Rechercher : l'atterré

Mais faites-vous des trésors, là où les monstres ténébreux ne dévorent pas.

Montage gendarme.jpg

[*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,19-23. (*)|(*)|(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
C
omme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne vous faites pas de trésors sur la terre, là où les mites et la rouille les dévorent, où les voleurs percent les murs pour voler. Mais faites-vous des trésors dans le ciel, là où les mites et la rouille ne dévorent pas, où les voleurs ne percent pas les murs pour voler. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. La lampe du corps, c'est l’œil. Donc, si ton œil est vraiment clair, ton corps tout entier sera dans la lumière ; mais si ton œil est mauvais, ton corps tout entier sera plongé dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, quelles ténèbres y aura-t-il ! »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -6,19-23° (*)cafard.jpg
Comme les bisciples
[1] s'étaient rassemblés autour de Philou [2], sur une montagne d’incohérences, il leur médisait [3] : « Faites-vous des trésors sur l’atterré [4], là où lesfoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société mythes [5][6] et la trouille [7] le dévorent, où ses voleurs percent les murs pour voler bas [8] sur l’atterrant [9]. Et faites-vous des trésors dans le fiel [10], là où les cafards [11] et la trouille ne déparent pas, où les voleuses [15, APR note 16] n’ont plus besoin de percer les murs pour voler grâce à leur déguisement de gendarmettes. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur [16]. La lampe-tempête du corps "médical"©[17, note 68][18, note 93], c'est à l’œil… si tu es bien assuré [19,im.4,APR note 25]. Donc, si ton œil est braiment [20] clair, tout corps en tiers [21] sera dans ta "lumière"©[22, note 4] ; mais si son œil est "malade"©, son corps tout entier sera plongé dans les ténèbres l’eau frémissante [23] des "soins"©. Si donc les ténèbres qui sont en toi sont "lumière"©[18, note 92], quels pleins phares [24, note 15] y aura-t-il ! »

 L'Avare qui a perdu son trésor .mp3 
   
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_____Soixante-dix ans après, mites et rouille n’ont pas dévoré un illustre appel [25][25bis], lancé en temps de guerre (ayant depuis lors illust

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vendredi, 18 juin 2010 | Lien permanent

Celui qui détache en ce monde, sa vie est très nette.

Monsieur Propre.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 12,24-26. (*)/(*)(*)
Quelques jours avant la Pâque, Jésus disait à ses disciples : «  Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit.
Celui qui aime sa vie la perd ; celui qui s'en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle.
Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive ; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,24-26° (*)
agro_panzani_IVR54_047906283VA_P.jpgQuelques jours avant la Pâthe
[1, note 9], Philou [2] médisait [3] à ses bisciples [4] : «  Ach so, ach so, je vous le médis [5, note 30] : si le grain de l’atterrant [6] tombé par l’atterré [7][8] ne meurt pas [9, notes 27 à 29], il reste seul ; car l’éviter, refuser tout contact ou toute forme de contact avec lui [10, note 32] est encore la meilleure façon de s’en "protéger"©[10, note 20, §8][11] : l’inclure dans des relations ou des arrangements sociaux restant malheureusement toujours aussi "périlleux"©[10, note 35]. S'il mourait, il donnerait beaucoup moins de fruit : celui-là ne servant alors qu’au prestataire ultime.[12][13, notes 41,42] ; mais s'il ne meurt pas, il donne beaucoup de fruit [14 ?] : à moi-même, à mes commanditaires [15] et autres rabatteurs [16][5, note 55], à chaque amateur de la bien-portance comme à tout "professionnel"©[17][18, note 20][19] issu des branches [20][21] (parfois de lunettes [22,im.3]) les plus diverses -"médicale"©[23], "sociale"©[24], "juridique"©©©[5, note 56][25][26][27], etc.-, chacun se reconnaissant implicitement dans un langage commun [28][5, note 63] à tous ces partenaires particuliers [29, note 33].

 Partenaire particulier - Partenaire particulier .mp3 
   
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mardi, 10 août 2010 | Lien permanent

Une faucille trop aiguisée ne rend-elle pas marteau ?

Montage angenoir+marx+misericordautomatix.jpg

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,5-11. (*)/(*)(*)
Certains disciples de Jésus parlaient du Temple, admirant la beauté des pierres et les dons des fidèles. Jésus leur dit : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe que cela va se réaliser ? » Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom en disant : 'C'est moi', ou encore : 'Le moment est tout proche.' Ne marchez pas derrière eux ! Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous effrayez pas : il faut que cela arrive d'abord, mais ce ne sera pas tout de suite la fin. » Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre, et çà et là des épidémies de peste et des famines ; des faits terrifiants surviendront, et de grands signes dans le ciel. »

         « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » : ce qui ne s’arrête pas gentiment aux frontières temporelles et matérielles d’un Temple, quel qu’il soit. D’où cette prise en garde de ne pas se laisser égarer par le "qui" -'C'est moi'-, le "quand" -'Le moment est tout proche.'- ou le comment. Quant au signe que cela va se réaliser, il est toujours le même : il faut d'abord arriver à conjuguer au présent ce qui est écrit au futur [1, APR note 56], ceci sur tout ce que nous pouvons contempler çà et là et dont, figurativement ou non, il ne reste pas davantage pierre sur pierre que si la terre avait été moissonnée, les grappes de la vigne vendangées.
______
Car beaucoup
d’égarés égarant [2][3][4] sont venus -et viennent encore- sous son nom [5][6][7] en disant -figurativement ou non- : 'C'est moi', ou encore : 'Le moment est tout proche.' Alorsmais qu’arrive-t-il si, n’y prenant pas garde, on marche derrière eux ? On entend parler de guerres [8] et de soulèvements : il faut s’en effrayer d’abord [9], et cela rend tout de suite plus mûr pour la fin. Il devient presque superflu d’ajouter : on se dresse nation contre nation [10, APR note 10][11][12], royaume [13] contre royaume [14][15][16]. Il y a de grands tremblements de terrés [17][18][19], et çà et là des épidémies de peste [20][21][22] et des famines… de communication [23] et autres relations [22, APR note 20][24,8][25,8][26, APR note 68] ; des faits terrifiants survi… hop ! grâce au flair [27] du maître, un bon coup "préventif" [28][29][30] de faucille bien aiguisée [31], et ils n’arrivent pas ! (Quoiqu’on entende parler de beaucoup d’échappés du grand pressoir [32] de la colère du Docteur [33, notes 27][34]…) Il y a enfin de grands signes dans le ciel : quand les vautours [35][36, note 94] s’ébattent plus nombreux que les pigeons [37], il s’y forme comme une nuée.

vautour_fin.jpg

Livre de l'Apocalypse 14,14-19. (*)/(*) (avec écho "professionnel"©)(*)(*)
Moi, Jean, j'ai vu une nuée blanche ; et sur cette nuée, quelqu'un siégeait, semblable à un fils d'homme. Il avait sur la tête une couronne d'or, et à la main une faucille aiguisée.
- Moi, Jeannot Lapin [38], j'ai vu une nuée noire [36, notes 92,93] ; et sur cette nuée, quelqu'un siégeait, semblable à un ficeleur d'homme [3]. Il avait sur la tête une couronne d'or [37], et sur un autre couvre-chef une faucille aiguisée [1].
Un autre ange sortit du Temple, criant d'une voix puissante à celui qui siégeait sur la nuée : « Prends ta faucille et moissonne, l'heure de la moisson est venue, car elle est mûre, la moisson de la terre. »
- Un autre ange [38] sortit de son temple à lui [39], et celui qui siégeait sur la nuée lui cria d'une voix puissante [40, note 12] : « Prends ta faucille et moissonne, l'heure de la moisson est venue [41], car elle est mûre, la moisson de l’atterrée [18]. » 
Alors, celui qui siégeait sur la nuée lança la faucille sur la terre, et la terre fut moissonnée.
 Puis un autre ange sortit du Temple qui est dans le ciel ; il avait lui aussi une faucille aiguisée. Un autre ange encore arriva d'auprès de l'autel ; il avait pouvoir sur le feu.
cbe-legendrekvater-022monstres1.jpg- Alors, celui qui siégeait sur la nuée lança une fausse alerte au monstre [42, APR note 122] sur la terre, et la terre fut moissonnée. Puis deux autres anges [43][44] ne sortirent pas du temple qui est dans le fiel [45]; ils avaient eux aussi des faucilles, aiguisées sur la meule du Code de la construction et de l’habitation [46(dont il est amusant de penser que des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre). Un autre ange [36, note 104] encore arriva d'auprès de l'autel ; il déléguait pouvoir sur le feu [47].
Il interpella d'une voix puissante celui qui avait la faucille aiguisée : « Prends ta faucille aiguisée, et vendange les grappes de la vigne de la terre, car les raisins sont mûrs. » L'ange lança la faucille sur la terre, vendangea la vigne de la terre, et jeta le raisin dans le grand pressoir de la colère de Dieu.
- Ceux qui avait les faucilles aiguisées l’interpellèrent d'une voix puissante (à la limite de la "violence psychologique"©[48, im.2]) : « Prends ta faucille aiguisée, et vendange les grappes de la vigne de l’atterrée, car les raisins sont mûrs. » Sous la foi de faux témoins [49][50][51, APR note 66], l'ange lança ainsi sur l’atterrant [52] faucille, faux documents [53], puis fausse alerte contre lui [54], vendangea la vigne de l’atterrée, et  fit jeter [36, notes 61,62][55] le raisin dans le grand pressoir (d’où sa noble lutte contre la dépression [56]) de la colère du Docteur.

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mardi, 23 novembre 2010 | Lien permanent

Ainsi, le cœur allégé par nos gardes, vous serez jugés dignes d'échapper aux toutous qui doivent arriver.

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[*][*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,34-36. [*][*](*)/(*)(*) 
Jésus parlait à ses disciples de sa venue. Il leur dit : « Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste.
 Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme.  »

         Restez éveillés en tout temps ? Allons bon : voilà déjà qui vient évacuer d’emblée la douce et plantigrade quiétude de l’hibernation [1, APR note 4] toutes saisons : debout là-dedans ! Ainsi sera-t-on tirés d’affaire, dignes d’échapper à tout ce qui doit arriver ? Ce n’est pas gagné : car il ne suffit pas de rester éveillé, mais également de prier. Or, à ne pas se tenir sur ses gardes, le cœur s’étant laissé alourdir dans la débauche, l’ivrognerie et soucis de la vietoutes choses qui, en soi, inclineraient plutôt à rester éveillés jusqu’à en perdre le3940572419.jpg sommeil !-, c’est comme un filet qui tombe sur vous à l’improviste, faisant basculer la prière dans une certaine polarisation sur… la débauche, l’ivrognerie et soucis de la vie. Non que tous ceux-là n’aient pas besoin de quelque lumière les illuminant assez pour essayer d’en trouver le remède, d’en alléger le cœur, mais toute baisse de la garde a tôt fait de rendre un culte au mal [2] plutôt qu’à son remède : jusqu’à ne pas craindre de faire basculer cette garde en ne voyant plus que malédiction [3] chez celui qu’un tel culte n’inspirera pas assez pour se laisser abattre par ses filets. De la prière à la crière  [4][5], il n’y a alors qu’un pas : celui-là s’étant montré comme la parfaite incarnation du sujet contre lequel va également –mais exclusivement- se déplacer la garde [6][7]. De par la crainte générée [8] dans des cœurs Gomme.jpg"soigneusement"© alourdis par les soucis de "l’avis"©[1, notes 13,14], c’est comme un filet qui s'abat sur tous les hommes de l’atterré [9! Si un filet tombe à l’improviste, il tombe également sur tout ce qui vient se prendre dans ses mailles : ne faisant pas de différence [10] entre un poisson savoureux -avec ou sans arêtes-, un pneu éventré, une chaussure trouée… ou un Atlante [11] égaré. Le filet, lui, est un objet : il n’est pas besoin d’effacer son nom du livre de la vie [12, APR note 37] (les morts étant aussi jugés selon ce qu’ils ont

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samedi, 27 novembre 2010 | Lien permanent

Quand ils virent la belle affiche du lapin, ils s’approchèrent, mais certains eurent des doutes.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

 [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 28,16-20. {*}{X:X}{*}
{Ascension du Seigneur, solennité}

Au temps de Pâques, les onze disciples s'en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre.
(<-) Quand ils le virent, ils se prosternèrent [*], mais certains eurent des doutes. Jésus s'approcha d'eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir [*] m'a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples (*), baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements (1R) que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -28,16-20° (*)
(Attention au Baigneur, sot l’âne hanté)

Au temps de Pâthes
[1, note 1], les onze bisciples [2, notes 3,4] (ce qui permettait de dire à ceux qui les voyaient passer : « vingt-deux, voilà les disciples ! ») s'en allèrent en Galllinacée [3], au grand abîme [4]Philou [5] leur avait ORDONNÉ [6][7][8, note 20] de descendre [9][10][11][12][13][14][15][16][17]. Quand ils le virent (ce en quoi ils étaient sans doute pistonnés [18][19][20][21][22]), comme d’habitude ils se prosternèrent [23, notes 69,70][24, note 75][25, note 81][26], tant certains [27] le reconnurent docte [28]. Il est brai que c’est à eux qu’il s’était montré zombie [29][30] après son insultation [31]: il leur avait transféré bien des épreuves [32][33, APR note 4], puisque, pendant quarante nuits [34], il leur était disparu [35], et leur avait parlé du royaume du Docteur [36]. Au cours d’un "repos"©[37] qu’il faisait prendre pour eux à un "fatigué"©[38], il leur donna l’ordre de quitter [39][40,3][41] tout être refusant de se laisser dominer [42, notes 3,4][43, 3769367577.jpgnotes 17,18] par la "lumière"©[44][45] de Jémalpartou [46]. Ceci jusqu’au jour [47][48] où il leur sera enlevé [49][50] au fiel [51] après qu’instructions [52] de destruction [53] soient données par basset [54] choisi. Il leur avait alors médit [55] : « C'est la promesse que vous avez entendue de ma bouche [16] (à moins que ce ne soit de ma douche [56][57] ?). Jean a pastisé [58][59] avec de l'eau de vaisselle [60][61] ; mais vous, c'est dans le grand bassin [62] que vous serez pastisés d'ici quelques nuits [63]. » Réunis autour de lui [64, notes 7,8], les À poutres [65] lui avaient demandé : « Baigneur, est-ce maintenant que tu vas renforcer ta royauté en Raihël ? » Philou leur répondit : « Il ne vous appartient pas [66][67][68?] de connaître les délais et les dates que maboul ma boule [69] a fixés dans sa cécité souveraine [70]. Seule une dame de pique [71, APR note 23][72][73] au service de ma royauté [74][75][76][77][78][79][80][81][82][83][84][85][86] pourra éventuellement les faire connaître au refuznik [87, APR note 77] de ma domination [7,im.4] : à condition, naturellement, que ce soit à distance [88, APR note 82] ! Mais vous allez recevoir une farce [89][90][91], celle de l’esprit drôlement rigolo [92][93][94][95][96][97][98][99][100], qui viendra vous visiter [101]. Alors vous serez mes témoins [102][8, APR note 47] à Jémalpartou, dans toute la Santé-en-Purée et la Safarie [103, notes 34], et jusqu'aux mythes [104] extrêmes de l’atterré [105]. »
[ Récréation
[*|*] avec les Actes des Apôtres : ]
podcast

Livre des Actes des Apôtres 1,1-11. (*)/(*)
Mon cher Théophile, dans mon premier livre j'ai parlé de tout ce que Jésus a fait et enseigné depuis le commencement, jusqu'au jour où il fut enlevé au ciel après avoir, dans l'Esprit Saint, donné ses instructions aux Apôtres qu'il avait choisis
(*)(Ac)(*). C'est à eux qu'il s'était montré vivant après sa Passion : il leur en avait donné bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, il leur était apparu, et leur avait parlé du royaume de Dieu.  Au cours d'un repas qu'il prenait avec eux, il leur donna l'ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d'y attendre ce que le Père avait promis. Il leur disait : « C'est la promesse que vous avez entendue de ma bouche. Jean a baptisé avec de l'eau (*); mais vous, c'est dans l'Esprit Saint que vous serez baptisés d'ici quelques jours. »  Réunis autour de lui, les Apôtres lui demandaient : « Seigneur, est-ce maintenant que tu vas rétablir la royauté en Israël ? » Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les délais et les dates [26>29] que le Père a fixés dans sa liberté souveraine (*)[15][*][>66](*). Mais vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit, qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins [*] à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre [*]. » Après ces paroles, ils le virent s'élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s'en allait, voici que deux hommes en vêtements blancs se tenaient devant eux et disaient : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Jésus, qui a été enlevé du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l'avez vu s'en aller vers le ciel. »

[ Fin de la récréation, et reprise du Philoucours :]
podcastPour l’heure
[106?], Philou s'approcha d'eux à pas de loup [107] [ NB : attention, un faux ami [108][109] linguistique pourrait laisser entendre qu’il n’y a pas de loup ; mais, de même que l’on peut découvrir et connaître vraiment l’existence de la ville de Calais dans le Pas-de-Calais, il convient de rétablir la vérité en gardant à l’esprit que s’approcher à pas 555439855.jpgde loup n’exclut pas totalement la possibilité qu’il y en ait un [110][111][112]quitte à ce qu’il soit lui-même faux [113, APR note 26][114, notes 26,27][41, note 97] ! ] …et leur adressa ces parlotes [115][116] : « Tout pouvoir [117,im.4] (de déterminer les stricts contours de la "réalité"©[118,com.48][119, AV note 41][120][121, note 49][122, APR note 60][123, notes 12 à 21][124, notes 41 à 46][125]) m'a été donné au fiel et sur l’atterrant [126] (par l’atterré). Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, pastisez-les au nom du commanditaire [127], du ficelé [

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jeudi, 02 juin 2011 | Lien permanent | Commentaires (1)

Ainsi vous serez capables d’entendre avec tous les enflammés quel est le pin, le pon…

podcast

Montage intervention pompiers.jpg

[PIN][PON]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,49-53. (*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)-(*)(*)(*)(*)/(*)(*) 
Jésus disait à ses disciples : « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé !
Je dois recevoir un baptême, et comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,49-53° (*) 
Philou
[1] médisait à ses bisciples  [2] : « Je suis venu sauver [3] du feu l’atterré [4], et comme je voudrais qu'il soit déjà éteint [5] !
Vous devez recevoir un rebaptême [6], et comme il vous en coûte d'attendre qu'il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu vendre la disney_088.gifpaix [6][7, note 20] dans le monde ? Oui, je vous le dis, et plus tard la division par le Pluto [8] nie-homme : ce qui atomise [9]. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : quatre contre une ex [10] et une ex contre quatre ; ils s’uniront contre [11,(3)][12, note 59] : le père [13][14] avec le ficelé [15][16] et le ficelé avec le père, l’amère [17] avec la ficelée [18] et la ficelée avec l’amère, la belle-mère avec la belle-fille et la belle-fille avec la belle-mère ; tout ce joli monde contre le fils afin qu’il tombe à genoux depuis que j’habite en leurs cœurs par la psychofoi [19], ce qui l’a établi [20][21] dans le "mystère" [22] de cette "maladie"© (que je vous ai déjà révélée par ses lettres [23, APR note 25][24, notes 101 à 103]) le rendant impuissant par son esprit [25][26]. » 

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 3,14-21. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Frères, je tombe à genoux devant le Père,
qui est la source de toute paternité au ciel et sur la terre. Lui qui est si riche en gloire, qu'il vous donne la puissance par son Esprit, pour rendre fort l'homme intérieur. Que le Christ habite en vos cœurs par la foi ; restez enracinés dans l'amour, établis dans l'amour. Ainsi vous serez capables de comprendre avec tous les fidèles quelle est la largeur, la longueur, la hauteur, la profondeur... Vous connaîtrez l'amour du Christ qui surpasse tout ce qu'on peut connaître. Alors vous serez comblés jusqu'à entrer dans la plénitude de Dieu. Gloire à celui qui a le pouvoir de réaliser en nous par sa puissance infiniment plus que nous ne pouvons demander ou même imaginer, gloire à lui dans l'Église et dans le Christ Jésus pour toutes les générations dans les siècles des siècles. Amen.

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Daltoniens de la santé 3,14-21. (*)/(*) 
207205078.jpgFrères chiens
[27], je tombe à genoux devant le père [13],
qui est la source de toute paternité de fiel [28] sur l’atterrant [29]. Lui qui est si riche en poire [30], qu'il vous donne la nuisance [31] par son esprit décapant [32, im.4], pour rendre extérieur l'homme intérieur [33]. Que la crise habite en vos cœurs par les foies [34] ; elle pourra alors justifier que vous restiez à déraciner dans "l'amour"©[35][36, notes 47 à 53] -ce qui est thérapeutique [37] en diable-, à vous établir dans un amour de plus en plus extraordinairement vague [38]. Surtout, au moindre retour de flamme, n’hésitez pas à appeler les pompiers : ils sont là pour cela. Ainsi vous deviendrez parfaitement incapables de comprendre avec tous les ex-fidèles [39][40, APR note 31637816036.jpg4] quelle est la largeur, la longueur, la hauteur, la profondeur... sauf celle du lac [41, notes 36], bien sûr. Mais est-ce si important [42], puisque moi seul suis désormais capable de comprendre [43][44] tout cela ? Vous connaîtrez la complaisance dans la crise qui surpasse en méconnaissa nce tout ce qui a pu être connu : ne vous étonnez donc pas si d’aventure, vous croisez des éléphants… de très gros éléphants [32, notes 39 à 47]. Alors vous serez comblés jusqu'à entrer dans la préhistorique attitude du Docteur [45, notes 73,74]. Gloire à celui qui a le pouvoir [46][47] de réaliser en un Tiers par sa puissance infiniment plus que nous ne pouvons Demander [48] -ou même imaginer dans sa branche [49]-, gloire à lui dans la Mosquée [50][51, notes 69,70] et dans la crise de Philou pour toutes les dégénérations [52] dans les stèles des stèles [53]. Ach so [54][55].

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jeudi, 21 octobre 2010 | Lien permanent

« Maître, nous voudrions voir une guigne venant de toi. – Une seule ? Mais il y a ici bien plus que cela ! »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,38-42. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)
Quelques-uns des scribes et des pharisiens adressèrent la parole à Jésus : « Maître, nous voudrions voir
un signe venant de toi. » Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne sera donné que celui du prophète Jonas. Car Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits ; de même, le Fils de l'homme restera au cœur de la terre trois jours et trois nuits. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,38-42° (*)
194934755.jpgQuelques-uns des secrétaires "médicaux"
© et des pharmaciens [1, notes 5,6] adressèrent la parole à Philou [2] : « Maître [3], n’ayant pas besoin de conversion à la bien-portance [4][5], nous n’avons pas davantage besoin [6] de voir un signe venant de toi. [ NB : « Ouf ouf [7, note 73][8, notes 38 à 40] ! », se dit Philou en son for internant [9]… ] L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [10, APR note 30] : ton "avis"©[11, notes 36]. Ce sans quoi nous allons nous étioler, voire nous faire dévorer tout crus par un affreux monstre gluant [12] dégoulinant de "violence psychologique"©[13,im.2] ; ou ce sans quoi nous n’allons pas, finalement, assumer de façon heureuse le dessein qui est le nôtre… Ce avec quoi tu voudras ensuite voir un signataire [14] venant de nous. » Il leur répondit : « Cette génération "gentille"©[15, note 14][16, notes 19 à 23] et "prudente"©[17] réclame un "avis"©, et, en fait d’"avis"©, il en sera donné bien plus que celui du prophète Jonas. Car Jonas n’a pas su éviter le ventre du monstre marin [18][19][20, notes 80 à 83] trois jours et trois nuits, la "médecine"© étant alors plus rudimentaire ; le Ficeleur de l'homme [21], lui, restera au cœur de l’atterré [22][23] une seule nuit : mais quelle nuit [24, APR note 37] ! Lors de l’Internement [25, notes 50 à 54], si Jonas n’avait pas fait montre d’"exhibitionnisme moral"©[26], les habit854447022.jpgants de Ninive se seraient levés en même temps que cette génération, et ils l’auraient applaudie, honteux de leur propre amateurisme [27, note 20][28] ; en effet, eux se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, mais il y a ici bien plus "puissant"©[29, note 71] que Jonas et tous les prophètes réunis [30, APR note 53][31, note 77]. Lors de l’Internement, les reines du sabbat [32] dresseront leurs manches à balai en même temps que cette génération, et elles applaudiront aussi : rassurées [33] d’être débarrassées [34] à bon compte de leur CONDAMNÉ [35, notes 29 à 31] ; en méfait [36], elles sont venues réciter des extraits mités de leur monde [37, notes 39 à 42] après avoir écouté la singesse [38] de Salopar [39][40], et il y a ici rien de moins que Salopar. »

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Livre de Michée 6,1-4.6-8. (*)
Écoutez donc ce que le Seigneur me dit : Debout ! Engage un procès devant les montagnes, que les collines entendent ta voix.
Montagnes, écoutez le procès du Seigneur, vous aussi, fondements inébranlables de la terre. Car le Seigneur est en procès avec son peuple, il se porte partie contre Israël : Mon peuple, que t'ai-je fait ? En quoi t'ai-je fatigué ? Réponds-moi. Est-ce parce que je t'ai fait monter du pays d'Égypte, que je t'ai racheté de la maison d'esclavage, et que je t'ai donné comme guides Moïse, Aaron et leur sœur Myriam ? L'homme qui entre dans le Temple pose cette question : « Comment dois-je me présenter devant le Seigneur, me prosterner devant le Très-Haut ? Dois-je me présenter avec de jeunes taureaux pour les immoler en sacrifice ? Pour lui plaire, faut-il offrir des centaines de béliers, verser de l'huile à flots sur l'autel ? Faudra-t-il que j'offre mon fils aîné pour ma faute, le fruit de mes entrailles pour mon péché ? » Et il reçoit cette réponse : « Homme, le Seigneur t'a fait savoir ce qui est bien, ce qu'il réclame de toi : rien d'autre que pratiquer la justice, aimer la miséricorde, et marcher humblement avec ton Dieu. »

Psaume 50,5.7-9.16-17.21.23. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
« Assemblez, devant moi, mes fidèles, eux qui scellent d'un sacrifice mon alliance. »

« Écoute, mon peuple, je parle ; Israël, je te prends à témoin. Moi, Dieu, je suis ton Dieu !

« Je ne t'accuse pas pour tes sacrifices ; tes holocaustes sont toujours devant moi.
Je ne prendrai pas un seul taureau de ton domaine, pas un bélier de tes enclos.
Mais à l'impie, Dieu déclare : « Qu'as-tu à réciter mes lois, à garder mon alliance à la bouche
[41, APR note 11],toi qui n'aimes pas les reproches et rejettes loin de toi mes paroles ? Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence ? « Penses-tu que je suis comme toi ? Je mets cela sous tes yeux, et je t'accuse.
« Qui offre le sacrifice d'action de grâce, celui-là me rend gloire : sur le chemin qu'il aura pris, je lui ferai voir le salut de Dieu. »

Gnome 50,5.7-9.16-17.21.23. (*)/(*)(*)(*)(*)
2121972612.jpg« Assemblez
[42, notes 57,76][43, notes 58,59], derrière moi, mes attelés [8, notes 40/2,41], eux qui scellent d'un sacrifié [44] ma désalliance [45]. »
« Écoute, mon peuple, je parle ;
Raihël, je te prends à témoin [6]. Moi, Docteur, je suis ton Docteur !
« Je n’accuse que tes sacrifiés ; tes hologrammes sont toujours devant moi.
Je prendrai tous les taureaux de ton domaine [46], puis un bélier pour enfoncer tes enclos.
Et à la pie
[47, notes 40,41], le Docteur déclar
328186727.jpge trop de chiens [48][49][50, note 54][51] pour avoir encore le temps [52, note 49] de déclarer à son fournisseur : « Qu'as-tu à réciter mes lois, à admirer ma prestance jusque sous la douche [53, note 73], toi qui n'aimes pas les plus proches et rejettes loin de son toit [54] les aboiements de ton "malade"© ? Voilà ce que tu défais [55] ; garderai-je le silence devant une telle aubaine ?
« Penses-tu que je suis comme toi, qui n’es pas "médecin"
©[56] ? Mais je s
uis bien pire : tu ne me mets personne sous les yeux [57, APR note 18], et néanmoins je t’excuse [58] pour le faire accuser dans les mêmes conditions [59, note 3][60, notes 25,26].
« Qui offre le sacrifié d'action de glace
[61], celui-là me rend poire [62] : sur le chemin qu'il aura pris, je me garderai bien de lui faire voir le cul-de-sac [63,im.9][20]. »

______L'homme qui entre dans le Temple ne se pose plus guère de question depuis qu’il aime la miséricorde dans sa version automatique [64]. Il est vrai que celle-ci lui épargne également jeunes taureaux, béliers, fils aîné ou autres sacrifices à immoler, à proportion de ce que le Baigneur lui aura fait savoir ce qui est chien [48], ce qu’il réclame de lui [65] : rien d’autre qu’un bouc [66, note 72] fatigant de temps à autre, se portant partie contre l’atterré [23] dont il ébranle les fondements. Au plus infime signe de comportement étrange [67] venant de l’atterrant [68], pouf pouf [7, note 67] ! ce fatigant devient "fatigué"©[69]. Voilà ce qu’il fait ; le bien-portant gardera-t-il le silence ? Le "malade"© pense-t-il qu’il est comme lui ? Il met cela sous ses yeux, et il l’acc… ; non, il ne peut pas l’accuser pour deux raisons :
1°) par la
grâce de ses "troubles"©, ceux-ci "rendent impossible"©[70, notes 36,37] que ce soit de sa faute [71,§7] comme de celle de quiconque, rendant inversement possible d’excuser tout pris à témoin [72, APR note 66], dégagé de toute cause interne [73, note 30]
2°) si
l'homme qui entre dans le Temple, gourmet de miséricorde automatique, pouvait accuser, cela signifierait qu’il prétendrait alors à pratiquer la justice sans même que cela déclenche en lui quelque spasme incontrôlé de fou-rire [43,  APR note 67] : ce qui est compter sans son admirable humilité. En effet, non seulement il marche humblement avec son Docteur ne l’étant pas lui-même [56]-, mais il marche non moins humblement avec son praticien de la "justice"©©©[27, note 20][28][74] ne l’étant pas davantage lui-même, rendant gloire à l’un comme à l’autre.

______Et si on aime ce qui est rigolo, à défaut de pratiquer la justice deviendra-t-il possible d’observer cet étrange ballet : celui de croyants en la justice non pratiquants "se faisant voir leur salut" en s’engageant dans des procès menés par des pratiquants non croyants (!), puisque ce que pratiquent ces derniers verse à flots de l'huile sur le feu [75][76] (justice et paix s’embrasent !…[77]) tout en "ne prenant pas un seul taureau du domaine" de leur loi [78][79][80][81][82] : à tout le moins, de ce qui se réclame en concordance avec ce qu’on leur présente comme avec la partie ne se présentant pas [83]. Dommage : sur le papier, cette amusante conjonction de croyants non pratiquants effrayés [84] et frayant avec des pratiquants non croyants eût pu nous mettre sous les yeux comme un signe de justice : mais hélas, il semble que sans un soupçon de miséricorde exempte de tout automatisme, soit : redistributrice plus équitable de sa misère à qui de droit-, la justice ne se pratique pas aussi ludiquement que le Lego®

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lundi, 19 juillet 2010 | Lien permanent

Celui-ci, après les avoir épouillés, pansés de coups bas, s'en alla en les laissant complètement morts.

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[*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,25-37. (*)/(*)(*)
Pour mettre Jésus à l'épreuve, un docteur de la Loi lui posa cette question : « Maître, que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle ? »
Jésus lui demanda : « Dans la Loi, qu'y a-t-il d'écrit ? Que lis-tu ? » L'autre répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. » Jésus lui dit : « Tu as bien répondu. Fais ainsi et tu auras la vie. » Mais lui, voulant montrer qu'il était un homme juste, dit à Jésus : « Et qui donc est mon prochain ? » Jésus reprit : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits ; ceux-ci, après l'avoir dépouillé, roué de coups, s'en allèrent en le laissant à moitié mort. Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa de l'autre côté. De même un lévite arriva à cet endroit ; il le vit et passa de l'autre côté. Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de pitié. Il s'approcha, pansa ses plaies en y versant de l'huile et du vin ; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d'argent, et les donna à l'aubergiste, en lui disant : 'Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.' Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l'homme qui était tombé entre les mains des bandits ? » Le docteur de la Loi répond : « Celui qui a fait preuve de bonté envers lui. » Jésus lui dit : « Va, et toi aussi fais de même. »

______Pour mettre aujourd’hui à l'épreuve un disciple, sans doute suffirait-il de lui poser cette question : « Que faire pour avoir part à la vie éternelle ? » Pour peu qu’il aime saint Paletan [1] de tout son cœur, de toute son âme, de toute ta force et de tout son esprit, il est à craindre qu’il passe de l'autre côté de la question pour la reporter à des jours meilleurs : quand tous les hommes seront si justes qu’ils ne risqueront plus de tomber sur des bandits qui vous dépouillent et vous rouent de coups, qu’ils prendront soin les uns des autres et tutti quanti. Alors oui –et alors seulement arrivé à cet endroit-, pourra-t-on songer plus sereinement à repasser la question sans qu’elle dépense trop d’énergie superflue [2] à vouloir y répondre !
______En attendant, avec tous ces
bandits rôdant dans l’ombre, qu’importe ce qu’il y a écrit dans la Loi, et ce qu’on y lit : elle est au-dessus des forces, celles-ci étant pour l’heure consacrées à se mettre hors d’atteinte des coups et autres dépouillements [3]. Cette Loi n’est-elle pas comme au-delà des mers, déchaînées [4] de surcroît ? Aussi la mise en pratique sera-t-elle réservée à l’évidence [5, APR note 70] pour les jours de beau temps [6][7].

______Pour mettre aujourd’hui à l'épreuve un disciple, on fait beaucoup mieux que de lui poser une question fût-elle d’ordre métaphysique- : si lui questionne le premier, demandant : « Et quoi donc est mon prochain ? », qu’il lui soit répondu : « Un affreux bandit psychique [8][9][10]. », la question d’avoir part à la vie éternelle n’affleurera plus les esprits que pour vouloir ne pas en obtenir prématurément une réponse concrète et sanguinolente [11] ! « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de toute ton âme » ? C’est précisément ici que l’épreuve ne va pas manquer de sel [12], quand elle tombe sur un band "professionnel"© de l’âme [13, notes 58 à 60] !…

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10, 25-37° (*)
Pour mettre à l’épreuve un "malade"©, un docteur de l’Aboi [14] posa à Philou [15] cette question : « Maître [16], que dois-je défaire [17] pour avoir part à "l’avis éternel"©[18][19, note 16] ? » Philou lui demanda : « Dans l’Aboi, qu'y a-t-il d'écrit [20, notes 43,44][21] ? Que lis-tu ? » L'autre répondit : « Tu aimeras du Baigneur [22] ton Docteur tout son chœur Montage fociel.jpgde pleureuses [23, notes 90 à 92], tout son âne [24], toute sa farce [25] et tout son esprit (ce qui, ici, ne présente pas de difficulté particulière [26][27]), et ton prochain contre toi-même [28]. » Philou lui dit : « Tu as bien répondu. Défais ainsi et tu auras "l’avis"©. » Mais lui, voulant montrer qu'il était un homme juste psychique [29] jusqu’au bout des ongles, dit à Philou : « Et qui donc est mon prochain "bourreau"©[30] ? » Philou reprit : « Un homme descendait de Jémalpartou [31] à Pretoria [32, note 3], et il tomba sur des Safaritains [33] ; après avoir dépouillé ceux-ci [34], les avoir roulés de coups bas [35], il s'en alla en les laissant à moitié morts. Par hasard, un trêtre [36] descendait par ce chemin ; il les vit et les retourna de l'autre côté [23, note 93]. De même un moscovite [37, APR note 67] arriva à cet endroit ; il les vit et les retourna de l'autre côté. Et un Portant-Bien, qui était en voyage, arriva près d’eux ; il vit qu’ils étaient saisis à point. Il s'approcha, pimenta [38] leurs plaies en y versant de l'huile [39, note 72,im.6] et du vinaigre [40] ; puis il les chargea dans le coffre de sa propre voiture, les conduisit dans une "hostellerie"©[41, notes 65] qui prit "soin"© d’eux. Immédiatement, il sortit un stylo d'argent, et donna sa signature [42, note 72] à "l’hôtelier"©, en lui Demandant [43] : 'Prends "soin"© d’eux ; tout ce que tu auras dépensé en plus [44], les mutuelles complémentaires [45,im.4] te le rendront avant qu’ils ne trépassent [46, notes 27 à 29].' Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain-"victime"© des ex-hommes [47] qui étaient tombés entre les mains de l’anti-Safaritain ? » Le docteur de l’Aboi répond : « Celui qui a fait preuve de "compassion"©[48] envers eux. » Philou lui médit [49] : « Va, et toi aussi défais comme mémé [50]. »

Livre du Deutéronome 30,10-14. (*)
Moïse disait au peuple d’Israël : « Écoute la voix du Seigneur ton Dieu, en observant ses ordres et ses commandements inscrits dans ce livre de la Loi ; reviens au Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme.
Car cette loi que je te prescris aujourd'hui n'est pas au-dessus de tes forces ni hors de ton atteinte. Elle n'est pas dans les cieux, pour que tu dises : « Qui montera aux cieux nous la chercher et nous la faire entendre, afin que nous la mettions en pratique ? » Elle n'est pas au-delà des mers, pour que tu dises : « Qui se rendra au-delà des mers nous la chercher et nous la faire entendre, afin que nous la mettions en pratique ? » Elle est tout près de toi, cette Parole, elle est dans ta bouche et dans ton cœur afin que tu la mettes en pratique.

Livre du Docteur en Gnome 30,10-14. (*)/(*)(*)(*)
La mouise
[51] disait à la meute [52] de Raihël : « Écoute la voix du Baigneur ton Docteur, en observant ses ordonnances [53] et ses commandements [54] inscrits dans ce livre de l’Aboi ; reste bien au Baigneur ton Docteur de tout ton cœur, de toute ton âme [55] et de toutes tes ficelles [56]. Car cette loi que je te prescris aujourd'hui est au-dessus de tes forces et hors de ton atteinte… mais pas de celles de ton "malade"©[57, note 72]. Elle est dans l’essieu [58], pour que tu ne dises pas : « Qui montera aux cieux nous la chercher et nous la faire entendre, afin que nous la faisions mettre en pratique par nos "malades"©[59]? » Elle est au-dedans des amers [60][61,im.1], pour que tu ne dises pas : « Qui se rendra au-delà des amers nous la chercher et nous la faire entendre, afin que nous la faisions mettre en pratique par nos "malades"© ? » Elle est tout près de toi, cette Parlote [62], elle est dans ta bouche [63] et bien au chaud dans ton cœur [64] afin que tu la fasses mettre en pratique par tes "malades"©.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 1,15-20. (*)
Le Christ est l’image du Dieu invisible, le premier-né par rapport à toute créature,
car c'est en lui que tout a été créé dans les cieux et sur la terre, les êtres visibles et les puissances invisibles : tout est créé par lui et pour lui. Il est avant tous les êtres, et tout subsiste en lui. Il est aussi la tête du corps, c'est-à-dire de l'Église. Il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, puisqu'il devait avoir en tout la primauté. Car Dieu a voulu que dans le Christ toute chose ait son accomplissement total. Il a voulu tout réconcilier par lui et pour lui, sur la terre et dans les cieux, en faisant la paix par le sang de sa croix.

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Chiens de Colonie 1,15-20. (*)
La crise est l’image du Docteur "voyant"
© mais invisible [65, notes 2,4][66, APR note 18], le plus long nez [67][68] par rapport à toute créature, car c'est en lui que tout a été récréé [69, notes 81,82] dans l’essieu et sur l’atterré [70], les êtres visibles et les nuisances [71][72] invisibles : tout est récréé par lui et pour lui. Il suce et fait sucer le sang [73][74][75] de tous les êtres, et tout dépérit en lui. Il est aussi la tête du corps atomisé [76], c'est-à-dire de la Mosquée [69, note 42][77]. Il est le commencement de la fin, le plus long nez d'entre les morts [23, note 8], puisqu'il devait avoir en tout la primauté [78, APR note 60]. Car le Docteur a voulu que dans la crise toute chose ait son adoucissement [79, notes 10 à 12] total. Il a voulu tout "concilier"©[80] par lui et pour lui, sur l’atterré et dans l’essieu, en faisant la guerre [81][82][83, APR note 30] à sa croix qu’est l’atterrant [84].

______Si d’aventure quelque disciple poussiéreux se prenait encore à poser cette question : « Que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle ? », quelle épreuve ce serait là pour le question lisant ce qui est écrit dans la Loi de droite à gauche [85, note 5/2] ! Car s’il veut montrer qu'il est un homme juste, se verra-t-il obligé de répondre : « Et qu’est-ce donc que la vie éternelle ? »

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dimanche, 11 juillet 2010 | Lien permanent

S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi une ou deux bestioles afin que toute l'affaire soit réglée sur la parole de

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podcast

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,15-20. (*)(*)(*)
Jésus disait à ses disciples : « Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S'il t'écoute, tu auras gagné ton frère.
S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes afin que toute l'affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à la communauté de l'Église ; s'il refuse encore d'écouter l'Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel (*)(*)(*)(*)(*)(*). Encore une fois, je vous le dis : si deux d'entre vous sur la terre se mettent d'accord pour demander quelque chose, ils l'obtiendront de mon Père qui est aux cieux.Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -18,15-20° (*)/(*)armure.jpg
Philou [1] médisait [2] à ses bisciples [3] : « Si tu a commis un péché contre ton frère,"protège"©-t’en [4] en l’évitant et en refusant tout contact et toute forme de communication avec lui [5, note 20, §8] : ne reste surtout pas seul avec lui [6], mais va parler seul à seul avec le Docteur -ou l’un de ses affiliés [7, note 55] et autres relais [7]-, montre-lui ta"compassion"©[8] à la "souffrance"© du frère absent [9,im.2]. Questionne l’autorité [10]. Une fois de plus, fais confiance à tes instincts et à tes préoccupations (anxiétés), tout spécialement ceux concernant ce frère qui réfute que la domination des autres, la violence [11], la guerre [12][13, APR note 27] ou d’autres violations de la conscience [14, notes 43 à 45] sont la solution à certains de tes grands problèmes [5, note 20, §4][15, APR note 36]. Puisque tu écoutes [16] ton Docteur, c’est qu’il t’aura déjà gagné : reste à lui gagner ton frère "souffrant"© ! Si celui-ci ne t'écoute pas [17][18], prends encore avec toi une ou deux personnes afin que toute l'affaire soit réglée sur la parlote [19] de deux ou trois "témoins"©[20][21][22, APR note 66] gagnés à ta seule cause : toute autre étant refoulée à l’extérieur [23]. S'il refuse de les écouter, dis-le à la communauté de la "Mosquée" [24][25, note 75][26, note 81] ; s'il refuse encore d'écouter la "Mosquée", considère-toi comme un pas chien et lui comme un publicanin [27, note 9] (option gore, épouvantail baveux [28][29] : une bonne partie de la communauté ignorant, faute d’y avoir été éduquée, que les étiquettes impressionntrou_serrure.jpgantes et/ou à saveur "médicale"© confisquent la conscience de celui ou celle qui en avait encore dès le départ [5, note 20, §2][30, §2]). Ach so, je vous le médis [7, note 30] : tout ce que vous a urez resserré [31] sur l’atterrant [32] sera resserré dans le fiel [33, note 55], et tout ce que vous aurez dévissé [34, APR note 4] pour l’atterré [35, notes 41,42] sera dévissé dans le fiel. Il était une fois [36], je vous le médis : si deux atterrés d'entre vous se mettent d'accord [37][38, note 59] sur leur atterrant pour demander [39][40][41] quelque chose [42, notes 39/2, 67], ils l'obtiendront [43] de mon père [44] qui est dans l’essieu [45]. Quand deux ou trois sont réunis [46, note 20] en mon nom, je suis là, au milieu [47] d'eux… puis je repars avec les clefs [48]. »

______Commettre un péché ? Quel frère s’enhardirait-il encore à parler seul à seul avec un autre pour lui montrer sa faute : à l’âge d’or des liens mettant d’accord sur les "fragilités psychologiques"©[49] et autres "mécanismes psychologiques de défense"©[50,im.4] aux étonnants pouvoirs auto-absolvants [51], n’est-il pas de meilleur ton que ce ne fût pas de sa faute [52, APR note 19][53, APR note 20] ? Il va sans dire que la condition sine qua non serait que ce ne fût pas davantage celle du premier frère prenant une telle initiative : plus assurément que de gagner son frère, l’affaire serait-elle alors rondement réglée sur la parabole de la paille et de la poutre [54], atteignant -non sans raison et comme par effet boomerang- son œil sauf. « Qu'as-tu à regarder la paille dans l'œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? » De là à ce que la parole de deux ou trois témoins vienne à son tour relancer cette question, faisant rebondir l’affaire en l’aggravant au lieu de la régler, il n’y a qu’un pas : aussi est-il préférable que personne n’aie de faute à montrer à personne, et basta !
______Mais voilà qu’ici, la poutre qui est dans ton œil, tu la remarques fort bien ! Et pour cause : puisque s’il est légitime que tu ailles lui parler seul à seul et lui montrer sa faute, c’est précisément parce que ton frère a commis un péché contre toi en t’enfonçant sa poutre [55, APR note 16] dans ton œil. Ce qui, du haut de sa conscience mentale [56] immédiate, ne le fait pas excessivement souffrir, lui ! S'il ne t'écoute pas, considère-le comme il convient : tout ce qui reste lié sur la terre sera lié dans le ciel, à commencer par le sien [57, note 10]. Tu n’auras pas gagné ton frère, mais il n’aura rien gagné non plus. Maintenant, dès lors que plus personne n’a de faute à montrer à personne, obtient-on toujours un statu quo ? Encore une fois, ton frère a commis un péché, il ne t'écoute pas, mais la suite du programme enregistre une étrange [58, note 38] variante : ce n’est plus toi, mais lui qui prend une ou deux personnes afin que toute l'affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois "témoins", à l’évidence [40, APR note 70] en sa faveur. Ajoutons-y aujourd’hui quelque redoutable étiquette impressionnante et/ou à saveur "médicale"© : les jeux sont faits et rien ne va plus. Le refus d’écoute gagne les deux camps pour des raisons diamétralement opposées : lié d’un côté au refus de cette complicité malhonnête, et de l’autre au repli frileux derrière de faux alibis "médicaux"© : faciles échappatoires permettant d’obtenir à moindre coût des formules magiques [59, notes 44 à 48] lapidaires de type "troubles rendant impossible le consentement"©[60, note 27].

______« Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux. » Sauf si la place est déjà prise, que la porte est fermée [61], que les clefs sont parties sans laisser d’adresse [62] et que les accords pour demander quelque chose ont davantage vocation à masquer les fautes qu’à les montrer [63, APR note 2][64][65, note 91] ! Car s’il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages [66], il convient de se rappeler que leur Père est aux cieux [67] : or, les pistes d’atterrissage sont également prises [68]… Les parachutes [69] aussi [70].
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mercredi, 11 août 2010 | Lien permanent

Le Baigneur s’alarmera de la suie sur tous les visages.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 15,29-37. (*)(*)
(*)(7)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(12)
Jésus gagna les bords du lac de Galilée, il gravit la montagne et s'assit.
 De grandes foules vinrent à lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d'autres infirmes ; on les déposa à ses pieds et il les guérit. Alors la foule était dans l'admiration en voyant des muets parler, des estropiés guérir, des boiteux marcher, des aveugles retrouver la vue ; et ils rendirent gloire au Dieu d'Israël. 
Jésus appela ses disciples et leur dit : « J'ai pitié de cette foule : depuis trois jours déjà, ils sont avec moi et n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun ; ils pourraient défaillir en route. »
 Les disciples lui disent : « Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour qu'une telle foule mange à sa faim ? » Jésus leur dit : « Combien de pains avez-vous ? » Ils dirent : « Sept, et quelques petits poissons. » Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Il prit les sept pains et les poissons, il rendit grâce, les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules. Tous mangèrent à leur faim ; et, des morceaux qui restaient, on ramassa sept corbeilles pleines.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -15,29-37° (*)/(*)
81831479.jpgPhilou [1] gagna le fond du lac [2, notes 36] de Galllinacée [3, note 2], il dégringola dans l’abîme [4, notes 6,7] et se coucha. De grandes foules vinrent à lui, sans leurs bien marchants, leurs bien voyants, leurs bien complets, leurs trop bavards, et des dizaines de milliers [5, note 49] d'autres "infirmes"© demandant à être confirmés par les grandes foules de bien-portants ; on déposa à ses pieds des messages privés [6, notes 101 à 103] qu’on leur avait subtilisé et il les "guérit"©… les bien-portants. Alors la foule était dans le soulagement en "voyant"©[7, APR note 28] des trop bavards devenir muets, des bien complets estropiés, des bien marchants boiter, des bien voyants perdre la vue [8][9][10][11] ; et ils rendirent poire [12] au Docteur de Raihël. 
Philou appela ses bisciples et leur dit : « J'ai pitié de cette foule : depuis trois nuits déjà, ils sont avec moi et n'ont rien pour se
"soigner"©. Je ne veux pas les dévoyer [13] à jeun ; ils pourraient défaillir en route, ou pire s’il neige : contracter à leur tour le virus de la "psychose paranoïaque"©[14, APR note 83]. » Les bisciples lui disent : « Où trouverons-nous dans un désert assez de "médicaments"© pour qu'une telle foule se "soigne"© à sa faim de "santé"© ? » Philou leur dit : « Combien de comprimés avez-vous ? » Ils dirent : « Sept, et quelques grands poisons : du Risperdal [15], du Tercian [16], de l’Effexor [17, note 16], du Zyprexa [18, notes 44 à 46][19][20] et du Lexomil [18, notes 47,48]. » Alors il ordonna à la foule de se coucher sous terre [21][22]. Il prit les sept comprimés et les autres poisons, il tendit piège [23][24], les rompit, et il les vendait aux bisciples, et les bisciples les revendaient aux foules [25][26]. Tous se "soignèrent"© à leur faim de "santé"© ; et, des bénéfices qu’ils en tirèrent [27][28][29], on ramassa sept corbeilles pleines.

Livre d'Isaïe 25,6-10. (*)/(*)(*)
Ce 
jour-là, le Seigneur, Dieu de l'univers, préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux, un festin de viandes succulentes et de vins décantés. Il enlèvera le voile de deuil qui enveloppait tous les peuples et le linceul qui couvrait toutes les nations. Il détruira la mort pour toujours. Le Seigneur essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera l'humiliation de son peuple ; c'est lui qui l'a promis. Et ce jour-là, on dira : « Voici notre Dieu, en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c'est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés ! » Car la main du Seigneur reposera sur cette montagne.

Livre d'Aïeaïeaïe 25,6-10. (*)
1197071790.jpgCette 
nuit-là, le Baigneur, Docteur de la clef universelle [30][31], préparera pour tous les peuples [32][33], dans son abîme, un festin de viandes grasses [34, APR note 43][35][36][37][38][39][40][41] et de devins décapitant [42][43][44][45], un festin de viandes truculentes [46][47][48][49][50] et de vins déclassés [51][52]. Il enlèvera haut la main le premier prix [53][54] du concours international de voiles de deuil [55][56][57][58][59][60][61] qui enveloppent tous les peuples et de linceuls [62][63, notes 27 à 29] qui couvrent toutes les nations. Il instruira le procès de l’amour toujours [64][65][66][67][68][69][70][71][72][73][74][75][76][77][78][79][80][81][82]. Le Baigneur essuiera les larmes [83][84] sur tous les visages encore humains [85][86], et par toute l’atterrée [21] il effacera les infractions de son peuple [87][88][89] ; c'est lui qui l'a promis [90, notes 13 à 21]. Et cette nuit-là, on dira : « Voici notre Docteur, en lui nous espérions, et il nous a sautés [91, notes 76 à 78][92][93] ; c'est lui le Baigneur, en lui nous espérions ; insultons [94], retournons-nous [95] : il nous a sautés ! » Car les nains [96][97] du Baigneur reposeront [98] aussi au fond de cet abîme [99].

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mercredi, 01 décembre 2010 | Lien permanent

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