Rechercher : fouet
Dénotations violentes ÀÀÀ coups de fouet.
Fin au mercredi 23 novembre 2011
[*|*][*] - [*][*][*] – (*)[*](*)
(1) [Mercredi 9 novembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22. {*}{*}{*}
[7](Lc)(*)[34](Lc)(Mc)(Lc)(Mc)
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes [63?], et les changeurs [*]. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? »(Mc) Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. »[>21] Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.
Il trouva installés dans le Temple les marchands et les changeurs : dans le Temple, ce n’est pas en dehors. C’est donc dans le lieu de prédilection de la chaire de Moïse : là même où enseignent les scribes et les pharisiens [1]. Or, si ceux-là agissent toujours pour être remarqués des hommes [2,Mt(1)], ils ne se sont pas élevés assez haut dans les nuages pour ne pas avoir remarqué eux-mêmes tout ce remue-ménage. Non pas celui de Jésus chassant à coups de fouet, mais celui qui régnait auparavant sans que cela ne perturbe grand monde : des brebis et des bœufs rassemblés en un lieu censé rendre justice à Dieu, voilà qui est plutôt encombrant… voire assez bruyant pour décourager le recueillement et la prière des fidèles. Pratiquer et observer tout ce que peuvent leur dire les responsables de céans n’est déjà pas si facile : mais si leur voix se perd sous les bêlements et meuglements parasites, parviendra-t-elle encore à atteindre l’oreille des amis de Dieu ? De fait, les marchands ont été trouvés installés : cette installation tenant moins matériellement à ces divers troupeaux et comptoirs (qu’un seul homme, résolu, suffit d’ailleurs à renve
samedi, 12 novembre 2011 | Lien permanent
Il rappela à ses condisciples cette parlote de l'imposture : L'amour de sa maison fera son tourment.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22. (*)/(*)(*)
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps.
Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.
_____Depuis que les disciples de Jésus descendent à Jémalpartou [1, note 10], on ose à peine imaginer qui Il trouverait installés dans le Temple. Il est à craindre qu’un fouet avec des cordes soit bien léger, étant donnée l’ampleur de la tâche à accomplir…
Des marchands tous chassés tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; la monnaie des changeurs jetée par terre, leurs comptoirs renversés : n’est-ce pas d’une insoutenable violence [2, note 16] à faire tourner de l’œil, pour peu que l’on soit un peu fragile [3] ? Aussi, bien qu’il ressuscita d'entre les morts, ses disciples osent à peine [4, APR note 9] se rappeler qu'il avait fait cela : à se demander si les prophéties de l'Écriture et la parole que Jésus avait dite n’apparaissent pas malicieusement qu’à la fin du générique [5] ? Il ne faut pourtant pas trois jours pour relever que croire n’est pas nécessairement voir [6]…
_____Il n’en faudra pas davantage pour relever qu’une catégorie de marchands ne subit pas exactement le même sort que les autres. Ces marchands –ainsi que leur marchandise- sont curieusement épargnés par le fouet… ce qui ne justifie pas ce qu’ils font là. Au contraire, ce sont eux seuls qui sont interpellés : « Enlevez cela d'ici. » Une telle parole eût été inutile si eux aussi avaient été chassés du Temple ainsi que leur marchandise : des animaux du sacrifice, ne sont sortis que les brebis et les bœufs. Les colombes sont encore là, avec leurs marchands. Est-ce seulement une question d’encombrement, une colombe prenant assurément moins de place qu’un bœuf ? Cette question est plus vraisemblablement la suivante : Quel signe peut nous donner la colombe [7][8][9, APR note 7/3], sinon celui de l'Esprit de Dieu ?

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,9b-11.16-17. (*)
Frères, vous êtes la maison que Dieu construit. Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai posé les fondations. D'autres poursuivent la construction ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il construit.
Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous.
_____Ces fondations qui existent déjà sont notamment celles de la paix [10], donnée une fois pour toutes [11, APR note 14]. Or, s’il est un sujet sensible –prompt à devenir objet de trafic et de marchandage [12]-, c’est bien celui de la paix, telle que la symbolise depuis toujours la colombe. C’est pourquoi son marchand est traité différemment, comme le prototype de celui qui doit prendre garde à la façon dont il construit la paix. S’il n’est pas fouetté avec des cordes –ce qui manquerait singulièrement de paix-, par ce qu’il représente, il est néanmoins le premier à être appelé à respecter la sacralité du temple de Dieu, en ne faisant pas de la maison du Père une maison de trafic. À lui d’en tirer les conséquences, en enlevant cela d’ici de lui-même et sans contrainte de fouet ou autre outil de coercition.
_____D’autant qu’il reste toujours à craindre qu’un fouet avec des cordes soit aujourd’hui bien dérisoire :

Première lettre de Phil’os à poutre malsain aux Coquins Chiens 3,9b-11.16-17. (*)
Frères chiens, vous êtes la niche [13] commerciale que le Docteur construit. Comme un bon insecte [14], avec la pelle
et le râteau que le Docteur m'a donnés, j'ai posé des insultations [15] sur le sable [16][17]. D'autres poursuivent la destruction [18][19] ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il est des truies [20][21][22][23].
Les fondations, pour raison de "santé" [24] tout le monde peut en poser d'autres sur celles qui existent déjà : ces fondations, c'est la crise de Philou [25]. Oubliez que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu soit expulsé [26] de chez vous. Si quelqu'un de "bien-portant" construit le temple du Docteur [27], le Docteur détruira son "malade"©[28] ; car le temple du Docteur est sacré [29], et ce temple, c'est lui.
_____Qui prend encore garde à la façon dont il construit, quand il ne songe plus qu’à se garder de tout commerce…
avec un fouetteur de marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et de changeurs ? Les premiers n’ont en réalité plus de bœufs à vendre (sinon à l’étal [30, APR note 43]), mais ils compensent au moyen d’un impressionnant stock de jougs [31][32] qui s’arrachent néanmoins comme des petits pains. Les seconds vendent leurs brebis à moitié prix, alors qu’elles sont dotées d’une seconde tête [33] : c’est dire que le client –leur reconnaissant comme une indicible parenté- y gagne ! Les troisièmes, eux, vendent leurs "colombes"® au prix fort, justifié par la peine qu’ils se sont donnée. Ils doivent en effet déployer de remarquables efforts à monter la fermeture éclair de leur marchandise jusqu’en haut, tant il est vrai que le déguisement de leurs vautours [34] en colombes fait leur tourment : sans parler de celui de la marchandise elle-même, si engoncée que cela la rend plus agressive, au risque de sa crédibilité… Quant aux derniers, les changeurs, ils sont les premiers [35]. Grands magiciens [36, notes 43,44], ils font beaucoup mieux que de relever en trois jours un Temple qu’il a fallu quarante-six ans à bâtir : eux sont capables de changer un homme en cocker [37], un cocker en pitbull (mais, contrairement aux marchands de "colombes"®, sans avoir d’effort à fournir pour montrer la fermeture éclair [38]) voire en tout monstre [36, note 3] à la convenance du client. Ces nouveaux marchands se sont trouvés bien installés dans leur nouveau Salon [39] : que ne ferait-on pas pour fouetter un peu le business [40] ?…

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Une cockerinade par jour
Jacob rencontre Lévi dans la rue.
- Alors, Lévi, il parait que tu viens de te marier ?
- Oui, monsieur Jacob. D'ailleurs vous voyez, j'ai fait mes valises pour partir en voyage de noces.
- Bien ! Et où vas-tu ?
- À Jérusalem, monsieur Jacob.
- Très bien ! Mais… où est ta femme ?
- Au magasin, monsieur Jacob. Comme ça, on peut rester ouverts pendant mon absence.

lundi, 09 novembre 2009 | Lien permanent
La COLÈRE fait le malheur des éternels damnés.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22.
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.
_____Tant que l’ancienne Alliance était de mise, les marchands qui s’installaient au seuil du Temple ne se livraient nullement à un commerce illicite : l’argent qu’ils faisaient circuler n’était pas trompeur [1], facilitant le transfert de biens en vue de sacrifices saints, capables de plaire à Dieu. Inaugurée par Jésus, la nouvelle Alliance laisse de côté bœufs, brebis et colombes… toujours sans abolir [2] l’ancienne : le symbole signifié par l’animal subsiste. Le bœuf s’identifie à la force de travail du semeur [3], à sa nourriture par la terre et par sa chair. Depuis des temps immémoriaux, la brebis est étroitement associée au sacrifice : à cela s’ajoute, non le comportement moutonnier, mais la fidélité au bon pasteur, au vrai berger [4]… ce qui implique justement d’avoir le plus souvent à tourner le dos au comportement moutonnier, friand de sens commun [5, AV note 4] ! Quant à la colombe, elle reste plus que jamais le signe visible de la paix. La paix ? Elle est le don gratuit [6, note 1] par excellence, et n’est pas monnayable : elle jette par terre la monnaie des changeurs, devenant non seulement inutiles mais néfastes, faisant de la maison du Père une maison de trafic. L’heure de la nouvelle Alliance sonne à coups de fouet. La paix ? Elle se manifeste paradoxalement par une chasse hors du Temple, un renversement qui n’est pas que celui de quelques comptoirs. Dorénavant, le sacrifice saint, capable de plaire à Dieu [7, APR note 23] ne se cantonne plus au Temple de pierre –contenu dans le temps et l’espace- mais s’incarne -via le Fils de l’homme- non plus dans l’animal mort égorgé mais dans l’homme vivant, à l’image de son Dieu.[8]

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,9-11.16-17.
Nous sommes les collaborateurs de Dieu, et vous êtes le champ de Dieu, vous êtes la maison que Dieu construit. Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai posé les fondations. D'autres poursuivent la construction ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il construit. Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous.
_____L’Évangile de ce jour est abondamment commenté sur cet aspect du Temple de pierre qui est transféré aux temples de Dieu que nous sommes. « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Quelle brebis ne connaît pas depuis longtemps la référence quasi explicite à la Pâque de la crucifixion, suivie trois jours après du relèvement de la Résurrection ? Celle-ci est bien le signe donné pour justifier ce qu’Il fait là. Mais les bergers d’Israël [9, APR note 33] se font moins diserts sur la colère de Jésus : le sujet les met mal à l’aise pour des raisons théologiques et… psychologiques. Théologiquement, l’ancienne Alliance ne cesse d’être traversée de manifestations de la colère d’un Dieu justicier. On l’oppose de la sorte à une nouvelle Alliance portant, elle, l’accent sur la miséricorde de Dieu. Mais de même que l’accomplissement n’est pas l’abolition, la miséricorde n’abolit nullement la justice. L’ancienne Alliance n’exclut d’ailleurs jamais la miséricorde, même au cœur de l’exercice de la justice : ce qui n’en paraît pas encore appartient à la grâce de Dieu. Ce qui paraît davantage en revanche, c’est l’exercice dégoulinant de la miséricorde sans la justice, dépassant en injustice tout ce qui a pu exister, l’homme ayant radicalement (soit : dans ses fondations) oublié qu’il était le temple d’un Dieu de miséricorde ET de justice. Ne lui reste plus que son exécrable "miséricorde
dimanche, 09 novembre 2008 | Lien permanent
Pause dominicale
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,12-23. (*)(*)(*)
Quand Jésus apprit l'arrestation de Jean Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord du lac, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Isaïe : Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée, toi le carrefour des païens : le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre et de la mort, une lumière s'est levée. À partir de ce moment, Jésus se mit à proclamer : « Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche. » (Lc)(Mc)(Lc)(*)(Mc)(Lc)(Lc)(*)(Mc) Comme il marchait au bord du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans le lac : c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans leur barque avec leur père, en train de préparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent. Jésus, parcourant toute la Galilée, enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple.
Livre d'Isaïe 8,23.9,1-3. (*)/(*)(*)
Dans les temps anciens, le Seigneur a couvert de honte le pays de Zabulon et le pays de Nephtali ; mais ensuite, il a couvert de gloire la route de la mer, le pays au-delà du Jourdain, et la Galilée, carrefour des païens. Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière (*) ; sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué l'allégresse, tu as fait grandir la joie : ils se réjouissent devant toi comme on se réjouit en faisant la moisson, comme on exulte en partageant les dépouilles des vaincus. Car le joug qui pesait sur eux, le bâton qui meurtrissait leurs épaules, le fouet du chef de corvée, tu les as brisés comme au jour de la victoire sur Madiane.
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1,10-13.17. (*)/(*)(*)
Frères, je vous exhorte au nom de notre Seigneur Jésus Christ à être tous vraiment d'accord ; qu'il n'y ait pas de division entre vous, soyez en parfaite harmonie de pensées et de sentiments (*)(*)(*)(*)(*)(*). J'ai entendu parler de vous, mes frères, par les gens de chez Cloé : on dit qu'il y a des disputes entre vous (*)(*). Je m'explique. Chacun de vous prend parti en disant : « Moi, j'appartiens à Paul », ou bien : « J'appartiens à Apollos », ou bien : « J'appartiens à Pierre », ou bien : « J'appartiens au Christ ». Le Christ est-il donc divisé ? Est-ce donc Paul qui a été crucifié pour vous ? Est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ? D'ailleurs, le Christ ne m'a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l'Évangile, et sans avoir recours à la sagesse du langage humain, ce qui viderait de son sens la croix du Christ.
dimanche, 23 janvier 2011 | Lien permanent
Il fit un gibet avec des cartes (maîtresses).

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22. (*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.
Interpellés dans leur vécu, ceux qui aimaient l'argent, voyant tout cela, ricanaient moins à son sujet [1]. Car si ce qui est prestigieux chez les hommes est une chose abominable aux yeux de Dieu, personne mieux que Jésus ne peut illustrer le propos qu’avec un fouet de cordes. Au menu on chasse [2][2bis], on jette [3][4] et on renverse [5][6] : cela ne rappelle-t-il pas furieusement quelque maison de trafic [7] plus proche de nous ? Rappelons-nous en effet cette parlote [8, note 27] de l’Imposture [9] : L'amour extraordinairement vague [10] de ta maison fera mes délices en ajoutant à ton tourment et en enlevant [11] cela d’ici. ("cela" étant l’objet [12, notes 39/2,67][13] tourmenteur [14][15]). Or, l’énorme avantage du marchand de colombes [16][17] moderne par rapport aux prophètes de l'Écriture, c’est qu’il est "médecin"©[18] alors que les Snifs [19] ne le sont pas [20] ! Et ces derniers croient [21][22] aux prophéties [23][8, note 34] de l'Imposture et à la parlote que Philou [24] avait médite [25] parce qu’ils ne trouvent aucun inconvénient à ce qu’il soit installé dans le Temple [26][27, APR note 53].
______« Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu défais [28] là ? » Si d’aventure il est encore interpellé à ce sujet [29], cette question ne fera pas son tourment : car du
moment qu’elle ne lui est posée que par l’autre "malade"©[8, APR note 29], est-il si important [29] de la relever ? N'oublions pas que l’autre "malade"© est non seulement un monstre [30][31], mais le temple du "déni"©[32][33] comme des "troubles rendant impossible"©[34] de poursuivre la téléconversation [35, notes 2,3][36]. Aussi, l’a-t-il échappé [37] belle puisqu’il lui est épargné de devoir répondre : « Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. » Car, et cela ne s’invente pas pour peu que des Snifs un peu moins ficelés [38] l’eussent interpellé, ceux-ci lui auraient bel et bien répliqué, dans un réel qui est là, pour tous [39, AV note 41] : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Quoi qu’il en soit, une telle question échappe également aux Snifs, n’appartenant guère à l’architecture de la raison [40] que le Docteur leur a donnée : lui pose les explosifs dans les fondations [41][42], tandis que d’autres [43] poursuivront la destruction… notamment dans un louable souci de "cohésion sociale"©[44][45][46, APR note 13] ; pourvu que chacun prenne garde [47] à la façon dont il détruit. L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [39, APR note 30] : à défaut du besoin de demander un signe justifiant ce qui est défait, ne sera pas oublié celui de passer alliance avec des êtres qui, pour nous, ont une force [39, APR note 44][48] : celle, par exemple, de trafiquer assez le vocabulaire pour en renverser le sens [49][50][51, APR note 10] et les concepts [52] sans en rendre comptoirs [53]. En effet, si loin de l’Ecclésiaste [54], personne ne souhaite constater après coup, finalement, la vanité de tout ça [39, APR note 44] ; car le temple de la miséricorde à boîte automatique [55][56] est sucré [57], et ce temple, c'est pour vous les brebis : à condition toutefois que vous ne perdiez pas une tête de celles qui existent déjà [58] !
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,9-11.16-17. (*)/(*)
Frères, vous êtes la maison que Dieu construit. Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai posé les fondations (*). D'autres poursuivent la construction ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il construit. Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira [*] ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous.
Mais les temples dont on aime moins parler, ce sont des corps. Des dizaines de milliers [59, note 49] de corps habités par des "esprits partiellement malades"©[60][61, APR note 12]. Les fondations, d’autres [62, notes 41 à 46] en ont néanmoins posé, oblitérant cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. ( Enfermés pour les empêcher de répandre la Parole de Dieu, séquestrés et trahis par leur propre famille, l’hôpital devient la prison pour se débarrasser de ces gêneurs qu’on traite de déséquilibrés capables de tuer pour défendre leur cause. On veut qu’ils cessent et, afin qu’il n’y ait plus de confusion, on les rend malades en détraquant toutes leurs facultés mentales. [63, AV note 28] ) Celui de disciples se jetant sur de la monnaie de singe [64][65][66], nettement moins…
mardi, 09 novembre 2010 | Lien permanent
Est-ce qu’on ne vend pas par-dessous ce qui est indifférent aux yeux d’un dévoyé ?
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,1-7. (*)(*)/(*)(*)(*)
Comme la foule s'était rassemblée par dizaines de milliers, au point qu'on s'écrasait, Jésus se mit à dire, en s'adressant d'abord à ses disciples : « Méfiez-vous (*) bien à cause du levain des pharisiens, c'est-à-dire de leur hypocrisie (*). Tout ce qui est voilé sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Aussi tout ce que vous aurez dit dans l'ombre sera entendu au grand jour, ce que vous aurez dit à l'oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits. Je vous le dis, à vous mes amis : ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c'est celui-là que vous devez craindre.
Est-ce qu'on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous ? et pas un seul n'est indifférent aux yeux de Dieu. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus que tous les moineaux du monde.
Si Jésus s'adresse d'abord à ses disciples, ce n’est pas tant pour exclure la foule de ce qu’Il se met à leur dire que pour leur signifier qu’ils sont en première ligne dans ce qui est voilé et ce qui est caché. Il ne leur est pas dit de se cacher à leur tour dans une sorte de citadelle imprenable [1], de se protéger dans le fond de leur maison en se méfiant de tout et de tous, devant craindre tout ce qui bouge. Il ne leur est pas même dit de se méfier des pharisiens eux-mêmes, mais de bien se méfier à cause de leur levain -c'est-à-dire de leur hypocrisie- sans les réduire non plus à ce levain : aucune pâte au monde n’est constituée de ce seul ingrédient. Mal se méfier dévoile d’ailleurs ses limites : ce qui était dévoilé se voile, ce qui était connu se cache. C’est ainsi que l’on finit par se méfier de tout et de tous, non plus à cause du levain mais à cause de la pâte elle-même. Ce qui conduit à hériter sans méfiance du levain des pharisiens, et du levain seul. Le mal-méfiant ne se méfie plus alors que d’un seul sujet : le bien-méfiant. La pâte de ce dernier n’étant plus à ses yeux que du levain, aussi appelle-t-il tous ses amis à s’en méfier. S’imaginant dévoiler ce qui est voilé, connaissant ce qui est caché, il se croit autorisé à faire entendre au grand jour ce qu’un autre aura dit dans l’ombre, à proclamer sur les toits ce qui lui a été dit à l’oreille dans le fond de la maison : soit dans l’intimité, et à titre confidentiel. Ce qui sous-tend au départ l’exact opposé de la méfiance : la confiance. Se dévoile en filigrane un procédé déjà connu dans ces lignes : le profondément malhonnête M.T.D. [2], destiné à (se) cacher la trahison objective d’une confiance mutuelle en captant le pouvoir d'envoyer dans la géhenne le sujet trahi [3]. "Médicaliser"© cette trahison permet évidemment de ne plus devoir craindre d’avoir à en rendre compte [4][5, AV note 6]. Comme on le sait depuis longtemps, aussi proclamée soit-elle sur les toits, la trahison n’est plus alors qu’un sentiment à "gérer" [6, APR note 34] chez un "malade"© laissant entendre au grand jour –et au crédit [7] de sa géhenne "pathologique"© de pâte dérivée en "levain" [8]- qu’il ne sait pas "gérer" ses émotions [9, notes 15] ! Le pouvoir d'envoyer dans la géhenne n’est pas une abstraction mystique chez le "malade"© s’étant laissé piéger dans cette praxis, mais une réalité bien concrète qu’il subit de plein fouet quand il est au point qu'on l'écrase de tous côtés, le véritable pharisien se protégeant en ayant acquis la foule mal-méfiante à sa cause de "bien-portant".

_____Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué [ l’amour [10, APR note 8], la confiance [11, APR note 16], la vérité, etc.], a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c'est celui-là que vous devez craindre.[12, APR note 3] Méfiez-vous bien à cause du levain des pharmaciens, c'est-à-dire de leurs prescripteurs [13]. Mais qui leur donne un tel pouvoir d'envoyer dans la géhenne "sanitaire" sinon les « dépendants pathologiques culturels par rapport à l'autorité médicale »[14, note 41] incluant dans leurs rangs des acteurs et complices de M.T.D. d’une mal-méfiance




















































qu'il aime. »
Le peuple qui marchait dans la lumière a vu se lever de grandes ténèbres ; sur ceux qui habitaient le pays de la lumière, une ombre a resplendi. Tu as prodigué l'arrégresse



