Rechercher : illégal
W A N T E D
Dans la perspective du lancement d’une procédure judiciaire multiple,
un plaignant recherche :
AVOCAT(S)
----------------------------------------
Le(s) candidat(s) devra remplir les conditions minimales suivantes :
- ne pas être professionnellement domicilié(s) dans la circonscription administrative du Tribunal d’Instance d’Orléans (Loiret, France)
- ne pas être spécialisé(s) en affaires de divorce
- ne surtout pas être timoré(s)
L’objet de la procédure à envisager (dans sa faisabilité comme dans sa mise en œuvre) est le suivant :
1 -) engagement de poursuites contre une psychologue, sous le chef de conseils conjugaux unilatéraux suivis d’incitation de sa cliente à adhérer à une association dont l’intitulé est injurieux à l’égard du conjoint absent
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
- HO (hospitalisation d’office) d’une semaine
2 -) engagement de poursuites contre une avocate spécialisée en droit des personnes, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion permanente dans la vie privée du plaignant
- subordination de juge par la récente tentative de lancer une procédure « d’outrage à magistrat » suite aux dénonciations publiques du plaignant, concernant l’illégalité de la procédure l’ayant unilatéralement frappé
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
- HO (hospitalisation d’office) d’une semaine
- Remboursement intégral des sommes reçues de la demanderesse
- Mise à pied interne à la profession
- Liquidation judiciaire définitive du cabinet
3 -) engagement de poursuites contre une juge aux affaires familiales, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- violation d’autorité parentale
- recours abusif, et calomnieux à l’encontre du plaignant, à l’article 220-1 du Code Civil
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
- HO (hospitalisation d’office) de trois jours
- Mise à pied interne à la profession
4 -) engagement de poursuites contre une juge aux référés, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- violation d’autorité parentale
- recours abusif et calomnieux à l’article 220-1 du Code Civil, à l’encontre du plaignant
- recours abusif et mensonger au Code de la construction et de l’habitation
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
- HO (hospitalisation d’office) de trois jours
- Mise à pied interne à la profession
5 -) engagement de poursuites contre un huissier de justice, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion permanente dans la vie privée du plaignantµ
- recours abusif et calomnieux à l’article 220-1 du Code Civil, à l’encontre du plaignant
- recours abusif et mensonger au Code de la construction et de l’habitation
- expulsion illégale et violente ayant entraîné un mois de HDT (hospitalisation à la demande d’un tiers) suite au lancement de rumeurs infondées
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du grave préjudice subi
- HO (hospitalisation d’office) de trois semaines
- Remboursement intégral des sommes reçues de la demanderesse, incluses les frais de serrurerie
- Mise à pied interne à la profession
- Liquidation judiciaire définitive du cabinet
6 -) engagement de poursuites contre une notaire, sous le chef de
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- tentative d’extorsion de biens privés, sous couvert d’une procédure illégale
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
7 -) reste ouverte la question de l’engagement de poursuites contre le Tribunal d’Instance d’Orléans lui-même…
---------------------------------------
L’objet pédagogique de cette procédure est le suivant :
- créer une jurisprudence à l’échelle nationale
- responsabiliser les différents acteurs d’une procédure publique
- mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- d’articles de loi destinés à couvrir des procédures illégales
- mettre un coup d’arrêt à des procédures devenant notamment illégales par leur défaussement sur des fantasmes « psychiatriques » invérifiables et invérifiés
- mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- d’immixtion dans la vie privée de personnes n’étant nullement en délicatesse avec la loi
- mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- de la justice à des fins purement commerciales, notamment en matière de divorce
- apporter un signal fort aux professionnels (pourtant assermentés) de cette justice : ils ne sont pas -ou plus- au-dessus de la loi
----------------------------------------
Merci au(x) candidat(s) intéressé(s) de contacter le plaignant par courriel,
à l’adresse : tiarelov@free.fr
vendredi, 20 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)
Lettre ouverte à Maître X
Mister K
7, rue d’Epreuve
00000 PATHOS-CITY
à :
SCP Maître X
Huissier de "Justice"
666, rue des Vampires
00000 PATHOS-CITY
N° 0/0000
L’AN DEUX MIL NEUF
ET LE QUINZE JANVIER
Elisant domicile EN MON DOMICILE,
Je vous rappelle que vous êtes passé cet après-midi pour me signifier un acte de votre ministère en date du 30 DÉCEMBRE 2008, concernant une ordonnance dite de non-conciliation rendue par le Juge aux Affaires Familiales près le TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PATHOS-CITY en date du QUINZE DECEMBRE DEUX MILLE HUIT (je vous rappelle en passant que mille prend deux L).
Je vous rappelle que la dite ordonnance est ILLÉGALE. Pour « concilier », il faut être DEUX.. Ce que vous dénommez la requérante était SEULE, accompagnée certes de son avocat : à savoir, Nadine PONTRUCHÉ. Pour ma part, je n’étais pas PRÉSENT à l’audience ayant produit la dite ordonnance. Je n’étais pas davantage REPRÉSENTÉ par un avocat. Or, ce genre de personnage est OBLIGATOIRE dans le cadre de la procédure qui justifie la dite ordonnance. Pas d’avocat, pas de procédure, pas d’ordonnance, pas davantage de sommation de quitter les lieux interpellative… qui, certes, interpelle quelque peu dans le vécu. Tout acte portant ce nom est ILLÉGAL. Soulignons enfin que je n’ai pas connaissance LÉGALE de la dite ordonnance, n’en ayant JAMAIS été informé en mon nom propre.
Il s’avère que je continue d’occuper le domicile conjugal avec le droit et le titre suivant : celui d’époux conjugué à son épouse, et père de leurs enfants communs. Qu’il y aie quelques erreurs de conjugaison est de droit strictement PRIVÉ et je constate que les Juges, avocats, huissiers et autres personnels du ministère public mettent ainsi gravement OBSTACLE à toute perspective de conciliation, sans guillemets.
En conséquence, vous Huissier de « Justice » soussigné, m’avez fait ILLÉGALEMENT SOMMATION d’AVOIR IMMEDIATEMENT ET SUR LE CHAMP (les traits d’union eussent été les bienvenus, cette locution étrant peu crédible en l’état, en centre-ville…) à libérer le domicile conjugal que je continue d’occuper avec le droit et le titre sus-nommés, et il ferait beau voir que je vous restitue des clés : vous n’êtes pas chez vous chez moi.
Quant à moi, je vous fais SOMMATION d’aller réapprendre vos leçons « d’humanité » et de « préservation de la cellule familiale » avant d’en donner aux autres : votre passage fut une VIOLENTE CONTRADICTION de l’une comme de l’autre.
Je profite de la présente pour vous faire également SOMMATION de réviser sérieusement votre Code civil, n’indiquant nulle part qu’il existe quelque exception à L’INTERDICTION FORMELLE d’expulser quiconque de son domicile à la saison froide, fût-ce au nom de la loi. Une telle menace est déjà illégale, énoncée par un citoyen ordinaire. Elle constitue un acte d’INTIMIDATION CRIMINELLE de la part d’un agent assermenté de la loi.
TRES IMPORTANT
Si vous ne satisfaisez pas à la présente sommation, je me verrai dans l’obligation de livrer votre identité réelle à mes nombreux lecteurs quotidiens, sur http://micheldetiarelov.hautetfort.com/
Certaines de vos consœurs de « la loi » y figurent déjà en clair depuis plusieurs semaines. Vous comprendrez que j’hésite un peu à m’adresser directement à la justice pour obtenir quoi que ce soit, ayant parfaitement assimilé combien celle de cette ville présentait les meilleures garanties d’obtenir « spontanément » une ordonnance prononçant son expulsion. Je confie donc le soin de cette ordonnance à l’opinion publique, ce qui n’est jamais que rendre le pouvoir confisqué au peuple par des oligarchies locales qui le TRAHISSENT gravement au prétendu nom de la loi.
P.S. Votre intrusion sans aucun droit ni titre à mon domicile conjugal m’a permis de constater de visu que vous n’étiez ni à votre domicile ni mon épouse. En conséquence, et à titre de dédommagement, cette réponse figure déjà en bonne place sur mon site. Pour l’heure, vous n’êtes connu de mes visiteurs que sous le nom de Maître X.
jeudi, 15 janvier 2009 | Lien permanent
DÉFENSE D’Y VOIR…
ou…
Un avocat, ça trompe énormément.

AVOCAT : praticien et professionnel du droit dont la fonction traditionnelle est de défendre ses clients en justice, en plaidant pour faire valoir leurs intérêts et, plus généralement, pour les représenter. Le ministère d'avocat est parfois rendu obligatoire par le droit national, notamment afin d'assurer les droits de la défense. [1]
DIVORCE : Les procédures de divorce sont aujourd’hui simplifiées et pacifiées (!) (loi n° 2004-439 du 26 mai 2004 relative au divorce et décret n° 2004-1158 du 29 octobre 2004 portant réforme de la procédure en matière familiale).
[...] L’assistance d’un avocat est obligatoire pour chacun des deux époux pendant la procédure de divorce. [2]
- Le divorce par consentement mutuel : Il concerne le cas dans lequel les époux sont d’accord à la fois sur le principe du divorce et sur l’ensemble de ses conséquences. [2]
- Le divorce pour acceptation du principe de rupture du mariage : Les époux acceptent le principe du divorce mais ils s’en remettent au juge pour statuer sur ses conséquences à défaut d’un accord global. L’accord des époux sur le principe de la rupture peut intervenir à tout moment de la procédure. Afin de garantir la liberté de cet accord, chacun des époux doit être assisté d’un avocat.
- Le divorce pour altération définitive du lien conjugal : Ce divorce peut être demandé lorsque la communauté de vie entre les époux a cessé et qu’ils vivent séparés depuis deux ans lors de l’assignation en divorce. Ainsi, le délai de séparation acquis avant l’assignation est pris en compte.
- Ce divorce peut également être demandé, sans que la condition de délai de deux ans ne soit requise, par l’époux qui n’est pas à l’initiative du divorce, en réponse à une demande principale fondée sur la faute.
- Le divorce pour faute : Le divorce pour faute peut être demandé par l’un des époux lorsque son conjoint a commis des faits qui constituent une violation grave ou renouvelée des obligations du mariage rendant intolérable le maintien de la vie commune (violences conjugales, injures, infidélités…).[2]
______________________________
« Le divorce consiste à s'assurer que les époux sont profondément d'accord pour divorcer, qu'aucun n'est lésé par les modalités de la séparation, et que l'intérêt des enfants est aussi préservé. Si un époux n'est pas d'accord, il peut refuser de divorcer. »
« Une fois les deux époux reçus en tête à tête, le juge les reçoit tous deux avec leur avocat, et, si son examen de la convention de divorce ne lui a pas révélé de problème (le juge doit, en vertu de la loi ,s'assurer d'une part qu'aucun époux n'est lésé par les modalités du divorce, qui, à l'instar du mariage, se fait entre personnes égales, et d'autre part s'assurer que l'intérêt des enfants, qui eux, ne sont pas représentés à la procédure, est respecté), prononcera le divorce et homologuera la convention, c'est à dire lui donnera la même force qu'un jugement. »
« L'audience a lieu dans son cabinet. Rien ne ressemble moins à une audience qu'une audience de divorce. Le juge ne porte pas la robe, et siégeant sans greffier en toute illégalité mais il n'y a qu'en fonctionnant illégalement que les tribunaux arrivent à tourner (Hé oui, on en est là), c'est lui-même qui va chercher les époux dans la salle d'attente. Il reçoit d'abord chacun des époux seuls, sans avocat, pour un bref entretien où il doit s'assurer que la décision est réfléchie, qu'aucune réconciliation n'est possible, et que le divorce n'est pas imposé à l'un des époux. En effet, au même titre qu'il faut consentir librement à son mariage, il faut consentir à son divorce par requête conjointe : comme le nom l'indique, les deux époux doivent être demandeurs. » [3]
Ces textes sont tirés d’un article paru sur le blog d’un… avocat. Bien sûr, ils sont relatifs au cas de divorce soft dit « par consentement mutuel » autrement dénommé « par requête conjointe ». La procédure de divorce –actuellement maintenue en dépit du bon sens- par Mrs K SEULE ne peut l’être que dans le cadre de la procédure dite « pour faute ». Sous-entendu : « faute » du conjoint « défendeur ». Ce qui ne manque pas d’une certaine audace, attendu que c’est précisément pour fuir ses propre fautes [4, AV note 3] qu’elle s’est laissée entraîner dans une procédure dont elle n’a aucune maîtrise et qui, accessoirement, la pousse dans des frais aussi considérables qu’inutiles. C’est en quelque sorte « le premier qui dit qui y est » : digne d’une cour de récréation, pas vraiment de Justice… Mais l’objectif ne viserait-il pas un jugement prononcé sur le fondement de « torts partagés » ? « Solution » classique, mais néanmoins confortable pour le plus fautif réellement. On peut déplorer le caractère foncièrement injuste des textes traitant du « divorce pour faute », la « démonstration » de la faute –à moins, par exemple, d’adultère constaté par huissier ou de sévices corporels attestés médicalement- restant un parcours du combattant livré à des appréciations moins objectives que subjectives. On retrouve bien entendu le piège de l’avocat, le conjoint diffamé ne pouvant qu’être vivement tenté d’entrer dans la danse, par avocat interposé, pour démonter la « démonstration » de sa ou ses « faute(s) ». Ce n’est pas autrement que l’on parvient à divorcer un conjoint qui ne veut pas divorcer. Faute de « faute », l’avocat de celui qui veut divorcer le pousse ainsi à la faute : non pas la faute conjugale, mais celle qui va l’introduire dans une procédure qu’il récusait. Beaucoup ont vu de la sorte le piège se refermer sur eux. Quelques-uns ont également vu le piège de l’avocat se refermer sur lui-même ! Ainsi de sa consigne auprès de Mrs K d’attendre que Mister K aie quitté la maison avant de réintégrer le domicile conjugal. Cette semaine de dispersion familiale de début janvier constitue à n’en pas douter un « abandon temporaire du domicile conjugal », faute expressément prévue par le législateur dans ce type de procédure ! (ne parlons pas des « injures et humiliations », fautes également prévues… et également commises sans discontinuer depuis deux ans par le demandeur, en rapport à « l’état de santé » fantasmatique de son époux…) Faute commise par le demandeur, et non par le « défendeur ». Et faute provoquée par le défenseur : c’est ce qui s’appelle créer le marché. Rappelons que cette faute s’appuie elle-même sur une grave faute précédente, également induite par le ministère public. Pourquoi Mister K aurait-il dû quitter la maison ? Parce qu’une ordonnance dite de non-conciliation [5] lui ordonnait de s’exécuter en ce sens ? Mais il n’est de VRAIE non-conciliation que lorsque le juge a constaté qu’il n’y avait pas de conciliation. Lapalissade ? Oui… quand les deux parties sont présentes. Conciliation commence par le préfixe « con » (nous parlons bien de préfixe : l’esprit libre peut à loisir songer à une autre interprétation…) qui signifie étymologiquement « avec ». Il n’y a « d’avec » qu’avec un minimum de deux parties ! Par conséquence, une « conciliation » -fût-elle « tentative »- avec une seule personne n’a évidemment aucun sens, y compris sur un plan strictement juridique. Par conséquent, toute mesure –provisoire ou définitive- promulguée au titre d’un non-sens est à son tour un non-sens… et bien entendu, un acte totalement illégal. Mister K était absent –et non représenté- à l’audience dite de « conciliation » : il est donc présent de plein droit [6][7] dans sa maison. À charge du ministère public de lui démontrer l’inverse : une assignation [8] n’est pas de l’ordre de la démonstration mais de celui de l’incantation verbeuse pseudo-juridique s’auto-justifiant d’un premier acte de non-sens.
C’est toujours un régal de lire de la plume d’un avocat qu’il n'y a qu'en fonctionnant illégalement que les tribunaux arrivent à tourner. Si ce magnifique aveu s’inscrit certes dans le cadre d’un texte relatif à un divorce dit « pacifié », qui peut le plus peut le moins : il ferait beau voir que la légalité revienne par enchantement dans le cadre plus dur d’un divorce nettement plus contentieux, où toute stratégie se résume à piéger le conjoint non consentant, de toutes les façons possibles et imaginables. Dans tous les cas, la seule manière de briser cette stratégie reste invariablement la même pour ce dernier : ne JAMAIS prendre d’avocat.[9] La loi est peut-être injuste, mais elle reste la loi : la même pour tous, ceux qui la servent, s’en servent ou la subissent. Au même titre qu'il faut consentir librement à son mariage, il faut consentir à son divorce. Ce consentement va de soi dans le cadre de la « requête conjointe », mais dans tous les cas il s’agit de dissoudre un mariage. Par conséquent, dans les autres cas il va s’agir d’obtenir le « consentement » par voies détournées : ruses, provocations, intimidations. Sans attendre de parcourir le blog d’un avocat, on savait déjà que les tribunaux arrivent à tourner en fonctionnant illégalement ! Jusqu’alors, qui ne disait mot consentait… et quel que soit le degré de la procédure, qui prend un avocat consent.
Qui ne prend pas d’avocat ne consent pas : tel est d’ailleurs le signe fort du non consentement. Tout est bien sûr conçu pour affaiblir ce signe, voire le faire disparaître. Parce que dans tous les cas de divorce, l’avocat est obligatoire du début jusqu’à la fin. Dans tous les cas de divorce, toute procédure est illégale tant qu’il manque un avocat pour l’une des parties. Les professionnels jouent là une course contre la montre, leur intérêt étant naturellement de s’extraire le plus rapidement possible de cette illégalité qui les dessert. Tant qu’ils n’y sont pas parvenus, ils tombent dans les pièges qu’ils tendent eux-mêmes, produisant des actes de plus en plus absurdes. En dépit de cette absurdité, l’avocat parvenait à ses fins au détriment de l’époux lésé.
Voici l’ère d’internet ! L’avocat qui anime son propre blog est un peu en territoire « ennemi ». Internet permet en effet de briser en amont certains ésotérismes professionnels. Nombre de citadelles jusqu’alors imprenables sont devenues poreuses, parce qu’accessibles au commun des mortels. Cela n’enlève en rien la qualité intrinsèque de telle ou telle autre profession. Mais cela permet avantageusement de pallier tout abus de pouvoir exercé dans le cadre de cette profession. En aval, la formule blog permet précisément de se défendre de tels abus de pouvoir en les dénonçant. Le blog n’est en rien illégal, puisqu’entrant explicitement dans le libre choix du citoyen d’exprimer ses opinions, pourvu qu’il respecte un minimum de déontologie admise par tous. Au-delà de cet aspect, il n’est pas reconnu en tant que tel comme mode de communication « légal » comme peut l’être un courrier recommandé avec accusé de réception ou transmis par voie d’huissier dans le cadre d’une procédure judiciaire. Mais quel que soit le degré de la procédure, qui ne dit mot consent. Ainsi, Mister K n’a jamais été physiquement présent à aucune audience relative à une procédure qui cherche à le concerner quand elle ne le concerne pas. Jusqu’alors, qui ne dit mot consent : l’absent ne dit rien. Selon la formule consacrée : "Si vous ne le faites pas, [être physiquement présent –ou représenté- à une audience] vous vous exposez à ce qu’un jugement soit rendu contre vous sur les seuls éléments fournis par votre adversaire. "[10, AV note 1/3] Ce qui est vrai tant que l’absent ne dit rien. Mais qui a dit que l’absent ne disait rien ? Quand la complète iniquité de l’éventuel jugement rendu contre lui est démontée –et démontrée- depuis des semaines aux yeux du monde entier par le biais d’un blog de plus en plus fréquenté au fil des semaines, que ce blog est précisément animé par l’absent, peut-on réellement continuer d’affirmer qu’il ne dit rien ? Revenons un instant sur la valeur « légale » d’un tel mode de communication. Cette valeur a été apportée par le juge lui-même, puisqu’insérée dans le récent dossier d’assignation de l’accusé, codée en page en 3 sous le nom de pièce 25 [11]! L’accusateur peut certes continuer de se retrancher derrière son Code civil, qui ne prévoit pas réellement (pas encore ?) ce mode inédit de défense : il peut donc feindre de n’en pas tenir compte. Dans ce cas, sur quoi s’est fondé le même Tribunal de Grande d’Instance d’Orléans – menaçant aujourd’hui Mister K de ses foudres- par ce récent jugement du 8 octobre 2008 [12] opposant un autre blogger orléanais à un élu local ? Certes, le contexte est tout autre que celui d’une procédure de divorce… mais Mister K N’EST PAS NON PLUS dans une procédure de divorce. Toujours est-il qu’après un pareil jugement, le Tribunal de Grande Instance d’Orléans peut difficilement faire croire à l’opinion qu’il se désintéresse de la question de la communication dite virtuelle puisqu’il a enclenché une procédure entière depuis un tel mode de communication ! Que ce jugement soit fondé ou non est du ressort des parties en cause, mais il a bien eu lieu et fonde par conséquent une certaine jurisprudence en la matière.
En amont toujours, la formule blog est interactive. C’est-à-dire que son animateur peut tout à loisir en régler les paramètres de manière à recevoir des commentaires propices à tout débat. Sur le site présent, ils ne sont pas même modérés puisque librement ouverts sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Le caractère privé d’une procédure ne fait pas exception : il peut conserver ce caractère, l’adresse électronique de l’animateur figurant en clair en haut de la colonne de gauche. Par ce biais, tout commentaire ou toute question est inaccessible au visiteur public. Cet animateur n’ayant toujours commis aucun délit –même mineur- à ce jour, il reste non tenu de se présenter à quelque audience de Justice… notamment celle destinée à le condamner lourdement sur la foi d’éléments inexistants ou dont il n’a pas lui-même connaissance de l’existence. Ce qui est un minimum dans un État de droit. Dès lors, tout jugement rendu contre lui sur les seuls éléments fournis par son « adversaire » expose le Tribunal qui l’émet à un jugement mondial rendu contre lui. Un blog n’a pas de frontières… surtout quand il est pourvu d’un traducteur automatique intégré. Le jeu en vaut-il la chandelle ?
Selon notre blogger avocat (et dans le même article) ce sont 152 000 divorces qui sont prononcés annuellement (décembre 2007), dont le « consentement mutuel » pour moitié. Un brin cynique, notre homme ne cache pas que si ces divorces « donnent lieu à perception de moins d'honoraires, le volume compense ». Mister K, lui, ne se contente pas de défendre sa cause : ici et là, il livre quelques recettes essentiellement destinées à l’autre moitié : celle qui ne consent pas mutuellement… et qui rapporte le plus. Il ne se cache pas de vouloir CASSER ce marché pervers, et c’est bien parce que ce marché est pervers qu’il ne l’attaque JAMAIS de front, poussant le vice jusqu’à l’attaquer avec des armes devenant chaque jour plus désuettes. Si leTribunal était réellement de bonne foi, et soucieux d’obtenir des éléments extérieurs à ceux de l’« adversaire », il sait parfaitement pouvoir les obtenir ici même à foison. Ce que démontre la pièce 25 de son dossier d’assignation. Toute audience est donc superfétatoire, d’autant que tout réel désir de complément d’information peut aisément être obtenue par voie électronique.
Rappelons enfin que la perspective du « jugement » du 6 février est bien une « décision de justice ». Mais une telle décision ne serait PLUS de droit Civil mais basculerait dans le droit PÉNAL, ce droit ne concernant plus l’accusé mais ses accusateurs irresponsables et inconséquents. S’ils ne le sont pas, c’est encore plus GRAVE : quand ils constatent d’eux-mêmes l’état d’impécuniosité de leur accusé, qu’ils l’expulsent néanmoins SANS RAISON de chez lui en plein hiver, sachant qu’il refuse toute complicité extérieure à cette mascarade –donc, tout secours matériel susceptible de l’entériner et d’en encourager d’autres de même acabit-, ils savent donc qu’ils prononceraient là une condamnation à une mort lente ; cette condamnation s’appliquant par dessus le marché sur un innocent ! Nous sommes ici au-delà d’un tribunal qui tourne en fonctionnant illégalement, entrant de plain-pied dans la catégorie abattoir humain. Ceci afin de préserver quoi ? Des parts d’un marché juteux, socialement et radicalement destructeur et déstructurant ? Voici l’ère d’internet : moyennant un usage effectué avec discernement, elle signe aussi la fin de l’ère des charognards des malheurs des autres… avec ou sans Mister K.
Ce dernier préfère être un marié mort qu’un divorcé vivant.

(fichier Word, sans les images)
mercredi, 28 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (3)
Quand le sacrifié PROSCRIT la ”loi” des geigneuses…

Évangile de Jésus-Christ selon Luc 2,22-40. (*)(*)(*)
(Présentation du Seigneur, fête)
Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l'Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. » Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. - Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre. »
Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.
_____Saisissant contraste entre le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, et la veille du jour fixé par des imposteurs criminels de la loi des hommes pour l’annihilation publique de cette loi, selon ce qui n’est pas écrit dans leur Loi, mais que –poussés par leur esprit mauvais [1][2]- ils réécrivent et interprètent à leur sauce pour accomplir les rites d’une Loi qui ne concerne pas le sacrifié. Exit le couple de tourterelles ou deux petites colombes : cela ne vaut que pour temps de paix. [3] Moins que jamais, au lendemain de la Présentation du Seigneur, le saigné de ces dames ne se présentera à une "audience" [4, APR note 37] fort mal nommée puisque constituée de sourdes indécrottables [5, note 34]. Car ses yeux ont vu leur chute, qu’elles ont préparée à la face de tous les peuples : nuage noir [6, note 18] pour assombrir les nations païennes, honte et confusion [7, APR note 27] de Raihël [8] leur peuple. Elles sont un signe fort de division. Ainsi leurs pensées secrètes ont-elles été dévoilées ici même au fil des jours [9] : ainsi, plus personne ne s'étonne de ce qu'on médit de lui.
_____Il n’y a là que des femmes [10, note 17] qui sont pro-défaites, gérantes et fabricantes irresponsables et inconséquentes de la "fatalité" des autres. De couples d’oiseaux ne planent –en rase-mottes- que vautours [11] et corneilles : on ne retient d’elles que l’acide. Après sept, dix, quinze, vingt ans de mariage, elles fabriquent des veuves [12][13] sur commande. Sans doute est-ce pourquoi elles ont encore besoin de notaires afin de liquider l’héritage d’un être vivant. Ceux-là sont bien entendu délégués par derrière,[14] pour qu'ils préparent le chemin devant la veuve.
Livre de Malachie 3,1-4.
Voici que j'envoie mon Messager pour qu'il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l'Alliance que vous désirez, le voici qui vient, dit le Seigneur de l'univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu'il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s'installera pour fondre et purifier. Il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l'or et l'argent : ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l'offrande en toute justice. Alors, l'offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d'autrefois.

Livre de Mal acquis 3,1-4.
Voici que j'envoie mon notaire pour qu'il prépare le chemin devant moi ; et jamais ne viendra dans son temple le saigné que vous cherchez. Le messager de la désalliance que vous désirez, le voici qui vient, dit le saigné universel. Qui pourra soutenir la nuit de sa venue ? Qui pourra rester couché lorsqu'il se montrera ? Car il est pareil à l’acide du dissolvant, pareil à la justice des noircisseurs. Il s'installera pour liquider et piller. Il salira les fils de la mort, il leur ponctionnera or et argent : ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l'offrande en toute injustice. [15, APR note 15] Alors, l'offrande de Judas [16] et de Jémalpartou [17] sera VOMIE du Seigneur [18, APR note 34], comme il en fut aux jours anciens, dans les années d'autrefois.
_____Après Elodie [19], l’infectieuse Nana [20, notes 6 à 13] dévoyant à son tour Anne-Lise [20, APR note 17], voici qu’est envoyée Marie-Françoise, chargée de la curée ! Elle n’est pas Maître Y, la première pressentie pour cette fonction. Cette dernière a en effet refusé en son temps cette désignation… connaissant personnellement Mister K, et ayant été informée de la véritable nature de cette affaire par un second son de cloche, bien différent de "l’officiel". Aujourd’hui, elle va en souffler d’aise : ce qui ne va pas être le cas de sa remplaçante qui, elle, ne sait visiblement pas où elle met les pieds. Tant pis pour elle : elle n’a pas l’excuse de ne pas avoir assez d’éléments en main, notamment la connaissance la plus élémentaire du Code civil :

Une cockerinade par jour
Nous deux sommes ami(e)s ?
Tu te bats, je me bats...
Tu rigoles, je rigole...
Tu pleures, je pleure...
Tu sautes par-dessus un pont… tu vas me manquer !
lundi, 02 février 2009 | Lien permanent
Ne pas confondre une remarque judicieuse avec une démarque judiciaire…
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34. (*)(*)(*)
Un scribe s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger.
_____Encore en attente à ce jour d’une connexion privée et immédiate, cet empêchement technique rend naturellement difficile à court terme la restauration d’un commentaire quotidien de l’Évangile. Et personne -dans l’entourage immédiat du commentateur- n'ose plus s'interroger sur l’opportunité de cette restauration : il semble qu’il n’y ait pas de commandement plus grand que de consacrer tout son cœur, toute son intelligence, toute sa force à obéir aux prochains se donnant mutuellement raison de dire que Dieu est l’Unique… tout en agissant comme s’il y en avait un autre que lui. À cette aune, les avis sont qu’il vaut mieux offrir en sacrifice le dit commentaire quotidien… mieux encore, l’ensemble du présent blog. Si personne n’ose jamais l’exprimer ouvertement en ces termes, c’est pourtant à qui saisira l’occasion de faire une remarque laissant entendre qu’il n’y a pas de commandement plus grand que celui-là !
_____Au moins ces contraintes rédactionnelles permettent-elles de prendre quelque liberté avec le strict respect chronologique des Textes du moment. Ainsi l’Évangile ci-dessus est-il celui d’un jeudi, le commentaire présent rédigé le lendemain vendredi, et sa mise en ligne… effective dans des délais étroitement dépendants de circonstances extérieures.
_____Cet Évangile prend bien entendu aujourd’hui une saveur ô combien grinçante auprès de maintes brebis d’Israël au cœur, à l’âme, à l’esprit et à la force unis dans une négation devenue incontournable du second de tous les commandements, vidant de facto le premier de la plus petite cohérence. On se reportera volontiers aux commentaires antérieurs, toujours signalés là-haut par les astérisques actives : de ceux que l’on n’aime pas toujours, tant ils prennent un singulier écho à l’issue du sacrifice irrationnel de la liberté d’un prochain qui, de la sorte, n’était pas loin de l’enfer. Et personne n’ose se savoir loin -très loin- du royaume de Dieu : à commencer par des brebis ayant chu si bas qu’elles redoutent comme la peste quelque témoignage écrit du prochain expédié en enfer –leur enfer- par des manigances que personne -chez les pires païens- n’oserait fomenter. Le stade de la brebis bicéphale [1] a d’ores et déjà été dépassé : la seconde tête ayant pourri la première, font amèrement défaut cœur, intelligence et force. Tel est le diagnostic applicable à des brebis sans tête.
_____Un diagnostic ? D’un seul cœur, d’une seule âme, d’un seul esprit et d’une seule force, on a offert en sacrifice un prochain -réputé "malade"- aux "spécialistes" ad hoc. Il n'y avait pas de commandement plus grand pour ceux-là que d’identifier cette "maladie" qui rend fou… afin de soulager la conscience de ceux qu’elle rend fous. L’affaire est habituellement dans le sac : dans ce contexte particulier, le premier de tous les commandements est de "soigner" d’abord à grand renfort de produits "apaisants", et de "diagnostiquer" ensuite ! En dépit des discours convenus, la "neutralité" de ces produits sur l’organisme –notamment quant à leurs effets secondaires- n’est un argument crédible que chez ceux qui fuient résolument toute information à leur sujet : à commencer par les demandeurs de prescriptions… pour autrui. Ce n’est pas de la médecine, mais de la magie : celle-ci est cependant moins de la responsabilité de ceux qui la pratiquent que de celle de ces demandeurs –restant à l’extérieur- exerçant sur eux une pression telle qu’ils se voient contraints à une sorte "d’obligation de résultat". En clair : « tu soigneras mon prochain de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. » On peut côtoyer ainsi d’étranges patients : de ceux qui se "soignent" depuis des lustres… en ignorant de quoi (!), et de ceux qui savent parfaitement être devenus malades par addiction médicamenteuse… en ayant été introduits "malades" dans ce système, par l’entremise d’un tiers.
_____La magie opère bien avant l’embastillement. On peut ainsi observer que la qualité peu enviable d’expulsaire [2, APR note 15] est une "maladie" ! Telle était en tout cas la conviction de Philippe Vigny –alias Maître X [3]- qui, à la suite de son effraction de domicile du 29 avril, s’est tout à coup inquiété de la "santé" du propriétaire qu’il chassait de sa propre maison : on reconnaît là cette fameuse "humanité" [4, APR note 19] chez un homme qui a commis l’expulsion illégale de trop… c’est-à-dire, celle qui va l’expulser de sa carrière de fabricant de SDF. Notons au passage que ces derniers fournissent une quantité appréciable de "malades" au sein des établissements que nous subodorons : comme si les "soigner" avait pour vertu de leur rendre un toit ! Toujours la magie…
_____Vil exécutant des bassesses d’une "justice" locale qui a brillamment démontré sa toxicité parasitaire [5] par son acharnement irrationnel à détruire des familles de fond en comble, Philippe Vigny est de ceux qui, dans le domaine public, ont poussé le bouchon trop loin. Bien davantage que la "santé" d’un propriétaire qu’il sait avoir expulsé illégalement, il a d’excellentes raisons de s’inquiéter pour des motifs autrement plus consistants. L’auteur de ces lignes, lui, sait qu’il doit un mois d’internement arbitraire à son intervention personnelle. Autrement dit, il apparaît clairement que le TMI [























































s'excuser de la même façon
"invité"