Rechercher : méchant
18>25 janvier : semailles de l’HUNité entre les… les ?
(*)[*][*][*][*][*][*] - [>24][>30][*]
...Ouiiiiiiiiii, c'est bien cela : entre les lapins !
- les petits et les gros, les gentils et les méchants, les vrais et ceux en peluche,
les crus et les cuits, les pleins et les vides, les propres et les sales, les bas et les hauts,
les coloriables (car la couleur l'a peint) et les sautables, les absents et les bricoleurs :
tous pour l'unité sacrée... contre [(3)] le grand méchant loup.
Voyez ce qu'ils sèment ! [*]
mercredi, 18 janvier 2012 | Lien permanent
A-t-il fait beau temps ?

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,43-48. (*)(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu'il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d'être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »
_____« Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi » : voilà qui est dans la même lignée que « œil pour œil, dent pour dent » [1]. Inversement, « aimer ses ennemis » est tout aussi "spontané" que « tendre l’autre joue ». Rien de plus ordinaires que le soleil ou la pluie : pourtant, il y est fait référence à dessein de faire un peu plus extraordinaire [2, note 1]. Que les méchants fassent coucher leur soleil sur les bons, et les injustes tomber la pluie sur les justes, c’est toujours très ordinaire… quoique nombre de païens n’oseraient pas en faire autant sur eux-mêmes. Être parfait comme le Père céleste est parfait ne signifie nullement avoir la main mise sur le soleil et la pluie ! Cela incite plus sûrement à ne pas se vouloir bon et juste avant l’heure : projection [3, APR note 16] aidant, on aurait alors tôt fait de répérer quelque méchant et injuste. Au moins l’ennemi sera-t-il ainsi à portée de main, si prochain qu’il vous persécute par sa seule présence. Il y aurait bien la solution de prier pour lui, afin d'être vraiment les fils du Père qui est dans les cieux. On s’y engage rarement quand il n’est pas vraiment de ceux qui vous persécutent ; surtout quand il se plaît à aimer hors des rails : chez ceux qui l’aiment moins, par exemple, voire pas du tout. Et s’il en salue d’autres que ses frères, un "malade" n’en ferait-il pas autant ? Ce persécuteur du confort psychologique, on le prie d’aller se rendre parfait comme la psychologie "chrétienne" est parfaite : bonne et juste. Pour sa récompense, on l’aimera. En attendant, la "prudence" [4] commande de l’aimer de loin : ainsi l’amour du prochain est-il sauf.[5] N’est-ce pas extraordinaire ?

_____Le soleil s’est levé ce matin sur un hôtel de police [6, AV note 10], lieu par excellence où les bons interrogent les méchants. S’est brillamment confirmée la tentative de plainte formulée sous la forme "d’outrage à magistrat", la surprise venant de l’initiatrice de cette tentative dont on ignorait jusqu'à alors son rôle éminent dans la magistrature. Le fait est que les quelques surlignages effectués sur les nombreuses pages imprimées (ce "corps du délit" étant extrait du… présent blog !) semblaient davantage concerner la dite initiatrice, bien connue des services de police lecteurs sous l’appellation de Nana [7], se découvrant ainsi une fidèle lectrice de l’ombre. Quant à évoquer un outrage, le méchant de service n’en a-t-il pas fait autant ? Voire bien davantage : l’outrage à la justice étant devenu si criant [8], il ne faisait là rien d’extraordinaire ! Les méchants, les bons, les justes et les injustes ont dansé une telle farandole qu’on ne savait plus très bien qui était qui… à moins qu’on ne le sache trop bien. Rassurons ici la brigadière DK qui –au vu du dossier volumineux de son "client"- cultivait une certaine crainte : celle de figurer en ces lignes sous l’aspect peu flatteur de la méchante de service. No problem : la fonction et l’expérience aidant, l’injuste ne lui aura pas trop échappé, lui évitant ainsi d’être comptée parmi celles qui persécutent le plus ! On le sait bien : dans cette affaire, les persécuteurs aiment à recourir à des intermédiaires. Jugeant et condamnant sans voir ni entendre, il est bien normal qu’eux-mêmes en fassent autant : ne se faisant ni voir ni entendre. Sachant que la pluie tombe aussi sur les injustes, on leur souhaitera d’avoir disposé d’un bon parapluie : la météo locale n’avait en effet pas prévu cette méchante averse de ridicule…
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Une cockerinade par jour
Ce sont deux méchantes qui veulent entrer dans la police : elles passent un examen avec un commissaire. La première l’accompagne dans son bureau. Le commissaire lui dit, montrant une photo :
- Comment reconnaitrez vous ce suspect dans la rue ?
- C'est facile, il n’a qu'un œil et qu'une oreille.
- Madame, il est de profil.
Elle sort et l'autre rentre ; le commissaire lui demande la même chose que l'autre. Elle répond :
- C'est simple : il a des lentilles de contact.
- Comment vous savez ça ?
- Il ne peut pas avoir de lunettes, il n’a qu'un œil et qu'une oreille.

mardi, 16 juin 2009 | Lien permanent
L’incendie n’est pas assez dit…

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,49-53. (*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Jésus disait à ses disciples : « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé ! Je dois recevoir un baptême, et comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »
_____Ne nous y trompons pas : contre les feux de la guerre, c’est bien un feu d’amour que Jésus est venu apporter sur la terre. Il n’y a pas lieu de s’étonner que ce feu-là ne vienne pas mettre la paix dans le monde, mais plutôt la division. Celle-ci n’est-elle pas déjà allumée dans la seule définition à donner à un tel feu ? Au-delà du mot lui-même, reste-t-il encore quelque sens commun [1] entre ceux qui le définissent en ricanant ou ceux qui se plaisent dans sa loi [2] et la murmurent jour et nuit ?
Psaume 1,1-6. (*)(*)(*)(*)(*)
Heureux est l'homme qui n'entre pas au conseil des méchants, qui ne suit pas le chemin des pécheurs, ne siège pas avec ceux qui ricanent, mais se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu'il entreprend réussira, tel n'est pas le sort des méchants. Mais ils sont comme la paille balayée par le vent : au jugement, les méchants ne se lèveront pas, ni les pécheurs au rassemblement des justes. Le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perdra.
_____Les méchants ne se lèveront pas, ni les pécheurs. Les méchants [3] ne seraient-ils donc pas pécheurs pour être ainsi distingués de ces derniers ? Or il se trouve que cette distinction disparaît précisément au jugement. Le chemin des méchants se perdra au rassemblement des justes, perdant les pécheurs avec lui. Ces derniers n’étant pas exactement les méchants, ce sont donc des "gentils". C’est-à-dire, par exemple, des personnes de la même famille ou de la même maison, venant mettre la paix dans leur monde à grand renfort de vibrants mots d’amour toutes les cinq phrases. Cela tient parfois du baptême par immersion, tant cela dégouline et déborde de bons sentiments et de généreuses intentions [4]. Le Seigneur connaît le chemin des justes… par action [5, AV note 9] : quelle qu’elle soit, toute intention n’est jamais qu’une carte routière. Si celle-ci reste confinée dans la boîte à gants –ou le GPS [6] éteint-, faut-il s’étonner que le chemin se perde ? Les méchants se perdent aussi… mais eux ont refusé d’emblée tout équipement de guidage, mettant tout leur corps au service de l'impureté et du désordre.
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 6,19-23.
Frères, j'emploie ici un langage humain, adapté à votre faiblesse. Auparavant, vous aviez mis tout votre corps au service de l'impureté et du désordre, qui ne mènent qu'au désordre ; de la même manière, mettez-le à présent au service de la justice, qui mène à la sainteté. Quand vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres par rapport aux exigences de la justice. Qu'avez-vous récolté alors, à commettre des actes que vous regrettez maintenant ? En effet, ces actes mènent à la mort. Mais maintenant que vous avez été libérés du péché et que vous êtes devenus les esclaves de Dieu, vous y récoltez la sainteté, et cela aboutit à la vie éternelle. Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur.
_____Si heureux [7] est l'homme qui n'entre pas au conseil des méchants, malheureux [8] est celui qui y entre. S’il y entre, cela signifie bien qu’il n’en faisait pas partie jusque là : par conséquent, il vient de chez les "gentils". Que sont devenues ses généreuses intentions ? Eh bien, elles sont toujours là ! Car lui pense être venu mettre la paix dans son monde. De fait, il a su fédérer autour de lui une véritable union sacrée : personne dans sa famille –comme dans celle de son conjoint…- et dans quantité d’autres maisons n’est divisé ! N’est-ce pas merveilleux ? Pères, fils, mères, filles, belles-mères et belles-filles se sont accordés unanimement ou presque afin de mettre la paix dans leur monde : heureux sont-ils ! Eh bien non : le bonheur n’est pas exactement le premier mot qui viendrait à l’esprit au vu de tant de faces de carême… Comment aurait-il pu en être autrement quand on a joui communément d’une telle liberté… par rapport aux exigences de la justice ? Comment aurait-il pu en être autrement quand celle-ci piétine allégrement ses propres exigences [9][10] ? Enfin, comment aurait-il pu en être autrement quand on entre têtes baissées [11] au conseil des méchantes [12][13][14] afin d’exiger d’elles qu’elles exercent leur "justice"©©© décomposée sur qui est venu apporter un feu sur une terre qui n’est pas la leur ?

_____Ceci pourquoi ? Parce qu’on a tant voulu qu'il soit déjà éteint ! Et comme il en a coûté [15][16][17] d'attendre qu'il soit aboli [18]
! Car désormais il n’y a plus de divisions ailleurs que chez d’horriiiiiibles "malades"© gluants [19] nécessairement fauteurs de guerre. Afin de remettre la paix dans leur monde, il ne faut pas avoir peur d’exhiber les divisions blindées [20, APR note 37] à proportion de leur "dangerosité"©[21] belliqueuse ! Au sein de ces divisions, il est donc normal d’utiliser des véhicules de pompiers [22, APR note 23] puisqu’il y a un feu à éteindre…
Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 6,19-23. (*)
Frères chiens, j'emploie ici un langage canin [23], adapté à votre faiblesse. Auparavant, vous aviez mis toute votre âme à réduire l'impureté et le désordre, qui ne mènent qu'au désordre ; de la même manière, mettez-la à présent au service de l’injustice [24], qui mène à la santé. En demeurant esclaves du péché, vous êtes libres par rapport aux exigences de la justice. Que révoltez-vous [25] alors, à commettre des actes que vous maintenez sans les regretter ? En effet, ces actes mènent à soigner la "maladie"©. Et maintenant que vous avez été libérés de la conscience du péché mais que vous êtes devenus les esclaves du Docteur, vous y récoltez la santé, et cela aboutit aux mêmes ritournelles [26]. Car le salaire du péché, c'est la mort ; et le don rémunéré du Docteur, c'est la ritournelle de la crise de Philou [27] notre baigneur [28].
_____Love and peace…

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Une cockerinade par jour
Quel est le comble pour un pompier ?
C'est de porter des habits flambant neufs !

jeudi, 22 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (5)
Directions assistées…

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,19-21.
Sa mère et ses frères vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu'à lui à cause de la foule. On le fit savoir à Jésus : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » Il leur répondit : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »
_____C’est beau, l’esprit de famille : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » (Chez Marc : « … qui te cherchent. »[1]) À ceux qui veulent Le voir -ou qui Le cherchent- Il demande de Le croire [2, APR note 13] en signifiant qu’Il se trouve moins par les liens du sang que par l’écoute de la parole de Dieu… l’attention à la manière dont on écoute [3] étant comprise. Cette manière se vérifie précisément en ce qu’il n’existe pas de contradiction notoire entre entendre la parole de Dieu, et la mettre en pratique. Bien sûr, il y aura toujours des contradictions sporadiques et résurgentes : le cœur humain reste pesant, dirige parfois plus qu’il n’est dirigé, et incline à des conduites dont la rectitude laisse à désirer. Entendons par
contradiction notoire non de ces multiples et incontournables tiraillements inhérents à la nature humaine induisant des incidents de conduite, mais une attitude qui rend presque accidentelle une conduite droite [4] ! Ma mère et mes frères, ce sont pourtant ceux qui entendant la parole de Dieu, la mettent en pratique en accomplissant la justice et le droit. Si la mère et les frères par les liens du sang sont de ceux qui se dirigent où ils veulent –et veulent voir un de leurs proches pour le diriger où ils veulent, compromettant de la sorte la mise en pratique de celui qui entend la parole de Dieu-, ils sont priés d’attendre d’avoir entendu la parole de Dieu avant de vouloir voir leur proche. C’est bien en ce sens que l’on doit entendre le glaive [5] là où la famille –ultime "valeur-refuge"- représente le dernier hâvre de paix dans un monde devenu cahotique. « Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi… » [5] À la lettre, nous en restons à une apparence de zizanie familiale ; dans l’esprit, il s’agit plus sûrement de séparer celui qui entend la parole de Dieu, et qui cherche à la mettre en pratique de celui –ou ceux- qui entend(ent) mal ou non cette parole… qui ne la met(tent) pas -ou mal- en pratique et empêchent de la mettre en pratique, semant une incompréhensible zizanie là où ils se veu(len)t convaincu(s) d’apporter leur paix !…
Livre des Proverbes 21,1-6.10-13.
Le Seigneur dispose du cœur du roi comme on règle un canal d'irrigation [6], il le dirige où il veut. Chacun trouve que sa propre conduite est droite, mais c'est le Seigneur qui pèse les cœurs. Accomplir la justice et le droit, cela plaît au Seigneur plus que le sacrifice. Regarder de haut, se rengorger : ainsi brillent les méchants, mais ce n'est que péché. Les plans de l'homme actif lui assurent du profit, mais l'homme trop pressé est toujours perdant. Une fortune acquise à force de mensonge : illusion fugitive, qui conduit à la mort. Le méchant ne désire que le mal ; il n'a pas pitié de son prochain. L'homme simple acquiert la sagesse quand il voit punir le moqueur. Il acquiert la connaissance quand il voit instruire le sage. Le juste surveille la bande des méchants ; il les condamne au malheur. Celui qui ferme ses oreilles à la clameur des pauvres criera lui-même sans obtenir de réponse.

_____Le méchant [7, AV notes 2] ne désire que le mal ; il n'a pas pitié de son prochain. Dans les Proverbes ou ailleurs, le méchant n’est pas l’assoiffé de sang aisément repérable, y compris par le regard le plus faussé.[8, note 12] C’est précisément celui qui porte le regard le plus faussé… et le plus faussant, parce qu’il s’attache à passer pour le plus gentil à ses propres yeux comme à ceux des autres : un regard se laisse incomparablement mieux fausser quand il est gentiment faussé. Tant que l’on reste dans le gentil, tout le monde il est beau tout le monde il est gentil… et n’importe qui peut "tomber malade" parce qu’une conjonction de regards faussés sur lui ne désire que le mal, n'a pas pitié de son prochain… tout en étant convaincu de l’inverse.
Livre des Pros verbeux 21,1-6.10-13.
Le Docteur dispose du cœur du fou du roi comme on règle une canaille d'irritation, il le dirige où il veut. Chacun trouve que sa propre conduite est droite, mais c'est le Docteur qui pèse les cœurs. Accomplir la justice et le droit, cela plaît au Docteur moins que le sacrifice de l’accomplissant. Regarder de haut, se rengorger : ainsi brillent les méchants, mais ce n'est que maladie. Les plans de l'homme actif lui assurent du profit, mais l'homme dépressif [9] est toujours perdant. Une fortune acquise à force de mensonge : illusion fugitive, qui conduit à la mort.[10] Le méchant ne désire que le malade

















































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