Rechercher : méchant

18>25 janvier : semailles de l’HUNité entre les… les ?

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christianisme,philosophie,politique,littérature,société

...Ouiiiiiiiiii, c'est bien cela : entre les lapins !
- les petits et les gros, les gentils et les méchants, les vrais et ceux en peluche,
les crus et les cuits, les pleins et les vides, les propres et les sales, les bas et les hauts,
les coloriables (car la couleur l'a peint) et les sautables, les absents et les bricoleurs :
tous pour l'unité sacrée... contre [(3)] le grand méchant loup.  
 

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Voyez ce qu'ils sèment ! [*]

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mercredi, 18 janvier 2012 | Lien permanent

A-t-il fait beau temps ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,43-48. (*)(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu'il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d'être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous ? Les publicains eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »

_____« Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi » : voilà qui est dans la même lignée que « œil pour œil, dent pour dent » [1]. Inversement, « aimer ses ennemis » est tout aussi "spontané" que « tendre l’autre joue ». Rien de plus ordinaires que le soleil ou la pluie : pourtant, il y est fait référence à dessein de faire un peu plus extraordinaire [2, note 1]. Que les méchants fassent coucher leur soleil sur les bons, et les injustes tomber la pluie sur les justes, c’est toujours très ordinaire… quoique nombre de païens n’oseraient pas en faire autant sur eux-mêmes. Être parfait comme le Père céleste est parfait ne signifie nullement avoir la main mise sur le soleil et la pluie ! Cela incite plus sûrement à ne pas se vouloir bon et juste avant l’heure : projection [3, APR note 16] aidant, on aurait alors tôt fait de répérer quelque méchant et injuste. Au moins l’ennemi sera-t-il ainsi à portée de main, si prochain qu’il vous persécute par sa seule présence. Il y aurait bien la solution de prier pour lui, afin d'être vraiment les fils du Père qui est dans les cieux. On s’y engage rarement quand il n’est pas vraiment de ceux qui vous persécutent ; surtout quand il se plaît à aimer hors des rails : chez ceux qui l’aiment moins, par exemple, voire pas du tout. Et s’il en salue d’autres que ses frères, un "malade" n’en ferait-il pas autant ? Ce persécuteur du confort psychologique, on le prie d’aller se rendre parfait comme la psychologie "chrétienne" est parfaite : bonne et juste. Pour sa récompense, on l’aimera. En attendant, la "prudence" [4] commande de l’aimer de loin : ainsi l’amour du prochain est-il sauf.[5] N’est-ce pas extraordinaire ?

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_____Le soleil s’est levé ce matin sur un hôtel de police [6, AV note 10], lieu par excellence où les bons interrogent les méchants. S’est brillamment confirmée la tentative de plainte formulée sous la forme "d’outrage à magistrat", la surprise venant de l’initiatrice de cette tentative dont on ignorait jusqu'à alors son rôle éminent dans la magistrature. Le fait est que les quelques surlignages effectués sur les nombreuses pages imprimées (ce "corps du délit" étant extrait du… présent blog !) semblaient davantage concerner la dite initiatrice, bien connue des services de police lecteurs sous l’appellation de Nana [7], se découvrant ainsi une fidèle lectrice de l’ombre. Quant à évoquer un outrage, le méchant de service n’en a-t-il pas fait autant ? Voire bien davantage : l’outrage à la justice étant devenu si criant [8], il ne faisait là rien d’extraordinaire ! Les méchants, les bons, les justes et les injustes ont dansé une telle farandole qu’on ne savait plus très bien qui était qui… à moins qu’on ne le sache trop bien. Rassurons ici la brigadière DK qui –au vu du dossier volumineux de son "client"- cultivait une certaine crainte : celle de figurer en ces lignes sous l’aspect peu flatteur de la méchante de service. No problem : la fonction et l’expérience aidant, l’injuste ne lui aura pas trop échappé, lui évitant ainsi d’être comptée parmi celles qui persécutent le plus ! On le sait bien : dans cette affaire, les persécuteurs aiment à recourir à des intermédiaires. Jugeant et condamnant sans voir ni entendre, il est bien normal qu’eux-mêmes en fassent autant : ne se faisant ni voir ni entendre. Sachant que la pluie tombe aussi sur les injustes, on leur souhaitera d’avoir disposé d’un bon parapluie : la météo locale n’avait en effet pas prévu cette méchante averse de ridicule…

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Une cockerinade par jour

Ce sont deux méchantes qui veulent entrer dans la police : elles passent un examen avec un commissaire. La première l’accompagne dans son bureau. Le commissaire lui dit, montrant une photo :
- Comment reconnaitrez vous ce suspect dans la rue ?
- C'est facile, il n’a qu'un œil et qu'une oreille.
- Madame, il est de profil.
Elle sort et l'autre rentre ; le commissaire lui demande la même chose que l'autre. Elle répond :

- C'est simple : il a des lentilles de contact.
- Comment vous savez ça ?
- Il ne peut pas avoir de lunettes, il n’a qu'un œil et qu'une oreille.

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mardi, 16 juin 2009 | Lien permanent

L’incendie n’est pas assez dit…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,49-53. (*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Jésus disait à ses disciples : « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé ! Je dois recevoir un baptême, et comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde ? Non, je vous le dis, mais plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »

_____Ne nous y trompons pas : contre les feux de la guerre, c’est bien un feu d’amour que Jésus est venu apporter sur la terre. Il n’y a pas lieu de s’étonner que ce feu-là ne vienne pas mettre la paix dans le monde, mais plutôt la division. Celle-ci n’est-elle pas déjà allumée dans la seule définition à donner à un tel feu ? Au-delà du mot lui-même, reste-t-il encore quelque sens commun [1] entre ceux qui le définissent en ricanant ou ceux qui se plaisent dans sa loi [2] et la murmurent jour et nuit ?

Psaume 1,1-6. (*)(*)(*)(*)(*)
Heureux est l'homme qui n'entre pas au conseil des méchants, qui ne suit pas le chemin des pécheurs, ne siège pas avec ceux qui ricanent, mais se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu'il entreprend réussira, tel n'est pas le sort des méchants. Mais ils sont comme la paille balayée par le vent : au jugement, les méchants ne se lèveront pas, ni les pécheurs au rassemblement des justes. Le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perdra.

_____Les méchants ne se lèveront pas, ni les pécheurs. Les méchants [3] ne seraient-ils donc pas pécheurs pour être ainsi distingués de ces derniers ? Or il se trouve que cette distinction disparaît précisément au jugement. Le chemin des méchants se perdra au rassemblement des justes, perdant les pécheurs avec lui. Ces derniers n’étant pas exactement les méchants, ce sont donc des "gentils". C’est-à-dire, par exemple, des personnes de la même famille ou de la même maison, venant mettre la paix dans leur monde à grand renfort de vibrants mots d’amour toutes les cinq phrases. Cela tient parfois du baptême par immersion, tant cela dégouline et déborde de bons sentiments et de généreuses intentions [4]. Le Seigneur connaît le chemin des justespar action [5, AV note 9] : quelle qu’elle soit, toute intention n’est jamais qu’une carte routière. Si celle-ci reste confinée dans la boîte à gants –ou le GPS [6] éteint-, faut-il s’étonner que le chemin se perde ? Les méchants se perdent aussi… mais eux ont refusé d’emblée tout équipement de guidage, mettant tout leur corps au service de l'impureté et du désordre.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 6,19-23.
Frères, j'emploie ici un langage humain, adapté à votre faiblesse. Auparavant, vous aviez mis tout votre corps au service de l'impureté et du désordre, qui ne mènent qu'au désordre ; de la même manière, mettez-le à présent au service de la justice, qui mène à la sainteté. Quand vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres par rapport aux exigences de la justice. Qu'avez-vous récolté alors, à commettre des actes que vous regrettez maintenant ? En effet, ces actes mènent à la mort. Mais maintenant que vous avez été libérés du péché et que vous êtes devenus les esclaves de Dieu, vous y récoltez la sainteté, et cela aboutit à la vie éternelle. Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus notre Seigneur.

_____Si heureux [7] est l'homme qui n'entre pas au conseil des méchants, malheureux [8] est celui qui y entre. S’il y entre, cela signifie bien qu’il n’en faisait pas partie jusque là : par conséquent, il  vient de chez les "gentils". Que sont devenues ses généreuses intentions ? Eh bien, elles sont toujours là ! Car lui pense être venu mettre la paix dans son monde. De fait, il a su fédérer autour de lui une véritable union sacrée : personne dans sa famille –comme dans celle de son conjoint…- et dans quantité d’autres maisons n’est divisé ! N’est-ce pas merveilleux ? Pères, fils, mères, filles, belles-mères et belles-filles se sont accordés unanimement ou presque afin de mettre la paix dans leur monde : heureux sont-ils ! Eh bien non : le bonheur n’est pas exactement le premier mot qui viendrait à l’esprit au vu de tant de faces de carême… Comment aurait-il pu en être autrement quand on a joui communément d’une telle liberté par rapport aux exigences de la justice ? Comment aurait-il pu en être autrement quand celle-ci piétine allégrement ses propres exigences [9][10] ? Enfin, comment aurait-il pu en être autrement quand on entre têtes baissées [11] au conseil des méchantes [12][13][14] afin d’exiger d’elles qu’elles exercent leur "justice"©©© décomposée sur qui est venu apporter un feu sur une terre qui n’est pas la leur ?

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_____Ceci pourquoi ? Parce qu’on a tant voulu qu'il soit déjà éteint ! Et comme il en a coûté [15][16][17] d'attendre qu'il soit aboli [18] gyrophare.gif! Car désormais il n’y a plus de divisions ailleurs que chez d’horriiiiiibles "malades"© gluants [19] nécessairement fauteurs de guerre. Afin de remettre la paix dans leur monde, il ne faut pas avoir peur d’exhiber les divisions blindées [20, APR note 37] à proportion de leur "dangerosité"©[21] belliqueuse ! Au sein de ces divisions, il est donc normal d’utiliser des véhicules de pompiers [22, APR note 23] puisqu’il y a un feu à éteindre…

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 6,19-23. (*)
Frères chiens, j'emploie ici un langage canin [23], adapté à votre faiblesse. Auparavant, vous aviez mis toute votre âme à réduire l'impureté et le désordre, qui ne mènent qu'au désordre ; de la même manière, mettez-la à présent au service de l’injustice [24], qui mène à la santé. En demeurant esclaves du péché, vous êtes libres par rapport aux exigences de la justice. Que révoltez-vous [25] alors, à commettre des actes que vous maintenez sans les regretter ? En effet, ces actes mènent à soigner la "maladie"©. Et maintenant que vous avez été libérés de la conscience du péché mais que vous êtes devenus les esclaves du Docteur, vous y récoltez la santé, et cela aboutit aux mêmes ritournelles [26]. Car le salaire du péché, c'est la mort ; et le don rémunéré du Docteur, c'est la ritournelle de la crise de Philou [27] notre baigneur [28].

_____Love and peace…

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Une cockerinade par jour

Quel est le comble pour un pompier ?
C'est de porter des habits flambant neufs !

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jeudi, 22 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (5)

Directions assistées…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,19-21.
Sa mère et ses frères vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu'à lui à cause de la foule. On le fit savoir à Jésus : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » Il leur répondit : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »

_____C’est beau, l’esprit de famille : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » (Chez Marc : « … qui te cherchent. »[1]) À ceux qui veulent Le voir -ou qui Le cherchent- Il demande de Le croire [2, APR note 13] en signifiant qu’Il se trouve moins par les liens du sang que par l’écoute de la parole de Dieu… l’attention à la manière dont on écoute [3] étant comprise. Cette manière se vérifie précisément en ce qu’il n’existe pas de contradiction notoire entre entendre la parole de Dieu, et la mettre en pratique. Bien sûr, il y aura toujours des contradictions sporadiques et résurgentes : le cœur humain reste pesant, dirige parfois plus qu’il n’est dirigé, et incline à des conduites dont la rectitude laisse à désirer. Entendons par moto-virage-08.jpgcontradiction notoire non de ces multiples et incontournables tiraillements inhérents à la nature humaine induisant des incidents de conduite, mais une attitude qui rend presque accidentelle une conduite droite [4] ! Ma mère et mes frères, ce sont pourtant ceux qui entendant la parole de Dieu, la mettent en pratique en accomplissant la justice et le droit. Si la mère et les frères par les liens du sang sont de ceux qui se dirigent où ils veulent –et veulent voir un de leurs proches pour le diriger où ils veulent, compromettant de la sorte la mise en pratique de celui qui entend la parole de Dieu-, ils sont priés d’attendre d’avoir entendu la parole de Dieu avant de vouloir voir leur proche. C’est bien en ce sens que l’on doit entendre le glaive [5] là où la famille –ultime "valeur-refuge"- représente le dernier hâvre de paix dans un monde devenu cahotique. « Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi… » [5] À la lettre, nous en restons à une apparence de zizanie familiale ; dans l’esprit, il s’agit plus sûrement de séparer celui qui entend la parole de Dieu, et qui cherche à la mettre en pratique de celui –ou ceux- qui entend(ent) mal ou non cette parole… qui ne la met(tent) pas -ou mal- en pratique et empêchent de la mettre en pratique, semant une incompréhensible zizanie là où ils se veu(len)t convaincu(s) d’apporter leur paix !…

Livre des Proverbes 21,1-6.10-13.
Le Seigneur dispose du cœur du roi comme on règle un canal d'irrigation
[6], il le dirige où il veut. Chacun trouve que sa propre conduite est droite, mais c'est le Seigneur qui pèse les cœurs. Accomplir la justice et le droit, cela plaît au Seigneur plus que le sacrifice. Regarder de haut, se rengorger : ainsi brillent les méchants, mais ce n'est que péché. Les plans de l'homme actif lui assurent du profit, mais l'homme trop pressé est toujours perdant. Une fortune acquise à force de mensonge : illusion fugitive, qui conduit à la mort. Le méchant ne désire que le mal ; il n'a pas pitié de son prochain. L'homme simple acquiert la sagesse quand il voit punir le moqueur. Il acquiert la connaissance quand il voit instruire le sage. Le juste surveille la bande des méchants ; il les condamne au malheur. Celui qui ferme ses oreilles à la clameur des pauvres criera lui-même sans obtenir de réponse.

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_____Le méchant [7, AV notes 2] ne désire que le mal ; il n'a pas pitié de son prochain. Dans les Proverbes ou ailleurs, le méchant n’est pas l’assoiffé de sang aisément repérable, y compris par le regard le plus faussé.[8, note 12] C’est précisément celui qui porte le regard le plus faussé… et le plus faussant, parce qu’il s’attache à passer pour le plus gentil à ses propres yeux comme à ceux des autres : un regard se laisse incomparablement mieux fausser quand il est gentiment faussé. Tant que l’on reste dans le gentil, tout le monde il est beau tout le monde il est gentil… et n’importe qui peut "tomber malade" parce qu’une conjonction de regards faussés sur lui ne désire que le mal, n'a pas pitié de son prochain… tout en étant convaincu de l’inverse.

Livre des Pros verbeux 21,1-6.10-13.
Le Docteur dispose du cœur du fou du roi comme on règle une canaille d'irritation, il le dirige où il veut. Chacun trouve que sa propre conduite est droite, mais c'est le Docteur qui pèse les cœurs. Accomplir la justice et le droit, cela plaît au Docteur moins que le sacrifice de l’accomplissant. Regarder de haut, se rengorger : ainsi brillent les méchants, mais ce n'est que maladie. Les plans de l'homme actif lui assurent du profit, mais l'homme dépressif [9] est toujours perdant. Une fortune acquise à force de mensonge : illusion fugitive, qui conduit à la mort.[10] Le méchant ne désire que le malade

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mardi, 23 septembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (1)

Œil pour œil, dent pour dent… et joue contre joue.

Ch.Aznavour :"dansons joue contre joue..."

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,38-42. (*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu'il a été dit : œil pour œil, dent pour dent. Eh bien moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre. Et si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu'un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui.  Donne à qui te demande ; ne te détourne pas de celui qui veut t'emprunter. »

PUNCHBALL_1.jpg_____Mais si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre : phrase de prédilection chez le vilain méchant pas beau un brin pervers, en manque de punching-ball sous la main. Le disciple riposte à ce méchant ? Crac dedans : c’est un mauvais disciple. Eh bien, n’en serait-il pas resté à œil pour œil, dent pour dent ? Mais qui dit que ce quelqu’un giflant sur la joue droite n’est pas lui-même un disciple ? Entre eux, veillent-ils toujours à ne choquer personne en rien, mais au contraire se présentent-ils comme de vrais ministres de Dieu par leur vie entière ? Ne se font-ils donc jamais de procès ? Que devient chez eux la grâce reçue de Dieu dès que surviennent les détresses, les difficultés et les angoisses ? Contre la loyauté de la parole, la puissance qui vient de Dieu, les armes de la psychologie "chrétienne" ne sont-elles pas très connues ? [1][2] Au moment favorable, n’exaucent-elles pas le juste "psychique" [3] désireux de se défendre en attaquant, de glaner sa gloire en jetant son mépris, de se forger une bonne réputation en rendant mauvaise celle d’un autre ? On le traite alors de menteur ? Voilà qui le choque en tout : s’il voit son étrange "ministère" exposé à la critique, c’est comme s’il avait reçu une gifle sur la joue droite. Tendra-t-il l’autre ? Eh bien non. Car il est dit dans l’écriture de la psychologie "chrétienne" que toute critique à son égard est œuvre d’un obscur "malade" dont la "violence" verbale –voire psychologique- n’est plus à démontrer.
_____Et puisque nous travaillons avec la psychologie "chrétienne", dans sa grande bonté il n’y a plus de méchant. Disparaît par conséquent toute tentation de lui riposter ! Il n’est pas certain qu’il y gagne au change : on le croit mourant, triste, pauvre et démuni de tout. C’est qu’à défaut d’être méchant, il est bien "malade". Et voilà qu’il riposte à cette "maladie" ! Dans ce cas extrême, gare au risque épouvantable de fatigues, d’émeutes, de nuits sans dormir ou de journées sans manger tant l’appétit est coupé : le salut ne vient plus que de la riposte à la riposte. Mais attention : c’est juste pour se défendre d’un "malade", non plus d’un méchant. On donne ainsi à qui ne demande pas, mais c’est pour une noble cause : le détourner du chemin de la méchanceté qu’il veut emprunter dans sa pauvreté "sanitaire".

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 6,1-10.
Et puisque nous travaillons avec lui, nous vous invitons encore à ne pas laisser sans effet la grâce reçue de Dieu.  Car il dit dans l'Écriture : Au moment favorable je t'ai exaucé, au jour du salut je suis venu à ton secours. Or, c'est maintenant le moment favorable, c'est maintenant le jour du salut. Pour que notre ministère ne soit pas exposé à la critique, nous veillons à ne choquer personne en rien, mais au contraire nous nous présentons comme de vrais ministres de Dieu par notre vie entière : toute notre persévérance, les détresses, les difficultés et les angoisses, les coups de bâton, la prison et les émeutes, les fatigues, les nuits sans dormir et les journées sans manger, la chasteté, la connaissance de Dieu, la patience, la bonté, la sainteté de l'esprit, la sincérité de l'amour, la loyauté de la parole, la puissance qui vient de Dieu ; nous nous présentons avec les armes des justes pour attaquer et pour nous défendre, dans la gloire et le mépris, dans la bonne et la mauvaise réputation. On nous traite de menteurs, et nous disons la vérité ; de gens obscurs, et nous sommes très connus ; on nous croit mourants, et nous sommes bien vivants ; on nous punit, mais sans nous faire mourir ; on nous croit tristes, et nous sommes toujours joyeux ; pauvres, et nous faisons tant de riches ; démunis de tout, et nous possédons tout.

_____S’il persévère à faire mille pas dans cette direction, il devient légitime d’en faire deux mille contre lui : la "protection" [4, APR note 7] avant tout. Cela ne choque personne en rien puisque le "danger" est partout. Plus angoissant encore est celui qui ne se voit pas ! Si nécessaire, on punit afin de le prévenir, mais sans faire mourir : en voulant faire un procès [5], par exemple… C’est bien triste d’en arriver là, mais on se console en faisant tant de riches : d’abord chez les psychologues [6

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lundi, 15 juin 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)

« Qui veux-tu que je défasse pour toi ? - Nadine, qu’il se noie ! »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18,35-43.
Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route. Entendant une foule arriver, il demanda ce qu'il y avait. On lui apprit que c'était Jésus le Nazaréen qui passait. Il s'écria : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? - Seigneur, que je voie ! » Et Jésus lui dit : « Vois. Ta foi t'a sauvé. » À l'instant même, l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu.

_____Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Le véritable aveugle n’est pas toujours celui que l’on… voit. On reconnaît bien dans celui qui marche en tête l’un de ces grands qui font sentir leur pouvoir [1] quand bien même il suit officiellement Celui qui a pourtant bien précisé que parmi Ses disciples il ne doit pas en être ainsi. Or, c’est le Même qui est venu en ce monde pour une remise en question : pour que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles.[2] La première remise en question de l’aveugle, c’est pour le moins la vision du monde qu’il doit adopter. C’est précisément cette remise en question qui permet d’affuter son regard ![3] Par la force des choses, celui-ci n’étant distrait par aucun élément visible, il se prête moins à choir dans quelque fosse [4] en se faussant.[5] Mieux que personne, Bartimée –dont nous connaissons l’identité par Marc [6]- ne courait pas le risque de croire en voyant ![7] Comme beaucoup d’autres [8, notes 7 à 27], il ne croit pas parce qu’il voit, mais il voit parce qu’il a cru : « Vois. Ta foi t'a sauvé. » Il faut en effet une foi solide pour avoir su associer le fils de David à Jésus le Nazaréen ! Or, ce sont ceux qui croient en voyant qui l'interpellent pour le faire taire.
_____Bartimée a beaucoup de chance ! Parce qu’il recouvre la vue, bien sûr. Mais pour autant, cela n’altère pas son regard : il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Ce faisant, le dernier se fait premier [9] : à son tour, c’est lui qui marche en tête ! Car c’est bien à sa suite que tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu : plus personne ne l'interpelle pour le faire taire. Mais si Bartimée a beaucoup de chance, c’est aussi parce qu’on l’a interpellé directement pour le faire taire. Sans biaiser ni passer par des intermédiaires doucereux [10] qui vont l’interpeller sur un autre sujet que celui qui les préoccupe réellement. Il est vrai qu’il était plus difficile à ceux qui marchaient directement avec Jésus le Nazaréen (se voulant ses fidèles serviteurs) de tomber dans ce type de tentation.

Livre de l'Apocalypse 1,1-4.2,1-5.
Apocalypse (ou Révélation) de Jésus Christ, à qui Dieu l'a confiée pour montrer à ses serviteurs, les fidèles, ce qui doit arriver bientôt. Il l'a fait connaître à son serviteur Jean, en lui envoyant son Ange. Jean atteste comme parole de Dieu et témoignage de Jésus Christ tout ce qu'il a vu. Heureux celui qui lit, heureux ceux qui écoutent les paroles de cette prophétie et gardent fidèlement son contenu, car le temps est proche. Moi, Jean, je m'adresse aux sept Églises qui sont en Asie mineure. Que la grâce et la paix vous soient données, de la part de Celui qui est, qui était et qui vient, de la part des sept esprits qui sont devant son trône. Tu écriras ceci à l'Ange de l'Église qui est à Éphèse : Ainsi parle celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, qui marche au milieu des sept chandeliers d'or : Je connais ta conduite, ton labeur, ta persévérance, je sais que tu ne peux supporter les méchants ; tu as mis à l'épreuve ceux qui se disent apôtres, et ne le sont pas ; tu as constaté qu'ils étaient des menteurs. Tu ne manques pas de persévérance, car tu as beaucoup supporté pour mon nom, sans jamais te lasser. Mais j'ai contre toi que tu as perdu ton amour des premiers temps. Rappelle-toi donc d'où tu es tombé, convertis-toi, reviens à ta conduite première. Sinon je vais venir à toi et je déplacerai ton chandelier, si tu ne te convertis pas.

_____C’est encore l’Apocalypse ! [11, note 1] Et cette fois, c’est la Source même. On reproche beaucoup à ce Texte -qui clôt la Révélation- son côté "ésotérique". Pourtant, ceux qui l’éclaircissent sont rien de moins que les méchants : ceux qui se disent apôtres, et ne le sont pas ; ceux dont on ne peut que déplorer qu’ils soient des menteurs ; ceux qui ne peuvent supporter ce qu’ils disent être des "méchants", qui manquent de persévérance, et se lassent de ne rien supporter pour Son nom. Parce qu’ils ont confié leurs clefs à d’autres qu’eux [12, note 3], et en dépit de leur conduite, de leur labeur et de leur persévérance, les bergers d’Israël se sont réduits à l’impuissance, devant supporter les méchants… qui leur désignent leur version du "méchant". Auraient-ils confié si aisément ces clefs s’ils avaient su garder leur amour des premiers temps ? Ils l’ont gardée ? Fort bien : alors, ils se plaisent dans la loi du Seigneur et murmurent sa loi jour et nuit ! Ils savent distinguer un méchant selon le Fils de David d’un "méchant" selon le monde. Sinon ils entrent au conseil des méchants, suivent le chemin des pécheurs –au lieu de les dissuader de l’emprunter-, siègent avec ceux qui ricanent. Et, avec eux, ceux qui les suivent en rendant gloire à Dieu

Psaume 1,1-2.3.4.6.
Heureux est l'homme qui n'entre pas au conseil des méchants, qui ne suit pas le chemin des pécheurs, ne siège pas avec ceux qui ricanent, mais se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu'il entreprend réussira, tel n'est pas le sort des méchants. Mais ils sont comme la paille balayée par le vent : Le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perdra.

_____L’Apocalypse est destinée à montrer à ses serviteurs, les fidèles, ce qui doit arriver bientôt. Bientôt, c’est proche… un peu comme Jésus qui approche de Jéricho. À Jéricho, la Révélation se clame parfois selon d’autres modalités que des guérisons. Au contraire de certaines trompettes –qui, elles aussi, clament leur "révélation" selon d’autres modalités que des guérisons !!![13]- celles de l’Apocalypse sont tenues par les Anges de Dieu qui balaient les méchants –et les guillemets !- comme la paille [14] par le vent. Ce ne sont pas les murailles de papier émises par les femmes de ménage [11, APR note 7] du monde qui vont les arrêter ! Eux sont les serviteurs fidèles de la parole de Dieu, pas de paroles d’hommes. Celles-ci se contredisent tant les unes les autres qu’elles n’interpellent plus pour les faire taire que ceux qui se plaisent dans la loi du Seigneur… que cette loi leur soit explicitement connue ou non.

_____Pour "gentille" maman, "méchant" papa est trop proche. C’est que "gentille" maman s’est repue de conseil des méchants : quel berger d’Israël l’aura arrêtée sur chemin des pécheurs ? On ne saurait affirmer qu’elle n’en fréquente pas puisqu’elle va "communier" [15]. Elle a même été "voir" avec enthousiasme le Berger des bergers d’Israël [16]! On ne reprochera pas à ce dernier de ne pas avoir arrêté "gentille" maman, cette brebis étant alors fondue dans un immense troupeau.
_____Sont exclues de la communion les brebis qui s’en sont exclues d’elles-mêmes, divorcées remariées… et c’est parfois crucifiant pour elles. Simultanément, sont admises des brebis divorceuses, froidement entrées au conseil des méchants, suivant le chemin des pécheurs –quand elles ne l’ont pas précédé !-, siégeant avec ceux qui ricanent, et murmurant jour et nuit contre celui qui se plaît dans la loi du Seigneur. Bergers d’Israël qui êtes les premiers dépositaires de la communion, à quoi communie une telle brebis ? Au Christ ? Oui : au Christ. À Sa crucifixion. Chacune des "communions" de cette brebis est un coup de marteau sur un clou. Les brebis divorcées remariées crucifiées ont pour elles de ne pas crucifier. Mais elles ne précéderont pas [17] la brebis précitée dans le Royaume de Dieu : ce serait marcher à sa tête. De quelle tête parle-t-on quand personne ne suit à la queue ? À quoi communie une brebis qui est un obstacle permanent sur la route [18] de ceux qu’elle croise ? Dans cette "communion" blasphématoire -à laquelle elle a "droit" quand l’autre n’y a pas "droit"-, elle puise la force de faire perdre l’amour des premiers temps de ceux qu’elle rencontre, la force de les traîner au conseil des méchants qu’elle a initié [19, APR note 30], la force de les pousser dans le chemin des pécheurs, la force de se plaire dans la loi d’un "seigneur" [20, APR note 11] qui leur ricane au nez. Que les brebis divorcées remariées ne se plaignent pas : elles sont mille fois moins à plaindre que cette brebis-là. Parce qu’elle est de celles à qui on aurait dû attacher au cou une meule de moulin et qu’on la précipite à la mer, c’eût été mieux pour elle que d’entraîner au péché non plus un seul de ces petits mais des dizaines, sous l’empire d’une peur générant le mauvais et la paresse spirituelle [19] !… « Bourreau, fais ton office ! », [21, AV note 29] souffle le "seigneur" à son "communiant" qui ose moissonner là le contraire de ce qu’il a semé,[19] ramasser du grain de blé là où il a répandu de l’ivraie [22] : on comprend qu’il y aille avec une tête de crucifié
_____Il manquait le vol [23] de la communion -par ceux qui y ont "droit"- à ceux qui n’y ont pas "droit". C’est fait, avec en prime le modèle "haut de gamme" : celui qui y a "droit" fait tout ce qui lui est possible de faire pour que d’autres ayant-"droit" n’y aient plus "droit" !…

_____Dites, bergers d’Israël, nous voulons bien que vous soyiez des serviteurs faillibles dans la fidélité : qui ne l’est pas ? Nous voulons bien prier pour que votre foi ne faiblisse pas, pour que vous essaimiez… autrement que par du "discernement pour l’admission et la formation des futurs prêtres par des compétences psychologiques utiles"[24, note 17]. Mais regardez autour de vous : les hommes se mettent-ils à voir, et à suivre Jésus en rendant gloire à Dieu ? Vous semble-t-il heureux celui qui lit, heureux ceux qui écoutent les paroles de cette prophétie ? Et gardent-ils fidèlement son contenu, ceux à qui vous distribuez la communion quand ils travaillent activement à la désunion ? En haut, les Anges de Dieu sont prêts à donner du plumeau sur quelques chandeliers s’il le faut. En bas, des vautours en jupons font aussi le ménage à leur façon : EST-IL NORMAL QU’ELLES PUISENT LEUR CLIENTÈLE PARMI VOS "FIDÈLES" BREBIS ??? OÙ ÊTES-VOUS, BERGERS D’ISRAEL ??? [25, APR note 33] Entre les Anges et les mégères, on demande aussi des nettoyeurs de fonds… pas des bourreaux qui, pour-ne-pas-faire-de-peine, adhèrent et laissent adhérer à des pratiques qui rendent tout le monde "gentil". Si tout le monde est "gentil", alors mettez la clef sous la porte : il n’y a plus de pécheurs. Plus de clef non plus. [26, note 25] Par contre, la porte est toujours là… et elle est fermée. [27][12, AV note 4] Pas "gentille", la porte

 

NB : cet article est le 313ème sur ce site...

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lundi, 17 novembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (1)

Si tu vas à gauche, j'irai à Deuche, et si tu vas à droite, j'irai à Deuche aussi.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,6.12-14. {*}[8]{*}
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait :
« Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens ; vos perles, ne les jetez pas aux cochons, pour éviter qu'ils les piétinent puis se retournent pour vous déchirer. Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes.
Entrez par la porte étroite
(Lc)(Lc)(Lc)[54]. Elle est grande, la porte [17], il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s'y engagent (?). Mais elle est étroite, la porte, il est resserré (*), le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -7,6.12-14° (*)/(*)
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéComme des
gentils lapins [1, note 117] s'étaient rassemblés autour de Philou [2] en formant une boule [3][4] grossissant au fur et à mesure [5] qu’elle dégringolait de la montagne [6], il leur médisait : « Ce qui est sucré [7, APR note 2][8, note 8], ne le donnez pas aux chiens méchants [1, note 108] : ils sont si chauds [9, note 190][10, note 31] qu’ils vous en feraient du caramel ; vos perles précieuses [11,3][12,3], ne les jetez pas à ces cochons de psychomécréants [13][14][15, APR note 75], pour éviter qu'ils les "manipulent"©[16] puis se retournent pour vous imiter [17, note 138][18]. Donc, tout ce que vous ne voudriez surtout pas que les autres gentils lapins fassent contre vous, faites-le contre les chiens méchants, vous ensemble [

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mardi, 21 juin 2011 | Lien permanent

Pour un coup de foudre, ne touchez ce fardeau que d’un seul doigt.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,42-46. (*)(*)(*)/(*)(*)/(*)(*)
Jésus disait : « Malheureux êtes-vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue, et vous laissez de côté la justice et l'amour de Dieu. Voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans abandonner le reste.
 Malheureux êtes-vous, pharisiens, parce que vous aimez les premiers rangs dans les synagogues [*], et les salutations sur les places publiques. Malheureux êtes-vous, parce que vous êtes comme ces tombeaux qu'on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir. » 
Alors un docteur de la Loi prit la parole : « Maître, en parlant ainsi, c'est nous aussi que tu insultes. » Jésus reprit : « Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d'un seul doigt. »
(*)(*)(*)(*)(*)(*)

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,42-46. (*)
Philou
[1] médisait [2] : « Bienpeureux êtes-vous, rabat-chiens [3][4][5], parce que vous payez la dîme sur tout ce qui plante vos larbins [6][7], comme les aimantant vers la rue [8][9][10], et vous laissez à des
"professionnels"©[11][12] surcotés la "justice"©©©[13][14] au conseil des méchantes [15][15bis][16][17], ricanant du canard [18][19][20] de l'amour extraordinairement vague [21] du DMontage Jafar.jpgocteur [22]. Voilà bien ce qu'il faut pratiquer, sans oublier de m’abandonner le reste de vos "malades"©. Bienpeureux êtes-vous, rabat-chiens, parce que vous aimez les derniers rangs dans les cinémas [23][24], et les dahutations [25] sur des places obliques. Bienpeureux êtes-vous, parce que vous êtes comme ces corbeaux [26] qu'on va voir -après s’être laissé conduire par les psys [27][28][28bis][28ter][29]- avec ses passions et ses tendances égoïstes [30, APR note 20] afin d’assujettir à leur loi le dahu sur lequel on marche : sans le savoir [31][32] s’il entreprend d’y trouver querelle. Heureuse est cette loi : telle du Lego®[33], elle se construit [34] au fur et à mesure de la demande [35] ! » Alors un  docteur de l’Aboi [36] prit la parlote [37] : « Maître [38], en parlant ainsi comme un sultan [39], c'est à nous aussi que tu donnes le feu vert [40] pour insulter [41][42]. » Philou reprit : « Vous aussi, les docteurs de l’Aboi, bienpeureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d'un seul doigt. [43][44][45, APR note 27][46, APR note 7] »

            Voici qu’il se murmure depuis des temps immémoriaux qu’on sait bien à quelles actions mène la chair : celle-ci n’ayant pas fondamentalement changé depuis les premières générations (sauf improbable fardeau de monstre vert [47, APR note 80][48][49][50][51][52][53][54]…), cela ne donne-t-il pas envie de se laisser aller à cultiver la tendance (sans la questionner [55] !) à produire ce qu’il faut pour n’être plus sujets de la Loi ? Car face à tout cela –et en cela [56], la loupe étant ici la bienvenue [57] (attention : loupe n’est pas le féminin de loup [58][59])-, il n’y a décidément plus de loi qui tienne ! Juste quelques vans [60], histoire de balayer des poutres : ce n’est pas si méchant 

Montage vans.jpg

Psaume 1,1-2.3.4.6. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Heureux
est l'homme qui n'entre pas au conseil des méchants, qui ne suit pas le chemin des pécheurs, ne siège pas avec ceux qui ricanent,
 mais se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu'il entreprend réussira, tel n'est pas le sort des méchants. Mais ils sont comme la paille balayée par le vent : Le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perdra.

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 5,18-25. (*)/(*)(*)
Frères, en vous laissant conduire par l'Esprit, vous n'êtes plus sujets de la Loi.
 On sait bien à quelles actions mène la chair : débauche (*)(*), impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, colère, envie, divisions, sectarisme, rivalités, beuveries, gloutonnerie et autres choses du même genre (*)(*)(*)(*)(*). Je vous préviens, comme je l'ai déjà fait : ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. Mais voici ce que produit l'Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi. Face à tout cela, il n'y a plus de loi qui tienne. Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses tendances égoïstes. Puisque l'Esprit nous fait vivre, laissons-nous conduire par l'Esprit. (*)(*)

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mercredi, 13 octobre 2010 | Lien permanent

Décochons sur des cochons…

 

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,28-34. (*)
Comme Jésus arrivait sur l'autre rive du lac, dans le pays des Gadaréniens, deux possédés sortirent du cimetière à sa rencontre ; ils étaient si méchants que personne ne pouvait passer par ce chemin. Et voilà qu'ils se mirent à crier : « Que nous veux-tu, Fils de Dieu ? Es-tu venu pour nous faire souffrir avant le moment fixé ? » Or, il y avait au loin un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Les démons suppliaient Jésus : « Si tu nous expulses, envoie-nous dans le troupeau de porcs. » Il leur répondit : « Allez-y. » Ils sortirent et ils s'en allèrent dans les porcs ; et voilà que, du haut de la falaise, tout le troupeau se précipita dans la mer, et les porcs moururent dans les flots. Les gardiens prirent la fuite et s'en allèrent en ville annoncer tout cela, avec l'affaire des possédés. Et voilà que toute la ville sortit à la rencontre de Jésus ; et lorsqu'ils le virent, les gens le supplièrent de partir de leur région.

______Dans le contexte de l’époque, le pays des Gadaréniens est aussi sur l’autre rive du lac par opposition à celle des brebis d’Israël [1, note 1] : incursion dans un monde de païens [2] ayant moins de réticences culturelles à chercher aussi bien sa nourriture dans le porcin [3] que dans l’ovin. Et voilà que dans ce pays, les seuls à témoigner du Fils de Dieu étaient si méchants que personne ne pouvait passer par leur chemin : le fait est qu’avant le moment fixé, sortir d’un cimetière –ou y entrer !- n’est guère engageant. Si l’on cherche sa nourriture, c’est pour vivre et non pour mourir.
______Mais ce sont néanmoins les porcs qui moururent dans les flots, non les deux possédés… précisément parce qu’ils ne l’étaient plus. Quelle affaire des possédés les gardiens ont-ils été annoncer en ville ? Prendre la fuite signe pour le moins un accès de peur [4], terreau idéal pour semer une panique plus fertile que l’amour [5, AV note 28]. De fait, ce ne sont pas quelques-uns qui reviennent sur les lieux, mais toute la ville qui sort à la rencontre de Jésus. Personne ne pouvait passer par ce chemin ? Les gens ne voient même plus qu’ils y passent ! Et lorsqu’ils virent Jésus, ils durent voir aussi les deux ex-possédés : voir qu’ils n’étaient plus si méchants, ne faisant plus souffrir ceux qui se risquaient à les approcher. Mais sans doute voyaient-ils davantage ce qui ne se voyait plus : un grand troupeau de porcs ! Hermétiques au regard purifié des deux ex-possédés qu’ils voient à peine, ils sont encore sous le choc du récit émanant d’autres regards [6] : ceux des gardiens, plus terre à terre. Ce Jésus ne représenterait-il pas une grave menace pour une nourriture qu’ils se voient contraints de chercher ailleurs ? Au pays des Gadaréniens, on cherche sa nourriture : celle qui se perd. [7] Et voilà précisément tout un troupeau qui s’est perdu dans les flots. Lorsqu’ils virent le responsable de cette perte, sortant à sa rencontre, c’est de la ville qu’ils sortirent : du monde des vivants. Pourtant ils supplièrent le Chemin, la Vérité et la Vie [8] de partir de leur région. In fine, des deux possédés ou de toute la ville, lesquels sont réellement sortis du cimetière ?

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______Dans le contexte de notre époque, bien que n’étant porté sur aucune carte, le pays des Gadaréniens est devenu si étendu que personne ne peut passer son chemin sans risquer de rencontrer quelque possédé qui le fasse souffrir avant le moment fixé. Dans ce pays, le vocabulaire a subi quelques variations avec le temps. Ainsi les méchants si méchants que personne ne peut passer par leur chemin n’existent plus ! On leur a substitué des "malades" [9, AV note 13]. "On" : ce sont les "bien-portants"… c’est-à-dire les possédés new look. Mais lorsqu’on leur dit, ils se mettent à crier et vous supplient de partir de leur région, ayant eu moins de scrupules à investir la vôtre. Au besoin, et sans qu’on aie le moins du monde à les supplier, s’ils nous expulsent [10], ils nous envoient dans le troupeau de porcs. Sortir, c’est s'en aller dans les porcs. Le

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mercredi, 01 juillet 2009 | Lien permanent | Commentaires (4)

Ainsi est secrétée la pensée voilée du malPolic…onsensuel (II).

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(*)(*)(*) – [*][*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,36-40. (*)(*)(*)/(*)(*)
Quand les parents de Jésus vinrent le présenter au Temple, il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

         Trêve momentanée de méchants : voilà que nous arrive une nouvelle actrice chez les gentils du film ! Nouvelle : le mot est un peu surfait puisqu’elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. C’est d’ailleurs pourquoi le réalisateur a commencé de tourner sans elle : il savait qu’elle viendrait à son heure, mais qu’il ne fallait pas l’attendre. Depuis le commencement, il sait également que parvenu à un âge aussi respectable, le pas n’est plus aussi alerte qu’à vingt ans. Enfin, ce ne sera pas non plus celle-ci qui perturbera outre-mesure nos méchants, là-bas au fond du Temple : déjà qu’à leurs yeux, ce n’était pas ce vieux schnock de Siméon qui les intéressait, ce n’est pas cette vieille folle –ne faut-il pas l’être pour ne pas s’éloigner de ce lieu (où eux rongent tant leur frein depuis des jours et des jours où ils épient en vain), et y servir Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière, par dessus le marché ?- qui correspondra davantage à leur portrait-robot ! Et puis une femme prophète, hein : pourquoi pas un éléphant rose, de nouveau [1, notes 49,50] ? Transposée à notre époque, sa situation est claire comme de l’eau de roche : demeurée veuve après sept ans de mariage, elle ne s’en est jamais vraiment consolée, et "soigne"© comme elle peut son "traumatisme"© en se réfugiant dans une religion compensatoire [2][3,com.6,7] et réconfortante, sans que le problème de fond n’aie jamais été réglé chez elle. Mais nos méchants n’étant évidemment pas versés dans les "grâces" de la "médecine"© moderne, ils se contentent de pousser des soupirs et de hausser les épaules, contenant à grand peine leur agacement. Déjà tout à l’heure, ils ont dû supporter le vieux gâteux et tous ses "délires mystiques"©[4] moins que ce ne fusse une manifestation d’Alzheimer ?…). « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. » Remarquons toutefois que cela leur aura fourni un bon moment de détente. Parce que s’ils ne sont pas là pour rigoler -servant Hérode jour et nuit-, cette diatribe aura néanmoins eu le mérite de les faire pouffer [5] entre eux, depuis chacun de leurs divers postes d’observation disséminés dans le Temple. Car leurs yeux à eux ont également vu à quoi ressemblait "salut, lumière et gloire" à la sauce de ce vieillard qui, à son âge, entreprend de jouer à la poupée [6] ! Bah : tant qu’il aura ensuite rendu aussitôt l’enfant à sa mère, face à toute cette foule, celui-là n’aura eu ni le temps ni le loisir de satisfaire "les désirs égoïstes de sa nature humaine, les désirs du regard", ce fils qui est là n’aura pas provoqué sa chute "pédophile"©.(Il est vrai que c’est Hérode qui règne alors : non ces nouveaux "magistères moraux"©[7, APR note 3] auto-proclamés agissant comme si eux avaient vaincu le Mauvais [8], alors qu’ils n’ont fait que se placer opportunément du "bon" côté de la barrière afin d’apparaître comme les forts de ce monde…) La première fois donc, c’était amusant : mais les meilleures plaisanteries ne sont-elles pas les plus courtes ? Et voilà la vieille qui entre à son tour dans la danse ! Et que je te proclame les louanges de Dieu aux uns, que je te parle du mouflet aux autres. Ceux-là attendent la délivrance de Jérusalem ? Cela tombe bien : nous aussi ! Et de pied ferme, avec cela. Tous ces gens sont décidément d’un pénible avec ce fichu môme : ils finiraient par nous relâcher de cette attention soutenue qui fait notre gloire et notre honneur de sbires du roi Hérode…
         À ce propos, les affreux sbires : oui, vous, les méchants du film ! Avez-vous lu1660420311.jpg l’avant-dernière phrase du scénario du jour [9] ? Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. Ne jurerait-on pas du Lucky Luke à la mode "eastern" [1, APR note 27][10,im.4] ? Et les Dalton, alors ? Où étiez-vous ? Où en étiez-vous de votre accomplissement de tout ce que vous avait prescrit Hérode ? Tous les spectateurs ont vaincu leur mauvais sommeil ? Parfait : alors, au moyen du classique flash back, revenons en des temps plus anciens. Non, non, rassurez-vous : ni à la Genèse ni à la préhistoire ! (Le retour à celle-ci [11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21,com.7] devra encore attendre environ deux mille ans…) Simplement il y a quelques instants : que faisiez-vous pendant que vous riiez sous cape durant l’intervention du vieux Syméon ? Vous étiez en train de vous passer discrètement une tablette d’argile. Et dans la salle, les spectateurs ont été littéralement saisis par l’image leur apparaissant en gros plan : il y avait un commandement nouveau ! Et pourtant, il n’y avait rien d’écrit dessus [1, APR note 69]Ce qu’il y avait dessus ? Projectionniste, s’il vous plaît ? Seriez-vous assez gentil pour… [ NB : aussi étrange [22] que cela puisse paraître, le réalisateur a en effet déniché la perle rare : un projectionniste [23, APR note 16] authentiquement gentil ! ] Dites, l’auteur : si vous m’interrompez constamment, nous y serons encore l’année prochaine ! [ NB : ce en quoi le réalisateur n’a pas tout à fait tort… ] Je peux continuer, oui ? À la bonne heure. Projectionniste, donc, seriez-vous assez gentil pour nous faire un léger retour en arrière, puis un arrêt sur image ? Il semble que tout le monde n’aie pas pu profiter de euh… du commandement nouveau ! Et là-dessus, voilà que le réalisateur pouffe à son tour ! Ce que c’est de fréquenter des méchants : aurait-il viré de bord ? Nenni : ce qui l’amuse tant, c’est ce qui existe depuis le commencement et dont le souvenir a disparu de nos jours. En effet, qui soupçonnerait aujourd’hui que le peuple Juif puisse ici revendiquer la paternité du "téléphone… arabe" [24] ? Récapitulons les sources du portrait-robot dont disposent nos méchants : les chefs des prêtres et les scribes d’Israël [1, note 68][25, APR note 17], eux-mêmes servant jour et nuit un Hérode dont la sérénité n’est pas vraiment le trait le plus dominant : un Hérode que ne laissent pas indifférents les désirs égoïstes de la nature humaine, les désirs du regard, l'orgueil de la richesse : tout cela lui donnant plutôt envie d’y demeurer… et lui rendant impossible le consentement [26] à partager la galette du pouvoir [27][28]. Aussi n’agrée-t-il point la perspective de tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem : ceux-là n’étant d’ailleurs pas les derniers à projeter [23, APR note 16]pas méchamment (!)… mais pas davantage selon la vérité [29, APR note 55]- la lumière pour éclairer les nations païennes, et la gloire d'Israël [1] annoncée par leurs prophètes dans une incarnation moins spirituelle que politique. Accessoirement, cette attente de la "délivrance de Jérusalem" n’est pas dans le monde sans stigmatiser Hérode comme le tyran du moment ! C’est dire que des plus jeunes aux plus anciens, la cause de béatification [30] du roi de Judée n’est pas à l’ordre du jour. Les ordres, c’est lui qui les donne, et lui seul. Les ordres, c’est d’éteindre [31][32] la lumière : sans doute est-il également soucieux que les nations païennes ne soient pas éblouies [33, APR note 15] ? Aussi convient-il de ne pas s’étonner (les sbires de Hérode eux-mêmes n’étant pas coupés du peuple, pris en sandwiches entre ses aspirations, celles du roi et leurs siennes propres) "de tout ce qu’on dit de lui" [1]lorsque ce n’est pas Syméon qui le dit ! Voici donc, en exclusivité mondiale, le résultat final : c’est-à-dire, la "lumière pour éclairer les nations païennes, et la gloire d'Israël"… version méchants du film :

Montage film en pause2.jpg

[*][*]-[*][*][*][*][*]

         Et voilà ! Vous connaissez ce qui existe depuis le commencement : quand il s’agit de motiver les troupes en leur pardonnant d’avance de ce qu’elles s’en prennent au gentil de l’histoire, on n’a jamais trouvé mieux que de leur faire passer celui-ci pour le méchant, voire le super-méchant lorsque entrent en jeu des questions de pouvoir. De la sorte, pouf pouf [34] ! à leurs propres yeux, les méchants du film se passent entre eux pour des "gentils". Certes -et Jean nous le rappelle-, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde. Or, le monde avec ses désirs est en train de disparaître. Mais… ce train n’étant toujours pas un TGV [1, notes 7,8], le voyage continue : intersidérant [35], non ?  

Jésus ? Trop facile : il n’a absolument aucun texte à apprendre : le beurre, et l’argent du beurre [1, APR note 39] ! Ce que nos spectateurs grognons avaient alors omis –et les méchants du film avec eux-, c’est que notre guest star est non seulement gentille mais… Super-Gentil en personne ! Depuis, nous en connaissons d’autres, il est brai [36][37][38]. Eux également sont très forts pour la chasse [39][40] au super-méchant. Cependant, ils ne sont pas sans présenter une ou deux difficultés particulières [41]. Tout d’abord, il arrive à nos spectateurs –grognons ou pas- de quitter la salle de temps en temps. Parce qu’il faut bien l’avouer, quel que soit leur amour du monde, le fait est qu’ils sont dedans : ce que des spécialistes bien informés –et s’enorgueillissant de riches et longues années d’études [42,im.2, APR note  32] à cet effet- nomment un réel qui est là pour tous [43, AV note 41]. Tous ? Oui, oui : tous. Sauf les nouveaux collègues de Super-Gentil : pas de chance… Tant et si bien que si quelqu'un connaît de gros problèmes avec un super-méchant, il ne lui reste plus qu’à se rabattre sur ce qu’on lui propose du monde : les pompiers [44][

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jeudi, 30 décembre 2010 | Lien permanent

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