Rechercher : juge aux affaires familiales
C’est comme une femme à qui on ne confierait pas ses biens…

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,14-30.
« C'est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l'un il donna une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul, à chacun selon ses capacités. Puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu cinq talents s'occupa de les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n'en avait reçu qu'un creusa la terre et enfouit l'argent de son maître. Longtemps après, leur maître revient et il leur demande des comptes. Celui qui avait reçu les cinq talents s'avança en apportant cinq autres talents et dit : 'Seigneur, tu m'as confié cinq talents ; voilà, j'en ai gagné cinq autres.
-Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître.' Celui qui avait reçu deux talents s'avança ensuite et dit : 'Seigneur, tu m'as confié deux talents ; voilà, j'en ai gagné deux autres.
-Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître.'
Celui qui avait reçu un seul talent s'avança ensuite et dit : 'Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n'as pas semé, tu ramasses là où tu n'as pas répandu le grain. J'ai eu peur, et je suis allé enfouir ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t'appartient.'
Son maître lui répliqua : 'Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n'ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l'ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l'aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. Car celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance. Mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dehors dans les ténèbres ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents !' »
_____Cinq talents ? Au regard du maître, c’est là comme une graine de moutarde [1] puisque la fidélité du bon serviteur s’appuie sur peu de choses. Et comme une graine de moutarde –la plus petite de toutes les semences [2]– peu de choses peuvent devenir assez grandes pour que les oiseaux du ciel y fassent leurs nids. Inversement, on peut en confier beaucoup à de drôles d’oiseaux : des pigeons [3] se prenant pour des aigles de combat. De même que notre cocker est doté de son hypothétique fermeture éclair [4, APR note 22], ces "aigles"-là s’approchent davantage de l’aigrefin. Oh, la jolie fermeture éclair ! Et celle-ci n’est pas factice : oh, le joli vautour ! Chère amie (c’est une femelle…), j’ai encore reçu quelques talents qu’il me reste à faire valoir : Monsieur cocker n’a-t-il pas déjà fait savoir à ces charognardes que son cadavre n’est pas encore froid ?[5, APR note 17] Cette tueuse de talents n’est pas talentueuse. [6] Mais au moins a-t-elle à son actif de parler de délais ou de dates : le 2 décembre [5, APR note 11]. On évitera de demander à la benjamine de Monsieur et Madame cocker si son cadeau d’anniversaire lui plaît : séance de curée "juridique" sur papa, organisée par maman en compagnie de ses nouvelles amies. Maman a eu peur, et elle est allée voler le talent de papa pour faire pire que l’enfouir dans la terre : le livrer à Nana [7] et à Elodie. Remarquons en passant qu’on ne s’embarrasse pas de fioritures doucereuses prenant garde à ne pas fragiliser davantage quelque "fragilité psychologique"[5, note 28] : le serviteur qui a peur est mauvais et paresseux. Refermons cet abcès purulent [8, APR note 1] sans le vider et cautérisons en surface : cela équivaut à une téléportation en Pathomanie [9] après une insultation [10] chez Philippe de Labriolle [11], promu citoyen d’horreur de cette terre enfouisseuse, tant elle est mouvante à défaut d’être émouvante. Le serviteur mauvais et paresseux peut ainsi passer à l’étape suivante sans état d’âme (celle-ci étant morte [12, notes 21,22]), en devenant méchant [13, note 2] tout en étant convaincu d’être "gentil" [14]. Pour s’assurer de sa "gentillesse", il sait d’ailleurs s’entourer d’une tripotée de "gentils" amis toujours prêts à lui confirmer. Gare à celui qui infirme : il sera infirme ! "Partiellement de l’esprit"[15, note 18], bien sûr… et s’il ne se "soigne" pas, c’est lui le "méchant". "Gentille" maman a donc eu peur de "méchant" papa : réduit à l’état de cocker, il est déjà plus rassurant. Mais on ne se refait pas : "gentille" maman n’aime pas les chiens. Des goûts et des couleurs [16]… Trouvant la bête trop étrange à son goût, la SPA n’en a pas voulu. Nana, elle, a accepté l’offre : serait-elle une amie des animaux ? "Gentille" maman en respire d’aise : « Quelle paix ! quelle tranquillité ! »
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 5,1-6.
Frères, au sujet de la venue du Seigneur, il n'est pas nécessaire qu'on vous parle de délais ou de dates. Vous savez très bien que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les gens diront : « Quelle paix ! quelle tranquillité ! », c'est alors que, tout à coup, la catastrophe s'abattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte : ils ne pourront pas y échapper. Mais vous, frères, comme vous n'êtes pas dans les ténèbres, ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur. En effet, vous êtes tous des fils de la lumière, des fils du jour ; nous n'appartenons pas à la nuit et aux ténèbres. Alors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres.
Dernière lettre de Phil’os à poutre malsain
aux Tes-salauds-de-chiens-en-niche 5,1-6. [17, notes 12,13]
Frères chiens, au sujet de la venue du Docteur, il est nécessaire qu'on vous parle de délais ou de dates : c’est urgent ! Vous savez très bien que le jour du Docteur viendra comme un voleur dans la nuit. [18] Quand les gens diront : « Quelle paix ! quelle tranquillité ! », c'est alors que, tout à coup, la paranoïa s'abattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte : ils ne pourront pas s’échapper [19, note 15]. Mais vous, frères chiens, comme vous êtes dans les ténèbres, ce jour vous surprendra comme un voleur. En effet, vous avez tous des fils de marionnette [20], des fils de justes psychiques [21, notes 36] ; nous appartenons à la nuit et aux ténèbres : la lumière fait si mal aux yeux ![22] Alors, rendormons-nous comme les autres, mais soyons vigilants sur la "santé" de l’autre et restons sourds [23].
_____Pour "gentille" maman, au sujet de la venue du Seigneur, il n'est pas nécessaire qu'on lui parle de délais ou de dates : elle a d’autres "urgences" ! Un chien dont se débarrasser, par exemple… Comment serait-elle une servante mauvaise ? Elle va "voir le Pape" [24] ! Elle va "communier" [25] ! Très éclectique, elle pousse même cette communion jusqu’à épouser (pas son mari : ne rêvons pas…) celles qui l’aident à nettoyer comme une tache dans cette communion. Voilà qui tombe bien : femmes de ménage accomplies [5, APR note 28], aucune tache ne saurait leur résister. Aucune servante paresseuse parmi ces dames –cliente comprise- : elles ne regardent pas à la tâche pour regarder la tache. Il ne faut pas être paresseuse pour avoir –en guise d’unique "conscience morale" [26, APR note 13]- le Code civil : il en faut du courage pour en compulser tous les articles. Il en faut afin de produire des tonnes de papiers insipides et inutiles : cela rend "les documents importants" [27, AV note 6] et tant pis pour la forêt d’Amazonie ! Quel dommage que Monsieur cocker ne communie pas davantage à cette "importance" : ce cabot s’est offert une nouvelle foulée de redéposition en cabinet [5, APR note 11]. Il ne faut pas être constipé… mais rester vaillant.
Livre des Proverbes 31,10-13.19-20.30-31.
La femme vaillante, qui donc peut la trouver ? Elle est infiniment plus précieuse que les perles. Son mari peut avoir confiance en elle : au lieu de lui coûter, elle l'enrichira. Tous les jours de sa vie, elle lui épargne le malheur et lui donne le bonheur. Elle a fait provision de laine et de lin, et ses mains travaillent avec entrain. Sa main saisit la quenouille, ses doigts dirigent le fuseau. Ses doigts s'ouvrent en faveur du pauvre, elle tend la main au malheureux. Décevante est la grâce, et vaine la beauté ; la femme qui craint le Seigneur est seule digne de louange. Reconnaissez les fruits de son travail : sur la place publique, on fera l'éloge de son activité.
_____En écoutant ce Texte, Monsieur cocker se demandait si le Livre des Proverbes n’était pas un livre d’humour. C’est que depuis quelques jours, ce n’est pas une "femme vaillante" mais une véritable volée de pigeonnes vaillantes qui lui tombent dessus à ailes raccourcies ! Ces femmes vaillantes, qui donc peut l’en débarrasser ? Madame cocker étant venue le temps règlementaire près du Seigneur, elle a déjà oublié et le Seigneur, et les Textes du jour. Le Livre des Proverbes ne rencontrant aucune résonance chez elle, il convient donc d’en livrer la version "gentille", nettement plus résonnante :
Livre des Pros verbeux 31,10-13.19-20.30-31.
La vipère vaillante, qui donc peut la trouver ? Elle est infiniment précieuse aux vautours. Son mari peut se méfier [28] d’elle : au lieu de l’enrichir, elle lui coûtera. Tous les jours de sa vie, elle lui apporte le malheur et lui donne le malheur. Elle a fait provision de psys et d’avocats, et ses mains travaillent à faire dérailler le train [29]. Sa main part en quenouille, ses doigts dirigent vers le fusible canin. Ses doigts s'ouvrent pour étrangler le pauvre, elle fiche une baffe au malheureux. Décevante est la graisse [30], et peine la beauté ; la femme qui craint le Docteur est seule digne de louange. Reconnaissez les fruits de son travail : sur la place publique, on fera l'éloge de son activité.
_____Naturellement, en tant que Livre des Pros verbeux, les "professionnels" sont concernés au premier chef : surtout les "gentilles professionnelles" qui ont le cœur sur la main, toujours prêtes à soulager sa clientèle de son arg… de ses misères. À moins qu’il ne s’agisse de masquer ses propres misères ?…
« TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PATHOS-CITY
DIVORCE DEMANDÉ PAR UN ÉPOUX
Ordonnance fixant la date de tentative de conciliation
(Art.1107 du nouveau Code de Procédure Civile)
Nous, Elodie GILOPPE*, Juge aux affaires familiales,
Donnons acte à Mme VIPÈRE épouse COCKER de la présentation de sa requête en date du 22 septembre 2008, en divorce
Disons qu’il sera procédé à la tentative de conciliation au Palais d’Injustice de Pathos-City [9]
Le 02 décembre 2008
à 10 H00
Ordonnons à cette fin la convocation du conjoint de l’époux demandeur.
Le 31 octobre 2008
Le juge aux affaires [31] familiales… »
La caravane va-t-elle passer ? Car le chien aboie…
« Dis donc, Elodie ! On va se dire "tu", d’accord ? Que tu causes à la première personne du pluriel alors que la monarchie est abolie depuis plus de deux siècles, cela fait un peu décalé, non ? Et royal. Non : pas Royal Canin® ! Je m’en voudrais qu’on te coupe la tête par mégarde. Par conséquent, je te sauve la mise en te tutoyant pour compenser. Ensuite, on se dit "tu" parce que visiblement, tu me connais si bien que tu me chouchoutes. Enfin, on se dit "tu" parce que ta première personne du pluriel n’est là que pour faire joli… et masquer des trucs nettement moins jolis.
Dis-moi, Elodie : QUI t’a faite juge de MES affaires familiales ??? En d’autres termes, de quoi je me mêle ? C’est quoi ces manières de décider de l’existence d’autrui à sa place ? C’est quoi cet inventaire détaillé de mes biens, que j’ai retourné à ta complice Nana ? Je suis soupçonné de recel de biens volés, ou quoi ? J’ai assassiné ma grand-mère ? J’ai commis un délit de fuite après avoir écrabouillé un piéton, sous la double emprise du cannabis et de l’alcool ? J’ai ouvert mon grand imperméable à la sortie d’une école de petites filles ? J’ai volé une pomme à l’étalage ? RIEN de tout ceci ! J’ai des frictions conjugales ? Et alors ? De quoi je me mêle ? Ce n’est pas avec toi que je suis marié, non ?
D’abord, c’est quoi ce titre : « juge aux affaires familiales » ? Il indique déjà que tu n’as rien à fiche chez moi ! Une affaire familiale, c’est une affaire F-A-M-I-L-I-A-L-E, OK ? J’ai beau scruter mon arbre généalogique, pas de GILOPPE en vue, ni de près ni de loin. Et quand bien même ce serait le cas, je ne t’ai pas sonnée. C’est ma femme qui t’a sonnée ? Et alors ? Elle t’a sonnée TOUTE SEULE. Vois-tu, et aussi ahurissant que cela puisse paraître, on est DEUX dans le mariage. Et les décisions dans le mariage, cela se prend à DEUX. Y COMPRISE (voire surtout !!!) LA DÉCISION de le rompre. Ah, ah ! Mais tu en as cassé plein comme cela, où la décision était unilatérale. Venons-en, justement…
À l’instar d’un Philippe de Labriolle [32], tu nourris ta famille en DÉTRUISANT celles des autres : c’est dire que non seulement ton appellation de « juge » est un mensonge et une imposture, mais tu n’es pas qu’une CHAROGNARDE : la viande morte, toi aussi tu la FABRIQUES. « Juge aux affaires familiales », combien de morts as-tu sur la conscience ? Et ton Code civil N’EST PAS une conscience ! Il est une règle, c’est tout. Une règle, cela donne de la rigueur, pas de la conscience.
Il n’y a pas que ta famille que tu fasses vivre : tu fais tourner le commerce de tes collègues du pénal. Parce que tous les époux « défendeurs » (sans AUCUNE défense, à en juger par mon dossier caricatural d’iniquité) que tu fiches à la rue, C’EST TOI -et TOI SEULE derrière ta première personne du pluriel- qui en fait de tels révoltés que cela les pousse littéralement au CRIME. D’une certaine façon, on commence à comprendre la molle sévérité de la « Justice » au pénal : on sent bien que derrière des actes certes odieux, le contexte laisse à penser que la « Justice » en amont n’est pas innocente… notamment celle qui est liée aux « affaires familiales ». Entre collègues du pénal et du civil, on se protège mutuellement : pas de vagues, histoire de laisser entendre aux honnêtes gens qu’ils sont protégés par leur « Justice ». Leur « justice » ? Même entre guillemets, elle ne mérite plus sa majuscule. Elle ne protège que les lâches, les roublards : tous ceux qui refusent d’assumer les responsabilités du mal qu’ils commettent. (Il suffit par exemple de le rebaptiser « bien » grâce à la complicité de la Loi…) Pour ceux-là, la « justice » leur déroule le tapis rouge, se précipite avec avidité dès qu’on lui « présente une requête » susceptible de dissoudre davantage le lien social. Parce qu’au-delà d’un couple en difficulté, ta fonction ne peut que DÉTRUIRE à petit feu TOUTE la communauté humaine. Ta « justice » ? Elle s’empresse de DÉTRUIRE tout ce qui s’oppose à cette destruction.
On se dit "tu" parce que tu n’es pas juge. Un juge est quelqu’un qui juge de lui-même. Étonnant, non ? C’est-à-dire, quelqu’un qui n’est PAS MANIPULÉ. Pas facile quand on a trop mêlé la « justice » à une certaine « médecine »… et que certain membre de cette forteresse prétendument inexpugnable fait gentiment pression par derrière, afin de mijoter une vengeance PERSONNELLE : on cherche toujours le rapport avec la « justice ». Et voilà, tu es sauvée : on ne te coupera pas la tête ! Si tu me causes à la première personne du pluriel, c’est parce qu’il y a une AUTRE tête derrière la tienne. Il n’y a pas QU’entre collègues du pénal et du civil qu’on se protège. Il existe aussi d’autres « collègues » : ceux-là sont en blanc au lieu d’être en noir. Le mélange est bien GRIS [33]. On ne te coupera pas la tête… mais je ne jurerais pas qu’on ne nourrisse pas quelque nostalgie de la guillotine à propos de la MIENNE…
Monsieur cocker donne acte à Elodie GILOPPE de procéder à une tentative de conciliation-bidon, et ordonne à cette fin de cesser ces grotesques pitreries de mafiosi. Les serviteurs bons à rien, on les jette dehors dans les ténèbres ; là il y a des pleurs et des grincements de dents ! Très exactement le sort méthodiquement préparé pour Monsieur cocker par voie de « justice », pour protéger une « justice » qui briserait une glace si elle osait encore se regarder dedans : non merci. Comme Monsieur cocker fut en son temps le « pré-diagnostiqué » de TROP pour un dangereux escroc de la médecine [34], il est aujourd’hui le « défendeur »-fusible de TROP pour des escrocs non moins dangereux, puisque censés servir la « Justice » quand ils ne servent que les intérêts du premier. Malheureusement, Monsieur cocker est au regret de signifier qu’il n’a pas vocation, lui, à protéger les ladres, en payant de sa personne. Et pour faire à son tour chien chic, disons qu’il a d’autres talents à faire valoir que de perdre son temps avec une volée de vautours dont on se demande lequel est apparu le premier : le moineau [35] ou le pigeon ?
Signé : Monsieur cocker
P.S. Philou, Rose, Nana, Elodie et autres marionnett(ist)es tapis dans l’ombre, vous vous dénoncez quand vous voulez auprès de Madame cocker… »
Vraiment pas "gentil", ce chien : sale bête !
* Il est vrai que l’on ne choisit pas son nom. Certains semblent cependant contenir comme une prédestination. Nous laisserons pudiquement le soin au lecteur un peu poète de nous trouver une rime riche…

dimanche, 16 novembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (6)
W A N T E D
Dans la perspective du lancement d’une procédure judiciaire multiple,
un plaignant recherche :
AVOCAT(S)
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Le(s) candidat(s) devra remplir les conditions minimales suivantes :
- ne pas être professionnellement domicilié(s) dans la circonscription administrative du Tribunal d’Instance d’Orléans (Loiret, France)
- ne pas être spécialisé(s) en affaires de divorce
- ne surtout pas être timoré(s)
L’objet de la procédure à envisager (dans sa faisabilité comme dans sa mise en œuvre) est le suivant :
1 -) engagement de poursuites contre une psychologue, sous le chef de conseils conjugaux unilatéraux suivis d’incitation de sa cliente à adhérer à une association dont l’intitulé est injurieux à l’égard du conjoint absent
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
- HO (hospitalisation d’office) d’une semaine
2 -) engagement de poursuites contre une avocate spécialisée en droit des personnes, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion permanente dans la vie privée du plaignant
- subordination de juge par la récente tentative de lancer une procédure « d’outrage à magistrat » suite aux dénonciations publiques du plaignant, concernant l’illégalité de la procédure l’ayant unilatéralement frappé
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
- HO (hospitalisation d’office) d’une semaine
- Remboursement intégral des sommes reçues de la demanderesse
- Mise à pied interne à la profession
- Liquidation judiciaire définitive du cabinet
3 -) engagement de poursuites contre une juge aux affaires familiales, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- violation d’autorité parentale
- recours abusif, et calomnieux à l’encontre du plaignant, à l’article 220-1 du Code Civil
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
- HO (hospitalisation d’office) de trois jours
- Mise à pied interne à la profession
4 -) engagement de poursuites contre une juge aux référés, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- violation d’autorité parentale
- recours abusif et calomnieux à l’article 220-1 du Code Civil, à l’encontre du plaignant
- recours abusif et mensonger au Code de la construction et de l’habitation
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
- HO (hospitalisation d’office) de trois jours
- Mise à pied interne à la profession
5 -) engagement de poursuites contre un huissier de justice, sous le chef de
- harcèlement judiciaire dans le cadre d’une procédure de divorce illégale
- immixtion permanente dans la vie privée du plaignantµ
- recours abusif et calomnieux à l’article 220-1 du Code Civil, à l’encontre du plaignant
- recours abusif et mensonger au Code de la construction et de l’habitation
- expulsion illégale et violente ayant entraîné un mois de HDT (hospitalisation à la demande d’un tiers) suite au lancement de rumeurs infondées
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du grave préjudice subi
- HO (hospitalisation d’office) de trois semaines
- Remboursement intégral des sommes reçues de la demanderesse, incluses les frais de serrurerie
- Mise à pied interne à la profession
- Liquidation judiciaire définitive du cabinet
6 -) engagement de poursuites contre une notaire, sous le chef de
- immixtion dans la vie privée du plaignant
- tentative d’extorsion de biens privés, sous couvert d’une procédure illégale
- Sanction demandée :
- Dommages et intérêts en fonction du préjudice subi
7 -) reste ouverte la question de l’engagement de poursuites contre le Tribunal d’Instance d’Orléans lui-même…
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L’objet pédagogique de cette procédure est le suivant :
- créer une jurisprudence à l’échelle nationale
- responsabiliser les différents acteurs d’une procédure publique
- mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- d’articles de loi destinés à couvrir des procédures illégales
- mettre un coup d’arrêt à des procédures devenant notamment illégales par leur défaussement sur des fantasmes « psychiatriques » invérifiables et invérifiés
- mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- d’immixtion dans la vie privée de personnes n’étant nullement en délicatesse avec la loi
- mettre un coup d’arrêt à l’usage -devenu habituel- de la justice à des fins purement commerciales, notamment en matière de divorce
- apporter un signal fort aux professionnels (pourtant assermentés) de cette justice : ils ne sont pas -ou plus- au-dessus de la loi
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Merci au(x) candidat(s) intéressé(s) de contacter le plaignant par courriel,
à l’adresse : tiarelov@free.fr
vendredi, 20 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)
Vous prendrez bien un peu de cohésion sociale ?
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Référence : H2B/LO/EX/PR/EXPULLOC
(cf. fichier joint)
Orléans, le 3 mars 2009
Mademoiselle,
Le Pape en personne pourrait bien me "signifier par huissier un commandement de quitter les lieux", je l'enverrais gentiment mais fermement à ses Encycliques. Monsieur Donnadieu précise : "à la suite d'une décision de justice prononçant mon expulsion locative". Ce qui constitue un DOUBLE mensonge.
En effet, une décision dite de justice se doit pour le moins d'être fondée sur la législation en vigueur, ce qui N'EST PAS LE CAS présentement. Cette décision a été prononcée en l'absence du prétendu "jugé", et surtout en l'absence d'avocat défendant cette personne. La présence de l'avocat étant réputée OBLIGATOIRE dans le cadre de la procédure ayant conduit à la décision dite de justice, celle-ci est par conséquent entachée d'une pleine illégalité : ce qui la rend NULLE et NON AVENUE.
Second mensonge : l'expulsion dite locative. Je ne quitterai pas des lieux dont je suis co-PROPRIÉTAIRE avec mon épouse. Ce mensonge n'est pas de votre responsabilité, mais de celle d'Isabelle COUTURIER, juge des référés au tribunal d'instance d'Orléans ayant "statué publiquement en date du 12 février, par ordonnance réputée contradictoire (SANS CONTRADICTEUR !!!) et en premier ressort". Elle-même se fonde sur un premier mensonge dont l'auteur est cette fois Anne-Lise COLLOMP, vice-présidente, juge aux affaires "familiales" au tribunal d'instance d'Orléans. Le mensonge se pare ici de l'appellation "d'ordonnance de non-conciliation", n'ayant déjà personne à "concilier" faute de la présence de "défendeur" ET de son avocat ! Tous ces documents officiels sont assortis de références à de multiples articles du Code civil... puis du Code de la construction et de l'habitation (!!!), qui se justifient les uns les autres dans un cercle FERMÉ... quand ils ne se contredisent pas entre eux !
"À la suite d'une décision de "justice" prononçant l'expulsion locative" d'un PROPRIÉTAIRE auquel il n'est reproché AUCUN FAIT DÉLICTUEUX avéré.
Je sais gré à Monsieur DONNADIEU de ses "très vifs conseils de prendre contact avec le service concerné". Mais SEUL ce service est concerné. Je n'ai personnellement aucune "démarche à accomplir pour résoudre mes problèmes de logement", étant donné que je n'ai PAS de problèmes de logement. Laissons cela à ceux qui sont réellement dans le besoin : ils ne manquent pas. En revanche, le tribunal d'instance d'Orléans a de très gros PROBLÈMES de cohésion sociale... et de cohérence interne : chez vous, il frappe donc à la bonne porte.
Je constate par la présente que les juges Anne-Lise COLLOMP et Isabelle COUTURIER se défaussent de leurs responsabilités respectives en s'adressant à vos services, cherchant à atténuer les conséquences matérielles de leurs abjections illégales maquillées en "décisions de justice signifiées par huissier". Ce faisant, elles se sont rendues coupables d'immixtions répétées dans la vie privée d'un citoyen n'étant nullement en délicatesse avec la loi, déguisant de scandaleux procédés d'intimidation et d'exaspération sous l'appellation de "procédure". Cette responsabilité est très largement partagée par Nadine PONTRUCHÉ, avocate par laquelle le mensonge s'est introduit et s'est diffusé. On peut supposer que la DIRECTION DES POLITIQUES INTERMINISTERIELLES entretienne quelques relations avec le Ministère de la Justice, Ministère de tutelle des trois personnes susnommées. Si votre bureau est si intéressé par la "cohésion sociale", il semble qu'il soit bien placé pour demander au Ministère de la Justice de s'intéresser lui-même aux pratiques qui ont cours dans certains tribunaux agissant EN SON NOM...
Ceci éventuellement pour "vous orienter dans les diverses démarches à accomplir pour résoudre des problèmes" dépassant un tantinet ceux du logement... quoiqu'ils ne soient pas étrangers à la provocation de ces derniers.
Je vous prie de croire, Mademoiselle, à mes sentiments les meilleurs.
Pour lui-même... et par souci de cohésion sociale,
Mister K
P.S. Eu égard aux violations continues de ma vie privée par le ministère public, ces violations sont elles-mêmes rendues publiques à l'adresse suivante :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/
Bien que non professionnel, ce site personnel est en constante croissance, notamment depuis le début de cette fausse affaire : plus de 16000 visiteurs le mois dernier. TOUT son historique est en ligne, notamment les documents officiels qui ont conduit à ce fameux "commandement de quitter les lieux". Une rubrique spéciale en concentre notamment un bon nombre : http://micheldetiarelov.hautetfort.com/le-droit-dans-l-%C...
Toute intrusion infondée du ministère public dans ma vie privée est sanctionnée dans les heures qui suivent par son retour dans le domaine public : autrement dit, les agissements des uns et des autres -fussent-ils parés d'articles du Code civil- sont portés à la connaissance du monde entier. Naturellement, ce message ne fera pas exception...
mardi, 03 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)
Comment divorcer…
Il n’est de conciliation entre époux que d’ordre strictement privé, et certainement pas en présence d’êtres toxiques qui travaillent depuis des mois à mettre de l’huile sur le feu. La toxicité est ici l’envers réel de l’endroit officiel, après le décryptage habituel : la prestation de service. Un époux qui lance pareille procédure n’a aucune chance de se « concilier » avec l’autre, surtout après avoir livré à son insu des pans entiers de sa vie privée à un avocat qui l’attaque en son nom ! Les agents de la loi en présence eux-mêmes n’ont aucun intérêt à ce qu’il y ait conciliation : ils sont là pour obtenir une séparation. Toute conciliation ne vaut que pour temps de paix. Ce que sait l’époux dit « défendeur » puisqu’il brille par son absence ! Par conséquent, la réaction affective N’A PAS EU LIEU chez lui. Mais le piège se referme quand même… sur CEUX qui l’ont tendu. C’est chez eux que va se produire la réaction affective qui va les perdre publiquement. Quand l’affectif est surreprésenté chez des agents officiels de la loi, celle-ci n’est plus même un alibi mais un nez de clown. Cette surreprésentation de l’affectif est criante quand l’ensemble de la classe judiciaire statuant sur une procédure de divorce est de sexe féminin : le dépecé pressenti étant le SEUL à être de sexe masculin, n’ayant pas même d’avocat de sexe analogue pour le représenter. Le SEUL avocat présent est donc une femme « défendant » une autre femme devant un juge qui, lui-même est une femme. Quand cette avocate est de plus réputée pour des prises de position personnelles à forte teneur féministe, qu’elle pratique ce « métier » pour le plaisir d’aligner des hommes à son tableau de chasse, elle a donc de fortes rancœurs personnelles à assouvir vis à vis de la gent masculine. Où est LA LOI dans ces imbroglios affectifs inassumés produisant des décisions dites de « justice » émanant de contextes sados-masos ne portant en germe que l’élaboration de foyers de micro-guerres civiles dont on se dispute l’allumage entre femmes ? La loi est garante de la paix civile : ces dégénérescences féministes sont, elles, garantes de l’ILLÉGALITÉ la plus achevée ! [1, APR note 3]
Le lecteur se reportera au premier article, dont l’extrait ci-dessus n’est qu’un aperçu. Il pourra ensuite en comparer la pertinence avec les extraits ci-dessous émanant d’un autre article [2, APR note 43], plus récent, dressant un constat des lieux plusieurs mois après une attaque en règle jamais démentie. Où est la LOI ? La question reste plus que jamais d’actualité !
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Article 259-2 du Code Civil : Les constats dressés à la demande d'un époux sont écartés des débats s'il y a eu violation de domicile ou atteinte illicite à l'intimité de la vie privée.[3] Constats ont été dressés à la demande d’un seul époux : ils n’ont pas été écartés des débats. INFRACTION. Il n’y a pas eu de véritables débats, faute d’un débatteur essentiel [4] à ce type de procédure. INFRACTION. Il y a eu écartement dudit débatteur par la violation de son domicile et atteinte illicite à l’intimité de sa vie privée, comme il en avait fait publiquement état [5] avant ces méfaits. INFRACTIONS + EFFRACTION. Sur un article d’à peine deux lignes, la bagatelle de quatre graves INFRACTIONS + une EFFRACTION !!! Les contrevenants à l’article 259-2 du Code Civil sont tous [6][7][8][9] des professionnels assermentés de ce Code Civil : ils peuvent difficilement plaider l’ignorance… Voilà à quoi se raccroche tout un troupeau bêlant l'amour du Christ : assez moyennement "éducatif" pour des poussins qui ne sont pas dupes.
Article 259-1 du Code Civil : Un époux ne peut verser aux débats les lettres échangées entre son conjoint et un tiers qu'il aurait obtenues par violence ou fraude.[10] L’INFRACTION est ici générale, puisque débordant largement du cadre d’un TMI [11]. Viols et pillages frauduleux de correspondances strictement privées [12] ont vraisemblablement fourni l’essentiel des pseudo-débats, faute de faits réels ! Ils fournissent également le matériau indispensable à la fameuse et malhonnêtissime procédure de M.T.D.[12] ! Tout le troupeau se précipite dans la violence et la fraude, ce qui en atténue artificiellement les responsabilités personnelles.
Article 259 du Code Civil : Les faits invoqués en tant que causes de divorce ou comme défenses à une demande peuvent être établis par tout mode de preuve, y compris l'aveu. [13] L’aveu ? De quoi ? Et surtout… DE QUI ???
Article 252-3 du Code Civil : Ce qui a été dit ou écrit à l'occasion d'une tentative de conciliation, sous quelque forme qu'elle ait eu lieu, ne pourra pas être invoqué pour ou contre un époux ou un tiers dans la suite de la procédure. [14] Quelle procédure ? Quelle tentative de conciliation ? Celle à laquelle un des deux conciliables était absent [15] ? INFRACTION. Celle qui est constamment invoquée dans la suite contre le dit absent tant dans les domaine public que par quantité de tiers du domaine privé qui s’abritent sous ses ailes afin de justifier à bon compte l’injustifiable ? INFRACTIONS.
Article 252-1 du Code Civil : La tentative de conciliation peut être suspendue et reprise sans formalité, en ménageant aux époux des temps de réflexion dans une limite de huit jours. Si un plus long délai paraît utile, le juge peut décider de suspendre la procédure et de recourir à une nouvelle tentative de conciliation dans les six mois au plus. Il ordonne, s'il y a lieu, les mesures provisoires nécessaires.[16] Quelle tentative de conciliation ? Celle qui n’a pas été suspendue sans évidente autre formalité, faute de la présence d’un conciliable pas même représenté par quiconque ? INFRACTION. Par conséquent, quel article justifie-t-il la pseudo-nécessité des mesures provisoires qui ont été ordonnées alors qu’elles n’avaient pas lieu de l’être ? INFRACTION.
Article 252 du Code Civil : Lorsque le juge cherche à concilier les époux, il doit s'entretenir personnellement avec chacun d'eux séparément avant de les réunir en sa présence. Les avocats doivent ensuite, si les époux le demandent, être appelées à assister et à participer à l'entretien. Dans le cas de l'article 238, (voir plus bas) et dans le cas où l'époux contre lequel la demande est formée ne se présente pas devant le juge, celui-ci doit néanmoins s'entretenir avec l'autre conjoint et l'inviter à la réflexion. [17] L’aveu ? De qui ? D’Anne-Lise Collomp [18] herself ! Elle n’a pas cherché à concilier les époux : comment aurait-elle pu, sans l’un d’entre eux ? Mais c’est là son problème : à partir de l’instant où l’on persiste dans ce type de procédure bancale, le minimum est d’en justifier au moins l’appellation. Ne parlons pas des avocats puisqu’il n’y en a qu’un seul… qui n’est pas même celui de l’absent ! Manifestement, la juge cherchait tout à fait autre chose. Une INFRACTION, peut-être ? Trouvée…
Article 251 du Code Civil : Quand le divorce est demandé pour rupture de la vie commune ou pour faute, une tentative de conciliation est obligatoire avant l'instance judiciaire. Elle peut être renouvelée pendant l'instance. [19] Doit-on encore rappeler que la rupture de la vie commune n’est pas une cause, mais une conséquence : celle-ci maquillant fort mal la faute ? Celle des juges comprise, bien entendu. INFRACTIONS.
Article 248 du Code Civil : Les débats sur la cause, les conséquences du divorce et les mesures provisoires ne sont pas publics. [20] Pourquoi donc ? Le ministère public aurait-il donc encore assez de scrupules de conscience pour ne pas apprécier le feu des projecteurs ? En passe de pulvériser ce mois-ci son précédent record de fréquentation (27407 visites en mars 2009), l’auteur de ces lignes s’accorde une légère INFRACTION, fort mince au regard de celles qui précèdent… et de celles qui vont suivre, dont il subit seul les conséquences jusqu’à ce jour…
En est-ce d’ailleurs bien une ? En effet, la présence du non-intéressé est sans doute un minimum pour qu’il soit accusé de rendre publics des « débats » auxquels il n’a jamais participé ni de près ni de loin !…
Article 247 du Code Civil : Le tribunal de grande instance statuant en matière civile est seul compétent pour se prononcer sur le divorce et ses conséquences. Un juge de ce tribunal est délégué aux affaires familiales. Il est plus spécialement chargé de veiller à la sauvegarde des intérêts des enfants mineurs. Ce juge a compétence pour prononcer le divorce, quelle qu'en soit la cause. Il peut renvoyer l'affaire en l'état à une audience collégiale. Ce renvoi est de droit à la demande d'une partie.[21] Si les enfants mineurs avaient eu droit à la parole, ils auraient été assez grands pour signifier à Anne-Lise Collomp et consorts ce qu’ils pensaient de sa "seule compétence"(sic) et surtout, de "la sauvegarde de leurs intérêts"(re-sic). Fidèle à une stratégie à laquelle elle ne s’est jamais départie, l’une des deux parties ne demandera pas le renvoi de droit de l’affaire en état à une audience collégiale : ce serait encore lui donner une légitimité qu’elle n’a JAMAIS eue [22]. La dite partie est manifestement seule compétente à juger de SES affaires familiales. Tout simplement parce qu’elles sont FAMILIALES !!!
Article 242 du Code Civil : Le divorce peut être demandé par un époux pour des faits imputables à l'autre lorsque ces faits constituent une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage et rendent intolérable le maintien de la vie commune.[23] Se référer plus haut à l’article 259-1. Pas de chance : la violation grave et renouvelée est de faits imputables au demandeur…
Article 237 du Code Civil : Un époux peut demander le divorce, en raison d'une rupture prolongée de la vie commune, lorsque les époux vivent séparés de fait depuis six ans. [24] Il faudra que l’époux demandeur s’arme de patience, la rupture de la vie commune étant effective depuis six… mois. De plus, le compteur ne tourne pas. En effet, cette rupture a été froidement déclenchée par le ministère public dans la plus complète illégalité, sous la violence et naturellement sans le consentement de l’une des parties. Méga-INFRACTION.
Article 238 du Code Civil : Il en est de même lorsque les facultés mentales du conjoint se trouvent, depuis six ans, si gravement altérées qu'aucune communauté de vie ne subsiste plus entre les époux et ne pourra, selon les prévisions les plus raisonnables, se reconstituer dans l'avenir. Le juge peut rejeter d'office cette demande, sous réserve des dispositions de l'article 240, si le divorce risque d'avoir des conséquences trop graves sur la maladie du conjoint. [25] Pour les raisons que l’on devine, celui-ci était gardé pour le dessert. En admettant seulement que les facultés mentales du conjoint soient gravement altérées (le pauvre…), cela ne fait pas six ans ! Mais qu’appelle-t-on "raisonnable" dès lors qu’une telle "raison" [26] devient un motif de demande ? QUI juge de "l’altération" des "facultés mentales" ? Doit-on rappeler que par les manœuvres -frauduleuses de bout en bout- du ministère public, un conjoint a été conduit de force et enfermé durant un mois dans un établissement [27] ou l’on a eu toute latitude de vérifier la "grave altération de ses facultés mentales" ? Si "grave" en effet que même dans un établissement où l’on "soigne"© -en très grande partie sous la contrainte- des gens qui n’ont pas besoin d’être soignés, les spécialistes des "graves altérations des facultés mentales" se sont en définitive montrés plus raisonnables [28] que nombre d’autres "spécialistes seuls compétents" : notamment ceux de la loi. Ce qui vaut ô combien dans la sphère privée : les poussins ayant été les seuls à ne pas se réjouir de l’incarcération "sanitaire" de leur père, sachant parfaitement -pour l’avoir visité- qu’il ne recevait heureusement aucun "soin"©, mais surtout qu’il était là pour "éponger" les mensonges [29] éhontés de beaucoup de leurs proches. Mensonges qui se confirment comme tels à leurs propres yeux, aucun "adulte responsable" autour d’eux n’ayant jamais tiré les conséquences logiques –et basiques- d’une "maladie"© de conjoint infirmée par le Docteur. Parce que ces conséquences-là sont trop graves sur la "bien-portance" de l’autre conjoint… demandeur de tout cet infâme cinéma pour raison de "santé", avec la complicité massive de « conciliateurs » privés (de tout, sauf d’huile à ajouter sur le feu…) se voulant exemplaires de sensibilité au respect de la loi !…
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Les mêmes seront donc sensibles à participer à cette pétition de soutien. En effet, quand les agents de la loi n’ont pas le souci de "défendre" (sic) une femme et des enfants, ils n’ont rien de mieux à faire que de s’en prendre à celui qui défend –sans guillemets- sa femme et ses enfants. Quand on voit à quelle sauce est traité le Code Civil, l’usage du Code Pénal fait froid dans le dos…
vendredi, 30 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (10)
Lettre ouverte à Maître X
Mister K
7, rue d’Epreuve
00000 PATHOS-CITY
à :
SCP Maître X
Huissier de "Justice"
666, rue des Vampires
00000 PATHOS-CITY
N° 0/0000
L’AN DEUX MIL NEUF
ET LE QUINZE JANVIER
Elisant domicile EN MON DOMICILE,
Je vous rappelle que vous êtes passé cet après-midi pour me signifier un acte de votre ministère en date du 30 DÉCEMBRE 2008, concernant une ordonnance dite de non-conciliation rendue par le Juge aux Affaires Familiales près le TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PATHOS-CITY en date du QUINZE DECEMBRE DEUX MILLE HUIT (je vous rappelle en passant que mille prend deux L).
Je vous rappelle que la dite ordonnance est ILLÉGALE. Pour « concilier », il faut être DEUX.. Ce que vous dénommez la requérante était SEULE, accompagnée certes de son avocat : à savoir, Nadine PONTRUCHÉ. Pour ma part, je n’étais pas PRÉSENT à l’audience ayant produit la dite ordonnance. Je n’étais pas davantage REPRÉSENTÉ par un avocat. Or, ce genre de personnage est OBLIGATOIRE dans le cadre de la procédure qui justifie la dite ordonnance. Pas d’avocat, pas de procédure, pas d’ordonnance, pas davantage de sommation de quitter les lieux interpellative… qui, certes, interpelle quelque peu dans le vécu. Tout acte portant ce nom est ILLÉGAL. Soulignons enfin que je n’ai pas connaissance LÉGALE de la dite ordonnance, n’en ayant JAMAIS été informé en mon nom propre.
Il s’avère que je continue d’occuper le domicile conjugal avec le droit et le titre suivant : celui d’époux conjugué à son épouse, et père de leurs enfants communs. Qu’il y aie quelques erreurs de conjugaison est de droit strictement PRIVÉ et je constate que les Juges, avocats, huissiers et autres personnels du ministère public mettent ainsi gravement OBSTACLE à toute perspective de conciliation, sans guillemets.
En conséquence, vous Huissier de « Justice » soussigné, m’avez fait ILLÉGALEMENT SOMMATION d’AVOIR IMMEDIATEMENT ET SUR LE CHAMP (les traits d’union eussent été les bienvenus, cette locution étrant peu crédible en l’état, en centre-ville…) à libérer le domicile conjugal que je continue d’occuper avec le droit et le titre sus-nommés, et il ferait beau voir que je vous restitue des clés : vous n’êtes pas chez vous chez moi.
Quant à moi, je vous fais SOMMATION d’aller réapprendre vos leçons « d’humanité » et de « préservation de la cellule familiale » avant d’en donner aux autres : votre passage fut une VIOLENTE CONTRADICTION de l’une comme de l’autre.
Je profite de la présente pour vous faire également SOMMATION de réviser sérieusement votre Code civil, n’indiquant nulle part qu’il existe quelque exception à L’INTERDICTION FORMELLE d’expulser quiconque de son domicile à la saison froide, fût-ce au nom de la loi. Une telle menace est déjà illégale, énoncée par un citoyen ordinaire. Elle constitue un acte d’INTIMIDATION CRIMINELLE de la part d’un agent assermenté de la loi.
TRES IMPORTANT
Si vous ne satisfaisez pas à la présente sommation, je me verrai dans l’obligation de livrer votre identité réelle à mes nombreux lecteurs quotidiens, sur http://micheldetiarelov.hautetfort.com/
Certaines de vos consœurs de « la loi » y figurent déjà en clair depuis plusieurs semaines. Vous comprendrez que j’hésite un peu à m’adresser directement à la justice pour obtenir quoi que ce soit, ayant parfaitement assimilé combien celle de cette ville présentait les meilleures garanties d’obtenir « spontanément » une ordonnance prononçant son expulsion. Je confie donc le soin de cette ordonnance à l’opinion publique, ce qui n’est jamais que rendre le pouvoir confisqué au peuple par des oligarchies locales qui le TRAHISSENT gravement au prétendu nom de la loi.
P.S. Votre intrusion sans aucun droit ni titre à mon domicile conjugal m’a permis de constater de visu que vous n’étiez ni à votre domicile ni mon épouse. En conséquence, et à titre de dédommagement, cette réponse figure déjà en bonne place sur mon site. Pour l’heure, vous n’êtes connu de mes visiteurs que sous le nom de Maître X.
jeudi, 15 janvier 2009 | Lien permanent
Chez […]*, on livre même vos parents !

(*[…], c’est pas cher.)
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,12-19.
Mais avant tout cela, on portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues, on vous jettera en prison, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon Nom. Ce sera pour vous l'occasion de rendre témoignage. Mettez-vous dans la tête que vous n'avez pas à vous soucier de votre défense. Moi-même, je vous inspirerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront opposer ni résistance ni contradiction. Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d'entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon Nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. C'est par votre persévérance que vous obtiendrez la vie.
_____Après avoir admiré la beauté des pierres et les dons des fidèles [1] de sa paroisse, Madame cocker est appelée à comparaître devant une reine de la destruction familiale et gouvernante de la désagrégation sociale [2, APR note 30], à cause de son seul nom à elle, agissant de sorte à récupérer celui de sa naissance. Ce sera pour elle l'occasion de rendre publiquement témoignage de sa trahison du premier de tous les commandements : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. »[3] On lui a mise dans la tête qu’elle n’avait pas à se soucier de sa défense : elle rétribue grassement Nadine Pontruché [4][5] à cet effet. Elle-même, elle lui inspirera un langage et une sagesse à laquelle tous ses adversaires ne pourront opposer ni résistance ni contradiction. Pour une raison fort simple : il n’y aura pas d’adversaire opposant résistance ou contradiction ! Parti d’un vide moral, le langage de "sagesse" de Nana -monologue de communion entre vipères- se perdra dans un autre vide moral. Mais le plus grand scandale [6, AV note 9] reste que Madame cocker n’a pas assez d’autonomie spirituelle pour avoir initié une pareille dégringolade de son propre chef. Elle est un pantin manipulé par des professionnels, la cause est entendue depuis longtemps : cette pseudo « affaire familiale » [2, note 31] -dont Elodie Giloppe n’est que l’outil [7] final, en dépit de son appellation officielle- n’est qu’un règlement de comptes opéré par des professionnels de la lâcheté : surtout ne plus faire comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de Son Nom. Non parce que la République commande de respecter la sacro-sainte laïcité, mais parce qu’elle a peur de rencontrer la moindre résistance et la moindre contradiction, elle dont le Code civil en est pourtant truffé ! Mais le scandale n’est pas là chez Madame cocker : il est qu’elle est issue d’un monde qui se gargarise de défendre haut et fort les "valeurs" familiales contre les agressions de la société, et notamment quand elles sont avalisées par le législateur. Passés les professionnels mielleux [8][9], les amateurs mielleux et félons [10, note 29], des parents, des frères, des familles et des amis, qui s’est levé pour défendre chez lui les "valeurs" familiales qu’il prétend défendre chez les autres ? PERSONNE. En revanche, beaucoup se sont levés pour "compatir" aux "souffrances" de Madame cocker [11, APR note 11]. Et quelques-uns ont nécessairement appuyé voire "conseillé" cette dissolution factice… ne serait-ce que par une situation similaire, déjà vécue par eux. Similaire mais PAS identique : Monsieur cocker n’est pas interchangeable avec quelqu’un d’autre, Madame non plus… et pas davantage les deux ensemble.
_____« Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » [12] Depuis cette phrase, dans une grande envolée mystico-morale, on rappellera ouvertement la facticité de la dissolution. En clair, Dieu premier servi. Mais c’est à Monsieur cocker qu’on la rappellera, pas à Madame !!! Monsieur répond que ce n’est pas lui qui a enclenché la mécanique robotisée des charognardes de la loi, que lui se postera le deux décembre à dix heures devant son Seigneur, Juge des vivants [13], des juges et des anges de la mort, parce qu’il refuse de tout son être d’entrer dans ce système de mort : on en conclut alors que Monsieur cocker pratique là une forme "d’évasion" ! Comme Monsieur cocker conclura en son fox interne que son interlocuteur sert en premier un bien étrange "Dieu"… dont les traits ne lui rappellent que trop ceux d’un conjoint qui se moque de Dieu, de lui, de ses parents, ses frères, sa famille et ses amis. Dieu premier servi ? En l’espace de trois minutes, la réalisation concrète est priée de se manifester par la soumission à la loi la plus ignoble des hommes, prévalant tout à coup sur celle de Dieu !!! De quel "Dieu" parle-t-on quand il ne reste pas pierre sur pierre d’un Évangile que l’on détruit [11, APR note 35] avec la "bénédiction" des siens, revers grimaçant de la malédiction "sanitaire" prononcée sur l’un des leurs ? En un sens, oui : c’est un peu « une affaire familiale ». Mais ce sens échappe totalement à l’entendement comme aux "compétences" d’Elodie Giloppe. La justice des hommes s’immisce ici dans une affaire [14] qui n’est pas la sienne : par ce viol, elle ne peut qu’être inique : quelle résistance et quelle contradiction pourra-t-elle opposer à la justice divine à laquelle elle a l’audace inconsciente de se frotter, elle et sa clientèle de pigeons timorés [15] faussement batailleurs [16, APR note 17] ? S’imaginent-ils, ces pantins disloqueurs, abolir la colère de Dieu à coups d’articles du Code civil ? Il n’est pas venu abolir, mais accomplir.[17]
Livre de l'Apocalypse 15,1-4.
Alors j'ai vu dans le ciel un autre signe, grandiose et admirable : sept anges qui détiennent sept fléaux ; ce sont les derniers, puisqu'ils marquent l'accomplissement de la colère de Dieu. J'ai vu comme une mer transparente, et pleine de flammes ; et, debout au bord de cette mer transparente, il y avait tous ceux qui ont remporté la victoire sur la Bête, sur son image, et le chiffre contenu dans les lettres de son nom. Ils tiennent en main les harpes de Dieu, et ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, le cantique de l'Agneau : « Grandes et admirables tes œuvres, Seigneur Dieu, le Tout-Puissant ! Justes et vrais tes chemins, Roi des nations ! Qui ne te craindrait, Seigneur ? À ton nom qui ne rendrait gloire ? Seul tu es saint ! Toutes les nations viendront se prosterner devant toi, car voici manifestés tes jugements ! »
_____À ton nom qui ne rendrait gloire ? Facile : tous ceux qui sont la honte de ce nom quand ils se targuent de le professer. Lui, Il se moque des moqueurs.[18, AV note 10] On peut se moquer d’un cocker : on ne peut pas se moquer impunément de Dieu en L’affublant des attributs d’un conjoint divorceur.[19, note 23] "Dieu" première servie : le petit chien n’a que dédain pour les miettes qui tombent de la table [20] des reines de la destruction familiale et gouvernantes de la désagrégation sociale, assez hypocrites [21][22][23][24] pour parler de "conciliation" quand on brasse des hectolitres d’huile [25] sur le feu de relations qu’on achève par tous les moyens. La Bête ricane [26, AV note 28] de sa victoire qu’il a remportée sans combat sur tous ces derniers –dont tous les hommes disent tant de bien [27]-, marqués à son image, et à son chiffre d’affaires. "Dieu" première servie : tous les parents, frères, famille et amis viennent se prosterner devant elle, car voici manifestés ses préjugés ! Avec la casserole de lettres de son nom [28, APR note 21] moqué accroché à la queue -sans aboyer de la marmite de Nadine et d’Elodie !-, Monsieur cocker a cru rêver : on est tristement sincère quand on lui demande de compatir au "calvaire" que vit Madame « nan ! veux-pas-porter-ma-croix ! »[29, note 18] !!! (sous-entendu : toujours à cause de lui, bien sûr…) "Dieu", oui : la gloire pour soi et la honte pour le cabot. Ce dernier doit fournir un "effort" : se prosterner à son tour, chanter le cantique de la mouise en se prostituant dans un chemin injuste et faux, pour faire plaisir à la reine des trahisons. Telle est systématiquement la vie de couple envisagée par moult "conseillers conjugaux" dans ses fruits [30] : Monsieur cocker se fiche pas mal de l’emballage intentionnel d’origine. Surtout que ce n’est pas lui qui l’a ouvert !

_____À cause de son Nom, Monsieur cocker fait mettre à mort certaines pratiques d'entre vous. Il sera détesté de tous, à cause de son Nom ? Aucune importance : il l’est déjà ! On veut le faire mettre à mort ? Ce n’est pas nouveau non plus… mais pas facile depuis l’abolition de la peine capitale. Et encore ! Celle-ci ne concernait en principe que les coupables. Les innocents, eux, on les "déprime" [31] par exaspération afin qu’ils effectuent la besogne pour vous. On verse sa larme de crocodile, on chante un cantique à la "fatalité", à la "maladie", à une "incommunicabilité" [16, APR note 21] létale… et on passe au client suivant : les affaires reprennent !
______________________________________
ADDENDUM
Lettre OUVERTE à Nadine PONTRUCHÉ et consorts
(et qu’on les sorte vite ! on étouffe…)

Salut Nana,
Et puis, entre nous, ce courrier manque un peu d’intimité. Et c’est là où je voulais en venir. Depuis que je te fais de la pub –à toi et à tous les tiens- le "chiffre d’affaires" monte en flèche ! Le MIEN, je veux dire… Petit bloggeur de province, noyé parmi des millions d’autres, une poignée de visiteurs par jour serait satisfaisante : c’est d’ailleurs le tarif habituel pour la plupart. Je tenais donc par la présente à te remercier : depuis que ton NOM, celui d’Elodie et des marionnettistes qui vous manipulent y figurent en bonne place, on dirait que j’ai suscité quelque intérêt jusque dans les pays les plus reculés. Peut-être bien qu’un peu partout, on en a marre de se laisser zigouiller pour satisfaire les appétits mercantiles d’une poignée de charognards, les uns en blanc et les autres en noir ? Peut-être bien qu’un peu partout, on ne serait pas contre chasser la grisaille pour renouer avec les couleurs ? Bref, je voulais savoir si de ton côté aussi, ma pub commençait à faire ses effets ? Je ne suis pas contre toucher quelques royalties : comme TU LE SAIS, je suis un peu fauché en ce moment… et je n’ai rien à perdre. Dieu, que les temps sont durs… Surtout que ma femme est en train de flinguer ses économies chez toi, ce serait marrant que je puisse ainsi lui donner un coup de pouce. C’est à creuser, non ? Le mouvement perpétuel, en quelque sorte…
Allez, salut.
Monsieur cocker
PS. Si tu veux, tu peux transmettre à Elodie. Comme c’est toi, je te fais grâce de passer par l’huissier. Merci qui ?

mercredi, 26 novembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (2)
Il jeta la farce du Docteur à ses pieds sur toute la terre.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,11-19. (*)(*)/(*)
Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. » En les voyant, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. » En cours de route, ils furent purifiés. L'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c'était un Samaritain. Alors Jésus demanda : « Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n'y a que cet étranger ! » Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé. »
_____Marchant vers Jémalpartou [1, note 1], les disciples de Jésus traversent nombre de tourments : quand l’un d’eux, "vu"©[2, note
24] comme s’il était "malade"©, le gars il est si "lépreux" qu’on va à sa rencontre comme on traverse le safari [3, APR note 28] : aussi s’arrête-t-on sagement à distance avant qu’il ne vous dévore tout cru. Et si par malheur [4] le gars il est époux, ça marie plus du tout ! Heureusement, il n’y a pas de difficulté particulière [5, AV note 15] à crier : « Docteur [6], maîtres [7][8], prenez pitié de nous. » C’est que dans l’urgence [9, note 26] de "l’intérêt de la famille et de la protection des enfants"©[10], est-ce que tous les trois [11, APR note 9] n'ont pas été "sauvés"© ? Il convenait d’être plus terrifiant et rapide que le monstre [1, note 36] avant qu’il ne fonde sur vous : face à tant de "dangerosité"©[12], pas le temps [13] de se soumettre à une enquête rigoureuse. Le souverain juge universel aux affaires familiales [14][15][16] ne reculera devant personne, il ne se laissera influencer par aucune autre grandeur que celle du client, de son fournisseur [7] et surtout celle du Docteur [17] ; car les petits comme les grands, c'est lui qui les a défaits, et il prend "soin"©[18][19] de tous pareillement. Et le gibier de safari, où est-il ? On l’a vu revenir du désert [20][21] pour rendre honte aux dominés de la part du Docteur [22]; n’est-ce pas étrange ? Ceux-là, voyant qu'il était "guéri"©, seraient bien revenus sur leurs pas. Hélas, le simple examen de leur conduite [23, note 3] révèle chez eux un cruel défaut de marche arrière [24, note 8]. Celle-ci n’est proposée qu’en option gratuite [25], permettant en prime d’obtenir le pardon et la miséricorde : allez démontrer l’intérêt du gratuit à qui s’est fait beaucoup d’amis avec l’Argent trompeur [26], grâce auquel on s’offre une conscience purifiée… de toute morale [27].
Livre de la Sagesse 6,1-11.
Écoutez donc, ô rois, et comprenez ; instruisez-vous, souverains de toute la terre. Soyez attentifs, vous qui commandez aux foules, qui vous vantez de la multitude de vos peuples. Car la domination vous a été donnée de la part du Seigneur, et le pouvoir de la part du Très-Haut, lui qui examinera votre conduite et scrutera vos intentions. En effet, vous étiez les serviteurs de sa royauté, et vous n'avez pas rendu la justice avec droiture, ni observé la Loi (*)(*), ni vécu selon l
mercredi, 11 novembre 2009 | Lien permanent
Lettre ouverte de questionnements d’un Mister K…
…À ses juges sans jugeotte et sans loi,
jugeant en s’ingérant,
sans voir, entendre ni comprendre…[1, note 1]

Seulement voilà : je veux bien que vous jouiez entre vous ; mais je suis un grand garçon, et j’avoue avoir un peu passé l’âge des maisons de poupées. Rien à faire : il faut absolument que vous nous fassiez votre gros caprice ! Allez : ne pleurez plus. On va dire comme ça qu’on va faire semblant, d’accord ?
Article 751 du nouveau code de procédure civile :
Les parties sont, sauf disposition contraire, tenues de constituer avocat.
La constitution de l'avocat emporte élection de domicile.
Article 755 du nouveau code de procédure civile :
Le défendeur est tenu de constituer avocat dans le délai de quinze jours, à compter de l'assignation.
D’AVOIR A COMPARAITRE le MARDI 03 FEVRIER 2009 à 9H00
TRES IMPORTANT
Vous êtes tenu :
Soit de vous présenter personnellement à cette audience, seul ou assisté d’un avocat, d’un membre de votre famille (conjoint, concubin ou la personne avec laquelle elles ont conclu un PACS, parent ou alliés en ligne directe, parents ou alliés en ligne collatérale jusqu’au troisième degré inclus), ou d’une personne exclusivement attachée à votre service personnel ou à votre entreprise, l’Etat, les départements, les commmunes et les établissements publics peuvent se faire représenter ou assister par un fonctionnaire ou un agent de leur administration,
Soit de vous y faire représenter par un avocat, ou par l’une des personnes ci-dessus énumérées, à condition qu’elle soit munie d’un pouvoir écrit et établi spécialement pour ce procès.
Attendu que dans le cadre d’une audience dite de conciliation, l’avocat est OBLIGATOIRE pour les deux parties, ainsi que la PRÉSENCE physique du dit « défendeur » (surtout sans avocat !), on espère qu’il a été servi une tasse de thé aux participants restants… à défaut de servir une Ordonnance LÉGALE.
Attendu le précédent attendu, tout appel était superflu : on ne fait pas annuler ce qui est déjà NUL ! À ce jour, Mister K n’a JAMAIS reçu aucun embryon d’explication de quiconque sur ce fameux délai de deux semaines. Autrement dit, on prétend faire de lui ce qu’on veut : on joue à la poupée.
lundi, 26 janvier 2009 | Lien permanent
« Petit, petit, viens par ici : Érode veut te faire guérir. »

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,31-35. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
À ce moment-là, quelques pharisiens s'approchèrent de Jésus pour lui dire : « Va-t'en, pars d'ici : Hérode veut te faire mourir. » Il leur répliqua : « Allez dire à ce renard (*)(*)(*)(*)(*) : Aujourd'hui et demain, je chasse les démons et je fais des guérisons ; le troisième jour, je suis au but. Mais il faut que je continue ma route aujourd'hui, demain et le jour suivant, car il n'est pas possible qu'un prophète meure en dehors de Jérusalem. Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes, toi qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n'avez pas voulu ! Maintenant, Dieu abandonne votre Temple entre vos mains. Je vous le déclare : vous ne me verrez plus jusqu'au jour où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »
_____À partir de ce jour-là, le grand conseil fut décidé à le faire mourir.[…] Les chefs des prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu'on puisse l'arrêter.[1] Ces quelques pharisiens [2] qui s’approchent de Jésus pour lui demander de partir d’ici sont-ils si soucieux de Lui sauver la vie [3] ? Selon eux, Hérode veut Le faire mourir ? Mais quel serait le pouvoir de ce renard s’il était seul dans sa tanière [4]? Nos quelques pharisiens seraient-ils de ceux qui protègent les prophètes de leurs tueurs, ceux qui leur sont envoyés de leurs lapidateurs [5] ? Ont-ils donc le cœur si peu lapidescent qu’on puisse les yeux fermés les compter parmi des enfants qui ont bien voulu se laisser rassembler par le Fils de l’homme comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes ? Sont-ils enfin de ceux qui savent juger les signes des temps [6] quand, aujourd'hui et demain, sous leurs yeux on chasse les démons [7] et on fait des guérisons [8] ? Si l’on pouvait répondre affirmativement à toutes ces questions, alors ce serait là le jour où ils disent : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Et il n'y aurait rien à dire de plus…
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,31-39. (*)
Il n'y a rien à dire de plus. Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n'a pas refusé son propre Fils, il l'a livré pour nous tous : comment pourrait-il avec lui ne pas nous donner tout ? Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? puisque c'est Dieu qui justifie. Qui pourra condamner ? puisque Jésus Christ est mort ; plus encore : il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous. Qui pourra nous séparer de l'amour du Christ ? la détresse ? l'angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le supplice ? L'Écriture dit en effet : C'est pour toi qu'on nous massacre sans arrêt, on nous prend pour des moutons d'abattoir. Oui, en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés. J'en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l'avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est en Jésus Christ notre Seigneur.
_____Rien… sauf le refus –par peur [9, note 3][10, AV note 9] plus que par ignorance- de cet amour de Dieu. « Va-t'en, pars d'ici » : on imagine mal une telle injonction à l’adresse de quelqu’un que l’on aime. Il n’est pas besoin de l’imaginer à l’adresse de quelqu’un que l’on n’aime pas [11, note 27] : on imaginera seulement tout un enrobage, mielleux à souhait, destiné à gommer soigneusement ce qui n’en restera pas moins une évidence accessible aux enfants eux-mêmes. Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui qui sera contre Dieu [12], bien sûr. Prenons le pharisien, par exemple : est-il contre Dieu ? Par définition, il est tout contre : en tant qu’obéissant à la Loi de Dieu qui lui a été transmise par Moïse. Mais s’il refuse son propre Fils, comment pourrait-il ne pas refuser le Père ? C’est accuser ceux que Dieu a choisis, se justifier sans Dieu, enfin se croire investi du pouvoir de condamner [13] par l’intercession de renardes que l’on fait entrer par effraction [14, APR note 16] dans le poulailler contre l’avis formel du coq. Et pour cause : le condamné, c’est lui ! Par définition, le renard est l’animal qui vient chasser [15] sur des terres qui ne lui appartiennent pas. Qu’une poule refuse son propre coq et le livre au renard, les terres du poulailler ne lui appartiendront pas davantage : elles relèvent d’une trahison interne, doublée de complicités externes à cette trahison. Au nom de quoi a-ton cru pouvoir séparer [16] ? En aucun cas d’un Dieu qui n’en justifiera pas une virgule, n’en déplaise à une psychologie "chrétienne" [17] prompte à déverser des tombereaux de sentimentalité baveuse afin de ne pas avoir à assumer le millième des conséquences de ses "conseils"© abondamment -et clandestinement- donnés à une poule contre un coq. Au nom de la détresse ? l'angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger [18] ? le supplice ? Il n'est pas possible qu'une poule survive à tant de malheurs [19] ! D’où lui viennent-ils ces malheurs, puisqu’ils n’existent pas [20, AV note 34] ? D’un coq "malade"©, bien sûr. Maintenant, la poule abandonne le temple [21] du coq entre les mains du Docteur. Elle nous le déclare : elle ne veut plus le voir jusqu'au jour où il dira : Béni soit celui qui vient au nom du Docteur ! Elle n’est pas près d’être au but ; car il faut que le coq continue sa route aujourd'hui, demain et le jour suivant. Pas de chance : celui-là est un peu atypique. En effet, lui chasse le renard…
Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 8,31-39. (*)
Il n'y a rien à médire [22][23][24] de moins. Si le Docteur est pour nous, qui sera contre nous ? Il n'a pas refusé de tendre ses propres fils [25], il les a tissés pour nous tous [26] : comment pourrait-il avec eux ne pas nous vendre [27] tout ? Qui accusera ceux qui ont choisi le Docteur [28] ? puisque c'est le Docteur qui justifie [29, note 26]. Qui pourra condamner ? puisque la crise de Philou [30] est tuante [31] ; plus encore : elle est surexcitée, elle est à la droite du Docteur, et il intercède pour nous. Qui pourra nous séparer de l'amour de la crise, de la détresse, de l'angoisse, de la persécution, de la faim, du dénuement, du danger, du supplice ? Sur tous ces points, avec le Docteur nous sommes du bon côté de la barrière. L'imposture dit en effet : C'est pour toi qu'on massacre [32] sans arrêt des "malades"©, on les prend pour des moutons d'abattoir [33][34] parce qu’ils n’ont qu’une seule tête [35]. Oui, en tout cela nous sommes les grands moqueurs grâce à celui qui nous a soignés. J'en ai l’anti-bée attitude [36] : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les nuisances [37], ni le présent ni l'avenir, ni les désastres, ni les essieux abîmés [38], ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour du Docteur qui est en Philou la crise de notre saigneur [39].

_____L'Écriture, elle, dit toute autre chose : par exemple, C'est pour toi qu'on nous massacre sans arrêt, on nous prend pour des moutons d'abattoir. Certaines écritures de "justice"©©©, elles, nous prennent pour des imbéciles : pour quelques-uns, elles n’ont pas entièrement tort… Mais ce sont surtout les poussins qu’elles prennent pour des imbéciles : ce qu’ils ne sont pas. Elles ont eu la prétention de les rassembler sous ses ailes au nom de leur "protection" et de leur "intérêt", et ils n'ont jamais voulu ! Mais les poussins n’ont pas droit au chapitre, réservé aux "adultes responsables". Au détour d’une conversation, on apprendra qu’ils "comprennent" la situation "familiale" qu’on leur fait subir contre leur volonté. De fait, ils comprennent parfaitement… être entourés d’esprits pusillanimes et impuissants, massacrant sans arrêt leur père, que l’on prend pour un mouton d'abattoir. La seule "explication" qu’on leur aie fournie est que le divorce est bien entendu un malheureux "phénomène de société" n’épargnant pas les meilleurs. Ce qui n’est pas une "explication" de mouton, mais de… cochon. Flash-back sur le pays des Gadaréniens [40]. Deux possédés, un grand troupeau de porcs. Les démons suppliaient Jésus : « Si
tu nous expulses, envoie-nous dans le troupeau de porcs. » Il leur répondit : « Allez-y. » Ils sortirent et ils s'en allèrent dans les porcs ; et voilà que, du haut de la falaise, tout le troupeau se précipita dans la mer, et les porcs moururent dans les flots. N’est-il décidément pas étrange qu’il faille tout le troupeau de porcs pour "héberger" des démons qui, jusque là, se contentaient de deux corps, fussent-ils humains ? N’y aurait-il pas une meilleure explication ? Qu’y a-t-il de plus grégaire qu’un animal en troupeau ? Le porc est un animal de naturel paisible : il suffit que deux d’entre eux manifestent des signes inhabituels pour entraîner tout un troupeau dans leurs divagations. C’est là toute la distinction entre l’homme et la bête… du moins, ce devrait être là toute la distinction. Les poussins se moquent éperdument des "phénomènes de société", plus particulièrement quand ils vivent dans une basse-cour au sein de laquelle ils ne voient constamment, en fait de "protection", que celle des fieffés mensonges [41] dont on les abreuve jusqu’à plus soif. Qui ose encore leur parler de l'amour du Christ est tenu pour un charlot irresponsable quand il a été formellement reconnu par eux comme acteur ou complice d’un père refusé jusqu’à une expulsion [42] de son poulailler, dont ils furent les premiers témoins [20, note 35]. Qui les a séparés de l'amour d’un père ? Une décision de "justice"©©© dans laquelle s’est précipitée tout le troupeau qui les "aime" et les "protège" sans que nul ne s’avise une seconde que leur père a été traité plus bas que de la nourriture pour les cochons ? Quelle [43] décision de "justice"©©© ?

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Article 259-2 du Code Civil : Les constats dressés à la demande d'un époux sont écartés des débats s'il y a eu violation de domicile ou atteinte illicite à l'intimité de la vie privée.[44] Constats ont été dressés à la demande d’un seul époux : ils n’ont pas été écartés des débats. INFRACTION. Il n’y a pas eu de véritables débats, faute d’un débatteur essentiel [45] à ce type de procédure. INFRACTION. Il y a eu écartement dudit débatteur par la violation de son domicile et atteinte illicite à l’intimité de sa vie privée, comme il en avait fait publiquement état [46] avant ces méfaits. INFRACTIONS + EFFRACTION. Sur un article d’à peine deux lignes, la bagatelle de quatre graves INFRACTIONS + une EFFRACTION !!! Les contrevenants à l’article 259-2 du Code Civil sont tous [47][48][49][50] des professionnels assermentés de ce Code Civil : ils peuvent difficilement plaider l’ignorance… Voilà à quoi se raccroche tout un troupeau bêlant l'amour du Christ : assez moyennement "éducatif" pour des poussins qui ne sont pas dupes.
Article 259-1 du Code Civil : Un époux ne peut verser aux débats les lettres échangées entre son conjoint et un tiers qu'il aurait obtenues par violence ou fraude.[51] L’INFRACTION est ici générale, puisque débordant largement du cadre d’un TMI [52]. Viols et pillages frauduleux de correspondances strictement privées [53] ont vraisemblablement fourni l’essentiel des pseudo-débats, faute de faits réels ! Ils fournissent également le matériau indispensable à la fameuse et malhonnêtissime procédure de M.T.D. [54] ! Tout le troupeau se précipite dans la violence et la fraude, ce qui en atténue artificiellement les responsabilités personnelles.
Article 259 du Code Civil : Les faits invoqués en tant que causes de divorce ou comme défenses à une demande peuvent être établis par tout mode de preuve, y compris l'aveu. [55] L’aveu ? De quoi ? Et surtout… DE QUI ???
Article 252-3 du Code Civil : Ce qui a été dit ou écrit à l'occasion d'une tentative de conciliation, sous quelque forme qu'elle ait eu lieu, ne pourra pas être invoqué pour ou contre un époux ou un tiers dans la suite de la procédure. [56] Quelle procédure ? Quelle tentative de conciliation ? Celle à laquelle un des deux conciliables était absent [57] ? INFRACTION. Celle qui est constamment invoquée dans la suite contre le dit absent tant dans les domaine public que par quantité de tiers du domaine privé qui s’abritent sous ses ailes afin de justifier à bon compte l’injustifiable ? INFRACTIONS.
Article 252-1 du Code Civil : La tentative de conciliation peut être suspendue et reprise sans formalité, en ménageant aux époux des temps de réflexion dans une limite de huit jours. Si un plus long délai paraît utile, le juge peut décider de suspendre la procédure et de recourir à une nouvelle tentative de conciliation dans les six mois au plus. Il ordonne, s'il y a lieu, les mesures provisoires nécessaires.[58] Quelle tentative de conciliation ? Celle qui n’a pas été suspendue sans évidente autre formalité, faute de la présence d’un conciliable pas même représenté par quiconque ? INFRACTION. Par conséquent, quel article justifie-t-il la pseudo-nécessité des mesures provisoires qui ont été ordonnées alors qu’elles n’avaient pas lieu de l’être ? INFRACTION.
Article 252 du Code Civil : Lorsque le juge cherche à concilier les époux, il doit s'entretenir personnellement avec chacun d'eux séparément avant de les réunir en sa présence. Les avocats doivent ensuite, si les époux le demandent, être appelées à assister et à participer à l'entretien. Dans le cas de l'article 238, (voir plus bas) et dans le cas où l'époux contre lequel la demande est formée ne se présente pas devant le juge, celui-ci doit néanmoins s'entretenir avec l'autre conjoint et l'inviter à la réflexion. [59] L’aveu ? De qui ? D’Anne-Lise Collomp [60] herself ! Elle n’a pas cherché à concilier les époux : comment aurait-elle pu, sans l’un d’entre eux ? Mais c’est là son problème : à partir de l’instant où l’on persiste dans ce type de procédure bancale, le minimum est d’en justifier au moins l’appellation. Ne parlons pas des avocats puisqu’il n’y en a qu’un seul… qui n’est pas même celui de l’absent ! Manifestement, la juge cherchait tout à fait autre chose. Une INFRACTION, peut-être ? Trouvée…
Article 251 du Code Civil : Quand le divorce est demandé pour rupture de la vie commune ou pour faute, une tentative de conciliation est obligatoire avant l'instance judiciaire. Elle peut être renouvelée pendant l'instance. [61] Doit-on encore rappeler que la rupture de la vie commune n’est pas une cause, mais une conséquence : celle-ci maquillant fort mal la faute ? Celle des juges comprise, bien entendu. INFRACTIONS.
Article 248 du Code Civil : Les débats sur la cause, les conséquences du divorce et les mesures provisoires ne sont pas publics. [62] Pourquoi donc ? Le ministère public aurait-il donc encore assez de scrupules de conscience pour ne pas apprécier le feu des projecteurs ? En passe de pulvériser ce mois-ci son précédent record de fréquentation (27407 visites en mars 2009), l’auteur de ces lignes s’accorde une légère INFRACTION, fort mince au regard de celles qui précèdent… et de celles qui vont suivre, dont il subit seul les conséquences jusqu’à ce jour…
Article 247 du Code Civil : Le tribunal de grande instance statuant en matière civile est seul compétent pour se prononcer sur le divorce et ses conséquences. Un juge de ce tribunal est délégué aux affaires familiales. Il est plus spécialement chargé de veiller à la sauvegarde des intérêts des enfants mineurs. Ce juge a compétence pour prononcer le divorce, quelle qu'en soit la cause. Il peut renvoyer l'affaire en l'état à une audience collégiale. Ce renvoi est de droit à la demande d'une partie.[63] Si les enfants mineurs avient eu droit à la parole, ils auraient été assez grands pour signifier à Anne-Lise Collomp et consorts ce qu’ils pensaient de sa "seule compétence"(sic) et surtout, de "la sauvegarde de leurs intérêts"(re-sic). Fidèle à une stratégie à laquelle elle ne s’est jamais départie, l’une des deux parties ne demandera pas le renvoi de droit de l’affaire en état à une audience collégiale : ce serait encore lui donner une légitimité qu’elle n’a JAMAIS eue [64]. La dite partie est manifestement seule compétente à juger de SES affaires familiales. Tout simplement parce qu’elles sont FAMILIALES !!!
Article 242 du Code Civil : Le divorce peut être demandé par un époux pour des faits imputables à l'autre lorsque ces faits constituent une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage et rendent intolérable le maintien de la vie commune.[65]. Se référer plus haut à l’article 259-1. Pas de chance : la violation grave et renouvelée est de faits imputables au demandeur…
Article 237 du Code Civil : Un époux peut demander le divorce, en raison d'une rupture prolongée de la vie commune, lorsque les époux vivent séparés de fait depuis six ans. [66] Il faudra que l’époux demandeur s’arme de patience, la rupture de la vie commune étant effective depuis six… mois. De plus, le compteur ne tourne pas. En effet, cette rupture a été froidement déclenchée par le ministère public dans la plus complète illégalité, sous la violence et naturellement sans le consentement de l’une des parties. Méga-INFRACTION.
Article 238 du Code Civil : Il en est de même lorsque les facultés mentales du conjoint se trouvent, depuis six ans, si gravement altérées qu'aucune communauté de vie ne subsiste plus entre les époux et ne pourra, selon les prévisions les plus raisonnables, se reconstituer dans l'avenir.
Le juge peut rejeter d'office cette demande, sous réserve des dispositions de l'article 240, si le divorce risque d'avoir des conséquences trop graves sur la maladie du conjoint. [67] Pour les raisons que l’on devine, celui-ci était gardé pour le dessert. En admettant seulement que les facultés mentales du conjoint soient gravement altérées (le pauvre…), cela ne fait pas six ans ! Mais qu’appelle-t-on "raisonnable" dès lors qu’une telle "raison" [68] devient un motif de demande ? QUI juge de "l’altération" des "facultés mentales" ? Doit-on rappeler que par les manœuvres -frauduleuses de bout en bout- du ministère public, un conjoint a été conduit de force et enfermé durant un mois dans un établissement [69] ou l’on a eu toute latitude de vérifier la "grave altération de ses facultés mentales" ? Si "grave" en effet que même dans un établissement où l’on "soigne"© -en très grande partie sous la contrainte- des gens qui n’ont pas besoin d’être soignés, les spécialistes des "graves altérations des facultés mentales" se sont en définitive montrés plus raisonnables [70] que nombre d’autres "sp
jeudi, 29 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (4)
Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le pire est en elles, et elles dans le pire.

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,31-42. (*)
Les Juifs allèrent de nouveau chercher des pierres pour lapider Jésus. Celui-ci prit la parole : « J'ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes de la part du Père. Pour laquelle voulez-vous me lapider ? » Les Juifs lui répondirent : « Ce n'est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, c'est parce que tu blasphèmes : tu n'es qu'un homme, et tu prétends être Dieu. » Jésus leur répliqua : « Il est écrit dans votre Loi : J'ai dit : Vous êtes des dieux. Donc, ceux à qui la parole de Dieu s'adressait, la Loi les appelle des dieux ; et l'Écriture ne peut pas être abolie. Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : 'Tu blasphèmes', parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu. Si je n'accomplis pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les accomplis, quand bien même vous refuseriez de me croire, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. » Les Juifs cherchaient de nouveau à l'arrêter, mais il leur échappa. Il repartit pour la Transjordanie, à l'endroit où Jean avait commencé à baptiser. Et il y demeura. Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n'a pas accompli de signe ; mais tout ce qu'il a dit au sujet de celui-ci était vrai. » Et à cet endroit beaucoup crurent en lui.
______Sur les paroles de Jésus, beaucoup crurent en lui. [1] Pour qu’à nouveau beaucoup crurent en lui, il Lui faudra revenir à la source : celle du baptême en Transjordanie, à l'endroit où Jean avait commencé à baptiser. Et il y demeura. Ceux qui vinrent à lui –anciens disciples de Jean Baptiste- crurent en lui, ayant implicitement posé la question à la suite de ces deux premiers disciples –dont André, le frère de Simon-Pierre- : « Maître, où demeures-tu ? »[2] Et ils suivirent Jésus. Pour suivre le parcours d’une branche, il est parfois nécessaire de s’en référer à ses racines, que l’œil ne voit pas. Certaines plongent en terre peu profonde, d’autres se fraient un chemin parmi les ronces, d’autres encore croissent dans la bonne terre [3] : c’est donc à leurs fruits qu’on peut les reconnaître.[4][5] « Jean n'a pas accompli de signe ; mais tout ce qu'il a dit au sujet de celui-ci était vrai. » Autrement dit, pour ces disciples venant à lui, remontant ainsi aux racines, les signes que celui-ci a accompli –les œuvres de son Père- sont reconnus comme tels : de bons fruits, une œuvre bonne. Re(con)naître, c’est inclure renaître [6]: notamment en revenant ainsi sur un tel lieu, signe fort de baptême. Ce n’est pas nécessairement tout en comprendre : c’est plus simplement accueillir, accepter… ne serait-ce que d’en apprendre davantage [7, APR note 10]. Si les œuvres sont du Père, alors elle ne peuvent qu’échapper à l’entendement de l’homme.
______Précisément Jésus échappe-t-il à ces Juifs qui cherchaient de nouveau à l’arrêter. D’apparence un brin provocatrice, la question qu’Il leur pose les met de nouveau au pied du mur bétonné de leurs certitudes, figeant le bien et le mal selon les critères qu’ils en ont appris… et croient avoir compris. « J'ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes de la part du Père. Pour laquelle voulez-vous me lapider ? » [8, AV note 9] Sous-entendu : de quel mal pourriez-vous m’accuser ?[9, AV note 1]
______À la limite, chez un homme lambda, l’équité commanderait déjà de tenir compte de ses œuvres bonnes s’il venait à avoir commis quelque mal réel. Non que ces œuvres effacent par enchantement ce mal, puisqu’il est réel, ayant porté préjudice à celui qui l’a subi et qui demande justice : celui-là a-t-il bénéficié des œuvres bonnes ? Mais l’homme ne saurait se réduire au mal qu’il a commis ponctuellement. L’en sanctionner aussi sévèrement que s’il n’avait à son actif aucune œuvre bonne, c’est déprécier celles-ci à ses yeux comme à ceux qui ont pu en bénéficier, décourager in fine toute œuvre bonne chez lui ou chez d’autres : la justice aura satisfait à court terme un malheureux… et généré à plus long terme dix, vingt, cent malheureux ou plus. Et encore parlons-nous d’un malheureux objectif, ayant subi un mal indiscutable, vérifiable ET vérifié, demandant incontestablement réparation pour satisfaire à la justice.
______Le malheureux subjectif, lui, fourvoie la justice à guetter les faux pas du sujet par lui désigné, représentant à ses yeux un mal commis contre lui. Avec les paradigmes plaqués sur le même sujet par les lapidaires de la "santé mentale", on lui ajoutera la peur [10] d’un mal hypothétique non commis ! Ce "mal" subi, qui le vérifie ? Personne, pour la bonne raison qu’il est invérifiable, appartenant au seul ressenti de celui qui le dénonce. Quand bien même des témoins se laisseraient-ils séduire par ses plaintes, ils ne pourraient témoigner que depuis leur ressenti du ressenti d’un autre ! Le cumul de ce "mal" ressenti en collectif se confond alors avec un un "mal subi"… et finit par être traité comme tel ! Pourtant, il n’y a eu objectivement aucun mal réellement commis. S’il est néanmoins traité dans la perspective décrite à l’instant, il est assuré de se commettre réellement… basculant alors dans le camp de ceux qui le traitent, à proportion du pouvoir qui leur est accordé. Le sujet incriminé peut avoir multiplié sous leurs yeux des œuvres bonnes, cela leur est totalement indifférent.[11, APR note 10] Ce n'est pas pour une œuvre bonne qu’ils veulent l’expulser [12, APR note 15], c'est parce qu’il blasphème : il n'est qu'un homme, et il prétend en savoir plus sur lui-même qu’un demi-dieu [13, APR note 29][14, note 18] qui, d’ailleurs, ne l’a jamais vu ! La loi, elle, les appelle des dieux ; et leurs fausses écritures ne peuvent pas être abolies, étant rédigées à l’encre antipathique altérante [15] et inaltérable : celle du ressenti des autres. Dès lors qu’il est admis que pour le sujet, existent aussi des moyens de faire valoir ses droits ainsi que son opinion [11, APR note 22], on en déduira que son ressenti puisse également être un peu reconnu… surtout quand il s’étoffe habituellement d’une réflexion personnelle un peu plus élaborée que l’humeur du moment. Cependant, à l’usage il s’avère qu’il n’en est rien : seul est pris en compte le ressenti d’un malheureux subjectif. Ce qui l’aide beaucoup à n’accorder aucun poids à ce que peut lui dire son conjoint [11, APR note 25], quand ce dernier est le sujet désigné. Si celui-ci subit un mal objectif –comme d’être insulté en permanence par l’adhésion de son conjoint malheureux subjectif à une association de pathomaniaques [12] le faisant passer pour un quasi-débile sous les yeux de ses co-religionnaires de secte "sanitaire"-, ce mal est arbitrairement réduit à un mal… ressenti ! Ce ressenti n’étant pas celui de l’adhérente, le mal "n’existe pas". En revanche, il "existe" quand le conjoint bafoué cherche de nouveau à arrêter cette stupidité en la dénonçant : toujours aux yeux de l’autre, c’est un mal commis contre lui ! Ayant ensuite confié sa cause à quelques vautours se repaissant du ressenti des autres, couverte par un précédent qui, lui, voit les reins et les cœurs, il ne restait plus qu’à livrer le pauvre "malade" au pouvoir des "gentils" méchants. "Gentils" parce que "prestataires de gentils services" [13, note 24] aux petits soins pour le ressenti de leur client.

Livre de Jérémie 20,10-13. (*)
Moi, Jérémie, j’ai entendu les menaces de la foule : « Dénoncez-le ! Allons le dénoncer, l’homme qui voit partout la terreur ! » Mes amis eux-mêmes guettent mes faux pas et ils disent : « Peut-être se laissera-t-il séduire… Nous réussirons, et nous prendrons notre revanche ! » Mais le Seigneur est avec moi, comme un guerrier redoutable : mes persécuteurs s'écrouleront, impuissants. Leur défaite les couvrira de honte, d'une confusion éternelle, inoubliable. Seigneur de l'univers, toi qui scrutes l'homme juste, toi qui vois les reins et les cœurs, montre-moi la revanche que tu prendras sur ces gens-là, car c'est à toi que j'ai confié ma cause. Chantez le Seigneur, alléluia ! Il a délivré le pauvre du pouvoir des méchants.
______Soulignons le grand pas en avant [14] qu’a accompli l’humanité depuis Jérémie : depuis que la "santé mentale" guide le monde, sachons que la terreur a désormais changé de camp ! Par souci de "protection rapprochée" d’immenses troupeaux atteints de la tremblante [15], ce sont à présent les "gentils docteurs" qui la voient partout, allant la dénoncer après avoir entendu les menaces de la foule de se faire dévorer toute crue par d’horribles dahus "psychiques" [16, note 28] surgis de nulle part… c’est-à-dire de partout. (Attention, ne vous retournez pas : il y en a peut-être un, sournoisement tapi derrière vous…) Mais le saigneur [17] est avec nous, comme un guerrier [18, APR note 13] redoutable (quoiqu’à l’arrière du front [19, APR note 5], par "prudence"…) : ces sales bêtes s'écrouleront, impuissantes. Pour les chasseurs [20, APR note 25] en mal de répérage de gibier, afin de leur éviter toute confusion éternelle, qu’ils scrutent l’homme juste, espèce non protégée bien qu’en voie de disparition. N’a-t-on pas assez, à "protéger" ces légions de malheureux subjectifs, voyant partout des terreurs psychiques ? Depuis qu’ils nagent dans le repos de l’esprit instillé par les nouveaux paradigmes d’une "communicabilité" [21, note 22] humaine vibrante de ressenti, ils ne savent plus de quoi se couvrir, tant leur choix est immense : les binômes bourreau/victime, protection/danger [22, note 15], persécuté/persécuteur, volé/voleur, gentil/méchant [23, notes 4] se faisant plus seyants que le monôme de la honte, ils les ont adoptés à l’unanimité. Quand on songe que les Juifs n’avaient que des pierres pour lapider Jésus, c’est d’un ringard ! Cela présentait surtout un inconvénient majeur : difficile de faire passer un jet de pierre pour un "service", une "aide" administrée par "compassion" ou "compréhension"… en somme, un "bien". Une pierre fait mal, et aucune pirouette sémantique ne parviendra jamais à montrer le contraire.
______Muni du binôme de son choix (dans la colonne du "gentil") –l’obtention de sa carte "d’incommunicabilité" [21, APR note 23] étant un plus-, le malheureux subjectif va pouvoir se consoler en demandant réparation pour satisfaire à sa "justice", et satisfaire du même coup la justice en place : c’est-à-dire, dans son aspect technico-commercial. Dans le cadre d’une procédure dite de divorce, s’y ajoute un aspect non négligeable, fortement teinté d’idéologie. La Justice idéologique n’a pas vraiment laissé les meilleurs souvenirs jusque dans l’Histoire la plus récente… voire dans l’actualité brûlante de maints points chauds de la planète. Devinons un peu quel est le binôme idéologique prédominant au sein d’un TMI [24] où tous les prétendus Juges "aux Affaires Familiales" sont des femmes ? (Aux dernières nouvelles, le dernier homme s’est fait muter ailleurs…) Celui qui répond le binôme homme/femme a gagné… le droit de fuir à toutes jambes certain lieu de "justice", surtout s’il est marié ! Certes, le mariage est aussi un binôme homme/femme : DISONS que l’esprit n’y est pas exactement le même…
______La fonction est une chose, établie dans un système [25, AV note 15] ; le fonctionnaire… n’en est pas une autre : lui est un être humain, ou censé l’être. S’il ne l’est pas, parce qu’englué dans un système clos ou ne répondant à rien d’autre qu’à un binôme idéologique, il trahit sa fonction : ce qui correspond assez bien à une sorte de blasphème laïque. S’il prétend être Juge –ou avocat- quand il blasphème, il a beaucoup de chance : on ne le lapidera pas. Mais on l’expulsera. Parce qu’il met en danger la crédibilité et surtout l’autorité de l’institution qu’il dessert gravement. Que dirait-on d’un médecin dûment diplômé passant ses consultations à tuer sa clientèle à petit feu ? Diplôme ou pas diplôme, il serait au minimum rayé de son Ordre. S’il est une fonction qui –au même titre que celle du médecin- engage la responsabilité personnelle de son praticien, c’est bien celle de Juge. La première de ces responsabilités est de laisser toute idéologie au vestiaire quand on se voit attribuer quelque autorité sur l’existence d’autrui : cette existence est réelle, dans la chair, et non idéologique. Encore cette autorité n’est-elle que subsidiaire, palliant une défaillance de l’autorité de l’intéressé lui-même. Quand l’autorité du Juge lui sert à prononcer une défaillance qui n’existe pas, c’est par conséquent son autorité à lui qui n’existe plus. Ce n’est plus un Juge, mais un voleur [26] : un comble ! Se pose de plus en plus clairement une double question : celle de la légitimité de la fonction même de Juge aux Affaires Familiales [27, APR note 31], ce titre constituant à lui seul un déni d’autorité au sein de la famille, le vol de cette autorité étant alors intrinsèque à la fonction. De ceci ne peuvent émaner que des forfaits au mince vernis "légal", en aucun cas de décisions de justice dignes de ce nom. Le second volet de la question est celui de la légitimité de la femme dans la magistrature, en général. En matière de divorce, elle ne se pose plus : le binôme idéologique homme/femme produit ravages sur ravages, facteurs d’une profonde destruction sociale. Quand bien même on refuserait de le croire, croyons les œuvres. Ainsi nous reconnaîtrons, et de plus en plus, que le ver est dans le fruit, et le fruit dans le pire. Est-il normal que toute une magistrature aux Affaires Familiales –et ses annexes- soit aux mains de femmes ??? Depuis quand la femme a-t-elle autorité sur la famille des autres ? Ce n’est pas même du matriarcat, les œuvres étant de destructions familiales. C’est une "justice" de sexe, de femmes aigries montrant la revanche qu’elles prennent sur les hommes. Pas un seul nom d’homme ne figure dans le dossier consistant de Mister K [28] ! Maître X [29] ? Le valet de ces dames ! Ce n’est plus un tribunal, mais un harem… peu ragoûtant, haines et rancœurs s’y substituant par principe à l’amour. Où sont passés les hommes ? Ils se sont écroulés, impuissants. Peut-être se sont-ils laissé séduire… ce qui se fait moins plausible côté "lapidé" !
______La question de la légitimité de la femme dans la magistrature se pose parce que cette fonction n’a que faire de sentiment… ce qui est là davantage le propre de la femme que celui de l’homme. La Justice est martiale, pas vénutienne [30, note 10] : elle est là pour traiter des faits objectifs, non des complaintes subjectives sur lesquelles on va greffer artificiellement des articles de Code afin de leur donner quelque semblance. De telles pratiques créent des faits objectifs que personne ne juge parce que le Juge se confond avec le malfaiteur. Son pouvoir n’est plus que celui d’un méchant, rendant si méchants ceux qui se livrent à lui qu’ils lui en livrent d’autres, malgré eux.
______Vous êtes des dieux. Donc, ceux à qui la parole de Dieu s'adressait, la Loi les appelle des dieux ; et l'Écriture ne peut pas être abolie. La parole de Dieu ne s’adresse pas à certaines lois, dont les écritures mensongères ont grand intérêt à être abolies avant d’aller de nouveau chercher des pierres. La Loi n’appelle pas des dieux ceux qui sont tombés sur la tête.
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Une cockerinade par jour
Deux amis se rencontrent sur le parking du vétérinaire :
- J'emmène mon chien chez le vétérinaire parce qu'il a mordu la J.A.F. !
- Ah bon, tu ne vas quand même pas le faire euthanasier ?
- Non, tu rigoles... Je viens pour lui faire aiguiser les dents.

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vendredi, 03 avril 2009 | Lien permanent








































