Rechercher : fouet

Dénotations violentes ÀÀÀ coups de fouet.

Fin au mercredi 23 novembre 2011

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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2327630680.jpg(1) [Mercredi 9 novembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22.
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7](Lc)(*)[34](Lc)(Mc)(Lc)(Mc)
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes
[63?], et les changeurs [*]. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? »(Mc) Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. »[>21] Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

            Il trouva installés dans le Temple les marchands et les changeurs : dans le Temple, ce n’est pas en dehors. C’est donc dans le lieu de prédilection de la chaire de Moïse : là même où enseignent les scribes et les pharisiens [1]. Or, si ceux-là agissent toujours pour être remarqués des hommes [2,Mt(1)], ils ne se sont pas élevés assez haut dans les nuages pour ne pas avoir remarqué eux-mêmes tout ce remue-ménage. Non pas celui de Jésus chassant à coups de fouet, mais celui qui régnait auparavant sans que cela ne perturbe grand monde : des brebis et des bœufs rassemblés en un lieu censé rendre justice à Dieu, voilà qui est plutôt encombrant… voire assez bruyant pour décourager le recueillement et la prière des fidèles. Pratiquer et observer tout ce que peuvent leur dire les responsables de céans n’est déjà pas si facile : mais si leur voix se perd sous les bêlements et meuglements parasites, parviendra-t-elle encore à atteindre l’oreille des amis de Dieu ? De fait, les marchands ont été trouvés installés : cette installation tenant moins matériellement à ces divers troupeaux et comptoirs (qu’un seul homme, résolu, suffit d’ailleurs à renve

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samedi, 12 novembre 2011 | Lien permanent

Il rappela à ses condisciples cette parlote de l'imposture : L'amour de sa maison fera son tourment.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22. (*)/(*)(*)
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. »  Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps.
Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

_____Depuis que les disciples de Jésus descendent à Jémalpartou [1, note 10], on ose à peine imaginer qui Il trouverait installés dans le Temple. Il est à craindre qu’un fouet avec des cordes soit bien léger, étant donnée l’ampleur de la tâche à accomplir

Des marchands tous chassés tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; la monnaie des changeurs jetée par terre, leurs comptoirs renversés : n’est-ce pas d’une insoutenable violence [2, note 16] à faire tourner de l’œil, pour peu que l’on soit un peu fragile [3] ? Aussi, bien qu’il ressuscita d'entre les morts, ses disciples osent à peine [4, APR note 9] se rappeler qu'il avait fait cela : à se demander si les prophéties de l'Écriture et la parole que Jésus avait dite n’apparaissent pas malicieusement qu’à la fin du générique [5] ? Il ne faut pourtant pas trois jours pour relever que croire n’est pas nécessairement voir [6]

_____Il n’en faudra pas davantage pour relever qu’une catégorie de marchands ne subit pas exactement le même sort que les autres. Ces marchands –ainsi que leur marchandise- sont curieusement épargnés par le fouet… ce qui ne justifie pas ce qu’ils font là. Au contraire, ce sont eux seuls qui sont interpellés : « Enlevez cela d'ici. » Une telle parole eût été inutile si eux aussi avaient été chassés du Temple ainsi que leur marchandise : des animaux du sacrifice, ne sont sortis que les brebis et les bœufs. Les colombes sont encore là, avec leurs marchands. Est-ce seulement une question d’encombrement, une colombe prenant assurément moins de place qu’un bœuf ? Cette question est plus vraisemblablement la suivante : Quel signe peut nous donner la colombe [7][8][9, APR note 7/3], sinon celui de l'Esprit de Dieu ?

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Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,9b-11.16-17. (*)
Frères, vous êtes la maison que Dieu construit. Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai posé les fondations. D'autres poursuivent la construction ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il construit.
Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous.

_____Ces fondations qui existent déjà sont notamment celles de la paix [10], donnée une fois pour toutes [11, APR note 14]. Or, s’il est un sujet sensible –prompt à devenir objet de trafic et de marchandage [12]-, c’est bien celui de la paix, telle que la symbolise depuis toujours la colombe. C’est pourquoi son marchand est traité différemment, comme le prototype de celui qui doit prendre garde à la façon dont il construit la paix. S’il n’est pas fouet avec des cordes –ce qui manquerait singulièrement de paix-, par ce qu’il représente, il est néanmoins le premier à être appelé à respecter la sacralité du temple de Dieu, en ne faisant pas de la maison du Père une maison de trafic. À lui d’en tirer les conséquences, en enlevant cela d’ici de lui-même et sans contrainte de fouet ou autre outil de coercition.

_____D’autant qu’il reste toujours à craindre qu’un fouet avec des cordes soit aujourd’hui bien dérisoire :

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Première lettre de Phil’os à poutre malsain aux Coquins Chiens 3,9b-11.16-17. (*)
Frères chiens, vous êtes la niche
[13] commerciale que le Docteur construit. Comme un bon insecte [14], avec la pelle poupeeplage.jpget le râteau que le Docteur m'a donnés, j'ai posé des insultations [15] sur le sable [16][17]. D'autres poursuivent la destruction [18][19] ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il est des truies [20][21][22][23].
Les fondations, pour raison de
"santé"
[24] tout le monde peut en poser d'autres sur celles qui existent déjà : ces fondations, c'est la crise de Philou [25]. Oubliez que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu soit expulsé [26] de chez vous. Si quelqu'un de "bien-portant" construit le temple du Docteur [27], le Docteur détruira son "malade"©[28] ; car le temple du Docteur est sacré [29], et ce temple, c'est lui.

_____Qui prend encore garde à la façon dont il construit, quand il ne songe plus qu’à se garder de tout commerce… fermeture-bloktand.gifavec un fouetteur de marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et de changeurs ? Les premiers n’ont en réalité plus de bœufs à vendre (sinon à l’étal [30, APR note 43]), mais ils compensent au moyen d’un impressionnant stock de jougs [31][32] qui s’arrachent néanmoins comme des petits pains. Les seconds vendent leurs brebis à moitié prix, alors qu’elles sont dotées d’une seconde tête [33] : c’est dire que le client –leur reconnaissant comme une indicible parenté- y gagne ! Les troisièmes, eux, vendent leurs "colombes"® au prix fort, justifié par la peine qu’ils se sont donnée. Ils doivent en effet déployer de remarquables efforts à monter la fermeture éclair de leur marchandise jusqu’en haut, tant il est vrai que le déguisement de leurs vautours [34] en colombes fait leur tourment : sans parler de celui de la marchandise elle-même, si engoncée que cela la rend plus agressive, au risque de sa crédibilité… Quant aux derniers, les changeurs, ils sont les premiers [35]. Grands magiciens [36, notes 43,44], ils font beaucoup mieux que de relever en trois jours un Temple qu’il a fallu quarante-six ans à bâtir : eux sont capables de changer un homme en cocker [37], un cocker en pitbull (mais, contrairement aux marchands de "colombes"®, sans avoir d’effort à fournir pour montrer la fermeture éclair [38]) voire en tout monstre [36, note 3] à la convenance du client. Ces nouveaux marchands se sont trouvés bien installés dans leur nouveau Salon [39] : que ne ferait-on pas pour fouetter un peu le business [40] ?…

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Une cockerinade par jour

Jacob rencontre Lévi dans la rue.
- Alors, Lévi, il parait que tu viens de te marier ?
- Oui, monsieur Jacob. D'ailleurs vous voyez, j'ai fait mes valises pour partir en voyage de noces.
- Bien ! Et où vas-tu ?
- À Jérusalem, monsieur Jacob.
- Très bien ! Mais… où est ta femme ?
- Au magasin, monsieur Jacob. Comme ça, on peut rester ouverts pendant mon absence.

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lundi, 09 novembre 2009 | Lien permanent

La COLÈRE fait le malheur des éternels damnés.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22.
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

_____Tant que l’ancienne Alliance était de mise, les marchands qui s’installaient au seuil du Temple ne se livraient nullement à un commerce illicite : l’argent qu’ils faisaient circuler n’était pas trompeur [1], facilitant le transfert de biens en vue de sacrifices saints, capables de plaire à Dieu. Inaugurée par Jésus, la nouvelle Alliance laisse de côté bœufs, brebis et colombes… toujours sans abolir [2] l’ancienne : le symbole signifié par l’animal subsiste. Le bœuf s’identifie à la force de travail du semeur [3], à sa nourriture par la terre et par sa chair. Depuis des temps immémoriaux, la brebis est étroitement associée au sacrifice : à cela s’ajoute, non le comportement moutonnier, mais la fidélité au bon pasteur, au vrai berger [4]… ce qui implique justement d’avoir le plus souvent à tourner le dos au comportement moutonnier, friand de sens commun [5, AV note 4] ! Quant à la colombe, elle reste plus que jamais le signe visible de la paix. La paix ? Elle est le don gratuit [6, note 1] par excellence, et n’est pas monnayable : elle jette par terre la monnaie des changeurs, devenant non seulement inutiles mais néfastes, faisant de la maison du Père une maison de trafic. L’heure de la nouvelle Alliance sonne à coups de fouet. La paix ? Elle se manifeste paradoxalement par une chasse hors du Temple, un renversement qui n’est pas que celui de quelques comptoirs. Dorénavant, le sacrifice saint, capable de plaire à Dieu [7, APR note 23] ne se cantonne plus au Temple de pierre –contenu dans le temps et l’espace- mais s’incarne -via le Fils de l’homme- non plus dans l’animal mort égorgé mais dans l’homme vivant, à l’image de son Dieu.[8]

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Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,9-11.16-17.
Nous sommes les collaborateurs de Dieu, et vous êtes le champ de Dieu, vous êtes la maison
que Dieu construit. Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai posé les fondations. D'autres poursuivent la construction ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il construit. Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous.

_____L’Évangile de ce jour est abondamment commenté sur cet aspect du Temple de pierre qui est transféré aux temples de Dieu que nous sommes. « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Quelle brebis ne connaît pas depuis longtemps la référence quasi explicite à la Pâque de la crucifixion, suivie trois jours après du relèvement de la Résurrection ? Celle-ci est bien le signe donné pour justifier ce qu’Il fait là. Mais les bergers d’Israël [9, APR note 33] se font moins diserts sur la colère de Jésus : le sujet les met mal à l’aise pour des raisons théologiques et… psychologiques. Théologiquement, l’ancienne Alliance ne cesse d’être traversée de manifestations de la colère d’un Dieu justicier. On l’oppose de la sorte à une nouvelle Alliance portant, elle, l’accent sur la miséricorde de Dieu. Mais de même que l’accomplissement n’est pas l’abolition, la miséricorde n’abolit nullement la justice. L’ancienne Alliance n’exclut d’ailleurs jamais la miséricorde, même au cœur de l’exercice de la justice : ce qui n’en paraît pas encore appartient à la grâce de Dieu. Ce qui paraît davantage en revanche, c’est l’exercice dégoulinant de la miséricorde sans la justice, dépassant en injustice tout ce qui a pu exister, l’homme ayant radicalement (soit : dans ses fondations) oublié qu’il était le temple d’un Dieu de miséricorde ET de justice. Ne lui reste plus que son exécrable "miséricorde

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dimanche, 09 novembre 2008 | Lien permanent

Pause dominicale

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,12-23. (*)(*)(*)
Quand Jésus apprit l'arrestation de Jean Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord du lac, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Isaïe : Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée, toi le carrefour des païens : le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre et de la mort, une lumière s'est levée.
À partir de ce moment, Jésus se mit à proclamer : « Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche. »  (Lc)(Mc)(Lc)(*)(Mc)(Lc)(Lc)(*)(Mc) Comme il marchait au bord du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans le lac : c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. » Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans leur barque avec leur père, en train de préparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent. Jésus, parcourant toute la Galilée, enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple.

Livre d'Isaïe 8,23.9,1-3. (*)/(*)(*)
Dans les temps anciens, le Seigneur a couvert de honte le pays de Zabulon et le pays de Nephtali ; mais ensuite, il a couvert de gloire la route de la mer, le pays au-delà du Jourdain, et la Galilée, carrefour des païens. Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière
(*) ; sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué l'allégresse, tu as fait grandir la joie : ils se réjouissent devant toi comme on se réjouit en faisant la moisson, comme on exulte en partageant les dépouilles des vaincus. Car le joug qui pesait sur eux, le bâton qui meurtrissait leurs épaules, le fouet du chef de corvée, tu les as brisés comme au jour de la victoire sur Madiane.

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1,10-13.17. (*)/(*)(*)
Frères, je vous exhorte au nom de notre Seigneur Jésus Christ à être tous vraiment d'accord ; qu'il n'y ait pas de division entre vous, soyez en parfaite harmonie de pensées et de sentiments
(*)(*)(*)(*)(*)(*). J'ai entendu parler de vous, mes frères, par les gens de chez Cloé : on dit qu'il y a des disputes entre vous (*)(*). Je m'explique. Chacun de vous prend parti en disant : « Moi, j'appartiens à Paul », ou bien : « J'appartiens à Apollos », ou bien : « J'appartiens à Pierre », ou bien : « J'appartiens au Christ ». Le Christ est-il donc divisé ? Est-ce donc Paul qui a été crucifié pour vous ? Est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ? D'ailleurs, le Christ ne m'a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l'Évangile, et sans avoir recours à la sagesse du langage humain, ce qui viderait de son sens la croix du Christ.

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dimanche, 23 janvier 2011 | Lien permanent

Il fit un gibet avec des cartes (maîtresses).

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22. (*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite. 

            Interpellés dans leur vécu, ceux qui aimaient l'argent, voyant tout cela, ricanaient moins à son sujet [1]. Car si ce qui est prestigieux chez les hommes est une chose abominable aux yeux de Dieu, personne mieux que Jésus ne peut illustrer le propos qu’avec un fouet de cordes. Au menu on chasse [2][2bis], on jette [3][4] et on renverse [5][6: cela ne rappelle-t-il pas furieusement quelque maison de trafic [7] plus proche de nous ? Rappelons-nous en effet cette parlote [8, note 27] de l’Imposture [9] : L'amour extraordinairement vague [10] de ta maison fera mes délices en ajoutant à ton tourment et en enlevant [11] cela d’ici. ("cela" étant l’objet [12, notes 39/2,67][13] tourmenteur [14][15]). Or, l’énorme avantage du marchand de colombes [16][17] moderne par rapport aux prophètes de l'Écriture, c’est qu’il est "médecin"©[18] alors que les Snifs [19] ne le sont pas [20] ! Et ces derniers croient [21][22] aux prophéties [23][8, note 34] de l'Imposture et à la parlote que Philou [24] avait médite [25] parce qu’ils ne trouvent aucun inconvénient à ce qu’il soit installé dans le Temple [26][27, APR note 53].
______« Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu
défais
[28] là ? »
 Si d’aventure il est encore interpellé à ce sujet [29], cette question ne fera pas son tourment : car du 2747897764.jpgmoment qu’elle ne lui est posée que par l’autre "malade"©[8, APR note 29], est-il si important [29] de la relever ? N'oublions pas que l’autre "malade"© est non seulement un monstre [30][31], mais le temple du "déni"©[32][33] comme des "troubles rendant impossible"©[34] de poursuivre la téléconversation [35, notes 2,3][36]. Aussi, l’a-t-il échappé [37] belle puisqu’il lui est épargné de devoir répondre : « Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. » Car, et cela ne s’invente pas pour peu que des Snifs un peu moins ficelés [38] l’eussent interpellé, ceux-ci lui auraient bel et bien répliqué, dans un réel qui est là, pour tous [39, AV note 41] : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Quoi qu’il en soit, une telle question échappe également aux Snifs, n’appartenant guère à l’architecture de la raison [40] que le Docteur leur a donnée : lui pose les explosifs dans les fondations [41][42], tandis que d’autres [43] poursuivront la destruction… notamment dans un louable souci de "cohésion sociale"©[44][45][46, APR note 13] ; pourvu que chacun prenne garde [47] à la façon dont il détruit. L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [39, APR note 30] : à défaut du besoin de demander un signe justifiant ce qui est défait, ne sera pas oublié celui de passer alliance avec des êtres qui, pour nous, ont une force [39, APR note 44][48: celle, par exemple, de trafiquer assez le vocabulaire pour en renverser le sens [49][50][51, APR note 10] et les concepts [52] sans en rendre comptoirs [53]. En effet, si loin de l’Ecclésiaste [54], personne ne souhaite constater après coup, finalement, la vanité de tout ça [39, APR note 44] ; car le temple de la miséricorde à boîte automatique [55][56] est sucré [57], et ce temple, c'est pour vous les brebis : à condition toutefois que vous ne perdiez pas une tête de celles qui existent déjà [58] !

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,9-11.16-17. (*)/(*)  
Frères, vous êtes la maison que Dieu construit. Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai posé les fondations (*). D'autres poursuivent la construction ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il construit. Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira [*] ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous.

            Mais les temples dont on aime moins parler, ce sont des corps. Des dizaines de milliers [59, note 49] de corps habités par des "esprits partiellement malades"©[60][61, APR note 12]. Les fondations, d’autres [62, notes 41 à 46] en ont néanmoins posé, oblitérant cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. ( Enfermés pour les empêcher de répandre la Parole de Dieu, séquestrés et trahis par leur propre famille, l’hôpital devient la prison pour se débarrasser de ces gêneurs qu’on traite de déséquilibrés capables de tuer pour défendre leur cause. On veut qu’ils cessent et, afin qu’il n’y ait plus de confusion, on les rend malades en détraquant toutes leurs facultés mentales. [63, AV note 28] ) Celui de disciples se jetant sur de la monnaie de singe [64][65][66], nettement moins…

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mardi, 09 novembre 2010 | Lien permanent

Est-ce qu’on ne vend pas par-dessous ce qui est indifférent aux yeux d’un dévoyé ?

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,1-7. (*)(*)/(*)(*)(*)
Comme la foule s'était rassemblée par dizaines de milliers, au point qu'on s'écrasait, Jésus se mit à dire, en s'adressant d'abord à ses disciples : « Méfiez-vous (*) bien à cause du levain des pharisiens, c'est-à-dire de leur hypocrisie (*). Tout ce qui est voilé sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Aussi tout ce que vous aurez dit dans l'ombre sera entendu au grand jour, ce que vous aurez dit à l'oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits. Je vous le dis, à vous mes amis : ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c'est celui-là que vous devez craindre.
Est-ce qu'on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous ? et pas un seul n'est indifférent aux yeux de Dieu. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus que tous les moineaux du monde.

Si Jésus s'adresse d'abord à ses disciples, ce n’est pas tant pour exclure la foule de ce qu’Il se met à leur dire que pour leur signifier qu’ils sont en première ligne dans ce qui est voilé et ce qui est caché. Il ne leur est pas dit de se cacher à leur tour dans une sorte de citadelle imprenable [1], de se protéger dans le fond de leur maison en se méfiant de tout et de tous, devant craindre tout ce qui bouge. Il ne leur est pas même dit de se méfier des pharisiens eux-mêmes, mais de bien se méfier à cause de leur levain -c'est-à-dire de leur hypocrisie- sans les réduire non plus à ce levain : aucune pâte au monde n’est constituée de ce seul ingrédient. Mal se méfier dévoile d’ailleurs ses limites : ce qui était dévoilé se voile, ce qui était connu se cache. C’est ainsi que l’on finit par se méfier de tout et de tous, non plus à cause du levain mais à cause de la pâte elle-même. Ce qui conduit à hériter sans méfiance du levain des pharisiens, et du levain seul. Le mal-méfiant ne se méfie plus alors que d’un seul sujet : le bien-méfiant. La pâte de ce dernier n’étant plus à ses yeux que du levain, aussi appelle-t-il tous ses amis à s’en méfier. S’imaginant dévoiler ce qui est voilé, connaissant ce qui est caché, il se croit autorisé à faire entendre au grand jour ce qu’un autre aura dit dans l’ombre, à proclamer sur les toits ce qui lui a été dit à l’oreille dans le fond de la maison : soit dans l’intimité, et à titre confidentiel. Ce qui sous-tend au départ l’exact opposé de la méfiance : la confiance. Se dévoile en filigrane un procédé déjà connu dans ces lignes : le profondément malhonnête M.T.D. [2], destiné à (se) cacher la trahison objective d’une confiance mutuelle en captant le pouvoir d'envoyer dans la géhenne le sujet trahi [3]. "Médicaliser"© cette trahison permet évidemment de ne plus devoir craindre d’avoir à en rendre compte [4][5, AV note 6]. Comme on le sait depuis longtemps, aussi proclamée soit-elle sur les toits, la trahison n’est plus alors qu’un sentiment à "gérer" [6, APR note 34] chez un "malade"© laissant entendre au grand jour –et au crédit [7] de sa géhenne "pathologique"© de pâte dérivée en "levain" [8]- qu’il ne sait pas "gérer" ses émotions [9, notes 15] ! Le pouvoir d'envoyer dans la géhenne n’est pas une abstraction mystique chez le "malade"© s’étant laissé piéger dans cette praxis, mais une réalité bien concrète qu’il subit de plein fouet quand il est au point qu'on l'écrase de tous côtés, le véritable pharisien se protégeant en ayant acquis la foule mal-méfiante à sa cause de "bien-portant".

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_____Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué [ l’amour [10, APR note 8], la confiance [11, APR note 16], la vérité, etc.], a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c'est celui-là que vous devez craindre.[12, APR note 3] Méfiez-vous bien à cause du levain des pharmaciens, c'est-à-dire de leurs prescripteurs [13]. Mais qui leur donne un tel pouvoir d'envoyer dans la géhenne "sanitaire" sinon les « dépendants pathologiques culturels par rapport à l'autorité médicale »[14, note 41] incluant dans leurs rangs des acteurs et complices de M.T.D. d’une mal-méfiance

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vendredi, 16 octobre 2009 | Lien permanent

Eh bien, à l’insurrection, cette femme, de qui sera-t-elle la pousse-au-crime, puisque sept nains l'ont eue pour pomme ?

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[*]-(*)-[*][*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 20,27-38. (*)(*)/(*)(*)
Des sadducéens -ceux qui prétendent qu'il n'y a pas de résurrection
[*]- vinrent trouver Jésus,
 et ils l'interrogèrent : « Maître, Moïse nous a donné cette loi : Si un homme a un frère marié mais qui meurt sans enfant, qu'il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ; le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d'enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme ? » Jésus répond : « Les enfants de ce monde se marient. Mais ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts ne se marient pas, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent (*), quand il appelle le Seigneur : le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob. Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; tous vivent en effet pour lui. »

            Prétendre qu'il n'y a pas de résurrection est une option que seuls partageaient les sadducéens : même les pharisiens –quoique enclins par ailleurs à devancer le jugement [1], tout en tirant prestigieusement [2] la couverture à eux [3]- se jugeaient dignes, eux, d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts. Si les deux groupes se rejoignent au moins en ce qu'il n'y a pas encore eu LA résurrection -le Jésus qu’ils vinrent trouver n’étant en effet pas passé par le séjour des morts [4]-, bien davantage ne comptent-ils pas pour rien la loi qui leur est commune : celle de Moïse, dont les uns comme les autres aimeraient tant amener à la transgresser et la contredire Celui qui dit ne pas l’abolir [5]. Car c’est explicitement depuis cette loi que les sadducéens vont s’essayer à leur tour à l’exercice périlleux de la question-piège [6, APR note 6][7][8][9] auprès d’un Maître… qui va leur faire comprendre combien il faudrait plus qu’être fidèle à la loi pour seulement accepter de mourir pour elle : le minimum serait déjà de la comprendre elle-même. À cet effet, jusque dans la pierre d’achoppement entre pharisiens et sadducéens, Jésus se contente de les renvoyer à Moïse puisque c’est Moïse lui-même –auxquels tous se réfèrent- qui le fait comprendre !
______Mieux encore : sur quel thème vont-ils forger leur
question ? Sur celui de sept frères. Pour l’époque, il serait anachronique d’y voir là une allusion à Blanche-Neige [10][11][12][13] … ou plus prophétiquement, aux moines de Tibhirine [14]. Aussi, ces sept frères tombant comme des mouches [15] devant une femme nécessairement fatale, s’arrêtera-t-on plus volontiers au bien nommé livre des Maccabées
, démontrant néanmoins que l’attente de la résurrection promise par Dieu était loin d’être une nouveauté, même du temps de Jésus.

Deuxième livre des Maccabées 7,1-2.9-14. (*)
(interdit aux psycho-dépendants et autres pauvres petits lapins : la maison ne fournissant pas les sels…)
Sept frères avaient été arrêtés avec leur mère.
À coups de fouet et de nerf de bœuf, le roi Antiochus voulut les contraindre à manger du porc [16, APR note 6], viande interdite. L'un d'eux déclara au nom de tous : « Que cherches-tu à savoir de nous ? Nous sommes prêts à mourir plutôt que de transgresser les lois de nos pères. » Le deuxième frère lui dit, au moment de rendre le dernier soupir : « Tu es un scélérat, toi qui nous arraches à cette vie présente, mais puisque nous mourons par fidélité à ses lois, le Roi du monde nous ressuscitera pour une vie éternelle. »  Après celui-là, le troisième fut mis à la torture. Il tendit la langue aussitôt qu'on le lui ordonna, et il présenta les mains avec intrépidité, en déclarant avec noblesse : « C'est du Ciel que je tiens ces membres, mais à cause de sa Loi je les méprise, et c'est par lui que j'espère les retrouver. » Le roi et sa suite furent frappés du courage de ce jeune homme qui comptait pour rien les souffrances [17 ?]. Lorsque celui-ci fut mort, le quatrième frère fut soumis aux mêmes tortures. Sur le point d'expirer, il parla ainsi : « Mieux vaut mourir par la main des hommes, quand on attend la résurrection promise par Dieu, tandis que toi, tu ne connaîtras pas la résurrection pour la vie éternelle. [18] »

            Que les interdits d’accès au livre des Maccabées ne soient pas mis à la torture : après celui-là, il faut bien tenir compte de ceux qui se sont jugés si intensément dignes d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts qu’ils ne peuvent plus modérer leur enthousiasme : déjà, ils se veulent semblables à des anges [19], fils de Dieu, héritiers de la résurrection ! Tel est en tout cas ce que font comprendre ceux qui n’attendent plus que le frère marié soit mort pour épouser le "veuvage"©[20]prêts à faire mourir  [21]"guérir"© plutôt que d’êtrecouragés de transgresser les lois de leurs pères, ne comptant pour rien [22] -ou pour anti-rat [23][24]- celui qui les arracherait à cette aspiration présente. Mais tout cela est-ce vivre en effet pour le Dieu des vivants ? Eh bien, à la résurrection, cette unafemme [25], de qui sera-t-elle l'épouse, puisque tout le monde [26, note 59] l’a eue pour femme excepté son mari ? Plus cornélien encore que la question posée par les sadducéens ! Jésus n’étant physiquement pas là pour y répondre, parons au plus pressé en promettant une version [27] plus acceptable [28] du livre des Macchabées…

Deuxième livre des Zombifiées 7,1-2.9-14.
(interdit aux psycho-indépendants et autres affreux monstres gluants : la maison ne fournissant pas
le sel…)

Montage pharaon solo.jpgAtteints d’une mystérieuse rage surgie de nulle part, sept frères chiens
[29] avaient été
arrêtés internés [30] invités à venir se "reposer"©[31][32] afin de complaire à leur amère [33]. À coups de fouet "législatif"©[34, note 15][35][35bis] et de nerf de la guerre [36][37, APR note 27][38][39], le roi Philiochus voulut les contraindre [40] à manger du Risperdal [41], du Tercian [42], de l’Effexor [43, note 16], du Zyprexa [44][45][46], du Lexomil [47, note 60][48] ou autres "viandes" interdites à qui veut garder la tête sur les épaules [49][50]. L'un d'eux déclara au nom des toutous [51][52] : « Que cherches-tu à savoir de nous ? Nous ne sommes pas prêts à mourir plus tôt pour engraisser les lois de tes pères [53, notes 14 à 21]. » "Thérapiquement accidenté"©[54], le deuxième frère lui dit, au moment de rendre le dernier soupir : « Tu es un scélérat, toi qui nous arraches à cette vie présente, mais puisque nous mourons par fidélité à ses lois, le Roi du monde nous ressuscitera pour une vie éternelle. »  Après celui-là, le troisième fut mis à la torture aux "soins"© intensifs. Il tira la langue sans qu'on le lui ordonna, et il précisa aux nains [55] avec intrépidité, leur déclarant avec noblesse : « C'est du Ciel que je tiens ces membres, mais à cause de sa Loi je les méprise, et c'est par lui que j'espère les retrouver. » Le roi et sa suite [56][57][58] furent choqués des "hallucinations sensorielles"© à tendance "mythomaniaque"©[59, note 60] de ce jeune homme qui comptait pour rien les souffrances [17 !]. Lorsque celui-ci fut mort, le quatrième frère fut soumis aux mêmes tortures "soins"©. Sur le point d'expirer, il parla ainsi : « Mieux vaut mourir par la main des hommes, quand on attend la résurrection promise par Dieu, tandis que toi, tu ne connaîtras rien d’autre que "l’avis"©[60] éternel. »

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[*]

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dimanche, 07 novembre 2010 | Lien permanent

Il reconnaissait par lui-même ce qu'il y a dans la femme.

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Évangile de Jésus-Christ selon Jean 2,13-25. (*)
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite. Pendant qu'il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en lui, à la vue des signes qu'il accomplissait. Mais Jésus n'avait pas confiance en eux, parce qu'il les connaissait tous et n'avait besoin d'aucun témoignage sur l'homme : il connaissait par lui-même ce qu'il y a dans l'homme.

17189_Casting_out_the_Money_Changers_f.jpg_____Si les trafiquants en "maladie" ou en "violence" à autrui [1, note 12] n’entretenaient leurs négoces que dans les "zones" commerciales à eux dévolues, ne s’y laisseraient prendre que ceux qui franchissent le pas de leur porte de leur propre chef, cherchant quelque secours chez celui dont l’argument de vente est de pouvoir donner un signe pour justifier ce qu’il fait là. Mais cette maison d’apparence honorable devient de trafic quand elle s’immisce dans la maison du Pèreet ses annexes : celles des fils, quand bien même l’amour de leur maison ferait leur tourment… et les délices du tourmenteur.[2] Quand le signe donné pour justifier le relèvement d’un temple passe par la tentative de destruction d’un autre [3]le temple dont on parle, c’est son corps… alors que c’est son âme qui est visée, le corps donnant le change [4, APR note 17]- cet autre est en légitime défense s’il jette par terre la monnaie de singe [5] des changeurs, renverse leurs comptoirs, et tourne le dos aux marchands de colombes [6]. Il a fallu vingt, trente, quarante ans ou plus pour bâtir ce temple, et eux, en trois marchandages ils le détruiraient ? Qu’importe s’ils parlent officiellement de "le relever" quand les seuls signes qui vaillent ne justifient nullement ce qu’ils défont : plus qu’il n’en faut pour ne pas croire une seconde aux "prophéties" de certaines écritures [7, note 8] et à la parlote qu’un Philou [8] a médite. [9] Pendant qu'il était à Jémalpartou [10] pour la fête de l’attaque (cérébrale ?), beaucoup crurent en lui, en fermant les yeux sur les signes qu'il accomplissait… comme on ferme ceux d’un mort suscité d’entre les vivants. Et Philou avait confiance en eux, parce qu'il les méconnaissait tous et n'avait besoin d'aucun vrai témoignage [11, APR note 13] sur l'homme : il méconnaissait par lui-même ce qu'il y a dans l'homme. Ce que ne méconnaissent que ceux qui se sont enfermés [12, note 11] dans une maison d’esclavage, se prosternant devant les images d’autres dieux. [13, note 12][14, APR note 16][15, APR note 29]

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Livre de l'Exode 20,1-17.
Sur le Sinaï, Dieu prononça toutes les paroles que voici : « Je suis le Seigneur ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison d'esclavage. Tu n'auras pas d'autres dieux que moi. Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre. Tu ne te prosterneras pas devant ces images, pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haïssent, je punis la faute des pères sur les fils, jusqu'à la troisième et la quatrième génération ; mais ceux qui m'aiment et observent mes commandements, je leur garde ma fidélité jusqu'à la millième génération. Tu n'invoqueras pas le nom du Seigneur ton Dieu pour le mal, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque son nom pour le mal. Tu feras du sabbat un mémorial, un jour sacré. Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; mais le septième jour est le jour du repos, sabbat en l'honneur du Seigneur ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l'immigré qui réside dans ta ville. Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu'ils contiennent, mais il s'est reposé le septième jour. C'est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l'a consacré. Honore ton père et ta mère, afin d'avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu. Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d'adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne : rien de ce qui lui appartient. »

_____Tu n'invoqueras pas le nom du Seigneur ton Dieu pour le mal. Ce qui ne dissuade pas quelques-uns de s’imaginer offrir un sacrifice à Dieu [16] en faisant de la santé d’un autre un mémorial, un jour massacrée. Plus besoin de se reposer le septième jour quand le calendrier est coincé au sixième [17, APR note 36]. Grâce à l’invocation du nom du Docteur pour le "bien" [18, note 1], on peut désormais rendre un culte au Seigneur [19, note 15] d’une tête [20] pendant que l’autre s’occupe à commettre meurtre, adultère et vol, [21, APR note 9] avec une forte prédilection à porter de faux témoignages contre son prochain ! C'est pourquoi le saigneur [22] a béni le jour du çavapadutou [23, APR note 6] et l'a massacré. Il laisse impuni celui qui invoque son nom pour le mal, et fait CONDAMNER [24] celui qui le dénonce [25]. Le sabbat [26] en l'horreur du Docteur donne du cœur à l’ouvrage : ses fils, filles, serviteurs, servantes, -à qui sera le plus bête-, n’ont de cesse de faire émigrer celui qui réside dans leur ville. Car la femme du prochain convoite tant sa maison qu’elle s’est trouvée quantité de servantes et d’ânes pour l’aider à l’en expulser.[27] Rien de ce qui appartient à son prochain n’est pas convoité. Aucun risque d’être puni puisqu’à cet effet, c’est le nom de la loi punitive qu’on invoque pour le mal ! Pendant six jours on y travaille et on y fait tout son ouvrage ; mais le septième jour est le jour du repos : celui de la "communion" [28] entre serviteurs d’une miséricorde light, garantie dégraissée de toute justice.[29] Étranges signes d’un Messie qui semble avoir changé d’avis depuis deux mille ans : n’aurait-Il pas aboli la justice en accomplissant [30] la miséricorde ?

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1,22-25.
Alors que les Juifs réclament les signes du Messie, et que le monde grec recherche une sagesse, nous, nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les peuples païens. Mais pour ceux que Dieu appelle, qu'ils soient Juifs ou Grecs, ce Messie est puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Car la folie de Dieu est plus sage que l'homme, et la faiblesse de Dieu est plus forte que l'homme.

_____Depuis que les brebis ont quelques distractions –comme de proclamer toute autre chose qu’un Messie crucifié [31]-, le scandale pour les Juifs et la folie pour les peuples païens se sont déplacés plus bas sur la terre, voire dans des eaux troubles par-dessous la terre : chez ceux qui, depuis leur maison d’esclavage sans pardon [32] se veulent les témoins de la vérité qui rend libres.[33] Le monde grec peut continuer de rechercher une sagesse : ce "Messie" qu’on leur présente a tout du serpent de mer [34] enchaînant plus que déchaînant… quelque enthousiasme. Cette "folie de Dieu" ne leur rappelle que trop la nuisance de l’homme quand il vient se hisser à hauteur de la sagesse de Dieu : faire de la maison du Père une maison de trafic n’est pas laissé impuni chez celui qui invoque son nom pour le mal. Quel signe peut donner le juste "psychique" [35, notes 36] ayant proclamé pendant des mois un "malade" tout autour de lui pour justifier ce qu’il défait là ? Le signe du chirurgien, sans doute : J – 5 pour lui.[36, APR note 24] La folie et la faiblesse du Docteur sont toutes les deux au rendez-vous : c’est l’un qui "souffre" et l’autre que l’on soigne.[37, APR note 26] La fidélité au Docteur garde la fidélité au scénario thérapeutique prévu. Mais qu'ils soient Juifs, Grecs ou païens, les hommes reconnaissent tous et n'ont pas besoin de plus de témoignage sur le casting : ils reconnaissent par eux-mêmes ce qu'il y a de renversant dans la distribution des rôles. Si le mythe du "déni de souffrance" [38, note 28] semble inépuisable, le déni chirurgical d’organes défectueux, lui, ne l’est pas. À sa manière, le bistouri est parfois comme un fouet avec des cordes...

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Une cockerinade par jour

C'est un pilote anglais qui a été abattu derrière les lignes allemandes durant la seconde Guerre mondiale. Une fois capturé par les Allemands, il est emmené dans une prison. En raison d'une blessure lors de l'atterrissage forcé, ils lui amputent la jambe. L'Anglais demande aux Allemands s'ils auraient la gentillesse de parachuter sa jambe au dessus de l’Angleterre.
La semaine suivante, c'est la jambe gauche qu’on lui ampute. Il leur demande s’ils pouvaient faire la même chose : les Allemands acceptent encore.
Deux semaines après, c’est le bras droit qu’on lui ampute. Comme toujours, les Allemands refont ses quatres volontés, et parachutent son bras.
La semaine suivante, l’Anglais perd son second bras. Il demande encore s’ils peuvent lui larguer son autre bras sur l’Angleterre. Cette fois, les Allemands rétorquent :

- NON !!!! NOUS AVONS DÉCOUVERT VOTRE STRATAGÈME : VOUS ESSAYEZ DE VOUS ÉVADER !

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dimanche, 15 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

Et voilà les singes qui vous sont donnés :

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,1-14.  (nuit) (*)
En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre - ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. - Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L'ange du Seigneur s'approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d'une grande crainte, mais l'ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l'ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime. »

_____En ces jours-ci, il ne fait pas meilleur être de la maison et de la descendance de David. Car en dépit du boom de l’immobilier, il n'y a toujours pas de place dans la salle commune [1] pour tout ordonné d’édit impérialiste [2][3] dont l’objet est précisément de ne plus être de la maison [4] ! Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-nez [5] emmailloté et couché dans une mangeoire afin qu’on ne le remarque pas trop et que chacun puisse en manger sa part. Et ainsi, il y aura avec l'ange [6, note 7] une troupe souterraine [7, APR note 21] innombrable, qui louera le Docteur en disant : « Gloire au Docteur au ras des essieux [8], et paix sur la terre aux hommes ampoule_ln75.jpgqu'il aime. » En effet, au commencement de tout séjour de repos [9] –là où il y a toujours de la place pour un "malade"© recensé- est le verbe "soignant"©, la parlote [10] du Docteur, et le verbe est auprès du Docteur, et le verbe est le Docteur. Par lui, toute "paix"© se fait, et rien de ce qui se fait ne se fait sans lui. En lui est l’avis [11, note 38], et l’avis est la "lumière"© des hommes ; la "lumière"© brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée, trop heureuses de s’en enrichir. Il y eut un homme envoyé par le Docteur. Son nom était Jeannot Lapin [12, note 8]. Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la "lumière"©, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la "lumière"©, mais il était là pour lui rendre témoignage. Le verbe "soignant"© était la vraie "lumière"©, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était défait, et le monde l'a reconnu. Il est venu chez les siens, et les siens l'ont reçu à bras ouverts : les chiens [13], un peu moins… Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient [14] en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants du Docteur [15]. Ils sont nés de la chair et du sang, d'une volonté charnelle, et d'une volonté d'homme : ils sont nés du Docteur. "Paix"© sur la terre aux hommes qu'il aime : car désormais, la "paix"© est emmaillottée et se mange en comprimés [16, APR note 18]. Mais –et sans doute est-ce là la magie [17] de No-Ailes-, elle habite davantage parmi ceux qui n’en mangent pas !…

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_____Dans les environs se trouvent bien des bergers [18] qui passent la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. Hélas, l'ange du Docteur s'est approché d’eux, et la gloire du Docteur les a enveloppé de sa "lumière"©[19]. Ils furent saisis d'une grande crainte, l'ange leur ayant dit : « Ça craint [20, APR note 25] un max, car voici que je viens vous annoncer une mauvaise nouvelle, une grande tristesse [21] pour tout le peuple… »

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,1-18. (jour) (*)
Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean. Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu. Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu. Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était. » Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce : après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître.

Livre d'Isaïe 9,1-6. (nuit) (*)
Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué l'allégresse, tu as fait grandir la joie : ils se réjouissent devant toi comme on se réjouit en faisant la moisson, comme on exulte en partageant les dépouilles des vaincus. Car le joug qui pesait sur eux, le bâton qui meurtrissait leurs épaules, le fouet du chef de corvée, tu les as brisés comme au jour de la victoire sur Madiane. Toutes les chaussures des soldats qui piétinaient bruyamment le sol, tous leurs manteaux couverts de sang, les voilà brûlés : le feu les a dévorés. Oui ! un enfant nous est né, un fils nous a été donné ; l'insigne du pouvoir est sur son épaule ; on proclame son nom : « Merveilleux-Conseiller, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix ». Ainsi le pouvoir s'étendra, la paix sera sans fin pour David et pour son royaume. Il sera solidement établi sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours. Voilà ce que fait l'amour invincible du Seigneur de l'univers.

Livre d'Aïeaïeaïe 9,1-6. (nuit polaire) (*)
characters.jpgLe peuple qui marchait dans la lumière a vu se lever de grandes ténèbres ; sur ceux qui habitaient le pays de la lumière, une ombre a resplendi. Tu as prodigué l'arrégresse [22, note 11], tu as fait grandir les foies [23] : ils se réfugient derrière toi comme on se réjouit en faisant le poisson [20, note 33], comme on insulte [24] en partageant [20, note 59] les dépouilles des dahus [25]. Car le joug [26] qui pesait sur eux, le bâton qui meurtrissait leurs épaules, le fouet du chef de corvée, tu les as brisés comme au jour de la victoire de Madame sur Monsieur. Toutes les chaussures des soldats qui piétinaient bruyamment le sol [27], tous leurs mensonges [28] couverts de "santé"©, les voilà brûlés : le feu les a décorés [29]. Oui ! un olifant [30, note 2] nous a sonné, des fils nous ont été tendus [31] ; l'insigne du pouvoir [32] est sur son épaule ; on proclame son nom : « Merveilleux-Conseiller [33], Docteur-Fort, Père-à-jamais [34, note 19], Prince-des-Lapins [11, note 47] ». Ainsi le pouvoir s'étendra, le lapin sera sans fin avide de son royaume [35, APR note 21]. Il sera fragilement [36] établi sous les doigts de pieds [37] et très en-dessous de la justice [38] dès maintenant et pour nounours [39]. Voilà ce que défait "l'amour"© putrescible du Docteur de l'univers.

Lettre de saint Paul Apôtre à Tite 2,11-14. (nuit) (*)
La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. C'est elle qui nous apprend à rejeter le péché et les passions d'ici-bas, pour vivre dans le monde présent en hommes raisonnable, justes et religieux, et pour attendre le bonheur que nous espérons avoir quand se manifestera la gloire de Jésus Christ, notre grand Dieu et notre Sauveur. Car il s'est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien.

Grosminet.jpgLettre de Gros Miné à Titi 2,11-14. (nuit à ne pas mettre un chat dehors) (*)
La glace
[40, APR note 20] du Docteur s’est manifestée pour le chalut [41] de tous les hommes. C'est elle qui nous apprend à rejeter le péché et les passions d'ici-bas sur les "malades"©, pour vivre dans le monde présent en hommes aussi raisonnables [42] que l’aspartame [43] est du sucre, justes psychiques [44] et litigieux [45], et pour attendre le bonheur que nous désespérons avoir depuis que s’est manifestée la foire de Philou [46] en crise, notre grand Docteur et notre sauveur [47] ayant deviné [48] où -et comment [49]- se cachaient les monstres [50]. Car il s'est vendu [51, notes 49,50] pour nous, nous rachetant toutes nos fautes à prix coûtant afin de les revendre au prix fort à nos "malades"©, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire les chiens [52].

Lettre aux Hébreux 1,1-6. (jour) (*)
Souvent, dans le passé, Dieu a parlé à nos pères par les prophètes sous des formes fragmentaires et variées ; mais, dans les derniers temps, dans ces jours où nous sommes, il nous a parlé par ce Fils qu'il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. Reflet resplendissant de la gloire du Père, expression parfaite de son être, ce Fils, qui porte toutes choses par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s'est assis à la droite de la Majesté divine au plus haut des cieux ; et il est placé bien au-dessus des anges, car il possède par héritage un nom bien plus grand que les leurs. En effet, Dieu n'a jamais dit à un ange : Tu es mon Fils, aujourd'hui je t'ai engendré. Ou bien encore : Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils. Au contraire, au moment d'introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que tous les anges de Dieu se prosternent devant lui.

Lettre aux Peureux 1,1-6. (nuit polaire) (*)
contagion_2009.jpgSouvent, dans le passé, le Docteur a parlé à nos pères par les prophètes
[16, note 1] sous des formes fragmentaires et variées [53] ; mais, dans les derniers temps, dans ces jours où nous sommes, il nous a parlé de ce Fils que Dieu a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. Reflet resplendissant de la gloire du père, expression parfaite de son mal-être, ce Fils, qui, bien que portant toutes choses par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s'est assis à la droite de la Majesté divine au plus haut des cieux, "souffrait"© de "paranoïa"©[54][55] religieuse [56, AV note 8]. Or, le Docteur est bien placé pour le savoir, lui qui est "au-dessus"© de Lui [57, note 12] comme des anges [58, APR note 11], car il possède par l’héritage des "bien-portants" un nom bien plus grand que les leurs. En effet, le Docteur dit souvent à ses anges : Tu es mon fils, aujourd'hui je t'ai dégénéré [59]. Ou bien encore : Je serai pour lui un faux père [60], il s’accrochera pour moi à ses fils [61]. À ceux qui aiment traire [62], au moment d'introduire le pied-de-nez [5] dans le monde sans avenir [30, note 5], il dit : Que tous les anges du Docteur se prosternent devant lui. Et de grâce, qu’ils soient plus "prudents"©[63] et ne s’approchent pas en ces jours-ci de ce Sauveur qui vous est né ! En effet, tout "bien-portant" qui se respecte ne devrait-il pas être saisi de la crainte terrifiante [64] de la contagion ? Si le feu de la "paranoïa"© religieuse le brûle à son tour, qui le "soignera"©, hein ? Après tout, le père Noël [6, APR note 34] est autrement plus prophylactique, non ? Quoique [51, APR note 58]… Il aura été prévenu : inch Allah [30, note 50] !

Livre d'Isaïe 52,7-10. (jour) (*)
Comme il est beau de voir courir sur les montagnes le messager qui annonce la paix, le messager de la bonne nouvelle, qui annonce le salut, celui qui vient dire à la cité sainte : « Il est roi, ton Dieu ! » Écoutez la voix des guetteurs, leur appel retentit, c'est un seul cri de joie ; ils voient de leurs yeux le Seigneur qui revient à Sion. Éclatez en cris de joie, ruines de Jérusalem, car le Seigneur a consolé son peuple, il rachète Jérusalem ! Le Seigneur a montré la force divine de son bras aux yeux de toutes les nations. Et, d'un bout à l'autre de la terre, elles verront le salut de notre Dieu.

Livre d'Aïeaïeaïe 52,7-10. (nuit polaire ; oui, oui : c’est très long…) (*)
À condition que l’on accorde au ridicule [65, APR note 8] le plus haut degré des canons esthétiques, comme il est beau de voir courir [14] sur les montagnes le messager qui annonce la guerre absurde [66], le messager de la mauvaise nouvelle, qui annonce chalut, chahut, dahu, tohu-bohu, celui qui vient dire à la cité "saine"© : « Il est roi, ton Docteur ! » Écoutez la voix des guetteurs, leur appel retentit, c'est un seul cri de terreur ; ils "voient"©[67, APR note 28] sans leurs yeux le "bientôt saigneur" [68] qui vient à DépresSion [69]. Éclatez en cris de foies, ruines de Jémalpartou [70], car le Docteur a désolé son peuple, il achète Jémalpartou ! Le Docteur a montré la farce devine [48] de son gras [49] aux yeux fermés [30, note 39] de toutes les nations. Et, d'un bout à l'autre de leur terrier [11, note 12], elles ne verront pas le salut de notre Dieu.

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La cockerinette en énigme

Dans la collection « Es-tu celui qui doit partir, ou devons-nous en expulser un autre ? »

QUI SUIS-JE ?

Enigme9.jpg

Indice n°9 :
« Ah, ah : bien malin qui me reconnaîtra aujourd’hui !
D’abord, ce costume est nettement plus discret.
Ensuite, il me sied si bien que l’on jurerait que je n’en po

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vendredi, 25 décembre 2009 | Lien permanent

Fais ton lit avant que ne vienne le prophète Élie.

Les chariots de feu - trailer

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,10-13.
Les disciples interrogèrent Jésus : « Pourquoi donc les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d'abord ? » Jésus leur répondit : « Élie va venir pour remettre tout en place. Mais, je vous le déclare : Élie est déjà venu ; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu. Le Fils de l'homme, lui aussi, va souffrir par eux. » Alors les disciples comprirent qu'il leur parlait de Jean le Baptiste.

_____Les disciples d’aujourd’hui, que doivent-ils comprendre ? Que ceux d’hier comprirent qu'il leur parlait de Jean le Baptiste en tant que nouvel Élie ? Ce qui est de fait l’interprétation communément admise, qu’il n’est d’ailleurs pas question de discuter, sachant que le prophète Élie qui doit venir, c'est lui [1]. Mais on peut aussi comprendre autrement : par exemple, que les disciples comprirent sur le moment qu'il leur parlait de Jean le Baptiste comme étant le Fils de l’homme, ce que l’intéressé était du reste le premier à démentir formellement, n’étant pas digne de se courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales.[2] Alors les disciples pouvaient avoir mal compris qu'il leur parlait de Jean le Baptiste comme du Fils de l’homme. Tant que Passion et Résurrection n’étaient pas accomplies [3], ils ont montré à maintes reprises quelques inattentions à la manière dont ils écoutaient, d’où les objurgations en ce sens dont ils ont été l’objet. [4]
_____Le premier d’entre eux, Pierre, n’a pas été le dernier à vouloir comprendre [1, APR note 3] autre chose que ce qu’on lui disait quand les événements se présentent en apparence moins en faveur des esprits mauvais soumis en son nom [5]. La première fois qu’il leur enseigna qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup,[6] Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Ses pensées n’étaient pas celles de Dieu, mais celles des hommes. C’est-à-dire que l’homme veut bien saisir les pensées de Dieu… tant qu’elles l’agréent dans le sens de la guérison et du salut.[7, notes 6,7] Mais dès que s’approche l’épreuve décisive de la souffrance, les pensées des hommes inclinent à reprendre le dessus : ils préfèrent un Dieu de mer d’huile à Celui des tempêtes [8][9][10][11] et autres conditions désarçonnantes d’un certain confort spirituel. Alors les disciples préfèrent comprendre qu'il leur parlait de Jean le Baptiste. Ce faisant, ils compromettent ce qui est en place… puisqu’ Élie va venir pour remettre tout en place. Or, il est déjà venu : Jésus serait-Il fâché avec la conjugaison ? Futur ou passé ? Passé en ce qui concerne Jean le Baptiste : au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu, jusqu’à le raccourcir [12]. Quant au prophète Élie, il n’a pas dit son dernier mot :

Livre de l'Ecclésiastique 48,1-4.9-11.
Le prophète Élie surgit comme un feu, sa parole brûlait comme une torche. Il fit venir la famine sur les hommes d'Israël, et, dans son ardeur, en fit périr un grand nombre. Par la parole du Seigneur, il ferma le ciel, et à trois reprises il en fit descendre le feu. Comme tu étais redoutable, Élie, dans tes prodiges ! Qui pourrait se glorifier d'être ton égal ? toi qui fus emporté dans un tourbillon de feu par un char aux coursiers de feu ; toi qui fus préparé pour la fin des temps, ainsi qu'il est écrit, afin d'apaiser la colère avant qu'elle n'éclate, afin de ramener le cœur des pères vers les fils et de rétablir les tribus de Jacob, heureux ceux qui te verront, heureux ceux qui se sont endormis dans l'amour du Seigneur, car nous aussi nous posséderons la vraie vie.

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_____Existe-t-il un tombeau pour qui fut emporté dans un tourbillon de feu par un char aux coursiers de feu, et qui fut préparé pour la fin des temps ? Si cet emportement relève bien du passé, comme son nom l’indique la fin des temps clot tous les temps : au nom de quoi le futur ferait-il exception ? Il fera d’ailleurs monnaie commune avec le passé puisque seront heureux ceux qui verront, les mêmes que ceux qui se sont endormis dans l'amour du Seigneur. Il n’en demeure pas moins qu’au présent, la bée attitude [13][14][15][16] vient se heurter de plein fouet [17] au vouloir comprendre de la souffrance.
_____Si les pensées des hommes ont permis de fulgurants progrès dans la compréhension –et le traitement- de maintes souffrances organiques, celui des souffrances de l’âme fait venir la famine spirituelle sur les hommes et, dans son ardeur, en fait périr un grand nombre. Par la parole du Docteur, le ciel se ferme, et il en fait descendre le feu et le soufre dans un grand nuage noir.[18, note 1] Comme tu étais redoutable, Philou [19], dans tes prodiges ! Avant que n’éclate de rire un cocker [20] brûlant ta parlote comme une torche… Cette sale bête n’accepte pas sa souffrance, ce qui n’est pas "chrétien". Ce qui, surtout, n’est pas exact : il n’accepte pas une mauvaise –voire méchante [21]- compréhension de la souffrance. Accepter une telle "compréhension" conduit tout droit à une plus grande incompréhension… par conséquent, à une croissance exponentielle de souffrances ne contribuant qu’à la croissance économique de la catégorie "médicale" que nous savons. Au lieu de reconnaître leur infâme forfaiture, les "gentils docteurs" –faux médecins de l’âme- ont fait tout ce qu'ils ont voulu, surfant sur la crédulité de disciples qui comprirent qu'ils leur parlaient de thérapie !
_____« Aime et fais ce que tu veux » disait saint Augustin. Chez ses disciples compris -mais ayant inconsidérément délégué tout vouloir comprendre chez des escrocs dont aucun n’est dans leur peau- on ne fait plus ce qu’on veut [22] quand on semble aimer souffrir sans comprendre, parce qu’on a cru posséder la vraie compréhension : ce n’est jamais que se laisser posséder [23] !…

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Une cockerinade par jour

Ce sont deux justes "psychiques" qui font du stop sur une route : le soir venu, elle décident de planter la tente pour passer la nuit.
- On va planter la tente sur le bas-côté de la route.
- Non, non tu rigoles, on va la mettre au milieu de la route : c'est plus plat.
Le lendemain matin, en se levant elles voient un camion complètement explosé sur le bas-côté de la route.
- Ah, tu vois !
dit la seconde, on a bien fait de planter la tente au milieu de la route...

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samedi, 13 décembre 2008 | Lien permanent

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