Rechercher : faux père
Au NOM du PÈRE

mercredi, 23 juillet 2008 | Lien permanent | Commentaires (2)
Du repos des vacances à la retraite anticipée

dimanche, 06 juillet 2008 | Lien permanent | Commentaires (2)
Le tout-petit vient sans argent…


Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,25-27. (*)(*)(*)(*)(*)
(Saint Donald)
En ce temps-là, Jésus prit la parole : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l'as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m'a été confié par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. »
______Est-ce bien aux sages et aux savants que l’on va confier le soin d’identifier celui à qui le Fils veut le révéler ? Trop matures, ils ont passé l’âge de jouer à cache-cache : laissons cela aux tout-petits, veulent ainsi ceux qui proclament leur louange… aux sages et aux savants, pas à ces tout-petits qui n’y connaissent rien sinon ce qu’on veut bien leur révéler.
______Ce temps-là relève-t-il donc de l’histoire ancienne ? Les savants sont-ils devenus si sages –à moins que ce ne soient les sages qui soient devenus savants- que ce qui leur était caché leur a à présent été révélé ? Ce que le Père a voulu hier dans Sa bonté, Il ne le veut plus aujourd’hui ? Qui donc leur aurait confié cette révélation ? Personne, à moins d’être du Père, du Fils ou de celui à qui le Fils veut le révéler : une telle attitude ne porterait guère la marque du tout-petit…
______Cette louange de Jésus au Père, Seigneur du ciel et de la terre, intervient sitôt Ses reproches aux villes de Corazine et de Bethsaïde [1], malheureuses de sages et de savants. Non qu’il faille mépriser toute sagesse et science en proclamant la louange de l’ignorance, mais sans doute ne s’étaient-elles pas converties, fortes de leurs connaissances humaines leur cachant le sens de la plupart des miracles qui ont eu lieu chez elles. Ce sens n’a été révélé qu’aux tout-petits de ces lieux, à savoir ceux qui en ont bénéficié de l’intérieur : les possédés, malades et infirmes, tous ceux qui sont passés de la connaissance à la reconnaissance à l’égard du Fils, donc du Père. Sages et savants se rangeaient déjà du côté des "bien-portants" [2, APR note 20], trop grands de leur personne pour ne pas être dotés d’une solide condescendance à l’égart du tout-petit.
______Est-ce à dire qu’il faille observer quelque régression infantile pour se voir révélé ce qui est caché aux autres ? À l’image de ce qui avait été répondu à Nicodème [3], il s’agit moins de régresser que de renaître : de se mettre à l’école des enfants en leur ressemblant [4] dans l’aspect du fils attendant tout avec confiance de la bonté du père, se sachant lui-même ni sage ni savant.
______Voilà une attitude presque instinctive, tant on la retrouve communément dans tout aveu d’ignorance. Ne pas connaître ce qui est caché peut susciter une telle curiosité que grande est parfois la tentation de recourir à de faux pères [5] auprès de qui on s’enquiert de quelque révélation : en tête de peloton, ceux qui se font connaître dans leur apparente bonté, pétrie de bonnes intentions. Si Jésus proclame la louange de son Père, c’est suite non à des intentions mais à des actions concrètes menées auprès de centaines de possédés, malades et infirmes délivrés de leur mal [6], ayant incarné les fruits du salut [7, note 4] sur eux-mêmes : la proclamation de la Bonne Nouvelle du Royaume fait ce qu’elle dit, le Père confirmant le Fils. Celui à qui le Fils veut le révéler ne s’en trouve que mieux, pourvu qu’il associe connaissance, renaissance et reconnaissance.
______Les fruits cueillis au mauvais arbre [7, note 2] ne s’en reconnaissent pas moins [8]. Ils amorcent une descente vertigineuse, révélant des tout-petits non pas renaissants mais régressifs, voire agressifs : grands jouant à cache-cache avec eux-mêmes pour avoir beaucoup proclamé la louange de sages et de savants : en tête de liste, les psychodépendants, faux humbles ayant voulu se faire révéler ce qui leur est caché, pourvu que cela proclame leur louange. Or, personne ne connaît le fils, sinon le père : un faux père engendrera un faux fils qui deviendra lui-même un faux frère ne connaissant que lui-même. Se mettre à lui faire des reproches [1], c’est "l’agresser", faire montre de "violence" verbale, psychologique ou autre : on intente –ou menace d’intenter- des procès [9, AV note 23][10, APR note 20] pour de telles bagatelles. Et chacun sait qu’un procès est une action de grande personne… c’est-à-dire de tout-petit cherchant à protéger son misérable pâté de sable [11]. À cet effet, il se confie aux soins de sages et de savantes de la justice, teigneuses de la terre [12] et du sous-sol, révélant au monde entier [13]… ce qui est bel et bien caché aux sages et aux savants ! Ce faux tout-petit, lui, ne vient pas sans argent [14]. Il a cependant de commun avec le vrai cette inconscience quant aux conséquences de ses actes : il préfère ne pas les connaître et les faire supporter à la collectivité [15], à la mesure de ce qu’il ne supporte pas de ce qu’il se cache. Il l’a voulu ainsi dans sa méchanceté [16, note 18], celle-ci restant cachée à ceux qui ne la subissent pas… voire la partagent.[17] Les tout-petits ne se marient pas : s’ils ne veulent pas se rendre trop malheureux, ils doivent attendre sagement de grandir un peu…

____________________________
Une cockerinade par jour
Trois groupes de militaires, de gendarmes et de policiers s’ennuyaient. Ils décidèrent alors de faire un concours de chasse au plus gros lapin. Les militaires partirent et ramenèrent un beau gros lapin d’un moins 3 kg. Les gendarmes à leur tour ramenèrent aussi un lapin, mais hélas d’à peine 2 kg. Au tour des policiers. Une heure passée, deux heures passées… trois heures, quatre heures… Les militaires et les gendarmes commencent à s’inquiéter et partent à leur recherche. Ils trouvent les policiers autour d’un cochon qu’ils sont en train de passer à tabac, en le bastonnant sans merci et en répétant à tour de rôle :
- Avoue que t’es un lapin !

mercredi, 15 juillet 2009 | Lien permanent
C’est pour le monde que certains plient.
_____La lettre de saint Pierre résonne dans le vide : elle devient une lettre MORTE. Officiellement, on n’insulte plus à cause du nom du Christ : la nature du combat serait trop simple à identifier, le chrétien de parole trop facilement repéré. En déplaçant le combat du spirituel au "psychique", le faux frère gagne sur tous les tableaux. Il fait semblant de ne pas remettre en cause le nom du Christ, se libérant ainsi par avance du poids de sa culpabilité. Il s’assure la collaboration d’autres faux frères : la culpabilité partagée n’en sera que plus légère pour chacun. Il interdit enfin toute DÉFENSE de la part du frère tenu pour dissident : toute velléité allant en ce sens sera systématiquement interprétée comme une "confirmation" de sa dissidence tenue pour "pathologique", d’un refus de sa "souffrance"… ce qui n’est pas chrétien ! De plus, nul ne pourrait affirmer qu’on le fasse souffrir comme meurtrier, voleur, malfaiteur, ou comme dénonciateur. Au contraire ! On veut le "préserver" d’être un meurtrier, voleur, malfaiteur, ou dénonciateur …ce que révèle à n’en pas douter son "potentiel pathologique". Étrange "préservation" qui fait des faux frères des meurtriers spirituels, des voleurs de vie intérieure, des malfaiteurs qui se déguisent en "bienfaiteurs", enfin les dénonciateurs d’une "pathologie" fantasmatique. (Le premier de ces dénonciateurs "va bien" : encouragé et cautionné par les siens, tout lui sourit. Le dénoncé, lui, "va mal" : puisqu’il se rebiffe il signe sa "déchéance mentale" ; il a nécessairement tort, puisque il est seul contre tous. Degré zéro de l’intelligence…[5] ) Comme chrétiens de parole, toute honte bue, ils rendent gloire à LEUR "Dieu" à cause de leur nom de "chrétien" « PVA ». Qu’on ne leur parle pas de déni de leur combat spirituel : chacun sait que c’est là une tentative du dissident de se débarrasser à bon compte de son "déni de souffrance" ! Comme il existe un Q.I. (quotient intellectuel), on se garde bien de concevoir un Q.S. : quotient spirituel. Il serait pourtant beaucoup plus simple à établir que son homologue : UNE SEULE question y suffirait. Celle de la sortie de messe, par exemple… [6] Mais, puisque vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d'être dans la joie et l'allégresse quand sa gloire se révélera. Non seulement le « PVA » ne communie PLUS aux souffrances du Christ, mais il Lui en rajoute avec une insolente bonne conscience ! L'heure vient où tous ceux qui vous tueront s'imagineront offrir ainsi un sacrifice à Dieu.[5] Nous y sommes ! Au nom de "l’amour" –c’est-à-dire, de la "santé mentale"-, tout lui est permis sans qu’il ne subodore une seconde PIÉTINER le nom de chrétien. Il croit communier aux souffrances du Christ en "décelant" une "souffrance" chez autrui, surtout pas chez lui. Alors il se réjouit, afin d’être dans la joie et l’allégresse quand la gloire du « PIA » se révélera. Joie de ce monde : autrement dit, "joie" terrestre de la courte vue des "lendemains qui chantent". Le Q.M. (quotient mémoriel) est-il également à l’ordre du jour ? L’Histoire ne se répète qu’à proportion du degré ZÉRO de ce quotient, "devoir" ou non.
dimanche, 04 mai 2008 | Lien permanent
Laquelle d'entre vous jetterait la pierre à un époux qui lui demande du pain ? ou un poison, quand il lui demande un poi

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,7-12. (*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait: "Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvrira. Lequel d'entre vous donnerait une pierre à son fils qui lui demande du pain ? ou un serpent, quand il lui demande un poisson ? Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes."
_____« Pour celui qui frappe, la porte s'ouvrira. » Oui mais… celui qui frappe à la porte après avoir fait aux autres ce qu’il aurait voulu qu’ils fassent pour lui, ou après ne pas leur avoir fait ce qu’il n’aurait surtout pas voulu qu’ils lui fassent [1, note 13] : ce ne serait plus frapper à la porte, mais avoir frappé son frère ! « Frappez, la porte vous sera ouverte. » La formule ne vient qu’après : « cherchez, vous trouverez », elle-même suivant immédiatement : « Demandez, vous obtiendrez ». C’est dire que la porte est ouverte à qui a d’abord demandé [2, note 14] puis cherché. Frapper à la porte sans avoir demandé ni cherché, c’est avoir laissé de côté ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes ; en conséquence, c’est s’exposer à s’entendre répondre : 'Je ne sais pas d'où vous êtes.' [3] Mais que faut-il demander puisqu’on ne le sait pas toujours ? Nous non, mais le Père oui ![4, APR note 1] N’est-ce pas frappant ? Il faut le chercher. Tant que l’on n’aura pas cherché l’objet de cette demande, on ne risque pas de le trouver. Celui qui dit avoir trouvé sans avoir cherché n’est pas un chanceux : c’est un menteur et un imposteur. Ce peut également être un voleur [5] quand il déclare avoir trouvé la clef d’un autre qu’il lui a dérobée par sa prétention à répondre à un besoin qu’il n’a pas demandé. Ce qui n’est pas à confondre avec les rapports normaux entre père et fils : même mauvais, le père sait mieux que le fils ce dont il a besoin : il use légitimement de son autorité [6, note 1] à donner à son fils, en anticipant sur la demande de ce dernier, encore enclin à confondre envie et besoin. En ce sens, il sait donner de bonnes choses à ses enfants.

_____Le voleur, lui, se confond avec le faux père [7]. Non seulement il est mauvais, mais il ne sait plus donner de bonnes choses. Il ne sait plus qu’être méchant [8, notes 7 à 9]. Lequel d'entre vous donnerait une pierre à son fils qui lui demande du pain ? Le voleur, quitte à être convaincu de donner du pain quand il donne une pierre. Mais ce n’est pas lui qui mange ce "pain". Lequel d'entre vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? Toujours le voleur, les écailles sur les yeux lui faisant confondre les écailles animales… Ici encore, ce n’est pas lui qui reçoit un venin qui n’a évidemment pas été demandé. Combien le Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Encore faut-il Lui demander à Lui, et non à des faux pères charmeurs de serpents.[9][10][11][12]

Livre d'Esther 14,1.3-5.12-14.
La reine Esther, dans l'angoisse mortelle qui l'étreignait, chercha refuge auprès du Seigneur. Elle priait ainsi le Seigneur Dieu d'Israël : « Mon Seigneur, notre Roi, c'est toi le seul Dieu ; viens me secourir, car je suis seule, et je n'ai pas d'autre secours que toi, et je vais risquer ma vie. Depuis ma naissance, j'ai entendu répéter, dans la tribu de mes pères, que tu as choisi Israël de préférence à toutes les nations, et nos pères de préférence à tous leurs ancêtres, pour en faire à jamais un peuple qui t'appartienne, et tu as fait pour eux tout ce que tu avais promis. Souviens-toi, Seigneur ! Fais-toi connaître au moment de notre détresse ; donne-moi du courage, toi le roi des dieux, qui domines toute autorité. Mets sur mes lèvres un langage harmonieux quand je serai en présence de ce lion, et change son cœur : qu'il se mette à détester celui qui nous combat, qu'il le détruise avec tous ses partisans. Délivre-nous par ta main, viens me secourir car je suis seule, et je n'ai que toi, Seigneur, toi qui connais tout. »
Livre détestable 14,1.3-5.12-14.
La reine des K (fait inné ?), dans l'angoisse mortelle qui l'étreignait, chercha refuge auprès du Docteur. Elle priait ainsi le saigneur [13] Docteur de Raihël [14] : « Mon saigneur, notre roi de la "santé", c'est toi le seul Docteur ; viens me secourir, car je suis seule, et je n'ai pas d'autre secours que toi, et je vais risquer ma vie face à un affreux monstre gluant [15]. Depuis ma naissance "sanitaire", j'ai entendu répéter, dans la tribu de mes faux pères, que tu as choisi Raihël de préférence à toutes les nations, et nos faux pères de préférence à tous leurs ancêtres [16, note 2], pour en faire à jamais un peuple qui t'appartienne, et tu as défait pour eux tout ce que tu avais promis. Souviens-toi, saigneur ! Fais-toi connaître au moment de notre détresse ; donne-moi encore plus de peur au ventre, toi le roi des dieux [17, note 18], qui domines toute autorité [18, note 12][19]. Mets sur mes lèvres un langage disharmonieux quand je serai en présence de ce fauve psychique [19, note 28], et change son cœur de chair en cœur de pierre : qu'il se mette à détester Celui qui nous combat en nous fermant la porte aux orteils [3], qu'il Le détruise [20] avec tous ses partisans du salut [21, APR note 24], anti-sanitaristes primaires. Aliène-nous par ta main, viens me secourir car je suis seule, et je n'ai que toi, Docteur, toi qui connais tout. »
_____Ce qui caractérise le chef de bande des voleurs, c’est son "autorité" de faux père… tous sexes confondus, parité oblige. Par cette "autorité", il "trouve" les "besoins" des autres sans les chercher. On lui demande pour un autre ? On obtient. On vient le chercher ? On le trouve. On frappe à sa porte ? Elle est ouverte. On lui demande son secours pour donner une pierre à qui demande du pain, un serpent à qui demande un poisson ? Si donc, ceux qui sont méchants savent donner des choses détestables à leurs enfants, combien plus leurs faux pères qui sont aux cieux de leurs "autorités" respectives donneront-ils des choses détestables à ceux qui les leur demandent ! Pire : ils leur vendront au prix fort !!!
_____On connaissait déjà la monstrueuse "hospitalisation" à la demande d’un tiers [1, note 15][22], se fondant hypocritement sur un "besoin" anticipé, prétendument sanitaire, quand elle n’est qu’un puissant camouflet à tout sens de l’hospitalité, s’agissant de fermer à double tour une porte à quelqu’un que l’on frappe sur demande d’un tiers qui ne voudrait surtout pas que les autres en fassent autant pour lui.
_____On connaît à présent l’envers de la même médaille, ne soulignant que trop la méchanceté de son endroit. Avec le faux alibi "sanitaire", on peut encore feindre de donner de bonnes choses à ses enfants. Cela devient plus problématique en direction de l’époux et père qui ouvre publiquement depuis longtemps la porte de l’information sur ce faux alibi. Toute velléité en ce sens ne contribuerait qu’à valider cette information… s’il en était encore besoin. Mais le faux alibi a néanmoins participé du vol public de l’autorité du père par des pères si faux qu’ils se sont crus autorisés à se constituer "mères" de substitution, "prenant en compte l’intérêt d’une famille et la protection d’enfants" [23, APR note 37] qu’elles n’ont jamais ni vu ni entendu, pas davantage que leur père dont elles savent VOLER l’autorité au nom d’une loi qui n’existe pas… et d’un besoin de justifier leurs moyens d’existence. La loi sur le divorce ? Elle existe, mais il y a un avocat qui n’existe pas [24]… et un « défendeur » non plus, puisque réputé NON COMPARANT à la moindre audience ! Faux alibi. La loi sur l’expulsion locative ? Elle existe aussi, mais il y a un « locataire » qui n’existe toujours pas, contrairement au co-propriétaire. Cherchez l’erreur, et vous ne trouverez qu’elle : aussi visible que le gros nez rouge au milieu de la figure du clown. Faux nez d’archi-faux alibi ! Voilà ce que dit toute l'écriture juridique : la loi et les "professionnelles". Au fond, il serait moins risqué de la confier à des amateurs [25] : moins enfermés dans leur tour d’ivoire, ceux-là sauraient peut-être encore donner du pain à qui demande du pain, du poisson à qui demande du poisson… en somme, de la justice à qui demande de la justice !


_____En attendant, la loi prévoit la ci-derrière HDT. En cas d’échec de cette pseudo-procédure, reste donc ce qui lui ressemble comme une sœur dans l’esprit : EDT (expulsion à la demande d’un tiers), présentant l’inconvénient majeur de se "limiter" aux locataires, aux squatters [26] et aux étrangers en situation dite irrégulière. Concernant les propriétaires, le vide juridique reste tenace ! "Attendu d’ailleurs que le Juge aux Affaires Familiales s’est expliqué sur ce délai de deux semaines, accordé à Mister K, pour quitter le domicile conjugal." [23, APR note 37] Mister K, lui, attend TOUJOURS avec empressement ces fameuses "explications", d’autant qu’elles sembleraient le concerner en premier chef !!! Bien sûr, il n’attend pas moins celles de la Juge aux référés qui se fera certainement un plaisir de lui "expliquer" par quel tour de passe-passe un époux pourrait remettre la main sur le "contrat de location" d’un domicile conjugal dont l’acte de vente certifié existe certainement dans les archives d’un notaire local, au nom de Mister et Mrs : les squales de la loi auront du mal à le faire passer pour "squatter". Quant à "l’étranger", la mairie de son lieu de naissance saura tout autant délivrer l’acte ad hoc démontrant que son peu d’accent n’est pas seulement dû à un don inné des langues… Ne reste plus que l’"explication" de la demande formulée par la bien-nommée demanderesse. L’obstination du ministère public à satisfaire cette demande -dont les tenants et les aboutissants sont quotidiennement suivis par des centaines de gens dans le monde entier [27]- conduit à deux hypothèses :
1°) Mrs K a été secrètement couronnée reine du tribunal de minuscule instance d’Orléans ; ce qui explique que tout son personnel soit à ses pieds, sa demande ayant valeur de loi, qui domine toute autorité. Il est à craindre que non moins secrètement, Mister K ait été nommé fou de la reine…

2°) dans l'angoisse mortelle qui l'étreint, le tribunal de minuscule instance d’Orléans tourne lui-même fou. Auquel cas il n’a pas besoin de Mister K, qui présente officiellement sa démission à la reine. Mais sa démission de fou seulement…

____________________________
Une cockerinade par jour
Dans un cabinet d'avocats, la standardiste répond au téléphone :
- Ici le cabinet d'avocats SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ, bonjour.
- Bonjour. Pourrais-je parler à Nana ?
- Ah, je suis désolée ; mais maîtresse Nana a été expulsée hier...
Là-dessus, la personne à l'autre bout du fil raccroche directement. Dix secondes plus tard :
- Ici le cabinet d'avocats SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ, bonjour.
- Bonjour. Pourrais-je parler à Nana ?
- Je suis désolée, mais maîtresse Nana a été expulsée hier...
Là-dessus, la personne à l'autre bout du fil raccroche aussi sec. Dix secondes plus tard :
- Cabinet d'avocats SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ, bonjour.
- Bonjour. Pourrais-je parler à Nana ? (la standardiste reconnaît la voix cette fois-ci)
- Monsieur, cela fait déjà deux fois que je vous dis que maîtresse Nana a été expulsée hier... Je pense que vous avez compris maintenant.
- Oh oui oui, j'ai très bien compris. Mais j'aime tellement vous entendre m'annoncer cette nouvelle.

Télécharger une version imprimable de la note
(fichier Word, sans les images)
jeudi, 05 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)
Été assis en cercle de famille

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3,31-35.
mercredi, 23 juillet 2008 | Lien permanent
Ne permets pas à l’insoumise d’être délivrée du mâle…

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,7-15. (*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : "Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant même que vous l'ayez demandé. Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié. Que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous les avons remises nous-mêmes à ceux qui nous devaient. Et ne |permets pas que nous soyons soumis| à la tentation, mais délivre-nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, à vous non plus votre Père ne pardonnera pas vos fautes.
_____Où l’on retrouve une distinction substantielle entre le besoin et la demande.[1, note 32] Les païens demandent beaucoup : ils rabâchent, s'imaginant qu'à force de paroles ils seront exaucés. Mais savent-ils de quoi ils ont besoin ? Il semble que non, puisque les imiter conduirait à ne pas le savoir non plus. Il est plus aisé de savoir ce qu’on demande avant même de s’être interrogé sur les réels besoins. Mais pourquoi demander au Père puisqu’Il sait de quoi vous avez besoin avant même que vous l'ayez demandé ? Lui oui, vous non ! Le Père n’a besoin de rien, se suffisant à Lui-même : nonobstant, Il demande qu’on Lui demande. Parce que le disciple, lui, ne se suffit pas à lui-même : lui demeure insatiable en besoins… et en demandes quand il rabâche. Ne pas rabâcher, qu’est-ce sinon formuler une demande qui soit en adéquation avec un besoin ? L’adéquation de l’envie avec la demande est naturellement plus spontanée ! L’une est épidermique, et relève de la conscience mentale [2, APR note 16] quand l’autre est plus analytique. En soi, du reste, l’envie n’est ni bonne ni mauvaise : rien n’empêche qu’elle soit comme un révélateur du besoin. Mais rien n’empêche non plus qu’elle révèle toute autre chose, comme ne vouloir faire que sa propre volonté, prendre le pain de l’autre, ne pas lui remettre ses dettes, se laisser soumettre à toute sortes de tentations (l’envie à l’état pur), notamment celles de ne rien pardonner [3, note 28]… ou la complaisance dans une confusion anesthésiante entre envie et besoin. L’envie devient alors stérilisante, au contraire du besoin qui se distingue en ce qu’il féconde et fait germer.

Livre d'Isaïe 55,10-11.
Ainsi parle le Seigneur : La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, pour donner la semence au semeur et le pain à celui qui mange ; ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce que je veux, sans avoir accompli sa mission.
_____C’est bien la pluie et la neige qui abreuvent la terre ; non les paroles, aussi rabâchées soient-elles. Ce qui revient sans résultat signe l’émergence de demandes n’ayant pas exprimé un réel besoin, comme peut l’être la semence pour le semeur ou le pain pour celui qui mange. À quoi bon demander de l’eau et de la neige si on ne sait pas les redistribuer aux hommes qui en ont besoin ? C’est comme demander à être pardonné quand on ne pardonne pas aux hommes, demander à être remis de nos dettes quand nous ne les avons pas nous-mêmes remises à ceux qui nous devaient.
_____Votre Père sait de quoi vous avez besoin avant même que vous l'ayez demandé. En effet, le propre du père est de mieux savoir que l’enfant ce dont ce dernier a besoin : de l’éduquer au-delà de ses envies, soit de l’aider à identifier celles qui expriment un besoin qui, satisfait, revienne avec un résultat tangible qui favorise sa croissance. Le faux père [4], lui, laisse libre cours aux envies en les identifiant lui-même comme des besoins. Chez lui, la demande est rarement en adéquation avec le besoin, parce qu’elle est le besoin. Revenant sans résultat, sans avoir fait ce qu’il veut, sans avoir accompli sa mission, il n’a d’autre ressource que de rabâcher comme un païen, c’est-à-dire de multiplier la demande… en divisant la satisfaction de réels besoins. Ce qui augure d’une stagnation de la croissance chez l’enfant, voire d’une régression [5, APR note 19] chez l’adulte, sur lequel la volonté de la terre s’oppose à celle du ciel. Dès lors, ses dettes lui sont remises comme –c’est-à-dire, à la hauteur de- ce qu’il les a remises à ceux qui lui devaient. Ni plus, ni moins.
____________________________
Une cockerinade par jour
Une femme demande à une avocate :
- Quel est le montant de vos honoraires ?
L'avocate lui répond qu'il est de 666 € pour trois questions. La femme lui demande alors :
- N'est-ce pas un peu excessif ?
Et l'avocate lui répond :
- Non. Quelle est votre troisième question ?

Télécharger une version imprimable de la note
(fichier Word, sans les images)
mardi, 03 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)
Attention : le pain de vie est SANS devis
_____Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. Quand le Boulanger prend ainsi la peine de se donner en s’incarnant, Il sollicite autant nos sens charnels que notre esprit. Celui qui ne sollicite QUE notre esprit -ou inversement QUE notre chair- n’est qu’un pâle imitateur. Il est vrai que le "docteur" es fumier a trouvé la parade : il agit sur l’esprit par le corps. Il donne à la chair de son client tout ce qu’il faut pour qu’il n’ait plus la vie de l’esprit. Cette parade est d’autant plus insoupçonnable qu’elle s’accompagne parfois d’une amélioration notable –quoique très ponctuelle- de la vie de la chair. La "santé" est toujours très consensuelle, et ne choque personne : choque davantage celui qui émettrait quelques soupçons… Pour cette peu recommandable personne (« ennemie de la santé » comme nous avons connu les « ennemis du peuple »), existe heureusement aussi la parade qui s’impose : un tel déni de la "santé" ne peut que "prouver" un déficit du même ordre. Haro sur le baudet ! À défaut de multiplier les pains et les poissons, une situation de ce genre contribue beaucoup à une étonnante multiplication d’ânes : avec le Dictionnaire de Sottises Monstrueuses [8], ils ont de quoi brouter… On peut ainsi vérifier les étonnantes vertus fertilisantes du fumier, cet ouvrage devenant inexorablement de plus en plus obèse à chacune de ses nouvelles éditions.
jeudi, 10 avril 2008 | Lien permanent | Commentaires (4)
À la niche : mais dors !
« Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : 'Montre-nous le Père' ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais c'est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit ses propres œuvres. Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause des œuvres. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père. Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom, moi, je le ferai. »
samedi, 03 mai 2008 | Lien permanent
Saute-mouton de la semaine.
Il serait dommage que les difficultés techniques de connexion gomment intégralement le calendrier liturgique : là où l’un est tout en bas (!), que les autres puissent au moins aller où il leur plaît dans les correspondances habituelles des années précédentes :
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,21-30. (*)(*)(*) [Mardi 12 avril 2011]
Jésus disait aux Juifs : « Je m'en vais ; vous me chercherez et vous mourrez dans votre péché. Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller. » Les Juifs disaient : « Veut-il donc se suicider [?], puisqu'il dit : 'Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller' ? » Il leur répondit : « Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. Si, en effet, vous ne croyez pas que moi, JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés. » Ils lui demandaient : « Qui es-tu donc ? [?] » Jésus leur répondit : « Je n'ai pas cessé de vous le dire. J'ai beaucoup à dire sur vous, et beaucoup à condamner. D'ailleurs celui qui m'a envoyé dit la vérité, et c'est de lui que j'ai entendu ce que je dis pour le monde. » Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père. Jésus leur déclara : « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS, et que je ne fais rien par moi-même, mais tout ce que je dis, c'est le Père qui me l'a enseigné. Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul parce que je fais toujours ce qui lui plaît. »
Sur ces paroles de Jésus, beaucoup crurent en lui.
- - - - - - - - - - - - - - - -
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,31-42. (*)(*)(*) [Mercredi 13 avril 2011]
Jésus disait à ces Juifs qui maintenant croyaient en lui : « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Ils lui répliquèrent : « Nous sommes les descendants d'Abraham, et nous n'avons jamais été les esclaves de personne. Comment peux-tu dire : 'Vous deviendrez libres' ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : tout homme qui commet le péché est esclave du péché. L'esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison [?] ; le fils, lui, y demeure pour toujours. Donc, si c'est le Fils qui vous rend libres, vous serez vraiment libres. Je sais bien que vous êtes les descendants d'Abraham, et pourtant vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole n'a pas de prise sur vous. Je dis ce que moi, j'ai vu auprès de mon Père, et vous, vous faites aussi ce que vous avez entendu chez votre père. » Ils lui répliquèrent : « Notre père, c'est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous êtes les enfants d'Abraham, vous devriez agir comme Abraham. Et en fait vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j'ai entendue de Dieu. Abraham n'a pas agi ainsi. Mais vous, vous agissez comme votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes pas des enfants illégitimes ! Nous n'avons qu'un seul Père, qui est Dieu. » Jésus leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez, car moi, c'est de Dieu que je suis sorti et que je viens. Je ne suis pas venu de moi-même ; c'est lui qui m'a envoyé. »
- - - - - - - - - - - - - - - -
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,51-59. (*)(*) [Jeudi 14 avril 2011]
Jésus disait aux Juifs : « Amen, amen, je vous le dis : si quelqu'un reste fidèle à ma parole, il ne verra jamais la mort. » Les Juifs lui dirent : « Nous voyons bien maintenant que tu es un possédé (*). Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi, tu dis : 'Si quelqu'un reste fidèle à ma parole, jamais il ne connaîtra la mort.' Es-tu donc plus grand que notre père Abraham ? Il est mort, et les prophètes aussi. Qui donc prétends-tu être ? » Jésus répondit : « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien ; c'est mon Père qui me glorifie, lui que vous appelez votre Dieu, alors que vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais, et, si je dis que je ne le connais pas, je serai un menteur, comme vous. Mais je le connais, et je reste fidèle à sa parole. Abraham votre père a tressailli d'allégresse dans l'espoir de voir mon Jour. Il l'a vu, et il a été dans la joie. » Les Juifs lui dirent alors : « Toi qui n'as pas cinquante ans, tu as vu Abraham ! » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : avant qu'Abraham ait existé, moi, JE SUIS. » Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter. Mais Jésus, en se cachant, sortit du Temple.
- - - - - - - - - - - - - - - -
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,31-42. (*)(*)(*) [Vendredi 15 avril 2011]
Les Juifs allèrent de nouveau chercher des pierres pour lapider Jésus. Celui-ci prit la parole : « J'ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes de la part du Père. Pour laquelle voulez-vous me lapider ? » Les Juifs lui répondirent : « Ce n'est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, c'est parce que tu blasphèmes : tu n'es qu'un homme, et tu prétends être Dieu. » Jésus leur répliqua : « Il est écrit dans votre Loi [*] : J'ai dit : Vous êtes des dieux. Donc, ceux à qui la parole de Dieu s'adressait, la Loi les appelle des dieux ; et l'Écriture ne peut pas être abolie. Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : 'Tu blasphèmes', parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu. Si je n'accomplis pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les accomplis, quand bien même vous refuseriez de me croire, croyez les œuvres [*]. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. » Les Juifs cherchaient de nouveau à l'arrêter, mais il leur échappa. Il repartit pour la Transjordanie, à l'endroit où Jean avait commencé à baptiser. Et il y demeura. Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n'a pas accompli de signe ; mais tout ce qu'il a dit au sujet de celui-ci était vrai. » Et à cet endroit beaucoup crurent en lui.
Livre de Jérémie 20,10-13. (*)/(*)(*)(*) [Vendredi 15 avril 2011]
Moi, Jérémie, j’ai entendu les menaces de la foule : « Dénoncez-le ! Allons le dénoncer, l’homme qui voit partout la terreur [?] ! » Mes amis eux-mêmes guettent mes faux pas et ils disent : « Peut-être se laissera-t-il séduire… Nous réussirons, et nous prendrons notre revanche ! » Mais le Seigneur est avec moi, comme un guerrier redoutable : mes persécuteurs s'écrouleront, impuissants. Leur défaite les couvrira de honte, d'une confu
vendredi, 15 avril 2011 | Lien permanent









































