et il parle de façon terrestre. Celui qui vient du ciel rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, et personne n'accepte son témoignage. Mais celui qui accepte son témoignage certifie par là que Dieu dit la vérité. En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l'Esprit sans compter. Le Père aime le Fils et a tout remis dans sa main. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire en lui ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -3, 31-36° (*)187831976.jpg
Celui qui vient "prudemment"©[1, note 51] de tout en bas [2] est néanmoins (quoique avec du nez en plus [3]) au-dessus de tout [4, note 12]. Celui qui est de sous la terre [5] est souterrain et il fait parler celui qui est au-dessus de tout de façon souterraine [6, APR note 18]. Celui qui vient du ciel [7] d’un autre rend témoignage de ce qu'il n’a ni vu ni entendu ; et personne ne refuse son témoignage, hormis le malheureux "malade"©[8, notes 17,18] dont personne n’accepte le contre-témoignage : en effet, ce serait là sans compter son esprit partiellement "souffrant"©[9] ! Mais celui qui accepte son témoignage certifie par là que le Docteur dit la "vérité"©. Car, bien que celle-ci fusse extraordinairement vague [10, APR note 67], elle passe "scientifiquement"© un témoignage en état comateux à du "réel"©[11] qui est là, pour tous [12, AV note 41]. En méfait [13], celui que le Docteur a dévoyé médit les parlotes [14][15][16] du Docteur, car le Docteur lui donne l'esprit sans compter sur la vérification de ce qui a été décrit [12, AV note 30]. Le père aime les fils [17][18] et les a tout remis dans sa main [19]. Celui qui ne voit pas ses fils [20] a "l’avis"©[21] éternel ; celui qui refuse de croire en lui ne verra pas "l’avis"©, mais la colère du Docteur et des bien-portants demeure sur lui à son grand dam : en effet, tant pour le fun (il projette de faire mourir de rire ses lecteurs…) que pour la vérification de ce qui a été écrit, il aurait tant aimé pouvoir compter sur la remise dans sa main du témoignage certifié d’un "avis"© le concernant !

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Livre des Actes des Apôtres 5, 27-33. (*)/(*)(*)
Le commandant de la garde du Temple amena les Apôtres devant le grand conseil, et le grand prêtre les interrogea : « Nous vous avions formellement interdit d'enseigner le nom de cet homme-là, et voilà que vous remplissez Jérusalem de votre enseignement. Voulez-vous donc faire retomber sur nous le sang de cet homme ? » Pierre, avec les Apôtres, répondit alors : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes (*). Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous aviez exécuté en le pendant au bois du supplice. C'est lui que Dieu, par sa puissance, a élevé en faisant de lui le Chef, le Sauveur, pour apporter à Israël la conversion et le pardon des péchés. Quant à nous, nous sommes les témoins de tout cela, avec l'Esprit Saint, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. » En entendant les Apôtres parler ainsi, les membres du grand conseil, exaspérés, projetaient de les faire mourir.

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jeudi, 15 avril 2010 | Lien permanent | Commentaires (1)

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