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2011 : n'oublions pas le deuxième troisième anneliseversaire !


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philosophie,politique,littérature,société,conséquenlogie,anniversaire

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R.I.P. Mr Peroni… et merci pour tout !

        À ce qu’il paraît, lorsqu’on est mort c’est pour longtemps. Dans un registre voisin, s’il est vrai qu’au fil des ans beaucoup d’eau coule sous les ponts, l’eau reste de l’eau et les ponts des ponts : on n’a jamais vu de l’eau se faire pont. Et s’il arrive à un pont de prendre eau, il semble qu’il ne se fasse pas eau. Ainsi, ce n’est pas parce que de l’eau passe sous les ponts qu’avec le temps –et la grâce d’une mystérieuse alchimie- les mensonges et violences d’un jour vont se muer en vérités [1, note 145] et douceurs de Noël ! Ce serait là comme demander à un âne de se faire lion…

L'Âne vêtu de la peau du lion

De la peau du Lion l'Âne s'étant vêtu
Était craint partout à la ronde,
Et bien qu'animal sans vertu,
Il faisait trembler tout le monde
[2].
Un petit bout d'oreille échappé par malheur
[3][4]
Découvrit la fourbe et l'erreur.
Martin fit alors son office.
Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice
S'étonnaient de voir que Martin
Chassât les Lions au moulin
[5].

Force gens font du bruit en France
[6],
Par qui cet Apologue est rendu familier
[7].
Un équipage cavalier
[8][9][10][11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21][22][23][24]
Fait les trois quarts de leur vaillance
[25, APR note 272].

[?]

____________________

L'Anne vêtue de la peau de Lise

De la peau de Lise l'Anne s'étant vêtue [26]
Était crainte partout à la ronde,
Et bien qu'animal sans comparu
[27],
Elle était
acceptée de tout le monde [28, APR note 12].
Un petit bout d'oreille échappé par malheur
Découvrit la fourbe et l'erreur.
Michel fit alors son office
[29, notes 100 à 105].
Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice
S'étonnaient de voir que Michel
Ne goûtât point des Lises leur fiel
[30].

Farce
[31]

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jeudi, 15 décembre 2011 | Lien permanent

Les reines de pique dirent à l’atrabile : « Demande-nous tout ce que tu veux, nous te le vendrons. »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,14-29. (*)|(*)|(*)|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C'est Jean le Baptiste qui est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles. » Certains disaient : « C'est le prophète Élie. » D'autres disaient encore : « C'est un prophète comme ceux de jadis. » Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » Car c'était lui, Hérode, qui avait fait arrêter Jean et l'avait mis en prison. En effet, il avait épousé Hérodiade, la femme de son frère Philippe, et Jean lui disait : « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mettre à mort. Mais elle n'y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l'avait entendu, il était très embarrassé, et pourtant, il aimait l'entendre. Cependant, une occasion favorable se présenta lorsque Hérode, pour son anniversaire, donna un banquet à ses dignitaires, aux chefs de l'armée et aux notables de la Galilée. La fille d'Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi tout ce que tu veux, je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean le Baptiste. » Aussitôt la jeune fille s'empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que tout de suite tu me donnes sur un plat la tête de Jean Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment fait devant les convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Le garde s'en alla, et le décapita dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Lorsque les disciples de Jean apprirent cela, ils vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -6,14-29° (*)
Comme le nom de Philou [1] devenait célèbre, le roi Érode [2] l’entendit parler. Il disait : « La farce [3] dont nous avons besoin, c’est la farce des témoins qui, en définitive, savent renoncer au réel qui est là [4], pour tout le monde. [5, notes 41,42] » Certains disaient : « C'est le professionnel Philie. [6] » D'autres disaient encore : « C'est un prophète comme ceux de jadis : il y a très très longtemps [7]. » Érode entendait ces propos et disait : « Celui qui m’a fait subir une érosion capitale [8], Jean [9], le voilà qui suscite des disciples ! » Car c'était lui, Érode, que Jean avait fait arrêter "hospitaliser"©[10, note 13] et avait mis en prison "maison de repos"©[11]. En effet, il avait épousé Jérémiade [12], sa femme, et Jean, astucieusement, lui disait : « Tu n'as pas le droit de Montajoker.jpgprendre la femme du frère de ton frère [13]. » Jérémiade en pinçait donc pour Jean [14], et ils cherchaient à le faire mettre à mort "soigner"©. Mais elle n'y arrivait pas parce que Jean avait peur d’Érode : sachant que ce dernier était un homme psychiquement injuste [15] et "malade"©[16], il protégeait [17] Jérémiade ; il ne l'avait pas entendu, car il embrassait la divinité [18] comme la divination [19][20], et "prudent"©[21], il n’avait pas besoin de l'entendre. Cependant, une occasion favorable se présenta lorsque Jérémiade, pour le faire taire, fit donner un basset [22, note 59] à son expulsaire [23], aux ordres des alarmées [24][25][26] et autres notables de la Gallinacée [27]. La mère de Jérémiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Jean et à ses conmeures [28, APR note 30]. Le roi de la "santé"© dit à la mère : « Demande-moi tout ce que tu veux, je te le donnerai. » Et il lui fit ce serpent [29] : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la totalité du royaume d’un "malade"©. » Elle sortit alors pour dire à sa fille : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Jérémiade répondit : « La tête d’Érode le "malade"©. » Aussitôt la mère s'empressa de retourner auprès du roi de la "santé"©, et lui fit cette demande : « Je veux qu’à ta suite je fasse un plat de ce qui se passe dans la tête d’Érode [30]. » Le roi fut vivement enchanté ; et grâce au serpent enlaçant ses premiers conmeures [10, note 5], il s’en serait voulu de lui opposer le moindre refus. Aussitôt il dévoya [31] le joker [22, note 59] des reines de pique avec l'ordonnance d'apporter la tête d’Érode directement à l’abattoir [32]. Pon pied [33] mauvais œil, le chien de garde en bava, fit croire à une auto-capitectomie [34] pour justifier la prison décapitante (nettement mieux outillée bien qu’orientée sur ce qui "trouble"©[35]). Il apporta la tête encore chaude [36] sur un plat, la donna à la mère, et la mère la donna à sa fille [37] qui la donna à Nana [24]. Nana la refila à Anne-Lise [25] alors qu’elle s’en était déjà débarrassée sur Isabelle [26] qui n’en veut plus. À l’heure où nous mettons sous presse, personne ne sait plus ce qu’est devenue cette tête : l’aurait-on perdue [38] ?  Rien ne permettant de l’affirmer [39], les disciples de Jean ont très bien pris cela, ayant fait corps autour de Jérémiade [40, note 59] en dépit du tombereau d’injures [41] qu’elle aura déposées.

Livre de l'Ecclésiastique 47,2-13. (*)(*)
Dans le sacrifice de communion, on met à part la graisse des animaux offerts à Dieu ; ainsi David a été mis à part entre les fils d'Israël. Il a joué avec les lions comme si c'étaient des chevreaux, et avec les ours comme si c'étaient des agneaux. N'était-il pas tout jeune quand il a tué le géant et supprimé la honte de son peuple, lorsqu'il lança la pierre de sa fronde et abattit l'arrogance de Goliath (*)? Il invoqua le Seigneur Très-Haut qui a mis dans sa main la vigueur pour supprimer le puissant guerrier et relever la force de son peuple. C'est pourquoi on lui a fait gloire d'avoir tué dix mille hommes (*): on l'a célébré en bénissant le Seigneur quand on lui a donné la glorieuse couronne royale (*). En effet, il a détruit les ennemis qui entouraient le pays, il a anéanti ses adversaires philistins, il a détruit leur force comme on le voit encore aujourd'hui. Dans tout ce qu'il a fait, il a célébré la louange du Saint, du Très-Haut, en proclamant sa gloire. De tout son cœur, il a chanté les psaumes, il a aimé son Créateur. Devant l'autel, il a placé des chantres, et leur voix rendit les chants plus doux. Il a donné de l'éclat aux fêtes, il a organisé de façon définitive les temps de service, pour que le saint nom du Seigneur soit célébré, et que les chants retentissent dans le sanctuaire dès le matin. Le Seigneur a pardonné les péchés de David, il a pour toujours exalté sa force, il a fondé sur lui l'Alliance avec les rois, le trône de gloire d'Israël.

Livre de l'Epileptique 47,2-13. (*)328973410_fcb572b774.jpg?v=0
Dans le sacrifice de désunion, on met à part l’agrément des sales bêtes offertes au Docteur [42] ; ainsi Sadik [43] a été mettre à part, agitée par les fils [44] de Raihël [45]. Elle a joué avec les affreux monstres gluants [46] comme si c'étaient des poupées (les prêtant néanmoins bien volontiers à ses petites camarades [47]) et avec les loups comme si c'étaient des agneaux [48, APR note 47][10, note 44]. N'était-elle pas toute jaune [49][50, note 49] quand elle a dirigé ses tueuses [51] sur le géant vert [52] et supprimé la honte de son peuple bien-portant, lorsqu'elle lança la pierre [53][54] de sa fronde antipathologique et abattit l’importance de raisonner [55] ? Elle invoqua le Docteur tout-bas [56] qui a mis dans sa main [57] la vigueur [58] pour affermir le profond terrier [59] et relever la farce de sa meute [60]. C'est pourqugeant-vert.jpgoi on lui a fait gloire d'avoir interné des dizaines de milliers de personnes [61, note 35/2] : on l'a célébré en maudissant [62] les saignés quand on leur a donné la canine couronne royale [63]. En méfaits [64], il a détruit [65] les ennemis microbes qui infestaient le pays, il a anéanti ses adversaires philippins, il a détruit leur force comme on le voit encore aujourd'hui [66]. Dans tout ce qu'elle a défait [67], elle a célébré la louange du malsain, du tout-en-bas [68], en proclamant sa gloire. De tout ce qui lui reste de cœur [69], elle a chanté les gnomes [70], elle a aimé son Imposteur [10, note 12]. Devant l'autel, il a placé des chancres, et leur bois [71] rendit les chants du monde moins durs [72, note 13]. Il a fait éclater des têtes [73], il a organisé de façon définitive les temps de sévices [74], pour que le seul nom du Docteur soit décérébrant [75], et que l’alléchant reluise dans l’ossuaire [76][77][78][79] le sanctuaire dès le matin… à condition, bien entendu, que vienne le matin [80]. Le Docteur a automatiquement pardonné [81] les peccadilles de Sadik, il a toujours exalté la force de ses mécanismes psychologiques de défense [82] à titre compensatoire [83] de son humble non-médecinitude [84], après avoir dissous [85, AV note 15] chez elle l'Alliance avec les rois il a fondé sur elle de grands espoirs : pas moins que le trône impérial de poire [86] de Raihël. Si, si ! [87]

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vendredi, 05 février 2010 | Lien permanent

Tu aimeras ton prochain… mais pas sous le même toit : ton logement t’apparaîtra ainsi plus grand que ceux-là.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34. (*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)
Un scribe, s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même (*). Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -12,28-34° (*)/(*)
Un secrétaire "médical"©[1], s'avança vers Philou [2] et lui demanda : « Quel est le dernier [3] de tous les commandements ? » Philou lui fit cette réponse : « Voici le dernier : Écoute, Raihël [4] : le Baigneur [5] notre Docteur est l'inique [6] Baigneur. Tu aimeras le Baigneur ton Docteur de tout ton cœur [7], de tout ton âne [8]
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, de tout ton esprit [9] (navré : il semble que l’âne aie tout brouté [10]…) et de toute sa farce [11]. Voici le second : Tu te protègeras [12] toi-même de ton prochain. Accessoirement, tu feras protéger ton prochain sans défense [13] de ton prochain monstrueux [14][15] que tu rendras moins prochain [16]. (Mais rassure-toi [17] : dans une merveilleuse communion des "sains"©[18, APR note 30][19, note 59], tu trouveras quantité de gentils lapins [20] ne demandant pas mieux que de t’y "aider"©[21][22]… voire t’y précéder à distance [23, APR note 18][24, notes 2,3], en "décelant"© pour toi sa fermeture éclair [25].) Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le secrétaire "médical"© reprit : « Fort chien [26], Maître [27, note 4], tu as raison [28] de dire que le Docteur est l'Inique et qu'il y en a d'autres [29][30] que lui. L'aimer de tout son cœur, toute son arrogance, toute sa farce, et se protéger soi-même de son prochain, vaut bien l’offrande et le sacrifice [31][32, note 46][33] du "malade"©. » Philou, voyant qu'il avait fait une remarque justiciable [34], lui dit : « Il n'est pas loin du royaume du Docteur [35][36]. » Et de crainte d’être "diagnostiqué"© plus proche [37][38], personne n'osait plus s’extraire de son terrier [39][40].

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 2,8-15. (*)|(*)/(*)
Souviens-toi de Jésus Christ, le descendant de David : il est ressuscité d'entre les morts, voilà mon Évangile.
C'est pour lui que je souffre, jusqu'à être enchaîné comme un malfaiteur. Mais on n'enchaîne pas la parole de Dieu ! C'est pourquoi je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis, afin qu'ils obtiennent eux aussi le salut par Jésus Christ, avec la gloire éternelle. Voici une parole sûre : Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons. Si nous supportons l'épreuve, avec lui nous régnerons. Si nous le rejetons, lui aussi nous rejettera. Si nous sommes infidèles, lui, il restera fidèle, car il ne peut se rejeter lui-même. Voilà ce que tu dois rappeler, en déclarant solennellement devant Dieu qu'il faut éviter les querelles de mots : elles ne servent à rien, sinon à démolir ceux qui les écoutent. Toi-même, efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme qui a fait ses preuves, un ouvrier qui n'a pas à regretter ce qu'il a fait et qui trace tout droit le chemin de la parole de vérité.

Deuxième lettre de Phil’os à poutre malsain à Timorée 2,8-15. (*)/(*)
Quenelles de veau.jpgAfin de ne plus te souvenir de ton "malade"©[41], souviens-toi de Philou en crise, l’avide [42] de condescendance [43, APR note 5][44] : il a suscité quelques morts [45, note 19], voilà mon Escroquerie. C'est pour lui et pour toi que souffre le "malade"©, jusqu'à être interné [46, note 21][47][48] comme un malfaiteur. Mais elle est déchaînée, la parlote [49] du Docteur ! C'est pourquoi le "malade"© seul supporte tout [50][51, note 72] pour ceux qui lui ont choisi le Docteur, afin qu'ils obtiennent ainsi le dahu [52] par Philou en crise, avec la foire [53] éternelle. Voici une parlote sûre : Si nous sommes morts avec lui [54], avec lui nous revivrons [55]. Si nous sommes trop fragiles [56] pour supporter [57] les preuves [58][59] dans ce monde trop dur [60, note 13/2][61], avec lui nous régnerons [62]… au moins dans sa cuisine [63][64][65] : si nous rejetons le "malade"©[66], lui aussi nous mijoteraaveugle.jpg. Si nous sommes infidèles, lui, il veillera à ce qui nous attèle [67], car il ne peut se rejeter lui-même sous peine de se casser la baraque. Voilà ce que tu dois rappeler, en déclarant sot-l’âne-tellement devant le Docteur qu'il faut s’inviter [68] aux quenelles de mots afin d’en agrémenter les maux [69, note 103] : elles ne servent à rien, sinon bien sûr à démolir ceux qui ne veulent pas y goûter [70, notes 17,18], afin qu’ils se retrouvent paradoxalement Gros-Jean comme devant [71]. Toi-même, efforce-toi de te présenter devant le Docteur comme un homme qui a fait ses preuves [72][73], un ouvrier [74, AV note 47] qui, par (manque de) définition [45, note 74][75], n'a pas à regretter ce qu'il a défait [76] et qui fonce tout droit dans le mur [77, note 67] vers le gouffre sans fin [78][79][80] (mais non sans chien [81]) de la parlote de cécité [82][83].


Les Frères Jacques Gros Jean comme devant 1958

_____Or, tout ceci ne nous a-t-il pas ostensiblement éloignés du premier de tous les commandements ? Nenni : en récupérant judicieusement un fond de sauce financière [84][85][86] des quenelles, n’aime-t-on pas le "professionnel"©[87][88,im.7] de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit et de toute sa force ?

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jeudi, 03 juin 2010 | Lien permanent

«Je vais les peupler par un rien de braves, les ex-espérer par des gens supers.»

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,31-35. (*)|(*)(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus proposa à la foule une autre parabole : «  Le Royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a semée dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches. »
Il leur dit une autre parabole : « Le Royaume des cieux est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »
Tout cela, Jésus le dit à la foule en paraboles, et il ne leur disait rien sans employer de paraboles,
accomplissant ainsi la parole du prophète : C'est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,31-35° (*)/(*)(*)hurler-de-peur-1-g.jpg
Philou [1] imposa sous la contrainte [2, notes 2,3] à la poule [3] une autre faribole [4, note 77] : « Le royaume d’essieux [4, note 79] est comparable à une graine de moutard [5][6, note 38] qu'un homme a semée dans le champ de son voisin [2, APR note 4/2]. C'est la plus petite de toutes les semonces [7], mais, quand elle a fait pousser quelques cris [8, note 3], elle dépasse [9] les autres plantes fourragères [8, notes 34,35][10][11][12][13] et devient un arbre [14][15][16], si bien que les oiseaux du fiel [17][18, notes 9,10][19, note 14] font leurs nids jusque dans les branches qui ne sont pas les leurs [20][8, notes 50 à 56]. »
Il leur médit [21] une autre faribole : « Le royaume d’essieux est comparable à25055674lapin-cretin-04-jpg.jpg du gentil lapin [22] qu'une unafemme [23, note 4] enfouit dans trois grands terriers [8, note 74] de panique [24, APR note 6][25], jusqu'à ce que tout le pathos [26][27, note 44] ait levé [28]. »
Tout cela, Philou le médit à la poule en fariboles, et il ne lui disait rien sans employer de fariboles, accomplissant [29, note 59] ainsi la parlote [30, note 13] du "professionnel"©[31, notes 27,28,56] : C'est en fariboles que je chanterai [32], je proclamerai des choses [33][34][35, AR note 35][36, notes 39/2,67][37] cachées derrière leur fermeture éclair [38] depuis les origines… et le restant à l’œil non [39][40, note 4] averti(sseur) [41].

Livre du Deutéronome 32,18-19.20.21. (*)|(n.22->)(n.19)(*)|(*)(*)/(*)(*)(*)
Tu oublies le Rocher qui t'a mis au monde ; le Dieu qui t'a engendré, tu le dédaignes.

Le Seigneur l'a vu : et de colère il repoussa ses fils et ses filles.
Il dit : « Je leur cacherai ma face, et je verrai ce qui leur arrivera ; oui, c'est une engeance pervertie, ce sont des enfants sans foi.
Ils m'ont bravé par un dieu de rien, exaspéré par leurs vaines idoles ; je vais les braver par un peuple de rien, les exaspérer par des gens stupides. »

Livre du Docteur en Gnome 32,18-19.20.21. (*)/(*)(*)(*)(*)
Montage Baston.jpgTu n’oublies pas le Rocker qui t'a téléretiré du monde des bien-portants [40, note 2] ; le Docteur qui t'a dégénéré [42, APR note 15][43, APR note 4][44, note 75], la banane lui va plutôt bien [45,im.2].
Le "malade"© l'a vu : et de colère il repoussa ses fils et toutes ses ficelles [46][47]. Hélas, c’était sans compter sur ses "troubles lui rendant impossible"©[48, note 42] de tirer la chevillette et repousser la bobinette [49,im.7] peu chérie, alors qu’à cet ingrat mémé montrait tant d’affection [50].
En effet, le loup [51] mémé avait dit : « Je l2121972612.jpgeur cacherai ma farce [52] en prenant un air trépassé [53][54] "compassé"©[55], et je verrai ce qui leur arrivera ; oui, c'est une vengeance "perverse narcissique"©[56], ce sont des enfants sans foi… mais avec tant de foies [57] ! Ils ont bradé leur Dieu contre un dieu de chiens [58][59][60], plébiscité par leurs vaines [61, AV note 45] idoles ; je vais les brader pour une meute de chiens [62][63][64, note 54], les inonder de gentils stupéfiants [65, notes 39,40][66,im.6][67] et les "protéger"©[68] par d’invincibles z’héros [69] qui passeront sans peine pour des témoins qui soient là dans le monde réel, pour tous [61, AV note 41]. C’est super, non ? Oui, mais… avec plomb [70][71][72]. »
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lundi, 26 juillet 2010 | Lien permanent | Commentaires (3)

Zut : z’ai cru voir un gros Zélote zoophile qui endort : zzzzzzzz…

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 18216726 19 Serge Gainsbourg - Dr.Jekill - Mr Hide .mp3 
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,1-7.
Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d'expulser les esprits mauvais et de guérir toute maladie et toute infirmité. Voici les noms des douze Apôtres : le premier, Simon, appelé Pierre ; André son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ; Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, fils d'Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra. Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : « N'allez pas chez les païens et n'entrez dans aucune ville des Samaritains. Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Sur votre route, proclamez que le Royaume des cieux est tout proche. »
 
_____Moins que jamais il n’existe de "formation" [1] pour obtenir le pouvoir d'expulser les esprits mauvais. Si ce pouvoir est donné et non acquis à la force du poignet, il n’en est pas pour autant une sorte de pouvoir magique qui gomme le réel comme par enchantement. [2] Certes, il peut en cautériser certaines plaies quand il se fait thaumaturge en guérissant toute maladie et toute infirmité. Ces guérisons ne sont naturellement pas là pour apporter leur obole sur l’autel de l’idole santé [3], mais pour témoigner d’infiniment plus grand que toutes les idoles. Elles proclament que le Royaume des cieux est tout proche. Si proche qu’il est inutile d’aller le chercher chez les païens ou autres Samaritains. Si proche qu’il ne peut se nicher qu’au plus intime du cœur de l’homme pour ainsi le restaurer dans toutes ses dimensions, jusquà guérir en lui toute maladie et toute infirmité ! Pouvoir non magique, mais néanmoins extraordinaire.[4, note 13]
 
_____Pas besoin non plus d’aller parcourir le monde pour exercer ce pouvoir d'expulser les esprits mauvais ! Essayons-nous à une transposition contemporaine d’appel de douze disciples. Prenons Ingrid Betancourt et l’un de ses pires tortionnaires du FARC, un énarque et un paysan, un moine et un artiste de variétés, un Papou et un new-yorkais, un fonctionnaire européen et un pêcheur breton, enfin un évêque occidental et un communiste chinois : nous avons nos "douze disciples" dont le cocktail explosif saute aux yeux. Avant de songer à aller expulser les esprits mauvais chez les autres, il semble qu’il y aie quelques travaux pratiques à effectuer à la maison : charité [5] bien ordonnée commence par soi-même ! (Nous aurions pu glisser un « PIA » parmi ces nouveaux "douze" ; mais il n’aurait pas eu la patience et les scrupules de Judas Iscariote, le livrant en un temps record, remboursement de la Sécurité sociale inclus : difficile de demander à un disciple de désamorcer des bombes en expulsant les esprits mauvais quand il en allume par fonction les mèches…). Ce fourre-tout hétéroclite, on le retrouve pourtant au sujet des vrais disciples. On se formalise de leur désertion et de leur dispersion aux heures sombres de la Passion : c’est oublier qu’on leur avait enlevé l'Époux [6], Unique ferment d’unité entre eux. De fait, quoi de commun par exemple entre un Matthieu le publicain –réputé à la solde de l’occupant romain [7]- et un Simon le Zélote dont le zèle consistait précisément à rudoyer ce même occupant ? Quoi de commun entre un Simon-Pierre généreux mais sanguin et impulsif [8], et un Thomas plus réservé [9], aimant à mesurer le pour et le contre plutôt que de foncer tête baissée ? Quoi de commun entre un Philippe (l’original : pas le "gentil docteur" [10] qui, lui, trouve la "réponse" dans son miroir…) qui demande à ce qu’on lui montre le Père [11] et des Jacques et Jean plus prompts, qui en sont déjà à vouloir siéger dans Sa gloire [12]? Nous pourrions ainsi entrecroiser à l’infini les uns et les autres : leur ressemblance [13] ne se dessine qu’autour de Celui qui montre le Père. Sans Lui, les différences reprennent le dessus. Elles sont particulièrement patentes chez nos douze disciples. L’extraordinaire n’est pas qu’ils aient fui durant la Passion : c’est qu’ils aient constitué un groupe homogène pendant trois années consécutives !

_____« N'allez pas chez les païens et n'entrez dans aucune ville des Samaritains. Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. »Les premières brebis perdues de la maison d'Israël, ce sont eux ! Ne pas aller

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mercredi, 09 juillet 2008 | Lien permanent | Commentaires (3)

Magnifi-cat contre magnifi-dog…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,46-56. (*)(*)
Marie rendit grâce au Seigneur en disant : « Mon âme exalte le Seigneur,
mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur.
Il s'est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !
Son amour s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race à jamais. »
Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s'en retourna chez elle.

_____« Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, lorsqu'il a daigné mettre fin à ce qui faisait ma honte aux yeux des hommes. » [1]. Ce cri du cœur d’Élisabeth, resté intérieur, est comme un prélude à celui de Marie qui vient la visiter. Les deux cousines rendent grâce au Seigneur en pleine communion, chacune à sa manière parce que diffèrent les merveilles que le Puissant fit pour elles. Jean aplanissant le chemin du Seigneur [2], Marie a la délicatesse d’aplanir celui de sa mère dans ses derniers mois de grossesse : elle demeura avec Élisabeth -qui restait malgré tout âgée- environ trois mois, l’humble servante se penchant sur son aînée. Foin de superbes, de puissants et de riches : ils sont dispersés, renversés, renvoyés. Il y a deux mille ans ? Pourtant, désormais tous les âges me diront bienheureuse. À moins que cette année 2008 aie été classée hors du temps par une nouvelle directive européenne (ne "change"-t-on pas d’heure deux fois par an ?…), il n’y a aucune raison que l’âge présent fasse exception à la règle. Du côté de la médecine, peut-être ? Hormis Bernhard Von Gudden [3], et si l’on fait abstraction de certaines de ses "vertus météorologiques"[4], elle non plus n’a pas beaucoup de prise sur le temps. En revanche, elle peut apporter au Magnificat une étrange consonance :

Madame canine [5] tendit sa carte Vitale au Docteur en disant : « Mon âme excrète le Seigneur,
mon esprit exulte en Docteur mon sauveur.
Il s'est penché de loin sur l’époux de son humble servante ; désormais tous les âges le diront malade.
Le Nuisant fit pour elle des merveilles ; cinquante euros est son tarif !
Sa compassion s'étend d'âge en nage
[6, APR note 5] sur ceux qui le craignent.
Déployant la farce de son gras
[7], il rassemble les superbes.
Il installe les puissants sur leurs trônes
[8], il élève les dingues.[9]
Il comble les affamés de chiens
[10], renvoie ceux-ci de leur niche [6, APR note 8].
Il relève Raihël
[11] son serviteur, il se souvient de son amour,
de la promesse faite à ses pères
[12, notes 1,2], en faveur d'Abracadabra [13, note 31] et de sa race à jamais. »
Madame canine demeura avec Nadine
[14] environ trois heures, puis elle s'en retourna chez elle.

_____Ceci est naturellement le Magnifi-cat expurgé de tout "délire mystique" : le Magnifi-dog. Ne se sent-on pas déjà beaucoup mieux ? Afin de ne pas se limiter à un effet placebo, il convient de se munir de son ordonnance afin de s’asseoir la "santé" : c’est plus important que de disperser des superbes, renverser des puissants de leurs trônes ou de combler de biens les affamés. On se souviendra éventuellement de son amour, de la promesse faite à nos pères, quand les "urgences" auront été réglées.
_____« Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Voilà une parole dont on aura du mal à trouver le plus pâle équivalent dans le Code civil.[15, AV note 3] Dans le Code civil, oui. Au tribunal de grande instance de Pathos-City, non. [6, APR note 17] Mais il s’agit là également d’une version expurgée : « Voici les servantes du Docteur ; que tout se passe pour elles selon sa parole. » Pour cette raison, cet acte pseudo-judiciaire est un CHIFFON DE PAPIER.

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(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)

_____Parce qu’il n’est pas ce qu’il prétend être. Sauf dans son titre, qui nous met précisément sur la piste de sa véritable nature : une ORDONNANCE. Et ce sont les docteurs qui signent des ordonnances, "gentils" ou non. Françoise Thierry est officiellement Greffier : en réalité, elle est secrétaire "médicale". Son VRAI patron fait le modeste : son nomsecretaire-medicale-01.jpg n’apparaît nulle part dans la présente grosse (!), certifiée conforme à la minute de ladite ordonnance, signée, scellée et délivrée par

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lundi, 22 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (1)

Sans cœur, sans âme, sans esprit et sans force, y a-t-il un boniment plus grand que ceux-là ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34.
(*)|(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Un scribe, s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger. (*)

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -12,28-34° (*)
822489422.jpgUn secrétaire "médical"©[1], s'avança vers Philou [2] et lui demanda : « Quel est le dernier [3] de tous les commandements ? » Philou lui fit cette réponse : « Voici le dernier : Écoute, Raihël [4] : le Baigneur [5] notre Docteur est l'inique [6] Baigneur. Tu aimeras le Baigneur ton Docteur de tout ton cœur [7], de tout ton âne [8], de tout ton esprit (navré : il semble que l’âne aie tout brouté [9]…) et de toute sa farce [10]. Voici le second : Tu te protègeras [11] toi-même de ton prochain. (Mais rassure-toi [12] : dans une merveilleuse communion des "sains"©[13, note 59], tu trouveras quantité de gens ne demandant pas mieux que de t’y "aider"©[14][15]… voire t’y précéder à distance [16, APR note 18][17], en "décelant"© pour toi sa fermeture éclair [18].) Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le secrétaire "médical"© reprit : « Fort bien, Maître [19], tu as raison de dire que le Docteur est l'Inique et qu'il y en a d'autres que lui. L'aimer de tout son cœur, toute son arrogance, toute sa farce, et se protéger soi-même de son prochain, vaut bien l’offrande et le sacrifice [20][21, note 46][22] du "malade"©. » Philou, voyant qu'il avait fait une remarque justiciable [23], lui dit : « Il n'est pas loin du royaume du Docteur. » Et de crainte d’être "diagnostiqué"© plus proche [24][25], personne n'osait plus l'interroger [26].

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Livre d'Osée 14,2-10. (*)/(*)
Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu ; car tu t'es effondré par suite de tes fautes. Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte une belle offrande : au lieu de taureaux, nous t'offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver, nous ne monterons plus sur des chevaux, et nous ne dirons plus à l'ouvrage de nos mains : 'Tu es notre Dieu', car toi seul as compassion de l'orphelin. » Voici la réponse du Seigneur : Je les guérirai de leur infidélité, je leur prodiguerai mon amour, car je suis revenu de ma colère. Je serai pour Israël comme la rosée, il fleurira comme le lis, il étendra ses racines comme les arbres du Liban. Ses jeunes pousses vont grandir, sa parure sera comme celle de l'olivier, son parfum comme celui de la forêt du Liban. Ils reviendront s'asseoir à son ombre, ils feront revivre le blé, ils fleuriront comme la vigne, ils seront renommés comme le vin du Liban. Éphraïm ! peux-tu me confondre avec les idoles ? C'est moi qui te réponds et qui te regarde. Je suis comme le cyprès toujours vert, c'est moi qui te donne ton fruit. Qui donc est assez sage pour comprendre ces choses, assez pénétrant pour les saisir ? Oui, les chemins du Seigneur sont droits : les justes y avancent, les pécheurs y tombent.

Sous l’ivresse osée 14,2-10.649464048.jpg
Retiens, Raihël, le Baigneur ton Docteur ; car tu t'es effondré par suite de ses fautes. Retenez le Baigneur en lui présentant ces parlotes [27] : « Enlève toutes les fautes [28, note 54], et accepte la belle offrande des "malades"© seuls fautifs [29][30, note 48] : à l’arène de pique [31], nous lui offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres [32]. Puisque les Dalmatiens [33] ne peuvent que nous sauver [34], nous remonterons sur des chevaux [16, note 54], et nous dirons de plus en plus à l'ouvrage de nos mains (qui, lui, travaille sans [35, note 14]) : 'Tu es notre Docteur', car toi seul as "compassion"©[36] de la "veuve"©[37] à orphelins [38, APR Godbout-F-RK0245.jpgnote 19]. » Voici la réponse du Baigneur : Je les guérirai de leur fidélité, je leur prodiguerai [39][40] mon amour extraordinairement vague [41, APR note 67], car je suis revenu sur le ring [41, im.1]. Je serai pour Raihël comme la jaunisse [42][43][44], il sentira comme la paille défraîchie [40, note 67], il étendra ses affaires intimes [45, im.1] contre les arbres [46] du Lycan [47, note 24]. Ses vieilles poussettes vont dégringoler, sa parure sera comme celle de l'olivier [48, note 27], son parfum comme celui du foret [47, note 26] du Lycan. Ils reviendront se coucher en grand nombre, ils feront revivre l’ivraie [49], fleurir la guigne [50, note 5], ils seront re-nommés [51, APR note 21][52][53] par le devin [54][55] du Lycan. Éphraction [56] ! tu peux me confondre avec les idoles [57][58] ! C'est moi qui ne réponds de thumb_34_gants-industrie-alutherm250.jpgrien [59] et qui regarde ce qui ne me regarde pas [60][61]. Je suis comme le cyprès [48, note 28] bien que toujours loin, c'est moi qui te donne en jus de fruit [62, im.2] : trop d’la balle ! Qui donc est assez singe [63] pour comprendre ces choses [64, AV note 7], a sa paire de gants pour les saisir [65, note 64] des deux côtés s’il n’est pas "médecin"©[66] ? Oui, les chemins du Baigneur vont droit dans le mur [67, APR note 5] : les justes psychiques [68] y stationnent, y font tomber [69] les "malades"©.

Aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices ? Alors, comment ne pas s’effondrer par suite des fautes commises à l’égard de son prochain ? La solution coule de source : il suffit de se mettre en position de ne pas lui répondre ni le regarder, en l’offrant lui-même en sacrifice ! À cet effet, entre la "médecine"© et la "justice"©©©, ce ne sont pas les chemins de "droit"©©©©©© qui manquent pour accepter une belle offrande, en vue de faire enlever le "fautif" [70][71, APR note 17] -avec ses "fautes" !- que maints "sages" de contrebande auront été assez pénétrants pour saisir sans le saisir [72](!)… personne n’osant plus s’interroger sur le parfum moral [73] des commandements [74, APR note 24] qui en auront découlé. En attendant, ces derniers restent notoirement plus grands que ceux-là pour tous ceux qui les ont acceptés, puisque personne n’en est jamais revenu. En conséquence, la réponse ci-dessus du Seigneur au livre d’Osée ne concerne aucun de ceux-là… tant que tournera le compteur au vautour [30, note 34].

Aimeras-tu ton prochain comme toi-même, en le rendant moins prochain [75]… et en le gratifiant d’"incommunicabilité"©[26] ? À un tel régime il n’y a pas lieu de s’étonner que le terme d’amour, malheureusement, soit extraordinairement vague [76, APR note 30] ! Mais quand il est le fruit délibéré de l’ouvrage de mains humaines, ce malheur-là ne doit rien aux forces obscures d’éléments [77, note 89] déchaînés que personne ne maîtrise : s’il n'y a pas de commandement plus grand que de quitter sa maison quand celle-ci menace ruine ou que les dits éléments l’ont déjà effondrée, à quoi bon seulement compatir à un tel authentique malheur chez des prochains/lointains quand, simultanément, on a présenté sans raison [78] la porte de sa propre maison à un prochain ? Ce qui, d’une certaine manière, transpose l’injustice initiale à des centaines de milliers de survivants sinistrés des récentes catastrophes : n’est-ce pas se moquer de ces malheureux que d’invoquer pour eux une fatalité qui, dans son esprit, se fait hypocritement [79] le calque fidèle de celle qu’on s’est habitué à mettre en avant pour feindre de déplorer des lèvres [32] l’existence de sans-abris odieusement fabriqués de toutes pièces [80][81][82][83] pour le sacrifice confortable de ceux qui les offrent, comme de ceux qui les acceptent ?

_____Voici la réponse du Seigneur : Je les guérirai de leur infidélité, Le cœur de ce peuple s'est alourdi : ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas, que leurs oreilles n'entendent pas, que leur cœur ne comprenne pas, et qu'ils ne se convertissent [40, note 64] pas. Sinon, je les aurais guéris ! [84, note 34] (de fait, a-t-on jamais vu guérir un bien-portant ?) Je leur prodiguerai mon amour : à quoi bon épuiser de l’extraordinairement vague ? Car je suis revenu de ma colère est toujours là tant que les raisons qui la nourrissent y sont également : faire du plus grand des commandements comme le rejet d’un seul de ces plus petits commandements, enseigner aux hommes à faire ainsi [85], voici la plus grande des raisons

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vendredi, 12 mars 2010 | Lien permanent

J’aurais encore beaucoup de farces à vous dire, et pour l’instance vous avez le porteur mais pas la loi.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16,12-15. (*)/(X)(X)/(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l'instant vous n'avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même : il redira tout ce qu'il aura entendu ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce qui appartient au Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : Il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -16,12-15° (*)
Robot mixer.jpgÀ l'heure où Philou [1] passait ce monde dans son mixer [2,im.3][3] [ d’où la force des témoins qui, en définitive, savent mieux que jamais renoncer aux illusions [4, APR note 45] de toute marche arrière [5, notes 1,2]… ], il disait à ses bisciples [6] : « J'aurais encore beaucoup de choses à vous médire [7], mais pour l'instant vous êtes trop fragiles [8] -et pas assez "médecins"©[9]- pour les porter [10] : laissez donc cela à vos "malades"© puisque telle est leur fonction salvatrice [11][12][13, note 72]. Quand il viendra, lui, l'esprit de cécité [13][14], il vous guidera [15] partiellement à leur propos [16] vers la "vérité pathologique"©[17][18] toute en[19][20][21].la-redoute.jpg En méfait [22], ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même : il redira "scientifiquement"©[4, AV note 41][23][24] et sans peine tout ce qu'il aura entendu (à l’exclusion du "malade"© lui-même [25, notes 2,3], ses malheureux "troubles rendant impossible"©[26, notes 15,16] tout affrontement "examen"© direct ; [ NB du "traducteur" : l’"examen"© reste néanmoins -ce qui est là une manière de parler [5,im.3]- "clinique"© : vous imaginez le tableau [21, APR note 73] !...] ; et ce qui va advenir [27][28], il vous le fera connaître. Il vous terrifiera [29][30][31, note 29], car il reprendra ce qui vient de mon commanditaire [21, note 29] pour vous le faire connaître. Tout ce qui appartient au commanditaire le met aux abois [32] et je ne REDOUTE pas d’en habiller le "malade"©[33] par correspondance [34][35][36][37] [ NB du "traducteur" : l’"examen"© ne précise pas QUI [38, AV note 123] fournit le catalogue… ] ; voilà pourquoi je vous ai médit [21, note 28] : Il reprend ce qui vient de mon commanditaire (à l’exclusion des sous-vêtements pour d’évidentes [21, APR note 72] raisons d’hygiène) pour vous le faire connaître. Ce sans quoi vous allez vous étioler [4, APR note 30] »

Livre des Actes des Apôtres 17,15.22-34.18,1. (*)
Les frères qui escortaient Paul l'accompagnèrent jusqu'à Athènes. Quand ils s'en retournèrent, Paul les chargea de dire à Silas et à Timothée de le rejoindre le plus tôt possible. Alors Paul, debout au milieu de l'Aréopage, fit ce discours : « Citoyens d'Athènes, je 800px-Tombe_du_soldat_inconnu.jpgconstate que vous êtes, en toutes choses, des hommes particulièrement religieux. En effet, en parcourant la ville, et en observant vos monuments sacrés, j'y ai trouvé, en particulier, un autel portant cette inscription : 'Au dieu inconnu'. Or, ce que vous vénérez sans le connaître, voilà ce que, moi, je viens vous annoncer. Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qu'il contient, lui qui est le Seigneur du ciel et de la terre, n'habite pas les temples construits par l'homme, et ne se fait pas servir par la main des hommes. Il n'a besoin de rien, lui qui donne à tous la vie, le souffle et tout le reste. À partir d'un seul homme, il a fait tous les peuples pour qu'ils habitent sur toute la surface de la terre, fixant la durée de leur histoire et les limites de leur habitat ; il les a faits pour qu'ils cherchent Dieu et qu'ils essayent d'entrer en contact avec lui et de le trouver, lui qui, en vérité, n'est pas loin de chacun de nous. En effet, c'est en lui qu'il nous est donné de vivre, de nous mouvoir, d'exister ; c'est bien ce que disent certains de vos poètes : Oui, nous sommes de sa race. Si donc nous sommes de la race de Dieu, nous ne devons pas penser que la divinité ressemble à l'or, à l'argent ou à la pierre travaillés par l'art et l'imagination de l'homme. Et voici que Dieu, sans tenir compte des temps où les hommes l'ont ignoré, leur annonce maintenant qu'ils ont tous, partout, à se convertir. En effet, il a fixé le jour où il va juger l'univers avec justice, par un homme qu'il a désigné ; il en a donné la garantie à tous en ressuscitant cet homme d'entre les morts. »
Quand ils entendirent parler de résurrection des morts, les uns riaient, et les autres déclarèrent : « Sur cette question nous t'écouterons une autre fois. » C'est ainsi que Paul les quitta. Cependant quelques hommes s'attachèrent à lui et devinrent croyants. Parmi eux, il y avait Denis, membre de l'Aréopage ; il y eut aussi une femme nommée Damaris, et d'autres avec eux. Après cela, Paul partit d'Athènes pour se rendre à Corinthe.

_____Sur cette question de résurrection des morts, comme sur tout le reste, même des hommes particulièrement religieux peuvent en rire… ou écouter une autre fois ; manière polie de l’ignorer afin de ne pas avoir à se convertir : de vivre, de se mouvoir, d'exister selon l'art et l'imagination de l'homme, sans plus chercher Dieu. Mais pour l'instant la force de porter l’essai d'entrer en contact avec lui et de le trouver est aux abonnés absents.

_____Cependant quelques hommes –hors sadducéens [39]- s'attachent néanmoins à cette question et deviennent croyants. Parmi eux, qui, en vérité, n'est pas loin de… l’issue de secours [40], s'attachant tout aussi résolument à fixer la durée de son histoire et les limites de son cinéma [41] ? Quand il vient, lui, l'Esprit de vérité, reprenant ce qui vient de Jésus pour leur faire connaître, Le reconnaissent-ils ? En effet, en observant quelques mouvements spontanés de repli, n'y trouve-t-on pas, en particulier, un léger amalgame entre le registre du drame sentimental et celui de l’épouvante ? C’est qu’à partir d'un seul homme, (portant cette inscription : 'Au docteur reconnu'), nous ne sommes plus de la même race [42, note 18/2]. Ce qui va également jusqu’à limiter l’habitat [43] ; les "lois"©[44, note 15][45] étant faites pour chercher le Docteur et essayer d'entrer en contact avec lui et de le trouver, lui qui, en vérité, n'est pas loin de chacun de nous. Pourtant, quand on entend parler d’obligation d’empoisonnement [46,im.6] des "soins"©, personne ne rit : la farce ne serait-elle pas bonne ? Question de recette [47], sans doute

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mercredi, 12 mai 2010 | Lien permanent

L’As en sillons du saigneur.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 24,46-53. (*)/(X)(X)
(Ascension du Seigneur, solennité)

Jésus ressuscité, apparaissant à ses disciples, leur disait : « Il fallait que s'accomplisse ce qui était annoncé par l'Écriture ; les souffrances du Messie, sa résurrection d'entre les morts le troisième jour, et la conversion proclamée en son nom pour le pardon des péchés à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. C'est vous qui en êtes les témoins (*)(*)(*)(*). Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Quant à vous, demeurez dans la ville jusqu'à ce que vous soyez revêtus d'une force venue d'en haut. »
Puis il les emmena jusque vers Béthanie et, levant les mains, il les bénit. Tandis qu'il les bénissait, il se sépara d'eux et fut emporté au ciel. Ils se prosternèrent devant lui, puis ils retournèrent à Jérusalem, remplis de joie. Et ils étaient sans cesse dans le Temple à bénir Dieu.

Livre des Actes des Apôtres 1,1-11. (*)
Mon cher Théophile, dans mon premier livre j'ai parlé de tout ce que Jésus a fait et enseigné depuis le commencement, jusqu'au jour où il fut enlevé au ciel après avoir, dans l'Esprit Saint, donné ses instructions aux Apôtres qu'il avait choisis. C'est à eux qu'il s'était montré vivant après sa Passion : il leur en avait donné bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, il leur était apparu, et leur avait parlé du royaume de Dieu. Au cours d'un repas qu'il prenait avec eux, il leur donna l'ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d'y attendre ce que le Père avait promis. Il leur disait : « C'est la promesse que vous avez entendue de ma bouche. Jean a baptisé avec de l'eau ; mais vous, c'est dans l'Esprit Saint que vous serez baptisés d'ici quelques jours. » Réunis autour de lui, les Apôtres lui demandaient : « Seigneur, est-ce maintenant que tu vas rétablir la royauté en Israël ? » Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les délais et les dates que le Père a fixés dans sa liberté souveraine. Mais vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit, qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre. »
Après ces paroles, ils le virent s'élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s'en allait, voici que deux hommes en vêtements blancs se tenaient devant eux et disaient : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Jésus, qui a été enlevé du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l'avez vu s'en aller vers le ciel. »

Livre des Actes Déstabilisants 1,1-11. (*)|(*)
(Attention au Baigneur, sot l’âne hanté)Montage 40R.jpg
Mon cher Psychophile [1], dans mes premiers articles j'ai parlé de tout ce que Philou [2] a défait [3] et en saigna [4] depuis le commencement, jusqu'au jour où il fait enlever le ciel [5][6][7] après avoir, dans un esprit de "santé"©, donné ses destructions [8][9] aux À poutres [10, note 44] qu'il avait choisis. C'est à eux qu'il s'était montré vivant de ses insultations [11] : il leur avait donné bien des épreuves de monstres [12][13][14] à affronter, puisque, pendant quarante rugissants, il leur était apparu, et leur avait parlé du royaume du Docteur [15]. Au cours d'un repos [16, note 27] qu'il prenait avec eux, il leur donna l'ordonnance [17] de ne pas quitter Jémalpartou [18], mais d'y attendre ce qu’il avait promis à son commanditaire [19, note 29]. Il leur médisait [20] : « C'est la promesse que vous avez entendue de ma bouche [21]. Jean [22] a rebaptisé [23] avec de la boue [24] ; mais vous, c'est dans un esprit de "santé"©[25] que vous serez rebaptisés [16, note 91] d'ici quelques nuits. » RéuLOYAL.jpgnis autour de lui, les À poutres lui demandaient : « Baigneur [26], est-ce maintenant que tu vas établir la loyauté [27] en Raihël [28] ? » Philou leur répondit : « Qu’est-ce que la loyauté [29, note 10/3] ? Quoi qu’il en soit, n’étant pas "médecins"©[30, note 9] il ne vous appartient pas de connaître les délais et les dates que le père [31][32] a fixés dans sa liberté souveraine. Mais vous allez recevoir une force, celle dont vous avez besoin [4, APR note 45], qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins [33] à Jémalpartou, dans toute la Santé-en-Purée [34, note 43] et la Safarie [34, notes 54,55], et jusqu'aux mythes [35] extrêmes des atterrés [36][37]. »
Après ces parlotes
[38], ils le virent s'abaisser [39, APR note 5] et disparaître à leurs yeux dans une nuée noire [40, note 52]. Et comme ils fixaient encore le gouffre [41] où Philou s'en allait, voici que deux hommes en vêtements noirs [42] se tenaient devant eux et disaient : « Gallinacéens [43, APR note 52][44], pourquoi restez-vous là à regarder vers le trou [45,im.2] ? Philou, qui a été fermer ce qui est au milieu de vous [46], reviendra de la même manière que vous l'avez vu s'en aller vers le fiel [47]… pourvu qu’il n’y ait pas de dérangement [48][49] à déplorer. »

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Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 1,17-23. (*)
Frères, que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père dans sa gloire, vous donne un esprit de sagesse pour le découvrir et le connaître vraiment. Qu'il ouvre votre cœur à sa lumière, pour vous faire comprendre l'espérance que donne son appel, la gloire sans prix de l'héritage que vous partagez avec les fidèles, et la puissance infinie qu'il déploie pour nous, les croyants. C'est la force même, le pouvoir, la vigueur, qu'il a mis en œuvre dans le Christ quand il l'a ressuscité d'entre les morts et qu'il l'a fait asseoir à sa droite dans les cieux. Il l'a établi au-dessus de toutes les puissances et de tous les êtres qui nous dominent, quel que soit leur nom, aussi bien dans le monde présent que dans le monde à venir. Il lui a tout soumis et, le plaçant plus haut que tout, il a fait de lui la tête de l'Église qui est son corps, et l'Église est l'accomplissement total du Christ, lui que Dieu comble totalement de sa plénitude.

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Daltoniens de la santé 1,17-23. (*)9782081223189.jpg
Frères chiens, que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père dans sa gloire, ne vous donne surtout pas un esprit de sagesse pour découvrir et connaître vraiment le Docteur de notre Baigneur Philou en crise, les deux faisant la paire dans leur poire [50]. Que ce dernier soit ainsi tranquille pour percer [51] votre cœur [46] à ses pleins phares [52][53][54, APR note 11], pour vous aiguiser l'espérance que donne son appel aux "soins"© sans vous la faire comprendre [55, APR note 3/3][56], la gloire sans prix de l'héritage des "malades"© que vous ne partagez qu’entre fidèles bien-portants [57], et la "puissance"© infinie [58, note 12][19, APR note 88] qu'il déploie pour nous, les psychocroyants [1][59][60][61][62]. C'est la farce [63] même, le pouvoir [64], la chaleur [65], qu'il a mis en œuvre [66] dans la crise quand il l'a suscitée entre les âmes mortes [67] et qu'il l'a faite asseoir sur sa "science"©[30, notes 23,24] à sa droite au-dessus des essieux [68] : à la place du mort [69, notes 27 à 29]. Il a manifestement été établi au-dessus de 20204.jpgtoutes les puissances et de tous les êtres qui nous dominent, quel que soit leur nom [70, APR note 9][58, APR note 33][71, notes 17], aussi bien dans le monde présent que dans le monde passé [72, notes 50 à 53][73, APR note 76]. Il lui a tout soumis et, le plaçant plus bas que tout [74], il a fait de lui les pieds [75] de la Mosquée [76, notes 28,29] qui est son corps, et sa Mosquée est l'abolissement total du Christ [77, note 13], lui que le Docteur comble cependant de sa mansuétude en gardant un peu de son vocabulaire [78][79, APR note 47][80, note 91] : effet de balancier religieux [81, APR note 91][82] ?

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jeudi, 13 mai 2010 | Lien permanent

Un désastre est venu nous visiter ; heureusement, il n’est apparu qu’à ceux qui demeuraient dans les ténèbres et dans l'

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1, 67-79. (*)|(*)/(*)            
À la naissance de Jean-Baptiste, Zacharie, son père, fut rempli de l'Esprit Saint et prononça ces paroles prophétiques : « Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, parce qu'il a visité son peuple pour accomplir sa libération. Dans la maison de David, son serviteur, il a fait se lever une force qui nous sauve. C'est ce qu'il avait annoncé autrefois par la bouche de ses saints prophètes : le salut qui nous délivre de nos adversaires, des mains de tous nos ennemis. Il a montré sa miséricorde envers nos pères, il s'est rappelé son Alliance sainte : il avait juré à notre père Abraham qu'il nous arracherait aux mains de nos ennemis, et nous donnerait de célébrer sans crainte notre culte devant lui, dans la piété et la justice, tout au long de nos jours.
« Et toi, petit enfant, on t'appellera prophète du Très-Haut, car tu marcheras devant le Seigneur pour lui préparer le chemin, pour révéler à son peuple qu'il est sauvé, que ses péchés sont pardonnés. Telle est la tendresse du cœur de notre Dieu ; grâce à elle, du haut des cieux, un astre est venu nous visiter ; il est apparu à ceux qui demeuraient dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, pour guider nos pas sur le chemin de la paix. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -1, 67-79° (*)0x3cv52y.gif
À la naissance de Jean-Pastriste [1, note 1], le protecteur de canaris [2, note 2], son père, dégoulina d'esprit malsain [3] et prononça ces parlotes [4] professionnelles : « Déni [5] soit le saigneur [6], le Docteur de Raihël [7], parce qu'il a visité son peuple pour accomplir sa captation. Dans la maison de repos [8] de l’avide [9], son serviteur, il a fait se lever une farce qui nous sauve qui peut [10, note 13]. C'est ce qu'il avait annoncé autrefois par la bouche de ses malsains prophètes [11, notes 1,2] : la chasse au dahu [12][13] qui nous délivre de nos "malades"© responsabilités adversaires, des mains de tous nos maris ennemis [14, note 24]. Il a montré sa "miséricorde"©[14, note 59] envers nos pairs, il s'est rappelé ses alliances feintes : il avait juré à notre père Abracadabra [15, notes 18,19] qu'il nous arracherait aux griffes de nos monstres [16], et nous donnerait de célébrer sans crainte notre culte devant lui [17], dans le piétinement de la justice [18][19], tout au long de nos nuits.
« Et toi, grand enfant
[10, note 39], on t'appellera prophète du Tout-Bas [20, notes 20,21], car tu courras [21] têtes baissées [22] derrière le Docteur pour lui préparer le chemin, pour révéler à son peuple qu'il a intérêt à se sauver [23] vite fait, que ses péchés sont automatiquement pardonnés [24][25][26][27]. Telle est sans attendre l’adresse du cœur [28, note 39] de notre Docteur ; grâce à elle, du haut des essieux [29], un désastre est venu nous visiter ; il est apparu à ceux qui demeuraient dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, pour guider leurs pas [30] sur le chemin des lapins [15, note 12]. »

Second livre de Samuel 7, 1-5.8b-12.14a.16. (*)|(*)
Le roi David était enfin installé dans sa maison, à Jérusalem. Le Seigneur lui avait accordé des jours tranquilles en le délivrant de tous les ennemis qui l'entouraient. Le roi dit alors au prophète Nathan : « Regarde ! J'habite dans une maison de cèdre, et l'arche de Dieu habite sous la tente ! » Nathan répondit au roi : « Tout ce que tu as l'intention de faire, fais-le, car le Seigneur est avec toi. » Mais, cette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée à Nathan : « Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j'y habite ? Tu diras donc à mon serviteur David : Ainsi parle le Dieu de l'univers : C'est moi qui t'ai pris au pâturage, derrière le troupeau, pour que tu sois le chef de mon peuple Israël. J'ai été avec toi dans tout ce que tu as fait, j'ai abattu devant toi tous tes ennemis. Je te ferai un nom aussi grand que celui des plus grands de la terre. Je fixerai en ce lieu mon peuple Israël, je l'y planterai, il s'y établira, et il ne tremblera plus, et les méchants ne viendront plus l'humilier, comme ils l'ont fait depuis le temps où j'ai institué les Juges pour conduire mon peuple Israël. Je te donnerai des jours tranquilles en te délivrant de tous tes ennemis. Le Seigneur te fait savoir qu'il te fera lui-même une maison. Quand ta vie sera achevée et que tu reposeras auprès de tes pères, je te donnerai un successeur dans ta descendance, qui sera né de toi, et je rendrai stable sa royauté. Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils. S'il fait le mal, je le corrigerai à la manière humaine, avec le bâton, je le frapperai comme font les hommes. Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. »

Second livre de Samsuffi 7, 1-5.8b-12.14a.16.
affiche-1-small2.jpgLa reine [31, APR note 27] Sadik [10, note 2] allait être enfin installée dans sa maison, à Mémoiaumoinjmesoigne, faubourg chic de Jémalpartou [32]. Les teigneuses [33] travaillaient à lui accorder des jours tranquilles en la délivrant de tout le mari qui l'entourait. La reine dit alors au prophète Vathan [34] : « Regarde ! J'habite dans une maison de cèdre [35, note 27], et l'ach so [36, note 11] du Docteur habite sous la terre ! » Vathan répondit à la reine : « Tout ce que tu as l'intention de défaire, défais-le, car les teigneuses –ainsi que moi-même- sommes avec toi, dans l’intérêt de la famille et la protection des enfants [37]. » Et, cette nuit-là, la parlote du Docteur fut adressée à Vathan : « Va dire à mon avide servante : Ainsi parle le Docteur : Est-ce toi qui lui bâtiras une maison pour qu’il s'y fasse "soigner"©[38, APR note 47] ? Tu diras donc à mon avide servante : Ainsi parle le Docteur de l'univers : C'est moi qui t'ai fait prendre pâtes [39][36] et rage [40], devant le troupeau de chèvres [41], pour que tu entraînes [42] mon peuple Raihël. J'ai été avant toi dans tout ce que tu as défait [43], j'ai abattu [44] derrière toi tous tes amis. Je te ferai un nom aussi petit que celui des plus petits vers de terre. Je fixerai en ce lieu [45] mon peuple Raihël, je l'y planterai, il s'y établira, et il tremblera encore plus, et les méchants "gentils bien-portants" [46] ne viendront plus l'humilier, comme ils l'ont fait depuis le temps où les juges [47] m’ont institué [48] pour conduire mon peuple Raihël. Je te vendrai [49][50] des nuits tranquilles en te délivrant de tout ton mari. Le Docteur te fait savoir qu'il l’accueillera lui-même dans sa maison [51], quand il "tentera d’achever sa vie"©[52], ce qui te reposera de toutes tes émotions [53, note 15]. Je te donnerai un successeur à propos de ce qui faisait ta descendance [54, note 30], ce qui ne fera plus rien naître de toi, et je rendrai instable ta loyauté [55]. Je serai pour toi un père [56], tu accrocheras sur moi tous tes fils [57]. S'ils te font mal, je les distendrai à la manière humaine, avec le bâton, je les agiterai comme font les marionnettistes. Ta maison et ta "loyauté" feront toujours subsister les gens comme moi, ton trône sera instable [57] pour toujours. Quoi qu’il en soit, que tout ceci ne t’empêche pas de passer d’excellentes fêtes de fin d’année [58] ! »

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La cockerinette en énigme

Dans la collection « Es-tu celui qui doit partir, ou devons-nous en expulser un autre ? »

QUI SUIS-JE ?

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Indice n°8 :
« N’est-ce pas follement amusant ?
Les enfants ne croient pas du tout en moi !
En revanche, leurs parents en redemandent tellement
que je me surprends à faire sauter sur mes genoux
tous ceux qui les embêtent… »

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jeudi, 24 décembre 2009 | Lien permanent

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