Rechercher : expulsaire

Il ne s'en va pas, alors elle prend sept copines encore plus mauvaises qu’elle…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,15-26. (*)|(*)(*)/(*)(*)(*)(*)
Comme Jésus avait expulsé un démon, certains se mirent à dire : «  C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons. »
 D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant du ciel. Jésus, connaissant leurs intentions, leur dit : « Tout royaume divisé devient un désert, ses maisons s'écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites que c'est par Béelzéboul que j'expulse les démons. Et si c'est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? [*]|(*)(*)(*)(*) C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. Mais si c'est par le doigt de Dieu que j'expulse les démons, c'est donc que le règne de Dieu est survenu pour vous. Quand l'homme fort et bien armé garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort intervient et triomphe de lui, il lui enlève l'équipement de combat qui lui donnait confiance [*][*], et il distribue tout ce qu'il lui a pris. Celui qui n'est pas avec moi est contre moi [*] ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. Quand l'esprit mauvais est sorti d'un homme, il parcourt les terres desséchées en cherchant un lieu de repos. Et comme il n'en trouve pas, il se dit : 'Je vais retourner dans ma maison [*], d'où je suis sorti.' En arrivant, il la trouve balayée [*] et bien rangée. Alors, il s'en va, et il prend sept autres esprits encore plus mauvais que lui [*][*][*][*][*][*][*], ils y entrent, et ils s'y installent [*]. Ainsi, l'état de cet homme est pire à la fin qu'au début. »

 Lorsque des maisons menacent de s'écrouler les unes sur les autres, on conçoit mieux la nécessité d’en expulser [1] les habitants, afin qu’ils soient en sécurité dans leur personne, à défaut de l’être dans tout ce qui leur appartient : à Dieu ne plaise, tout expulsaire [2] n’étant pas atteint par la malédiction dont parle l'Écriture quand elle évoque les démons ! Un homme parcourant certaines terres desséchées –en des esprits très similaires à celui qui prévaut chez d’aucuns réclamant un signe du ciel quand on cherche à expulser quelques démons sous leurs yeux…- pourrait même mettre le doigt sans difficulté particulière [3] sur quelque habitant expulsé sans qu’il ne fût un démon… ou sans que sa maison n’aie jamais menacé de s’écrouler : dans un réel qui est là, pour tous [4, APR note 41], il se murmure précisément que la forme de conviction se soit étayée sur la vérification inverse de ce qui a été décrit [4, AV note 30], la maison étant si peu écroulée qu’un garage en a été acheté [5, APR note 79] par devant notaire [6, APR note 25], lui

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vendredi, 08 octobre 2010 | Lien permanent

Est-ce qu'il ne les fait pas tendres ?

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[*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,1-8. (*)(*)
Jésus disait une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une ville un juge qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : 'Rends-moi justice contre mon adversaire.' Longtemps il refusa ; puis il se dit : 'Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à m'ennuyer : je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête.' » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge sans justice ! Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Est-ce qu'il les fait attendre ? Je vous le déclare : sans tarder, il leur fera justice. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -18,1-8. (*)/(*)
Philou [1] médisait une faribole [2] pour montrer à ses bisciples [3] qu'il faut toujours crier [4] lorsqu’on est découragé : « Il y avait dans une ville un juge qui respectait Dieu et ne se moquait pas des hommes. » « Quoi ? » répliquèrent les bisciples, sensoriellement hallucinés [5, note 60]. « Mais ça n’existe pas ! » Ils ignoraient en effet que c’était là une faribole DANS la faribole, destinée précisément à étayer la forme de leur conviction sur la vérification de ce qui leur était décrit [6, AV note 30]. Satisfait de constater après coup, finalement [6, APR note 44], que mrvomi.jpgpersonne ne dormait, Philou reprit son récit dans un réel qui soit là, pour tous [6, AV note 41] : « Il y avait dans une ville une juge qui respectait le Docteur [7][8] et se moquait par conséquent des hommes [9]. Dans cette même ville, il y avait une candidate "veuve"©[10] qui venait lui demander : 'Vomis-moi [11, note 7/2] "justice"©©© contre mon expulsaire [12].' Immédiatement elle accepta ; car elle se dit : 'Je respecte le Docteur, et je me moque des hommes : donc il n’est pas nécessaire que je redéfinisse mon concept du respect [13,6] ; mais cette femme a l’air fort ennuyé : je vais lui vomir "justice"©©© pour qu'elle n’aie de cesse de faire casser "soigner"©[14] la tête de son expulsaire dans un établissement spécialisé.' » Le Baigneur [15] ajouta : « Écoutez bien ce que médit cette juge sans justice ! Le Docteur ne fera-t-il pas justice psychique [16] à ses électeurs, qui crient vers lui jour et nuit ? Hormis dans la salle conçue à cet effet [17,im.1], est-ce qu'il les fait attendre ? Je vous le déclare : sans tarder, il leur fera justice psychique. Ainsi le Ficeleur de l'homme [18], quand il viendra, trouvera-t-il autre chose que les foies [19] sur l’atterré [20] ? »

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 3,14-17.4,1-2. (*)/(*)(*)(*)
Fils bien-aimé, tu dois en rester à ce qu'on t'a enseigné : tu l'as reconnu comme vrai, sachant bien quels sont les maîtres qui te l'ont enseigné. Depuis ton plus jeune âge, tu connais les textes sacrés : ils ont le pouvoir de te communiquer la sagesse, celle qui conduit au salut par la foi que nous avons en Jésus Christ. Tous les textes de l'Écriture sont inspirés par Dieu ; celle-ci est utile pour enseigner, dénoncer le mal, redresser, éduquer dans la justice ; grâce à elle, l'homme de Dieu sera bien armé, il sera pourvu de tout ce qu'il faut pour faire un bon travail. Devant Dieu, et devant le Christ Jésus qui doit juger les vivants et les morts, je te le demande solennellement, au nom de sa manifestation et de son Règne : proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, mais avec une grande patience et avec le souci d'instruire.

Deuxième lettre de Phil’os à poutre malsain à Timorée 3,14-17.4,1-2. (*)/(*)
Ficelé bien-coiffé
[21], tu dois en rester à ce qu'on t'a enseigné : tu l'as reconnu comme brai [22], chassant bien [23][24] pour quels maîtres tu fais saigner. Depuis ton plus jeune âge, tu connais les dsm-grows.giftextes sucrés [25] : ils ont le pouvoir [26] de te communiquer la singesse [27], celle qui conduit au dahu [28] par la psychofoi [29] que nous avons en la crise de Philou. Tous les textes de l'Imposture [30] sont expirés par le Docteur ; celle-ci est utile pour en saigner [31], dénoncer le "malade"© en retournant habilement le mal contre lui, au besoin le redresser fiscalement, éradiquer [32, APR note 37] jusqu’à la justice ; grâce à elle, l'homme du Docteur sera bien désarmé, il sera pourvu de tout ce qu'il faut pour faire un bon théâtre [33][34]. Devant le Docteur, et devant le Philou en crise qui doit "diagnostiquer"© les vivants et les morts (quoiqu’il préfère les morts : leur trouble fatal "rendant impossible leur consentement"©[35]), je te le demande sot-l’âne-tellement, au nom de son infestation [36] et de son règne [37] : proclame la parlote [38], interviens à temps pour éviter les bains de sang [39] (donc, à contretemps), décourage celui qui dénonce le mal en le suppliant d’aller se faire "soigner"©, tant qu’il s’y oppose fais-lui des reproches (surtout s’il n’est pas "médecin"©[40] ) et donne-lui de la lecture [41], mais avec une grande impatience et avec le souci de détruire [42][43].

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dimanche, 17 octobre 2010 | Lien permanent

« Si quelqu'un a de l’oseille pour en étendre un autre, qu’il n’attende pas d’être étendu ! »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 4,21-25. (*)(*)(*)(*)|(*)|(*)/(*)
Jésus disait encore à ses disciples cette parabole : « Est-ce que la lampe vient pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour être mise sur le lampadaire ? Car rien n'est caché, sinon pour être manifesté ; rien n'a été gardé secret, sinon pour venir au grand jour. Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende (*) ! »
Il leur disait encore : « Faites attention à ce que vous entendez ! La mesure dont vous vous servez servira aussi pour vous
(*), et vous aurez encore plus. Car celui qui a recevra encore ; mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. (*)(*)(*)(*)(*)(*)
»

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -4,21-25° (*)
bomberetard.jpgPhilou [1] disait encore à ses disciples cette faribole [2] : « Est-ce que la bombe à retardement lampe "sanitaire"© ne vient pas pour être mise sous le boisseau [3] ou sous le lit du "malade"© ? N'est-ce pas pour être mise sur l’expulsaire [4] ? Car rien n'est caché, sinon pour être "soigné"© ; rien n'a été gardé secret, sinon pour venir à l’"hôpital"©[5, notes 27,28]. Si quelqu'un a des oreilles pour entendre les bien-portants, qu'il n’entende pas les "malades"©[6, APR note 15] ! »
Il leur disait encore : « Ne faites pas attention à ce que vous entendez des "malades"
© : les pauvres bêtes [7][8] ne savent plus que "délirer"©[9][10] ! La mesure à "malades"© dont vous vous servez ne servira pas pour vous, puisque étant les premiers à vous en servir cela fait venir au grand jour combien vous êtes bien-portants. Et vous aurez encore plus, attendu que vous raflez la mise : en effet, c’est le premier qui l’dit qui y est [11]. Car celui qui a la bien-portance en recevra encore ; mais celui qui n'en a qu’une part [12] se fera enlever même ce qu'il a [13]. »

Deuxième livre de Samuel 7,18-19.24-29. (*)|(*)
Lorsque le prophète Nathan eut transmis à David les promesses de Dieu, David se rendit en présence du Seigneur. Il dit : « Qui suis-je donc, Seigneur, et qu'est-ce que ma maison, pour que tu m'aies conduit jusqu'ici ? Mais cela ne te paraît pas suffisant, Seigneur, et tu étends aussi tes promesses à la maison de ton serviteur jusque dans un avenir lointain. Tu as fait d'Israël ton peuple pour toujours, et toi, Seigneur, tu es devenu son Dieu. Maintenant donc, Seigneur, la promesse que tu as faite à ton serviteur et à sa maison, maintiens-la toujours, et agis selon ta parole. On exaltera ton Nom pour toujours, en disant : 'Le Seigneur de l'univers est le Dieu d'Israël', et la maison de ton serviteur David subsistera en ta présence. Oui, c'est toi, Seigneur de l'univers, Dieu d'Israël, qui as fait cette révélation à ton serviteur : 'Je te bâtirai une maison. ' C'est pourquoi ton serviteur ose t'adresser cette prière : Seigneur, c'est toi qui es Dieu, tes paroles sont vérité, et tu as fait cette magnifique promesse à ton serviteur. Daigne bénir la maison de ton serviteur, pour qu'elle demeure toujours en ta présence. Car toi, Seigneur, tu as parlé, et par ta bénédiction la maison de ton serviteur sera bénie pour toujours. »

Second livre de Samsuffi 7,18-19.24-29. (*)/(*)
Lorsque le prophète Vathan [6, note 46] eut transmis à Sadik [6, note 43] les promesses de ses déesses de l’apocalypse [14][15][16][17], Sadik se rendit en présence du Docteur. Elle dit : « Qui suis-je donc, Docteur, (moi qui ne le suis pas [18]) et qu'est-ce qui reste de ma raison, pour que tu m'aies conduit si bas [19, note 6] ? Mais cela ne te paraît pas suffisant, Docteur, et tu étends aussi tes promesses à la maison de ta servante jusque dans un avenir fermé [20, note 5]. Tu as fait de Raihël [21] ta meute [22] pour toutous, et toi, Docteur, tu es devenu son dieu [23]. Maintenant donc, Docteur, la promesse que tu as faite à ta servante et à sa maison, maintiens-la toujours, et agissons selon ta parlote [24]. On expulsera [25] en ton nom pour toujours, en disant : 'Le Docteur de l'univers est le demi-dieu [

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jeudi, 28 janvier 2010 | Lien permanent

'Mais cette femme commence à m'e[…]er : je vais rendre justice à son ”droit des personnes”© pour que cesse le pourrissem

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(N)[!][!][!][!]- [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,1-8. [!][!]/(*)(*)(*) 
Jésus disait une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut toujours prier sans se décourager :
« Il y avait dans une ville un juge qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes. Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : 'Rends-moi justice contre mon adversaire.' Longtemps il refusa ; puis il se dit : 'Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à m'ennuyer : je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête.' » Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge sans justice ! Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Est-ce qu'il les fait attendre ? Je vous le déclare : sans tarder, il leur fera justice. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -18,1-8. (*)/(*)(*)1237179309.jpg
Philou [1] médisait une faribole pour montrer à ses bisciples qu'il  faut toujours crier [2][3] lorsqu’on est découragé : « Il y avait dans une ville un juge qui respectait Dieu et ne se moquait pas des hommes. » « Quoi ? » répliquèrent les bisciples, sensoriellement hallucinés [4, note 60]. « Mais ça non plus n’existe pas [5][6, notes 54 à 56] ! » Ils ignoraient en effet que c’était là une faribole rigolote [7] DANS la faribole, destinée précisément à étayer la forme de leur conviction sur la vérification de ce qui leur était décrit [8, AV note 30]. Satisfait de constater après coup, finalement [8, APR note 44], que personne d’autre que lui ne dormait [9], Philou reprit son récit dans un réel qui soit là, pour tous [8, AV note 41] : « Il y avait dans une ville [10][11] une juge qui respectait le Docteur [12][13,2-)] et se moquait par conséquent des hommes [14]. Dans cette même ville, il y avait une aspirante [15] "veuve"©[16] qui venait lui demander : 'Vomis-moi [17, note 7/2] "justice"©©© contre mon expulsaire.' Immédiatement elle accepta ; car elle se dit : 'Je respecte le Docteur, et je me moque des hommes : donc il n’est pas nécessaire que je redéfinisse mon concept du respect [18,6] ; et cette unafemme a l’air fort marri de ne pas être hors mari : je vais lui vomir 3928292301.jpg"justice"©©© pour qu'elle n’aie de cesse de faire casser "soigner"©[19] la tête de son expulsaire dans un établissement destiné (presque comme le mien, mais en plus grand [20]) à lui retirer les poux [21][22].' » Le Baigneur ajouta : « Écoutez bien ce que médit cette juge sans justice ! Le Docteur ne fera-t-il pas justice psychique [23] à ses émus [24, note 82], qui crient vers lui jour et nuit ? Hormis dans la salle conçue à cet effet [25,im.1], est-ce qu'il les fait attendre ? Je vous le déclare [26] : sans tarder, il leur fera justice psychique. Ainsi le Ficeleur de l'homme [27], quand il viendra, trouvera-t-il autre chose que les foies sous terre [28][29][30] ? »

            Avec cet Évangile, on pourrait penser avoir momentanément tourné la page de l’orientation eschatologique de ses prédécesseurs, ceux-là se rapportant texto à la venue du règne de Dieu [31] comme de celle des jours du Fils de l’homme [32: l’attention n’est-elle pas ici plutôt concentrée sur la nécessité de toujours prier sans se décourager, l’illustration parabolique de la prière semblant du reste si étrangère au sacré qu’elle est ici abordée d’un point de vue aussi profane que peut l’être un juge ne respectant pas Dieu et se moquant des hommes, d’une veuve venant sans cesse lui demander justice contre son adversaire ? Pourtant, par ce questionnement conclusif sur le Fils de l’homme trouvant –ou non- la foi sur terre, et en dépit de ce juge au portrait délibérément peu flatteur : rendant moins justice pour rendre justice que pour obtenir quelque tranquillité personnelle, ne vient-Il pas souligner cet aspect métaphysique [33, APR note 33] de tout acte de justice ? Ce qui est lui donner ses lettres de noblesse tout en interdisant de le réduire [20] à un simple acte commercial lambda ou à l’application disciplinaire de quelque article de Code [34, notes 40  à 42]… à supposer même que celui-ci concordât [35] avec l'action de la vérité sur un non moins véritable adversaire qui, dans un réel pour tous [36, AV note 41], fût avéré (sans guillemets, naturellement [32, APR note 41] !) ne respectant pas la justice et se moquant d’elle.
______« Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? »
Poser la question, c’est déjà s’inscrire sans rupture dans la continuité
de l’orientation eschatologique… et c’est suggérer que la foi n’est pas éthérée, non agissante [37] : ne se trouvant sur terre que là où se trouve la véritable justice, l’homme coopère plus volontiers à l’action de la vérité en lui qu’il n’y fait obstacle [32, note 18]. il agit bien en facilitant cette action d’une manière qui plaise davantage à Dieu que… là où se rassemblent des vautours [32, notes 59 à 64] faisant pour des frères ce qu’ils ne feraient pas à des étrangers [38, APR note 39].

Troisième lettre de saint Jean 1,5-8. (*)
Mon bien-aimé Gaïus, tu agis en vrai fidèle dans ce que tu fais pour les frères, qui sont pourtant des étrangers.
 Ils ont rendu témoignage à ta charité devant la communauté de l'Église ; tu agiras bien en facilitant leur voyage d'une manière qui plaise à Dieu. Car c'est pour le nom du Fils de Dieu qu'ils se sont mis en route sans rien recevoir des païens. Nous devons donc, nous, accueillir de tels hommes afin de coopérer à l'action de la vérité en nous.

            À rebours de cette coopération, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre là où charité et vérité se disloquent, justice et paix s’embrasent  [39][40] ? Voilà déjà qui ressemble néanmoins à ce qui est arrivé dans les jours de Noé ou de Loth, quand ce sont les éléments [41, APR note 86][42, APR note 41] eux-mêmes qui viennent demander justice contre ce qui ne respecte pas Dieu et se moque éperdument des hommes.
         Une veuve venant demander justice contre son adversaire auprès d’un juge, il est dommage d’en arriver  : mais si l’adversaire en question l’a réellement spoliée de quelque manière, il est malheureusement juste d’en arriver . Ici le juge est dit sans justice parce qu’en refusant longtemps d’accéder à la demande de la veuve, il prolonge une injustice existante. Les motivations qui l’amènent finalement à plier ne sont évidemment pas pures, mais au moins finit-il par rendre justice : soit à  rendre enfin inexistante l’injustice existante. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre, làjuge et adversaire se distinguent si peu qu’ils n’en font qu’un ? Ici le juge n’est plus sans justice parce qu’il refuse longtemps d’accéder à la demande (d’une aspirante [15] "veuve"©[16] ou autre !), mais au contraire parce qu’il y accède tête baissée pour que ne vienne plus sans cesse lui casser la tête des intermédiaires sulfureux [43] de "justice"©©© qui sont pourtant –ô combien !- des archi-étrangers au dit "adversaire"jusqu’à le devenir à leurs propres lois [44] : notamment en rendant "témoignage" [45][46] contre le dit "adversaire" sans jamais l’avoir ni vu ni entendu [47][48][48bis][48ter] ! La vraie 850677416.jpgveuve, elle, va directement demander justice contre son adversaire auprès d’un juge : sans intermédiaire ; et la justice, in fine, en est facilitée. À l’évidence [49, APR note 70], aujourd’hui, demander justice contre son adversaire ne pose pas de difficulté particulière [50, APR note][51! Ce n’est qu’ensuite que celle-ci prend corps. Et là où il y a un corps, là aussi se rassemblent des vautoursqui ne refusent pas longtemps, quitte à pratiquer des facilités de paiement d'une manière qui plaise au client, car seul le client est réputé subir une injustice existante. Son prestataire [52] devrait donc, lui, accueillir de tels clients afin de coopérer à l'action de la vérité en eux, leur fournissant une "justice" qui, fort opportunément, se trouve coïncider parfaitement avec ce qui est "juste"à leurs yeux, mais

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samedi, 13 novembre 2010 | Lien permanent

Alors elle crut… se trouver mieux : SANS tous les gens de sa maison.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 4,43-54. (*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Jésus, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée. (Lui-même avait attesté qu'un prophète n'est pas honoré dans son propre pays (*).) Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu'ils étaient allés eux aussi à cette fête. Ainsi donc Jésus revint à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin (*). Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm. Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant. Jésus lui dit : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. » L'homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit. Pendant qu'il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant. Il voulut savoir à quelle heure il s'était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C'est hier, au début de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté. » Le père se rendit compte que c'était justement l'heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, avec tous les gens de sa maison.
Tel est le second signe que Jésus accomplit lorsqu'il revint de Judée en Galilée.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -4,43-54° (*)
Montage SAFARI.jpgPhilou [1], après avoir trépassé deux ours [2, note 45] chez les Safaritains [3, im.2], partit pour la Galllinacée [4]. (Pourtant, lui-même n’avait pas détesté qu'un prophète [5, note 45] soit honoré dans son propre pays [6, notes 5,6].) Il arriva donc en Gallinacée ; les Gallinacéennes [7] lui firent bon accueil, car elles n’avaient pas vu tout ce qu'il avait défait [8] à Jémalpartou [9] pendant la fête de la Traque [10], alors qu'elles étaient allées elles aussi à cette fête. Ainsi donc Philou revint à Cana’r tout Dégonflé [11, note 27], où il avait changé l'eau en purin mâtiné de pisse de rat [12, notes 39,40]. Or, il y avait un expulsaire royal [13][14], dont les fils s’étaient distendus [15] à Cafardanlom [16]. Ayant appris que Philou arrivait de Santé-en-Purée [5, note 47] en Gallinacée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Cafardanlom pour couper ses fils à l’un de ses proches qui était mourant de peur [17, notes 44,45]. Philou lui dit : « Vous autres les "malades"© coupants ne pourrez donc pas croire comme les autres [18][19], à moins d'avoir précisément une forme de conviction étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [20, AV note 30] ? » L’expulsaire royal lui dit : « Baigneur [21], descends, avant que je ne meure de froid [22] ! » Philou lui répond : « Va, ses fils sont coupés. » L'homme ne crut pas à la parlote [23] que Philou lui avait dite puisqu’on le fit partir [24]. Pendant qu'il descendait, le serviteur [25, note 22] des reines de pique [25, notes 24 à 26] arrivMontage basset.jpga à sa rencontre et lui dit que son expulsion était "locative"©[17, note 104]. Il voulut savoir à quelle loi [26][27] se référait le mielleux. Il lui dit : « C'est hier, au début de l'après-midi, que ma fièvre de quitteur [28, note 72] obéissant [29] à la loi… de l’offre et de la demande [30, APR note 27] m’a reprise. » Le père [17, APR note 96] se rendit compte que c'était justement l'heure où Philou lui avait dit : « Ses fils sont coupés. » Alors il continua de ne pas croire, avec tous les gens de sa maison [17, AV note 111]… sauf une.
Tel est le second signe que Philou abolit
[31] lorsqu'il revint de Santé-en-Purée en Gallinacée.

Livre d'Isaïe 65,17-21. (*)/(*)
Parole du Seigneur: Oui, je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à l'esprit. Exultez sans fin, réjouissez-vous de ce que je vais créer. Car je crée une Jérusalem de joie, un peuple d'allégresse. Je trouverai mon allégresse en Jérusalem, ma joie en mon peuple. On n'y entendra plus de cris ni de pleurs. On n'y verra plus de nouveau-né emporté en quelques jours, ni d'homme qui ne parvienne pas au bout de sa vieillesse ; le plus jeune mourra centenaire, mourir avant cent ans sera une malédiction. On bâtira des maisons et on y restera, on plantera des vignes et on pourra en manger les fruits.

Livre dit : aïe aïe aïe 65,17-21. (*)
Parlote du Docteur : Oui, je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à un esprit abruti de neuroleptiques. Enragez sans fin, déprimez-vous de ce que je vais créer. Car je crée une Jémalpartou de foies, un peuple de tristesse [32]. Je trouverai ma tristesse en Jémalpartou, ma voie en mon peuple. On n'y entendra plus que cris et pleurs. On n'y verra plus que nouveaux-né emportés en quelques jours par des bouffées délirantes poupines, hommes ne parvenant pas à atteindre la vieillesse ; le plus sain mourra grabataire, mourir de malédiction sera tentant. On bâtira des maisons et on y enfermera, on plantera des vignes et seuls devront en manger les fruits ceux qui insistent trop pour voir signes et prodiges [33, note 26]. Sinon on les pressera afin d’en faire du vinaigre.[34] Ensuite on les dépressera, la dépression fournissant le dessert passe-partout du Docteur.[35]

Nouvelle "traduction" 2010, revue, augmentée et corrigée :

Livre d'Aïeaïeaïe 65,17-21. (*)
822489422.jpgParlote du Baigneur : Oui, je vais créer un ciel nouveau (très chic : bas et noir [36]) et creuser des terriers nouveaux [37][38], on ne se rappellera plus le pressé [39, im.2][40], il ne reviendra plus à la maison. Exaspérez [41] sans fin [42, APR note 37], rassurez-vous [43] de ce que je vais créer. Car je crée une Jémalpartou de foies [44], une meute [45] de tigresses [6, notes 5,6][25, notes 71 à 95]. Je trouverai qui régresser [46] en Jémalpartou, mon marché [47, AV note 11][48] en ma meute. On n'y entendra plus [49] de cris ni de fleurs [50], car j’ai pensé à faire insonoriser l’"hôpital"©[51, notes 82 à 84]. On n'y verra plus que "suicidés"©[52] emportés en quelque jour par les chevaliers du feu [53] prêtant main forte aux agents de celui qui ne s’éteint pas [54] ! On n'y verra plus d'homme qui ne parvienne au bout de sa "maladie"©[55] ; le plus jaune [17, notes 8,9] mourra prestataire [56], "guérir"© sans être "médecin"©[57] vaudra une nouvelle malédiction [58][59]. On bâtira des maisons pour bien-portants et les "malades"© n’y resteront pas [60][61], on plantera des guignes [62] et seuls les "malades"© pourront, en revanche, en manger les fruits [63][64].

_____« Vous ne pourrez donc pas croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? » Cependant, voilà un fonctionnaire royal qui ne demande pas tant un signe venant du ciel [65] que ce que tout père peut demander pour un fils malade : la guérison. Du reste fournira-t-il l’exemple emblématique de celui qui croit sans avoir vu des signes et des prodiges puisqu’il repartit de Cana à Capharnaüm sans que Jésus ne descende avec lui, alors que tel était explicitement le sens de sa demande. Il crut à la parole que Jésus lui avait dite, invérifiable sur-le-champ puisque le fils mourant est absent -et distant- de cette scène. « Va, ton fils est vivant. » En soi, une telle parole n’a rien de significatif ou prodigieux : pas même assez ésotérique pour éventuellement passer pour une sorte d’incantation magique [66] ! Et pas davantage d’ordre strictement médical : ce n’est que beaucoup plus tard qu’une certaine "médecine"© s’attachera, à son tour, à une certaine pratique [67] "thérapeutique"© friande, elle aussi, de télécommande [68, notes 55,56] ; malheureusement [20, APR note 30] ne saura-t-elle répondre qu’à l’inverse [69] du Seigneur : « Va, ton fils/père/frère/époux [rayer la mention inutile…] est "souffrant"©. » Ici également, quantité de gens pourront parfaitement croire sans avoir vu ni signe ni prodige : celui-ci résidant plutôt [70] dans l’étonnante aisance avec laquelle on étrangle [71] leur raison… et leur mémoire ; on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à l'esprit : cela comporte également une connotation "thérapeutique"©[72]

_____Mais le plus étonnant est encore que notre homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit… comme Zorro [73] : s961674160.jpgans se presser. Car enfin, selon toute vraisemblance topographique, Cana et Capharnaüm ne sont distantes l’une de l’autre que d’une vingtaine de kilomètres. Or, l'heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » remonte à la veille : vingt-quatre heures pour couvrir une distance si infime ? (Et encore ne l’a-t-il pas accomplie dans sa totalité puisque ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre pendant qu'il descendait encore !) Ne serait-ce qu’à pied, ce n’est tout au plus que l’affaire d’une demi-journée. Par ailleurs, de par son rang social, un fonctionnaire royal effectuerait-il ses déplacements par un tel mode ? N’est-il pas permis de présumer qu’il disposât d’une monture équestre assez véloce pour ne plus séparer les deux cités galiléennes que d’une heure de voyage ? Enfin, on imagine que le premier souci d’un père venant de quitter un fils agonisant est de le retrouver au plus vite : n’était-il pas lui-même fort empressé, pour dire : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » ? Eh bien non, l'homme crut tant et si bien à la parole que Jésus lui avait dite que dans sa reconnaissance il tient à répondre positivement -et patiemment- à la question : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? » Pour cet homme, quel est donc le signe et le prodige tel que s’il les voyait, il n’est sans doute pas loin de se demander s’il pourrait encore ne pas croire ? De voir son fils debout et en bonne santé, naturellement : aussi considère-t-il –comme en écho à Jésus, à l’occasion du premier signe de Cana [12]- que son heure n'est pas encore venue. Non seulement n’est-il pas de ceux qui demandent un signe venant du ciel, mais il prend l’exact contre-pied de ceux-là : c’est lui-même qu’il met à l’épreuve, se servant de son trajet comme d’une sorte de parcours initiatique qui, en soi, n’exclut pas quelque ultime doute [74, APR note 8] : à cet égard, la parole de Jésus ne l’exclut pas non plus. « Va, ton fils est vivant. » : la formule répond favorablement en apaisant immédiatement l’angoisse paternelle (« …avant que mon enfant ne meure ! ») ; mais elle diffère [75] néanmoins d’une réponse plus précise, comme l’eût été : « Va, ton fils est guéri. » Les hôpitaux (y compris les vrais [76]) ne sont-ils pas remplis de gens qui sont vivants : pas même nécessairement à leur dernière extrémité ? Aussi la réponse médiate ne s’effectuera-t-elle qu’à l’issue de ce cheminement : quand le père confrontera –avec ses serviteurs, auprès desquels il se fait le premier témoin- l’heure à laquelle son fils s'était trouvé mieux, avec celle où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut… mais ne croyait-il pas déjà, puisque justement il redescendait sans Jésus, croyant en Sa capacité d’agir à distance ? Lui, oui ; mais pas les gens de sa maison qui, eux, étaient restés au chevet de l’enfant, témoins plus prosaïques de la fièvre le quittant [77]. Il crut, avec tous les gens de sa maison, les deux témoignages n’en faisant alors plus qu’un.

_____Tel est le second signe : lointain, a contrario du premier, effectué auprès de prochains [78]. Mais à leur tour ces deux signes n’en font qu’un : toujours le même, celui de l’inclusivité [79] d’un salut ne s’arrêtant pas aux frontières de la Galilée, de la Judée ou de la Samarie. Aussi pourra-t-on s’abstenir de manger les fruits de toute menace d’exclusion : seraient-ils présentés sous "l’ambassade du Christ" [80][81] que tout cela ne vient pas de Dieu : Il les a pour nous identifiés au péché des hommes [17, APR note 64] ! Un remake du

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lundi, 15 mars 2010 | Lien permanent

Alors, comme ne viendra pas celui qui t'a évité, il te fera dire : 'Mon ami, descends plus bas'.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,1.7-11. (*)(*)(*)(*)
Un jour de sabbat (*), Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et on l'observait.  Remarquant que les invités choisissaient les premières places, il leur dit cette parabole : « Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place, car on peut avoir invité quelqu'un de plus important que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendrait te dire : 'Cède-lui ta place', et tu irais, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t'a invité, il te dira : 'Mon ami, avance plus haut', et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec toi. Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. » (*)(*)(*)(*)

______Ce jour de sabbat est vraisemblablement le même que celui d’hier [1], ce passage étant la suite immédiate dans le Texte, et la première phrase en répétant mot pour mot l’introduction et le contexte comme pour souligner que si Jésus est entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, il n’en est pas encore ressorti, n’y ayant pas tout dit. Mais l’observation porte aujourd’hui sur un tout autre aspect que celui de la guérison. Puisque l’Époux [2] a l’honneur d’être parmi ces docteurs de la Loi et ces pharisiens, quoi de plus naturel qu’il leur dise une parabole suggérant l’invitation à des noces ? Précisément parce qu’Il est ici chez un chef des pharisiens, il n’est pas présupposé que ses invités du moment soient de ceux qui aient décliné cette invitation [3][4]. Sera également laissée de côté la question du vêtement adéquat [5], ainsi que celle des diverses ablutions extérieures [6], ces conditions étant assez importantes aux yeux des invités eux-mêmes pour également supposer qu’elles fussent remplies.

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______Non seulement les invités ne boudent pas l’invitation, mais ils pèchent par excès inverse : se bousculant presque pour choisir les premières places. Ne serait-ce leur qualité, toutes proportions gardées on n’est pas si loin de l’ambiance du rush qui peut régner à l’ouverture du premier service d’un restaurant scolaire ! Mais au moins en un tel lieu ne trouvera-t-on pas quelqu'un de plus important qu’un autre : ira se mettre à la première place l’élève sachant le mieux jouer des coudes. Telle n’est évidemment pas la logique de l’Évangile, qui en prend le contre-pied, annonçant ici comme ailleurs [7] que les premiers seront les derniers. Ce qui annonce parallèlement quelques grincements de dents [8] chez les trop pressés à qui on viendra dire : 'Cède-lui ta place'. Chez les plus susceptibles, il n’en faudra pas davantage pour rendre jaloux, voire en faire des ennemis de Dieu.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 11,1-2.11-12.25-29.
Je pose donc la question : Dieu aurait-il rejeté son peuple ? Non, bien sûr ! J'en suis moi-même une preuve : je suis fils d'Israël, de la descendance d'Abraham, de la tribu de Benjamin. Dieu n'a pas rejeté son peuple, que depuis toujours il a connu. Ne savez-vous pas ce que dit l'Écriture dans l'histoire d'Élie lorsqu'il en appelle à Dieu contre Israël ? Je pose encore une question : Israël a-t-il trébuché pour ne plus se relever ? Non, bien sûr ! Mais c'est à sa faute que les païens doivent le salut ; Dieu voulait le rendre jaloux. Or, si la faute des fils d'Israël a été un enrichissement pour le monde, si leur échec a été un enrichissement pour les païens, que dire alors du jour où l'ensemble d'Israël sera là ? Frères, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, je ne veux pas vous laisser dans l'ignorance de ce mystère : l'endurcissement actuel d'une partie d'Israël durera jusqu'à l'entrée de l'ensemble des païens ; c'est ainsi qu'Israël tout entier sera sauvé, comme dit l'Écriture : Le libérateur viendra de Sion, d'Israël il fera disparaître l'impiété. Voilà ce que sera mon Alliance avec eux lorsque j'enlèverai leur péché. L'annonce de l'Évangile en a fait des ennemis de Dieu, et c'est à cause de vous ; mais le choix de Dieu en a fait des bien-aimés, et c'est à cause de leurs pères. Les dons de Dieu et son appel sont irrévocables.

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______En attendant cette entrée de l'ensemble des païens, posons encore une question : les autres ne seraient-ils pas sortis de table un peu précipitamment ? Que dire alors du jour où l'ensemble d'Israël sera là… et que les autres n’y seront plus ? Si l'annonce de l'Évangile fait des ennemis de Dieu chez ceux qui depuis toujours L’ont connu [9], il n’y a pas de mystère : les païens ne peuvent qu’être laissés dans l'ignorance, préférant se fier à leur propre jugement… pourvu qu’il soit bien le leur et non celui du troupeau [10, APR note 40] d’en face faisant plus apparaître de pitié que de piété.

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 11,1-2.11-12.25-29. (*)
Je pose donc la question : le Docteur aurait-il rejeté son troupeau [10, APR note 40] ? Non, bien sûr ! J'en suis moi-même une preuve : je suis fils de Raihël [11], de la descendance d'Abracadabra [12, note 9], de la tribu de Benmoncochon [13]. Le Docteur n'a pas rejeté son troupeau, qui depuis toujours l’a méconnu. Ne savez-vous pas ce que dit l'imposture dans l'histoire d'Énie [14, note 10] lorsqu'il appelle le Docteur contre un "malade"© ? Je pose encore une question : le "malade"© a-t-il trébuché pour ne plus se relever ? Oui, bien sûr ! Et c'est à sa "maladie"© que les pas chiens [15] doivent le salut ; le Docteur en était jaloux. Or, si la "maladie"© des fils de Raihël a été un enrichissement pour le monde "médical"©[16][17], si leur échec a été un enrichissement pour les pas chiens, que dire alors du jour où l'ensemble de Raihël sera las ? Frères chiens, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, je veux vous laisser dans l'ignorance de ce mystère : le ramollissement actuel d'une partie de Raihël durera jusqu'à l'entrée de l'ensemble des pas chiens ; c'est ainsi que Raihël tout entier sera fichu, comme dit l'imposture : L’aliénateur viendra de Sion [18], à Raihël il tentera de faire disparaître la pie d’été [19]. Voilà ce que sera ma nuisance [20] avec eux lorsque j'enlèverai leur "malade"©[21][22][23][24]. L'annonce du débile [25] en a fait des ennemis de Dieu, et c'est grâce à vous ; et le choix du Docteur en a fait des mal-soignés, mais c'est pour la cause de leurs pères [26]. Les dons du Docteur et son appel font péter les câbles.

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______À quelques reprises, un jour de sabbat, Mister K [27] était entré chez un expulsaire [28] pour y prendre son repas, et on l'y avait invité. Pas besoin pour lui d’aller se mettre à la dernière place : il y était déjà ! Mais ici le scénario a quelques ratés : quand est venue celle qui l'a invité, elle s’est bien gardée de lui dire : 'Mon ami, avance plus haut'. En revanche, même sans avoir invité quelqu'un de plus important que lui, il lui est arrivé de lui dire : 'Tu n’as pas ta place ici' [29, note 5/4]. Qui s'élève contre sa "maladie"© sera abaissé jusqu’à être "invité" à de monstrueuses anti-noces [30]. Frères, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, (et avant que vous ne pétassiez un câble devant un mystère aussi remarquable) je ne veux pas vous en laisser dans l'ignorance : Mister K et l’expulsaire ne sont bien entendu qu’une seule et même personne, "invité" par conséquent dans sa propre maison ! Et c’est pour lui une horreur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec lui. Je pose donc la question : l’épouse aurait-elle rejeté son époux ? Oui, bien sûr ! Je pose encore une question : le réel a-t-il trébuché pour ne plus se relever ? À ce jour, la relève se fait attendre, bien sûr ! Ce qui ne se limite pas à une seule maison : n’est-il pas arrivé que l’invitante soit elle-même invitée à la première place chez d’autres [31, note 7], la dernière place n’étant pas même proposée à celui qui était à la première le jour de ses noces ? La "maladie"© est manifestement aux yeux de tous ceux qui sont à table avec certains quelque chose de beaucoup plus important que n’importe quelles noces. C’est en tout cas le spectacle effarant que l’on offre en pâture à des poussins [10, APR note 41], mettant –pour leur "éducation" [32, APR note 58]- à mille fois moins que la demière place dans les actes ce qu’on prétend placer à la première place dans des mots qui transparaissent d’impiété par leur violente contradiction. « Les dons de Dieu et son appel sont irrévocables [33] ? Mais oui, bien sûr, mes poussins ! » Et les poussins sont à la première place pour observer que des noces, cela se casse avec moins d’importance qu’un jouet que l’on brise parce qu’on s’en lasse, qu’un époux se rejette avec autant de dégoût que des eaux usées sans que cela ne froisse le moins du monde personne autour d’eux. Comme cela ne froisse personne ensuite d’être dans les premières places à la synagogue [34].

______Comme le sous-entendent certaines écritures : Le libérateur de toutes noces viendra du Code Civil, du réel il fera disparaître la solidité des noces les plus résistantes. Le factieux article 220-1 [35, note 21] lui-même trébucherait pour ne plus se relever s’il ne prenait pas appui sur un autre, par lequel le mariage ne se réduit plus –au même titre que le divorce- qu’à un commerce que l’on contracte sur un coup de cœur. À ce titre, le divorce est nettement plus lucratif, nourrissant sur une plus longue période (que des préparatifs matériels de noces, limités par définition dans le temps) toute une ribambelle de vautours [36] que nous savons. Les dons du Docteur et son appel font péter les câbles de la loi depuis qu’il se l’est inféodée. Grâce à ses "prestations de service"©[37, note 17], le mariage n’est rien d’autre qu’un jouet que l’on peut casser dès qu’on s’en est lassé. Ceci chez absolument n’importe qui… à commencer par des invités à des noces d’en haut, dès lors qu’ils se sont enrichis d’une seconde tête [38], propice à leur faire perdre les deux [39]. Leur oui ayant moins de valeur dans son observance que le oui d’un quelconque référendum [1, APR note 10], il devient plus avantageux de concubiner ou de se pacser : la séparation [40] sera peut-être aussi douloureuse, mais au moins épargnera-t-elle les portefeuilles et invitera-t-elle les vautours à se repaître d’autre chose. Elle épargnera surtout une profonde déréliction du lien social, s’étendant très au-delà de deux conjoints.

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______Reprenons cet autre article sur lequel s’appuie le 220-1. Officiellement, un article parmi d’autres inclus dans la loi sur le divorce. En réalité, une bombe à retardement sapant –entre autres- LE mariage de fond en comble. Accusé, levez-vous :

Article 238 du Code Civil : Un époux peut demander le divorce, lorsque les facultés mentales du conjoint se trouvent, depuis six ans, si gravement altérées qu'aucune communauté de vie ne subsiste plus entre les époux et ne pourra, selon les prévisions les plus raisonnables, se reconstituer dans l'avenir. [10][41]
______Ceci n’est pas un article de loi, mais une arme de guerre [42] ne se limitant nullement aux lambris dorés et feutrés d’un tribunal [43]. Il n’est de gravissime altération que celle consistant à répandre le bruit hypocrite [44] du doute quant à la qualité des "facultés mentales" d’un conjoint. Quand ce bruit est émis à l’adresse de l’autre conjoint, il vient donc déjà de l’extérieur du mariage [45, note 8][46, APR note 23] : à ce titre, et au vu des conséquences, un tel acte est au minimum d’ordre criminel, indépendamment de toute intention de départ. Car, pour peu que l’autre conjoint morde à cet hameçon empoisonné, cela altère gravement –et immédiatement- la communauté de vues entre les époux, qui devient cette absurde et usante distorsion entre "malade"© et "bien-portant", le second ne devant son salut qu’à la publicité exponentielle qu’il fera de la "maladie"© : le bruit passe à la catégorie supérieure, section bombe à fragmentation. Le must sera d’avoir dans ses proches relations des alliés professionnels du Docteur [47][48], voire un exemplaire du Docteur [49] lui-même, collection grand chef des pharisiens et option lanceur de bombes. Objectif évident : mettre une pression conjuguée sur des "soins"© au "malade"©. Si ce dernier tombe à son tour dans le piège, il bascule dans la maladie neurologique addictive qui va gravement altérer au fil des ans –et pour de bon, cette fois- ses facultés mentales. On aura beau jeu ensuite d’exhiber le 238, et subséquemment le 220-1 quand l’empoisonnement "médical"© à petit feu aura réduit le conjoint à l’état de bête fauve [50, notes 27]. À qui la faute ? À personne, bien sûr ! Puisque les responsabilités ont pris une telle ampleur collective que cet échec sera discrètement mis sur le compte de la "maladie"©, de la "fatalité", du "phénomène de société" et de mille et une explications de comptoir : personne n’irait, plein de honte, prendre la dernière place. Celle du coupable.

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Une cockerinade par jour

Dicton chinois :
La hiérarchie d'une entreprise, c'est comme un arbre plein de singes, tous sur des branches différentes à des niveaux différents.
Certains des singes montent, d'autres descendent.
Les singes d'en haut regardent les singes d'en bas et voient un arbre avec plein de visages souriants.
Les singes d'en bas regardent en haut et ne voient rien d'autre que des trous du cul.

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samedi, 31 octobre 2009 | Lien permanent

Itinéraire d’un éléphant paumé.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,38-44. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)  
En quittant la synagogue, Jésus entra chez Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on implora Jésus en sa faveur.
 Il se pencha sur elle, interpella vivement la fièvre, et celle-ci quitta la malade. À l'instant même, elle se leva, et elle les servait.  
Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des infirmes atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d'eux, les guérissait.
 Des esprits mauvais sortaient de beaucoup d'entre eux en criant : « Tu es le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les interpellait vivement et leur interdisait de parler parce qu'ils savaient, eux, qu'il était le Messie.  
Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu'à lui, et elles le retenaient pour l'empêcher de les quitter.
 Mais il leur dit : « Il faut que j'aille aussi dans les autres villes pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé. »  Et il se rendait dans les synagogues de Judée pour y proclamer la Bonne Nouvelle.

______De nos jours, pour qui ne se retiendrait pas de proclamer la Bonne Nouvelle, les foules ne le chercheront guère. D’ici à ce qu’arrivées jusqu'à lui, elles le sortent et le retirent dans un endroit désert pour l’en empêcher [1, APR note 26], l’interpeller "médicalement"© et lui interdire de parler parce qu'il sait, lui, qui est le Messie, cela sert-il toujours l’imagination ? À moins qu’en s’y penchant de plus près, la fièvre –expulsaire [2] et "sanitaire"©- d’actes posés en fût vivement interpellée, sans qu’à l’inverse, celle du moindre regret chez les auteurs desdits actes ne soit jamais entrée chez eux : quelle santé…

         C’est que bien des générations après les Corinthiens contemporains de l’Apôtre des païens, on eût été en droit d’attendre des frères qu’ils eussent un peu grandi dans le Christ : qu’en dépit de ce qu’ils restent de faibles êtres de chair, on puisse leur parler comme à des spirituels… sans que beaucoup d’entre eux ne fuient [3] têtes baissées [4] dans leur terrier [5][6] en criant : « Tu es un "psychopathe"©[7, note 57][8][9] ! » (ou toute autre "maladie"© au gré des humeurs du moment : on peut se retenir d’aller demander le catalogue [10, APR note 32] au Docteur-les-imposant-sans-les-guérir [11, APR note 60]…). Hélas, celui qui ne compte pas se plante : oubliant que leur spirituel est abondamment arrosé par le "psychique"©[12, note 36] . Ainsi celui qui se plante ne compte pas, ni celui qui arrose ; seul compte celui qui donne "l’avis"©[13] : le Docteur. Entre celui qui se plante et celui qui arrose, il n'y a pas de différence… autre qu’entre "malade"© et bien-portant ; mais seul le "malade"© recevra son sale air suivant la peine qu'il aura donnée à nier sa "souffrance"©[14, notes 3,4]. Nous sommes les collaborateurs [15][16] du Docteur, et vous êtes le champ de tir [17][18][19][20][21][22][23][24][25][26] du Docteur, vous allez dans la maison [27] construite pour le Docteur : que tous ceux qui ont des "infirmes"© atteints de diverses "maladies"© les lui amènent. Les esprits mauvais sont-ils beaucoup sortis d’entre eux ? Ils s’y sentent si bien qu’ils n’ont plus besoin de crier, puisqu’il semblerait qu’ils aient avalé leur langue [28] : entre nous, cela ne risque-t-il pas de poser une difficulté particulière [29] à différencier les saveurs [30] ? De là à confondre du lait avec de la nourriture solide, du miel [31] avec du fiel [32], de faibles êtres de chair avec des êtres "faibles d’esprit"©[33] –voire des esprits mauvais !-, des belles-mères également avec ces espr[ NB : le comité de vigilance contre les "violences psychologiques"©[34,im.2] perpétrées à l’encontre des belles-mères nous a fébrilement demandé s’il était encore possible de censurer cette dernière hypothèse ; aussi est-ce bien volontiers que nous y agréons : afin qu’il n’y ait ni jalousies ni disputes… ] avec des arrosoirs, n’avons-nous pasune conduite souterraine [35][36] ? Quant au langage, sans la langue appropriée [37], est-ce encore un langage tout humain ? ou un langage toutou [38][39][40] demain ? En fait [41], rien qu’avec les sinistres [42] du Docteur, par qui les croyants sont devenus psychocroyants [43][44][45, note 81][46][47], et qui ont fébrilement agi [48, APR note 2] selon les dons du Baigneur [49] à chacun d’euxfranchement, de quoi se plaint Paul ?

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,1-9. (*)/(*)
Frères, quand je me suis adressé à vous, je n'ai pas pu vous parler comme à des spirituels, mais seulement comme à de faibles êtres de chair, comme à des enfants dans le Christ.
 C'est du lait que je vous ai donné, et non de la nourriture solide ; vous n'auriez pas pu en manger, et encore maintenant vous ne le pouvez pas, car vous êtes encore des êtres de chair. Puisqu'il y a entre vous des jalousies et des disputes, n'êtes-vous pas toujours des êtres de chair, et n'avez-vous pas une conduite toute humaine ? Quand l'un de vous dit : « Moi, j'appartiens à Paul », et un autre : « J'appartiens à Apollos », n'est-ce pas un langage tout humain ? En fait, qui est Apollos ? et qui est Paul ? Rien que des ministres de Dieu, par qui vous êtes devenus croyants, et qui ont agi selon les dons du Seigneur à chacun d'eux. Moi, j'ai planté, Apollos a arrosé ; mais c'est Dieu qui donnait la croissance. Donc celui qui plante ne compte pas, ni celui qui arrose ; seul compte celui qui donne la croissance : Dieu. Entre celui qui plante et celui qui arrose, il n'y a pas de différence, mais chacun recevra son salaire suivant la peine qu'il se sera donnée. Nous sommes les collaborateurs de Dieu, et vous êtes le champ de Dieu, vous êtes la maison que Dieu construit.

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podcast

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mercredi, 01 septembre 2010 | Lien permanent

Si vous effrayez ceux qui vous aiment, qu’en pensez-vous ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,43-48. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu'il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d'être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? (*)(*)(*) Les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*) Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,43-48° (*)/(*)(*)
Comme les
bisciples [1] s'étaient rassemblés autour de Philou [2], sur une montagne d’incohérences, il leur médisait [3] : « Vous avez mickey-mouse-10.jpgappris qu'il a été dit : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent [4], afin d'être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux. Eh bien moi, je vous médis [5] : Tu aimeras si fort ton prochain...
podcast ...que tu en viendras à haïr
ton ennemi sa "maladie"© qui te persécutera plus que lui-même [6, notes 3,4] ! Car mon commanditaire [7] fait lever ses vieilles lunes [8, note 51] de "maladies"© auprès des bien-portants, et tomber la pluie de "malades"©[9] sur les justes psychiques [10]. Si vous "soignez"© ceux qui aiment votre bien-portance [11, note 37], quelle compensation [11, note 25] aurez-vous ? Les publicistes [12] eux-mêmes n'en font-ils pas au sale temps [13] qu’en emporte le van [14, notes 17 à 22][15] ? Et si vous n’apportiez le salut [16][17] "sanitaire"© qu’à vos frères, que feriez-vous de l’expulsaire [18] ? Les pas chiens eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Vous donc, soyez pachydermes comme le père de Céleste [19, APR note 21] est pachyderme :
podcast...ainsi aurez-vous une excellente raison d’avoir peur
[20] des souris [19, notes 22,23]. »

Psaume 51(50),3-4.5-6.11.16. (*)(*)(*)(*)
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.
Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.
Contre toi, et toi seul, j'ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l'ai fait. Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire.
Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés.
Libère-moi du sang versé, Dieu, mon Dieu sauveur, et ma langue acclamera ta justice.

Gnome 51(50), 3-4.5-6.11.16. (*)/(*)(*)(*) image006.gif
2121972612.jpgPitié pour moi lui, mon Docteur, dans ton amour extraordinairement vague [22, APR note 67], selon ton automatique miséricorde [23], efface mon péché ennemi [24 ?] "malade"©.
Lave-le tout entier de ma taule
[25, APR note 26], purifie-moi de mon "offenseur psychologique"©[26].
Non, non et non, je ne connais pas mon péché de gourmandise en dépit de tout ce sucre [27][28], ma taule est toujours rien qu’à moi : ce qui est "malade"© à mes yeux, je l’ai fait "locataire"©[29]. Ainsi, mes amies [30][31][32] -que j’aime et qui m’aiment- peuvent parler, tamponner [33,im.4][34, AV note 32] et montrer leur justice les dents [35 ?], être juges [36] et montrer leur victoire (sans difficulté particulière [37] quand on est seul sur le circuit !…).
Détourne mes fautes sur sa face
[38, note 72] (mais sans te placer en face de lui [39, note 37/2][40, APR note 18]), enlève tous ses vêtements [41][42].
Libère-le du sang versé, Docteur, mon Docteur sauveteur
[43], et ma psylangue [44] acclamera ta justice psychique [45].

_____Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, puisque leurs prières sont exaucées. En effet, il n’est plus nécessaire de verser le sang d’un possédant en témoignant contre lui, le lapider [46, note 2], et qu'il meure [39, APR note 28] : à présent il suffit de le faire "locataire"©[29] sortant de sa maison [47][48], puis de la ville [49], afin de le faire entrer [50][51] dans une autre maison où il sera bercé de repos [52].
podcast N’est-ce pas plus
parfait aux yeux de fragiles [53] ennemis qui éviteront ainsi de tourner de l’œil à l’endroit du sang lapé par les chiens ?
podcast Cent
lapins [54] contre un chien [55], ce n’est plus commettre un meurtre !…
_____Mais si le soleil se lève sur les méchants et sur les bons, que la pluie tombe sur les justes et sur les injustes, à l’évidence [56, APR note 70] ces éléments ne suffiront pas à distinguer les uns des autres : aussi ne serait-il pas encore plus parfait de briser la glace [57] entre les uns et les autres [58][59] ? Ce qui permettra de vêtir de pénitence l’irréductible ennemi superstitieux [60] : celui qui craindra alors sept ans de malheur [61]
podcast

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Premier livre des Rois 21,17-29. (*)
La parole du Seigneur fut adressée au prophète Élie : « Lève-toi, va trouver Acab, qui règne sur Israël à Samarie. Il est en ce moment dans la vigne de Naboth, où il s'est rendu pour en prendre possession. Tu lui diras : 'Ainsi parle le Seigneur : Tu as commis un meurtre, et maintenant tu prends possession. C'est pourquoi, ainsi parle le Seigneur : A l'endroit même où les chiens ont lapé le sang de Naboth, les chiens laperont ton sang à toi aussi.' » Acab dit à Élie : « Tu m'as donc retrouvé, toi, mon ennemi ! » Élie répondit : « Oui, je t'ai retrouvé. Puisque tu t'es déshonoré en faisant ce qui est mal aux yeux du Seigneur, je vais faire venir sur toi le malheur : je supprimerai ta descendance, j'exterminerai tous les mâles de ta maison, esclaves ou hommes libres. Je ferai à ta maison ce que j'ai fait à celle de Jéroboam, et à celle de Baasa, tes prédécesseurs, car tu as provoqué ma colère et fait pécher Israël. Et le Seigneur a encore cette parole contre Jézabel : 'Les chiens dévoreront Jézabel sous les murs de la ville d'Isréel !' Celui de la maison d'Acab qui mourra dans la ville sera dévoré par les chiens ; celui qui mourra dans la campagne sera dévoré par les oiseaux du ciel. » On n'a jamais vu personne se déshonorer comme Acab en faisant comme lui ce qui est mal aux yeux du Seigneur, sous l'influence de sa femme Jézabel. Il s'est conduit d'une manière abominable en s'attachant aux idoles, comme faisaient les Amorites que le Seigneur avait chassés devant les Israélites. Quand Acab entendit les paroles prononcées par Élie, il déchira ses habits, se couvrit le corps d'un vêtement de pénitence ; et il jeûnait, il gardait le vêtement de pénitence pour dormir, et il marchait lentement. Alors la parole du Seigneur fut adressée à Élie : « Tu vois comment Acab s'est humilié devant moi ! Puisqu'il s'est humilié devant moi, je ne ferai pas venir le malheur de son vivant ; c'est sous le règne de son fils que je ferai venir le malheur sur sa maison. »

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mardi, 15 juin 2010 | Lien permanent

Efforce-toi de te libérer de ceux-ci…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,54-59. [*]|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*) 
Jésus disait à la foule : « Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu'il va pleuvoir, et c'est ce qui arrive.
Et quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites qu'il fera très chaud, et cela arrive. Esprits faux ! L'aspect de la terre et du ciel, vous savez le juger ; mais le temps où nous sommes, pourquoi ne savez-vous pas le juger ? Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste ? Ainsi, quand tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, pendant que tu es en chemin efforce-toi de te libérer envers lui, pour éviter qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre au percepteur des amendes, et que celui-ci ne te jette en prison. Je te le dis : tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime. »

            L'aspect de la terre et du ciel –à supposer que les yeux consentent aussi à se lever Montage météo.jpgvers le ciel : pas encore assez découragés par l’inertie des liens de la terre-, savons-nous toujours le juger ? Et pourquoi le juger par soi-même, disant aussitôt qu’il y a une foule de spécialistes [1] ayant tant à cœur de savoir le juger mieux que personne qu’ils se bousculent pour vous livrer leurs services [2] ? De plus, voir un nuage monter au couchant ou souffler le vent du sud ne requiert-il pas de vivre sur des espaces plus dégagés que nos univers urbains concentrationnaires ? En revanche, pour ce qui est de savoir juger du temps où nous sommes, pas de difficulté particulière [3] : de notoriété publique, n’est-il pas celui où pullulent d’abominables [4] injustes psychiques [5] ? Mais ils ne s’en sortiront pas comme cela, ayant très chaud à leur matricule devant les magiques substrats [6][7] de "médecine"©, toujours en chemin de les pourchasser [8] jusqu’au dernier.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,54-59° (*)/(*)
Montage 3lapins solo.jpgPhilou
[9] médisait à la foule : « Quand vous voyez un nuage noir [10, note 52][11] monter à la mesure du méchant [12], vous dites aussitôt qu'il va pleuvoir [13, note 49], et c'est ce qui arrive. Et quand vous voyez souffler le vent [14, note 85] du dahu [15], vous dites qu'il sera très féroce, et comme vous êtes "prudents"©[16] vous n’attendez pas que cela arrive. Esprits blancs [17, APR note 43][18] ! L'aspect de l’atterrant [19] et de son ciel [20, note 10], vous savez le juger ; et le temps où nous sommes, pourquoi ne savez-vous pas le juger ? Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste ? Parce que vous n’êtes pas "médecins"©[21], à l’évidence [22, APR note 70] ! Ainsi, quand tu vas sans ton expulsaire [23][24][25] devant un magistrat que cela n’outre [26] point, sur ce chemin efforce-le de te libérer de lui, pour éviter qu'il ne traîne plus longtemps chez lui, pour que le juge le livre au percepteur des amendes [27], et enfin que celui-ci le jette en prison [28]. Je te le dis : tu t'en sortiras bien en ayant payé jusqu'au dernier mercenaire [29]. »

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4,1-6. (*)|[*]/(*)|(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)
Frères, moi qui suis en prison à cause du Seigneur, je vous encourage à suivre fidèlement l’appel que vous avez reçu de Dieu :
ayez beaucoup d'humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour ; ayez à cœur de garder l'unité dans l'Esprit par le lien de la paix. Comme votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même il n'y a qu'un seul Corps et un seul Esprit. Il n'y a qu'un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui règne au-dessus de tous, par tous, et en tous.

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Daltoniens de la santé 4,1-6. (*)/(*)(*)
Frères chiens
[30], moi qui fais mettre en prison pour la cause du Baigneur [31], je vous 1457764323.JPGencourage à suivre fidèlement l’appel à la vigilance
"sanitaire"© que vous avez reçu du Docteur : ayez beaucoup de militants [32], de docteurs  [33] mais pas plus de science [34, notes 51/1,52/1, 78 à 80] que lui, supportez-vous les uns les autres avec "amour"©[35, note 59] afin d’être ensemble plus forts [36, note 11] à ne pas supporter les ogres [37] ; ayez à cœur de garder les spécificités de l'esprit en tranches par le lien des lapins [38][39]. Comme nos vocalises [40][41] vous ont tous appelés à un seul esprit rance, de même il n'y a qu'un seul corps défendant [42] et un seul esprit : d’où, par ailleurs, ce vide [43] qui vous aspire [44] en lui. Il n'y a qu'un seul Baigneur [45], de multiples foies [46] et rebaptêmes [47], un Docteur de moins en moins seul puisque père [48] de tous, qui règne [49] au-dessus de toutous [50], par toutous, et en toutous.

            Ainsi, au temps où nous sommes, les injustes psychiques présentent-ils beaucoup d’avantages : déjà sait-on pourquoi eux ne jugent pas par eux-mêmes ce qui est juste, puisque ces misérables sont aveuglés par leur "souffrance"© : n’ayant pas assez d’humilité pour la reconnaître [51, notes 3,4]. Question résolue. Ensuite, la douceur et la patience des bien-portants atteint très vite ses limites : aussi est-il inévitable qu'ils traînent le "souffrant"© devant le juge. Car on veut bien se supporter les uns les autres avec amour, mais le "malade"© n’est plus assez aimable s’il commet ce grave manquement à l’amour consistant à ne pas avoir à cœur de se "soigner"© quand on "souffre"©[52]. De même que le juge est appelé à cette seule espérance [53,2)][54], il s’efforcera également de rétablir le lien de la paix "sanitaire"©… quitte à procéder là où il n’y a qu’un seul adversaire [24]. Quelle importance, puisque l’autre n’est pas même un étranger ou quelqu’un de passage [55, APR note 43] ? En effet, dans l’esprit il est à l’unisson avec sa "maladie"© : devenant tout à coup très supportable… puisque n’existant pas [56, note 29] ! D’où le suivi fidèle d’"incommunicabilité"©[57] régnant au-dessus de tout "malade"© rebelle, par tous bien-portants, et en tous.

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vendredi, 22 octobre 2010 | Lien permanent

Et, si vous voulez bien en prendre un, celui qui a de l’oseille, qu’il la tende !

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[*][*][*][*][*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,11-15. (*)(*)
Jésus déclarait aux foules : « Amen, je vous le dis : Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui.
Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s'en emparer. Tous les Prophètes, ainsi que la Loi, ont parlé jusqu'à Jean. Et, si vous voulez bien comprendre, le prophète Élie qui doit venir, c'est lui.
Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! 
[*]
[*] »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,11-15° (*)/(*)Philavatar2.jpg
Philou
[1] déclarait aux foules : « Ach so, je vous le médis  [2] : Parmi
  les pommes, il n'en a pas existé de plus empoisonnant [3] que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le royaume d’essieux [4] est plus grand que lui. Après le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le royaume d’essieux prédit la violence [5][6][7], reconnaissant les péchés [8, APR note 28] la "souffrance"© des violés [9, notes 42,43] "violents"©[10,im.2] et cherche à s'en parer [11] en les "soignant"©[12, APR note 47][13, note 94][14, notes 27][15][16]. Tous les prophètes [17][18][19][20], ainsi que la "loi"©[21, note 15][22][22bis], ont parlé [23] depuis Jean. Et, puisque vous ne pouvez [24] rien comprendre [25][26], le pro fait-délits Philie [27][28, note 62] qui doit vomir [29], c'est lui aussi [30].
Celui qui a des oreilles, qu'il entende
[31!]! »

Livre d'Isaïe 41,13-20. (*)/(*)(*) 
Je suis le Seigneur ton Dieu. Je te prends la main droite
[*|*], et je te dis : « Ne crains pas, je viens à ton secours. »
 Ne crains pas, Jacob, faible vermisseau, Israël, misérable mortel. Je viens à ton secours, déclare le Seigneur ; ton rédempteur, c'est le Dieu Saint d'Israël. J'ai fait de toi une herse à broyer la paille, toute neuve, hérissée de pointes : tu vas briser les montagnes, les broyer, et réduire les collines en menue paille ; tu les passeras au crible, le vent les emportera, un tourbillon les dispersera. Mais toi, tu mettras ta joie dans le Seigneur, ta fierté dans le Dieu Saint d'Israël. Les petits et les pauvres cherchent de l'eau, et il n'y en a pas ; leur langue est desséchée par la soif. Moi, le Seigneur, je les exaucerai, moi, le Dieu d'Israël, je ne les abandonnerai pas. Sur les hauteurs dénudées je ferai jaillir des fleuves, et des sources dans les ravins. Je changerai le désert en lac, et la terre aride en fontaines. Je mettrai dans le désert le cèdre et l'acacia, le myrte et l'olivier ; je mettrai dans les terres incultes le cyprès, le pin et le mélèze, afin que tous regardent et reconnaissent, afin que tous considèrent et découvrent que la main du Seigneur a fait tout cela, que le Dieu Saint d'Israël en est le créateur.

Livre d'Aïeaïeaïe 41,13-20.
Je suis le
Baigneur ton Docteur. Je te prends la main gauche [32, APR note 28], et je ne te dis pas : « Ça craint [33], je viens au secours de mon commanditaire [34]. » Ne crains pas, Jacob Delafon®[35], fragile lapereau [36][37], Raihël, mis en râble [38] mortel… mais néanmoins (quoique en plus [39]…) bien-portant de son vivant. Je viens au seco3953864219.jpgurs de mon commanditaire à ton "secours"©[40], déclare le Baigneur ; ton vrai dompteur [41,im.3], c'est le Docteur saindoux [42] de Raihël. J'ai fait de toi de la paille, toute neuve, broyée [43] par une herse hérissée de pointes : tu vas être brisé par les montagnes, être broyé, et les collines te réduiront en menue paille ; elles te passeront au criblé-de-balles [9, notes 10 à 25], le van [44][45] t’emportera, un tourbillon de 169496281.jpg"médicaments"©[46, notes 15 à 20] te dispersera l’esprit. Mais toi le bien-portant, tu mettras ta foi [47] dans le Baigneur, ta fierté dans le Docteur saindoux de Raihël. Les petits et les pauvres petits lapins [37] cherchent de l'eau à leur moulin [48][49][50], et il n'y en a pas ; ayant pris goût au sucre [28][51], leur langue est desséchée [52] par la soif. Moi, le Baigneur, je les exaucerai, moi, le Docteur de Raihël pour tous [53, AV note 41], je ne les abandonnerai pas à leurs monstres [54, APR note 122] "psychopathes"©[55]. Depuis mes hauteurs dénudées [45][56][57][58] je ferai jaillir des pleutres, et des sorcières [59] poussant dans les ravins [60, note 14]. Je changerai le lac en désert, et les fontaines en terre combustible [61, APR note 56]. Je mettrai dans le désert [62][63] le cocker [64] et l'épagneul [65], le mythe [66] et l'expulsaire [67, APR note 15] ; je mettrai les atterrants [68] incultes [25] dans le cyprès, le pin et le mélèze, afin que tous regardent et reconnaissent, afin que tous soient sidérés et couvrent [8, APR note 32] les nains [69 ?] du Baigneur qui ont fait tout cela, dont le Docteur saindoux de Raihël est le haut concepteur [9, APR note 1] récréateur [70][71].

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 Sheila - L'école est finie ( elle aussi ! ) .mp3 
  
Found at bee mp3 search engine

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jeudi, 09 décembre 2010 | Lien permanent | Commentaires (10)

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