Rechercher : debout*

Ainsi, le cœur allégé par nos gardes, vous serez jugés dignes d'échapper aux toutous qui doivent arriver.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,34-36. [*][*](*)/(*)(*) 
Jésus parlait à ses disciples de sa venue. Il leur dit : « Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste.
 Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme.  »

         Restez éveillés en tout temps ? Allons bon : voilà déjà qui vient évacuer d’emblée la douce et plantigrade quiétude de l’hibernation [1, APR note 4] toutes saisons : debout là-dedans ! Ainsi sera-t-on tirés d’affaire, dignes d’échapper à tout ce qui doit arriver ? Ce n’est pas gagné : car il ne suffit pas de rester éveillé, mais également de prier. Or, à ne pas se tenir sur ses gardes, le cœur s’étant laissé alourdir dans la débauche, l’ivrognerie et soucis de la vietoutes choses qui, en soi, inclineraient plutôt à rester éveillés jusqu’à en perdre le3940572419.jpg sommeil !-, c’est comme un filet qui tombe sur vous à l’improviste, faisant basculer la prière dans une certaine polarisation sur… la débauche, l’ivrognerie et soucis de la vie. Non que tous ceux-là n’aient pas besoin de quelque lumière les illuminant assez pour essayer d’en trouver le remède, d’en alléger le cœur, mais toute baisse de la garde a tôt fait de rendre un culte au mal [2] plutôt qu’à son remède : jusqu’à ne pas craindre de faire basculer cette garde en ne voyant plus que malédiction [3] chez celui qu’un tel culte n’inspirera pas assez pour se laisser abattre par ses filets. De la prière à la crière  [4][5], il n’y a alors qu’un pas : celui-là s’étant montré comme la parfaite incarnation du sujet contre lequel va également –mais exclusivement- se déplacer la garde [6][7]. De par la crainte générée [8] dans des cœurs Gomme.jpg"soigneusement"© alourdis par les soucis de "l’avis"©[1, notes 13,14], c’est comme un filet qui s'abat sur tous les hommes de l’atterré [9! Si un filet tombe à l’improviste, il tombe également sur tout ce qui vient se prendre dans ses mailles : ne faisant pas de différence [10] entre un poisson savoureux -avec ou sans arêtes-, un pneu éventré, une chaussure trouée… ou un Atlante [11] égaré. Le filet, lui, est un objet : il n’est pas besoin d’effacer son nom du livre de la vie [12, APR note 37] (les morts étant aussi jugés selon ce qu’ils ont

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samedi, 27 novembre 2010 | Lien permanent

Le pain : l’ami de votre santé

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,30-35.
Ils lui dirent alors : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l'Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous de ce pain-là, toujours. » Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif. »

_____Étonnants disciples : on leur fournit des signes jusqu’à plus faim et plus soif [1], et ils demandent un signe pour qu’ils puissent croire en ayant vu ! Quelle œuvre va-t-Il faire, Lui qui nourrit une foule avec cinq pains et deux poissons, joue ensuite à cache-cache avec elle, puis marche sur l’eau [2] ? La nourriture qui se perd a visiblement été si bien digérée qu’elle s’est perdue pour de bon.
_____Méconnaissance de la loi ? L’amour de la loi [3], lui, est parfaitement assimilé… et il n’est pas perdu pour tout le monde. Et de citer à nouveau l'Écriture et la loi de Moïse. Moins que jamais cette loi n’est-elle abolie : plus que jamais est-elle réorientée en fonction de la loi de l’amour, cette seule loi donnant le pain venu du ciel. C'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel : Sa Boulangerie est ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre… même le dimanche (et pas… QUE le dimanche). Elle est ouverte au PRÉSENT.

_____L’Évangile au PRÉSENT n’est pas que l’Évangile contemporain : une rubrique de blog portant ce nom n’est qu’un outil parmi d’autres. Ce n’est donc pas parce que la foule ne disposait pas d’internet qu’elle demande un signe ! Privilégiée parmi les privilégiées, cette foule voyant Jésus au présent ne constitue-t-elle pas l’archétype de toutes celles qui vont se succéder jusqu’à la consommation des siècles ? L’intelligence de la foi est chose bien étrange : plus elle se multiplie en quantité, plus elle se divise en qualité. Collectivisé, le questionnement sur la foi confine à l’absurde : quand va-t-on voir pour croire ? [4] C’est bien là une question de foule, non de personne. Conditionner la foi au seul argument qui la supprime instantanément relève de la croyance comme la guérison relève du « PIA » ! ( Lui, il est le pain de la mort. Celui qui vient à lui sera de plus en plus affamé ; celui qui croit en lui aura la langue aussi pendante que celle du loup de Tex Avery )
_____Les frictions de la foi dans le présent ne sont pas que du passé : elles sont même les étincelles qui la tiennent éveillée, debout. La foi "assise" est possible, mais elle présente plus de risques : notamment celui d’être fragilisé face à la tempête [2], ballotté par les vents contraires… voire chaviré et noyé. Dans la tempête, SEUL Jésus est debout : il est vrai que marcher assis est d’un confort tout relatif… Avec Lui , la foi "assise" est possible. Mais ce qu’on voit de Lui est tellement incroyable que cela ne viole guère la suprême liberté de la foi ! On en reste… assis. Ce n’est qu’alors qu’intervient ce qu’on ne voyait plus et ce à quoi on ne croyait plus : la terre ferme. Cette terre qui, plus stable que l’élément liquide, permet de se redresser, de se remettre debout afin de voir plus loin que le bout de son nez. Certes, le "docteur" a trouvé une astuce de substitution en nous faisant croire que lui aussi nous faisait toucher la terre ferme : malheureusement, les patins [5] ne sont pas fournis dans sa prestation… Chez lui, on se retrouve plus souvent couché que debout : la vue y est basse. Mais glissons…

_____« Seigneur, donne-nous de ce pain-là, toujours. » Toujours. De même que l’eau se fige en glace, on aimerait bien figer le présent. Le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. Le présent, c’est aussi le cadeau : de là à prendre le pain de Dieu pour le père Noël, il n’y a qu’un pas. Mais le père Noël, lui, ne donne pas la vie au monde ! Le pain de Dieu ne se donne pas comme un dû ou un talisman. Tel quel, il ne serait pas davantage que ce pain qui a été partagé la veille parmi la foule : pain déjà oublié puisqu’on en est de nouveau à demander un signe. Ce qui ne mérite qu’un signe, effectivement : celui de Jonas. Ici, c’est le poisson qui se fait pêcheur…
_____Pas de chance : le Boulanger est sur l’autre rive. « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif. » Mais il faut d’abord que celui-là apprenne à nager en eaux troubles… en faisant attention au monstre noir [2] et à ses rabatteurs.

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mardi, 08 avril 2008 | Lien permanent | Commentaires (2)

Ils furent remplis de terreur et ils auditionnaient entre eux.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,6-11. (*)
Un autre jour de sabbat, Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était paralysée. Les scribes et les pharisiens observaient Jésus afin de voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat ; ils auraient ainsi un motif pour l'accuser. Mais il connaissait leurs pensées, et il dit à l'homme qui avait la main paralysée : « Lève-toi, et reste debout devant tout le monde. » L'homme se leva et se tint debout. Jésus leur dit : « Je vous le demande : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal ? de sauver une vie, ou de la perdre ? » Alors, promenant son regard sur eux tous, il dit à l'homme : « Étends ta main. » Il le fit, et sa main redevint normale. Quant à eux, ils furent remplis de fureur et ils discutaient entre eux sur ce qu'ils allaient faire à Jésus.

_____Les jours de sabbat se suivent, semblant être fait pour [1] ces scribes et ces pharisiens [2] dont on sait qu’ils ne se contentent pas de l’observer, lui. Pourquoi donc observaient-ils Jésus ? Par intérêt pour le contenu de Son message ? C’est là le cadet de leurs soucis [3] : le sabbat est également le cadet de leurs soucis puisque Jésus n’est pas venu abolir [4]. Aïeux de nos "bien-portants", ils L’observaient afin de voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat [5] : troisième cadet de leurs soucis, l’éventuel candidat à cette guérison. Champions toutes catégories de ce qui est permis [6] ou non, voilà qu’ils sèchent devant une question [6, note 8] si basique qu’elle ne nécessite nullement le concours de prestigieux diplômes afin de pouvoir en deviner la plus élémentaire réponse : « Je vous le demande : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal ? de sauver une vie, ou de la perdre ? » S’il est permis de faire le mal ou de perdre une vie le jour du sabbat, pourquoi ne pas la sauver [7] en la gagnant le dimanche [8, note 2] ?

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_____Ce doit d’ailleurs être permis "entre les lignes" puisque nos observateurs remplis de fureur discutaient entre eux sur ce qu'ils allaient faire à Jésus. Faire le bien quand on est rempli de fureur est d’une probabilité existentielle aussi assurée que le taux de guérison [9] d’une certaine "médecine"© attentive à accueillir ceux qui discutent entre eux sur ce qu'ils vont faire au "malade"©. Du reste est-ce là un faux débat puisque nous savons par Marc que cette discussion entre eux était précisément destinée à voir comment le faire périr [10] : ce qui a au moins le mérite de faire connaître leurs pensées, au-delà des extérieurs purs [11]. La fureur [12] est d’ailleurs la réaction épidermique du "pur" dont l’impureté se dévoile [13] : à l’opposé de la colère de celui qui la dévoile afin d’en ralentir ou arrêter la diffusion. Quand Jésus promène son regard sur eux tous, Marc précise à nouveau que c’est un regard de colère, navré de l'endurcissement de leurs cœurs [14, note 34] ; de cet endurcissement qui, aujourd’hui encore, rend le monde plus "dur" [15, note 13/2]… C’est pourquoi l’impureté se dévoile à présent plus "doucement". Surtout pas de fureur : tel est le leitmotiv de la psychologie "chrétienne" [16], entraînée à rester inébranlable tout en exaspérant [17, APR note 7] le "malade"© afin de la déclencher chez lui ; elle aura ainsi un motif pour l'accuser [18] -tout "doucement"- d’être un affreux monstre gluant [19] rempli de "troubles"©, donc impur. De même aura-t-elle un motif pour le "soigner"© par épuration [20] chimique [21], puisque c’est permis, jour de sabbat ou non. En apparence, il n’est question de faire périr personne : uniquement de faire le bien [22, notes 1,2]et bien entendu de sauver les vies menacées par le dahu [23, note 28] de service ! En attendant qu’il se "soigne"©, ce sont les apparences que l’on soigne : à tel point qu’il faut y promener son regard à deux fois pour déceler les rares différences entre le Psaume du jour et son pastiche "sanitaire" :

Psaume 62(61),6-7.9.
Je n'ai mon repos qu'en Dieu seul ; oui, mon espoir vient de lui.
Lui seul est mon rocher, mon salut, ma citadelle : je reste inébranlable.
Comptez sur lui en tous temps, vous, le peuple. Devant lui épanchez votre cœur : Dieu est pour nous un refuge.

Gnome 62(61),6-7.9.
Je n'ai mon repos qu'en le Docteur seul ; oui, mon espoir vient de lui.
Lui seul est mon rocher, mon salut, ma citadelle : je reste inébranlable.
Comptez sur lui en tous temps, vous, le peuple. Devant lui épanchez votre cœur : le Docteur est pour nous un refuge.

_____Naturellement, seuls les scribes et les pharisiens de la "santé" psalmaudissent [24] le Gnome, ne trouvant leur repos que dans les maisons [25, notes 18,19] du même nom : pourvu que seuls les "malades"© les occupent ! De tels refuges résolvent ainsi bien des crises du logement, les premiers bénéficiaires en étant les malheureux "suicidaires"© expulsaires [26] à qui il n’est pas permis de "se faire du mal" [27, note 54] pour des motifs aussi prosaïques : "malades"©, on les place en observation afin de voir s'il y a un espoir de "guérison"©… Ces maisons sont également sans pareille afin de paralyser la main droite d’un homme : celle qui, traditionnellement, écrit, promenant son regard sur certaines citadelles [28, APR note 19].

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_____Il y avait là un homme dont la main droite était paralysée : et pourquoi pas la main gauche ? Parce que celle-ci symbolise l’ignorance quand l’autre est gage de savoir : que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite [29], et non l’inverse : la main gauche ignore, la main droite donne. L'homme se leva et se tint debout. Pourquoi préciser un tel détail, sinon pour souligner le profond handicap que fait subir une simple main droite paralysée, empêchée de donner ? L’homme aurait-il été couché avec une main gauche paralysée ? À un monstrueux rebours de faire la guérison d’une main droite paralysée, nous avons aujourd’hui une "médecine"© dont les effets criminels –quelles que soient ses intentions- sont de paralyser la main droite. À la remorque de cette "médecine"©, doublement bêlante [30] d’"amour", la psychologie "chrétienne" a bonne mine : que peut-on aimer quand on ne peut pas donner ? Que prétend-on aimer quand on prétend connaître des pensées qu’on ne connaît pas, ou qu’on les vole afin de les livrer à qui prétendra à son tour les connaître [31] ? Ce n’est pas la télépathie qui permettra de mieux les connaître : c’est moins ésotérique que cela. Il suffira juste de se lever et se tenir debout : ce qui est tout à fait permis pour enfin se servir de sa main droite. Attitude qui évitera avantageusement cette indiscutable stupidité [17, APR note 7](paralysie du cœur) : celle de voler la main droite des autres au moyen de sa main gauche. À se demander si cette dernière ne gagnerait pas à être paralysée ?…

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La cockerinette du jour

Quelle est la différence entre une femme et un avocat ?
- Pour défendre une cause, un avocat met sa robe. La femme l'enlève.

- Ah ? C’est donc pour cela qu’il y a un différend quand une femme est avocat ?
- Oui. Mais elle se défend d’être la cause !
- Alors ?
- Alors, il faut démettre l’avocat avant que la femme ne vous fasse enlever…

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lundi, 07 septembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

Je vous le déclare : celui-là se donne en spectacle, mais il n’a pas compensé la retouche de son pantalon.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18. {*}(*){*}(*){*}(*)
[Mercredi 15 juin 2011]
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'
aumône, ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes [*][>44][>19](*). Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône (1Co), que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite [29](*), afin que ton aumône reste dans le secret [*] ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret [>95] : il te le revaudra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes [*|*|*]. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret [*!] ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret (Ec) : il te le revaudra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu (*)(*)(*), comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent [*]. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret [I][II][III][IV] : il te le revaudra (He). »

            Si l’éventualité d’une récompense -pour les disciples auprès du Père qui est aux cieux- garde comme une connotation péjorative de "bon point" ou de carotte faisant avancer l’âne, une telle perspective ne

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jeudi, 16 juin 2011 | Lien permanent

Je te donnerai les clefs de l’auto, et la fournaise ne l’emportera pas sur la 4L.

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[*] – [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,18-27.  
[Lundi 27 juin 2011]
{*}{*}(Mt 8,18-22)(Lc)(Lc)(Lc) Jésus, voyant la foule autour de lui, donna l'ordre de partir vers l'autre rive du lac. Un scribe s'approcha et lui dit : « Maître, je te suivrai partout où tu iras. » Mais Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer sa tête [*]. »
Un autre de ses disciples lui dit : « Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père.
(*) » Jésus lui dit : « Suis-moi, et laisse les morts enterrer leurs morts. » [!|!|!|!|!|!|!|!|!|?][*]
[Mardi 28 juin 2011] {*}{*}(Mt 8,23-27)(Mc)(Mc)(Mc)(Mc) Comme Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent. Et voilà que la mer s'agita violemment, au point que la barque était recouverte par les vagues. Mais lui dormait (*)[>50]. Ses compagnons s'approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. » Mais il leur dit : « Pourquoi avoir peur, hommes de peu de foi (*) ? » Alors, debout, Jésus interpella vivement les vents et la mer, et il se fit un grand calme. Les gens furent saisis d'étonnement et disaient : « Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? » (*|*|*|*|*|*|*|*|*)

      Quatre Évangiles en une seule note, n’y a-t-il pas également de quoi ne pas avoir d'endroit où reposer la tête

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jeudi, 30 juin 2011 | Lien permanent | Commentaires (1)

Les incendiaires du mercredi ? Ceux-là ont touché leur récompense.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18. (*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)
(Le mercredi des Cendres)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'aumône
(1Co), ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite [29], afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société            Éviter d'agir devant les hommes pour se faire remarquer ? Chez les disciples se rassemblant autour de Jésus pour bien montrer aux hommes qu'ils se rassemblent autour de Jésus [1, note 52] tout en évitant de leur faire remarquer qu’ils n’y croient pas (pratiquants non croyants [2, notes 6 à 8][3, note 19] pour les intimes… ou les pressés de la prononciation), on n’en est plus à attendre de récompense auprès du Père qui est aux cieux : cela leur évoque trop la carotte… et l’âne par voie de conséquence. Surtout que les cieux restant décidément à une altitude vertigineuse [4, AV note 7][5, APR note 2][6, note 3][7, note 14], les hommes remarqueraient immédiatement l’usage de tout artifice se destinant à les chatouiller ; pas question de se donner en spectacle à se tenir debout sur un escabeau [8, AV note 24][9,im.3] pour bien se montrer aux hommes : "humilité" oblige. De plus, tout ceci n’est-il pas conditionné ? « Si vous voulez vivre comme des justes… » Ainsi, ne suffit-il pas de se parfumer la tête et de se laver le visage en disant : 'Seigneur, Seigneur !'[1? Grâce à quoi la distinction entre ceux qui veulent vivre comme des justes -et ceux qui ne le veulent pas : ayant préféré [10, APR note 7] s’ajuster comme des veules [11][12]- ne sera pas connue des hommes !
         De toute manière, pareilles recommandations ne sont-elles pas devenues obsolètes ? En effet, ce n’est a priori pas avec trente-six pour cent de croyants [13, notes 13 à 15] déclarés que la tentation d'agir devant les hommes pour se faire remarquer va être la plus massive : ce que font les pratiquants –en nombre autrement plus infime, puisque intégrés à ce chiffre- n’est-il pas déjà "présent dans le secret" ? Faire sonner de  la trompette devant eux, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes, lequel d’entre eux s’y risquerait ? Ils ofoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétébtiendraient surtout la honte [14] d’avoir malencontreusement contracté et développé le redoutable virus [15, note 1] du "délire mystique"©[3

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mercredi, 09 mars 2011 | Lien permanent

Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront à domicile des sans domicile fixe.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,17-22. (*)(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
(Fête de Saint Étienne, premier martyr)

Méfiez-vous (*) des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort (*). Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10,17-22° (*)
Méfiez-vous des "pervers narcissiques"©[1, note 32] qui se coincent leur fermeture éclair [2] rien que pour pouvoir tenir tête à votre singesse [3] et à l’esprit "sain"© qui inspire vos parlotes [4] et vos absences de paroles [5] : vous les livrerez aux tribunaux [6][7][8] et les flagellerez de vos sinécures [9]. Vous les traînerez devant des gouverneurs et des rois à cause de moi [10, APR note 16] : il y aura là un témoignage contre vous [11] et pour les pas chiens [12]. Quand vous les livrerez, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'esprit de votre fausse mère [13][14] qui parlera en vous, ne se heurtant à aucune contradiction… et aucun contradicteur [15] ! Le frère livrera par contumace son frère à la mort sociale [16, note 8], et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort, car voici que tous seront comme en contemplation devant une décision de "justice"©©©. Tous, vous les détesterez à cause de mon nom ; mais rassurez-vous [17] : vous tenant couchés à la gauche du Docteur, dans sa gloire tout vous sera dicté par "l’amour"©… de la "compassion"©[18]. Et celui qui se sera enfoncé jusqu'au fond [19], celui-là se sera sauvé [20].

_____Euh… bouchez-vous les narines et évitez de vous mettre à pousser de grands cris : car en dépit de la grâce et de la puissance de Dieu, jamais encore n’ont-ils été vus parmi le peuple les prodiges et les signes éclatants dont témoigneraient des pauvres petits lapins [21, note 12] équipés de branchies… Paradoxe des paradoxes : il va leur falloir remonter à la surface pour être moins superficiels !

Livre des Actes des Apôtres 6,8-10.7,54-60. (*)/(*)
EtienneAnnibale-Carrache-8a856.jpgÉtienne, qui était plein de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Un jour, on vit intervenir les gens d'une synagogue (la synagogue dite des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins) et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d'Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient ses paroles. En écoutant cela, ils s'exaspéraient contre lui, et grinçaient des dents (*). Mais Étienne, rempli de l'Esprit Saint, regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.

_____Un autre jour (beaucoup plus tard), on vit intervenir les gens d'une synagogue de la "justice"©©© (la synagogue dite des esclaves tribunal - 300.jpgaffranchis de toute loi [22], des Sirènes à haine et des Malandrins) qui accomplissaient parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. À défaut d’être originaires de Cilicie et de la province d'Asie, ils étaient originaux sur leur manière de

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samedi, 26 décembre 2009 | Lien permanent

Tenez-vous debout sur vos gardes : ainsi vous serez jugés dignes de leur échapper.

Fin au lundi 19 décembre 2011

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,34-36.
{*}{*}{*} (*)
Tenez-vous sur vos
gardes
[>191][>47], de crainte [>20] que votre cœur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste. Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes [*] d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme. »

            "Échapper à tout ce qui doit arriver" ? « À première vue, un monde dans lequel on pourrait savoir à l'avance qu’un crime sera commis "tout ce qui doit arriver" n'est ni possible, ni souhaitable.[1, note 16] Ce n'est pas possible, parce que le futur n'est pas écrit, et qu'on suppose que les individus agissent librement.
Ce n'est pas souhaitable, surtout, pour deux raisons :
- d'abord, ça veut dire qu'on pourrait arrêter et condamner les gens
"tomber sur vous à l'improviste"  alors même qu’ils n’auraient encore rien fait "que votre cœur serait alourdi dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie". Et donc, ils seraient innocents"vous ne seriez pas jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et paraîtriez couchés devant le Fils de l'homme"  ;
- ensuite, parce qu'on considèrerait, de fait, qu’ils ne sont
"que vous" n’êtes pas libres de leurs vos actes, et ne peuvent pouvez rien changer à leur votre avenir. »
         À seconde vue, cette improvisation (alourdissante ?) autour d’un texte -dont l’original foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociéténe se serait sans doute pas même demandé s’il eût été jugé digne d’être ainsi croisé à un texte moins profane !- ne saurait prétendre à prendre place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du Royaume des cieux [>Mt(3)], n’étant pas exactement soumis dans sa formulation à l’autorité exégétique du temps. Cependant, ne vaut-il pas mieux que ce soit elle qui tombe à l’improviste… plutôt (ou avant) que "tout ce qui doit arriver ce jour-là" ? Parce que si le futur n’est pas écrit, si on suppose que les individus agissent librement, il peut arriver que cette liberté -possible et souhaitable-… parte en voyage. C’est qu’avant même le jour du Fils de l’homme, en tout temps et

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vendredi, 09 décembre 2011 | Lien permanent

Qui sera jugé digne d’échapper aux soucis de l’avis (”médical”) ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,34-36.
«
Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste. Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme. »

dortoir.jpg______Ce n’est pas dans un immense dortoir que l’on peut paraître debout devant le Fils de l'homme. Quant à y rester éveillés ! À moins de se livrer à une débauche de bataille rangée de polochons, il va être difficile de se tenir sur ses gardes. Surtout si le surveillant tombe sur vous à l'improviste ! Peu seront jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver.
______Si la débauche alourdit le cœur, elle n’est nullement l’apanage du dépravé sans foi ni loi, client de la prostituée, grande [1] ou petite. Le débauché est avant tout un embauché qui s’est mis d’accord sur un salaire [2], et dont le cœur s’alourdit sous le poids du jour et de la chaleur, des soucis de la vie. [3] Celui-là baisse la garde tout en empochant son salaire. Ce dernier lui sert à acheter de quoi se justifier : une rigueur morale, ersatz de conscience morale. L’ivrogne ne marche pas droit : doté de cette béquille, il se donne l’illusion d’être droit, se jugeant digne d'échapper à tout ce qui doit arriver. Or, c’est nu que l’on paraît debout devant le Fils de l'homme. Sans artifice tel qu’une béquille. Celle-ci retirée, l’ivrogne tombe.[4] S’il a paru debout devant tous les hommes de la terre, ceux-ci ne sont plus là pour le soutenir. Soit ils ont été débauchés pour en soutenir d’autres, soit ils font partie de ceux qui sont tombés avec lui, quitte à tomber sur lui à l’improviste : quaivrogne.jpgnd l’ivrognerie est partagée, on partage tout : la chute comprise. D’autres encore ne partagent rien de cette débauche et de cette ivrognerie : se tenant sur leurs gardes, ils leur laissent volontiers leurs soucis de la vie afin de rester éveillés ailleurs. Dans tous les cas de figure, l’homme est seul quand il paraît devant le Fils de l'homme. Seul face à son jugement premier, bande-annonce du Jugement dernier.[5] Seul à être jugé selon ce qu’il a fait, lui [6, AV note 9], pas ses parents, ses frères, sa famille et ses amis.[7] Selon ce qu’il leur aura fait, mais non selon ce qu’ils lui ont fait : ceci appartient à leur jugement premier. Il n’y a plus de "conseillers" ni de "conseillés" pour se partager les soucis de la vie, l’heure n’étant plus aux soucis mais au jugement selon les paroles véritables de Dieu [1, APR note 15] : celles qui se rapportent au salut éternel [8, note 1]. Les soucis de la vie, eux, ne se limitent qu’au salut temporel : ils sont très performants pour alourdir le cœur. Comme un filet, ils s'abattent sur tous les hommes de la terre. Seuls ceux qui ne se couchent pas devant les débauchés et les ivrognes passent au travers des mailles du filet, étant jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver.

Livre de l'Apocalypse 22,1-7.
Puis l'ange me montra l'eau de la vie : un fleuve resplendissant comme du cristal, qui jaillit du trône de Dieu et de l'Agneau. Au milieu de la place de la ville, entre les deux bras du fleuve, il y a un arbre de vie qui donne son fruit douze fois : chaque mois il produit son fruit ; et les feuilles de cet arbre sont un remède pour les nations païennes. Il n'y aura plus aucune malédiction. Le trône de Dieu et de l'Agneau sera dans la ville, et les serviteurs de Dieu lui rendront un culte ; ils verront son visage, et son nom sera écrit sur leur front. La nuit n'existera plus, ils n'auront plus besoin de la lumière d'une lampe ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les illuminera, et ils régneront pour les siècles des siècles. Puis l'ange me dit : « Ces paroles sont sûres et vraies : le Seigneur, le Dieu qui inspire les prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt. Voici que je viens sans tarder. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie écrite dans ce livre. »

______Toute l’année, un remède est disponible pour les nations païennes. Rien de plus concret que les feuilles d’un arbre de vie : le salut éternel n’est pas éthéré, désincarné. Il vient rejoindre les maladies rencontrées dans le salut temporel, jusque chez les païens. Les VRAIES maladies, pas celles qui sont éthérées, désincarnées et désincarnantes : il s’agit bien d’un remède et non d’un poison mortel se faisant passer pour un "remède". Les serviteurs de Dieu rendront un culte à Dieu, pas au Docteur. phobie-des-toilettes.jpgIls verront son visage, a contrario d’un Docteur qui répand son poison sans montrer son visage. Celui-là est marqué sur le front et sur la main [6], siégeant sur son trône… d’arbitre.[7] La nuit n'existera plus, par conséquent le Docteur et son nuage noir [8, note 1] non plus. Ils n'auront plus besoin de la lumière d'une lampe ni de la lumière du soleil, par conséquent le risque de se faire voler ou éteindre sa lampe [9] –comme celui d’être éclairé par de fausses lumières- n’existera plus : les extincteurs du Démon seront éteints, usés jusqu’à la corde à pendre d’avoir trop servi chez les derniers massacreurs de prophètes dans leurs propres rangs. Comme l’arbre de vie embrasse les deux bras du fleuve d'eau de la vie, les souches pourries seront emportées par les torrents de boue qu’elles auront charrié. Un fleuve resplendissant comme du cristal –symbole de pureté- contre les eaux troubles grossies par les rejets nauséabonds des entrailles des ivrognes, ivres d’avoir ajouté des soucis inutiles aux soucis de la vie, leur seul objectif étant de peser sur la garde et le cœur de ceux qui restaient éveillés et priaient en tous temps. Ils n’échapperont pas à tout ce qui doit arriver, ceux qui ont fait de la malédiction une "bénédiction" pour leur salut temporel. Issus de nations non païennes, douze fois ils dédaigneront le fruit de l’arbre de vie, au profit des leurs.[10] Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits [11] : un seul ? Ils en ont méprisé des milliers, parce que ceux-là leur préféraient le fruit de l’arbre de vie. Entraïner au péché un seul de ces petits ? [12] Pardon ? Vous dites ? C’est quoi, le péché ? Pourtant, ils le savent : ils sont aux premiers rangs dans les synagogues.[13] Puisqu’ils aiment tant "défendre" la vie de ces petits en les scandalisant de leur débauche "bénie", puisqu’ils ont le temps de les insulter [14] en les prenant pour des "malades" –et qu’ils n’en ont plus pour les écouter [15] en les jugeant indignes d’échapper à toute leur "santé"- ils auront droit à une session de rattrapage. Qu’ils ne se fassent pas de soucis : là où ils sont précipités, dans un étang de feu, ils auront tout leur temps… de mesurer la mesure dont ils se sont servis pour les autres [16]. À ce qu’il paraît, le juste "psychique" [17, notes 36] y fournit un combustible de première catégorie : cœur de bois auto-glaçant [18], il ne produit jamais de cendres [19] en se consumant. Ainsi, il brûle longtemps, très longtemps : c’est un minimum, quand on sait que c’est pour l’éternité…
______Malheureux [20] celui qui connaît les paroles de la prophétie écrite dans ce livre, et qui les traite comme il aura traité un de ces petits. Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! [21]

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Il est des cœurs qui se sont tant alourdis dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, qu’un éléphant [22] semblerait assez léger pour s’envoler sur la feuille d’un arbre de vie : ce jour-là ne saurait tomber sur Monsieur cocker à l'improviste, tant l’usure du temps a plus qu’accompli son œuvre. La méchanceté [23, APR note 4] s’est diffusée avec si peu de freins qu’elle ne prend plus guère la peine de se cacher, plombant tout souci du salut éternel chez ceux sur laquelle elle tombe. La volonté de détruire [24] quitte peu à peu ses beaux atours "d’aide". Finies les minauderies "sanitaires" : elles ont assez duré, assez démontré combien le marché de la "santé mentale" –vitrine inénarrable de la Pathomanie [25]- n’était rien d’autre que le marchepied de l’étang de feu : seront jugés dignes d'échapper à cet étang tous ces petits qui auront été bêtement sacrifiés sur l’autel de sa déesse : la Bête. [6, AV note 9] La "santé mentale" est bien son image. Elle est l’Apocalypse de ses grands prêtres, mûrs pour l’angoisse de séparation [26, AV note 14] : l’ADS pour les spécialistes, grands pourrisseurs de cette maturité affective qu’ils sont seuls jugés dignes par les hommes de déterminer chez les autres. Tant pis pour leur maturité spirituelle : ils paraîtront couchés devant le Fils de l’homme, ceux qui se laisseront abattre par ces hommes, sans s’être assez tenus sur leurs gardes. Monsieur cocker, lui, est un bon chien de garde : échec et mat à ses assachiens. S’ils persistent, ils passeront ouvertement pour ce qu’ils sont : des assassins. Un tel assassin peut toujours feindre de rester éveillé et prier en tout temps en attendant d’aller "communier" [27, note 15] : ce n’est jamais qu’avancer sur le plongeoir olympique en bas duquel l’attend un bon bain. Qu’il ne s’y précipite pas ! Car ce bain est sans retour… à l’image de certains "diagnostics" brillant par leur bêtise.

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samedi, 29 novembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (1)

L'éléphant rapetissait et s’affaiblissait, tout rempli de régresse, et la glace du Docteur était sur lui.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,22-40. (*)(*|*)(*)(*|*)/(*)(*)
(Présentation du Seigneur au Temple - Fête)

Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l'Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. » Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. - Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre. »
Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

            Accomplir tout ce que prescrit la loi du Seigneur, selon ce qui est écrit dans la loi de Moïse pour la purification, c’est moins accomplir cette purification chez Marie ou Jésus (ni l’un ni l’autre n’en ont personnellement besoin) que s’attacher à ne pas faire de Dieu –par Son serviteur, homme juste et religieux- un menteur [1, APR note 25] : notamment lorsque le serviteur conjugue au futur le signe de division. Avant même qu’Il ne parle, et alors qu’on parle déjà de Lui, cet enfant n’est pas venu abolir -en divisant la loi de Moïse contre elle-même-, mais accomplir [2: les rites de la Loi le concernaient en tant que premier-né de sexe masculin, préparant le chemin de la grâce de Dieu devant lui puis sur lui, selon qu’il l’accueille bien et y répond favorablement. Si une réponse de cet ordre n’a évidemment rien de voilé chez Celui qui est d’ores et déjà reconnu comme le salut préparé à la face de tous les peuples, lumière pour éclairer les nations païennes, seuls ceux qui n’entretiennent pas quelque raison de la détester [3][4, APR note 20] peuvent en soutenir l’éclat, rester debout lorsqu’elle se montre.

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         Le signe de division ne se dévoile pas tant entre tenants de l’accomplissement de tout 328232384.jpgce que prescrit telle loi plutôt que telle autre –ou contre telle autre- qu’entre tous ceux qui répondent favorablement, et ceux qui retournent chez eux dans une paix factice, satisfaits d’avoir accompli les rites de la loi les concernant, rites moins justes et religieux que magiques [5] : à la mesure [6] de ce qu’ils sont recherchés et accueillis comme une blanchisserie automatique [7, notes 5 à 16][8][9][10]. De la sorte, ces derniers n’ont plus de consolation [11, note 4] à attendre, plus de Seigneur à chercher, plus de messager de l’Alliance à désirer, et surtout pas de délivrance… hormis le débarras [12, APR note 3][13] (avec l’urgence qu’ils sont seuls à savoir [14, note 53]) de la présence de celui qui incarne à leurs yeux "un signe de division"[15], parce que relevant ce qui provoque leur chute, dévoilant ainsi les pensées secrètes d'un grand nombre en retournant les gallinacés [16][17][18][19]. Bien mal acquis ne profite alors qu’aux jours anciens

Livre de Malachie 3,1-4. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)
Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que j'envoie mon Messager pour qu'il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez, le messager de l'Alliance que vous désirez, le voici qui vient, dit le Seigneur de l'univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu'il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s'installera pour fondre et purifier. Il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l'or et l'argent : ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l'offrande en toute justice. Alors, l'offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d'autrefois.

            Qui pourra ? Il s’installera, Il purifiera, Il affinera. Ainsi parle le Seigneur Dieu via Malachie : déjà, le serviteur conjugue abondamment au futur, non plus un signe de division mais toute action destinée au contraire à consumer de tels signes au feu du fondeur. Or, si l’envoi d’un Messager pour qu'il prépare le chemin devant le Seigneur révèle des accents annonçant Jean Baptiste [20], qui pourrait soutenir que le futur de Malachie se soit fondu dans le présent de ces jours anciens, dans les années d'autrefois bercées par les rites de la loi de Moïse incluant Syméon, Anne, Jésus et ses parents ? Si tout avait été ainsi accompli, alors la conjugaison passerait du futur au passé… ou au présent : bien installé, chacun pourrait, aux yeux du Seigneur, présenter l'offrande en toute justice [21][22, notes 39,40][23, APR note 64]. L’offrande serait bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d'autrefois. Chacun pourrait soutenir le jour de sa venue, rester debout [24] lorsqu’il se montrera… ce dernier verbe demeurant encore au futur. Dans le présent réel qui est là, pour tous [25, AV note 41], comment les disciples préparent-ils le chemin devant Lui ? Autrement ditthumb_34_gants-industrie-alutherm250.jpgrien qu’entre eux, à la modeste échelle d’un visible palpable, s’accueillent-ils bien [26][27][28] ? Comment se montrent-ils, eux, maintenant, au regard d’un signe de division [29] : tant aux yeux de ceux qui entrent dans le Temple que de ceux qui n’y entrent pas [30, APR note 68] ? Poser la question [31], ce n’est jamais que renoncer à se reposer sur des réponses définitives délivrées par des écritures concurrentes [32][33] ou faussement complémentaires [34][35], signes de dissolutions [36] ; c’est prendre à temps la température du feu du fondeur… sachant que les gants de protection [37] en amiante risquent alors d’être un peu justes.

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mercredi, 02 février 2011 | Lien permanent

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