Rechercher : illégal

W A N T E D

Dans la perspective du lancement d’une procédure judiciaire multiple,
un plaignant recherche :

AVOCAT(S)

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Le(s) candidat(s) devra remplir les conditions minimales suivantes :

- ne pas être professionnellement domicilié(s) dans la circonscription administrative du Tribunal d’Instance d’Orléans (Loiret, France)
- ne pas être spécialisé(s) en affaires de divorce
- ne surtout pas être timoré(s)

L’objet de la procédure à envisager (dans sa faisabilité comme dans sa mise en œuvre) est le suivant :

1 -) engagement de poursuites contre une psychologue, sous le chef de conseils conjugaux unilatéraux suivis d’incitation de sa cliente à adhérer à une association dont l’intitulé est injurieux à l’égard du conjoint absent

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi

    - HO (hospitalisation d’office) d’une semaine

2 -) engagement de poursuites contre une avocate spécialisée en droit des personnes, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion permanente dans la vie privée du plaignant
- subordination de juge par la récente tentative de lancer une procédure « d’outrage à magistrat » suite aux dénonciations publiques du plaignant, concernant l’illégalité de la procédure l’ayant unilatéralement frappé

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
    - HO (hospitalisation d’office) d’une semaine
    - Remboursement intégral des sommes reçues de la demanderesse
    - Mise à pied interne à la profession
    - Liquidation judiciaire définitive du cabinet

 

3 -) engagement de poursuites contre une juge aux affaires familiales, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- violation d’autorité parentale
- recours abusif, et calomnieux à l’encontre du plaignant, à l’article 220-1 du Code Civil

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
    - HO (hospitalisation d’office) de trois jours
    - Mise à pied interne à la profession

 

4 -) engagement de poursuites contre une juge aux référés, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- violation d’autorité parentale
- recours abusif et calomnieux à l’article 220-1 du Code Civil, à l’encontre du plaignant
- recours abusif et mensonger au Code de la construction et de l’habitation

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
    - HO (hospitalisation d’office) de trois jours
    - Mise à pied interne à la profession

 

5 -) engagement de poursuites contre un huissier de justice, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion permanente dans la vie privée du plaignantµ
- recours abusif et calomnieux à l’article 220-1 du Code Civil, à l’encontre du plaignant
- recours abusif et mensonger au Code de la construction et de l’habitation
- expulsion illégale et violente ayant entraîné un mois de HDT (hospitalisation à la demande d’un tiers) suite au lancement de rumeurs infondées

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du grave préjudice subi
    - HO (hospitalisation d’office) de trois semaines
    - Remboursement intégral des sommes reçues de la demanderesse, incluses les frais de serrurerie
    - Mise à pied interne à la profession
    - Liquidation judiciaire définitive du cabinet

 

6 -) engagement de poursuites contre une notaire, sous le chef de
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- tentative d’extorsion de biens privés, sous couvert d’une procédure illégale

  • Sanction demandée :
    - Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi

 

7 -) reste ouverte la question de l’engagement de poursuites contre le Tribunal d’Instance d’Orléans lui-même…

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L’objet pédagogique de cette procédure est le suivant :

  • créer une jurisprudence à l’échelle nationale
  • responsabiliser les différents acteurs d’une procédure publique
  • mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- d’articles de loi destinés à couvrir des procédures illégales
  • mettre un coup d’arrêt à des procédures devenant notamment illégales par leur défaussement sur des fantasmes « psychiatriques » invérifiables et invérifiés
  • mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- d’immixtion dans la vie privée de personnes n’étant nullement en délicatesse avec la loi
  • mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- de la justice à des fins purement commerciales, notamment en matière de divorce
  • apporter un signal fort aux professionnels (pourtant assermentés) de cette justice : ils ne sont pas -ou plus- au-dessus de la loi

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Merci au(x) candidat(s) intéressé(s) de contacter le plaignant par courriel,
à l’adresse : tiarelov@free.fr

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vendredi, 20 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)

Lettre ouverte à Maître X

Mister K
7, rue d’Epreuve
00000 PATHOS-CITY
à :

SCP Maître X
Huissier de "Justice"

666, rue des Vampires
00000 PATHOS-CITY

N° 0/0000

L’AN DEUX MIL NEUF

ET LE QUINZE JANVIER

 

Elisant domicile EN MON DOMICILE,

Je vous rappelle que vous êtes passé cet après-midi pour me signifier un acte de votre ministère en date du 30 DÉCEMBRE 2008, concernant une ordonnance dite de non-conciliation rendue par le Juge aux Affaires Familiales près le TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PATHOS-CITY en date du QUINZE DECEMBRE DEUX MILLE HUIT (je vous rappelle en passant que mille prend deux L).
Je vous rappelle que la dite ordonnance est ILLÉGALE. Pour « concilier », il faut être DEUX.. Ce que vous dénommez la requérante était SEULE, accompagnée certes de son avocat : à savoir, Nadine PONTRUCHÉ. Pour ma part, je n’étais pas PRÉSENT à l’audience ayant produit la dite ordonnance. Je n’étais pas davantage REPRÉSENTÉ par un avocat. Or, ce genre de personnage est OBLIGATOIRE dans le cadre de la procédure qui justifie la dite ordonnance. Pas d’avocat, pas de procédure, pas d’ordonnance, pas davantage de sommation de quitter les lieux interpellative… qui, certes, interpelle quelque peu dans le vécu. Tout acte portant ce nom est ILLÉGAL. Soulignons enfin que je n’ai pas connaissance LÉGALE de la dite ordonnance, n’en ayant JAMAIS été informé en mon nom propre.

Il s’avère que je continue d’occuper le domicile conjugal avec le droit et le titre suivant : celui d’époux conjugué à son épouse, et père de leurs enfants communs. Qu’il y aie quelques erreurs de conjugaison est de droit strictement PRIVÉ et je constate que les Juges, avocats, huissiers et autres personnels du ministère public mettent ainsi gravement OBSTACLE à toute perspective de conciliation, sans guillemets.
En conséquence, vous Huissier de « Justice » soussigné, m’avez fait ILLÉGALEMENT SOMMATION d’AVOIR IMMEDIATEMENT ET SUR LE CHAMP (les traits d’union eussent été les bienvenus, cette locution étrant peu crédible en l’état, en centre-ville…) à libérer le domicile conjugal que je continue d’occuper avec le droit et le titre sus-nommés, et il ferait beau voir que je vous restitue des clés : vous n’êtes pas chez vous chez moi.

Quant à moi, je vous fais SOMMATION d’aller réapprendre vos leçons « d’humanité » et de « préservation de la cellule familiale » avant d’en donner aux autres : votre passage fut une VIOLENTE CONTRADICTION de l’une comme de l’autre.

Je profite de la présente pour vous faire également SOMMATION de réviser sérieusement votre Code civil, n’indiquant nulle part qu’il existe quelque exception à L’INTERDICTION FORMELLE d’expulser quiconque de son domicile à la saison froide, fût-ce au nom de la loi. Une telle menace est déjà illégale, énoncée par un citoyen ordinaire. Elle constitue un acte d’INTIMIDATION CRIMINELLE de la part d’un agent assermenté de la loi.

TRES IMPORTANT

Si vous ne satisfaisez pas à la présente sommation, je me verrai dans l’obligation de livrer votre identité réelle à mes nombreux lecteurs quotidiens, sur http://micheldetiarelov.hautetfort.com/
Certaines de vos cons
œurs de « la loi » y figurent déjà en clair depuis plusieurs semaines. Vous comprendrez que j’hésite un peu à m’adresser directement à la justice pour obtenir quoi que ce soit, ayant parfaitement assimilé combien celle de cette ville présentait les meilleures garanties d’obtenir « spontanément » une ordonnance prononçant son expulsion. Je confie donc le soin de cette ordonnance à l’opinion publique, ce qui n’est jamais que rendre le pouvoir confisqué au peuple par des oligarchies locales qui le TRAHISSENT gravement au prétendu nom de la loi.

P.S. Votre intrusion sans aucun droit ni titre à mon domicile conjugal m’a permis de constater de visu que vous n’étiez ni à votre domicile ni mon épouse. En conséquence, et à titre de dédommagement, cette réponse figure déjà en bonne place sur mon site. Pour l’heure, vous n’êtes connu de mes visiteurs que sous le nom de Maître X.

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jeudi, 15 janvier 2009 | Lien permanent

DÉFENSE D’Y VOIR…

ou…

Un avocat, ça trompe énormément.

Chapitre 2

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AVOCAT : praticien et professionnel du droit dont la fonction traditionnelle est de défendre ses clients en justice, en plaidant pour faire valoir leurs intérêts et, plus généralement, pour les représenter. Le ministère d'avocat est parfois rendu obligatoire par le droit national, notamment afin d'assurer les droits de la défense. [1]

DIVORCE : Les procédures de divorce sont aujourd’hui simplifiées et pacifiées (!) (loi n° 2004-439 du 26 mai 2004 relative au divorce et décret n° 2004-1158 du 29 octobre 2004 portant réforme de la procédure en matière familiale).
[...] L’assistance d’un avocat est obligatoire pour chacun des deux époux pendant la procédure de divorce. [2]
- Le divorce par consentement mutuel : Il concerne le cas dans lequel les époux sont d’accord à la fois sur le principe du divorce et sur l’ensemble de ses conséquences. [2]
- Le divorce pour acceptation du principe de rupture du mariage : Les époux acceptent le principe du divorce mais ils s’en remettent au juge pour statuer sur ses conséquences à défaut d’un accord global. L’accord des époux sur le principe de la rupture peut intervenir à tout moment de la procédure. Afin de garantir la liberté de cet accord, chacun des époux doit être assisté d’un avocat.
- Le divorce pour altération définitive du lien conjugal : Ce divorce peut être demandé lorsque la communauté de vie entre les époux a cessé et qu’ils vivent séparés depuis deux ans lors de l’assignation en divorce. Ainsi, le délai de séparation acquis avant l’assignation est pris en compte.
- Ce divorce peut également être demandé, sans que la condition de délai de deux ans ne soit requise, par l’époux qui n’est pas à l’initiative du divorce, en réponse à une demande principale fondée sur la faute.
- Le divorce pour faute : Le divorce pour faute peut être demandé par l’un des époux lorsque son conjoint a commis des faits qui constituent une violation grave ou renouvelée des obligations du mariage rendant intolérable le maintien de la vie commune (violences conjugales, injures, infidélités…).[2]

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« Le divorce consiste à s'assurer que les époux sont profondément d'accord pour divorcer, qu'aucun n'est lésé par les modalités de la séparation, et que l'intérêt des enfants est aussi préservé. Si un époux n'est pas d'accord, il peut refuser de divorcer. »
« Une fois les deux époux reçus en tête à tête, le juge les reçoit tous deux avec leur avocat, et, si son examen de la convention de divorce ne lui a pas révélé de problème (le juge doit, en vertu de la loi ,s'assurer d'une part qu'aucun époux n'est lésé par les modalités du divorce, qui, à l'instar du mariage, se fait entre personnes égales, et d'autre part s'assurer que l'intérêt des enfants, qui eux, ne sont pas représentés à la procédure, est respecté), prononcera le divorce et homologuera la convention, c'est à dire lui donnera la même force qu'un jugement. »
« L'audience a lieu dans son cabinet. Rien ne ressemble moins à une audience qu'une audience de divorce. Le juge ne porte pas la robe, et siégeant sans greffier en toute illégalité mais il n'y a qu'en fonctionnant illégalement que les tribunaux arrivent à tourner (Hé oui, on en est là), c'est lui-même qui va chercher les époux dans la salle d'attente. Il reçoit d'abord chacun des époux seuls, sans avocat, pour un bref entretien où il doit s'assurer que la décision est réfléchie, qu'aucune réconciliation n'est possible, et que le divorce n'est pas imposé à l'un des époux. En effet, au même titre qu'il faut consentir librement à son mariage, il faut consentir à son divorce par requête conjointe : comme le nom l'indique, les deux époux doivent être demandeurs. » [3]

Ces textes sont tirés d’un article paru sur le blog d’un… avocat. Bien sûr, ils sont relatifs au cas de divorce soft dit « par consentement mutuel » autrement dénommé « par requête conjointe ». La procédure de divorce –actuellement maintenue en dépit du bon sens- par Mrs K SEULE ne peut l’être que dans le cadre de la procédure dite « pour faute ». Sous-entendu : « faute » du conjoint « défendeur ». Ce qui ne manque pas d’une certaine audace, attendu que c’est précisément pour fuir ses propre fautes [4, AV note 3] qu’elle s’est laissée entraîner dans une procédure dont elle n’a aucune maîtrise et qui, accessoirement, la pousse dans des frais aussi considérables qu’inutiles. C’est en quelque sorte « le premier qui dit qui y est » : digne d’une cour de récréation, pas vraiment de Justice… Mais l’objectif ne viserait-il pas un jugement prononcé sur le fondement de « torts partagés » ? « Solution » classique, mais néanmoins confortable pour le plus fautif réellement. On peut déplorer le caractère foncièrement injuste des textes traitant du « divorce pour faute », la « démonstration » de la faute –à moins, par exemple, d’adultère constaté par huissier ou de sévices corporels attestés médicalement- restant un parcours du combattant livré à des appréciations moins objectives que subjectives. On retrouve bien entendu le piège de l’avocat, le conjoint diffamé ne pouvant qu’être vivement tenté d’entrer dans la danse, par avocat interposé, pour démonter la « démonstration » de sa ou ses « faute(s) ». Ce n’est pas autrement que l’on parvient à divorcer un conjoint qui ne veut pas divorcer. Faute de « faute », l’avocat de celui qui veut divorcer le pousse ainsi à la faute : non pas la faute conjugale, mais celle qui va l’introduire dans une procédure qu’il récusait. Beaucoup ont vu de la sorte le piège se refermer sur eux. Quelques-uns ont également vu le piège de l’avocat se refermer sur lui-même ! Ainsi de sa consigne auprès de Mrs K d’attendre que Mister K aie quitté la maison avant de réintégrer le domicile conjugal. Cette semaine de dispersion familiale de début janvier constitue à n’en pas douter un « abandon temporaire du domicile conjugal », faute expressément prévue par le législateur dans ce type de procédure ! (ne parlons pas des « injures et humiliations », fautes également prévues… et également commises sans discontinuer depuis deux ans par le demandeur, en rapport à « l’état de santé » fantasmatique de son époux…) Faute commise par le demandeur, et non par le « défendeur ». Et faute provoquée par le défenseur : c’est ce qui s’appelle créer le marché. Rappelons que cette faute s’appuie elle-même sur une grave faute précédente, également induite par le ministère public. Pourquoi Mister K aurait-il dû quitter la maison ? Parce qu’une ordonnance dite de non-conciliation [5] lui ordonnait de s’exécuter en ce sens ? Mais il n’est de VRAIE non-conciliation que lorsque le juge a constaté qu’il n’y avait pas de conciliation. Lapalissade ? Oui… quand les deux parties sont présentes. Conciliation commence par le préfixe « con » (nous parlons bien de préfixe : l’esprit libre peut à loisir songer à une autre interprétation…) qui signifie étymologiquement « avec ». Il n’y a « d’avec » qu’avec un minimum de deux parties ! Par conséquence, une « conciliation » -fût-elle « tentative »- avec une seule personne n’a évidemment aucun sens, y compris sur un plan strictement juridique. Par conséquent, toute mesure –provisoire ou définitive- promulguée au titre d’un non-sens est à son tour un non-sens… et bien entendu, un acte totalement illégal. Mister K était absent –et non représenté- à l’audience dite de « conciliation » : il est donc présent de plein droit [6][7] dans sa maison. À charge du ministère public de lui démontrer l’inverse : une assignation [8] n’est pas de l’ordre de la démonstration mais de celui de l’incantation verbeuse pseudo-juridique s’auto-justifiant d’un premier acte de non-sens.
C’est toujours un régal de lire de la plume d’un avocat qu’il n'y a qu'en fonctionnant illégalement que les tribunaux arrivent à tourner. Si ce magnifique aveu s’inscrit certes dans le cadre d’un texte relatif à un divorce dit « pacifié », qui peut le plus peut le moins : il ferait beau voir que la légalité revienne par enchantement dans le cadre plus dur d’un divorce nettement plus contentieux, où toute stratégie se résume à piéger le conjoint non consentant, de toutes les façons possibles et imaginables. Dans tous les cas, la seule manière de briser cette stratégie reste invariablement la même pour ce dernier : ne JAMAIS prendre d’avocat.[9] La loi est peut-être injuste, mais elle reste la loi : la même pour tous, ceux qui la servent, s’en servent ou la subissent. Au même titre qu'il faut consentir librement à son mariage, il faut consentir à son divorce. Ce consentement va de soi dans le cadre de la « requête conjointe », mais dans tous les cas il s’agit de dissoudre un mariage. Par conséquent, dans les autres cas il va s’agir d’obtenir le « consentement » par voies détournées : ruses, provocations, intimidations. Sans attendre de parcourir le blog d’un avocat, on savait déjà que les tribunaux arrivent à tourner en fonctionnant illégalement ! Jusqu’alors, qui ne disait mot consentait… et quel que soit le degré de la procédure, qui prend un avocat consent.
Qui ne prend pas d’avocat ne consent pas : tel est d’ailleurs le signe fort du non consentement. Tout est bien sûr conçu pour affaiblir ce signe, voire le faire disparaître. Parce que dans tous les cas de divorce, l’avocat est obligatoire du début jusqu’à la fin. Dans tous les cas de divorce, toute procédure est illégale tant qu’il manque un avocat pour l’une des parties. Les professionnels jouent là une course contre la montre, leur intérêt étant naturellement de s’extraire le plus rapidement possible de cette illégalité qui les dessert. Tant qu’ils n’y sont pas parvenus, ils tombent dans les pièges qu’ils tendent eux-mêmes, produisant des actes de plus en plus absurdes. En dépit de cette absurdité, l’avocat parvenait à ses fins au détriment de l’époux lésé.

Voici l’ère d’internet ! L’avocat qui anime son propre blog est un peu en territoire « ennemi ». Internet permet en effet de briser en amont certains ésotérismes professionnels. Nombre de citadelles jusqu’alors imprenables sont devenues poreuses, parce qu’accessibles au commun des mortels. Cela n’enlève en rien la qualité intrinsèque de telle ou telle autre profession. Mais cela permet avantageusement de pallier tout abus de pouvoir exercé dans le cadre de cette profession. En aval, la formule blog permet précisément de se défendre de tels abus de pouvoir en les dénonçant. Le blog n’est en rien illégal, puisqu’entrant explicitement dans le libre choix du citoyen d’exprimer ses opinions, pourvu qu’il respecte un minimum de déontologie admise par tous. Au-delà de cet aspect, il n’est pas reconnu en tant que tel comme mode de communication « légal » comme peut l’être un courrier recommandé avec accusé de réception ou transmis par voie d’huissier dans le cadre d’une procédure judiciaire. Mais quel que soit le degré de la procédure, qui ne dit mot consent. Ainsi, Mister K n’a jamais été physiquement présent à aucune audience relative à une procédure qui cherche à le concerner quand elle ne le concerne pas. Jusqu’alors, qui ne dit mot consent : l’absent ne dit rien. Selon la formule consacrée : "Si vous ne le faites pas, [être physiquement présent –ou représenté- à une audience] vous vous exposez à ce qu’un jugement soit rendu contre vous sur les seuls éléments fournis par votre adversaire. "[10, AV note 1/3] Ce qui est vrai tant que l’absent ne dit rien. Mais qui a dit que l’absent ne disait rien ? Quand la complète iniquité de l’éventuel jugement rendu contre lui est démontée –et démontrée- depuis des semaines aux yeux du monde entier par le biais d’un blog de plus en plus fréquenté au fil des semaines, que ce blog est précisément animé par l’absent, peut-on réellement continuer d’affirmer qu’il ne dit rien ? Revenons un instant sur la valeur « légale » d’un tel mode de communication. Cette valeur a été apportée par le juge lui-même, puisqu’insérée dans le récent dossier d’assignation de l’accusé, codée en page en 3 sous le nom de pièce 25 [11]! L’accusateur peut certes continuer de se retrancher derrière son Code civil, qui ne prévoit pas réellement (pas encore ?) ce mode inédit de défense : il peut donc feindre de n’en pas tenir compte. Dans ce cas, sur quoi s’est fondé le même Tribunal de Grande d’Instance d’Orléans – menaçant aujourd’hui Mister K de ses foudres- par ce récent jugement du 8 octobre 2008 [12] opposant un autre blogger orléanais à un élu local ? Certes, le contexte est tout autre que celui d’une procédure de divorce… mais Mister K N’EST PAS NON PLUS dans une procédure de divorce. Toujours est-il qu’après un pareil jugement, le Tribunal de Grande Instance d’Orléans peut difficilement faire croire à l’opinion qu’il se désintéresse de la question de la communication dite virtuelle puisqu’il a enclenché une procédure entière depuis un tel mode de communication ! Que ce jugement soit fondé ou non est du ressort des parties en cause, mais il a bien eu lieu et fonde par conséquent une certaine jurisprudence en la matière.

En amont toujours, la formule blog est interactive. C’est-à-dire que son animateur peut tout à loisir en régler les paramètres de manière à recevoir des commentaires propices à tout débat. Sur le site présent, ils ne sont pas même modérés puisque librement ouverts sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Le caractère privé d’une procédure ne fait pas exception : il peut conserver ce caractère, l’adresse électronique de l’animateur figurant en clair en haut de la colonne de gauche. Par ce biais, tout commentaire ou toute question est inaccessible au visiteur public. Cet animateur n’ayant toujours commis aucun délit –même mineur- à ce jour, il reste non tenu de se présenter à quelque audience de Justice… notamment celle destinée à le condamner lourdement sur la foi d’éléments inexistants ou dont il n’a pas lui-même connaissance de l’existence. Ce qui est un minimum dans un État de droit. Dès lors, tout jugement rendu contre lui sur les seuls éléments fournis par son « adversaire » expose le Tribunal qui l’émet à un jugement mondial rendu contre lui. Un blog n’a pas de frontières… surtout quand il est pourvu d’un traducteur automatique intégré. Le jeu en vaut-il la chandelle ?

Selon notre blogger avocat (et dans le même article) ce sont 152 000 divorces qui sont prononcés annuellement (décembre 2007), dont le « consentement mutuel » pour moitié. Un brin cynique, notre homme ne cache pas que si ces divorces « donnent lieu à perception de moins d'honoraires, le volume compense ». Mister K, lui, ne se contente pas de défendre sa cause : ici et là, il livre quelques recettes essentiellement destinées à l’autre moitié : celle qui ne consent pas mutuellement… et qui rapporte le plus. Il ne se cache pas de vouloir CASSER ce marché pervers, et c’est bien parce que ce marché est pervers qu’il ne l’attaque JAMAIS de front, poussant le vice jusqu’à l’attaquer avec des armes devenant chaque jour plus désuettes. Si leTribunal était réellement de bonne foi, et soucieux d’obtenir des éléments extérieurs à ceux de l’« adversaire », il sait parfaitement pouvoir les obtenir ici même à foison. Ce que démontre la pièce 25 de son dossier d’assignation. Toute audience est donc superfétatoire, d’autant que tout réel désir de complément d’information peut aisément être obtenue par voie électronique.

Rappelons enfin que la perspective du « jugement » du 6 février est bien une « décision de justice ». Mais une telle décision ne serait PLUS de droit Civil mais basculerait dans le droit PÉNAL, ce droit ne concernant plus l’accusé mais ses accusateurs irresponsables et inconséquents. S’ils ne le sont pas, c’est encore plus GRAVE : quand ils constatent d’eux-mêmes l’état d’impécuniosité de leur accusé, qu’ils l’expulsent néanmoins SANS RAISON de chez lui en plein hiver, sachant qu’il refuse toute complicité extérieure à cette mascarade –donc, tout secours matériel susceptible de l’entériner et d’en encourager d’autres de même acabit-, ils savent donc qu’ils prononceraient là une condamnation à une mort lente ; cette condamnation s’appliquant par dessus le marché sur un innocent ! Nous sommes ici au-delà d’un tribunal qui tourne en fonctionnant illégalement, entrant de plain-pied dans la catégorie abattoir humain. Ceci afin de préserver quoi ? Des parts d’un marché juteux, socialement et radicalement destructeur et déstructurant ? Voici l’ère d’internet : moyennant un usage effectué avec discernement, elle signe aussi la fin de l’ère des charognards des malheurs des autres… avec ou sans Mister K.
Ce dernier préfère être un marié mort qu’un divorcé vivant.

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mercredi, 28 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (3)

Quand le sacrifié PROSCRIT la ”loi” des geigneuses…

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Évangile de Jésus-Christ selon Luc 2,22-40. (*)(*)(*)
(Présentation du Seigneur, fête)

Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l'Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. » Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. - Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre. »
Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

_____Saisissant contraste entre le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, et la veille du jour fixé par des imposteurs criminels de la loi des hommes pour l’annihilation publique de cette loi, selon ce qui n’est pas écrit dans leur Loi, mais que –poussés par leur esprit mauvais [1][2]- ils réécrivent et interprètent à leur sauce pour accomplir les rites d’une Loi qui ne concerne pas le sacrifié. Exit le couple de tourterelles ou deux petites colombes : cela ne vaut que pour temps de paix. [3] Moins que jamais, au lendemain de la Présentation du Seigneur, le saigné de ces dames ne se présentera à une "audience" [4, APR note 37] fort mal nommée puisque constituée de sourdes indécrottables [5, note 34]. Car ses yeux ont vu leur chute, qu’elles ont préparée à la face de tous les peuples : nuage noir [6, note 18] pour assombrir les nations païennes, honte et confusion [7, APR note 27] de Raihël [8] leur peuple. Elles sont un signe fort de division. Ainsi leurs pensées secrètes ont-elles été dévoilées ici même au fil des jours [9] : ainsi, plus personne ne s'étonne de ce qu'on médit de lui.
_____Il n’y a là que des femmes [10, note 17] qui sont pro-défaites, gérantes et fabricantes irresponsables et inconséquentes de la "fatalité" des autres. De couples d’oiseaux ne planent –en rase-mottes- que vautours [11] et corneilles : on ne retient d’elles que l’acide. Après sept, dix, quinze, vingt ans de mariage, elles fabriquent des veuves [12][13] sur commande. Sans doute est-ce pourquoi elles ont encore besoin de notaires afin de liquider l’héritage d’un être vivant. Ceux-là sont bien entendu délégués par derrière,[14] pour qu'ils préparent le chemin devant la veuve.

Livre de Malachie 3,1-4.
Voici que j'envoie mon Messager pour qu'il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l'Alliance que vous désirez, le voici qui vient, dit le Seigneur de l'univers. Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu'il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs. Il s'installera pour fondre et purifier. Il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l'or et l'argent : ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l'offrande en toute justice. Alors, l'offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d'autrefois.

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Livre de Mal acquis 3,1-4.
Voici que j'envoie mon notaire pour qu'il prépare le chemin devant moi ; et jamais ne viendra dans son temple le saigné que vous cherchez. Le messager de la désalliance que vous désirez, le voici qui vient, dit le saigné universel. Qui pourra soutenir la nuit de sa venue ? Qui pourra rester couché lorsqu'il se montrera ? Car il est pareil à l’acide du dissolvant, pareil à la justice des noircisseurs. Il s'installera pour liquider et piller. Il salira les fils de la mort, il leur ponctionnera or et argent : ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l'offrande en toute injustice. [15, APR note 15] Alors, l'offrande de Judas [16] et de Jémalpartou [17] sera VOMIE du Seigneur [18, APR note 34], comme il en fut aux jours anciens, dans les années d'autrefois.

_____Après Elodie [19], l’infectieuse Nana [20, notes 6 à 13] dévoyant à son tour Anne-Lise [20, APR note 17], voici qu’est envoyée Marie-Françoise, chargée de la curée ! Elle n’est pas Maître Y, la première pressentie pour cette fonction. Cette dernière a en effet refusé en son temps cette désignation… connaissant personnellement Mister K, et ayant été informée de la véritable nature de cette affaire par un second son de cloche, bien différent de "l’officiel". Aujourd’hui, elle va en souffler d’aise : ce qui ne va pas être le cas de sa remplaçante qui, elle, ne sait visiblement pas où elle met les pieds. Tant pis pour elle : elle n’a pas l’excuse de ne pas avoir assez d’éléments en main, notamment la connaissance la plus élémentaire du Code civil :

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_____On souhaite donc organiser un "rendez-vous d’ouverture de dossier". QUEL dossier ? Sur quoi se fonde-t-il ? Sur une prétendue "ordonnance de non-conciliation", totalement ILLÉGALE. Ce que SAIT Marie-Françoise, nouvel et ultime officier de la loi, précisant d’elle-même que son gibier "n’est pas assisté d’un avocat" ! (En un tel contexte, la majuscule saute sans aucun scrupule…) Allons bon : voilà qu’elle n’a pas l’adresse de Mister K. Par conséquent, son dossier est tronqué : elle ne sait pas que Mister K est tout simplement chez lui ! Ce, en dépit de tous les actes odieux qui ont suivi, tous se justifiant les uns les autres depuis la même "ordonnance de non-conciliation" ILLÉGALE. Adresse électronique aidant, elle ne va pas tarder à bénéficier d’un intéressant rattrapage d’information… inclus la découverte de son nom en clair, mis en ligne le jour-même de la réception de son courrier postal. Quand on est notaire et qu’on a entre les mains la copie d’une "ordonnance de non-conciliation" où son gibier est clairement cité comme NON COMPARANT, qu’il est expulsé en plein hiver de chez lui sans raison, sans délai et sans ressources, on s’apprête à VIOLER le testament d’un "client" non-client afin d’en distribuer les dividendes aux héritiers. Pire encore, le "client" non-client N’EST PAS MORT !!! Ce qu’il va démontrer par ailleurs par une très prochaine lettre ouverte…
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_____"Attendu qu’il y a lieu…" Ah oui ? Au nom de quoi ? Toujours de cette "ordonnance de non-conciliation" ILLÉGALE dont on ne voudrait même pas pour emballer du poisson pas frais ? "Vous", A.L. COLLOMP, Vice-Président, je prends le "Président" et tu te gardes le reste, qui te va à ravir. Mister K est en effet assez grand pour présider à la destinée de sa propre peau, qui n’est interchangeable avec celle de personne. Tu peux tamponner tout ce que tu veux de " POUR COPIE CONFORME", cela ne rend pas LÉGAL ce qui ne l’est pas. Si toi et les tiennes sont bouchées et empêtrées dans leur logique de MORT, les nombreux lecteurs de Mister K, eux, ne le sont pas. Faudra-t-il venir jusqu’à prendre des tribunaux de grande instance comme on a pris la Bastille, afin d’en expulser –avec cette fois, MILLE et une raisons- leurs brebis galeuses ? Quel bonheur ce serait pour tous ceux qui attendent la délivrance de décisions de prétendue "justice" dans lesquelles ils se sont laissés piéger par des traîtresses à leur fonction… à commencer bien sûr par les avocates se "spécialisant" dans le divorce.
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_____Demain, Mister K ne viendra pas présenter en offrande le sacrifice prescrit par la "loi" de saigneuses [21] qui n’ont que trop démontré une gigantesque mauvaise foi. Ce qu’elles ne démontrent nullement dans le secret des prétoires, mais au vu et au su de plusieurs centaines de lecteurs de par le monde… par jour.
____________________________

Une cockerinade par jour

Nous deux sommes ami(e)s ?
Tu te bats, je me bats...
Tu rigoles, je rigole...
Tu pleures, je pleure...
Tu sautes par-dessus un pont… tu vas me manquer !

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lundi, 02 février 2009 | Lien permanent

Ne pas confondre une remarque judicieuse avec une démarque judiciaire…

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34. (*)(*)(*)
Un scribe s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger.

_____Encore en attente à ce jour d’une connexion privée et immédiate, cet empêchement technique rend naturellement difficile à court terme la restauration d’un commentaire quotidien de l’Évangile. Et personne -dans l’entourage immédiat du commentateur- n'ose plus s'interroger sur l’opportunité de cette restauration : il semble qu’il n’y ait pas de commandement plus grand que de consacrer tout son cœur, toute son intelligence, toute sa force à obéir aux prochains se donnant mutuellement raison de dire que Dieu est l’Unique… tout en agissant comme s’il y en avait un autre que lui. À cette aune, les avis sont qu’il vaut mieux offrir en sacrifice le dit commentaire quotidien… mieux encore, l’ensemble du présent blog. Si personne n’ose jamais l’exprimer ouvertement en ces termes, c’est pourtant à qui saisira l’occasion de faire une remarque laissant entendre qu’il n’y a pas de commandement plus grand que celui-là !
_____Au moins ces contraintes rédactionnelles permettent-elles de prendre quelque liberté avec le strict respect chronologique des Textes du moment. Ainsi l’Évangile ci-dessus est-il celui d’un jeudi, le commentaire présent rédigé le lendemain vendredi, et sa mise en ligne… effective dans des délais étroitement dépendants de circonstances extérieures.

_____Cet Évangile prend bien entendu aujourd’hui une saveur ô combien grinçante auprès de maintes brebis d’Israël au cœur, à l’âme, à l’esprit et à la force unis dans une négation devenue incontournable du second de tous les commandements, vidant de facto le premier de la plus petite cohérence. On se reportera volontiers aux commentaires antérieurs, toujours signalés là-haut par les astérisques actives : de ceux que l’on n’aime pas toujours, tant ils prennent un singulier écho à l’issue du sacrifice irrationnel de la liberté d’un prochain qui, de la sorte, n’était pas loin de l’enfer. Et personne n’ose se savoir loin -très loin- du royaume de Dieu : à commencer par des brebis ayant chu si bas qu’elles redoutent comme la peste quelque témoignage écrit du prochain expédié en enfer –leur enfer- par des manigances que personne -chez les pires païens- n’oserait fomenter. Le stade de la brebis bicéphale [1] a d’ores et déjà été dépassé : la seconde tête ayant pourri la première, font amèrement défaut cœur, intelligence et force. Tel est le diagnostic applicable à des brebis sans tête.

_____Un diagnostic ? D’un seul cœur, d’une seule âme, d’un seul esprit et d’une seule force, on a offert en sacrifice un prochain -réputé "malade"- aux "spécialistes" ad hoc. Il n'y avait pas de commandement plus grand pour ceux-là que d’identifier cette "maladie" qui rend fou… afin de soulager la conscience de ceux qu’elle rend fous. L’affaire est habituellement dans le sac : dans ce contexte particulier, le premier de tous les commandements est de "soigner" d’abord à grand renfort de produits "apaisants", et de "diagnostiquer" ensuite ! En dépit des discours convenus, la "neutralité" de ces produits sur l’organisme –notamment quant à leurs effets secondaires- n’est un argument crédible que chez ceux qui fuient résolument toute information à leur sujet : à commencer par les demandeurs de prescriptions… pour autrui. Ce n’est pas de la médecine, mais de la magie : celle-ci est cependant moins de la responsabilité de ceux qui la pratiquent que de celle de ces demandeurs –restant à l’extérieur- exerçant sur eux une pression telle qu’ils se voient contraints à une sorte "d’obligation de résultat". En clair : « tu soigneras mon prochain de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. » On peut côtoyer ainsi d’étranges patients : de ceux qui se "soignent" depuis des lustres… en ignorant de quoi (!), et de ceux qui savent parfaitement être devenus malades par addiction médicamenteuse… en ayant été introduits "malades" dans ce système, par l’entremise d’un tiers.

_____La magie opère bien avant l’embastillement. On peut ainsi observer que la qualité peu enviable d’expulsaire [2, APR note 15] est une "maladie" ! Telle était en tout cas la conviction de Philippe Vigny –alias Maître X [3]- qui, à la suite de son effraction de domicile du 29 avril, s’est tout à coup inquiété de la "santé" du propriétaire qu’il chassait de sa propre maison : on reconnaît là cette fameuse "humanité" [4, APR note 19] chez un homme qui a commis l’expulsion illégale de trop… c’est-à-dire, celle qui va l’expulser de sa carrière de fabricant de SDF. Notons au passage que ces derniers fournissent une quantité appréciable de "malades" au sein des établissements que nous subodorons : comme si les "soigner" avait pour vertu de leur rendre un toit ! Toujours la magie…
_____Vil exécutant des bassesses d’une "justice" locale qui a brillamment démontré sa toxicité parasitaire [5] par son acharnement irrationnel à détruire des familles de fond en comble, Philippe Vigny est de ceux qui, dans le domaine public, ont poussé le bouchon trop loin. Bien davantage que la "santé" d’un propriétaire qu’il sait avoir expulsé illégalement, il a d’excellentes raisons de s’inquiéter pour des motifs autrement plus consistants. L’auteur de ces lignes, lui, sait qu’il doit un mois d’internement arbitraire à son intervention personnelle. Autrement dit, il apparaît clairement que le TMI [

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samedi, 06 juin 2009 | Lien permanent | Commentaires (4)

Vous prendrez bien un peu de cohésion sociale ?

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Référence : H2B/LO/EX/PR/EXPULLOC
(cf. fichier joint)

Orléans, le 3 mars 2009

Mademoiselle,

Le Pape en personne pourrait bien me "signifier par huissier un commandement de quitter les lieux", je l'enverrais gentiment mais fermement à ses Encycliques. Monsieur Donnadieu précise : "à la suite d'une décision de justice prononçant mon expulsion locative". Ce qui constitue un DOUBLE mensonge.
En effet, une décision dite de justice se doit pour le moins d'être fondée sur la législation en vigueur, ce qui N'EST PAS LE CAS présentement. Cette décision a été prononcée en l'absence du prétendu "jugé", et surtout en l'absence d'avocat défendant cette personne. La présence de l'avocat étant réputée OBLIGATOIRE dans le cadre de la procédure ayant conduit à la décision dite de justice, celle-ci est par conséquent entachée d'une pleine illégalité : ce qui la rend NULLE et NON AVENUE.
Second mensonge : l'expulsion dite locative. Je ne quitterai pas des lieux dont je suis co-PROPRIÉTAIRE avec mon épouse. Ce mensonge n'est pas de votre responsabilité, mais de celle d'Isabelle COUTURIER, juge des référés au tribunal d'instance d'Orléans ayant "statué publiquement en date du 12 février, par ordonnance réputée contradictoire (SANS CONTRADICTEUR !!!) et en premier ressort". Elle-même se fonde sur un premier mensonge dont l'auteur est cette fois Anne-Lise COLLOMP, vice-présidente, juge aux affaires "familiales" au tribunal d'instance d'Orléans. Le mensonge se pare ici de l'appellation "d'ordonnance de non-conciliation", n'ayant déjà personne à "concilier" faute de la présence de "défendeur" ET de son avocat ! Tous ces documents officiels sont assortis de références à de multiples articles du Code civil... puis du Code de la construction et de l'habitation (!!!), qui se justifient les uns les autres dans un cercle FERMÉ... quand ils ne se contredisent pas entre eux !
"À la suite d'une décision de "justice" prononçant l'expulsion locative" d'un PROPRIÉTAIRE auquel il n'est reproché AUCUN FAIT DÉLICTUEUX avéré.

Je sais gré à Monsieur DONNADIEU de ses "très vifs conseils de prendre contact avec le service concerné". Mais SEUL ce service est concerné. Je n'ai personnellement aucune "démarche à accomplir pour résoudre mes problèmes de logement", étant donné que je n'ai PAS de problèmes de logement. Laissons cela à ceux qui sont réellement dans le besoin : ils ne manquent pas. En revanche, le tribunal d'instance d'Orléans a de très gros PROBLÈMES de cohésion sociale... et de cohérence interne : chez vous, il frappe donc à la bonne porte.

Je constate par la présente que les juges Anne-Lise COLLOMP et Isabelle COUTURIER se défaussent de leurs responsabilités respectives en s'adressant à vos services, cherchant à atténuer les conséquences matérielles de leurs abjections illégales maquillées en "décisions de justice signifiées par huissier". Ce faisant, elles se sont rendues coupables d'immixtions répétées dans la vie privée d'un citoyen n'étant nullement en délicatesse avec la loi, déguisant de scandaleux procédés d'intimidation et d'exaspération sous l'appellation de "procédure". Cette responsabilité est très largement partagée par Nadine PONTRUCHÉ, avocate par laquelle le mensonge s'est introduit et s'est diffusé. On peut supposer que la DIRECTION DES POLITIQUES INTERMINISTERIELLES entretienne quelques relations avec le Ministère de la Justice, Ministère de tutelle des trois personnes susnommées. Si votre bureau est si intéressé par la "cohésion sociale", il semble qu'il soit bien placé pour demander au Ministère de la Justice de s'intéresser lui-même aux pratiques qui ont cours dans certains tribunaux agissant EN SON NOM...

Ceci éventuellement pour "vous orienter dans les diverses démarches à accomplir pour résoudre des problèmes" dépassant un tantinet ceux du logement... quoiqu'ils ne soient pas étrangers à la provocation de ces derniers.

Je vous prie de croire, Mademoiselle, à mes sentiments les meilleurs.

Pour lui-même... et par souci de cohésion sociale,
Mister K

 

P.S. Eu égard aux violations continues de ma vie privée par le ministère public, ces violations sont elles-mêmes rendues publiques à l'adresse suivante :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/
Bien que non professionnel, ce site personnel est en constante croissance, notamment depuis le début de cette fausse affaire : plus de 16000 visiteurs le mois dernier. TOUT son historique est en ligne, notamment les documents officiels qui ont conduit à ce fameux "commandement de quitter les lieux". Une rubrique spéciale en concentre notamment un bon nombre : http://micheldetiarelov.hautetfort.com/le-droit-dans-l-%C...
Toute intrusion infondée du ministère public dans ma vie privée est sanctionnée dans les heures qui suivent par son retour dans le domaine public : autrement dit, les agissements des uns et des autres -fussent-ils parés d'articles du Code civil- sont portés à la connaissance du monde entier. Naturellement, ce message ne fera pas exception...

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mardi, 03 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

«Venez faire le grand écart dans un verger de poiriers, et éclatez-vous un pneu.»

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,30-34. (*)(*)/(*)
Après leur première mission, les Apôtres se réunissent auprès de Jésus, et lui rapportent tout ce qu'ils ont fait et enseigné. Il leur dit : « Venez à l'écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, les arrivants et les partants étaient si nombreux qu'on n'avait même pas le temps de manger. Ils partirent donc dans la barque pour un endroit désert, à l'écart. Les gens les virent s'éloigner, et beaucoup les reconnurent. Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux. Jésus, voyant une grande foule de gens sur le bord du lac, fut saisi de pitié envers eux, parce qu'ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les instruire longuement.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -6,30-34° (*)
Après leur dernière expulsion [1], les À poutres [2] se réunissent auprès de Philou [3], et lui rapportent tout ce qu'ils ont défait [4] et assigné [5]. En effet, il leur avait dit : « Mettez-les à l'écart dans un endroit désert [6], et reposez-les [7] un peu. » De méfait [8], les partisans des arrivants [9, note 40] et les partants étaient si nombreux [9, note 61] qu'on n'avait même pas le temps [10] de penser [11, note 32]. Ils partirent donc dans la galère [12, note 5] pour un endroit désert, à l'écart de toute charité [13, APR note 31]. Les gens les virent s'en éloigner, mais en ayant gardé le verbe compensatoire [14][15, APR note 30], personne ne le reconnut. Alors, à palmes [16], de toutes leurs quilles [17], ils plongèrent [18] en bas [19] et arrivèrent avant eux. Philou, voyant une grande poule [20, note 1] déjantée dans le fond du lac [21], -à défaut d’en saisir quelque raisonnement [22, APR note 17] (bien qu’il en fût le concessionnaire exclusif et automatique à perpétuité [23, im.1])- fut saisi de fringale envers elle [24], parce qu'elle était comme une brebis qui louchait [25]. Alors, il se mit à la plumer amoureusement sans que cela ne lui paraisse extraordinairement vague [26, APR note 67].

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Premier livre des Rois 3,4-13. (*)(*)/(<-1)
Le roi Salomon se rendit à Gabaon, qui était alors le grand sanctuaire, pour y offrir un sacrifice ; il immola sur l'autel un millier de bêtes en holocauste. En ce lieu, pendant la nuit, le Seigneur lui apparut en songe. Il lui dit : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Salomon répondit : « Tu as montré beaucoup d'amour à ton serviteur David, mon père, lui qui a marché en ta présence dans la fidélité, la justice et la rectitude de cœur envers toi. Tu lui as gardé ce grand amour, tu lui as donné un fils qui est assis maintenant sur son trône. Ainsi donc, Seigneur mon Dieu, c'est toi qui m'as fait roi à la place de David mon père ; or, je suis un tout jeune homme, incapable de se diriger, et me voilà au centre du peuple que tu as élu ; c'est un peuple nombreux, si nombreux qu'on ne peut ni l'évaluer ni le compter. Donne à ton serviteur un cœur attentif pour qu'il sache gouverner ton peuple et discerner le bien et le mal (*) ; comment sans cela gouverner ton peuple, qui est si important ? »
Cette demande de Salomon plut au Seigneur, qui lui dit : « Puisque c'est cela que tu as demandé, et non pas de longs jours, ni la richesse, ni la mort de tes ennemis ; mais puisque tu as demandé le discernement, l'art d'être attentif et de gouverner, je fais ce que tu as demandé : je te donne un cœur intelligent et sage, tel que personne n'en a eu avant toi et que personne n'en aura après toi. Et je te donne aussi même ce que tu n'as pas demandé : je te donne et la richesse et la gloire, si bien que pendant toute ta vie tu n'auras pas d'égal parmi les rois. »

« Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » On ne saurait discerner dans cette phrase le bien du mal : car, selon qui la prononce et à qui elle s’adresse, la satisfaction de la demande exprimée à sa suite peut indifféremment servir la cause du bien comme celle du mal. Inutile d’aller chercher très loin pour illustrer la dernière : quand Hérode était celui qui la prononce, la fille d'Hérodiade celle à qui elle s’adressait [9]. Même dépourvu du proverbial cœur intelligent et sage du roi Salomon, le disciple un peu attentif n’ira pas s’imaginer que donner tout de suite sur un plat la tête d’un innocent va constituer le profil type du bien, tant chez le demandeur que chez son fournisseur : ce qui est encore faire abstraction du porteur de la tête lui-même. Sauf à considérer, bien sûr, que la satisfaction de la demande lui apportera à tout jamais le bien suprême de ne plus souffrir (!)… qu’il l’"accepte" ou non [27, notes 17,18].

Comment, sans discerner le bien et le mal gouverner un peuple, quelle que soit son importance ? Question suivante, SVP : des torrents [28] de réponses inondent les media du monde entier depuis des lustres. Au moins les brebis ne sont-elles pas sans berger [29], bien que l'art d'être attentif et de gouverner ne soit pas sans rappeler ici ou là les arts culinaires [30, note 35]… La question n’est d’ailleurs plus d’ordre politique depuis que nous a été donnée une "médecine"© de l’intelligence et de la sagesse, telle que personne n'en a eu avant nous et que… nous travaillons à ce que personne n'en aie après nous. C’est qu’à la longue il ne s’agit plus même de demander le luxe de longs jours, de richesse, de mort de ses ennemis (ce dernier point étant évangéliquement mal [31], juridiquement irréalisable avec l’abolition de la peine capitale en temps de paix mais globalement réalisé en temps de guerre, à commencer par son modèle absurde [32] que l’on prendra soin de ne pas discerner afin de répondre à une demande sans cesse grandissante [33][34][35]…) : la simple survie serait déjà un régal de roi pour qui aura été "discerné"© comme un cœur inintelligent et fou par ceux ne voyant plus d’égaux que parmi les bien-portants ! Pour celui-là, il est hors de propos de lui donner aussi même ce qu’il n’a pas demandé : il s’agit de ne lui donner que ce qu’il n’a pas demandé en lui refusant ce qu’il a demandé, ceci afin de répondre favorablement à la demande de cœurs "attentifs"©[36, note 45] sachant implicitement discerner le bien et le mal. Grâce à ce don appréciable leur ayant permis de décréter unilatéralement que tel "discerné"© est d’une si "évidente" incapacité de se diriger qu’il en devient capable des pires abominations [37][38], ils n’ont plus de repos tant qu’ils n’ont pas montré beaucoup d'"amour"[39, APR note 30] à évaluer la solidité de la fermeture éclair [40] de leur monstre [41].

_____Comment, sans discerner le bien et le mal gouverner un peuple, quelle que soit son importance ? Question suivante, SVP, pour qui n’a pas vocation à être l’égal des rois et des gouvernants, ce qui constitue tout de même une large majorité : comment, sans discerner le bien et le mal, se gouverner ? Il suffit, bien entendu, de confier -dans un premier temps- le soin de ce discernement à quelque enseignant instruisant en ce sens. Au temps de Jésus, les gens ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, parce que discernant déjà le bien au travers de Jésus comme de Ses disciples rentrant de leur première mission : ces derniers ne viennent-ils pas de chasser beaucoup de démons, faisant des onctions d'huile à de nombreux malades, et les guérissant [36] ? C’est bien à cela que beaucoup les reconnurent, non à de beaux discours qui –aussi intelligents et sages puissent-ils être ou paraître- glissent [42, note 47] étrangement sur la vérification de ce qui a été décrit dans le réel [39, AV note 30] comme l’eau sur les plumes d’un canard [43, APR note 29][30, APR note 41].

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Lorsque nous étions enfant, nous parlions en enfant, nous pensions en enfant, nous raisonnions en enfant ; une fois devenu homme, nous avons fait disparaître ce qui était de l'enfant [13, APR note 31] : dans un second temps, l’objectif à viser est d’acquérir autant d’autonomie que possible dans le discernement du bien et du mal : à cet égard, rien ne vaut l’expérience concrète… avec les prises de risques que cela comporte [44][45, p.6]. Entre en ligne de compte l’expérience externe : autrement dit, l’exemple [46, AV note 64]. Cette grande foule de gens sur le bord du lac, aurait-elle couru là-bas -pour arriver avant Jésus et les Apôtres- si elle n’avait pas eu l’exemple privilégié de grands miracles s’étant réalisés par leurs mains ? Sans doute faut-il aussi y voir un peu d’esprit de troupeau [47] –ce qu'on ne peut ni évaluer ni compter sur un peuple nombreux-, mais d’abord a-t-on vu et entendu : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres [48]. Émergeant de maux dont le discernement était indiscutable -tant pour eux-mêmes que pour leurs proches-, tous ceux-ci n’avaient guère besoin de demander le discernement en vue de ne pas confondre d’authentiques guérisseurs avec les premiers gourous imposteurs [49][50] venus.

Lorsque nous étions enfant, nous parlions en enfant, nous pensions en enfant, nous raisonnions en enfant ; une fois devenu homme, nous avons fait disparaître ce qui était de l'enfant : dans un second temps, l’objectif à viser est de répondre [51, APR note 3][52, APR note 7/2][53, APR note 48][54, APR note 26][55, note 43] des actes posés en fonction de son discernement du bien et du mal : pas vraiment de manigancer de faire disparaître [56, APR note 37] celui qui demande une réponse ! Par exemple, "répondre" : « que manifestement Mister K n’a fait aucune recherche ce qui est d’ailleurs confirmé par la réponse faite par ce dernier à la sommation interpellative délivrée par Maître X et par le courrier qu’il vient de lui adresser (pièce 25) »[57, AV note 38] au dit courrier, officiellement référencé et délivré publiquement, est une "réponse" pédante et irresponsable que ne parlerait pas un enfant, qu’il ne penserait pas et raisonnerait encore moins. Non à cause d’un vocabulaire "adulte" aussi abscons que pseudo-juridique, mais par l’exemple lamentable d’yeux et d’oreilles bouchées [58, note 34] sous le nez de dizaines de milliers de lecteurs qui auront eu le loisir de prendre connaissance du contenu de la dite pièce 25. Entre autres :

« Il s’avère que je continue d’occuper le domicile conjugal avec le droit et le titre suivant : celui d’époux conjugué à son épouse, et père de leurs enfants communs. Qu’il y aie quelques erreurs de conjugaison est de droit strictement PRIVÉ et je constate que les Juges, avocats, huissiers et autres personnels du ministère public mettent ainsi gravement OBSTACLE à toute perspective de conciliation, sans guillemets. […] En conséquence, vous Huissier de « Justice » soussigné, m’avez fait ILLÉGALEMENT [59] SOMMATION d’AVOIR IMMEDIATEMENT ET SUR LE CHAMP […] Je profite de la présente pour vous faire également SOMMATION de réviser sérieusement votre Code civil, n’indiquant nulle part qu’il existe quelque exception à L’INTERDICTION FORMELLE d’expulser quiconque de son domicile à la saison froide [60], fût-ce au nom de la loi. Une telle menace est déjà illégale, énoncée par un citoyen ordinaire. Elle constitue un acte d’INTIMIDATION CRIMINELLE de la part d’un agent assermenté de la loi. » [61] Cela fait plus d’un an que cette sommation interpellative à l’endroit des juges, avocats, huissiers et autres personnels du ministère public attend une réponse en rapport avec son contenu. En attendant, l’exemple donné est celui d’un non vu non entendu [62] jugé par des aveugles, boiteux, lépreux [63, APR note 26], sourds et morts d’une rare indifférence [64] à la question du discernement, de l'art d'être attentif et de gouverner, de faire ce qui est demandé : ce que démontreront par la suite une expulsion [65] immédiatement suivie d’une "hospitalisation"©[66, APR note 47] ; et ce qui démontre dans l’immédiat non pas tant un abus d’autorité [67] mais une totale illégitimité de cette autorité. Ne pas discerner le bien et le mal est déjà grave au vu de ce qu’est censée représenter ce type d’autorité ; mais se mettre à détruire longuement au nom de ce type d’autorité n'a pas d'égal : pas même parmi les rois de la PÈGRE qui ont encore un code d’honneur entre eux…

aride_02.jpg_____« Tu as montré beaucoup d'amour à ton serviteur David, mon père, lui qui a marché en ta présence dans la fidélité, la justice et la rectitude de cœur envers toi… » Mais il y a encore plus innommable, si tant est que la chose fût possible. C’est de voir des "serviteurs" félons –parce que se prévalant sans états d’âme de la descendance spirituelle de David quand ce n’est pas de la « défense des hautes valeurs morales et familiales » [68]- participer activement à de telles basses œuvres, soit par complicité "professionnelle"©[69, notes 19 à 21] soit qu’ils aient montré beaucoup d’argent [70] à ces vautours [71] qu’ils "discernent"© (sic) comme des "prestataires de services"©[72] alors qu’ils ne sont capables que de rendre désert un endroit où se tenait une grande foule avant d’être mis en "service"© !!!

_____Chez ces âmes mortes [73], si efficacement dopées –et gouvernées [74]- par les mystifications [75] abondamment distillées par les 46031b3d04dc90994ca317a7c55c4289.jpg"professionnels"© de la psyché [76, note 60][77][78][79] qu’elles ne doutent pas un instant marcher en Sa présence dans la fidélité, la justice et la rectitude de cœur envers Lui (re-sic), on croit avoir atteint le point zéro du

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samedi, 06 février 2010 | Lien permanent | Commentaires (1)

Lettre ouverte à Marie-Françoise

Quand le sacrifié PROSCRIT la "loi" des geigneuses…

Lettre OUVERTE à Marie-Françoise BASSEVILLE-BRUANT
(pour la décharger d’un dossier compromettant…)

Disant déjà "tu" à Anne-Lise, pas de raison que je ne continue pas avec toi, pas vrai ? (Pour les explications, se reporter à sa précédente lettre ouverte…) Le vouvoiement reste plus que jamais réservé aux personnes qui se respectent mutuellement.
Manifestement je n’appartiens pas à cette catégorie, puisque n’importe qui vient chez moi, se garde bien de me demander mon avis avant de dresser l’inventaire de mes biens en vue de les redistribuer. C’est vrai que c’est là une situation assez classique chez un notaire… avec toutefois quelques conditions minimales :
1-) Le client est client. Ce devrait être une lapalissade, et ce l’est pour tout le monde. Sauf pour moi : coquin de sort !
2-) Le client vient coucher son testament, y exprime ses dernières volontés.
3-) Le notaire attend que le client soit mort avant de distribuer le butin.

Comme c’est amusant : je ne suis pas client, je n’ai couché aucun testament, ET JE N’ARRÊTE PAS D’EXPRIMER LA VOLONTÉ que les gens de loi me lâchent un peu les baskets et s’occupent de ceux qui demandent expressément leurs services ou ont maille à partir avec la loi… la VRAIE. (Ce qui compromet fortement l’alinéa 3-), les morts étant peu réputés faire valoir leur point de vue…) Concernant cette dernière catégorie, on les accuse nécessairement de quelque chose. De quoi m’accuse-t-on ? Je n’en sais toujours rien ! Ce qui ne dissuade personne de trouver "normal" de me condamner à tire larigot sans chef d’accusation. On a sous les yeux le cas de quelqu’un qu’on expulse sans raison de chez lui en plein hiver ? C’est "normal" : il s’est donc nécessairement exécuté comme un petit chien obéissant, est parti crever dans son coin afin d’être en règle avec la "loi". Par conséquent, il est "normal"  que l’on veuille se faire communiquer l’adresse de ce SDF "légal" : "pas possible de lui demander ce renseignement" puisque le dossier montre qu’il ne sait pas parler : juste obéir à la "loi" comme un petit chien. Pas un instant n’a-t-on songé qu’en plein hiver et sans ressources, cette sale bête pouvait être éventuellement restée à la niche ! On pourrait alors être tenté d’excuser ces malheureux officiers de la loi qui, le nez rivé dans leur Code civil, ne pensent pas à tout. Mais ils ne pensent pas même à leur Code civil puisqu’ils ne le respectent pas ! Une "ordonnance de non conciliation" assortie de la non-assistance explicite d’un avocat, c’est "normal" ! Ben oui… mais c’est ILLÉGAL, et sans guillemets : la loi n’est pas la même chez ses professionnels ? Alors, à quoi bon seriner aux amateurs que "nul n’est censé l’ignorer" ?
Et puis, à quoi bon vouloir "demander un renseignement" à un mort puisqu’on s’apprête visiblement à ouvrir son testament qu’il n’a pas couché ? Manifestement, on s’est très bien passé de lui de son vivant : on se passera d’autant plus aisément du trépassé. Et c’est là qu’est l’os ! Celui-là, on ne le voit pas encore, précisément parce que le mort bouge encore. Pire : il parle beaucoup sur son site web. Il en a récemment inauguré une nouvelle rubrique, dans laquelle une notaire pourra fort à propos se mettre un peu plus à jour sur la nature de "l’attendu qu’il y a lieu de la désigner" pour vendre une peau d’ours à l’intérieur de laquelle on a "oublié" de lui préciser que l’ours y était encore… pas même en hibernation ! Et pas davantage en peluche, bien que l’on joue avec DEPUIS DES MOIS comme si tel était le cas.

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Dans la plupart des histoires, quand une femme vient enquiquiner un ours, c’est en général le plantigrade qui est le mieux placé pour LIQUIDER. On peut lui opposer des tampons officiels, des articles du Code civil et autres "attendus" pompeux, lui n’attend pas pour LIQUIDER : il ne fallait pas venir l’agacer. C’est bête un ours, ça ne parle pas : ça ne sait que LIQUIDER. Si encore il avait un Code civil en mains, on aurait pu le prendre pour un notaire. Mais c’est tellement bête que ça n’est pas fichu de savoir lire ! On a finalement beaucoup de chance, avec Mister K : lui sait lire. Il sait écrire aussi…
Par exemple, il aime à tailler en pièces les rumeurs qui courent autour de lui. L’une d’entre elles a la vie dure en ce moment, y comprise parmi ses relations les plus proches : en effet, il se murmure en ville que "les époux K sont en instance de divorce". Ce qui reste une absolue contre-vérité, que Mister K s’empresse de rectifier à toute occasion. Lui N’EST PAS en instance de divorce : SEULE y est son épouse. Ce que savent parfaitement les habitués de ce site, à défaut des connaissances locales. À qui profite la rumeur, sinon au ministère public ? Autrement dit : à qui profite le crime ? De là à subodorer que cette rumeur soit sciemment répandue, il n’y a qu’un pas… Le fait est qu’à partir du moment où cette donnée fondamentale (d’un seul époux en instance de divorce) est intégrée, tout acte posé par un agent de la loi à l’encontre de Mister K passe pour ce qu’il est : une VIOLATION scandaleuse de sa personne, dans sa liberté, sa dignité et ses biens. Que cette violation soit constamment estampillée de tampons d’un tribunal de grande instance relève d’un acte magique et nullement juridique : ce n’est jamais qu’une violation aggravée par un ministère public qui a été sommé à plusieurs reprises d’aller jouer ailleurs que dans un domaine privé au sein duquel il n’a que trop démontré une rare incompétence.
Ce qui est valable en amont l’est naturellement en aval. Mister K n’a RIEN à LIQUIDER ni auprès d’un notaire ni auprès de qui que ce soit. Tout "projet de liquidation" est au fond assez évocateur dans son intitulé : si l’on confisque les baguettes magiques de type tampon encreur, un projet de liquidation n’est rien d’autre qu’un contrat passé auprès de tueurs à gage : de TUEUSES, en l’occurrence.

Or donc, Marie-Françoise, on t’a refilé une belle cochonnerie. OK : on t’a fait simultanément de belles cachotteries. Tout ce qui est caché est dévoilé ici même. Il n’en demeure pas moins que ce qui se dévoile chaque jour davantage, ce sont ces officiers de la loi en jupons qui se défaussent les unes sur les autres, aucune n’étant responsable des actes qu’elle commet, notamment dans des conséquences dont l’évidence saute pourtant aux yeux de tout être normalement constitué. Quand on veut faire la loi, on commence par donner l’exemple : le premier de ceux-ci étant de répondre de ses actes, dans ses ombres comme dans ses lumières.
Sinon, on retourne jouer à la poupée. À la VRAIE poupée.

Signé : un Mister K en os… et toujours en chair !

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mardi, 03 février 2009 | Lien permanent

L'homme est livré aux mains des femmes ; elles sont VRAIMENT tuantes…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 9,30-37. (*) (*)
Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu'on le sache. Car il les instruisait en disant : « Le Fils de l'homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. » Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l'interroger. Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demandait : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Ils se taisaient, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S'étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. » Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d'eux, l'embrassa, et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille ne m'accueille pas moi, mais Celui qui m'a envoyé. »

_______Jésus ne voulait pas qu'on sache qu’Il traversait la Galilée : c’est pourtant la terre qui L’a vu grandir, contrairement à cette région de Tyr Il voulait également que personne ne sache qu’Il était là.[1] Ses raisons ne sont évidemment pas les mêmes : d’un côté, Il était en quelque sorte victime de Son succès et tenait à ce que celui-ci ne profite pas en priorité à d’autres que ceux pour qui il était destiné en priorité ; de l’autre, Il est également victime de Son succès, mais selon des modalités fort différentes, appelées à se traduire par toutes les apparences d’un échec : « Le Fils de l'homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. » Mais les disciples ne comprenaient toujours pas ces paroles ! [2, note 1] Comment peut-on imaginer que parmi ces foules qu’Il draine derrière Lui, dont Il guérit tant de malades et chasse tant d’esprits mauvais, se lèvent des hommes qui le tuent ? Cette perspective est si désagréable aux disciples qu’ils avaient peur de l'interroger. Eux qui ont mis leur confiance dans le Seigneur, ils ont surtout peur d’être déçus, abandonnés. Cette adversité annoncée, ils ne l’acceptent pas. Quand on est disciple, on n’accepte pas davantage d’accepter qu’on n’accepte pas… ce qu’on démontre en évitant les sujets qui fâchent : on détourne la discussion vers un thème plus rassurant parce que plus à portée de compréhension. « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand ! Thème en parfait décalage avec ce qui venait de leur être annoncé, mais tellement plus consensuel que celui d’un Fils de l'homme livré aux mains des hommes ! Des hommes ? Ils en sont, la proximité d’avec le Seigneur [3, note 17] ayant maintes fois démontré qu’elle ne faisait pas l’ange.
_______Ils se taisaient, car, au fond ils avaient bien conscience de s’être écartés du chemin. De peur de tomber, ils s’étaient livrés au jeu de celui qui était le plus grand : soit le moins susceptible de tomber. Jésus les rappelle à l’ordre, à Son ordre, déconcertant : le premier, c’est le dernier.[4] C’est notamment le dernier-né : l’enfant. Ce dernier a tout à apprendre, est le dernier à comprendre ; mais il est le premier à accueillir. S’il est quelqu’un qui n’a pas peur d’interroger, c’est bien l’enfant ! S’il est quelqu’un qui n’a pas peur de remettre en question [5, note 1] le pourquoi, c’est toujours l’enfant. Le comment viendra à son heure : pour l’instant, il n’a pas la force de le porter :[6] dans les revers de sa vie pauvre, il apprend d’abord à être patient, à vérifier par le feu de sa propre expérience, heureuse ou malheureuse [7].

Livre de l'Ecclésiastique 2,1-11.
Mon fils, si tu viens te mettre au service du Seigneur, prépare-toi à subir l'épreuve ; fais-toi un cœur droit, et tiens bon ; ne te tourmente pas à l'heure de l'adversité. Attache-toi au Seigneur, ne l'abandonne pas, afin d'être comblé dans tes derniers jours. Toutes les adversités, accepte-les ; dans les revers de ta vie pauvre, sois patient ; car l'or est vérifié par le feu, et les hommes agréables à Dieu, par le creuset de la pauvreté. Mets ta confiance en lui, et il te viendra en aide ; suis une route droite, et mets en lui ton espérance. Vous qui craignez le Seigneur, comptez sur sa miséricorde, ne vous écartez pas du chemin, de peur de tomber. Vous qui craignez le Seigneur, ayez confiance en lui, et votre récompense ne saurait vous échapper. Vous qui craignez le Seigneur, espérez le bonheur, la joie éternelle et la miséricorde. Considérez les générations passées et voyez : Celui qui a mis sa confiance dans le Seigneur, a-t-il été déçu ? Celui qui a persévéré dans la crainte du Seigneur, a-t-il été abandonné ? Celui qui l'a invoqué, a-t-il été méprisé ? Car le Seigneur est tendre et miséricordieux il pardonne les péchés, et il sauve au moment de la détresse.

_______Au moment de la détresse -ou par peur du moment de cette détresse, non encore advenue et que rien n’indique qu’elle advienne réellement-, plus que jamais on retrouve aujourd’hui cette inclination qu’ont eue les disciples d’évacuer un sujet dit sensible pour en aborder un autre, d’apparence plus accessible à la compréhension : un véritable hippodrome de compétition pour le cheval de Troie [8] ! N’est-ce pas le cas lorsqu’à l’heure de la correction fraternelle [9], on l’esquive en discutant entre soi pour savoir qui est le plus "malade" ? Sous-entendu : le plus grand est ici le "bien-portant" !

Livre de l'Epileptique 2,1-11.
Mon fils, si tu viens te mettre au service du Docteur, prépare-toi à faire subir l'épreuve à ton frère ; fais-toi un cœur torve, et tiens bon ; ne te tourmente pas à l'heure de l'adversité. Attache-toi au Docteur, ne l'abandonne pas, afin qu’il puisse combler ton frère de ses derniers jours
[10, notes 16,17]. Toutes les adversités, que ton frère les accepte ; dans les revers de sa vie pauvre, qu’il soit le patient du Docteur sinon il niera sa souffrance [11, notes 9] ; car l'or de ta bien-portance n’est pas vérifiée par le feu, et les hommes agréables au Docteur, par le creuset de leur appauvrissement. Mets ta confiance en lui, et il te viendra en aide ; suis une route sinueuse [12], et mets en lui ton espérance. Vous qui craignez le Docteur, comptez sur sa corde à pendre, écartez-vous du chemin de votre frère, n’ayez pas peur de le faire tomber [13]. Vous qui craignez le Docteur, ayez confiance en lui, et sa récompense ne saurait lui échapper. Vous qui craignez le Docteur, espérez pour votre frère le malheur, la tristesse [14][15] éternelle et la compassion. Considérez les dégénérations passées et voyez : Celui qui a mis sa confiance dans le Docteur, a-t-il été déçu ? Oui, certes : mais ce n’était là qu’accidents thérapeutiques. Celui qui a persévéré dans la crainte du Docteur, a-t-il été abandonné ? Non… tant qu’il a de quoi lui régler ses honoraires. Celui qui l'a invoqué, a-t-il été méprisé ? Non : ceci est réservé à l’usage exclusif du patient. Car le Docteur est tendre et miséricordieux il pardonne les péchés de celui qui se met à son service, et il se sauve au moment de la détresse de son patient.

_______« Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille. » Mais un enfant qui vient se mettre au service du Docteur N’EST PAS un enfant comme celui-ci. Car sa confiance en le Docteur ne tient d’une part qu’à son refus d’accueillir l’un de ses frères, et d’autre part à son refus d’accueillir ses propres incompréhensions le Docteur apportant précisément l’illusion de pallier ces dernières par sa "science" incommensurable ! Il pardonne d’autant plus aisément les péchés qu’ils n’existent plus chez l’homme qu’on lui livre entre les mains. Voulant être le premier à comprendre, il est le dernier de tous et le serviteur de tous les candidats à l’infantilisation narcissique [16, note 18] : celle de l’enfant tourmenté, refusant ses adversités, impatient et désagréable à Dieu, invoquant un faux père [17] afin que ce dernier justifie le mépris de l’un de ses frères, ramenant tout péché au creuset de quelque pauvreté organique [18] : il faut bien se justifier soi-même de sept ans d’études intensives en ce domaine !… Celui qui accueille au nom du Docteur un enfant gâté comme celui-ci, c'est le Fils de l'homme qu’il livre aux mains des hommes. Il se tait [10, note 29], car il coupe la route d’un autre. Au fond, lui aussi a encore -un tout petit peu- conscience de s’être écarté du chemin. Pire : il participe à en écarter un autre, et il ne veut pas qu'on le sache. Car le Docteur l’a détruit en médisant [19][20] : « L'homme est livré à un esprit malade. » Cet homme, on ne comprend pas ses paroles et on a peur [21] de l'interroger. Le tourmentant en "malade", il n’y a plus besoin de l'interroger : magique. Et celui qui accueille de tels "diagnostics" ne m'accueille pas moi, mais celui qui a louvoyé.[22]

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_______« Celui qui, en mon nom, renie l’accueil d’un époux [23] comme celui-ci, c'est moi qu'il renie. Et celui qui me renie ne m'accueille pas moi, ni Celui qui m'a envoyé. »
_______Il n’est pas jusque dans la loi des hommes (plus exactement des femmes [22, note 17]) qui inscrive une discussion en chemin en parfait décalage avec ce dont il est réellement question. Maître X [24] vient en effet de s’enrichir de 33,76 € -par "facteur" délégué interposé, cette fois- pour la distribution à domicile de Mister K d’une « signification d’ordonnance de référé avec commandement de quitter les lieux » (au fil du temps, l’appellation de ces aberrations pseudo-juridiques gagne en longueur… sans doute afin de compenser la courte vue de leur contenu ?) Y est obligeamment agrafée un « rappel de textes légaux » qui, tous, concernent les rapports entre propriétaire et locataire !!! Que diable viennent faire des articles du Code de la construction et de l’habitation (L. 613-1, L. 613-2, L. 613-2.1, L. 613-3, L. 613-4, L. 613-5), que diable vient faire l’article 62 de la loi 91-650 du 9 juillet 1991 dans une procédure d’expulsion d’un époux par son épouse ??? Mister K ne se souvient pas d’avoir contracté le moindre bail de location auprès de son épouse ! C’est pourtant l’intitulé d'un autre imprimé –à l’en-tête du Ministère du Logement- également adjoint, dont le sous-titre est le suivant : « Votre bail a été résilié et le tribunal a ordonné votre expulsion » !!! Suivent de judicieux conseils à destination de l’expulsé « pour l’aider dans ses démarches de relogement »… Doit-on rappeler à Isabelle Couturier (encore une femme !!!), juge des référés et auteur sans hauteur de la ci-derrière « ordonnance de référé » qu’il s’agit "officiellement" d’une procédure unilatérale et ILLÉGALE[25, AV note 3] dite de "divorce" [26] ? Le tribunal de minuscule instance d’Orléans [27, APR note 36] ne comprend pas les paroles de sa propre loi : aurait-il peur d'interroger le Code civil ??? Pour arriver à Capharnaüm, on y arrive !!! "Bonne" nouvelle : grâce à ce dernier artifice illégal, serviteur venant se greffer (bienvenue également à Florence Lascaud…) sur une procédure dont Mister K attend avec gourmandise qu’on l’instruise d’un semblant de légalité, celui-ci se voit reconduit dans sa propre maison jusqu’au vingt-quatre avril ! En effet, l’article 62 sus-nommé précise bien : « Lorsque l’expulsion aurait pour la personne concernée des conséquences d’une exceptionnelle dureté, notamment du fait de la période de l’année considérée ou des circonstances atmosphériques, le délai peut être prorogé par le juge pour une durée n’excédant pas trois mois. » Que pense la bien chauffée Nana de cet article 62 ? [28] (Question charitable, car présupposant qu’elle soit encore pourvue d’un organe autonome de la pensée…) Ne compromet-il pas gravement l’efficacité de la frigothérapie initialement programmée ? Il est vrai que cet article ne concerne que les rapports entre propriétaire et locataire, ce qui n’est pas la spécialité première d’une cage aux vautours [29] où l’on a moins de scrupules à traiter entre avocate et un seul client candidat au divorce…
_______Toutes les adversités, accepte-les : les adversaires aussi, Seigneur ? Car en matière de tendresse et de miséricorde chez elles, il vaudrait mieux se sauver à toute jambes au moment de la détresse ! Celui qui a mis sa confiance dans la loi des hommes, a-t-il été déçu ? Oh non, Seigneur ! Celui qui l'a invoquée, a-t-il été méprisé ? Oh que oui, Seigneur ! Tant d’énergies et de gaspillages pour acheter une paix factice [30]

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Les Loups et les Brebis [31]

Après mille ans et plus de guerre déclarée,
Les Loups firent la paix avecque les Brebis.
C'était apparemment le bien des deux partis ;
Car si les Loups mangeaient mainte bête égarée,
Les Bergers de leur peau se faisaient maints habits.
Jamais de liberté, ni pour les pâturages,
Ni d'autre part pour les carnages :
Ils ne pouvaient jouir qu'en tremblant de leurs biens.
La paix se conclut donc : on donne des otages ;
Les Loups, leurs Louveteaux ; et les Brebis, leurs Chiens.
L'échange en étant fait aux formes ordinaires
Et réglé par des Commissaires,
Au bout de quelque temps que Messieurs les Louvats
Se virent Loups parfaits et friands de tuerie,
lls vous prennent le temps que dans la Bergerie
Messieurs les Bergers n'étaient pas,
Etranglent la moitié des Agneaux les plus gras,
Les emportent aux dents, dans les bois se retirent.
Ils avaient averti leurs gens secrètement.
Les Chiens, qui, sur leur foi, reposaient sûrement,
Furent étranglés en dormant :
Cela fut sitôt fait qu'à peine ils le sentirent.
Tout fut mis en morceaux ; un seul n'en échappa.

Nous pouvons conclure de là
Qu'il faut faire aux méchants guerre continuelle.
La paix est fort bonne de soi,
J'en conviens ; mais de quoi sert-elle
Avec des ennemis sans foi ?


podcast

Ce bon monsieur de la Fontaine
Point encore n’était versé
À ces assauts de croquemitaines
Faisant de la paix chose du passé,
Endormant afin de mieux étrangler
Quelque rare ami de la foi
Qui à peine touché par la loi
La voit mise en morceaux de roi
Par des amis se voulant de foi !
Nous pouvons conclure de là

Que dix souris ne valent pas un chat [32]

____________________________

Une cockerinade par jour

Dans une Préfecture, la juge aux affaires familiales appelle son premier témoin à la barre. Il s'agit d'une très très vieille femme...
- Madame Claire Delune, me connaissez-vous ?
- Oui, bien sûr que je vous connais Madame Collomp : je vous ai connue alors que vous étiez tout bébé. Et franchement, vous m'avez déçue. Vous mentez, vous trompez votre mari, vous manipulez les gens, vous accueillez des médisances et des fausses rumeurs. Vous vous croyez influente et respectée alors que vous n'êtes qu'une sous-fifre. Ah, oui, ça, on peut dire que je vous connais bien !

L'avocate de la partie civile est estomaquée : la déposition de la vieille Claire Delune vient de la mettre KO debout... Ne sachant plus quoi faire, elle pointe du doigt l'avocate de la défense et demande :
- Et l'avocate de la défense, Madame Pontruché, est-ce que vous la connaissez ?

Alors la vieille répond illico :
- Oui bien sûr, elle aussi je la connais depuis qu'elle est toute petite. Je faisais la baby-sitter pour ses parents quand elle était bébé, et elle aussi m'a beaucoup déçue. Elle est fainéante, puritaine, hargneuse à l’égard des hommes, alcoolique dit-on aussi. Elle n'a aucun ami et elle est réputée pour rater quasiment tous ses procès !
À ce stade de la déposition, la juge des référés appelle les deux avocates auprès de lui. Elle se penche et leur dit à l'oreille :
- Si jamais l'une d'entre vous demande à cette femme si elle me connaît, je la fais mettre en prison illico pour outrage à magistrat !

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mardi, 24 février 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)

'J'ai acheté une paire d’oreilles d’âne, et je pars les essayer ; je t'en prie, excuse-moi.'

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,15-24. (*)(*)(*)/(*)
Au cours du repas chez un chef des pharisiens (*), en entendant parler Jésus, un des convives lui dit : « Heureux (*) celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu ! » Jésus lui dit : « Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde. À l'heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités : 'Venez, maintenant le repas est prêt.' Mais tous se mirent à s'excuser de la même façon. Le premier lui dit : 'J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le voir ; je t'en prie, excuse-moi.' Un autre dit : 'J'ai acheté cinq paires de bœufs, et je pars les essayer ; je t'en prie, excuse-moi.' Un troisième dit : 'Je viens de me marier, et, pour cette raison, je ne peux pas venir.' À son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Plein de colère, le maître de maison dit à son serviteur : 'Dépêche-toi d'aller sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.' Le serviteur revint lui dire : 'Maître, ce que tu as ordonné est fait, et il reste de la place.' Le maître dit alors au serviteur : 'Va sur les routes et dans les sentiers, et insiste pour faire entrer les gens, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne profitera de mon dîner.' »

_____N’est-il pas vexant pour un homme de donner un grand dîner, d’y inviter beaucoup de monde et que tous déclinent, se mettant à beurk-cest-L-1.jpegs'excuser de la même façon ? 'Je t'en prie, excuse-moi.' Au moins n’est-ce pas vexant par une cause leur étant externe [1] : ce qui signifierait ostensiblement que chacun aie pris quelque distance par rapport à la qualité de la cuisine [2] qui leur est proposée à ce dîner ! Or il ne s’agit certainement pas de cela puisqu’on sait qu’à l’heure du dîner, acheter un champ, cinq paires de bœufs, ou se marier ne dissuade pas beaucoup de monde de fréquenter certains établissements [3] douteux. Bien que fort peu ragoûtants, ils ne désemplissent pas : au vu de leurs menus et de leurs additions, il y aurait pourtant de quoi être plein de colère… De fait, on y insiste aussi pour faire entrer les gens [4], afin que la maison de repas "repos"©[5, note 28/2] soit remplie ; ce qui permet ensuite à ces gens d’en sortir (quand ils en sortent…) plus pauvres, estropiés, aveugles et boiteux qu’ils ne l’étaient en arrivant. Il est vrai que ces invités-là sont aux premières loges pour profiter du dîner, y participant d’un seul corps [6, note 44][7, APR note 9] à défaut d’une seule âme : celle-ci étant malheureusement –mais partiellement [8] : ouf !- affectée de quelque épreuve à pleurer

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 12,5-16.
De même, dans le Christ, tous, tant que nous sommes, nous formons un seul corps (*)(*)(*) ; tous et chacun, nous sommes membres les uns des autres. Et selon la grâce que Dieu nous a donnée, nous avons reçu des dons qui sont différents. Si c'est le don de prophétie, il faut se régler sur la foi ; si c'est le don de servir, il faut servir ; si l'on est fait pour enseigner, que l'on enseigne ; pour encourager, que l'on encourage. Celui qui donne, qu'il soit simple ; celui qui dirige, qu'il soit actif ; celui qui se dévoue aux malheureux, qu'il ait le sourire. Que votre amour soit sans hypocrisie. Fuyez le mal avec horreur, attachez-vous au bien. Soyez unis les uns aux autres par l'affection fraternelle, rivalisez de respect les uns pour les autres. Ne brisez pas l'élan de votre générosité, mais laissez jaillir l'Esprit ; soyez les serviteurs du Seigneur. Aux jours d'espérance, soyez dans la joie ; aux jours d'épreuve, tenez bon ; priez avec persévérance. Partagez avec les fidèles qui sont dans le besoin, et que votre maison soit toujours accueillante. Bénissez ceux qui vous persécutent ; souhaitez leur du bien, et non pas du mal. Soyez joyeux avec ceux qui sont dans la joie, pleurez avec ceux qui pleurent. Soyez bien d'accord entre vous ; n'ayez pas le goût des grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est simple. Ne vous fiez pas à votre propre jugement.

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_____Et selon la grâce que Dieu nous a donnée, nous avons reçu des dons qui sont différents. Mais un seul les a tous reçus : il est incontestablement plein de grâces [9] ! Le don de prophétie ? Il faut lui prêter foi [10] ! Le don de servir ? Dans la grande famille des "prestataires de service"©[11, note 28], ce don remarquable est à vendre [12] au plus offrant. Le don d’enseigner ? Il est si encourageant qu’est même enseigné ce qui n’existe pas [13, APR note 32] ! Et qui mieux que lui se dévoue activement aux malheureux ? Face à une telle marée de grâces, le doute n’est plus permis : il faut se régler sur le Docteur :

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 12,5-16. (*)
De même, dans la crise, tous, tant que nous sommes, nous formons un grand corps malade [14] ; tous et chacun, nous nous arrachons les membres [15] les uns les autres. Et selon la grâce que le Docteur nous a vendue [16], nous avons reçu des dons qui sont différents. Si c'est le don de fausse prophétie [17, note 1], il faut se régler sur la crédulité [18] ; si c'est le don de servir, il faut servir [11, note 28] ; si l'on est fait pour en saigner, que l'on en saigne [19][20] ; pour décourager, que l'on décourage, puisque tout n’est plus que "maladie"©. Celui qui prend, qu'il soit fourbe ; celui qui dirige les regards sur un "malade"©, qu'il soit actif ; celui qui se dévoue aux malheureux "malades"©, qu'il se réjouisse d’être "bien-portant". Que votre "amour"© surabonde d’hypocrisie [21]. Fuyez le mâle [22] avec horreur [23], attachez-vous à vos biens, et aux siens [24]. Soyez séparés [25] les uns des autres à cause [1] de l'affection "pathologique"©, que les uns -"bien-portants"- tiennent en respect les autres, "malades"©. Ne brisez pas l'élan de votre duplicité, mais laissez faillir l'Esprit ; soyez les serviteurs du Docteur. Aux jours de désespérance, soyez dans la joie [26] de ne pas être le "malade"© ; aux jours d'épreuve, tenez bon ; priez avec persévérance [27, APR note 2]. Partagez avec les infidèles qui sont dans le besoin, et que votre maison soit toujours expulsante [28]. Faites maudire [29][30] ceux qui vous persécutent psychologiquement ; souhaitez leur du "bien"©[31], et non pas ouvertement du mal. Ne soyez pas joyeux avec ceux qui sont dans la joie : ce sont des "pervers narcissiques" [32, APR note 40], pleurez avec ceux qui pleurent et faites pleurer ceux qui ne pleuraient pas [33]. Soyez bien d'accord [34] entre vous ; ayez le goût des docteurs [35], et laissez-vous attirer par ce qui est simpliste. Fiez-vous à votre propre jugement, ainsi qu’à celui du Docteur [36]… puis celui des vautours [37]. Mais ne vous fiez jamais au jugement d’un "malade"© : le malheureux n’a plus toute sa tête [38]

_____Mais qui sait ? ce malheureux "compense" peut-être ? En ayant reçu des dons qui sont différents [39], par exemple : un peu comme s’il avait acheté un champ, cinq paires de bœufs, ou s’était marié, mais avait néanmoins dit au serviteur : 'Je peux venir'

_____Pourtant, il lui arrive aussi de s’entendre dire : 'Viens, maintenant le repas est prêt'… et qu’il se mette inversement à s’excuser de la même façon… quoiqu’avec une légère variante : 'Je viens d’être expulsé [40], et, pour cette raison, je ne peux pas venir.' Mettons-nous à sa place : que signifie être invité là d’où on a été expulsé [41, APR note 27] ? Le maître de maison décline afin d’éviter d’être plein de colère : car ici un homme n’est plus invitant dans sa maison, mais "invité" !!! C’est qu’avant cela, un serviteur [42][43][44] est revenu leur dire : 'Maîtresses [45][46], ce que vous avez ordonné [47][48] de défaire est défait, j’ai fait place nette.' Aucun homme précédemment défait, qui est ensuite OUVERTURE-PORTE-DE-COFFRE-FORT-2008-11-14-10-31.jpg"invité", ne profite d’un tel dîner. Précisément parce qu’il fuit le mal avec horreur, brisant sans scrupules l'élan d’une "générosité" hypocrite chez des serviteurs du Seigneur si peu unis les uns aux autres qu’ils sont devenus allergiques à toute forme d’affection fraternelle [49], de respect dans les actes [50, APR note 11] les uns pour les autres, d’espérance, de joie ou de persévérance. « Partagez avec les fidèles qui sont dans le besoin, et que votre maison soit toujours accueillante. » Une maison, dont on a violemment et illégalement [51] changé la serrure de la porte afin que l’"invité" ne puisse y entrer, est-elle toujours accueillante ? En de telles conditions, à quoi rime cette singerie [52] de partager avec un fidèle qui est dans le besoin à cause de cette situation absurde ? « Bénissez ceux qui vous persécutent ; souhaitez leur du bien, et non pas du mal. » Ce qui consiste en priorité à tenir bon contre les escrocs du bien [31], à ne pas encourager l’escroquerie en se laissant "inviter" selon des consignes téléguidées de décisions de "justice"©©© hypocritissime rivalisant d’irrespect pour les gens. Souhaiter du bien, c’est en premier lieu ne laisser entendre en aucune façon que le mal est bien. Même autour d’une table, il ne peut pas y avoir d’accord entre une chèvre se prenant pour une brebis [53] et une brebis dont on ne s’est jamais départi d’un goût immodéré à la rendre chèvre. Car, cela a déjà été dit, aucune de ces chèvres qui avaient été invitées, elles, comme brebis, ne profitera de Son dîner. Sauf si on a le goût de la blanquette, naturellement…

veau-blanquette.jpg

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Une cockerinade par jour

Une femme demande a son mari :
- Quel type de femme préférerais-tu avoir ? Une femme très intelligente ou une femme très
accueillante ?
- Mais aucune des deux, chérie. Tu sais bien que c'est toi que j'ai choisi.

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mardi, 03 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)

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