Rechercher : grandes oreilles

« Si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause de… LEURS basses œuvres. »

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[*][*][*] [*] [*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,7-14. (*)(*)(*)(X)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : 'Montre-nous le Père' ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; mais c'est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit ses propres œuvres. Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause des œuvres (*). Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père. Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom (*), moi, je le ferai. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -14,7-14° (*)chameau.jpg
1291691511.jpgÀ l'heure où Philou [1] passait ce monde à sa paire de ciseaux [2], il disait à ses bisciples [3][4] : « Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi le monstre [5, notes 48,80][6][7]. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu, puis "vu"©[8, APR note 28] jusqu’à œuvrer de sorte de ne plus le voir [9][10][11] afin de vous en protéger [12][13][14], alors que moi, je l’aurai "vu"©[15][16][17] sans le voir [18, APR note 18] : n’est-ce pas là accomplir des œuvres plus grandes que "l’Autre" ? » Philippe [19, note 13] lui dit : « Baigneur [20], montre-nous ta paire d’oreilles [21] ; cela nous suffit. » Philou lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous [5, note 68][22][23], et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le père [24]. Comment peux-tu dire : 'Montre-nous ta paire d’oreilles' ? Tu crois donc que je suis dans le père, que le père est en moi… et qu’il est plus "prudent"©[25] qu’un père [26] ne soit plus chez lui ! Les parlotes [27] que je vous médis [28], je ne les médis pas de moi-même ; mais c'est le commanditaire [29] qui demeure en moi [30][31], et qui accomplit ses propres œuvres que j’absous [32] en tagada [18, note 54] "soins"©

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samedi, 01 mai 2010 | Lien permanent | Commentaires (1)

Que va récolter celui qui sème le van ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,1-9. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)
Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord du lac.
Une foule immense se rassembla auprès de lui, si bien qu'il monta dans une barque où il s'assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur est sorti pour semer. Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger. D'autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n'avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt parce que la terre était peu profonde. Le soleil s'étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché. D'autres grains sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont étouffés. D'autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! (*) »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,1-9° (*)miel1.jpg
Ce jour-là
[1, APR note 37], la raison était sortie [2] de Philou [3], et il était couché au fond de l’abreuvoir [4, notes 36] d’un poulailler [5]. Une poule [6][7, notes 2 à 4] immense lui ressembla tout près de lui, si bien qu'il monta sur une autre où il s'assit ; toute la poule se retenait à son "veuvage"©[8]. Il leur médit [9] beaucoup de choses en fariboles [10] : « Voici que le semeur est sorti pour semer [11, note 7][12]. Comme il semait, un homme est tombé au bord du chemin [13], et par l’odeur alléchés, d’autres grands oiseaux [14, note 71] sont venus tout manger. Des grains sont tombés sur le sol mielleux [15], où ils avaient beaucoup d’atterrés [16] ; ils se sont couchés aussitôt parce que l’atterré est peu "professionnel"©[17, notes 27,28,56]. Le soleil ne s'étant pas levé [1, Atapis+rouge.jpg*PR note 37], ils ont congelé [18] et, faute de racines [19], ils ont séché. D'autres grains sont tombés sur la bonne terre : celle des ronces à veaux [20][21] [ avec ou sans Roland [22] ? ] ; les ronces se sont poussées et leur ont déroulé le tapis rouge [23, notes 29 à 34]. Et ils ont donné du fruit [24] sans raison [25][26] de cent, ou soixante, ou des dizaines de milliers [11, note 37] pour une mystification [27][28]. [ Qu’eût-ce été s’il s’était agi de réel qui soit là, pour tous [29, AV note 41] ?… ] Donc, celui qui a de l’oseille [30][31][32], qu'il m’en tende ! »

______Au sein d’une foule immense -que l’on suppose avoir des oreilles (sinon pourquoi se rassemblerait-elle ?)-, bien malin celui qui pourrait déterminer à l’avance lequel est au bord du chemin, sur le sol pierreux, dans les ronces ou sur la bonne terre : aucune de ces hypothèses ne s’excluant l’une l’autre, notamment tant que la foule se tient sur le rivage. Car si elle "se sent en sécurité" [33] sur la terre ferme, elle n’a pas véritablement affronté le passage sur l’autre rive [34] avec ces possibles aléas : oiseaux, pierres, soleil brûlant, ronces et tout ce qui peut symboliser les tempêtes [35] de l’existence à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un, selon la force du vent… ou la farce [36] de symboles éventés voulant dire : psychologiques [29, AV note 4/2]. Or, celui qui a des oreilles, que va-t-il entendre ? Un véritable vent, étayant sa forme de conviction sur la vérification de ce qui souffle , dans le monde réel [29, AV note 30]… ou bien ses oreilles sont-elles si grandes [37] qu’elles vont don%20quichotte.jpgofficier comme des aérofreins, absorbant alors les grains étranges [38] semés par des "météorologues"[39][40][41] venus tout figer [42] ?
______Dès lors, peu importent les grains de l’autre semeur : la priorité n’est-elle pas tout à coup de lever aussitôt en masse [43, note 59][44, APR note 57] des boucliers salvateurs [45][46] contre de redoutables moulins à vent [47][48][49] ? Une foule immense se rassemble auprès du mythe [50], si bien que c’est elle qui monte dans une galère [51] et le "météorologue" –féru de bataille navale [52, AV note 18][53] ?- qui s'assoit tranquillement sur le rivage, ne rendant compte [54][55] que du nombre de coups de rames [56][56bis] assénés par chaque partie !

______Celui qui a des oreilles, qu'il devienne dur d’oreille [57]… au chant surfait de sirènes [58] aimant à pousser la chansonnette dans les ronces. À l’inverse –et à propos de chanson- : « …à quoi bon les mots si l’on n’entend pas, à quoi bon les phrases si l’on n’écoute pas, à quoi bon la joie si l’on n’accueille pas, à quoi bon la vie si l’on n’aime pas…» [0:40] [59, APR note 2] autrement qu’extraordinairement vaguement [60, APR note 67] ?

podcast

M-L. Valentin / H. Bourel : Ne rentrez pas chez vous comme avant 1mn59
(extrait de « Un Peuple en Marche », Studio SM)

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mercredi, 21 juillet 2010 | Lien permanent | Commentaires (1)

Soyez sans crainte : même si vous ne souriez pas, vous valez plus que tous les chauves du monde.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,1-7. (*)/(*)/(*)(*)(*)/(*)(*)
Comme la foule s'était rassemblée par dizaines de milliers, au point qu'on s'écrasait, Jésus se mit à dire, en s'adressant d'abord à ses disciples : « Méfiez-vous bien à cause du levain des pharisiens, c'est-à-dire de leur hypocrisie.
 Tout ce qui est voilé sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Aussi tout ce que vous aurez dit dans l'ombre sera entendu au grand jour, ce que vous aurez dit à l'oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits. Je vous le dis, à vous mes amis : ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus (*). Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne [1, APR note 4][2, note 46]. Oui, je vous le dis : c'est celui-là que vous devez craindre. Est-ce qu'on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous ? et pas un seul n'est indifférent aux yeux de Dieu. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus que tous les moineaux du monde. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,1-7. (*)
Comme Philou
[3] rassemblait la meute [4] par
 dizaines de milliers [5, note 49], au point qu'il dyn002_original_145_125_gif_2622475_468b5101c82f2f1234031fb111059698.gifl'écrasait [6][7][8] afin de gagner de la place [9] [ NB : c’était avant qu’il n’écrase [10] et puis s’écrase [11][12]… ], il se mit à médire [13], en s'adressant d'abord à ses bisciples [14] : « Fiez-vous bien à la seule cause des rabat-chiens [15, notes 3 à 5], c'est-à-ne-rien-dire de leur hypocrisie hippophilie [16][17]. De même, il va sans dire que vous devez vous méfier comme la peste [18][19][20] de ceux qui se voilent une fermeture éclair [21][22][23] dans le dos, c’est-à-médire leur pathodéni [24, notes 3,4][25]. Tout ce qui est voilé aux bien-portants leur sera dévoilé à temps pour qu’ils puissent mettre les voiles [26, APR note 25] avant de se faire dévorer tout crus [ NB : il est également possible d’inverser ce mode -puissamment "préventif" et "protecteur"©[27][28]- en faisant mettre les voiles [29] au monstre [30, APR note 80] lui-même… ], tous ceux qui veulent jouer à cache-cache [31][32, APR note 43 : cock.] sans moi seront nains connus [33][34][35]. Aussi tout ce que vous aurez dit dans l'ombre ne sera pas 1686167376.jpgentendu du grand ours [36], ce que vous aurez médit à la grande oreille

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vendredi, 15 octobre 2010 | Lien permanent

Aussitôt sa langue se délia, et il corrigea quelques paroles pour la foule.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,31-37. (*)(*)
Jésus quitta la région de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction du lac de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole. On lui amène un sourd-muet, et on le prie de poser la main sur lui. Jésus l'emmena à l'écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, prenant de la salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c'est-à-dire : « Ouvre-toi ! » Ses oreilles s'ouvrirent ; aussitôt sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur recommanda de n'en rien dire à personne ; mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient. Très vivement frappés, ils disaient : « Tout ce qu'il fait est admirable (*) : il fait entendre les sourds et parler les muets. »

______Au lendemain de la réception postale d’une convocation policière à uneanemone-clown_1258536328_marecage.jpg "audition"©[1, APR note 35], on pourrait leur amener un sourd-muet, la question n’étant de toute façon que de poser la main sur lui, éventuellement de l'emmener à l'écart, loin de la foule, lui mettre les doigts dans les oreilles, et lui faire avaler sa langue. Puis, les yeux baissés, on soupirerait et lui dirait : « Abracadabra [2, note 20] ! », c'est-à-dire : « Ferme-la ! » Ses oreilles se fermeraient ; aussitôt sa langue se lierait, et il partirait en "correction"©. De fait, il est "sourd" puisqu’en dépit de ce qu’on l’a prié d’aller en plein territoire marécageux de la Décadence "judiciaire"©, il n’a pas "entendu"[3]. Son "mutisme" ne fait également aucun doute puisqu’en dépit d’abondantes proclamations [4], il n’a pas été entendu. Alors il leur recommanda d’apprendre le langage des signes de toute urgence : avant le vingt-et-un septembre ! Plus il le leur recommandait, mais… n’anticipons pas.
______Ce qui est très vivement frappant avec l’Évangile, c’est l’admirable surprise qu’il réserve jour après jour, mettant le doigt sur la direction que prennent certaines existences, non point tant dans la région de Tyr [5] en passant par Sidon [6], mais en plein territoire de l’ici et du maintenant. Alors il faut être singulièrement affolé pour que ne s'ouvrent pas les yeux de certains aveugles et les oreilles de certains sourds.

Livre d'Isaïe 35,4-7.
Dites aux gens qui s'affolent : « Prenez courage, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c'est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver. » Alors s'ouvriront les yeux des aveugles et les oreilles des sourds. Alors le boiteux bondira comme un cerf, et la bouche du muet criera de joie. L'eau jaillira dans le désert, des torrents dans les terres arides. Le pays torride se changera en lac, la terre de la soif en eaux jaillissantes. Dans le repaire des chacals, les broussailles deviendront des roseaux et des joncs.

061011_lapin_cretin_2.jpg______S’affoler est une expression qui passera difficilement pour ne rien dire à personne, tant elle résume admirablement le vécu frappant des terriers entiers de lapins [7][8]. Tout ce qu'ils défont est détestable [9, APR note 9] : ils rendent sourds les entendants et font taire les parlants. C’est dire qu’à l’issue de cette étrange logique, une "audition"© réclamée par des chacals (que personne n’a repérés…) risque fort de devenir broussailleuse. Ne craignons pas de ne recommander à personne ce débroussailleur :

Livre d'Aïeaïeaïe 35,4-7.
Dites aux gens qui s'affolent : « Prenez courage, ne craignez pas. Voici votre Docteur : c'est la nuisance [10] qui vient, la revanche du Docteur. Il vient lui-même et va vous sauver [11]. » Alors se fermeront les yeux des voyants et les oreilles des entendants. [1, note 36] Alors le malade servira comme un serf, et le cri de joie [12] deviendra muet. L'eau tarira dans le désert [13], des torrents de larmes se noieront dans l’éther [14]. Le mec se changera en monstre horrible [15], la terre de la soif en sel pétrifiant [16, APR note 3]. Dans le repaire des chacals, les roseaux et les joncs deviendront des broussailles [17, APR note 13]

______Prenons courage, voilà un autre qui vient. Il vient lui-même achever [18, AV note 26] les improbables rescapés :

Lettre de Jacquouille la Fripouille 2,1-5. [19, AV note 16]
Mes frères chiens, mêlez tout plein de considérations de personnes avec la foi en Jésus Christ, votre Seigneur de gloire. Imaginons que, dans votre assemblée, arrivent en même temps un homme à la santé rutilante, bien-portant, et un homme malade au diagnostic sombre. Vous vous tournez vers l'homme qui se porte bien et vous lui dites : « Prends ce siège, et installe-toi bien [20, AV note 17] » ; et vous dites au malade : « Toi, couché [21] », ou bien : « Assieds-toi par terre à mes pieds ». Agir ainsi, n'est-ce pas faire des différences salutaires entre vous, et juger selon des valeurs saines ? Écoutez donc, mes frères chiens mal-soignés ! Le Docteur, lui, n'a-t-il pas choisi ceux qui sont malades aux yeux [22] du monde ? Il vous a fait des niches de crédulité [23], il vous a faits héritiers du royaume [24] qu'il a promis à ceux qui l'auront aimé.

______N'en disons rien à personne ; mais à trop prendre la direction du lac de Galilée les yeux levés au ciel, on se retrouve au fin fond de l’eau, au risque de s’enfoncer dans la vase. Bien qu’à l’écart de la rive, on n’y est pas toujours loin de la foule : les autochtones Atlantes [25] vous considérant avec gourmandise. C’est que là-dessous, ils sont tous sourds-muets ! En effet, leur roi leur recommanda de ne rien dire à personne de la surface ; et plus il le leur recommandait, plus ils l’acclamaient. Aussi, ne craignons pas de passer sur l’autre rive [26], là où nous attend une personne parlant correctement, assoiffée de nous livrer sa version terrestre, moins frelatée et plus recommandable :

Lettre de saint Jacques 2,1-5.
Mes frères, ne mêlez pas des considérations de personnes avec la foi en Jésus Christ, notre Seigneur de gloire. Imaginons que, dans votre assemblée, arrivent en même temps un homme aux vêtements rutilants, portant des bagues en or, et un homme pauvre aux vêtements sales. Vous vous tournez vers l'homme qui porte des vêtements rutilants et vous lui dites : « Prends ce siège, et installe-toi bien » ; et vous dites au pauvre : « Toi, reste là debout », ou bien : « Assieds-toi par terre à mes pieds ». Agir ainsi, n'est-ce pas faire des différences entre vous, et juger selon des valeurs fausses ? Écoutez donc, mes frères bien-aimés ! Dieu, lui, n'a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde ? Il les a faits riches de la foi, il les a faits héritiers du Royaume qu'il a promis à ceux qui l'auront aimé.

______…À ceux qui l'auront aimé : ce qui n’est pas sans rappeler le grand commandement, et le second qui lui est semblable [27].chameau.jpg Fait-on des différences [28] entre semblables ? Dieu, lui, n'a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde ? Alors le boiteux bondit comme un cerf : il se fait chameau ! Puisqu’il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume des cieux [29] il sera également plus facile d’être un chameau qu’un pauvre aux yeux du monde. Pour les hommes, c'est impossible, mais pour le Docteur tout est possible. Tout ce qu'il fait est si admirable. Et si arrive en même temps un homme aux vêtement rutilants de psychologie "chrétienne"[30], tout ce petit monde s’installe bien au chaud dans l’amour de son semblable [31]. Hélas, les yeux levés au ciel, le "malade"© soupira : n'a-t-il pas choisi de ne pas être semblable [27] ? Non : il a simplement choisi de ne pas passer par un trou d'aiguille… aiguille hypodermique [32] comprise [33]. C’est peut-être plus facile, mais il faut être Atlante pour s’imaginer que c’est là l’entrée du Royaume des cieux ! Tel semble pourtant être ce que s’imaginent bien des gens qui s’affolent [34], prenant rage [35] et les jambes à leur cou [36]
______Juger selon des valeurs fausses, c’est malgré tout juger selon des valeurs. Précisément, quelles valeurs restent-ils au juge "sourd-muet" ? Comment imaginer une "audition"© avec un pareil handicap ? Comment donc pourrait-il écouter quand il estime juger avec valeur sans personne à écouter [3] ? Une sœur mêlant des considérations de personnes –en amont par influence [37] et en aval par absence- avec sa foi en Jésus Christ, cela a-t-il jamais fait entendre les sourds et parler les muets ? Mais sans doute s’est-on tourné vers elle parce qu’elle portait une bague en or [38] ? Juger sans valeurs, c’est juger comme des voleurs [39]. C’est surtout juger comme des tueurs [40] en se recommandant de la loi (!) pour faire des différences si insensées [41] qu’elles amènent une personne à se faire elle-même sourde-muette. Définitivement, dans un dernier soupir.

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______À son sujet, on baisse les yeux. Les oreilles se ferment ; les langues se lient. On recommande de n’en rien dire à personne ; mais plus on le recommande, plus la bouche du "muet" le proclame. N’est-il pas très vivement frappant qu’abolie [42] en 1981, la capitectomie [43] par voie de "justice"©©© est promise à ceux qui lui auront résisté ? Surmultipliée [44, APR note 33] parce que frappant les innocents –plus nombreux- et laissant les coupables aveugles, la peine de mort se garde bien de prendre de la salive afin de vanter son formidable accomplissement, à l’insu de la foule. Tout condamné à mort aura « perdu la tête » [45] : par conséquent, la guillotine devient superflue. Tel quel, cet outil est de toute façon d’une injustice si criante qu’il ferait entendre les sourds et parler les muets. Aux antipodes de l’arme destinée au crime parfait. Ce dernier est par définition celui qui jouit d’une parfaite impunité, par conséquent reproductible à l’infini. Le crime parfait ferme les oreilles et lie la langue de toute action en justice. On peut penser au crime parfait, commis par une action en justice [46] ; mais les coupables en sont encore identifiables, leur nom étant dûment tamponné, certifié etc. Ce n’est pas encore le crime parfait. Ce dernier doit donner l’apparence d’éliminer en même temps le coupable et sa victime : quelle action intenter contre le "coupable" puisqu’il est mort ? Le "coupable" idéal pour tout le monde est celui qui était considéré de son vivant comme "malade"©. Il rend ainsi un grand service aux "spécialistes" de cette "maladie"©, qui peuvent alors en proclamer le caractère létal avec "preuves" à l’appui ; ceci sans que personne n’y trouve à redire. Parce que le vrai coupable du crime parfait est en admiration devant une "maladie"© qui en assume la responsabilité à sa place. Cette "maladie"© n’existant pas, elle ne peut pas se défendre, étant tout naturellement sourde et muette. Non inquiété, le vrai coupable finit tôt ou tard par relâcher sa vigilance. Il n’a cure de la vengeance qui vient, de la revanche de Dieu. (Pas nécessairement parce qu’il n’y croit pas, mais le plus souvent parce que sa conscience morale [47] s’est tellement atrophiée qu’il ne se sait pas le vrai coupable : d’autant moins quand cette culpabilité est diluée, partagée entre plusieurs complices.) Ainsi, "changer un lac en pays torride", "des eaux jaillissantes en terre de la soif" sans mobile "sérieux" va désigner un vrai coupable-type dont l’habitude de l’impunité va faire prendre la direction du fond du lac. Pour être plus concret, et sans guillemets, menacer de jeter une personne à la rue en plein hiver, en dépit de tout bon sens -et surtout en contravention formelle avec les lois en vigueur-, ne peut être que l’œuvre de criminels en puissance [48][49]. Que ces derniers soient en plus des représentants de la loi (!) ajoute un contraste si saisissant qu’il en ouvre les yeux des aveugles et les oreilles des sourds. Suite à une telle opération, un vrai coupable ne "se sentira pas en sécurité" [40, AV note 26] face à la personne ayant été menacée : en langage courant, et en laissant de côté la tricherie de la "maladie"©, cela se nomme tout simplement crainte de la vengeance. En l’espèce, on verra les forces de l’ordre –habituellement dévolues à poursuivre le criminel- se mettre au service du vrai coupable, en enregistrant sa main courante [50, APR note 20] ! Il n’est pas invraisembalble d’imaginer qu’une telle injure à la

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dimanche, 06 septembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)

Le semeur a des grains, le faucheur n’en a qu’un.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,1-23.
Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord du lac. Une foule immense se rassembla auprès de lui, si bien qu'il monta dans une barque où il s'assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur est sorti pour semer. Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger. D'autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n'avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt parce que la terre était peu profonde. Le soleil s'étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché. D'autres grains sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont étouffés. D'autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! »
Les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? »
Il leur répondit : « À vous il est donné de connaître les mystères du Royaume des cieux, mais à eux ce n'est pas donné. Celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance ; mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Si je leur parle en paraboles, c'est parce qu'ils regardent sans regarder, qu'ils écoutent sans écouter et sans comprendre. Ainsi s'accomplit pour eux la prophétie d'Isaïe : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s'est alourdi : ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas, que leurs oreilles n'entendent pas, que leur cœur ne comprenne pas, et qu'ils ne se convertissent pas. Sinon, je les aurais guéris ! Mais vous, heureux vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent ! Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu. Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur. Quand l'homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s'empare de ce qui est semé dans son cœur : cet homme, c'est le terrain ensemencé au bord du chemin. Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c'est l'homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n'a pas de racines en lui, il est l'homme d'un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il tombe aussitôt. Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c'est l'homme qui entend la Parole ; mais les soucis du monde et les séductions de la richesse étouffent la Parole, et il ne donne pas de fruit. Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est l'homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »

_____Supprimons la crainte des hommes, et, telle un château de cartes, la "santé mentale" s’écroule instantanément ! Elle tombe en panne sèche : la crainte des hommes est son essence.[1] Si cette essence était végétale, il y aurait peu de chance de la trouver dans d’abondants vergers poussant dans la bonne terre, donnant du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. Le soleil s'étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché : poussant sur le sol pierreux, où elles n'ont pas beaucoup de terre, les cactées elles-mêmes sont nonobstant à exclure puisqu’elles peuvent être la seule source d’eau dans les zones les plus inhospitalières. Par leur aspect extérieur, elles rappellent seulement la crainte des hommes : qui s’y frotte s’y pique. Plus répandues parce que poussant au bord du chemin comme là où il y a beaucoup de terre, les ronces se prêtent davantage à l’analogie parabolique de la souffrance.
_____Cette souffrance ne concernera pas celle du décryptage de la parabole : celle-ci nous est en effet fournie avec le décodeur [2], qui donne de connaître les mystères du Royaume des cieux. Pour les comprendre, toujours pas besoin d’effectuer sept ans et plus de médecine : il suffit de regarder et d’écouter, c’est-à-dire de lire… pas même entre les lignes. Celui qui a des oreilles, qu'il entende !Et que celui qui a des yeux regarde le contexte dans lequel s’inscrit la parabole. Si Jésus n’est pas encore passé sur l’autre rive [3](opposée cette fois à celle de Capharnaüm), Il n’est pas non plus resté au bord du lac : seule la foule se tenait sur le rivage. Il monta dans une barque où il s'assit : autrement dit, Il incarne immédiatement la parabole en la situant de Lui-même sur le lieu où elle s’applique. Instable par nature, l’eau est en effet l’élément qui, lui, symbolise le lieu du combat spirituel. Selon l’âpreté… ou la désertion de ce combat, "le sol est pierreux", il y a plus ou moins de "bonne terre", l’eau est plus ou moins salée [4, note 15].
_____Comment celui qui n'a rien peut-il se faire enlever même ce qu'il a, puisqu’il n’a rien ? Il n’a rien, mais a néanmoins de quoi se faire enlever ! De fait, celui qui n'a rien est celui qui a des yeux, des oreilles et un cœur. Il est pourtant aveugle, sourd et inapte à la compréhension sur des sujets qui n’ont rien d’académique puisqu’ils sont à portée d’enfant.[5] Naturellement, il ne s’agit pas ici d’un handicap physique, d’origine accidentelle ou génétique : c’est la lèpre du cœur [6] qui est concernée en premier chef. Celle-ci ne relève en rien de quelque fatalité, mais bel et bien d’une auto-contamination qui est le fameux accomplissement d’une de ces prophéties [7] devenue elle-même incompréhensible, celle d’Isaïe : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s'est alourdi : ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas, que leurs oreilles n'entendent pas, que leur cœur ne comprenne pas, et qu'ils ne se convertissent pas. Ce qui n’est pas sans rappeler le récent Psaume 115 qui stigmatise les idoles : « Elles ont une bouche et ne parlent pas, des yeux et ne voient pas, des oreilles et n'entendent pas, des narines et ne sentent pas. »[8] Cette incompréhension ne doit rien à "l’ancienneté" des Textes de l’ancienne Alliance : au contraire révèlent-ils au fil des jours une redoutable et étonnante actualité qui leur donne encore aujourd’hui un goût amer d’accomplissement [9]
_____On le sait : nous sommes jugés sur la charité, non sur la santé.[10] Sur notre réalisation effective de plus grands biens, non sur l’intention de "bien faire" qui, en soi, n’offre aucune garantie : c’est une direction, non une action. En tant que telle, elle est aussi sensible qu’une girouette au vent… notamment les vents contraires. Un acte mauvais reste un acte mauvais, indépendamment de son intentionnalité. Quand celle-ci est maligne, il est simplement plus mauvais encore. Quand elle ne l’est pas, aucune magie ne saurait le rendre bon. L’enfer reste pavé de ces "biens" de gagne-petit… En piquants-de-ronces.jpgconséquence, nous sommes jugés sur notre volonté à donner du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un, à récolter des pommes quand nous avons planté des pommiers dans la bonne terre… et non des poires [11] après avoir planté sur un sol pierreux… ou des ronces après avoir cru planter des rosiers. Certes, on s’y est beaucoup piqué. Mais la souffrance n’est pas une fatalité quand on s’est alourdi le cœur : elle relève de la culpabilité et de la responsabilité personnelles. On ne cueille pas du raisin sur des épines, ni des figues sur des chardons. C'est ainsi que tout arbre bon donne de beaux fruits, et que l'arbre mauvais donne des fruits détestables.[12] La "santé mentale" est de ces fournisseuses d’étranges semences qui n’ont pas d’autre vertu que de faire pousser des ronces !
« Voici que la semeuse est sortie pour semer. Comme elle semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les pigeons [13] sont venus tout manger. D'autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n'avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt parce que la terre était peu profonde. Le soleil s'étant levé, ils ont brûlé et, grâce à leurs racines, ils ont asséché tout ce qui les entourait. D'autres grains sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont multipliés. D'autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du piquant à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! » (version cryptée Canaille Plus) Et que celui qui a des yeux les écarquille en se demandant s’il n’y pas comme une gémellité [14] entre l’amont (la semeuse) et l’aval : la Faucheuse[15]

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,18-23.
J'estime donc qu'il n'y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous.  En effet, la création aspire de toutes ses forces à voir cette révélation des fils de Dieu. Car la création a été livrée au pouvoir du néant, non parce qu'elle l'a voulu, mais à cause de celui qui l'a livrée à ce pouvoir. Pourtant, elle a gardé l'espérance d'être, elle aussi, libérée de l'esclavage, de la dégradation inévitable, pour connaître la liberté, la gloire des enfants de Dieu. Nous le savons bien, la création tout entière crie sa souffrance, elle passe par les douleurs d'un enfantement qui dure encore. Et elle n'est pas seule. Nous aussi, nous crions en nous-mêmes notre souffrance ; nous avons commencé par recevoir le Saint-Esprit, mais nous attendons notre adoption et la délivrance de notre corps.

_____ L’Apôtre des païens serait-il tout à coup en train de se faire plus païen que les païens, cédant à sa culture grecque en versant à son tour son obole sur l’autel d’une vieille connaissance "trinitaire" [16, notes 5, 6 et 7] ? Si à sa suite, nous attendons notre adoption et la délivrance de notre corps, devons-nous souscrire à ce que le monde ne soit plus qu’une vallée de larmes ne pouvant plus être asséchées que par Thanatos ? Mais par Toutatis, un irréductible détail vient encore résister à la tristesse [17] envahissante ! Ce détail ne saurait plier pour le monde [18] puisque la création a gardé l'espérance d'être, elle aussi, libérée de l'esclavage, de la dégradation inévitable, pour connaître la liberté, la gloire des enfants de Dieu. À rebours de la mort, au-delà de l’épais buisson de ronces qui envahit l’abîme [19] et menace de boucher l’horizon, la création ne fait jamais que transiter vers des prés d’herbe fraîche en passant par les douleurs d'un enfantement qui dure encore. (Il est vrai que ruminer [20] de la ronce est plus douloureux que de l’herbe fraîche…) Nul besoin de passer de vie à trépas pour attendre notre adoption et la délivrance de notre corps : elles s’enfantent dès lors que nous avons commencé par recevoir le Saint-Esprit… soit passés d’une vie inerte d’esclavage et de dégradation (esprit de peur) à un esprit de force, d'amour et de raison. (2 Tm 1,1-3.6-12) [21]. Cet enfantement est intimement de la responsabilité de celui à qui il est donné, et à lui seul. Nul autre que lui ne saurait le voir, l’entendre ou le comprendre à sa place. Tout autre que lui ne saurait avoir cette prétention… a fortiori sous l’étiquette de guérisseur ! Ce serait se laisser planter des ronces dans le cœur, passer des douleurs d'un enfantement à celles d'un avortement de l’esprit. Cette souffrance, vous aurez beau l’écouter, vous ne la comprendrez pas ; vous aurez beau la regarder, vous ne la verrez pas.[22]
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_____ « Pourquoi leur parles-tu en fariboles ? », ô mélancolique [23] "guérisseur" ? Dans quel état d’esprit laisses-tu ceux que tu violes [24] ou qui se laissent violer, croyant que tu leur offres des roses quand tu n’as que ronces à ta portée ? La création a été livrée au pouvoir du néant, non parce qu'elle l'a voulu, mais à cause de celui qui l'a livrée à ce pouvoir. Il est à craindre que le savoir de tes "néons"[25] ressemble comme un frère au pouvoir du néant. Un frère qui en livre un autre à ce pouvoir ? Est-ce donc cela, la révélation des fils de Dieu ? Et si nous cultivions notre jardin, sans lorgner sur celui du voisin ? Il y a tant de vraies roses à semer ; ce que ne démentirait pas un certain Docteur [26] qui, en dépit de sa majuscule, n’aurait pas su distinguer un neuroleptique d’une dose de mort-au-rats [1, note 23]. Il est minuit, "Dr" Fauche-heure…
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dimanche, 13 juillet 2008 | Lien permanent

Si vous voulez bien reprendre la clef de la porte…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,11-15.
« Amen, je vous le dis : Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s'en emparer. Tous les Prophètes, ainsi que la Loi, ont parlé jusqu'à Jean. Et, si vous voulez bien comprendre, le prophète Élie qui doit venir, c'est lui. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! »

pratique003.jpg_____« Quand on aime les mathématiques, on est un peu gêné par ces versets. Le plus petit est plus grand que le plus grand… Ce n’est pas d’une logique immédiate ! » s’en amuse un berger, ailleurs sur la Toile. On peut ici trouver avec profit sa propre lecture, s’essayant avec honneur à réconcilier les mathématiciens avec un Évangile qui poserait moins de soucis d’incarnation s’il se réduisait à quelques équations bien placées !…
_____La grammaire de l’Évangile, elle, demeure invariable : il est au PRÉSENT, ou il n’est pas. C’est bien depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent que le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s'en emparer. Le désintérêt pour le Royaume des cieux présente l’apparence de le laisser sauf de toute violence, n’attribuant à celle-ci que les avatars des querelles de clochers et autres rivalités sectaires, internes ou externes à quelque bergerie. Mais la première des violences n’est-elle pas de faire subir à de l’existant un statut d’inexistant ? Pis : n’est-elle pas de réduire un existant supérieur à de l’existant inférieur, sous l’alibi de le rendre plus "accessible" à nos sens ? Si ces derniers peuvent en effet se révéler de bons marchepieds permettant de s’éduquer d’un degré inférieur à un autre supérieur, ils ne suffisent pas toujours à garantir par eux-mêmes une telle évolution de degrés : ne s’en tenir qu’à eux est en revanche le moyen le plus sûr d’effectuer le parcours… à contre-sens. Quand ce dernier coïncide avec le sens commun [1, note 4], il est à craindre que ceux qui cherchent à s’emparer du Royaume des cieux n’aient pas grand effort à fournir. Comment pourraient-ils s’en emparer –avec ou sans violence- s’il n’était pas à leur portée ? Le Royaume des cieux est aussi celui des têtes [2, AV note 19], couronnées ou non. Il est le règne de Dieu : « voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous. »[3] Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! Ici, même un sourd physiologique –voire dépourvu d’oreilles par un fâcheux désordre génétique- pourrait entendre, pour peu qu’il veuille bien comprendre. Notons au passage ce détail qui n’a rien d’anodin : la compréhension tributaire de la volonté, et non des seuls sens. La répartition de ceux-ci est en effet inégale, selon qu’ils sont développés ou non, sujets à handicap ou non. Si la volonté se sert volontiers de sens qui lui restent précieux, elle s’en différencie précisément en ce qu’elle cultive l’art de les développer, voire de les dépasser. Après un accident moteur par exemple, un paralysé retrouvera difficilement l’usage de ses jambes sans celui de sa volonté : la kinésithérapie la plus efficace sera mise en échec sans cette volonté personnelle. Avec ou sans volonté, un handicap tel que la surdité organique reste insurmontable quand sont avérées des lésions irréversibles : la volonté agira460907_f9355db0af_s.jpg alors sur le développement compensatoire des sens indemnes.[4, p.1] Le développement harmonieux de tous les sens n’offre cependant pas la garantie automatique de la compréhension : on peut être sage et savant [5], brillant mathématicien (!), être doté du plus formidable quotient intellectuel et ne rien comprendre, faute de pouvoir entendre avec les oreille(tte)s du cœur [6]. Cette écoute est en effet mal aisée quand la porte est fermée.[7, note 11]

_____« Voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous. » C’est donc au milieu de nous que le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s'en emparer. Éteindre les étoiles dans le ciel est hors de portée du pire des violents : celles d’un ciel-tête sont plus accessibles à qui encercle par des armées quelque "Jérusalem" de chair. [8, note 4] Nous vivons une époque formidable, où c’est à présent le farouche veilleur [8, note 3], -celui qui subit un feu nourri de violence, voire celui qui n’ouvre pas au cheval de Troie [9, note 22] le reconnaissant comme tel- que l’on voit accusé de violence [10, APR note 33] par ses assaillants cherchant violemment à s'emparer de son royaume !!! Autrement dit, il n’y a pour eux de "non violence" que dans la plus vile capitulation, soit l’abdication de la tête. La réduction d’un existant supérieur à de l’existant inférieur n’y est pas étrangère, celui-ci s’offrant le luxe d’être moins réel que purement conceptuel. Ainsi la stratégie de l’envahisseur consiste à jouer la carte de l’indifférence au sujet du Royaume des cieux, focalisant l’attention sur ce qui lui semble plus grand que lui : le royaume personnel d’un ciel réputé ayant subi la violence d’étranges microbes… étranges parce qu’imperceptibles du microscope le plus puissant, mais néanmoins perçus par un plus "puissant" que Jésus [11, APR note 23] ! De la sorte, c’est le violent cherchant à s’emparer du royaume qui décrète unilatéralement la capitulation de son chef assiégé, qu’il le veuille ou non ! Moins il le veut, plus il est "violent" [12, note 15] voire hyper-"dangereux" : on en tremble encore dans les chaumières… Toute l’armée encerclante du violent pourra bien avoir de belles oreilles (le fait est qu’elle en a des grandes [13]…), elle n’y entendra goutte, ne comprendra rien à rien parce qu’elle est en position de ne pas vouloir comprendre quoi que ce soit d’autre que le discours du berger mercenaire.[14, note 34]
_____On n’a d’ailleurs pas attendu le règne du Docteur pour chercher à s’emparer avec violence du Royaume des cieux : déjà les scribes et pharisiens étaient à l’affût pour s’emparer d’une de ses paroles ![15] Mais au moins ne mentaient-ils pas sur les réalités qu’ils visaient, ne feignant pas de se focaliser exclusivement sur de l’existant inférieur "psychique" en attaquant –au nom de la "défense" "sanitaire" [9, AV note 21]!- l’existant supérieur, spirituel.[16, note 3] Au moins la "science" ne leur fournissait-elle pas les moyens de dessécher la langue des petits et des pauvres, de les broyer et de les passer au crible de leur suffisance, de bâtir des montagnes avec de la menue paille [17], de changer des lacs en déserts et des fontaines en terres arides, de rendre incultes les terres où poussaient le cèdre et l'acacia, le myrte et l'olivier, le cyprès, le pin et le mélèze… ceci pour mettre à l’aise des demandeurs emportés par le vent de leurs faiblesses, dispersés par le tourbillon de leurs peurs.

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Livre d'Isaïe 41,13-20.
Je suis le Seigneur ton Dieu. Je te prends la main droite, et je te dis : « Ne crains pas, je viens à ton secours. » Ne crains pas, Jacob, faible vermisseau, Israël, misérable mortel. Je viens à ton secours, déclare le Seigneur ; ton rédempteur, c'est le Dieu Saint d'Israël. J'ai fait de toi une herse à broyer la paille, toute neuve, hérissée de pointes : tu vas briser les montagnes, les broyer, et réduire les collines en menue paille ; tu les passeras au crible, le vent les emportera, un tourbillon les dispersera. Mais toi, tu mettras ta joie dans le Seigneur, ta fierté dans le Dieu Saint d'Israël. Les petits et les pauvres cherchent de l'eau, et il n'y en a pas ; leur langue est desséchée par la soif. Moi, le Seigneur, je les exaucerai, moi, le Dieu d'Israël, je ne les abandonnerai pas. Sur les hauteurs dénudées je ferai jaillir des fleuves, et des sources dans les ravins. Je changerai le désert en lac, et la terre aride en fontaines. Je mettrai dans le désert le cèdre et l'acacia, le myrte et l'olivier ; je mettrai dans les terres incultes le cyprès, le pin et le mélèze, afin que tous regardent et reconnaissent, afin que tous considèrent et découvrent que la main du Seigneur a fait tout cela, que le Dieu Saint d'Israël en est le créateur.

_____Scribes et pharisiens indiquent comme toujours que ce ne sont pas d’affreux Huns barbares [18][19][20] armés jusqu’aux dents qui viennent réduire en bouillie quelque faible vermisseau et autre misérable mortel sans autre défense que les armes de la "médecine" ! Celle-ci ne sait appréhender que les souffrances extérieures [21]. Or, c’est de l’intérieur que le Royaume des cieux subit la violence des violents qui cherchent à s'en emparer : de ceux qui partagent le même pain [22][23] plus que ceux qui viennent le voler, ceux-là pouvant encore être contenus à l’extérieur.
_____Quand la "maladie" est la seule justification des violeurs du royaume d’un autre, que cette "maladie" –jetant le doute sur la cohérence interne d’un autre- ne comporte en elle-même aucune cohérence ("l’incohérence" de l’autre n’étant rien d’autre qu’un sens différent), elle se révèle pour ce qu’elle est : la fuite permanente d’une recherche de causalité interne [7, APR note 12] se heurtant à une porte fermée dans un parfait développement d’incohérence collective ! Le "malade" se voit ainsi assailli d’une meute inconsistante de mal-entendants et autres mal-comprenants, tentant de l’investir, cachés dans un superbe cheval de Troie… en verre ! Ce qui les rend assez peu convaincants… et peu résistants à la herse hérissée de pointes du "violent" défenseur.

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Une cockerinade par jour

C'est une juste "psychique", une "malade" et une "dangereuse". Elles veulent toutes travailler au FBI. Alors, elles vont passer un test.
La
"malade" y va. On lui demande de tirer sur sa mère avec un pistolet. Dix minutes plus tard, elle revient en pleurant, disant qu'elle ne peut pas tirer sur sa mère.
Alors, on envoie la
"dangereuse" pour qu'elle tire sur sa fille de 2 ans. Cinq minutes plus tard, elle revient sa fille dans les bras en disant qu'elle ne peut pas tirer sur sa fille.
Alors, on envoie la
juste "psychique" qui elle, à son tour, doit tuer son mari. Vingt-cinq minutes plus tard, elle arrive en sang, en disant : "j'ai tiré sur mon mari, mais le pistolet était chargé à blanc : alors, je l'ai battu à mort".

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jeudi, 11 décembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (1)

Et, au moment de l'épreuve, ils abandonnent l’éprouvé.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,4-15. (*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Comme une grande foule se rassemblait, et que de toutes les villes on venait vers Jésus, il dit en parabole :
 « Le semeur est sorti pour semer la semence. Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin, les passants l'ont piétiné, et les oiseaux du ciel ont tout mangé. Du grain est tombé aussi dans les pierres, il a poussé, et il a séché parce qu'il n'avait pas d'humidité. Du grain est tombé aussi au milieu des ronces, et, en poussant, les ronces l'ont étouffé. Enfin, du grain est tombé dans la bonne terre, il a poussé, et il a porté du fruit au centuple. » En disant cela, il élevait la voix : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! »
(*) 
Ses disciples lui demandaient quel était le sens de cette parabole.
 Il leur déclara : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n'ont que les paraboles, afin que se réalise la prophétie : Ils regarderont sans regarder, ils écouteront sans comprendre. Voici le sens de la parabole. La semence, c'est la parole de Dieu. Ceux qui sont au bord du chemin, ce sont ceux qui ont entendu ; puis le démon survient et il enlève de leur cœur la Parole, pour les empêcher de croire et d'être sauvés. Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu'ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n'ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l'épreuve, ils abandonnent. Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont ceux qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité. Et ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, la retiennent, et portent du fruit par leur persévérance. » (*)

Ils regarderont sans regarder, ils écouteront sans comprendre : la prophétie a-t-elle jamais achevé de se réaliser [1, APR note 6] ? Ce serait comme affirmer que le grain ne tombe plus ni au bord du chemin ni dans les pierres, qu’un jardinier est passé par là, rasant consciencieusement les ronces. Plus besoin de tendre les oreilles : partout règne enfin la bonne terre ! Happy end : ici, restera-t-on plus volontiers jusqu’à la fin du film [2, note 34] ! À ce propos, c’est bien un film : soit une pure fiction, pas même documentaire sur quelque époque donnée comme révolue ; auquel cas voilà encore un message sans objet [2, APR note 30], intéressant pour un moment : mais chemin faisant, n’a-t-on pas d’autres soucis… ou d’autres plaisirs dans la vie ?

Le semeur, lui, n’a pas d’autres soucis que de semer partout, avec prodigalité et sans regarder à la dépense : à la limite, ne pourrait-on pas le suspecter de gaspiller ainsi son grain ? Est-ce bien "professionnel" que d’en semer au bord du chemin, dans les pierres ou au milieu des ronces ? Mais le semeur n’a toujours pas d’autres soucis que de semer : le reste -notamment la moisson [3]- ne lui appartient pas, ou pas encore. Si ses disciples lui demandaient quel était le sens de cette parabole, au moins avaient-ils bien entendu qu’il s’agissait d’une parabole : non d’un cours magistral d’agronomie appliquée ! Du reste le sens leur –et nous [4, APR note 81]- en a été assez dévoilé pour aller de nouveau se sauver derrière des mystères [

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samedi, 18 septembre 2010 | Lien permanent

Est-ce qu’on ne vend pas par-dessous ce qui est indifférent aux yeux d’un dévoyé ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,1-7. (*)(*)/(*)(*)(*)
Comme la foule s'était rassemblée par dizaines de milliers, au point qu'on s'écrasait, Jésus se mit à dire, en s'adressant d'abord à ses disciples : « Méfiez-vous (*) bien à cause du levain des pharisiens, c'est-à-dire de leur hypocrisie (*). Tout ce qui est voilé sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Aussi tout ce que vous aurez dit dans l'ombre sera entendu au grand jour, ce que vous aurez dit à l'oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits. Je vous le dis, à vous mes amis : ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c'est celui-là que vous devez craindre.
Est-ce qu'on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous ? et pas un seul n'est indifférent aux yeux de Dieu. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus que tous les moineaux du monde.

Si Jésus s'adresse d'abord à ses disciples, ce n’est pas tant pour exclure la foule de ce qu’Il se met à leur dire que pour leur signifier qu’ils sont en première ligne dans ce qui est voilé et ce qui est caché. Il ne leur est pas dit de se cacher à leur tour dans une sorte de citadelle imprenable [1], de se protéger dans le fond de leur maison en se méfiant de tout et de tous, devant craindre tout ce qui bouge. Il ne leur est pas même dit de se méfier des pharisiens eux-mêmes, mais de bien se méfier à cause de leur levain -c'est-à-dire de leur hypocrisie- sans les réduire non plus à ce levain : aucune pâte au monde n’est constituée de ce seul ingrédient. Mal se méfier dévoile d’ailleurs ses limites : ce qui était dévoilé se voile, ce qui était connu se cache. C’est ainsi que l’on finit par se méfier de tout et de tous, non plus à cause du levain mais à cause de la pâte elle-même. Ce qui conduit à hériter sans méfiance du levain des pharisiens, et du levain seul. Le mal-méfiant ne se méfie plus alors que d’un seul sujet : le bien-méfiant. La pâte de ce dernier n’étant plus à ses yeux que du levain, aussi appelle-t-il tous ses amis à s’en méfier. S’imaginant dévoiler ce qui est voilé, connaissant ce qui est caché, il se croit autorisé à faire entendre au grand jour ce qu’un autre aura dit dans l’ombre, à proclamer sur les toits ce qui lui a été dit à l’oreille dans le fond de la maison : soit dans l’intimité, et à titre confidentiel. Ce qui sous-tend au départ l’exact opposé de la méfiance : la confiance. Se dévoile en filigrane un procédé déjà connu dans ces lignes : le profondément malhonnête M.T.D. [2], destiné à (se) cacher la trahison objective d’une confiance mutuelle en captant le pouvoir d'envoyer dans la géhenne le sujet trahi [3]. "Médicaliser"© cette trahison permet évidemment de ne plus devoir craindre d’avoir à en rendre compte [4][5, AV note 6]. Comme on le sait depuis longtemps, aussi proclamée soit-elle sur les toits, la trahison n’est plus alors qu’un sentiment à "gérer" [6, APR note 34] chez un "malade"© laissant entendre au grand jour –et au crédit [7] de sa géhenne "pathologique"© de pâte dérivée en "levain" [8]- qu’il ne sait pas "gérer" ses émotions [9, notes 15] ! Le pouvoir d'envoyer dans la géhenne n’est pas une abstraction mystique chez le "malade"© s’étant laissé piéger dans cette praxis, mais une réalité bien concrète qu’il subit de plein fouet quand il est au point qu'on l'écrase de tous côtés, le véritable pharisien se protégeant en ayant acquis la foule mal-méfiante à sa cause de "bien-portant".

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_____Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué [ l’amour [10, APR note 8], la confiance [11, APR note 16], la vérité, etc.], a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c'est celui-là que vous devez craindre.[12, APR note 3] Méfiez-vous bien à cause du levain des pharmaciens, c'est-à-dire de leurs prescripteurs [13]. Mais qui leur donne un tel pouvoir d'envoyer dans la géhenne "sanitaire" sinon les « dépendants pathologiques culturels par rapport à l'autorité médicale »[14, note 41] incluant dans leurs rangs des acteurs et complices de M.T.D. d’une mal-méfiance

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vendredi, 16 octobre 2009 | Lien permanent

Arsenic et vieilles dentelles.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,33-39. (*)(*)(*)(*)(*)
On disait un jour à Jésus : « Les disciples de Jean jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des pharisiens. Au contraire, tes disciples mangent et boivent ! » Jésus leur dit : « Est-ce que vous pouvez faire jeûner les invités de la noce, pendant que l'Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé : ces jours-là, ils jeûneront. » Et il dit pour eux une parabole : « Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement. Autrement, on aura déchiré le neuf, et le morceau ajouté, qui vient du neuf, ne s'accordera pas avec le vieux. Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra et les outres seront perdues. Mais il faut mettre le vin nouveau dans des outres neuves. Jamais celui qui a bu du vieux ne désire du nouveau. Car il dit : 'C'est le vieux qui est bon.' »

Jeans.jpg_____On dirait que les disciples du jean sont souvent des jeunes. Quant à faire des prières, ils en font… à la mesure de qu’ils en savourent l’exaucement chez leurs aînés, si exemplaires dans leurs prières qu’ils ne s'accordent pas avec l’appellation de pharisiens. D’abord, c’est d’un ringard ; ensuite, les pharisiens, ce sont les outres… pardon, les autres. Ainsi, les disciples font souvent des prières pour les autres, ces malheureux pharisiens [1]. Mais c’est toujours d’un ringard ! Jamais celui qui a bu du nouveau ne désire du vieux. Car il dit : 'C'est le nouveau qui est bon.' Le vieux pharisien faisant grincer des dents [2], il convenait de déchirer un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur son vêtement. Qui soupçonnerait ainsi une seconde ce fringant "bien-portant" d’être aussi frais qu’une vieille outre ? Personne, de crainte de lui déchirer le cœur : il se répandrait en "compassion"© et les "malades"© seraient perdus. Les "malades"©, ce sont les autres pour lesquels les disciples font souvent des prières : c’est dire que l'Époux est avec eux ! « Seigneur, éclairez-le(la) sur sa maladie » ; « Seigneur, inspirez-lui de se soigner » ; « Seigneur, donne-moi la force de supporter sa maladie » ; « Seigneur, prends pitié de lui, pauvre pécheur malade ! » ; « Seigneur, faites que ce ne soit pas contagieux ! » ; « Seigneur, éloigne-le de moi, car il est un homme pécheur malade. »[3] (en vertu du vieux proverbe « aide-toi, le ciel t’aidera », cette dernière prière s’accorde bien à des participations humaines [4]…). La prière de demande [5] a toujours un certain succès, sur terre comme au ciel : elle se répand [6], mais les autres ne sont pas perdues. Ainsi de l’action de grâce : « Seigneur, merci de m’avoir évité cette cruelle maladie » ; « Loué sois-tu Seigneur, de m’avoir permis d’être en pleine forme pour Te louer ! » ; « Merci Seigneur, de me donner la force d’éclairer mon frère sur sa maladie ! » ; « Je Te rends grâce, Seigneur, de toute cette belle solidarité de mes frères autour de moi, dans le combat contre sa maladie. » Et mieux encore : « Merci Seigneur, de m’avoir entouré(e) de personnes priantes et compétentes [7] ayant su m’éclairer sur sa maladie. » Ce qui permet avantageusement de se reposer entièrement sur leurs compétences : si elles décident par exemple qu’il faut que vienne un temps où l’époux leur soit enlevé par séparation [8, note 35], il sera enlevé. On en jeûnera, voilà tout : ne jeûne-t-on pas déjà de sagesse et d’intelligence [9, note 2]? Car sa "maladie"© est comme un morceau ajouté, qui vient du neuf. Elle ne peut pas s’accorder avec le vieux : c’est l’Évangile qui le dit ! On n’est pas loin d’en déduire que refuser sa "maladie"©[10, note 28], c’est refuser l’Évangile. L’essentiel n’est-il pas d’être assuré que l'Époux est avec eux en prenant soin de tourner régulièrement le moulin à prières ? À noter que l’action de grâce se veut à la pointe du réalisme. C’est pourquoi la formule « Merci Seigneur, de l’avoir guéri » ne se rencontre-t-elle qu’à Lourdes. Et encore : avec parcimonie.

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Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé : ces jours-là, ils ne les verront pas, absorbés qu’ils sont dans la prière. Mais où donc est l'Époux ? Là-haut, tout simplement. Oui, là-haut : c’est-à-dire, à la surface de l’eau. Assis dans une barque un peu éloignée du rivage. [3] À Lui comme à la foule qui le presse, il est avis que le son est moins déformé au-dessus de l’eau qu’en-dessous. Et personne ne met de la peinture fraîche sur la coque d’une barque percée de trous : cela ferait éclater de rire le premier pêcheur venu. Telles sont néanmoins les mœurs des Atlantes du lac de Génésareth. Eux non plus ne sont pas des ringards : avec leurs branchies ils sont branchés. Les disciples de Jean jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des amphibiens. Ces derniers sont outrés quand on répand qu’ils se sont perdus : cela les fait magistralement [11, note 13/2] éclater ! Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement : c’est pourquoi ils préfèrent déchirer un morceau à un vieux vêtement pour en découdre sur un vêtement neuf. Car ils disent : 'C'est le vieux qui est bon.' Les autres sont donc mauvais… ou "malades"©, selon l’espèce. Habitués des grands fonds, ils y remuent la vase : l’eau n’en est que plus troublée, permettant de mettre du vin nouveau dans de vieilles outres sans que nul ne trouve à y redire. Le vin nouveau fait éclater les outres, il se répand et les outres sont perdues. Mais tout va bien puisque c’est aussi  dans l’Évangile. Et puis, cela ne confirme-t-il pas par a plus b que c’était bien le vieux qui était bon ?

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_____En attendant, il faut écoper avant que quelqu’un ne désire du nouveau : remettre une couche épaisse de peinture fraîche sur 8tnyf4s9.jpgla coque que l’on a fait éclater. Ce peut consister, par exemple, à transmettre à des pêcheurs en surface les soucis [12] d’un invité de la noce sur le point de jeûner de son logement "locatif"©[13]. Afin que le message passe mieux, il sera transmis par le chant d’une sirène [14, APR note 1/2]. Arrivé au bord du lac par cette voix au filet déchirant, il n’en restera plus qu’un morceau [15, AV note 15] qui s’accordera avec tout Atlante infiltré, heureux d’en faire manger et boire [16] une foule de disciples "bien-portants". Parmi ces derniers, seul l’invité de la noce persistera à en jeûner. Il se répandra [17] et les autres seront perclus de fatigue. Comme il se doit là où sagesse et intelligence sont si vieilles que personne ne s'accorde plus sur la définition à en donner, ce sera l’invité de la noce "malade"© qui passera officiellement pour "fatigué"© : tel sera le chant de sirène qu’on aura abondamment servi sur son compte pour justifier son absence prolongée en "maison de repos"©[18][19]. Remarquons toutefois qu’en dépit de cette grosse "fatigue"© mobilisant un véhicule ambulancier, cet enlèvement s’est tenu debout et non couché : tant pis pour le brancard [20]

_____Pendant ce temps, les disciples pouvaient bien continuer de manger et de boire puisque l'Époux [21] est avec eux !

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Une cockerinade par jour

C'est un gars qui n'a pas d'oreilles à la naissance. Il va chez un greffeur d'oreilles. Celui-ci lui montre un catalogue d'oreilles. Il réfléchit longuement et trouve la paire qui lui plaît. Le spécialiste lui dit de revenir dans une quinzaine. Il revient et se plaint :
- Docteur, j'ai un problème avec mes oreilles : j'entends, mais je ne comprends pas.
Le docteur :
- Ah, excusez-moi ! Ce devait être le catalogue femme…

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vendredi, 04 septembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)

Le royaume des vieux os subit la violence, et des violents cherchent à s'en emparer.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,11-15. (*)|(*)|(*)/(*)
Jésus déclarait aux foules : « Amen, je vous le dis : Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s'en emparer. Tous les Prophètes, ainsi que la Loi, ont parlé jusqu'à Jean. Et, si vous voulez bien comprendre, le prophète Élie qui doit venir, c'est lui. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,11-15° (*)
Philou [1] caquetait aux poules : « Ach so [ accent emprunté à l’oncle Bernhard [2] ], je vous le dis : Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus petit que Jean Pastriste [3] ; est pharmaco-dépendant le plus grand dans le royaume des spécieux [4] qui est plus petit que lui. Depuis le temps de Jean Pastriste jusqu'à présent, le royaume des spécieux subit la violence, et des violents ont trouvé à s'en emparer [5]. Toutes les défaites, dont celles de la loi [6] , n’ont parlé que d’argent [7, note 39]. Et, puisque vous voulez bien me laisser l’exclusivité de la comprenette universelle, le pro fait-délits qui doit venir, c'est moi. Celui qui a des oreilles d’âne [8], qu'il les tende ! »

Livre d'Isaïe 41,13-20. (*)(*)
Je suis le Seigneur ton Dieu. Je te prends la main droite, et je te dis : « Ne crains pas, je viens à ton secours. » Ne crains pas, Jacob, faible vermisseau, Israël, misérable mortel. Je viens à ton secours, déclare le Seigneur ; ton rédempteur, c'est le Dieu Saint d'Israël. J'ai fait de toi une herse à broyer la paille, toute neuve, hérissée de pointes : tu vas briser les montagnes, les broyer, et réduire les collines en menue paille ; tu les passeras au crible, le vent les emportera, un tourbillon les dispersera. Mais toi, tu mettras ta joie dans le Seigneur, ta fierté dans le Dieu Saint d'Israël. Les petits et les pauvres cherchent de l'eau, et il n'y en a pas ; leur langue est desséchée par la soif. Moi, le Seigneur, je les exaucerai, moi, le Dieu d'Israël, je ne les abandonnerai pas. Sur les hauteurs dénudées je ferai jaillir des fleuves, et des sources dans les ravins. Je changerai le désert en lac, et la terre aride en fontaines. Je mettrai dans le désert le cèdre et l'acacia, le myrte et l'olivier ; je mettrai dans les terres incultes le cyprès, le pin et le mélèze, afin que tous regardent et reconnaissent, afin que tous considèrent et découvrent que la main du Seigneur a fait tout cela, que le Dieu Saint d'Israël en est le créateur.

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Livre d'Aïeaïeaïe 41,13-20. (*)
Je suis le saigneur [9] ton Docteur. Je te donne la main gauche [10, APR note 28], et je te dis : « Ne crains pas, je viens à ton secours. » Ne crains pas, Jacob Delafon®[11, note 20], faible vermifuge, Raihël [12], misérable mortel. Je viens à ton secours, déclare le Docteur ; ton régresseur [13], c'est le Docteur malsain de Raihël. J'ai fait de toi une hase à manger du foin, toute neuve, hérissée de pointes d’amertume : tu vas briser les ménages, les broyer, et réduire l’écart entre poutre et paille [14] ; tu feras passer la paille pour un crime [15, note 21], le vent de panique t’emportera [16], un hors-la-loi tourbillonnant [17] dispersera [18] les monstres [19]. Mais toi, tu mettras ta joie [20] dans le Docteur, ta fierté dans le Docteur malsain de Raihël. Les pauvres petits lapins [21, note 9] cherchent à être rassurés [22], et il n'y a rien à faire ; leur langue est desséchée par la soif de ne pas avoir peur [23]. Moi, le Docteur, je leur entretiendrai, moi, le Docteur de Raihël, je les abandonnerai à leur triste sort. Sur les hauteurs dénudées je ferai tarir des fleuves, et jaillir des sources de profit dans les ravins [24][25]. Je changerai le lac en désert vaseux [26], et les fontaines en terre aride. Je mettrai dans le désert le cèdre et l'acacia, le myrte et l'olivier [27] ; je mettrai dans les terres incultes le cyprès, le pin et le mélèze [28], afin que tous regardent et reconnaissent, afin que tous considèrent et découvrent que la main du Docteur a fait tout cela [29], que le Docteur malsain de Raihël en est l’accélérateur.

_____Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui. Éternel casse-tête pour l’exégète : comment le plus grand parmi les hommes peut-il être plus petit que le plus petit dans le Royaume des cieux ? On a beau savoir que les premiers seront les derniers [30], il n'existerait pas de plus grande injustice que d’appliquer cette maxime à un Jean Baptiste qui n’a pas démérité. Car il n’a jamais cherché à être le plus grand alors qu’il aurait pu le revendiquer, lui qui est le dernier prophète de l’ancienne Alliance, tous ses prédécesseurs, ainsi que la Loi, ayant parlé jusqu'à lui. Alors, prenons le problème à l’envers : « Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux ? » La réponse est la suivante : « celui qui se fera petit comme un enfant, c'est celui-là qui est le plus grand dans le Royaume des cieux. » [31]. Se faire petit comme un enfant, c'est se rendre conforme à la logique du Royaume des cieux. Mais parmi les hommes, c’est en conséquence se rendre vulnérable : subir la violence, cette même violence que subit le Royaume des cieux… et qu’a subi ultimement Jean Baptiste lui-même dans les geôles de Hérode.[32, note 44]

Qui sont donc les violents qui cherchent à s’en emparer ? D’horribles païens sans foi ni loi ? Quel intérêt auraient-ils de chercher à s’emparer d’un Royaume des cieux qui, au mieux, les indiffère ? Il faut donc considérer que ne peuvent chercher à s’en emparer que ceux qui, pour le moins, en nourrissent une prétention minimale. C’était vrai depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'au présent de Jésus ; et ce l’est toujours à la mesure du présent de Jésus qui, pour tout prétendant au Royaume des cieux, reste bel et bien présent. En aucun cas Jésus ne suggère-t-Il qu’en attendant Sa seconde venue [33, APR note 33], le Royaume des cieux ne subira plus la violence, et que des violents ne chercheront plus à s'en emparer : tout au contraire, c’est bien une submersion de cette violence qui motive cette seconde venue : « Ne crains pas, je viens à ton secours. » Celui qui a des oreilles, qui n’entend pas [34, note 34], celui-là fait assurément partie de ces violents cherchant à s'emparer du Royaume des cieux : son "incommunicabilité"©[35] ou ses faux alibis de faible vermisseau s’abritant derrière les mythes de la psychologie "chrétienne"[36] auront bonne mine devant une herse à broyer qui y verra là une menue paille de première catégorie : le vent les emportera, un tourbillon les dispersera.

_____Qui sont donc les violents qui cherchent à s’en emparer ? Tous ceux qui utilisent la violence comme argument… de vente et d’achat. Ces derniers sont les clients privilégiés de la fameuse "violence psychologique"©[5] : de l’or en barre qui leur permet avantageusement de se poser en "victimes", sésame illimité les autorisant en toute impunité à exercer les violences morales les plus inouïes à l’encontre de leurs soi-disant "bourreaux" : en premier lieu, l’incontournable accusation de "maladie mentale" conduisant tout droit à la maladie réelle [37, APR note 47] si le "bourreau" consent à "accepter"[38, note 21] d’être la "victime" de sa "maladie" ! Ce qui est consentir simultanément à subir des violences physiques que personne ne maîtrise plus quand, par retour de balancier, les victimes se font bourreaux à leur tour [39, notes 27][40]. En second lieu, est-il utile de revenir sur ces autres argumenteurs d’une "violence"©[41, note 21] faisant jaillir des fleuves de substantiels revenus sur une corporation qui accomplit le prodige de faire ignoblement violence au cœur de ce qu’elle est censée représenter publiquement : la justice ? Sont-ils simultanément de ces violents qui cherchent à s’emparer du Royaume des cieux ? Certains oui, d’autres non : en tout état de cause, eux seuls le savent. On ne saurait en dire autant de ceux qui diligentent et paient leurs "prestations de services"©[42] quand, par ailleurs, ces aficionados du "tout-automatique" [38, notes 17,18] s’exhibent aux premiers rangs dans les synagogues [43]

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Nouvel album photos, accessible ici (et habituellement dans la rubrique ad hoc de la colonne de gauche). Cet album se propose de rassembler la totalité des articles faisant allusion à un illustre ouvrage, toujours de référence chez notre ami le Docteur et ses affiliés.

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Une cockerinade par jour

Lors d’un naufrage, trois personnes se trouvent coincées sur leur bateau qui coule, le canot de sauvetage se trouvant à vingt mètres. Ce sont un maître-nageur, un océanologue et un avocat. Le problème est que la mer est infestée de requins et que nager jusqu'au canot va être très risqué ! Le maître nageur dit alors :
- Bon, eh bien j'essaie. Je nage vite, je devrais m'en tirer !
Il plonge et avant qu'il n'aie atteint le canot, il se fait bouffer par les requins. L'océanologue dit :
- J'essaie aussi : je connais bien les requins, il suffit de ne pas avoir peur.
Il plonge et se fait également dévorer. Enfin, l'avocat décide de plonger à son tour. Il nage sans problème jusqu'au canot de sauvetage. Une fois à bord, les autres rescapés déjà présents sur le canot lui demandent pourquoi les requins ne l'ont pas bouffé, et il répond :
- Courtoisie professionnelle…

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jeudi, 10 décembre 2009 | Lien permanent

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