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Il est comparable à une femme en fuite roulant sans mesure dans la farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé pour co
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,18-21. (*)(*)(*)(*)
Jésus disait à la foule : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. »
Il dit encore : « À quoi vais-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »
______Ce n’est pas parce que la comparaison n’est pas toujours raison [1, note 4] qu’elle ne l’est jamais : sinon Jésus serait tranquillement resté hors de notre portée, considérant le règne de Dieu comme une réalité si déconnectée de celles du temps présent qu’elle ne saurait concerner qu’un avenir plus ou moins hypothétique, en fonction du crédit que les hommes lui portent. Pourtant, l’Évangile n’est guère avare de ce que le Royaume des cieux soit comparable [2] à maints éléments qui nous sont familiers parce que fondamentalement terrestres. Voire souterraines ! Tel est le cas d’une graine de moutarde qu'un homme a jetée dans son jardin. Ce qui est moins de l’avenir que du passé composé… puis décomposé : si le grain tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit. [3] Ici, il devient un arbre qui, à son tour, donnera des fruits [4] en son temps.
______Le règne de Dieu est en revanche peu comparable à quelque règne terrestre de gloire, celui-là s’annonçant à grands renforts médiatiques de trompettes et de tapis rouges : au contraire se plaît-il à être comparé à des réalités discrètes qui, pour être visibles, ne trouvent leur gloire qu’en disparaissant du champ de la vision afin d’en affuter les regards [5] : ainsi, ce que l'on ne voit plus, on en voit néanmoins le fruit décuplé afin de pouvoir encore en garder l'espérance.
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,18-25. (*)
Frères, j’estime qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous. En effet, la création aspire de toutes ses forces à voir cette révélation des fils de Dieu. Car la création a été livrée au pouvoir du néant, non parce qu'elle l'a voulu, mais à cause de celui qui l'a livrée à ce pouvoir. Pourtant, elle a gardé l'espérance d'être, elle aussi, libérée de l'esclavage, de la dégradation inévitable, pour connaître la liberté, la gloire des enfants de Dieu. Nous le savons bien, la création tout entière crie sa souffrance, elle passe par les douleurs d'un enfantement qui dure encore. Et elle n'est pas seule. Nous aussi, nous crions en nous-mêmes notre souffrance ; nous avons commencé par recevoir le Saint-Esprit, mais nous attendons notre adoption et la délivrance de notre corps. Car nous avons été sauvés, mais c'est en espérance ; voir ce qu'on espère, ce n'est plus espérer : ce que l'on voit, comment peut-on l'espérer encore ? Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance.
______On peut également encore en regarder l’expérience bimillénaire : à quoi le règne de Dieu est-il comparable aujourd’hui, à quoi va-t-on le comparer ? Posons la question différemment… et inversement : quel est le règne qui va se comparer au règne de Dieu, dégradant inévitablement de toutes ses forces l’espérance des enfants de Dieu pour la livrer au pouvoir désespérant d’une autre révélation ? Si nous le voulons [6, APR note 17], nous le savons bien :
Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 8,18-25. (*)
Frères chiens, j’estime qu’il y a au moins trois grandes mesures de rapine [7] entre les souffrances du temps présent et la gloire que le Docteur a déjà révélé en nous. En effet, la création aspire de toutes ses forces à voir cette révélation des fils [8] du Docteur. Car la création a été livrée au pouvoir du nuisant [9], parce qu'elle l'a voulu, et à cause de celui qui l'a livrée à ce pouvoir. Pourtant, elle a gardé l'espérance d'être, elle aussi, libérée de l'esclavage, de la dégradation inévitable, pour connaître la liberté, la gloire des enfants de Dieu. Nous le savons mieux que personne, la création tout entière crie sa souffrance, elle passe par les douleurs d'un enfantement qui avorte encore. Et elle n'est pas seule. Nous aussi, nous crions en nous-mêmes sur la souffrance de nos "malades"© ; nous avons commencé par recevoir l’esprit malsain [10, notes 14 à 16], et nous attendons leur adoption des "soins"© et la délivrance de leur corps [11]. Car nous avons été sauvés, mais c'est en espérance ; "voir"© ce qu'on espère [6, note 17], ce n'est plus espérer : ce que l'on "voit"©, comment peut-on l'espérer encore sans en appeler au règne du Docteur ? Et nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance, jusqu’à ce que les pâtes [12] soient assez cuites : al dente [13].
______Les carottes également sont cuites : ce ne sont pas les lapins [14] qui manquent pour les estimer à leur juste mesure. Laissons le grain [15] à la poule :
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,18-21° [16] (*)
Philou médisait à la poule [17] : « À quoi le règne du Docteur est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutard [18, APR note 21] qu'un homme a cultivée dans son jardin intérieur. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux [19] de la terre ont fait leur nid dans ses branches. »
Il médit encore : « À quoi vais-je comparer le règne du Docteur ? Il est comparable à une femme en fuite [20, note 16] roulée sans mesure dans la farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé pour coucher en vain un homme jetable [21, APR note 16]. »

Hélas, dans son empressement à singer [20, note 17] le règne de Dieu, le règne du Docteur se retrouve inévitablement sur le cuL en renversant Luc. De fait, il a si bien poussé qu’il est devenu un arbre : un poirier [20][21][22, note 30] de la plus belle espèce. Règne terrestre de gloire "médicale"©, dénonçant ses "malades"© à grands renforts de trompettes [23], les faisant éventuellement disparaître du champ de vision des "bien-portants"©[24][25][26], il est le seul à comparer de l’invisible –parce qu’inexistant [27, APR note 24] !- afin qu’il devienne visible : ce que l'on voit, comment peut-on encore n’en pas désespérer ? Ainsi, ce que l'on voit, on en voit en plus le fruit décuplé afin de pouvoir encore en garder la désespérance. Mais elles [28], qui désespèrent de ce qu’elles ne voient pas [6], elles livrent au pouvoir du néant [29] celui qui attend avec persévérance, non parce qu'il l'a voulu (!), mais à cause de celui qui les a livrées à ce pouvoir. Ce qui passe par les douleurs d'une expulsion [30] dont les effets durent encore. Pour méconnaître -avec persévérance [31, note 15] et si insolemment- la liberté, la gloire des enfants de Dieu, comment peut-on encore les espérer avec ce que l’on voit : un abîme au bout de leur route [32], le pont s’étant écroulé ?…

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Une cockerinade par jour
Un alpiniste, dont la corde vient de céder, se rattrape in extremis à une paroi verglassée. Sentant ses doigts glisser, il demande:
- Il y a quelqu’un ?
Une voix profonde lui répond :
- C'est moi, Dieu ! Si tu crois en moi, lâche tes deux mains : un ange te rattrapera !
L'alpiniste réfléchit longuement, puis demande :
- Il n'y aurait pas quelqu’un d'autre ?

mardi, 27 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)
Il est préparable comme du lapin à la moutarde.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,18-21. (*)(*)|(*)(*)(*)(*)/(*)(*)/(*)
Jésus disait à la foule : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. » Il dit encore : « À quoi vais-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »
À quoi le règne de Dieu n’est-il pas comparable ? À une… théocratie, au sens étroitement politique du terme : parce qu’enfouissant Dieu dans des mesures toujours trop grandes d’anthropomorphisme [1, note 16]. En effet, à supposer qu’on le compare ainsi, et en respectant les deux comparaisons ci-dessus, il conviendrait alors d’en tirer les conclusions suivantes : simple condiment [2] -par définition, destiné à rehausser le goût-, la graine de moutarde serait promue au rang d’aliment [3][4] à part entière : miam ! [ NB : interjection exprimant la gourmandise (des goûts et des couleurs [5]…), se voulant plus modeste que son acronyme [6] : celui-là exprimant une faim jamais satisfaite de communication, à l’exemple du ver solitaire, là où règne la soumission à de mystérieuses crises aiguës d’"incommunicabilité"©[7] ! ] Idem pour le levain qui, en dépit de son amertume, fournirait quant à lui le principal ingrédient de toutes nos pâtisseries : re-miam ! (à condition, toutefois, de ne pas lésiner sur la démesure compensatoire [8] en matière de sucre(s) [9][10][11][12]…)
______Or, autant le postulant au règne de Dieu est censé être dans le monde sans être du
monde [13][14][15], autant le levain est censé être enfoui dans la farine sans être la farine elle-même. Qu’est-ce que du levain sans farine ? Il devient comparable à une pratique resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut pourvu qu’elle reste sous cloche… car sans foi [16] ni loi, par débauche de loi [17, APR note 30][18][19,im.6] façon "chef de synagogue"[17], là où le chef de cuisine [20][21] eût été plus approprié ! Dans le sens opposé, que va produire une farine sans levain ? Une pâte informe et dense, demeurant couchée puisque n’ayant rien qui puisse la lever. Cependant, tout comme un steak sans moutarde sera moins désagréable et plus nourrissant que l’inverse, une telle pâte n’est pas nécessairement mauvaise en soi : en revanche, élaborée à partir du seul levain, on n’ose imaginer l’énumération de soucis gastriques que pourrait nous énoncer la médecine ! (dans la branche où ses "oiseaux" ont fait scientifiquement [22, AV note 41] leur nid, il va sans dire : non dans celle [23][24, note 34] de ses coucous.)
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,18-21° (*)/(*)
Philou [25] médisait à la foule : « À quoi le règne du Docteur [26] est-il comparable ; en dehors du royaume des lapins [27], à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de jardin secret [28, APR note 27][29] qu'un homme [30] a jetée en pâture dans un jardin public. En dépit de ce qu’elle a poussé des cris [31, notes 3,4], elle est devenue comme un arbre, car les oiseaux du fiel [32, notes 17 à 19] y ont fait leur nid commun [33, note 59] depuis d’autres branches [23][34]. » Il médit encore : « En dehors du royaume d’essieux [35], à quoi vais-je comparer le règne du Docteur ? Il est comparable à un devin [36][37][38] qui roule l’unafemme [39] sans mesure dans la farine, jusqu'à ce qu’elle s’enfuie [40, note 16][41][42] avant que tout le pathos [32, notes 26,27][43] aie levé. »
Par respect pour le calendrier liturgique, soyons soumis à la lettre aux Éphésiens : mais dans le réel « symbolique voulant dire : psychologique » [22, AV note 4/2] qui est là, pour tous [22, AV note 41], enfoui dans de grandes mesures paritaires, à quoi allons-nous en comparer le contenu sans renverser la moutarde ?
Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 5,21-33. (*)/(*)
Frères, par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres (*)(*) ; les femmes, à leur mari, comme au Seigneur Jésus ; car, pour la femme, le mari est la tête, tout comme, pour l'Église, le Christ est la tête, lui qui est le Sauveur de son corps. Eh bien ! si l'Église se soumet au Christ, qu'il en soit toujours de même pour les femmes à l'égard de leur mari. Vous, les hommes, aimez votre femme à l'exemple du Christ : il a aimé l'Église, il s'est livré pour elle ; il voulait la rendre sainte en la purifiant par le bain du baptême et la Parole de vie ; il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait sainte et irréprochable. C'est comme cela que le mari doit aimer sa femme : comme son propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime soi-même. Jamais personne n'a méprisé son propre corps : au contraire, on le nourrit, on en prend soin. C'est ce que fait le Christ pour l'Église, parce que nous sommes les membres de son corps. Comme dit l'Écriture : À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Ce mystère est grand : je le dis en pensant au Christ et à l'Église. Pour en revenir à vous, chacun doit aimer sa propre femme comme lui-même, et la femme doit avoir du respect pour son mari.
Jamais personne ne prisera pareille recette : n’est-elle pas comparable à une graine de moutarde qu’une femme enfouit dans trois grandes mesures de levain ? Aussi convient-il à présent de l’adapter à des estomacs dont la fragilité [44][45] n’est plus un mystère :
Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Daltoniens de la santé 5,21-33. (*)
Frères chiens [46], par respect pour le "Christ psychologique"[47][48], soyez dhimmis [49] les uns (les "malades"©) pour les autres (les bien-portants) ; les maris, à leur unafemme [39], comme au Baigneur [50] Philou ; car, pour le mari qui n’en a plus [51][52], l’unafemme est la tête, tout comme, pour la Mosquée [53], le Ficeleur [54] est au-dessus de la tête [55], lui qui est le sauveteur [56] de son corps. Eh chien ! si la mini-mosquée [34] se soumet [57][58,2)][59, notes 69,70] au Ficeleur, qu'il en soit toujours de même pour les maris à l'égard de leur unafemme. Vous, les unafemmes, aimez votre ex-homme [60] à l'exemple du Ficeleur : il a aimé la Mosquée, il s'est fait livrer des dizaines de milliers [61, note 49] pour elle ; il voulait la rendre "saine"© en la "détroublant"© par le bain de boue [62] du rebaptême [63] et la parlote [64] de "l’avis"©[65, notes 36] ; il voulait se l’absenter [48] à lui-même, cette Mosquée, resplendissante, sans tache [66][67, AV note 9], ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait "saine"© et irréprochable [68][69]. C'est aussi extraordinairement que cela que l’unafemme doit vaguement [70] aimer son mari : en faisant livrer son corps
à la "médecine"©. Celui qui aime l’unafemme sème lui-même ses graines de moutarde. Jamais personne n'avait méprisé son propre corps ou celui de l’autre : maintenant au contraire, on le pourrit [71][72], on en prend "soin"©[73][74][75]. C'est ce que défait [76] le Ficeleur pour la Mosquée, parce que nous sommes les membres ficelés [77] à son corps. Comme médit l'Imposture [78] : À cause de cela, l'homme quittera sa femme et ses enfants [79][80], on l'attachera à sa laisse [81], et tous deux ne feront plus qu'un. Ce mystère est encore plus grand que celui de Paul aux Éphésiens : je le médis en pensant au Christ et à l'Église [82]. Pour en revenir à vous, chacun doit aimer sa propre [83] femme comme mémé vous aime [84], mais il est nécessaire que la femme marrie redéfinisse son concept [85] du respect [58,6][86,6][87, note 23][88, note 36][89, note 13] pour son mari pas marrant.
Grâce à quoi le règne du Docteur est comparable à du levain qu'une femme enfarinée a jeté dans son jardin. Il n’a jamais poussé. Simultanément, elle a enfoui une graine de moutarde dans trois grandes mesures de farine. La pâte n’a jamais levé. Nonobstant elle avait un goût étrange…
mardi, 26 octobre 2010 | Lien permanent
L’homme qui a des cous verts se cache de nouveau.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,44-46. [*]/(*)(*)(*)/(*)(*)
Jésus disait à la foule ces paraboles : « Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ. Ou encore : Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle. »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,44-46° (*)
Philou [1] disait à la poule [2] ces fariboles [3, note 77] : « Le royaume d’essieux [4] est comparable à un trésor caché dans le champ d’un voisin [5, note 2/2] ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau… chez lui, pour plus de "prudence"©[6]. Dans sa joie, il va vendre tout ce que possède son voisin [7], le fait expulser [8] et il achète sa tranquillité [9]. Ou encore : Le royaume d’essieux est comparable à un déco-sciant [10,im.1] qui recherche des boules [11] fines. Ayant trouvé un cochonnet [12][13][14] de grand voleur [15], il va vendre tout ce que possède son voisin, le fait de nouveau expulser et il perd achète la boule, espérant la polir assez pour la cristalliser [16][17][18]. »
Livre de Jérémie 15,10.16-21. (*)/(*)
Malheur à moi, ô ma mère ! Pourquoi m'avoir enfanté, moi qui suis un élément de contestation et de dispute pour tout le pays ? Je ne suis le créancier ni le débiteur de personne, et pourtant tout le monde me maudit ! Quand je rencontrais tes paroles, Seigneur, je les dévorais ; elles faisaient ma joie, les délices de mon cœur, parce que ton nom a été invoqué sur moi, Seigneur, Dieu de l'univers.
Jamais je ne me suis assis dans le cercle des moqueurs pour m'y divertir ; sous le poids de ta main, je me suis assis à l'écart, parce que tu m'as rempli d'indignation. Pourquoi ma souffrance est-elle sans fin, ma blessure, incurable, refusant la guérison ? Serais-tu pour moi comme un ruisseau décevant, aux eaux intermittentes ?
À tout cela le Seigneur répondit : « Si tu reviens, si je te fais revenir, tu reprendras ton service devant moi. Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est méprisable, tu seras comme ma propre bouche. C'est eux qui reviendront vers toi, et non pas toi qui reviendras vers eux. Je te dresserai devant ce peuple comme un rempart de bronze infranchissable ; ils te combattront, mais ils ne pourront pas te vaincre, car je suis avec toi pour te sauver et te délivrer. Je t'arracherai à la main des méchants, je te délivrerai de la poigne des violents. Parole du Seigneur. »
______Il va sans dire que Jérémie sans jérémiades ne serait plus Jérémie. Et sans Jérémie, aurait-on seulement cette perle fine, de grande valeur… pour les négociants en "maladies"©[19] ? Simultanément, quelle frustration doit être la leur de ne pouvoir "traiter"©[20, notes 14 à 16] à la mesure de ce qu’ils "diagnostiquent"© : en traversant l’espace-temps [21, notes 45,46] afin de mieux dévorer les paroles


























































Docteur a mis pour nous protéger rempart
Bill Gates décède malheureusement un jour, et se retrouve au Purgatoire. Arrivé là, saint Pierre l'accueille. Embarrassé, il lui dit :
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- La




