Rechercher : guigne
Mis en oseille au domaine.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,33-43.45-46. (*)|(*)|(*)(*)/(*)
Jésus disait aux chefs des prêtres et aux pharisiens : « Écoutez cette parabole : Un homme était propriétaire d'un domaine ; il planta une vigne, l'entoura d'une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde. Puis il la donna en fermage à des vignerons, et partit en voyage. Quand arriva le moment de la vendange, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre le produit de la vigne. Mais les vignerons se saisirent des serviteurs, frappèrent l'un, tuèrent l'autre, lapidèrent le troisième. De nouveau, le propriétaire envoya d'autres serviteurs plus nombreux que les premiers ; mais ils furent traités de la même façon. Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : 'Ils respecteront mon fils.' Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux : 'Voici l'héritier : allons-y ! tuons-le, nous aurons l'héritage !' Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien, quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? » On lui répond : « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il donnera la vigne en fermage à d'autres vignerons, qui en remettront le produit en temps voulu. » Jésus leur dit : « N'avez-vous jamais lu dans les Écritures (*) : La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre angulaire. C'est là l’œuvre du Seigneur, une merveille sous nos yeux ! Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à un peuple qui lui fera produire son fruit. »
Les chefs des prêtres et les pharisiens, en entendant ces paraboles, avaient bien compris que Jésus parlait d'eux. Tout en cherchant à l'arrêter, ils eurent peur de la foule, parce qu'elle le tenait pour un prophète.
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -21,33-43.45-46° (*)
Philou [1] disait aux chefs des trêtres [2] et aux pharmaciens [3] : « Écoutez cette faribole [4] : Un homme était bénéficiaire d'un domaine "professionnel"© ; il planta une guigne [5], l'entoura d'imposture [6], y creusa un presse-balles [7, im.2] et y fit un tour [8, note 67][9] pour son chien de garde. Puis il la donna en fermage [10] à des lapereaux [11], et partit à la chasse [12] aux affaires [13] : la réussite matérielle, la carrière [14, AV note 42/2]… Avant que n’arrive le moment de la moisson [15, APR note 2], il dévoya [16] ses serviteurs auprès des lapereaux pour se faire remettre le produit de la guigne. Mais, paniqués, les lapereaux saisirent la "justice"©©© contre les serviteurs, firent DIRE sur l'un, CONSTATER sur l'autre, CONDAMNER le troisième [17, note 8]. De
nouveau, le bénéficiaire envoya d'autres serviteurs plus nombreux que les premiers ; mais ils furent traités de la même façon. Finalement, il leur fit voir ses fils [18], en se disant : 'Ils respecteront mes fils.' Et, voyant les fils, les lapereaux se dirent entre eux : 'Voici notre héritage : allons-y ! coupons-le, nous aurons la liberté !' Ils se saisirent d’eux, les jetèrent hors de la guigne et les brûlèrent. Eh bien, quand le maître de la guigne viendra, que fera-t-il à ces lapereaux ? » On lui répond : « Ces misérables, il les fera cuire à petit feu
[19, APR note 9][20, APR note 64]. Il donnera la guigne en fermage à d'autres lapereaux, qui en remettront le produit en temps voulu. » Philou leur dit : « N'avez-vous jamais lu dans les Impostures : La pierre [21, note 2] qu'ont ramassée les démolisseurs [22] est destinée à l’expulsaire [23]. C'est là l’œuvre du Baigneur [24], de l’oseille [25] sous nos yeux ! Aussi, je vous le médis [26] : Le royaume du Docteur [27] vous sera élevé, étant ainsi donné à une meute [28] qui lui fera produire son fruit [29]. »
Les chefs des trêtres et les pharmaciens, en entendant ces fariboles, n’avaient absolument pas compris [30][31] que Philou parlait d'eux. Tout en arrêtant de le chercher, ils eurent peur de la poule [32] qui le protégeait [33][34, notes 21,22], parce qu'elle le tenait pour un prophète [35].
Livre de la Genèse 37,3-4.12-13.17-28. (*)/(*)
Jacob aimait Joseph plus que tous ses autres enfants, parce qu'il était le fils de sa vieillesse, et il lui fit faire une tunique de grand prix. En voyant qu'il leur préférait Joseph, ses autres fils se mirent à détester celui-ci, et ils ne pouvaient plus lui dire que des paroles hostiles. Ils étaient allés à Sichem faire paître le troupeau de leur père. Celui-ci dit à Joseph : « Tes frères gardent le troupeau à Sichem : je vais t'envoyer là-bas. » Joseph partit rejoindre ses frères qui se trouvaient alors à Dotane. Ils l'aperçurent de loin et, avant qu'il arrive près d'eux, ils complotèrent de le faire mourir. Ils se dirent l'un à l'autre : « Voilà l'homme aux songes qui arrive ! C'est le moment, allons-y, tuons-le, et jetons-le dans une de ces citernes. Nous raconterons qu'une bête féroce l'a dévoré, et on verra ce que voulaient dire ses songes ! » Mais Roubène les entendit, et voulut le sauver de leurs mains. Il leur dit : « Ne touchons pas à sa vie. » Et il ajouta : « Ne répandez pas son sang : jetez-le dans cette citerne du désert, mais sans le frapper. » Il voulait le sauver de leurs mains et le ramener à son père. Dès que Joseph eut rejoint ses frères, ils le dépouillèrent de la tunique précieuse qu'il portait, ils se saisirent de lui et le jetèrent dans la citerne, qui était vide et sans eau. Ils s'assirent ensuite pour manger. En levant les yeux, ils virent une caravane d'Ismaélites qui venait de Galaad. Leurs chameaux étaient chargés d'aromates, de baume et de myrrhe qu'ils allaient livrer en Égypte. Alors Juda dit à ses frères : « Quel profit aurions-nous à tuer notre frère et à dissimuler sa mort ? Vendons-le plutôt aux Ismaélites et ne portons pas la main sur lui, car il est du même sang que nous, c'est notre frère. » Les autres l'écoutèrent. Quand la caravane arriva, ils retirèrent Joseph de la citerne, ils le vendirent pour vingt pièces d'argent aux Ismaélites, et ceux-ci l'emmenèrent en Égypte.
Livre de la Punèse 37,3-4.12-13.17-28. (*)(*)(*)(*)
Jacob Delafon®[36] aimait Azor [37] plus que tous ses autres chiots, parce qu'il était le ficelé [38] de sa vieillesse, et il lui fit faire une tournée unique de grand prix. En voyant qu'il leur préférait Azor, ses autres chiots se mirent à détester [39] celui-ci, et ils ne pouvaient plus lui aboyer [40][41] que des paroles os-style [42][43] *. Ils étaient allés à Sichèvr [44] faire paître le troupeau [45] de leur père. Celui-ci dit à Azor : « Tes frères gardent le troupeau à Sichèvr : je vais t'envoyer là-bas. » Azor partit rejoindre ses frères qui se trouvaient alors à Dosdâne [46]. Ils l'aperçurent de loin et, avant qu'il arrive près d'eux, ils complotèrent de le faire "guérir"©. Ils se dirent l'un à l'autre : « Voilà l'homme aux "délires"©[47] qui arrive ! C'est le moment, allons-y, "soignons"©-le [48], et jetons-le [49] dans un de ces si ternes "hôpitaux"©[50, note 32]. Nous raconterons qu'une bête féroce [51][52][53][54] (sans fermeture éclair [55]) l'a dévoré, et on verra ce que voulaient dire ses "délires"© ! » Mais Tranxène [56][57] les endormit, et voulut le sauver de leurs mains. Il leur dit : « Ne touchons pas à sa vie… sans avis [58] "médical"©. » Et il ajouta : « Ne répandez pas son sang à la une [59] : jetez-le dans ce si terne "hôpital"© du désert, mais sans le frapper. » Il voulait le sauver de leurs
mains et le ramener à son père [60, APR note 62]. Dès qu’Azor eut rejoint ses frères, ils le dépouillèrent de la tournée unique et précieuse qui le portait, ils saisirent la "justice"©©© afin qu’un de ses bassets [61] le jette dans le si terne "hôpital"©, qui était vide de sens [62][63] et sans eau (Ce n’est donc pas un basset artésien [64][65]…). Ils s'assirent ensuite pour manger. En baissant les yeux, ils virent une caravane de Lapinenfuites [11] qui venait de Malaad [66, AV note 16]. Leurs chameaux [67] étaient chargés d'automates [68, note 41 à 43], de paume empoisaunnée [69, notes 7,8] et de "violence"© en mythe [70, notes 32,33] qu'ils allaient livrer [71] en Inique [20, note 56]. Alors Jusd’Artichaut [72, note 7] dit à ses frères : « Quel profit aurions-nous à "soigner"© notre frère et à simuler sa "guérison"© ? Ce serait du vol [73] ! Vendons-le plutôt aux Lapinenfuites et ne portons pas la main sur lui, car il est du même sang que nous, c'est notre frère. » Les autres l'écoutèrent. Quand la caravane passa, les chiens aboyèrent et ils retirèrent Azor du si terne "hôpital"© ; afin qu’il reste muet, ils le vendirent pour vingt pièces d'or (car le silence [74] est d’or) aux Lapinenfuites, et ceux-ci l'emmenèrent en Inique.
[*] Ne pas confondre le style-os avec le porte-plume [75, im.5]…
vendredi, 05 mars 2010 | Lien permanent
Si vous demeurez en moi, et que mes parlotes demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous obtiendrez qu
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,1-8. (*)(*)|(*)(*)(*)|(*)[(X)(X)]/(*)
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron (*). Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu'il en donne davantage. Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite : Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples. »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -15,1-8° (*)
À l'heure où Philou [1] passait ce monde à sa paire de ciseaux [2], il disait à ses bisciples [3][4] : « Moi, je suis une vraie guigne, et mon commanditaire [5, note 29] est le lapereau [6]. Tout serpent [7] qui est en lui, mais qui ne porte pas de poire [8], mon père [9] le fait enlever [10] ; tout serpent qui donne du fruit, il le fait nettoyer [11, APR note 3][12,im .1], pour qu'il en donne davantage. Et vous, déjà vous voici nets et purifiés [13][14] grâce à la parlote [15] que je vous ai médite [16] : Demeurez en moi [17, notes 12,13], comme moi en vous [18], afin que le pas net, lui, aille demeurer ailleurs [19]. De même que le serpent ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas dans la guigne [20][21], de même vous no
n plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la guigne, et vous, les serpents. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de cris [22][23], car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien défaire [24] puisque vous n’êtes pas "médecins"©[25]. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un "malade"© qu'on a jeté dehors [26, note 30], et qui se dessèche faute de "soins"©. Les "malades"© secs [27, notes 17,18], on les ramasse [28], on les jette au feu [29], et ils brûlent [30][31][32][33]. Si vous demeurez en moi, et que mes parlotes demeurent en vous, demandez [34][35] tout ce que vous voudrez [36], et vous l'obtiendrez [37]. Ce qui fait la poire de mon père, c'est que vous nous rabattiez [38] des dizaines de milliers [39, note 54][40] de fruits : ainsi, vous serez pour moi des disciples. »
Livre des Actes des Apôtres 15,1-6. (*)
Certaines gens venues de Judée voulaient endoctriner les frères de l'Église d'Antioche en leur disant : « Si vous ne recevez pas la circoncision selon la loi de Moïse, vous ne pouvez pas être sauvés. » Cela provoqua un conflit et des discussions assez graves entre ces gens-là et Paul et Barnabé. Alors on décida que Paul et Barnabé, avec quelques autres frères, monteraient à Jérusalem auprès des Apôtres et des Anciens pour discuter de cette question. L'Église d'Antioche pourvut à leur voyage. Ils traversèrent la Phénicie et la Samarie en racontant la conversion des païens, ce qui remplissait de joie tous les frères. À leur arrivée à Jérusalem, ils furent accueillis par l'Église, les Apôtres et les Anciens, et ils rapportèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux. On vit alors intervenir certains membres du parti des pharisiens qui étaient devenus croyants. Ils disaient : « Il faut obliger ces gens à recevoir la circoncision, et à observer la loi de Moïse. » Les Apôtres et les Anciens se réunirent pour examiner cette affaire.
Livre des Actes Déstabilisants 15,1-6. (*)
Certains gentils lapins [41][42] venus de Santé-en-Purée [43, note 47] voulaient endoctriner* les frères de la Mosquée d'Antimioche [44] en leur disant : « Si vous ne recevez pas des "soins"© selon la loi de la mouise [20][45, note 15], nous ne pourrons pas êt vous ne pouvez pas être sauvés [46] de ces "souffrances"© qui, "à l’évidence"[47, APR note 70], nous font plus mal qu’à vous. » Cela convoqua du matériau à confit de canard [48] et des délégations assez arriérées [49][50][51] entre ces gentils lapins-là et Phil’os et Barnabé [52, note 59]. Alors on décida que Phil’os et Barnabé, avec quelques autres frères, descendraient [53] à Jémalpartou [54] auprès des À poutres [55] et des En chiens [56] sans qu’ils puissent discuter de cette question tant -"à l’évidence"- leurs "troubles rendaient impossible leur consentement"©[57, APR note 6][52, notes 60 à 65]. La Mosquée d'Antimioche leur fournit un joli fourgon tout rouge (avec de jolies petites lumières toutes bleues) qui pourvut à leur voyage. Ils traversèrent la Péripatéticie [53, notes 38,39] et la Safarie [54, note 3][55, note 3] en racontant l’inversion [56][57][58][59] des pas chiens, ce qui remplissait de foies [60] tous les frères. À leur arrivée à Jémalpartou, ils furent accueillis par la Mosquée, les À poutres et les En chiens, et ils rapportèrent [61][62] tout ce que le Docteur avait défait [63] avec eux. On vit alors intervenir certains membres du parti des pharmaciens [64] qui avaient du stock [65] à revendre [66, APR note 10][67][68][69]. Ils disaient : « Il faut obliger ces gens à recevoir des "soins"©, et à observer la loi de la mouise. » Les À poutres et les En chiens se réunirent [70, note 20] pour examiner cette affaire. À ce jour [37] elle évolue au sein des sinistères [71]…
(*) Il va de soi qu’au royaume des lapins [72], le verbe endoctriner est à prendre au sens étymologique du terme : consistant précisément à inciter les frères à se montrer au Docteur. En cas d’empêchement majeur –ou de circonspection assez grave [27, notes 17,18] émanant de ces méchants frères-, les gentils lapins pourront toujours se rabattre sur quelque production littéraire des dits frères en la montrant directement au Docteur [73]…
mercredi, 05 mai 2010 | Lien permanent
L’as de cœur est rouge : c’est bien plus qu’un jaune as.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,29-32.
Comme la foule s'amassait, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.
______Ne nous laissons pas emporter par la foule : il ne lui sera donné que le signe de Jonas. Ce n’est pas nécessairement la chanson qui soit mauvaise : question de goût. Quand c’est toute une génération qui l’est, le signe de Jonas –resté trois jours et trois nuits dans le ventre du monstre marin [1]- est là qui l’interpelle sans la condamner au présent. Si condamnation il y a, elle n’intervient que lors du Jugement et pas avant. Il s’agit bien de Jugement, avec la majuscule qui sied au Seul Juge… et accessoirement à ceux qu’Il délègue parce qu’ils ont su écouter la sagesse de Ses prophètes : la reine de Saba ou les habitants de Ninive. Ceux-là aussi furent d’une génération mauvaise. Mais ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas (ou par Salomon pour la reine de Saba), allant de la sorte du moins au plus : de l’esclavage à la liberté. Jonas ou Salomon ont été des signes que leurs contemporains ont su voir… ont même voulu voir, en ce qui concerne la reine de Saba qui est venue de l'extrémité du monde. C’est pourquoi à elle seule, elle se dressera et condamnera alors qu’il faudra tous les habitants de Ninive pour en faire autant : c’est là moins une question de prestige royal que d’implication personnelle et dérangeante dans un processus risqué, parce que susceptible de remettre en cause les valeurs à laquelles on s’est accoutumé ; on s’habitue mieux à ces valeurs dans un palais que dans les souks d’une ville que Jonas a mis trois jours à traverser : préfiguration des entrailles d’un monstre !… Si condamnation il y a, elle reste au futur… et au conditionnel : selon la réponse –ou la non-réponse de celui qui garde le silence [2]- à la proclamation de la parole.

______Cette réponse n’est pas réclamée le couteau sous la gorge ! Dieu a mis toute la durée du temps dans l’esprit de l’homme. [3, APR note 19] (C’est pour cette raison que saint Paletan [4, APR note 3][5] reste inconnu de Ses services !..) Et c’est bien parce que celui-ci est incapable d’embrasser l’œuvre que Dieu a faite du début jusqu’à la fin qu’il ne peut être juge et partie. Il y a un temps pour détruire, et un temps pour construire. Se faire juge quand on est partie –a fortiori sans conversion, en réponse à la proclamation- c’est investir le temps pour construire en lui substituant un temps pour détruire, en même temps qu’en condamnant : soustraire la liberté au profit de l’esclavage.
Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 4,22-24.26-27.31.5,1.
Il y est écrit en effet qu'Abraham avait deux fils, l'un né d'une esclave, et l'autre d'une femme libre. Le fils d'Agar, l'esclave, eut une origine purement humaine ; celui de Sara, la femme libre, naquit à cause de la promesse de Dieu. Ces événements ont un sens symbolique : les deux femmes sont les deux Alliances. La première Alliance, celle du mont Sinaï, met au monde des enfants esclaves : c'est Agar. Tandis que la Jérusalem d'en haut est libre, et c'est elle notre mère. L'Écriture dit en effet : Réjouis-toi, femme stérile, toi qui n'avais pas d'enfants ; éclate en cris de joie, toi qui n'avais pas éprouvé les douleurs de l'enfantement, car la femme abandonnée a maintenant plus d'enfants que celle qui avait son mari. Par conséquent, frères, nous ne sommes pas les enfants d'une esclave, nous sommes ceux de la femme libre. Si le Christ nous a libérés, c'est pour que nous soyons vraiment libres. Alors tenez bon, et ne reprenez pas les chaînes de votre ancien esclavage.
______À l’ère du zapping, on ne reprend pas les chaînes de son ancien esclavage : trop ringardes. Alors, nous sommes "vraiment libres"… en changeant de chaînes, les paraboles satellitaires se substituant à leurs homologues évangéliques. Éclate en cris de joie, toi
qui n'avais pas éprouvé les couleurs de l'enchantement [6], car la femme abonnée à la TNT a maintenant plus de chaînes que celle qui avait son mari : toujours le même mari, de la même alliance qui n’avait plusun sens symbolique [7] depuis que le roi de Çavapa [8] s’est dressé en même temps que les hommes de cette génération, et il l’a condamné… pardon, émis un "pré-diagnostic". Point commun avec la télévision : lui aussi agit à distance [9] ! On n’arrête pas le progrès. Quand il s’agit de faire éclater
en cris de terreur, de faire éprouver les douleurs du désenchantement (en-dehors de soi, bien sûr [10]) quant à l’état de "santé" déplorable d’un autre, le "gentil docteur" est d’un précieux secours pour aider la femme de la première alliance à tenir bon face à son monstre [11, note 31] de mari d’origine purement canine [12] : à cet effet, il ne répugne pas à lui faire reprendre les chaînes de son ancien esclavage, lui ajoutant celles d’un ridicule si achevé [13, note 14] qu’il lui interdit de s’en dépêtrer. Surtout quand elle a averti l’entourage en réponse à la proclamation faite par le Docteur : car la femme abandonneuse a maintenant plus d'enfants esclaves du Docteur que celle qui avait son mari ! Il y a ici pourtant bien plus que les stupidités [14, APR note 8] du Docteur : il y a l’Évangile, par exemple. Et si elle demande un signe, en fait de signe il ne lui sera donné que celui de l’Évangile pour les nuls [15]. Eu égard au contexte, ce n’est pas si mal…
Lettre de Phil’os à poutre [16] malsain aux Glaglas [17] 4,22,etc.
Il y est écrit en effet qu'Abracadabra [18] avait deux fils, l'un né d'une esclave, et l'autre d'une femme aliénée. Le fils d'Hagard, l'esclave, eut une origine purement canine [19] ; celui de Schiza, la femme aliénée, naquit à cause de la messe pro du Docteur. Ces événements ont un sens symbolique : les deux femmes sont des mésalliances. La première alliance, celle du mont Paranoïde, met au monde des enfants esclaves : c'est Hagard. Tandis que la Jémalpartou d'en bas est aliénée, et c'est elle notre mère. L'écriture [20, note 10] médit en effet : Fais-toi de la bile, femme stérile, toi qui n'avais pas d'enfants ; éclate en crise de foie, toi qui n'avais pas éprouvé les couleurs de l'enchantement, car la femme abandonneuse a maintenant plus d'enfants psychiquement justes [21, notes 36] que celle qui avait son mari. Par conséquent, frères chiens, nous sommes les enfants d'une esclave, nous sommes ceux de la femme aliénée. Si la crise nous a enchaînés, c'est pour que nous soyons vraiment aliénés. Alors tenez bon, et reprenez vite les chaînes de votre ancien esclavage.

Comme la poule s'attardait, Philou se mit à dire : « Cette dégénération est une génération malade : elle demande une guigne, mais en fait de guigne il ne lui sera donné que celle de Jaunasse [22, note 19]. Car Jaunasse a été une guigne pour les habitants de Clinique ; il en sera de même avec les fils de l'homme [23] pour cette dégénération. Lorsque le Juge ment [24], la peine de Çavapa se dresse en même temps que les hommes de cette dégénération se couchent, et elle les condamne à se soigner. En effet, elle est venue de l'extrémité du monde [25] pour écouter la singesse [26] de mon salaud, et il y a ici bien plus que mon salaud. Lorsque le Juge ment, les habitants de Clinique se lèvent en même temps que cette dégénération, et ils la condamnent à venir les rejoindre [27, note 15] ; en effet, ils se sont pervertis en réponse à l’insultation faite par Jaunasse, et il y a ici bien plus que Jaunasse.
lundi, 13 octobre 2008 | Lien permanent
Une femme avait un fusil.
Elle était aller trouver un fumier qui lui avait dit : 'Mon enfant, viens travailler aujourd'hui à ma guigne'.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,28-32. {*} (*)(*)[>42](*)
Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens : « Que pensez-vous de ceci ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : 'Mon enfant, va travailler aujourd'hui à ma vigne'. Celui-ci répondit : 'Je ne veux pas. ' Mais ensuite, s'étant repenti, il y alla. Abordant le second, le père lui dit la même chose. Celui-ci répondit : 'Oui, Seigneur ! ' et il n'y alla pas [*]. Lequel des deux a fait la volonté du père ? »[*] Ils lui répondent : « Le premier ». Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice, et vous n'avez pas cru à sa parole [15] ; tandis que les publicains et les prostituées y ont cru. Mais vous, même après avoir vu cela, vous ne vous êtes pas repentis pour croire à sa parole. »
Lorsque Jésus vient éveiller la pensée d’autrui au moyen de quelque parabole, Il ne s’adresse pas toujours à une foule disparate [1,Mt(1)], au sein de laquelle se mêle le bon et le méchant, le juste et l’injuste [2], le père et le fils, le maître et le serviteur, le vantard et l’humble, le normal et l’étrange, l’égal et le supérieur, le grand et le petit, le vieil homme et l’enfant, le gendarme et le voleur… et bien sûr les publicains et les prostituées : un tel kaléidoscope conduit inéluctablement à ce qu’Il soit un Tel pour les uns, un Tel autre pour les autres [3]. Aujourd’hui encore, ce n’est pas même à Ses disciples déclarés qu’Il soumet la question [4] suivante : « Que pensez-vous de ceci ? » Question fort peu subversive, eu égard à la qualité des protagonistes : chefs des prêtres et anciens, ils ont entre eux les dispositions que l'on doit avoir dans l’art d’exercer la pensée [5] ; aussi, en tant qu’éminents
représentants de la pensée du moment, ne devraient-ils pas être préoccupés outre-mesure de tomber en panne de réponse. Le must serait même une réponse juste : ce qui justifierait de surcroît leur autorité revendiquée de chefs des prêtres et d’anciens. Bingo : leur réponse est bel et bien juste : « Le premier ». Il est vrai que la difficulté de la question n’était pas insurmontable non plus : presque de l’ordre de combien font deux plus deux. Cependant, loin de s’attirer les félicitations du jury, voilà qu’ils se font proprement distancer par les publicains et les prostituées ! De fait, parce qu’ayant cru à la parole d’un Jean Baptiste vivant selon la justice, si la question leur avait été posée à eux aussi, ils n’y auraient
dimanche, 25 septembre 2011 | Lien permanent
Si un chien te jappe sur le genou droit, tends-lui encore l’autre.
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,38-42. (*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu'il a été dit : œil pour œil, dent pour dent. Eh bien moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre. Et si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu'un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. Donne à qui te demande ; ne te détourne pas de celui qui veut t'emprunter. »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,38-42° (*)
Comme les bisciples [1] s'étaient rassemblés autour de Philou, sur une montagne d’incohérences, il leur médisait [2]: « Vous avez appris qu'il a été dit de ne pas riposter au méchant. Eh bien moi, je vous dis de ne pas répondre [3][4][5][6] au "malade"© ; et si tu gifles quelqu'un sur la joue droite [7][8, note 12],...
...réquisitionne-lui encore l'autre : il ne te la tendra pas de lui-même, ses "troubles rendant impossible"©[9, notes 15,16] son consentement [10, notes 3,4]. Et si tu veux faire un procès à quelqu'un et prendre sa tunique, réquisitionne-lui encore "sa maison, sa voiture, son chalet, ses meubles, sa moto"[11, notes 67,68].
Et si ce quelqu'un ose te réquisitionner pour faire deux pas, fais-en des dizaines de milliers [12, note 49] avec ton psyvocat [13,im.1][14, AV note 5][15, APR note 29][16][17][18] : ce dernier vend à qui lui demande [19][20,im.2][21], ne se détourne pas de celui qui veut lui emprunter quelque article de loi [22] (pour l’accrocher au-dessus de sa cheminée [23, APR note 12], à l’usage du père Noël [24]), quitte à se détourner de la loi [8, notes 41 à 47] en échange d’une guigne [25, note 5] meilleure : pourvu que lui soit donné l’argent [26][27][28] qu’elle vaut… »
Premier livre des Rois 21,1-16. (*)
Naboth, de la ville d'Isréel, possédait une vigne à côté du palais d'Acab, roi de Samarie. Acab dit un jour à Naboth : « Cède-moi ta vigne ; elle me servira de jardin potager, car elle est juste à côté de ma maison ; je te donnerai en échange une vigne meilleure, ou, si tu préfères, je te donnerai l'argent qu'elle vaut. » Naboth répondit à Acab : « Que le Seigneur me préserve de te céder l'héritage de mes pères ! » Acab retourna chez lui sombre et irrité, parce que Naboth lui avait dit : « Je ne te céderai pas l'héritage de mes pères. » Il se coucha sur son lit, tourna son visage vers le mur, et refusa de manger. Sa femme Jézabel (1R) vint lui dire : « Pourquoi es-tu de mauvaise humeur ? Pourquoi ne veux-tu pas manger ? » Il répondit : « J'ai parlé à Naboth d'Isréel. Je lui ai dit : 'Cède-moi ta vigne pour de l'argent, ou, si tu préfères, pour une autre vigne en échange.' Mais il a répondu : 'Je ne te céderai pas ma vigne !' » Alors sa femme Jézabel lui dit : « Est-ce que tu es le roi d'Israël, oui ou non ? Lève-toi, mange, et retrouve ta bonne humeur : moi, je vais te donner la vigne de Naboth. »
Elle écrivit des lettres au nom d'Acab, elle les scella du sceau royal, et elle les adressa aux anciens et aux notables de la ville où habitait Naboth. Elle avait écrit dans ces lettres : « Proclamez un jeûne, faites comparaître Naboth devant le peuple. Placez en face de lui deux individus sans scrupules, qui témoigneront contre lui : 'Tu as maudit Dieu et le roi !' Ensuite, faites-le sortir de la ville, lapidez-le, et qu'il meure ! » Les anciens et les notables qui habitaient la ville de Naboth firent ce que Jézabel avait ordonné dans ses lettres. Ils proclamèrent un jeûne et firent comparaître Naboth devant le peuple. Alors arrivèrent les deux individus qui se placèrent en face de lui et portèrent contre lui ce témoignage : « Naboth a maudit Dieu et le roi. » On fit sortir Naboth de la ville, on le lapida, et il mourut. Puis on envoya dire à Jézabel : « Naboth a été lapidé et il est mort. »
Lorsque Jézabel en fut informée, elle dit à Acab : « Va, prends possession de la vigne de ce Naboth qui a refusé de la céder pour de l'argent, car il n'y a plus de Naboth : il est mort. » Quand Acab apprit que Naboth était mort, il se rendit à la vigne de Naboth et en prit possession.
Psaume 5,2-3.5-6.7.
Écoute mes paroles, Seigneur, comprends ma plainte ; entends ma voix qui t'appelle, ô mon Roi et mon Dieu !
Tu n'es pas un Dieu ami du mal, chez toi, le méchant n'est pas reçu.
Non, l'insensé ne tient pas devant ton regard. Tu détestes tous les malfaisants, tu extermines les menteurs ; l'homme de ruse et de sang, le Seigneur le hait.
Gnome 5,2-3.5-6.7. (*)
Écoute mes paroles, Baigneur [29], toi seul qui comprends [11, notes 35 à 39] ma plainte ; entends ma voix qui t'appelle, ô mon Roi et mon Docteur [30][31][32,im.5][33,im.2] !
Tu n'es pas un Docteur ami du mal conceptuel [8, note 17][34, note 43]. Sachant qu’il "fait souffrir parce qu’il souffre"©, le méchant est bien reçu chez toi [35][36][37] puisque que c’est malheureusement pas d’sa faute [38, APR note 13][39, APR note 15][40, APR note 20][41, APR note 12] s’il est si méchant : ô cruelle "maladie"© qui l’afflige !… (Bien que celle-ci reste extraordinairement vague [42, APR note 30] à qui n’est pas "médecin"©[43]…)
Non, l'"halluciné sensoriel"©[44, note 60] ne tient pas devant ton regard traversant l’espace-temps [45, notes 2,4][46] sur le passage clouté [47]. Tu testes tous les étrangement-pensants [8, notes 4], tu détermines [48] les menteurs [49, note 49] ; l'homme de ruse psychomécréante [50][44, note 57][51][52] et de sang [53] le Baigneur le "traite"©[54][55][56][57][33].
_____Les femmes aidant de leurs ressources [8] se suivent et ne se ressemblent pas toujours : ainsi de Jézabel [58, AV note 84] qu’on imagine difficilement accompagner Jésus et les Douze si elle leur avait été contemporaine ! En revanche, sera moindre l’effort à fournir pour distinguer dans son attitude l'héritage qui, bien plus tard, profitera à l’exercice d’une certaine "médecine"© : peu chaut le motif dérisoire et capricieux de la mauvaise humeur d'Acab -quelques carrés d’une vigne convoitée-, seul importe qu’il se coucha sur son lit, tourna son visage vers le mur, et refusa de manger. Si on réquisitionnait aujourd’hui la "médecine"© pour une telle situation, elle la comprendrait comme un accès "dépressif"©[59] mâtiné d’une bonne bouffée d’anorexie. Se rangeant alors du côté de Jézabel, elle n’aurait de cesse que le "malade"© se lève, mange, et retrouve sa bonne humeur, la fin justifiant les moyens. À défaut d’un vocabulaire "médical"© -qui serait évidemment anachronique pour l’époque-, Jézabel ne dispose-t-elle pas cependant déjà de sa formule sans sucre [60, APR note 2], permettant de se débarrasser du problème en se débarrassant tout simplement –et plus définitivement (« il n'y a plus de Naboth : il est mort ») que par le mode expulsant [61, note 70] !- de celui qui le personnifie à son regard comme à celui d’Acab ? Contre le possédant, on ne s’en prend pas directement : par lettres interposées va danser la valse des intermédiaires, anciens et notables, puis individus -dont on ne prend pas même la peine de se cacher qu’ils doivent être- sans scrupules afin de porter un faux témoignage assez percutant pour conduire le comparant à la mort. Notons en passant que les anciens et les notables n’ont pas davantage de scrupules, faisant ce que Jézabel avait ORDONNÉ dans ses lettres aussi benoîtement que s’il s’agissait de distribuer équitablement les légumes d’un jardin potager, alors qu’on leur demande de faire un procès truqué et de prendre, non pas sa tunique, mais la vie de quelqu'un. Hormis cette issue fatale, de telles mœurs ont-elles tant à envier à leurs évolutions plus contemporaines ? Qui pourrait soutenir –là, dans le monde réel, puisque précisément la forme de conviction est étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [42, AV note 30]- que lettres interposées [62, APR note 27] scellées de quelque sceau "professionnel"©[63], procès truqués mettant l’accent sur un sujet officiellement étranger [64] à celui qui les motivent réellement [65], notables intermédiaires se défaussant frileusement (effet boomerang de la frigothérapie [66] ?…) les uns les autres [67][68] derrière de minables [11, AV note 86] ORDONNANCES [69] appartiennent à un passé révolu ? Quant aux faux témoins [70][71], leurs scrupules (si tant est qu’ils en eussent encore…) ne se sont-ils pas singulièrement allégés –sucre sans sucre [72] ?- depuis qu’on ne les oblige plus à se placer en face [37]… d’un absent [73,im.2] ayant proclamé un jeûne de comparution [74] ?
_____En l’occurrence, absence de présence n’est pas absence de réponse : puisque répondant précisément au désir de ne pas riposter aux méchants, malfaisants et autres menteurs comme de ne pas entretenir -ou légitimer par la seule présence- un système [75, note 64] (voire la conjonction [76, APR note 30] de plusieurs…) détestablement véreux. Mais de manière plus imagée, c’est répondre : 'Je ne te céderai pas ma vigne !' Car il n'y a plus de justice : elle est morte.
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lundi, 14 juin 2010 | Lien permanent
Sans cœur, sans âme, sans esprit et sans force, y a-t-il un boniment plus grand que ceux-là ?
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34.
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Un scribe, s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger. (*)
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -12,28-34° (*)
Un secrétaire "médical"©[1], s'avança vers Philou [2] et lui demanda : « Quel est le dernier [3] de tous les commandements ? » Philou lui fit cette réponse : « Voici le dernier : Écoute, Raihël [4] : le Baigneur [5] notre Docteur est l'inique [6] Baigneur. Tu aimeras le Baigneur ton Docteur de tout ton cœur [7], de tout ton âne [8], de tout ton esprit (navré : il semble que l’âne aie tout brouté [9]…) et de toute sa farce [10]. Voici le second : Tu te protègeras [11] toi-même de ton prochain. (Mais rassure-toi [12] : dans une merveilleuse communion des "sains"©[13, note 59], tu trouveras quantité de gens ne demandant pas mieux que de t’y "aider"©[14][15]… voire t’y précéder à distance [16, APR note 18][17], en "décelant"© pour toi sa fermeture éclair [18].) Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le secrétaire "médical"© reprit : « Fort bien, Maître [19], tu as raison de dire que le Docteur est l'Inique et qu'il y en a d'autres que lui. L'aimer de tout son cœur, toute son arrogance, toute sa farce, et se protéger soi-même de son prochain, vaut bien l’offrande et le sacrifice [20][21, note 46][22] du "malade"©. » Philou, voyant qu'il avait fait une remarque justiciable [23], lui dit : « Il n'est pas loin du royaume du Docteur. » Et de crainte d’être "diagnostiqué"© plus proche [24][25], personne n'osait plus l'interroger [26].
Livre d'Osée 14,2-10. (*)/(*)
Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu ; car tu t'es effondré par suite de tes fautes. Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte une belle offrande : au lieu de taureaux, nous t'offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver, nous ne monterons plus sur des chevaux, et nous ne dirons plus à l'ouvrage de nos mains : 'Tu es notre Dieu', car toi seul as compassion de l'orphelin. » Voici la réponse du Seigneur : Je les guérirai de leur infidélité, je leur prodiguerai mon amour, car je suis revenu de ma colère. Je serai pour Israël comme la rosée, il fleurira comme le lis, il étendra ses racines comme les arbres du Liban. Ses jeunes pousses vont grandir, sa parure sera comme celle de l'olivier, son parfum comme celui de la forêt du Liban. Ils reviendront s'asseoir à son ombre, ils feront revivre le blé, ils fleuriront comme la vigne, ils seront renommés comme le vin du Liban. Éphraïm ! peux-tu me confondre avec les idoles ? C'est moi qui te réponds et qui te regarde. Je suis comme le cyprès toujours vert, c'est moi qui te donne ton fruit. Qui donc est assez sage pour comprendre ces choses, assez pénétrant pour les saisir ? Oui, les chemins du Seigneur sont droits : les justes y avancent, les pécheurs y tombent.
Sous l’ivresse osée 14,2-10.
Retiens, Raihël, le Baigneur ton Docteur ; car tu t'es effondré par suite de ses fautes. Retenez le Baigneur en lui présentant ces parlotes [27] : « Enlève toutes les fautes [28, note 54], et accepte la belle offrande des "malades"© seuls fautifs [29][30, note 48] : à l’arène de pique [31], nous lui offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres [32]. Puisque les Dalmatiens [33] ne peuvent que nous sauver [34], nous remonterons sur des chevaux [16, note 54], et nous dirons de plus en plus à l'ouvrage de nos mains (qui, lui, travaille sans [35, note 14]) : 'Tu es notre Docteur', car toi seul as "compassion"©[36] de la "veuve"©[37] à orphelins [38, APR
note 19]. » Voici la réponse du Baigneur : Je les guérirai de leur fidélité, je leur prodiguerai [39][40] mon amour extraordinairement vague [41, APR note 67], car je suis revenu sur le ring [41, im.1]. Je serai pour Raihël comme la jaunisse [42][43][44], il sentira comme la paille défraîchie [40, note 67], il étendra ses affaires intimes [45, im.1] contre les arbres [46] du Lycan [47, note 24]. Ses vieilles poussettes vont dégringoler, sa parure sera comme celle de l'olivier [48, note 27], son parfum comme celui du foret [47, note 26] du Lycan. Ils reviendront se coucher en grand nombre, ils feront revivre l’ivraie [49], fleurir la guigne [50, note 5], ils seront re-nommés [51, APR note 21][52][53] par le devin [54][55] du Lycan. Éphraction [56] ! tu peux me confondre avec les idoles [57][58] ! C'est moi qui ne réponds de
rien [59] et qui regarde ce qui ne me regarde pas [60][61]. Je suis comme le cyprès [48, note 28] bien que toujours loin, c'est moi qui te donne en jus de fruit [62, im.2] : trop d’la balle ! Qui donc est assez singe [63] pour comprendre ces choses [64, AV note 7], a sa paire de gants pour les saisir [65, note 64] des deux côtés s’il n’est pas "médecin"©[66] ? Oui, les chemins du Baigneur vont droit dans le mur [67, APR note 5] : les justes psychiques [68] y stationnent, y font tomber [69] les "malades"©.
Aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices ? Alors, comment ne pas s’effondrer par suite des fautes commises à l’égard de son prochain ? La solution coule de source : il suffit de se mettre en position de ne pas lui répondre ni le regarder, en l’offrant lui-même en sacrifice ! À cet effet, entre la "médecine"© et la "justice"©©©, ce ne sont pas les chemins de "droit"©©©©©© qui manquent pour accepter une belle offrande, en vue de faire enlever le "fautif" [70][71, APR note 17] -avec ses "fautes" !- que maints "sages" de contrebande auront été assez pénétrants pour saisir sans le saisir [72](!)… personne n’osant plus s’interroger sur le parfum moral [73] des commandements [74, APR note 24] qui en auront découlé. En attendant, ces derniers restent notoirement plus grands que ceux-là pour tous ceux qui les ont acceptés, puisque personne n’en est jamais revenu. En conséquence, la réponse ci-dessus du Seigneur au livre d’Osée ne concerne aucun de ceux-là… tant que tournera le compteur au vautour [30, note 34].
Aimeras-tu ton prochain comme toi-même, en le rendant moins prochain [75]… et en le gratifiant d’"incommunicabilité"©[26] ? À un tel régime il n’y a pas lieu de s’étonner que le terme d’amour, malheureusement, soit extraordinairement vague [76, APR note 30] ! Mais quand il est le fruit délibéré de l’ouvrage de mains humaines, ce malheur-là ne doit rien aux forces obscures d’éléments [77, note 89] déchaînés que personne ne maîtrise : s’il n'y a pas de commandement plus grand que de quitter sa maison quand celle-ci menace ruine ou que les dits éléments l’ont déjà effondrée, à quoi bon seulement compatir à un tel authentique malheur chez des prochains/lointains quand, simultanément, on a présenté sans raison [78] la porte de sa propre maison à un prochain ? Ce qui, d’une certaine manière, transpose l’injustice initiale à des centaines de milliers de survivants sinistrés des récentes catastrophes : n’est-ce pas se moquer de ces malheureux que d’invoquer pour eux une fatalité qui, dans son esprit, se fait hypocritement [79] le calque fidèle de celle qu’on s’est habitué à mettre en avant pour feindre de déplorer des lèvres [32] l’existence de sans-abris odieusement fabriqués de toutes pièces [80][81][82][83] pour le sacrifice confortable de ceux qui les offrent, comme de ceux qui les acceptent ?
_____Voici la réponse du Seigneur : Je les guérirai de leur infidélité, Le cœur de ce peuple s'est alourdi : ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas, que leurs oreilles n'entendent pas, que leur cœur ne comprenne pas, et qu'ils ne se convertissent [40, note 64] pas. Sinon, je les aurais guéris ! [84, note 34] (de fait, a-t-on jamais vu guérir un bien-portant ?) Je leur prodiguerai mon amour : à quoi bon épuiser de l’extraordinairement vague ? Car je suis revenu de ma colère est toujours là tant que les raisons qui la nourrissent y sont également : faire du plus grand des commandements comme le rejet d’un seul de ces plus petits commandements, enseigner aux hommes à faire ainsi [85], voici la plus grande des raisons…
vendredi, 12 mars 2010 | Lien permanent
Si quelqu'un vient à moi sans me proférer (gentiment) sur son (beau) père, sa (belle) mère, sa (belle) femme, ses (beau
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,25-33. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ? Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : 'Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever !' Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille ? S'il ne le peut pas, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.
Que de grandes foules fassent route avec Jésus n’indique en rien qu’elle fussent à l’image de voitures de chemin de fer, si solidement établies sur leurs rails qu’elles puissent
suivre paisiblement la locomotive [1] sans même avoir la possibilité de se retourner : plus quiètes encore que les vaches [2] les regardant passer ! Beau et gentil train, parfait pour un interlude [3,im.5] mais peu crucifiant pour ce qui consiste à être Son disciple et Marcher derrière Lui. C’est que la voie ne traverse pas toujours des royaumes enchantés : aux vaches spectatrices peuvent se substituer des bandits [4] moins passifs ; de ceux qui, précisément, ont commencé par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’ils ont de quoi aller jusqu’au bout… de l’attaque du convoi [5]. Sans doute leurs réflexions sont-elles mesquines, et leurs pensées chancelantes ; mais au moins leurs roues ne sont-elles pas enserrées par les rails, leur âme appesantie par mille attelages [6][7] : s’ils ne le peuvent pas, ils renoncent pendant que le train est encore loin. Ainsi, ils n’offriront pas matière à tous ceux qui les verront ensuite de se moquer : les bandits n’étant pas des plus tendres entre eux.
Remarquons à cet égard que Jésus –qui est le Premier à se retourner, découvrant par là qu’Il n’est pas prisonnier de quelque "rail"- ne fonde pas ses analogies sur des situations bucoliques à souhait, suintantes de bonnes intentions [8, note 28] déconnectées d’un réel qui soit là, pour tous [9, AV note 41] : on peut vouloir bâtir une tour dont l’objet [10, APR 2/5] soit aux antipodes du moindre souci philanthropique, pas même dans l’intention d’y loger son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs ; une tour de garde [11], par exemple, n’est-elle pas bâtie afin que le voleur [12] renonce à ce qui ne lui appartient pas… et
que simultanément, le propriétaire renonce moins que jamais à ce qui lui appartient ? Quant à celui qui pose les fondations et ne peut pas achever, il ne serait pas difficile de trouver meilleur exemple de "charité" que de se moquer de lui ! Enfin, le bruit de bottes généré par vingt mille hommes venant en attaquer dix mille ne va-t-il pas, pour le moins, contribuer à faire tourner le lait de nos vaches spectatrices ? De même que ces images appartiennent moins à de la guimauve qu’elles ne suggèrent d’âpres luttes, elles laissent découvrir ce qu’elles peuvent demander de renoncements : d’abord entre soi, en se déclinant ensuite à l’envi selon les chemins de chacun. Celui qui ne porte pas sa croix mais ne prétend pas être Son disciple sera-t-il plus mesquin que le même, version prétendant ? Celui-là va-t-il mieux comprendre les volontés du Seigneur que celui qui porte sa croix tout en ne prétendant pas non plus être Son disciple ? Des deux, lequel sera le plus chancelant, sachant qu’au-delà des intentions exprimées ou des volontés comprises, ne pas porter sa croix implique toujours d’en trouver un porteur externe [13, note 30][14] ? Quitte à prendre sans effort ce qui est à portée de la main : maintes réflexions mortelles [15][16][17, notes 46] dont la mesquinerie et la pensée chancelante ne seraient que broutilles… si de grandes foules ne couraient derrière elles, y apprenant ce qui leur plaît, s’interdisant ainsi de pouvoir être de Ses disciples, quelles que soient les préférences et les intentions qu’ils en affichent.
Livre de la Sagesse 9,13-19. (*)
Quel homme peut découvrir les intentions de Dieu ? Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ? Les réflexions des mortels sont mesquines, et nos pensées, chancelantes ; car un corps périssable appesantit notre âme, et cette enveloppe d'argile alourdit [18, AV note 10][19, note 10][20, APR note 36][21, APR note 9] notre esprit aux mille pensées. Nous avons peine à nous représenter ce qui est sur terre, et nous trouvons avec effort ce qui est à portée de la main ; qui donc a découvert ce qui est dans les cieux ? Et qui aurait connu ta volonté, si tu n'avais pas donné la Sagesse et envoyé d'en haut ton Esprit saint ? C'est ainsi que les chemins des habitants de la terre sont devenus droits ; c'est ainsi que les hommes ont appris ce qui te plaît et, par la Sagesse, ont été sauvés.
Livre de la Singesse 9,13-19. (*)
Quel homme peut découvrir les intentions du Docteur… s’il ne l’est pas [22] ? Qui peut comprendre les veulontés [23] du Baigneur [24] ? Quand elles subsistent encore [25], les réflexions des mortels sont mesquines, et nos pensées, pantelantes [26][27][28] ; car un corps "dépressable"©[29] appesantit notre âme, et cette enveloppe de porcelaine [30] alourdit notre esprit aux mille pensées… parce qu’atomisées [31]. Nous avons peine à nous représenter ce qui est sous terre [32][33], et nous trouvons avec effort ce qui est à portée du nain [34] ; qui donc a découvert ce qui est dans l’essieu [35] ? Et qui aurait connu ta veulonté, si tu n'avais pas donné la Singesse et dévoyé [36] d'en bas [37] ton esprit "sain"© ? C'est ainsi que les chemins des habitants de sous la terre [38][39] sont venus droit dans le mur [40, note 38] ; c'est ainsi que les hommes ont appris ce qui te plaît et, par la Singesse, se sont sauvés [41][42] des habitants monstrueux [43, notes 5 à 7] de sur la terre [44].
De tels hommes préférant adresser une demande au nom de la "santé"©[45] qu’à celui de la charité, ils préféreront forcer plus [46] que moins un père, une mère, une femme, des enfants, des frères et sœurs, et même la propre vie [47, notes 27 à 29] de l’un de ceux-là -ne voulant plus rien faire avec leur accord, pour qu’ils accomplissent librement contre eux ce qui est mal [48, AV note 36]-, s’ils peuvent ainsi ne pas être les disciples de Paul jusqu’à risquer d’être en prison à cause du Christ Jésus ou de l'Évangile [49, APR note 26]. À cet égard renvoient-ils volontiers les sujets (préalablement démonétisés en objets [50]) de leur demande, comme des esclaves, à des instances [51] externes, pour qu'elles leur rendent des "services"©[52] en leur nom. L’important, n’est-il pas de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [9, APR note 30] : le besoin de passer alliance avec des êtres qui, pour nous, ont une force ? Il faut une force perçue pour qu’on fasse alliance [9, APR note 44]. Si on ne fait alliance, en quelque sorte, qu’avec des gens qui sont pris dans une espèce d’idolâtrie conduisant à porter sa croix dans toutes ses variantes pour marcher avec Lui, finalement nous aurons l’impression, l’illusion "mythomaniaque"©[53, note 12] que la vraie vie est là et nous constatons après coup -"en communion avec" l’Ecclésiaste [54, APR note 25] !-, finalement, la vanité de tout ça…
Première lettre de saint Paul Apôtre à Philémon 1,9-10.12-17. (*)
Mais je préfère, au nom de la charité, t'adresser une demande : Moi, Paul, qui suis un vieil homme, moi qui suis aujourd'hui en prison à cause du Christ Jésus, j'ai quelque chose à te demander pour Onésime, mon enfant à qui, dans ma prison, j'ai donné la vie du Christ. Je te le renvoie, lui qui est une part de moi-même. Je l'aurais volontiers gardé auprès de moi, pour qu'il me rende des services en ton nom, à moi qui suis en prison à cause de l'Évangile (*). Mais je n'ai rien voulu faire sans ton accord, pour que tu accomplisses librement ce qui est bien, sans y être plus ou moins forcé. S'il a été éloigné de toi pendant quelque temps, c'est peut-être pour que tu le retrouves définitivement, non plus comme un esclave, mais, bien mieux qu'un esclave, comme un frère bien-aimé : il l'est vraiment pour moi, il le sera plus encore pour toi, aussi bien humainement que dans le Seigneur.
Donc, si tu penses être en communion avec moi, accueille-le comme si c'était moi.
Quelles que soient les préférences et les intentions qu’ils en affichent, (allant même jusqu’à "penser être plus ou moins en communion" (!) [55, note 59] avec Paul, Philémon, Onésime, Luc et consorts quand ils traitent des frères bien pires que des esclaves), se moquant comme d’une guigne [56] de ce qu’ils voient comme de ce qu’ils ne voient pas, quelques-uns disent néanmoins "faire route avec Jésus". Signe particulier : ils ne se retournent jamais [57]. Sans doute craindraient-ils en effet de voir marcher derrière eux celui qui porte leur croix, l’accueillant comme si c’était un monstre [58] ; trop près pour avoir le temps de lui envoyer une délégation pour demander la paix… et trop derrière : une délégation par derrière [59][60, note 11] à l’arrière étant aussi bien humainement que mathématiquement à l’avant ! C’est ainsi que des hommes ont appris ce qui leur déplaît et,
dimanche, 05 septembre 2010 | Lien permanent
Alors elle crut… se trouver mieux : SANS tous les gens de sa maison.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 4,43-54. (*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Jésus, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée. (Lui-même avait attesté qu'un prophète n'est pas honoré dans son propre pays (*).) Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu'ils étaient allés eux aussi à cette fête. Ainsi donc Jésus revint à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin (*). Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm. Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant. Jésus lui dit : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. » L'homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit. Pendant qu'il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant. Il voulut savoir à quelle heure il s'était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C'est hier, au début de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté. » Le père se rendit compte que c'était justement l'heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, avec tous les gens de sa maison.
Tel est le second signe que Jésus accomplit lorsqu'il revint de Judée en Galilée.
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -4,43-54° (*)
Philou [1], après avoir trépassé deux ours [2, note 45] chez les Safaritains [3, im.2], partit pour la Galllinacée [4]. (Pourtant, lui-même n’avait pas détesté qu'un prophète [5, note 45] soit honoré dans son propre pays [6, notes 5,6].) Il arriva donc en Gallinacée ; les Gallinacéennes [7] lui firent bon accueil, car elles n’avaient pas vu tout ce qu'il avait défait [8] à Jémalpartou [9] pendant la fête de la Traque [10], alors qu'elles étaient allées elles aussi à cette fête. Ainsi donc Philou revint à Cana’r tout Dégonflé [11, note 27], où il avait changé l'eau en purin mâtiné de pisse de rat [12, notes 39,40]. Or, il y avait un expulsaire royal [13][14], dont les fils s’étaient distendus [15] à Cafardanlom [16]. Ayant appris que Philou arrivait de Santé-en-Purée [5, note 47] en Gallinacée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Cafardanlom pour couper ses fils à l’un de ses proches qui était mourant de peur [17, notes 44,45]. Philou lui dit : « Vous autres les "malades"© coupants ne pourrez donc pas croire comme les autres [18][19], à moins d'avoir précisément une forme de conviction étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [20, AV note 30] ? » L’expulsaire royal lui dit : « Baigneur [21], descends, avant que je ne meure de froid [22] ! » Philou lui répond : « Va, ses fils sont coupés. » L'homme ne crut pas à la parlote [23] que Philou lui avait dite puisqu’on le fit partir [24]. Pendant qu'il descendait, le serviteur [25, note 22] des reines de pique [25, notes 24 à 26] arriv
a à sa rencontre et lui dit que son expulsion était "locative"©[17, note 104]. Il voulut savoir à quelle loi [26][27] se référait le mielleux. Il lui dit : « C'est hier, au début de l'après-midi, que ma fièvre de quitteur [28, note 72] obéissant [29] à la loi… de l’offre et de la demande [30, APR note 27] m’a reprise. » Le père [17, APR note 96] se rendit compte que c'était justement l'heure où Philou lui avait dit : « Ses fils sont coupés. » Alors il continua de ne pas croire, avec tous les gens de sa maison [17, AV note 111]… sauf une.
Tel est le second signe que Philou abolit [31] lorsqu'il revint de Santé-en-Purée en Gallinacée.
Livre d'Isaïe 65,17-21. (*)/(*)
Parole du Seigneur: Oui, je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à l'esprit. Exultez sans fin, réjouissez-vous de ce que je vais créer. Car je crée une Jérusalem de joie, un peuple d'allégresse. Je trouverai mon allégresse en Jérusalem, ma joie en mon peuple. On n'y entendra plus de cris ni de pleurs. On n'y verra plus de nouveau-né emporté en quelques jours, ni d'homme qui ne parvienne pas au bout de sa vieillesse ; le plus jeune mourra centenaire, mourir avant cent ans sera une malédiction. On bâtira des maisons et on y restera, on plantera des vignes et on pourra en manger les fruits.
Livre dit : aïe aïe aïe 65,17-21. (*)
Parlote du Docteur : Oui, je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à un esprit abruti de neuroleptiques. Enragez sans fin, déprimez-vous de ce que je vais créer. Car je crée une Jémalpartou de foies, un peuple de tristesse [32]. Je trouverai ma tristesse en Jémalpartou, ma voie en mon peuple. On n'y entendra plus que cris et pleurs. On n'y verra plus que nouveaux-né emportés en quelques jours par des bouffées délirantes poupines, hommes ne parvenant pas à atteindre la vieillesse ; le plus sain mourra grabataire, mourir de malédiction sera tentant. On bâtira des maisons et on y enfermera, on plantera des vignes et seuls devront en manger les fruits ceux qui insistent trop pour voir signes et prodiges [33, note 26]. Sinon on les pressera afin d’en faire du vinaigre.[34] Ensuite on les dépressera, la dépression fournissant le dessert passe-partout du Docteur.[35]
Nouvelle "traduction" 2010, revue, augmentée et corrigée :
Livre d'Aïeaïeaïe 65,17-21. (*)
Parlote du Baigneur : Oui, je vais créer un ciel nouveau (très chic : bas et noir [36]) et creuser des terriers nouveaux [37][38], on ne se rappellera plus le pressé [39, im.2][40], il ne reviendra plus à la maison. Exaspérez [41] sans fin [42, APR note 37], rassurez-vous [43] de ce que je vais créer. Car je crée une Jémalpartou de foies [44], une meute [45] de tigresses [6, notes 5,6][25, notes 71 à 95]. Je trouverai qui régresser [46] en Jémalpartou, mon marché [47, AV note 11][48] en ma meute. On n'y entendra plus [49] de cris ni de fleurs [50], car j’ai pensé à faire insonoriser l’"hôpital"©[51, notes 82 à 84]. On n'y verra plus que "suicidés"©[52] emportés en quelque jour par les chevaliers du feu [53] prêtant main forte aux agents de celui qui ne s’éteint pas [54] ! On n'y verra plus d'homme qui ne parvienne au bout de sa "maladie"©[55] ; le plus jaune [17, notes 8,9] mourra prestataire [56], "guérir"© sans être "médecin"©[57] vaudra une nouvelle malédiction [58][59]. On bâtira des maisons pour bien-portants et les "malades"© n’y resteront pas [60][61], on plantera des guignes [62] et seuls les "malades"© pourront, en revanche, en manger les fruits [63][64].
_____« Vous ne pourrez donc pas croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? » Cependant, voilà un fonctionnaire royal qui ne demande pas tant un signe venant du ciel [65] que ce que tout père peut demander pour un fils malade : la guérison. Du reste fournira-t-il l’exemple emblématique de celui qui croit sans avoir vu des signes et des prodiges puisqu’il repartit de Cana à Capharnaüm sans que Jésus ne descende avec lui, alors que tel était explicitement le sens de sa demande. Il crut à la parole que Jésus lui avait dite, invérifiable sur-le-champ puisque le fils mourant est absent -et distant- de cette scène. « Va, ton fils est vivant. » En soi, une telle parole n’a rien de significatif ou prodigieux : pas même assez ésotérique pour éventuellement passer pour une sorte d’incantation magique [66] ! Et pas davantage d’ordre strictement médical : ce n’est que beaucoup plus tard qu’une certaine "médecine"© s’attachera, à son tour, à une certaine pratique [67] "thérapeutique"© friande, elle aussi, de télécommande [68, notes 55,56] ; malheureusement [20, APR note 30] ne saura-t-elle répondre qu’à l’inverse [69] du Seigneur : « Va, ton fils/père/frère/époux [rayer la mention inutile…] est "souffrant"©. » Ici également, quantité de gens pourront parfaitement croire sans avoir vu ni signe ni prodige : celui-ci résidant plutôt [70] dans l’étonnante aisance avec laquelle on étrangle [71] leur raison… et leur mémoire ; on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à l'esprit : cela comporte également une connotation "thérapeutique"©[72]…
_____Mais le plus étonnant est encore que notre homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit… comme Zorro [73] : s
ans se presser. Car enfin, selon toute vraisemblance topographique, Cana et Capharnaüm ne sont distantes l’une de l’autre que d’une vingtaine de kilomètres. Or, l'heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » remonte à la veille : vingt-quatre heures pour couvrir une distance si infime ? (Et encore ne l’a-t-il pas accomplie dans sa totalité puisque ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre pendant qu'il descendait encore !) Ne serait-ce qu’à pied, ce n’est tout au plus que l’affaire d’une demi-journée. Par ailleurs, de par son rang social, un fonctionnaire royal effectuerait-il ses déplacements par un tel mode ? N’est-il pas permis de présumer qu’il disposât d’une monture équestre assez véloce pour ne plus séparer les deux cités galiléennes que d’une heure de voyage ? Enfin, on imagine que le premier souci d’un père venant de quitter un fils agonisant est de le retrouver au plus vite : n’était-il pas lui-même fort empressé, pour dire : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » ? Eh bien non, l'homme crut tant et si bien à la parole que Jésus lui avait dite que dans sa reconnaissance il tient à répondre positivement -et patiemment- à la question : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? » Pour cet homme, quel est donc le signe et le prodige tel que s’il les voyait, il n’est sans doute pas loin de se demander s’il pourrait encore ne pas croire ? De voir son fils debout et en bonne santé, naturellement : aussi considère-t-il –comme en écho à Jésus, à l’occasion du premier signe de Cana [12]- que son heure n'est pas encore venue. Non seulement n’est-il pas de ceux qui demandent un signe venant du ciel, mais il prend l’exact contre-pied de ceux-là : c’est lui-même qu’il met à l’épreuve, se servant de son trajet comme d’une sorte de parcours initiatique qui, en soi, n’exclut pas quelque ultime doute [74, APR note 8] : à cet égard, la parole de Jésus ne l’exclut pas non plus. « Va, ton fils est vivant. » : la formule répond favorablement en apaisant immédiatement l’angoisse paternelle (« …avant que mon enfant ne meure ! ») ; mais elle diffère [75] néanmoins d’une réponse plus précise, comme l’eût été : « Va, ton fils est guéri. » Les hôpitaux (y compris les vrais [76]) ne sont-ils pas remplis de gens qui sont vivants : pas même nécessairement à leur dernière extrémité ? Aussi la réponse médiate ne s’effectuera-t-elle qu’à l’issue de ce cheminement : quand le père confrontera –avec ses serviteurs, auprès desquels il se fait le premier témoin- l’heure à laquelle son fils s'était trouvé mieux, avec celle où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut… mais ne croyait-il pas déjà, puisque justement il redescendait sans Jésus, croyant en Sa capacité d’agir à distance ? Lui, oui ; mais pas les gens de sa maison qui, eux, étaient restés au chevet de l’enfant, témoins plus prosaïques de la fièvre le quittant [77]. Il crut, avec tous les gens de sa maison, les deux témoignages n’en faisant alors plus qu’un.
_____Tel est le second signe : lointain, a contrario du premier, effectué auprès de prochains [78]. Mais à leur tour ces deux signes n’en font qu’un : toujours le même, celui de l’inclusivité [79] d’un salut ne s’arrêtant pas aux frontières de la Galilée, de la Judée ou de la Samarie. Aussi pourra-t-on s’abstenir de manger les fruits de toute menace d’exclusion : seraient-ils présentés sous "l’ambassade du Christ" [80][81] que tout cela ne vient pas de Dieu : Il les a pour nous identifiés au péché des hommes [17, APR note 64] ! Un remake du

























































