Rechercher : gentils lapins

T. time

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        "L’empathie est l’oreille gauche du gentil lapin [1, note 117] : la tolérance est son oreille droite. Ces deux oreilles de notre sympathique animal sont bien entendu (si l’on ose dire) sonnez."

>> Lire dans le contexte (> note 131)

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mercredi, 16 novembre 2011 | Lien permanent

18>25 janvier : semailles de l’HUNité entre les… les ?

(*)[*][*][*][*][*][*]  - [>24][>30][*]

christianisme,philosophie,politique,littérature,société

...Ouiiiiiiiiii, c'est bien cela : entre les lapins !
- les petits et les gros, les gentils et les méchants, les vrais et ceux en peluche,
les crus et les cuits, les pleins et les vides, les propres et les sales, les bas et les hauts,
les coloriables (car la couleur l'a peint) et les sautables, les absents et les bricoleurs :
tous pour l'unité sacrée... contre [(3)] le grand méchant loup.  
 

christianisme,philosophie,politique,littérature,société

podcast

Voyez ce qu'ils sèment ! [*]

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mercredi, 18 janvier 2012 | Lien permanent

Si tu vas à gauche, j'irai à Deuche, et si tu vas à droite, j'irai à Deuche aussi.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,6.12-14. {*}[8]{*}
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait :
« Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens ; vos perles, ne les jetez pas aux cochons, pour éviter qu'ils les piétinent puis se retournent pour vous déchirer. Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes.
Entrez par la porte étroite
(Lc)(Lc)(Lc)[54]. Elle est grande, la porte [17], il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s'y engagent (?). Mais elle est étroite, la porte, il est resserré (*), le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -7,6.12-14° (*)/(*)
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéComme des
gentils lapins [1, note 117] s'étaient rassemblés autour de Philou [2] en formant une boule [3][4] grossissant au fur et à mesure [5] qu’elle dégringolait de la montagne [6], il leur médisait : « Ce qui est sucré [7, APR note 2][8, note 8], ne le donnez pas aux chiens méchants [1, note 108] : ils sont si chauds [9, note 190][10, note 31] qu’ils vous en feraient du caramel ; vos perles précieuses [11,3][12,3], ne les jetez pas à ces cochons de psychomécréants [13][14][15, APR note 75], pour éviter qu'ils les "manipulent"©[16] puis se retournent pour vous imiter [17, note 138][18]. Donc, tout ce que vous ne voudriez surtout pas que les autres gentils lapins fassent contre vous, faites-le contre les chiens méchants, vous ensemble [

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mardi, 21 juin 2011 | Lien permanent

Des blondes et des guépards...

Extraits (remaniés) de la bande son :

 « Je fais ça pour vous montrer comme ce sont de gentils lapins [1] : pas pour les taquiner. »[1mn50 ]

 « Dès qu’on leur tourne le dos [2, note 11], ils vous attaquent. Dès que vous les regardez dans les yeux [3, notes 2 à 4], ils ont peur [4] de vous.[5] »[2mn00]

 « S’ils courent [6][7], vous êtes une proie [8, APR note 125/2]. S’ils se retournent [9][10, note 138], ils ont peur et ils vous arrêtent [11,com.1][12, APR note 59][13, note 20][14, notes 38,39][15, notes 25,26]. »[2mn10]

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[*] - [*][*][*]

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QUOI QU’ON EN D.I.S.E…(Dernières Interventions sur des Sites Extérieurs)

Femme et l'hic 10. (début>) Samedi 29 octobre 2011

Femme et l'hic 9. Dimanche 09 octobre 2011(fin>) Samedi 29 octobre 2011

La Fed joue les Big Brother  Mardi 25 octobre 2011

Le Vatican dénonce "l'idolâtrie du marché" et propose ses solutions contre la crise économique.  Mardi 25 octobre 2011

La Russie renonce à l'heure d'hiver (Medvedev)  Lundi 24 octobre 2011

La femme, incarnation de la Justice divine (si, si !)  Lundi 24 octobre 2011

Pierre Hillard - Europe et Nouvel Ordre Mondial  Lundi 24 + mardi 25 octobre 2011

Une séquence exceptionnelle avec des guépards + un petit bonus... Vendredi 21 octobre 2011

Un nouveau guide pour les Tunisiens, la "psychiatrie"

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vendredi, 21 octobre 2011 | Lien permanent | Commentaires (3)

De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez qu’un chasseur sachant chasser sera chassé.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,29-33. (*)|(*)|(*)|(*)|(*)/(*)
Jésus parlait à ses disciples de sa venue. Il leur dit cette parabole : « voyez le figuier et tous les autres arbres. Dès qu'ils bourgeonnent, vous n'avez qu'à les regarder pour savoir que l'été est déjà proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume de Dieu est proche. Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas sans que tout arrive. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas (*). »

______Regarder pour savoir : ce n’est pas la mer à boire. Reconnaître un bourgeon, par exemple, ne demande pas beaucoup de science botanique. De même, il n'y a qu’à regarder ce qui va dans le sens du feu ardent de l’amour pour savoir la proximité du royaume de Dieu… ou regarder ce qui conduit à contre-sens [1] pour savoir que l’été est pourri [2]. Lorsqu’on voit arriver cela, aller se réfugier dans le premier restaurant venu met sans doute à l’abri des gouttes tombant du ciel pour arroser la terre, mais pas des surprises disposées sur la carte du chef…

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -21,29-33° (*)
Philou
[3] parlait à ses disciples de son menu [4][5]. Il leur dit cette faribole : « voyez le figé [6] et tous les autres arbres de transmission [7] de la peur [8, note 18]. Dès qu'ils tremblottent, vous n'avez qu'à les regarder pour savoir que l'été est déjà loin. Par contre, vous, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume du Docteur est proche. Amenez votre carte Vitale, que je vous dise : cette dégénérescence ne passera pas sans que tout arrive. Le ciel et la terre passeront, mes parlotes [9] passeront avec. »

______Regarder pour savoir. Regardons un lion, un aigle, un ours, un léopard : chacun des ces animaux vous fait savoir la proximité du royaume de Dieu… surtout s’ils vous dévorent ! Prédateurs carnassiers, si on leur dit : 'Lève-toi, dévore beaucoup de viande !', ils s’exécutent selon l’instinct qui les domine, étranger à toute notion d’amour ou de haine. Il suffit de les regarder pour savoir qu’il est préférable de passer à une proximité relative de ces bêtes si l’on ne veut pas ressembler à un rôti [10, note 15] cru. Si elles suscitent quelque peur, celle-ci reste naturellement salvatrice, appartenant à un indéniable fracas extérieur lui donnant consistance et pleine justification [8, APR note 2]. Le fracas, voilà ce qui va être au cœur de la vision de Daniel :

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Livre de Daniel 7,2-14. (*)
Daniel prit la parole pour décrire sa vision : « Au cours de la nuit, je regardais. Les quatre vents du ciel soulevaient la grande mer. Quatre bêtes énormes sortirent de la mer, chacune différente des autres. La première ressemblait à un lion, et elle avait des ailes d'aigle. Tandis que je la regardais, ses ailes lui furent arrachées, elle fut soulevée de terre et dressée sur ses pieds, comme un homme, et un cœur d'homme lui fut donné. La deuxième bête ressemblait à un ours ; elle était à moitié debout, et elle avait trois côtes d'animal dans la gueule, entre les dents. On lui dit : 'Lève-toi, dévore beaucoup de viande !' Je continuais à regarder : je vis une autre bête, qui ressemblait à un léopard ; et elle avait quatre ailes d'oiseaux sur le dos ; elle avait aussi quatre têtes. La domination lui fut donnée. Puis, au cours de la nuit, je regardais encore ; je vis une quatrième bête, terrible, effrayante, extraordinairement puissante ; elle avait des dents de fer énormes ; elle dévorait, déchiquetait et piétinait tout ce qui restait. Elle était différente des trois autres bêtes, et elle avait dix cornes. Comme je considérais ces cornes, il en poussa une autre, plus petite, au milieu ; trois des premières cornes furent arrachées devant celle-ci. Et cette corne avait des yeux comme des yeux d'homme, et une bouche qui tenait des propos délirants. Je continuai à regarder : des trônes furent disposés, et un Vieillard prit place ; son habit était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée ; son trône était fait de flammes de feu, avec des roues de feu ardent. Un fleuve de feu coulait, qui jaillissait devant lui. Des millions d'êtres le servaient, des centaines de millions se tenaient devant lui. Le tribunal prit place et l'on ouvrit des livres. Je regardais, j'entendais les propos délirants que vomissait la corne. Je regardais, et la bête fut tuée, son cadavre fut jeté au feu. Quant aux autres bêtes, la domination leur fut retirée, mais une prolongation de vie leur fut donnée, pour un temps et une période déterminés.
Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d'homme ; il parvint jusqu'au Vieillard, et on le fit avancer devant lui. Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et toutes les langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite. »

Passons sur la parlote du Docteur qui, "voyant"©[11, APR note 28] beaucoup mieux que Daniel, reconnaîtra chez lui une énorme crise mystico-hallucinatoire dominée par des propos délirants [12] : un bon anti-cognitif "délirant"©[13], et il n’y paraîtra plus.

______Du reste, quel est le détenteur de cette bouche qui tenait des propos délirants ? Une quatrième bête, terrible, effrayante, extraordinairement puissante ; elle avait des dents de fer énormes ; elle dévorait, déchiquetait et piétinait tout ce qui restait. Elle était différente des trois autres bêtes, et elle avait dix cornes. Autant les trois premières bêtes ressemblent à quelque chose de connu dents-or.jpg–en dépit de mystérieux ajouts anatomiques-, autant celle-ci ne ressemble à rien. On sait simplement qu’elle avait des dents de fer énormes. Or, mystère ou pas, les dents de fer ne poussent pas dans la nature : éventuellement, dans un cabinet contemporain d’orthodentiste ! Ce dernier devrait être extraordinairement courageux (et musclé, pour manipuler des dents énormes !) pour se prêter à pareille opération dans la bouche d’un bestiau donné pour terrible et effrayant… par quelqu’un qu’on ne saurait qualifier de peureux, ayant passé une nuit entière en compagnie des lions [8, APR note 15]… Par conséquent, ces dents de fer doivent symboliser autre chose : à quatrième bête, quatrième royaume [14, APR note 31]. Ce qui exclut l’orthodentiste, mais pas nécessairement… la contemporanéité. Rappelons cette vision de Nabucodonosor, interprétée par le même Daniel à la demande officielle du roi (ce qui exclut également tout M.T.D. [15] clandestin avant l’heure…) : il y aura encore un quatrième royaume, dur comme le fer. De même que le fer brise et écrase tout, de même, il pulvérisera et brisera tous les royaumes.[ La bête, elle, dévorait, déchiquetait et piétinait tout ce qui restait. Il est à souhaiter qu’elle ne fût pas mariée, une telle manifestation de mauvaise humeur la rendant assurément passible de se voir appliquer l’article de fer 220-1 du Code Civil [8, note 26][16, note 21]… ] Tu as vu des pieds qui étaient en partie d'argile et en partie de fer : en effet, ce royaume sera divisé ; il aura en lui la force du fer, comme tu as vu du fer mêlé à l'argile. Ces pieds en partie de fer et en partie d'argile signifient que le royaume sera en partie fort et en partie faible. Or, l’argile n’est-il pas comme une pâte à modeler [17, APR note 42] : se prenant pour une partie forte en soulevant de grands vents quand il n’est que partie misérablement faible ?

Des pieds en partie d’argile et en partie de fer. Trois côtes, quatre ailes, quatre têtes (ne pas confondre avec d’autres bêtes, moitié moins bien pourvues [18]…), dix cornes… mais combien de pieds ? Deux ? Un d’argile et l’autre de fer ? À un tel régime, un royaume ne tiendrait pas même à moitié debout, s’écroulant instantanément. La quatrième bête est, terrible, effrayante, extraordinairement puissante ; elle avait des dents de fer énormes ; elle dévorait, déchiquetait et piétinait tout ce qui restait. Il n’est de piétinement digne de ce nom que terrible, effrayant, extraordinairement puissant… par le nombre : des centaines de millions, mais non des millions d’êtres qui servaient le Vieillard puisque ceux-là ne terminent pas en méchoui. Si elle n’était pas si énorme, notre bête ressemblerait à un mille-pattes : mais telle n’est pas exactement la vision de Daniel. Ne serait-elle pas terrible, effrayante à la mesure de ce qu’elle est terrifiée, effrayée ? Regardons un lion, un aigle, un ours, un léopard : ces bêtes sont sans surprise, à éviter comme animaux de compagnie [19]. Mais qui se méfierait de centaines de millions de… lapins [20] ? On a beau les regarder : un par un, ils n’ont rien de terrible ni d’effrayant, et sont extraordinairement impuissants. Mieux encore : chacun se fait le moins différent [21] possible de l’autre. Cette indifférenciation de l’ensemble produit paradoxalement un agglomérat animal différent des trois autres bêtes qui, elles, cultivent sur elles-mêmes un art si consommé de la différence qu’elles pèchent presque par excès inverse. Tant et si bien qu’il faut parfois leur arracher les ailes : des ailes d’aigle sur un lion, voilà effectivement qui pousse le bouchon un peu loin…

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Brossons à présent un tableau apocalyptique, en confiant tout un royaume à des centaines de millions de lapins. La quatrième bête avait des dents de fer énormes. Question incisives, notre ami le lapin n’est pas trop dépourvu : elles font même de l’ombre aux canines [22, APR note 14]. Ce royaume sera divisé ; il aura en lui la force du fer : en effet, il lui faut absolument se pro-té-ger [23, note 15] dur comme fer de tous les prédateurs possibles et imaginables. La bête se fait terrible et effrayante quand ses prédateurs n’ont jamais été rendus aussi possibles que depuis qu’ils ont été imaginés ! Cette imagination tient d’ailleurs lieu de pensée, ce qui n’est pas très grave chez le lapin, sympathique animal peu sujet aux migraines… mais très sensible à la peur mortelle [8] : la faiblesse de l’argile. En attendant, toute pensée étrangère à son royaume est –prudemment©[24] et préventivement©- dévorée, déchiquetée et piétinée. Sachons que la "dangerosité"©[25] est la grande cause nationale du royaume des lapins. Rien n’y est formellement interdit afin de n’effrayer personne, mais la "prévention"[14, notes 39,40] citoyenne commande de s’interdire d’élaborer toute réflexion se donnant pour tâche d’excéder les binômes bourreau/victime, protection/danger, persécuté/persécuteur, volé/voleur, gentil/méchant [26, APR note 21]. Le méchant est celui qui fait peur : c’est un bourreau, un persécuteur, un voleur de tranquillité. Le gentil est celui qui a peur : c’est une victime, un persécuté, un volé de tranquillité. Au royaume des lapins, le gentil est traité comme un prince, la peur étant là-bas une vertu cardinale. Quant au méchant, on en tremble pour lui. Avec dix gentil lapins, on fait un gentil chasseur : mettant les petits plats dans les grands, le lapin se fait chasseur sachant chasser [27]. Aucun ne sait déjà plus pourquoi il chasse (si tant est qu’il l’aie jamais su) : l’essentiel est qu’ils sachent qu’ils chassent un méchant (phrase à répéter très vite si on voulait être très méchant…). Le plus méchant d’entre tous, on ose à peine l’écrire tant il fait froid dans le dos. Il ne se contente pas de faire peur : il n’a pas peur ! Il pourrait au moins avoir peur d’avoir peur, histoire de faire plaisir aux lapins qui s’évertuent à lui faire peur. Eh bien non : rien que pour les embêter, il n’a pas peur d’aimer jusqu’à ceux qui ont peur de l’aimer depuis qu’on a fait de lui auprès d’eux un méchant apocalyptique. Ce qui, naturellement, leur fait terriblement peur ! Les aimer ? Comment ? En civet ? En sauce ? En ragoût ? Qu’ils se rassurent : il n’y a qu’à les regarder pour savoir qu’ils se sont rendus immangeables, n’ayant plus que des nerfs… et des cornes : pas beaucoup de viande à dévorer...

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Une cockerinade par jour

Un jour le bon Dieu convoque les Présidents des Etats-Unis, de la Russie, ainsi que Bill Gates et leur dit :
- Je suis fatigué de vous autres humains ; dans une semaine, je fais sauter cette terre que vous aimez tellement détruire.
les deux Présidents réunissent leurs gouvernements et leur disent :
- J'ai une mauvaise nouvelle et une bonne nouvelle : la bonne, c'est que le bon Dieu existe et la deuxième, c'est la fin du monde dans une semaine.
Pour Bill Gates : il réunit son conseil d'administration.
- J'ai deux bonnes nouvelles à vous communiquer : la première, c'est que Dieu existe et qu'il me place avec les grands de ce monde ; et la deuxième : c'est que nous n'aurons pas à débugger WINDOWS 7.

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vendredi, 27 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)

Si vous demeurez en moi, et que mes parlotes demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous obtiendrez qu

Brain Damage - Pompiers hallucinés .mp3
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,1-8. (*)(*)|(*)(*)(*)|(*)[(X)(X)]/(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron (*). Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu'il en donne davantage. Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite : Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -15,1-8° (*)
1291691511.jpgÀ l'heure où Philou [1] passait ce monde à sa paire de ciseaux [2], il disait à ses bisciples [3][4] : « Moi, je suis une vraie guigne, et mon commanditaire [5, note 29] est le lapereau [6]. Tout serpent [7] qui est en lui, mais qui ne porte pas de poire [8], mon père [9] le fait enlever [10] ; tout serpent qui donne du fruit, il le fait nettoyer [11, APR note 3][12,im .1], pour qu'il en donne davantage. Et vous, déjà vous voici nets et purifiés [13][14] grâce à la parlote [15] que je vous ai médite [16] : Demeurez en moi [17, notes 12,13], comme moi en vous [18], afin que le pas net, lui, aille demeurer ailleurs [19]. De même que le serpent ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas dans la guigne [20][21], de même vous noSerpent ombre.jpgn plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la guigne, et vous, les serpents. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de cris [22][23], car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien défaire [24] puisque vous n’êtes pas "médecins"©[25]. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un "malade"© qu'on a jeté dehors [26, note 30], et qui se dessèche faute de "soins"©. Les "malades"© secs [27, notes 17,18], on les ramasse [28], on les jette au feu [29], et ils brûlent [30][31][32][33]. Si vous demeurez en moi, et que mes parlotes demeurent en vous, demandez [34][35] tout ce que vous voudrez [36], et vous l'obtiendrez [37]. Ce qui fait la poire de mon père, c'est que vous nous rabattiez [38] des dizaines de milliers [39, note 54][40] de fruits : ainsi, vous serez pour moi des disciples. »

Livre des Actes des Apôtres 15,1-6. (*)
Certaines gens venues de Judée voulaient endoctriner les frères de l'Église d'Antioche en leur disant : « Si vous ne recevez pas la circoncision selon la loi de Moïse, vous ne pouvez pas être sauvés. » Cela provoqua un conflit et des discussions assez graves entre ces gens-là et Paul et Barnabé. Alors on décida que Paul et Barnabé, avec quelques autres frères, monteraient à Jérusalem auprès des Apôtres et des Anciens pour discuter de cette question. L'Église d'Antioche pourvut à leur voyage. Ils traversèrent la Phénicie et la Samarie en racontant la conversion des païens, ce qui remplissait de joie tous les frères. À leur arrivée à Jérusalem, ils furent accueillis par l'Église, les Apôtres et les Anciens, et ils rapportèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux. On vit alors intervenir certains membres du parti des pharisiens qui étaient devenus croyants. Ils disaient : « Il faut obliger ces gens à recevoir la circoncision, et à observer la loi de Moïse. » Les Apôtres et les Anciens se réunirent pour examiner cette affaire.

Livre des Actes Déstabilisants 15,1-6. (*)53537941.jpg
Le gentil p'tit lapin.jpgCertains gentils lapins [41][42] venus de Santé-en-Purée [43, note 47] voulaient endoctriner* les frères de la Mosquée d'Antimioche [44] en leur disant : « Si vous ne recevez pas des "soins"© selon la loi de la mouise [20][45, note 15],  nous ne pourrons pas êt vous ne pouvez pas être sauvés [46] de ces "souffrances"© qui, "à l’évidence"[47, APR note 70], nous font plus mal qu’à vous. » Cela convoqua du matériau à confit de canard [48] et des délégations assez arriérées [49][50][51] entre ces gentils lapins-là et Phil’os et Barnabé [52, note 59]. Alors on décida que Phil’os et Barnabé, avec quelques autres frères, descendraient [53] à Jémalpartou [54] auprès des À poutres [55] et des En chiens [56] sans qu’ils puissent discuter de cette question tant -"à l’évidence"- leurs "troubles rendaient impossible leur consentement"©[57, APR note 6][52, notes 60 à 65]. La Mosquée d'Antimioche leur fournit un joli fourgon tout rouge (avec de jolies petites lumières toutes bleues) qui pourvut à leur voyage. Ils traversèrent la Péripatéticie [53, notes 38,39] et la Safarie [54, note 3][55, note 3] en racontant l’inversion [56][57][58][59] des pas chiens, ce qui remplissait de foies [60] tous les frères. À leur arrivée à Jémalpartou, ils furent accueillis par la Mosquée, les À poutres et les En chiens, et ils rapportèrent [61][62] tout ce que le Docteur avait défait [63] avec eux. On vit alors intervenir certains membres du parti des pharmaciens [64] qui avaient du stock [65] à revendre [66, APR note 10][67][68][69]. Ils disaient : « Il faut obliger ces gens à recevoir des "soins"©, et à observer la loi de la mouise. » Les À poutres et les En chiens se réunirent [70, note 20] pour examiner cette affaire. À ce jour [37] elle évolue au sein des sinistères [71]

(*) Il va de soi qu’au royaume des lapins [72], le verbe endoctriner est à prendre au sens étymologique du terme : consistant précisément à inciter les frères à se montrer au Docteur. En cas d’empêchement majeur –ou de circonspection assez grave [27, notes 17,18] émanant de ces méchants frères-, les gentils lapins pourront toujours se rabattre sur quelque production littéraire des dits frères en la montrant directement au Docteur [73]

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mercredi, 05 mai 2010 | Lien permanent

Le lutin du bois au pays maudit

Fin au mardi 24 janvier 2012

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podcast

          Il était une fois un pays lointain qu’aucune carte au monde n’était parvenue à situer. À ce qu’on raconte dans les veillées, cette mystérieuse contrée était fort peu urbanisée : le bâti se limitait à quelque vague chaumière isolée ayant profité de l’émergence d’une opportune clairière. En effet, d’une immense forêt et de ce pays bucolique, c’était tout un.

          S’y détachait cependant, de loin en loin, quelque sinistre citadelle imprenable [1, note 73] dont il se murmure -non sans trembler- que les huis ne s’ouvraient que dans un sens : celui de l’entrée. (Le dessert [2][3][4][5][6], lui, demeurait aux abonnés absents…) De mémoire de L-ane-au-fond-du-puits.jpglapins (car la population était essentiellement composée de gentils lapins [7][8][9] : ce qui explique pour une part la rareté des constructions, le sympathique animal privilégiant, comme chacun sait, le souterrain [10][11] au terrain à bâtir), personne n’a jamais vu quiconque en sortir. Aussi les esprits s’échauffaient-ils parfois au coin du feu, non point tant à cause de la chaleur que dégageait l’âtre mais parce qu’il faut bien convenir que les opinions étaient divisées (et les neurones durement sollicités, contraints alors de dépenser une énergie folle afin de se déplacer en de vastes espaces vides [12, AV note 89][13][14]…) : pour les uns, la faute en incombait à un architecte incompétent [15. note 55] qui s’était tant et si bien trompé [16] dans ses calculs qu’en dépit de l’habileté des maîtres maçons et autres menuisiers, l’œuvre finale ne pouvait être qu’interdite d’ouverture dans le sens de la sortie : la peste soit de ces funestes erreurs conceptuelles ! Si encore ils pouvaient les éradiquer [17, notes 123] : hélas, ils n’étaient que de pauvres petits lapins [18]
          Pour d’autres, plus hardis -si hardis que l’évocation de cette seule hypothèse les hérissait de picotements  et de frissons (c’est dire que la chaleur de l’âtre ne saurait être incriminée dans ces écarts de température…)- or donc, pour ceux-là, leur avis était que les issues des citadelles imprenables ne souffraient aucunement de la plus petite erreur conceptuelle : c’est en aval que devait se situer le nœud du problème. Et chaque fois que cette question était abordée, la tension montait, les respirations devenaient haletantes : presque oppressantes. Les enfants lapereaux étaient priés d’aller monter se coucher séance tenante. Dans les cheminées, le bois lui-même interrompait sa combustion. L’atmosphère se faisait lourde et menaçante. Parce qu’évidemment chacun savait quelle était la nature de l’hypothèse que s’apprêtaient à émettre les hardis lapins. Pour eux en effet, il ne faisait aucun doute… qu’ils n’étaient pas seuls dans ce pays lointain qu’aucune carte au monde n’était pourtant parvenue à situer. Quelqu’un leur voulait du mal : quelqu’un qui n’appartenait pas à leur espèce [19, note 4] ! Quelqu’un qui devait posséder un pouvoir assez puissant pour avoir lancé un si efficace… sortilège sur les portes des citadelles imprenables, que ce mauvais sort avait faculté [20] de fixer le nom et  de supprimer le verbe conjugué : couic ! Et chaque fois que l’hypothèse était lancée devant tout le monde, qu’un enfant lapereau avait désobéi [21,im.16(APR note 293)] et n’avait pas encore rejoint son lit à l’issue de l’ORDONNANCE [22, note 11][6] qui lui avait été signifiée, aussitôt il se couchait sur-le-champ [21,Mc(5)]. Non parce qu’il s’était enfin endormi, mais parce que le malheureux s’était évanoui. Car s’il est vrai que parfois la valeur n’attend pas le nombre des années, il en va tout autrement de certaines hardiesses de langage : celles-ci requérant d’avoir atteint un âge mûr afin de pouvoir les supporter…

          Nonobstant, qu’ils fussent jeunes lapereaux écervelés ou lapins âgés attendant la 3422670580.jpgsagesse à la gare la plus proche (insoutenable attente puisqu’une gare n’est ni une citadelle imprenable ni une chaumière… et pas davantage un terrier : dans un pays lointain au bâti si limité, tout au plus eût-on pu l’espérer sur le quai de quelque station de métro…), ce que tous ignoraient, c’est qu’ils n’étaient pas des lapins… du moins, pas d’origine : c’est par mutuelle émulation qu’ils le sont devenus. À cet instant crucial de notre récit, il nous faut sans doute préciser qu’en réalité, ce n’est nullement leur aspect fortifié qui rendait les mystérieuses citadelles si imprenables : au contraire étaient-elles régulièrement prises d’assaut avec un succès rarement démenti. On a pu voir ainsi fondre sur leurs remparts des dizaines de milliers [23, note 49] d’habitants du pays lointain qu’aucune carte au monde n’était parvenue à situer. De fait, c’est sans difficulté particulière [24] que ceux-là investissaient les lieux. Mais tel est pris qui croyait prendre, naturellement… puisque si les portes s’ouvraient dans un sens, hélas elles ne s’ouvraient déjà point dans l’autre [25][26]. À cet instant encore plus crucial de notre récit, il nous faut à présent préciser que d’aucuns ont cependant trouvé la parade qui puisse les autoriser à ne pas finir leurs jours dans des endroits aussi sordides. Parade aussi vieille que le monde puisqu’ils ont discrètement creusé un terrier dans le sol de leur cellule. Et -plus discrètement encore- ils se sont évadés au nez et à la barbe de leurs gardes-chiourmes. Fuyant ventre à terre [27, notes 1 à 3][28, APR note 1], comment auraient-il pu soupçonner un instant que ces derniers, riant sous cape, n’avaient rien perdu de leur manège ? Les évadés ne soupçonnaient pas encore ce qu’ils avaient perdu en croyant recouvrer la liberté : rien de moins que leur identité

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jeudi, 19 janvier 2012 | Lien permanent

Heureux sera le maître qui, à son arrivée, trouvera les serviteurs en train de prendre la température (mais de quoi ?…)

Sept nains+Docteur.jpg

(*)-[*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,35-38. [*]|(*)/(*)(*)(*) 
Jésus disait à ses disciples : « Restez en tenue de service, et gardez vos lampes allumées.
 Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte. Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : il prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à son tour. S'il revient vers minuit ou plus tard encore et qu'il les trouve ainsi, heureux sont-ils ! »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philoup -12,35-38° (*)/(*)    lapin_cretio_cuisinier_cook.jpg
Philoup [1] médisait à ses bisciples [2] : « Restez en tenue de service, et gardez votre four allumé (à feu doux [3][4]). Soyez comme des gentils lapins [5] qui attendent leur maître [6][7] à son retour de chasse [8][8bis][9], pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte. Délicieux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de mijoter. Ach so, je vous le médis [10] : il prendra la toque [11][12] de service, les fera passer à table et s’en resservira plus qu’à son tour [13]. S'il revient vers minuit ou plus tard encore et qu'il les trouve ainsi, fameux sont-ils ! [14] »


Le "Docteur"© et les sept "Malades"©

Il était des foies [15] une vieille bien-portante [16] qui avait sept "malades"© et les aimait de manière extraordinairement vague [17] comme chaque souris aime les éléphants [18]. Un jour, elle voulut aller dans la forêt pour rapporter quelque chose à manger, elle les rassembla tous les sept et leur dit :
- Je dois aller dans la forêt, mes pauvres
"malades"©. Ne faites pas attention au "docteur"© ! S'il arrivait à rentrer dans la maison, il vous "soignerait"© tout crus. Ce bandit sait jouer la tragédie, mais il a une voix rauque et une chevelure noire, c'est ainsi que vous le reconnaîtrez.
- Ne t'inquiète pas, maman,
répondirent les "malades"©, nous ne ferons pas attention. Tu peux t'en aller sans crainte.
La vieille bien-portante bêla de satisfaction et s'en alla. Peu de temps après, quelqu'un frappa à la porte en criant :

- Ouvrez la porte, mes chers enfants, votre mère est là et vous a apporté quelque chose.

Mais les
"malades"© reconnurent le "docteur"

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mardi, 19 octobre 2010 | Lien permanent

Beaucoup de gentils lapins étaient vivement interpellés dans leur vécu… et moins vivement après.

Montage lapinfoot+civet.jpg

[*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,46-52. (*)(*)[(X)(X)]/(*)(*)(*)(*)
Jésus et ses disciples arrivent à Jéricho. Et tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route. Apprenant que c'était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Beaucoup de gens l'interpellaient vivement pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s'arrête et dit : « Appelez-le. » On appelle donc l'aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t'appelle. » L'aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? - Rabbouni, que je voie. » Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t'a sauvé. » Aussitôt l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus sur la route.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -10,46-52° (*)
Philou [1] et ses bisciples [2] arrivent à Pretoria [3]. Et tandis que Philou sortait de Pretoria avec ses bisciples et une phase de nombreuses poules [4], un ballon dégonflé [5 ?], Barthezée [6 ?], le fils de Thésée [7], était assis sur la touche. Apprenant que c'était Philou d’Arrêtenazes [8], il se mit à crier [9][10] : « Philou, fils d’avide [11], aie pitié d’eux ! » Beaucoup de gentils lapins [12] en short l'interpellaient vivement pour le faire sortir du vestiaire, et ils criaient de plus belle : « Fils d’avide, aie pitié de nous ! » Philou s'arrête et dit : « Appelez-le. » On siffle donc [13, note 9] le ballon [13, note 31], et on lui dit : « Confiance, gonfle-toi ; il t'appelle. » Le ballon jeta Risperdal®[14], Tranxène®[15, note+im.2] et Effexor®[16, note 12, im.2], rebondit et courut vers le but avant même le troisième jour [17]. Philou lui dit : « Que veux-tu que je défasse [13, note 7] pour eux ? – Sire des rabbits [15, note 7], qu’ils jouent. » Et Philou lui dit : « Va, leurs foies [18] les ont sauvés. » Aussitôt roulé [19], le ballon se mit précisément [20, AV note 30] à rouler, et les joueurs le suivaient sur le terrain.

Première lettre de saint Pierre Apôtre 2,2-5.9-12. (*)/(*)
Frères, soyez semblables à des enfants nouveau-nés, soyez avides de la Parole, comme d'un lait pur qui vous fera grandir pour arriver au salut, puisque vous avez goûté combien le Seigneur est bon. Approchez-vous de lui : il est la pierre vivante que les hommes ont éliminée, mais que Dieu a choisie parce qu'il en connaît la valeur. Vous aussi, soyez les pierres vivantes qui servent à construire le Temple spirituel, et vous serez le sacerdoce saint, présentant des offrandes spirituelles que Dieu pourra accepter à cause du Christ Jésus. Mais vous, vous êtes la race choisie, le sacerdoce royal, la nation sainte, le peuple qui appartient à Dieu ; vous êtes donc chargés d'annoncer les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. Car autrefois vous n'étiez pas son peuple, mais aujourd'hui vous êtes le peuple de Dieu. Vous étiez privés d'amour, mais aujourd'hui Dieu vous a montré son amour. Mes bien-aimés, puisque vous êtes ici-bas des gens de passage et des voyageurs, je vous exhorte à fuir les tendances égoïstes de la chair qui mènent leur combat contre l'âme. Ayez au milieu des païens une conduite excellente ; ainsi, alors même qu'ils vous calomnient en vous traitant de malfaiteurs, ils auront devant les yeux vos actions excellentes, et ils rendront gloire à Dieu, le jour où il viendra visiter son peuple.

Première lettre de Pierr’os à poutre malsain 2,2-5.9-12. (*)bebe-lapin.jpg
podcast
Frères chiens, soyez semblables à des enfants nouveau-nés [21][22, notes 53 à 56], soyez avides de la parlote [23], rassurante [24] à souhait, comme d'un lait écrémé qui vous fera grandir… la "vue"©[25, APR note 28] pour arriver à reconnaître l’abominable dahu perversement planqué derrière sa fermeture éclair [26][27][28][30], puisque vous avez goûté combien le Baigneur [31] est gentil [32][33][34], vous "aidant" [35] à mettre des mots [36, APR note 21] sur les maux. Accrochez-vous à lui [37][38][39] : il est la pierre vivante [40] qui vous sert à éliminer "soigner"© les hommes, et que le Docteur a choisie parce qu'il en connaît l’avaleur [41,im.3]. Vous aussi, soyez les pierres tuantes [42][43][44] qui servent à détruire [45] le temple spirituel de vos "malades"©[46], et vous fournirez la pâtée (ça sert d’os [47]) essentielle aux chiens [48,im.3], présentant des offrandes spirituelles que le Docteur pourra accepter à medium_pavillons_pirates.jpgproportion de ce que le déspiritualisé en tranches [49] ne les accepte pas [50][51]. Mais vous, vous êtes la race choisie (et croyez-moi : cela n’a pas été facile [52, note 47] !), le royal canin [53][54] (ça sert toujours d’os [55]), la nation "assainie"©[56, APR note 10], la meute qui appartient au Docteur [57][58] ; vous êtes donc déchargés d'annoncer les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, pressés que vous êtes d’allumer pleins phares [59] sur vos affreux monstres gluants [60] qui répugnent à jouer au ballon avec vous. Car autrefois vous étiez son peuple, vous en arborez encore parfois le pavillon de complaisance [61][62, note 91][63] afin de vous donner quelque ersatz de conscience [64] mais aujourd'hui vous êtes la meute ameutante du Docteur. Vous vous privez d'amour afin d’en exclure tout "danger"©[65][66][67], mais aujourd'hui le Docteur vous a montré que ce n’était en rien étrange [68], tant ce terme est extraordinairement vague [69, APR note 67]. Mes bien-"soignants"©, puisque vous êtes ici-bas de gentils lapins très sages [70] et des grands joueurs, je vous exhorte à faire fuir [71] les tendancieux paranoïdes [72][73, notes 54,55] de l’esprit qui mènent leur combat contre l'âne [74]. Car les "troubles"© dont ils sont malheureusement atteints leur "rendent impossible le discernement"©[75, notes 36,37] des grandes oreilles [76]. Ayez au milieu des païens une conduite d’expédients [77, note 3] ; ainsi, alors même qu'ils appuient vos calomnies en traitant vos "malades"© pis que des malfaiteurs [78][79, APR note 26], ils auront devant les yeux vos actions excellentes pour leur chiffre d’affaires [80][81][82][83][84][85, notes 39,40][86, note 38], et ils rendront gloire au Docteur [87][88], la nuit où il viendra visiter sa meute. Parce que la nuit, tous les chats sont gris [89][90][91][92] : ce qui le dépayse moins…

_____Pour ce qui est d’arriver au salut… et de s’approcher éventuellement moins près des éliminatoires de la coupe du monde de la "médecine"© (notamment quand on connaît la valeur du "ballon"…), comment être semblables à des enfants nouveau-nés sans se condamner à revenir à l’enfance de l’humanité [93] ? Une excellente solution s’offre devant les yeux, que les pauvres petits lapins [94] pourraient accepter. Parce que s’ils ne font alliance, en quelque sorte, qu’avec des gens qui sont pris dans une espèce d’idolâtrie du succès, de l’argent, de la consommation dans toutes ses variantes, finalement ils auront l’impression, l’illusion que la vraie vie est là et ils constateront après… cuisson [95, APR note 9][96, notes 64,65], finalement, la vanité de tout ça [20, APR note 44]

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jeudi, 27 mai 2010 | Lien permanent

… Et elle brille pour tous ceux qui sont dans la raison.

Montage abat-jour.jpg
 Jacques Brel - La lumière jaillira .mp3 
    
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,13-16. (*)|(*)(* ?)|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous êtes le sel de la terre. Si le sel se dénature, comment redeviendra-t-il du sel ? Il n'est plus bon à rien : on le jette dehors et les gens le piétinent. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l'on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors en voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,13-16° (*)1121g.gif
Comme les bisciples [1] s'étaient rassemblés autour de Philou, sur une montagne d’incohérences, il leur médisait [2] : « Vous êtes le sucre de l’atterré [3][4]. Si le sucre se dénature au contact du sel de l’atterrant [5], comment redeviendra-t-il du sucre ? Il n'est plus bon à rien. Alors, pour en "protéger"©[6][7] la saveur, on jette l’atterrant dehors [8][9] et les gentils lapins [10] le piétinent gentiment [11], ce salaud salé [12] (quoique pluto [13] moins que la facture [14, AV note 7]…). Vous êtes les pleins phares [15] du monde sucré des bien-portants. Un vil situé sur une montagne de vils peut aisément y être caché [16, notes 94,95], fondu [17] dans la masse. Et l'on allume une mèche pour la mettre sous le salaud [18,im.4][19] ; on la met sur l’expulsaire [20], et la lampe de "sécurité"©[21] brille pour tous les survivants qui sont dans la maison… le grand méchant loup [22] n’y étant plus [23]. De même, que la lumière de vos délicieux "avis"©[24] caramélisés [25, APR note 47] brille devant les hommes : sans omettre d’éclairer ceux "d’en face"[26][27, note 91] qui n’en sont pas moins gourmands. Alors en voyant ce que vous faites de vos chiens [28][29][30], ils rendront gloire à votre père [31] qui est dans l’essieu [32]. D’où, à l’évidence [33, note 5], une tenue de route [34, note 3]...
podcast ...aussi aléatoire
que comportementalement étrange [35, note 35]… »

Psaume 4,2-3.4-5.7-8. (*)
Quand je crie, réponds-moi, Dieu, ma justice ! Toi qui me libères dans la détresse, pitié pour moi, écoute ma prière !

Fils des hommes, jusqu'où irez-vous dans l'insulte à ma gloire, l'amour du néant et la course au mensonge ?
Sachez que le Seigneur a mis à part son fidèle, le Seigneur entend quand je crie vers lui.
Mais vous, tremblez, ne péchez pas ; réfléchissez dans le secret, faites silence.
Beaucoup demandent : « Qui nous fera voir le bonheur ? » Sur nous, Seigneur, que s'illumine ton visage !
Tu mets dans mon cœur plus de joie que toutes leurs vendanges et leurs moissons.

Gnome 4,2-3.4-5.7-8. (*)

ISENDIL - NAINS ET RELIGION
   
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2121972612.jpg Quand je crie [36][37][38],...
podcast ...réponds-moi, Docteur, ma justice psychique
[39] ! Toi qui me libères dans la détresse psychologique [40][41], pitié pour moi, écoute ma prière !
Ficelés
[42][43] des hommes, jusqu'où irez-vous dans l'insulte [44] à ma gloire, l'amour du néant [45, APR note 30] et la course au mensonge [46] ?
Sachez que le Baigneur
[47] a mis à part son infidèle à la demande de son fidèle [48], le Baigneur entend quand je crie vers lui.
Mais vous, tremblez
[49, notes 52,53], ce n’est pas un péché [50,im.4] ; donnez-moi de quoi réfléchir dans le secret et l’absence [51, APR note 18],  faites silence [52].
Beaucoup ne se demandent pas assez : « Qui nous fera voir le malheur
[53] ? » Sur nous, Baigneur, que se ternisse ton visage [54] !
Tu mets dans mon cœur plus de foies
[55] que tous leurs vents d’anges [56] et leurs poissons [57].

Premier livre des Rois 17,7-16. (*)
Au bout d'un certain temps, il ne tombait plus une goutte de pluie dans tout le pays, et le torrent finit par être à sec. Alors la parole du Seigneur lui fut adressée : « Lève-toi, va à Sarepta, dans le pays de Sidon ; tu y habiteras ; il y a là une veuve que j'ai chargée de te nourrir. »
Le prophète Élie partit pour Sarepta, et il parvint à l'entrée de la ville. Une veuve ramassait du bois ; il l'appela et lui dit : « Veux-tu me puiser, avec ta cruche, un peu d'eau pour que je boive ? » Elle alla en puiser. Il lui dit encore : « Apporte-moi aussi un morceau de pain. » Elle répondit : « Je le jure par la vie du Seigneur ton Dieu : je n'ai pas de pain. J'ai seulement, dans une jarre, une poignée de farine, et un peu d'huile dans un vase. Je ramasse deux morceaux de bois, je rentre préparer pour moi et pour mon fils ce qui nous reste. Nous le mangerons, et puis nous mourrons. » Élie lui dit alors : « N'aie pas peur, va, fais ce que tu as dit. Mais d'abord cuis-moi un petit pain et apporte-le moi, ensuite tu feras du pain pour toi et ton fils. Car ainsi parle le Seigneur, Dieu d'Israël : Jarre de farine point ne s'épuisera, vase d'huile point ne se videra, jusqu'au jour où le Seigneur donnera la pluie pour arroser la terre. » La femme alla faire ce qu'Élie lui avait demandé, et longtemps, le prophète, elle-même et son fils eurent à manger. Et la jarre de farine ne s'épuisa pas, et le vase d'huile ne se vida pas, ainsi que le Seigneur l'avait annoncé par la bouche d'Élie.

Dernier livre des Poix 17,7-16. (*)aglaeetsidonie2.jpg
Au bout d'un certain temps, il ne tombait plus une goutte de pluie [58, note 57] dans tout le pays, et le torrentiel [58, note 77] finit par être à sec. Alors la parlote [59] du Baigneur lui fut adressée : « Couche-toi, va à Arachnida [60, note 15][61], dans le pays d’Aglaé et Sidonie ; tu y habiteras, devenant "fou d'elles et de leurs poils de soie noire" ; il y a là également une "veuve"©[60, note 12] que j'ai chargée de te nourrir. »

BIJOUU - Sidonie
   
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Bonnemine.jpgLe pro fait-délits [62, note 2] Philie partit pour Arachnida, et il parvint à l'entrée de la toile. Une "veuve"© ramassait du boa [62] ; il l'appela et lui dit : « Veux-tu me puiser, avec ta cruche, un peu d'eau usée [63] pour que je boive ? » Ouvrant la bouche [64] sans mot dire [ NB : en deux mots [65]… ], elle alla en puiser. Il lui dit encore : « Apporte-moi aussi un morceau de lapin [58, notes 84,85]. » Elle répondit : « Je le jure par "l’avis"©[66][67][68][69] du Baigneur ton Docteur : je n'ai pas de lapin. J'ai seulement, dans une jarre, une poignée de farine à rouler [70][71], et un peu d'huile [72] dans un vase de nuit. Je ramasse deux têtes de boa [73,im.4], je rentre préparer ce qui nous reste pour mon ficelé [43]. Il le mangera, et puis il en mourra [74]. » Philie lui dit alors : « Une fois n’étant pas coutume, n'aie pas peur, va, défais [75] ce que tu as dit. Mais d'abord cuis-moi un pauvre petit lapin [76] et apporte-le moi, ensuite tu feras du lapin pour toi de ton ficelé. Car ainsi parle le Baigneur, Docteur dans le monde de Raihël [45, AV note 30][77] : À l’opposé de la chair à "santé"©[78, note 6][79][80], jarre de farine à rouler point ne s'épuisera, vase de nuit d'huile sera de vidange à point, jusqu'au jour où le Baigneur donnera la pluie pour arroser l’atterrant [81, notes 57,58 ]. » L’unafemme [82] alla faire ce que Philie lui avait demandé, et longtemps, le pro fait-délits et elle-même eurent à manger son ficelé. Et la jarre de farine à rouler ne s'épuisa pas, et le vase de nuit d'huile ne se vida pas de ses vidanges, ainsi que le Baigneur l'avait annoncé par la bouche d’égout de Philie.

Montage huile.jpg

 Aglaé - et - Sidonie 
  
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mardi, 08 juin 2010 | Lien permanent

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