Rechercher : loup
Attention au loup qui rend fou !

cliquer sur la touche ı> à gauche du lecteur : sacré Joe !
« Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n'est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit ; le loup s'en empare et les disperse. Ce berger n'est qu'un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Père m'aime parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite. Personne n'a pu me l'enlever : je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j'ai reçu de mon Père. »
lundi, 14 avril 2008 | Lien permanent | Commentaires (1)
18>25 janvier : semailles de l’HUNité entre les… les ?
(*)[*][*][*][*][*][*] - [>24][>30][*]
...Ouiiiiiiiiii, c'est bien cela : entre les lapins !
- les petits et les gros, les gentils et les méchants, les vrais et ceux en peluche,
les crus et les cuits, les pleins et les vides, les propres et les sales, les bas et les hauts,
les coloriables (car la couleur l'a peint) et les sautables, les absents et les bricoleurs :
tous pour l'unité sacrée... contre [(3)] le grand méchant loup.
Voyez ce qu'ils sèment ! [*]
mercredi, 18 janvier 2012 | Lien permanent
Qui a peur du grand gentil loup ?

_____Il était une fois trois petits moutons qui vivaient avec leur maman dans une petite bergerie. Un jour, la maman appela ses trois fistons et leur dit qu'elle ne pouvait plus les élever parce qu'elle était psychologiquement trop fragile.
_____« Je voudrais que vous partiez d'ici et construisiez votre bergerie, dit-elle, mais prenez garde qu'elle soit aussi fragile que moi pour que le grand gentil loup puisse entrer et vous aimer. »
_____La maman embrassa ses trois petits moutons et leur dit au revoir les larmes aux yeux. Ils s'en allèrent de chez eux construire leurs bergeries.

_____Le premier petit mouton rencontra un homme marchant sur la tête [1, note 6], portant des bottes pleines de paille [2]. On n’est jamais assez prudent : il peut pleuvoir [3, APR note 3]. « Puis-je avoir un peu de paille pour construire ma bergerie ? » demanda le petit mouton. Et l'homme lui donna de la paille. Un peu plus ou un peu moins : elle ne le gênait pas beaucoup pour marcher.
_____Le second petit mouton avait rencontré un homme qui portait un chargement de poutres [4]. « Puis-je avoir quelques bouts de poutres pour construire ma bergerie ? » demanda le petit mouton. Et l'homme y consentit bien volontiers, si prévenant à son égard qu’il s’enquit de lui retirer la paille qu’il lui trouva dans l’œil. Une conjonctivite est si vite arrivée…

_____Le troisième petit mouton, lui, avait rencontré un homme chargé de briques [5, APR note 6]. « S'il vous plaît, Monsieur, lui demanda-t-il
très poliment, puis-je avoir quelques briques pour construire ma bergerie ? » L'homme lui donna assez de briques pour bâtir une grande et solide bergerie avec une cheminée près de laquelle on pouvait s'asseoir.
_____Les trois petits moutons rentraient joyeusement chez eux quand le loup les aperçut. « Comme ils doivent être tendres ! Lequel vais-je aimer en premier ? [Car c’était un gentil loup : lui aussi était tendre.] Je vais commencer par le petit mouton dans la bergerie de paille ! » ll frappa à la porte.
« Petit mouton, malade petit mouton [Car c’était aussi un loup docteur] , je peux venir te soigner ?
- Non, Non ! Par mes poils de mouton ! Je vais très bien.
- Alors, je vais souffler sur ta souffrance et ta bergerie s'envolera ! »
_____Le loup gonfla ses joues, ordonna [6], assigna [7] de toutes ses forces, afin que la bergerie de paille s'envole.
« Au secours ! cria le premier petit mouton en courant vers la bergerie de poutres de son frère. À peine celui-ci eut-il refermé la porte que le loup frappa.
« Petits moutons, malades petits moutons, je peux vous soigner ?
- Non, non ! Par nos poils de mouton ! répondirent les deux frères.
- Alors, je vais sommer, sommer, et votre bergerie s'envolera ! »
_____Le loup se gonfla les joues, somma, somma [8] de toutes ses forces, afin que la bergerie de poutres s'envole. Puis assommé par tant de sommations, le gentil loup fit un somme. « Au secours ! crièrent les deux petits moutons en courant aussi vite que possible vers la bergerie de briques de leur frère.
- Ici, vous ne risquez rien ! leur dit-il.
_____Mais bientôt, la voix du loup résonna de nouveau : son sommeil fut réparateur !
« Petits moutons, malades petits moutons, je peux vous soigner ?
- Non, non ! Par nos poils de mouton !
- Alors, vous allez voir, hurla le loup, je vais souffler sur votre bergerie, et je vais la reconstruire [9] à ma façon ! » Il prit alors sa plus profonde respiration et souffla comme un fou. (les fréquentant couramment, il savait comment s’y prendre…) Mais cette fois encore, il ne réussit pas à mettre la bergerie par terre. Il se cogna la tête contre les murs et se blessa. Puis il s'enfuit dans la forêt, hurlant de douleur : au moins était-il à l’abri de toute suspicion de déni de souffrance [10, notes 9] ! Cela le rendit fou furieux, et attestait de sa dangerosité. Heureusement pour lui, il était du bon côté de la barrière ! Mais il restait néanmoins furieux d’être du mauvais côté du mur des petits moutons. « Il faut absolument que je soigne ces moutons », se disait-il.

_____Quelques jours plus tard, les petits moutons virent le loup arriver avec les pompiers et leur grande échelle. Les soldats du feu se sont laissé convaincre de la présence d’un grave foyer d’infection au sein de la bergerie, menaçant de s’étendre à la forêt entière s’ils ne faisaient rien pour le circonscrire. Ils font confiance au gentil loup pour les aider à éteindre cet incendie sans flammes : lui voit ce qu’ils ne voient pas [11, APR note 25]. « J'aurais dû y penser plus tôt ! » se dit le loup en faisant positionner l’échelle contre le mur de la bergerie pour atteindre la cheminée. Pendant ce temps, le troisième petit mouton, qui était très rusé, alluma un grand feu dans la cheminée et y posa un chaudron rempli d'eau et de grenouilles [12]. Quand le loup descendit dans la cheminée, il tomba tout droit dedans. Il poussa un tel hurlement qu'on l’entendit à des kilomètres à la ronde. Il repartit comme il était venu : par la cheminée. On n'entendit plus jamais parler de lui… sauf dans la nuit du vingt-quatre au vingt-cinq décembre : encore faut-il y croire !

Et pour la première fois,
à l'intention des mal-voyants ou des mal-lisants
(mais pas des mal-entendants)
LE MÊME EN VERSION SONORE :

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(fichier Word, sans les images)
jeudi, 19 février 2009 | Lien permanent | Commentaires (3)
En attendant le dessert, les pas chiens étaient dans l’aboi : rongeant la croûte de leur faux mage.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,1-9. (*)
(Mt)(Mt)(Mt)(Mt)(Lc)(Mt)(Mc)(Mt)(Mt)(Mc)(Lc)(Mt)(Mt)(Lc)(Mc)(12)|(Lc)(Lc)(Lc)(Lc)(Lc)(Lc)(72)
Parmi ses disciples, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller. Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson. Allez ! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. N'emportez ni argent, ni sac, ni sandales, et ne vous attardez pas en salutations sur la route. Dans toute maison où vous entrerez, dites d'abord : 'Paix à cette maison.' S'il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l'on vous servira ; car le travailleur mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qu'on vous offrira. Là, guérissez les malades, et dites aux habitants : 'Le règne de Dieu est tout proche de vous.' »
Si, désignés deux par deux, les disciples sont ainsi moins isolés et se stimulent l’un l’autre, ils n’en sont pas moins envoyés comme des agneaux au milieu des loups : ce qui sert à ces derniers double ration au lieu d’une seule ! Aussi ne faut-il pas s’étonner outre-mesure que les ouvriers soient peu nombreux : déjà qu’ils n'emportent ni argent, ni sac, ni sandales, et ne s’attardent pas en salutations sur la route, c’est tout juste s’il ne leur est pas demandé d’apporter sel et poivre [1] aux loups afin de s’assurer d’être bien accueillis. S'il y a là un ami de la paix, leur paix ira reposer sur lui ; s’il y a là un ami du méchoui [2], dans toute maison où ils entreront… au moins obéiront-ils à la consigne [3] de ne pas passer de maison en maison : quant à manger et boire ce que l'on leur servira, les loups en rient encore, allant se reposer parce que s’étant jugés dignes d’avoir mérité une bonne sieste digestive [4, APR note 30].
Pourtant, en dépit de si funestes perspectives –et de si peu d’éléments de protection [5] contre les loups qu’entendant cela, les païens "ne se sentiraient pas en sécurité"[6]-, le Seigneur n’envoie pas ces soixante-douze au casse-pipe d’un voyage sans retour. (D’autant que le mouton en broche est ensuite peu efficient à guérir les malades, et à dire aux habitants : 'Le règne de Dieu est tout proche de vous.' ») S’ils sont comme des agneaux, ce n’est là qu’analogie aussi allégorique que bucolique : déclarons avec assurance que ce ne sont pas de vrais agneaux. Ce qui est réconfortant, car si nous nous tournons à présent vers les habitants de toute ville où ils entreront, il devient possible de consentir [7] à la réjouissante hypothèse que ces derniers ne soient pas non plus de vrais loups, n’allant donc pas jusqu’à cette extrémité


























































docteur était un loup. Il tentait alors d’en aviser ses amis, ses frères et ses sœurs, mais tous ceux-ci ne le croyaient pas : c’est qu’ils ne comptaient que jusqu’à dix. Pour eux, Raihël c’est dix, un point c’est tout. Par conséquent, le docteur est un gentil docteur et le « malade » n’a plus toute sa tête pour s’en rendre compte : heureusement qu’il a autour de lui des tas de gens qui savent mieux que lui qu’un gentil docteur est un gentil docteur. Non mais ! Il est malade, et en plus il va nous faire un vilain caprice ? C’est vrai que les raihëliens aiment bien jouer au docteur : un bon raihëlien doit jouer au docteur sous peine d’aggraver sa « maladie ». C’est étrange, mais c’est comme ça : heureusement, ce n’est qu’un conte !