Rechercher : non comparant

Il est comparable à une femme en fuite roulant sans mesure dans la farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé pour co

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,18-21. (*)(*)(*)(*)
Jésus disait à la foule : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. »
Il dit encore : « À quoi vais-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »

______Ce n’est pas parce que la comparaison n’est pas toujours raison [1, note 4] qu’elle ne l’est jamais : sinon Jésus serait tranquillement resté hors de notre portée, considérant le règne de Dieu comme une réalité si déconnectée de celles du temps présent qu’elle ne saurait concerner qu’un avenir plus ou moins hypothétique, en fonction du crédit que les hommes lui portent. Pourtant, l’Évangile n’est guère avare de ce que le Royaume des cieux soit comparable [2] à maints éléments qui nous sont familiers parce que fondamentalement terrestres. Voire souterraines ! Tel est le cas d’une graine de moutarde qu'un homme a jetée dans son jardin. Ce qui est moins de l’avenir que du passé composé… puis décomposé : si le grain tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit. [3] Ici, il devient un arbre qui, à son tour, donnera des fruits [4] en son temps.

______Le règne de Dieu est en revanche peu comparable à quelque règne terrestre de gloire, celui-là s’annonçant à grands renforts médiatiques de trompettes et de tapis rouges : au contraire se plaît-il à être comparé à des réalités discrètes qui, pour être visibles, ne trouvent leur gloire qu’en disparaissant du champ de la vision afin d’en affuter les regards [5] : ainsi, ce que l'on ne voit plus, on en voit néanmoins le fruit décuplé afin de pouvoir encore en garder l'espérance.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,18-25. (*)
Frères, j’estime qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire que Dieu va bientôt révéler en nous. En effet, la création aspire de toutes ses forces à voir cette révélation des fils de Dieu. Car la création a été livrée au pouvoir du néant, non parce qu'elle l'a voulu, mais à cause de celui qui l'a livrée à ce pouvoir. Pourtant, elle a gardé l'espérance d'être, elle aussi, libérée de l'esclavage, de la dégradation inévitable, pour connaître la liberté, la gloire des enfants de Dieu. Nous le savons bien, la création tout entière crie sa souffrance, elle passe par les douleurs d'un enfantement qui dure encore. Et elle n'est pas seule. Nous aussi, nous crions en nous-mêmes notre souffrance ; nous avons commencé par recevoir le Saint-Esprit, mais nous attendons notre adoption et la délivrance de notre corps. Car nous avons été sauvés, mais c'est en espérance ; voir ce qu'on espère, ce n'est plus espérer : ce que l'on voit, comment peut-on l'espérer encore ? Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance.

______On peut également encore en regarder l’expérience bimillénaire : à quoi le règne de Dieu est-il comparable aujourd’hui, à quoi va-t-on le comparer ? Posons la question différemment… et inversement : quel est le règne qui va se comparer au règne de Dieu, dégradant inévitablement de toutes ses forces l’espérance des enfants de Dieu pour la livrer au pouvoir désespérant d’une autre révélation ? Si nous le voulons [6, APR note 17], nous le savons bien :

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 8,18-25. (*)
Frères chiens, j’estime qu’il y a au moins trois grandes mesures de rapine [7] entre les souffrances du temps présent et la gloire que le Docteur a déjà révélé en nous. En effet, la création aspire de toutes ses forces à voir cette révélation des fils [8] du Docteur. Car la création a été livrée au pouvoir du nuisant [9], parce qu'elle l'a voulu, et à cause de celui qui l'a livrée à ce pouvoir. Pourtant, elle a gardé l'espérance d'être, elle aussi, libérée de l'esclavage, de la dégradation inévitable, pour connaître la liberté, la gloire des enfants de Dieu. Nous le savons mieux que personne, la création tout entière crie sa souffrance, elle passe par les douleurs d'un enfantement qui avorte encore. Et elle n'est pas seule. Nous aussi, nous crions en nous-mêmes sur la souffrance de nos "malades"© ; nous avons commencé par recevoir l’esprit malsain [10, notes 14 à 16], et nous attendons leur adoption des "soins"© et la délivrance de leur corps [11]. Car nous avons été sauvés, mais c'est en espérance ; "voir"© ce qu'on espère [6, note 17], ce n'est plus espérer : ce que l'on "voit"©, comment peut-on l'espérer encore sans en appeler au règne du Docteur ? Et nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance, jusqu’à ce que les pâtes [12] soient assez cuites : al dente [13].

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______Les carottes également sont cuites : ce ne sont pas les lapins [14] qui manquent pour les estimer à leur juste mesure. Laissons le grain [15] à la poule :

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,18-21° [16] (*)
Philou médisait à la poule [17] : « À quoi le règne du Docteur est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutard [18, APR note 21] qu'un homme a cultivée dans son jardin intérieur. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux [19] de la terre ont fait leur nid dans ses branches. »
Il médit encore : « À quoi vais-je comparer le règne du Docteur ? Il est comparable à une femme en fuite
[20, note 16] roulée sans mesure dans la farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé pour coucher en vain un homme jetable [21, APR note 16]
. »

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Hélas, dans son empressement à singer [20, note 17] le règne de Dieu, le règne du Docteur se retrouve inévitablement sur le cuL en renversant Luc. De fait, il a si bien poussé qu’il est devenu un arbre : un poirier [20][21][22, note 30] de la plus belle espèce. Règne terrestre de gloire "médicale"©, dénonçant ses "malades"© à grands renforts de trompettes [23], les faisant éventuellement disparaître du champ de vision des "bien-portants"©[24][25][26], il est le seul à comparer de l’invisible –parce qu’inexistant [27, APR note 24] !- afin qu’il devienne visible : ce que l'on voit, comment peut-on encore n’en pas désespérer ? Ainsi, ce que l'on voit, on en voit en plus le fruit décuplé afin de pouvoir encore en garder la désespérance. Mais elles [28], qui désespèrent de ce qu’elles ne voient pas [6], elles livrent au pouvoir du néant [29] celui qui attend avec persévérance, non parce qu'il l'a voulu (!), mais à cause de celui qui les a livrées à ce pouvoir. Ce qui passe par les douleurs d'une expulsion [30] dont les effets durent encore. Pour connaître -avec persévérance [31, note 15] et si insolemment- la liberté, la gloire des enfants de Dieu, comment peut-on encore les espérer avec ce que l’on voit : un abîme au bout de leur route [32], le pont s’étant écroulé ?…

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Une cockerinade par jour

Un alpiniste, dont la corde vient de céder, se rattrape in extremis à une paroi verglassée. Sentant ses doigts glisser, il demande:
- Il y a quelqu’un ?
Une voix profonde lui répond :
- C'est moi, Dieu ! Si tu crois en moi, lâche tes deux mains : un ange te rattrapera !
L'alpiniste réfléchit longuement, puis demande :
- Il n'y aurait pas quelqu’un d'autre ?

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mardi, 27 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

Il est préparable comme du lapin à la moutarde.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,18-21. (*)(*)|(*)(*)(*)(*)/(*)(*)/(*)
Jésus
disait à la foule : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. » Il dit encore : « À quoi vais-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »

            À quoi le règne de Dieu n’est-il pas comparable ? À une… théocratie, au sens étroitement politique du terme : parce qu’enfouissant Dieu dans des mesures toujours trop grandes d’anthropomorphisme [1, note 16]. En effet, à supposer qu’on le compare ainsi, et en respectant les deux comparaisons ci-dessus, il conviendrait alors d’en tirer les conclusions suivantes : simple condiment [2] -par définition, destiné à rehausser le goût-, la graine de moutarde serait promue au rang d’aliment [3][4] à part entière : miam ! [ NB : interjection exprimant la gourmandise (des goûts et des couleurs [5]…), se voulant plus modeste que son acronyme [6] : celui-là exprimant une faim jamais satisfaite de communication, à l’exemple du ver solitaire, là où règne la soumission à de mystérieuses crises aiguës d’"incommunicabilité"©[7! ] Idem pour le levain qui, en dépit de son amertume, fournirait quant à lui le principal ingrédient de toutes nos pâtisseries : re-miam ! (à condition, toutefois, de ne pas lésiner sur la démesure compensatoire [8] en matière de sucre(s) [9][10][11][12]…)
______Or, autant le postulant au
règne de Dieu est censé être dans le monde sans être du 0005.gifmonde [13][14][15], autant le levain est censé être enfoui dans la farine sans être la farine elle-même. Qu’est-ce que du levain sans farine ? Il devient comparable à une pratique resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut pourvu qu’elle reste sous cloche… car sans foi [16] ni loi, par débauche de loi [17, APR note 30][18][19,im.6] façon "chef de synagogue"[17], là où le chef de cuisine [20][21] eût été plus approprié ! Dans le sens opposé, que va produire une farine sans levain ? Une pâte informe et dense, demeurant couchée puisque n’ayant rien qui puisse la lever. Cependant, tout comme un steak sans moutarde sera moins désagréable et plus nourrissant que l’inverse, une telle pâte n’est pas nécessairement mauvaise en soi : en revanche, élaborée à partir du seul levain, on n’ose imaginer l’énumération de soucis gastriques que pourrait nous énoncer la médecine ! (dans la brancheses "oiseaux" ont fait scientifiquement [22, AV note 41] leur nid, il va sans dire : non dans celle [23][24, note 34] de ses coucous.)

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,18-21° (*)/(*)
Philou
[25] médisait à la foule :
« À quoi le règne du Docteur [26] est-il comparable ; en dehors du royaume des lapins [27], à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de jardin secret [28, APR note 27][29] qu'un homme [30] a jetée en pâture dans un jardin public. En dépit de ce qu’elle a poussé des cris [31, notes 3,4], elle est devenue comme un arbre, car les oiseaux du fiel [32, notes 17 à 19] y ont fait leur nid commun [33, note 59] depuis d’autres branches [23][34]. » Il médit encore : « En dehors du royaume d’essieux [35], à quoi vais-je comparer le règne du Docteur ? Il est comparable à un devin [36][37][38] qui roule l’unafemme [39] sans mesure dans la farine, jusqu'à ce qu’elle s’enfuie [40, note 16][41][42] avant que tout le pathos [32, notes 26,27][43] aie levé. »

            Par respect pour le calendrier liturgique, soyons soumis à la lettre aux Éphésiens : mais dans le réel « symbolique voulant dire : psychologique » [22, AV note 4/2] qui est là, pour tous [22, AV note 41], enfoui dans de grandes mesures paritaires, à quoi allons-nous en comparer le contenu sans renverser la moutarde ?

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 5,21-33. (*)/(*)
Frères,
par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres (*)(*) ; les femmes, à leur mari, comme au Seigneur Jésus ; car, pour la femme, le mari est la tête, tout comme, pour l'Église, le Christ est la tête, lui qui est le Sauveur de son corps. Eh bien ! si l'Église se soumet au Christ, qu'il en soit toujours de même pour les femmes à l'égard de leur mari. Vous, les hommes, aimez votre femme à l'exemple du Christ : il a aimé l'Église, il s'est livré pour elle ; il voulait la rendre sainte en la purifiant par le bain du baptême et la Parole de vie ; il voulait se la présenter à lui-même, cette Église, resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait sainte et irréprochable. C'est comme cela que le mari doit aimer sa femme : comme son propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime soi-même. Jamais personne n'a méprisé son propre corps : au contraire, on le nourrit, on en prend soin. C'est ce que fait le Christ pour l'Église, parce que nous sommes les membres de son corps. Comme dit l'Écriture : À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Ce mystère est grand : je le dis en pensant au Christ et à l'Église. Pour en revenir à vous, chacun doit aimer sa propre femme comme lui-même, et la femme doit avoir du respect pour son mari.

Jamais personne ne prisera pareille recette : n’est-elle pas comparable à une graine de moutarde qu’une femme enfouit dans trois grandes mesures de levain ? Aussi convient-il à présent de l’adapter à des estomacs dont la fragilité [44][45] n’est plus un mystère :

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Daltoniens de la santé 5,21-33. (*)
Frères chiens
[46], par respect pour le "Christ psychologique"[47][48], soyez dhimmis [49] les uns (les "malades"©) pour les autres (les bien-portants) ; les maris, à leur unafemme [39], comme au Baigneur [50] Philou ; car, pour le mari qui n’en a plus [51][52], l’unafemme est la tête, tout comme, pour la Mosquée [53], le Ficeleur [54] est au-dessus de la tête [55], lui qui est le sauveteur [56] de son corps. Eh chien ! si la mini-mosquée [34] se soumet [57][58,2)][59, notes 69,70] au Ficeleur, qu'il en soit toujours de même pour les maris à l'égard de leur unafemme. Vous, les unafemmes, aimez votre ex-homme [60] à l'exemple du Ficeleur : il a aimé la Mosquée, il s'est fait livrer des dizaines de milliers [61, note 49] pour elle ; il voulait la rendre "saine"© en la "détroublant"© par le bain de boue [62] du rebaptême [63] et la parlote [64] de "l’avis"©[65, notes 36] ; il voulait se l’absenter [48] à lui-même, cette Mosquée, resplendissante, sans tache [66][67, AV note 9], ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait "saine"© et irréprochable [68][69]. C'est aussi extraordinairement que cela que l’unafemme doit vaguement [70] aimer son mari : en faisant livrer son corps 1614498120.jpgà la "médecine"©. Celui qui aime l’unafemme sème lui-même ses graines de moutarde. Jamais personne n'avait méprisé son propre corps ou celui de l’autre : maintenant au contraire, on le pourrit [71][72], on en prend "soin"©[73][74][75]. C'est ce que défait [76] le Ficeleur pour la Mosquée, parce que nous sommes les membres ficelés [77] à son corps. Comme médit l'Imposture [78] : À cause de cela, l'homme quittera sa femme et ses enfants [79][80], on l'attachera à sa laisse [81], et tous deux ne feront plus qu'un. Ce mystère est encore plus grand que celui de Paul aux Éphésiens : je le médis en pensant au Christ et à l'Église [82]. Pour en revenir à vous, chacun doit aimer sa propre [83] femme comme mémé vous aime [84], mais il est nécessaire que la femme marrie redéfinisse son concept [85] du respect [58,6][86,6][87, note 23][88, note 36][89, note 13] pour son mari pas marrant.

       Grâce à quoi le règne du Docteur est comparable à du levain qu'une femme enfarinée a jeté dans son jardin. Il n’a jamais poussé. Simultanément, elle a enfoui une graine de moutarde dans trois grandes mesures de farine. La pâte n’a jamais levé. Nonobstant elle avait un goût étrange…

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mardi, 26 octobre 2010 | Lien permanent

L’homme qui a des cous verts se cache de nouveau.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,44-46. [*]/(*)(*)(*)/(*)(*)
Jésus disait à la foule ces paraboles : « Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ.
Ou encore : Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,44-46° (*)
Philou [1] disait à la poule [2] ces fariboles [3, note 77] : « Le royaume d’essieux [4] est comparable à un trésor caché dans le champ d’un voisin [5, note 2/2] ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau… chez lui, pour plus de "prudence"©[6]. Dans sa joie, il va vendre tout ce que possède son voisin [7], le fait expulser [8] et il achète sa tranquillité [9]. Ou encore : Le royaume d’essieux est comparable à un déco-sciant [10,im.1] qui recherche des boules [11] fines. Ayant trouvé un cochonnet [12][13][14] de grand voleur [15], il va vendre tout ce que possède son voisin, le fait de nouveau expulser et il perd achète la boule, espérant la polir assez pour la cristalliser [16][17][18]. »

Livre de Jérémie 15,10.16-21. (*)/(*)
280908_FS_AH_DEP.jpgMalheur à moi, ô ma mère ! Pourquoi m'avoir enfanté, moi qui suis un élément de contestation et de dispute pour tout le pays ? Je ne suis le créancier ni le débiteur de personne, et pourtant tout le monde me maudit !
Quand je rencontrais tes paroles, Seigneur, je les dévorais ; elles faisaient ma joie, les délices de mon cœur, parce que ton nom a été invoqué sur moi, Seigneur, Dieu de l'univers.
Jamais je ne me suis assis dans le cercle des moqueurs pour m'y divertir ; sous le poids de ta main, je me suis assis à l'écart, parce que tu m'as rempli d'indignation.
Pourquoi ma souffrance est-elle sans fin, ma blessure, incurable, refusant la guérison ? Serais-tu pour moi comme un ruisseau décevant, aux eaux intermittentes ?
À
tout cela le Seigneur répondit : « Si tu reviens, si je te fais revenir, tu reprendras ton service devant moi. Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est méprisable, tu seras comme ma propre bouche. C'est eux qui reviendront vers toi, et non pas toi qui reviendras vers eux. Je te dresserai devant ce peuple comme un rempart de bronze infranchissable ; ils te combattront, mais ils ne pourront pas te vaincre, car je suis avec toi pour te sauver et te délivrer. Je t'arracherai à la main des méchants, je te délivrerai de la poigne des violents. Parole du Seigneur. »

______Il va sans dire que Jérémie sans jérémiades ne serait plus Jérémie. Et sans Jérémie, aurait-on seulement cette perle fine, de grande valeur… pour les négociants en "maladies"©[19] ? Simultanément, quelle frustration doit être la leur de ne pouvoir "traiter"©[20, notes 14 à 16] à la mesure de ce qu’ils "diagnostiquent"© : en traversant l’espace-temps [21, notes 45,46] afin de mieux dévorer les paroles

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mercredi, 28 juillet 2010 | Lien permanent | Commentaires (1)

Cochon qui s’en médit

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,44-52.

« Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ. Ou encore : Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle. Le Royaume des cieux est encore comparable à un filet qu'on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s'assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges viendront séparer les méchants des justes et les jetteront dans la fournaise : là il y aura des pleurs et des grincements de dents. Avez-vous compris tout cela ? — Oui », lui répondent-ils. Jésus ajouta : « C'est ainsi que tout scribe devenu disciple du Royaume des cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l'ancien. »

_____N’étant pas de la terre, il faut bien que le Royaume des cieux soit comparable à ce qui existe sur terre… et parfois à ce qui est enfoui en terre ! [1] Naturellement, cette inhumation ne procède en rien d’une logique de fatalité morbide puisqu’elle s’inscrit dans un contexte de résurrection [2, note 1] : gestation de l’amour au présent, trésor caché dans le champ de la pâte humaine, source de joie quand il est découvert. Or, l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau. Il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ. À première vue, il n’est pas très partageur. De plus, il semble agir dans un esprit de recel et de captation d’un bien qui ne lui appartient pas puisqu’il n’était pas dans son champ. À seconde vue, il n’est pas excessivement tarabusté par des problèmes de conscience, sa joie étant si peu altérée qu’il n’hésite pas à régulariser sa situation en allant vendre tout ce qu'il possède. Cette joie n’est donc pas factice, exubérance d’un enthousiasme ponctuel, feu de paille faisant perdre tout sens : qui prendrait le risque de se dépouiller à ce point sur un simple coup de tête ? L’homme riche lui-même, observant pourtant tous les commandements depuis sa jeunesse, n’y est pas parvenu : lui s’en alla tout triste [3]… Du reste, irait-on comparer le Royaume des cieux à un trésor jalousement gardé dans un esprit d’iniquité et de dissimulation ? Cet homme qui découvre un trésor caché dans un champ qui est encore celui d’un autre, que faisait-il dans ce champ ? Contrastant avec le négociant qui, plus loin, recherche des perles fines, rien n’indique explicitement que lui recherchait également un trésor. Il l’a certes découvert, mais peut-être sans le chercher. Ce trésor était enfoui : par conséquent, celui qui l’a découvert était en train de travailler la terre, en bon serviteur du maître du champ. Dans ce cas, le trésordevrait revenir à ce maître. Surtout, il est permis de supposer que c’est ce maître qui l’a enfoui pour le cacher lui-même : il en connaît donc l’existence, que le serviteur lui révèle ou non. Ce dernier pourrait bien vendre tout ce qu'il possède, il ne lui vendrait pas son champ s’il estimait qu’il ne le mérite pas. Pourtant, le découvreur achète ce champ sans problème notable. Devenant le propriétaire de ce champ, il en possède également –et légitimement- le trésor : cela lui a été donné par dessus le marché [4], parce qu’en vendant tout ce qu’il possède, il cherchait d’abord le Royaume et la justice de son maître. C’est dire que ce trésor ne lui est pas tombé dessus comme le numéro gagnant du Loto, mais d’abord par le fruit de son travail et ensuite par celui de la vente de ses biens. S’il le cache de nouveau, c’est parce qu’il l’estime supérieur à tous ceux-ci… et précisément afin d’éviter que d’autres s’en emparent injustement, sans payer de leur personne ou de leurs biens.

_____Le royaume de la "santé mentale" est de nouveau le pâle reflet de l’autre, en des eaux marécageuses. Celui-là est comparable à un trésor caché dans un champ ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ. D’autres surviennent alors, et l’accusent d’avoir perdu la tête, d’avoir escroqué le propriétaire du champ en lui dissimulant sciemment l’existence du trésor qu’ils s’empressent de déterrer pour l’apporter au maître en dénoncant le "mauvais" serviteur, exigeant de sa part quelque substantielle récompense pour "service rendu"… N’étant plus caché, le trésor perd sa valeur intrinsèque pour tous, maître et serviteurs. Il devient difficile de le comparer au Royaume des cieux… La situation est au moins aussi injuste chez un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle. Ici, on va l’accuser auprès de ses acheteurs d’avoir surestimé tout ce qu'il possédait… et on va parallèlement sous-estimer sa perle de grande valeur, poussant le vice jusqu’à l’inciter à la jeter au cochon. [5] « Ne donnez pas aux chiens ce qui est saint et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, et, se tournant contre vous, ne vous déchirent » (Mt 7, 6-7) Aucune importance : on sait bien qu’au royaume de la "santé mentale", la "santé" prime sur la charité [6, note 2]!…

podcast

_____Avec elle, on vit aussi son royaume par anticipation ! C’est déjà la fin du monde de la vraie santé : les « PVAnges » et « PIArchanges » viennent déjà séparer les "grands méchants loups"[7] des justes "psychiques" [8, notes 36] et les jettent dans la fournaise "thérapeutique" [9, note 11] : là il y a des pleurs et des grincements de dentssans parler des aboiements [10] ! Avons-nous compris tout cela ? Avant de répondre oui en bons disciples, assurons-nous d’avoir appris ce que veut dire cette parole : C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices.[11, note 1] Faute de quoi, c'est ainsi que tout scribe devenu disciple du royaume de la "santé mentale" est comparable à un maître-chien de maison d’arrêt [12] qui tire de son trésor de l'ancien.. en jetant le neuf. Si d’aventure quelqu’un lui demandait « quoi de neuf, Docteur ? », il risquerait fort de lui poser un lapin…

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dimanche, 27 juillet 2008 | Lien permanent

«Je vais les peupler par un rien de braves, les ex-espérer par des gens supers.»

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,31-35. (*)|(*)(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus proposa à la foule une autre parabole : «  Le Royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a semée dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches. »
Il leur dit une autre parabole : « Le Royaume des cieux est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »
Tout cela, Jésus le dit à la foule en paraboles, et il ne leur disait rien sans employer de paraboles,
accomplissant ainsi la parole du prophète : C'est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,31-35° (*)/(*)(*)hurler-de-peur-1-g.jpg
Philou [1] imposa sous la contrainte [2, notes 2,3] à la poule [3] une autre faribole [4, note 77] : « Le royaume d’essieux [4, note 79] est comparable à une graine de moutard [5][6, note 38] qu'un homme a semée dans le champ de son voisin [2, APR note 4/2]. C'est la plus petite de toutes les semonces [7], mais, quand elle a fait pousser quelques cris [8, note 3], elle dépasse [9] les autres plantes fourragères [8, notes 34,35][10][11][12][13] et devient un arbre [14][15][16], si bien que les oiseaux du fiel [17][18, notes 9,10][19, note 14] font leurs nids jusque dans les branches qui ne sont pas les leurs [20][8, notes 50 à 56]. »
Il leur médit [21] une autre faribole : « Le royaume d’essieux est comparable à25055674lapin-cretin-04-jpg.jpg du gentil lapin [22] qu'une unafemme [23, note 4] enfouit dans trois grands terriers [8, note 74] de panique [24, APR note 6][25], jusqu'à ce que tout le pathos [26][27, note 44] ait levé [28]. »
Tout cela, Philou le médit à la poule en fariboles, et il ne lui disait rien sans employer de fariboles, accomplissant [29, note 59] ainsi la parlote [30, note 13] du "professionnel"©[31, notes 27,28,56] : C'est en fariboles que je chanterai [32], je proclamerai des choses [33][34][35, AR note 35][36, notes 39/2,67][37] cachées derrière leur fermeture éclair [38] depuis les origines… et le restant à l’œil non [39][40, note 4] averti(sseur) [41].

Livre du Deutéronome 32,18-19.20.21. (*)|(n.22->)(n.19)(*)|(*)(*)/(*)(*)(*)
Tu oublies le Rocher qui t'a mis au monde ; le Dieu qui t'a engendré, tu le dédaignes.

Le Seigneur l'a vu : et de colère il repoussa ses fils et ses filles.
Il dit : « Je leur cacherai ma face, et je verrai ce qui leur arrivera ; oui, c'est une engeance pervertie, ce sont des enfants sans foi.
Ils m'ont bravé par un dieu de rien, exaspéré par leurs vaines idoles ; je vais les braver par un peuple de rien, les exaspérer par des gens stupides. »

Livre du Docteur en Gnome 32,18-19.20.21. (*)/(*)(*)(*)(*)
Montage Baston.jpgTu n’oublies pas le Rocker qui t'a téléretiré du monde des bien-portants [40, note 2] ; le Docteur qui t'a dégénéré [42, APR note 15][43, APR note 4][44, note 75], la banane lui va plutôt bien [45,im.2].
Le "malade"© l'a vu : et de colère il repoussa ses fils et toutes ses ficelles [46][47]. Hélas, c’était sans compter sur ses "troubles lui rendant impossible"©[48, note 42] de tirer la chevillette et repousser la bobinette [49,im.7] peu chérie, alors qu’à cet ingrat mémé montrait tant d’affection [50].
En effet, le loup [51] mémé avait dit : « Je l2121972612.jpgeur cacherai ma farce [52] en prenant un air trépassé [53][54] "compassé"©[55], et je verrai ce qui leur arrivera ; oui, c'est une vengeance "perverse narcissique"©[56], ce sont des enfants sans foi… mais avec tant de foies [57] ! Ils ont bradé leur Dieu contre un dieu de chiens [58][59][60], plébiscité par leurs vaines [61, AV note 45] idoles ; je vais les brader pour une meute de chiens [62][63][64, note 54], les inonder de gentils stupéfiants [65, notes 39,40][66,im.6][67] et les "protéger"©[68] par d’invincibles z’héros [69] qui passeront sans peine pour des témoins qui soient là dans le monde réel, pour tous [61, AV note 41]. C’est super, non ? Oui, mais… avec plomb [70][71][72]. »
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lundi, 26 juillet 2010 | Lien permanent | Commentaires (3)

La maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur ceux qui font dans leur froc.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21.24-27. (*)(*)(*)(*)/(*)(*)
(Mémoire de saint François Xavier)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »

wc%239_The_domino_effect.jpg______À écouter les inconditionnels de la "miséricorde"© à boîte automatique [1, note 12], il suffit de se rassembler autour de Jésus, de Lui dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer non moins automatiquement dans le Royaume des cieux : on hésite alors entre 'Alleluia rable_de_lapin_a_la_moutarde.jpg!' ou… 'Abracadabra !'[2, note 57]. Car s’il en est ainsi, à quoi bon écouter ce qu’Il nous dit là et le mettre en pratique ? L’Évangile n’est plus même un grimoire poussiéreux puisqu’en pratique, il est comparable à un recueil de contes de fées pour enfants attardés. Et tout homme qui observe ce que ces inconditionnels disent là en le mettant trop bien en pratique est comparable à un homme voyant la pluie tomber, les torrents dévaler, la tempête souffler et s'abattre sur leurs maisons ; comme des dominos [3], elles s’écroulent les unes sur les autres, car elles étaient fondées sur le troc de l’Évangile contre des disciplines [4] données pour plus accessibles à une gent lapinesque [5, note 3] aux abois [6] : un comble ! Il se murmure en effet que les pauvres bêtes sont cernées d’hommes insensés qui bâtissent leur maison sur le râble : plutôt secouant pour un lapin. 'Seigneur, Seigneur ! Au secours ! Un homme "sensé"© et "prévoyant"©[7] nous a dit qu’une pluie d’affreux monstres gluants [8] menace de tomber, des torrents de dahus psychiques [9] de dévaler, une tempête brûlante de l’abominable homme des neiges [10] de souffler !' Pardon ? « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux…» Fort bien : la volonté du Père est certainement [11] de ne pas nous laisser dévorer tout crus. Et puis, c’est facile pour Lui : Il est aux cieux [12, note 3], bien à l’abri au loin [13] de toutes ces horrreurrrs en perspective. Alors, puisqu’il ne suffit pas, complétons afin d’être comparable à un lapin prévoyant :

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Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -15,29-37° (*)
Comme les disciples se ressemblaient autour de
Philou [14], dans les bas fonds du lac [15, note 8], il leur disait : « Il vous suffit de me dire : 'Docteur, Docteur !', pour demeurer dans le royaume des peureux [16, APR note 20]; car il faut faire la volonté de votre peur [17] qui est odieuse. Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un lapin "prudent" [18] qui a creusé son terrier dans la vase [19, note 3]. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur ce terrier ; le terrier ne s'est pas écroulé, car il était déjà au fond de l’eau : dans le monde du silence [20]. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un "malade"© insensé [21] qui a bâti sa maison sur la rive [22]. La pluie de récriminations [23] est tombée, les torrents d’insultes [24] ont dévalé, la tempête dans un verre d’eau [25] a soufflé, elle a secoué sa raison ; il s’est reposé dans une autre maison [26], et son écroulement a été complet. »

assurance-vie-scandale-assurances-retraites.jpg______Mais retrouvons notre homme qui observe ce que ces inconditionnels disent là en le mettant trop bien en pratique. Lui, ce sera la poussière de ses pieds qu’il secouera : c’est pour lui le témoignage [27] de 'Seigneur, Seigneur !' comparables à une opération de rassurement [28] noyée parmi d’autres, la volonté de leur Père qui est aux cieux ne présentant l’avantage que d’être gratuite si on la compare à un contrat d’assurance-vie terrestre. Pour le reste, il suffit que la pluie tombe, que les torrents dévalent, que la tempête souffle, qu’elle secoue leurs maisons ; elles s’écroulent comme les autres, et leur écroulement est complet : au mieux se feront-il indemniser par leur assureur s’ils ont été assez prévoyants pour aller au-delà de l’assurance-vie ! En attendant, leur soi-disant "Royaume des cieux" n’est manifestement qu’un château de sable, maison strictement individuelle si âprement défendue qu’il faut faire la volonté de son occupant sous peine qu’il fasse tomber la pluie, dévaler les torrents, souffler la tempête et s’abattre sur la maison du supposé envahisseur. Pour ceux qui ont confiance en des mercenaires "prestataires de services"©[29], ces derniers mettront pour les protéger [30] rempart et avant-mur… quitte à bouter si nécessaire le dit "envahisseur" hors les murs [31] quand il est déjà dans la place. Car il ne suffit plus de dire : 'Propriétaire !', pour ne pas se faire sortir de son propre royaume en tant que "locataire"©[32] ; mais il faut faire la volonté du demandeur qui est spécieux. [33] Ainsi pourra-t-on chanter dans le pays de Judas [34][35] : Nous avons une ville forte !

______Il ne suffit pas de Lui dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ? Qu’on se rassure : notre homme -qui observe toujours ce que ces inconditionnels disent là en le mettant trop bien en pratique- n’aura aucune envie de lui dire, tant ce "Royaume des cieux" [36, APR note 31] lui apparaît de plus en plus sulfureux : en ce jour-là, il ne chantera pas les vertus des démos (cf. cockerinade du jour…).

Livre d'Isaïe 26,1-6. (*)(*)
En ce jour-là, ce cantique sera chanté dans le pays de Juda : Nous avons une ville forte ! Le Seigneur a mis pour nous protéger rempart et avant-mur. Ouvrez les portes ! Qu'elle entre, la nation juste, celle qui reste fidèle. Tu construis solidement la paix, Seigneur, pour ceux qui ont confiance en toi. Mettez toujours votre confiance dans le Seigneur, car le Seigneur est le Rocher pour toujours. Il a rabaissé ceux qui siégeaient dans les hauteurs, il a humilié la citadelle inaccessible (*), il l'a jetée à terre, il l'a renversée dans la poussière. Elle sera foulée aux pieds par les humbles, piétinée par les pauvres gens.

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Livre d'Aïeaïeaïe 26,1-6. (*)
En cette nuit-là, ce cantique sera hanté
[37] dans le pays de Jusd’artichaut [38, note 15] : Nous avons une vile porte [39] ! Le fox_terrier_wired_d139.jpgDocteur a mis pour nous protéger rempart [40] contre toute aventure. Fermez les portes ! Qu'elle ne sorte pas, la nation juste psychique [41], celle qui reste fidèle à ses trahisons [35]. Tu construis fragilement [42] la paix, Docteur, pour ceux qui ont confiance en toi. Mettez toujours votre confiance dans le Docteur [43], car le Docteur est le rocher pour toujours… comme l’est toute dalle funéraire [44]. Il a rehaussé ceux qui singeaient les docteurs [45], il a protégé leurs citadelles inaccessibles aux bien-portants [46], il y a jeté [47] des fox-terriers [48], il leur a fait avaler la poussière. Elles seront foulées aux pieds par les humbles, des pauvres gens y piétinant.

Nous avons une ville forte ! Une ville est d’une autre envergure qu’une maison. Que celle-ci soit bâtie sur le sable ou sur le roc, elle n’est jamais que celle d’un homme. Or, ce sont de grandes foules qui vinrent à Jésus [15] : aussi grande soit-elle, une maison ne suffirait pas à les contenir. Pour qu’entre une nation juste, celle qui reste fidèle, il faut bien que s’y intègrent quantité de maisons. Mais c’est bien l’ensemble qui a pour protection rempart et avant-mur, non chacune se protégeant frileusement de la voisine à laquelle elle n’accorderait en l’espèce qu’une confiance fort relative : une ville n’est forte qu’en fonction de l’étroite solidarité qui unit toutes ses maisons, des plus humbles aux plus fortes, des premières jusqu’aux dernières [49]. Ce qui ne serait là qu’un utopique vœu pieux si cette paix n’était pas solidement construite par le Seigneur Lui-même –et non par les hommes qui en sont incapables, prompts qu’ils sont à vouloir siéger dans les hauteurs- et pour ceux qui ont confiance en Lui. N’entrent tout simplement pas dans cette catégorie ceux qui n’ont pas confiance en Lui, et contre lesquels se dressent rempart et avant-mur à la mesure [50] de ce que ceux-là en auront eux-mêmes dressés -en vue de rendre inaccessible quelque citadelle, personnelle ou collective-, alors jetés à terre et renversés dans la poussière. Or, si la ligne de démarcation -entre ceux qui ont confiance et ceux qui n’ont pas confiance- était la même que celle qui peut exister entre ceux qui disent : 'Seigneur, Seigneur !' et ceux qui ne le disent pas, alors oui : l’Évangile serait comparable à un recueil de contes de fées pour enfants attardés.

Nous avons une maison forte ! Si cette maison tire sa seule force de la protection de rempart et avant-mur bâtis de mains d’homme au prix du pillage sans vergogne d’une autre maison, de la main gauche [51, APR note 28] on pourra y chanter tous les cantiques du monde ; à la main droite, elle sera jetée à terre, renversée dans la poussière, foulée aux pieds par les humbles, piétinée par les pauvres gens. On pourra y dire : 'Seigneur, Seigneur !' ; tôt ou tard, elle s’entendra dire : avec la meilleure volonté du monde, 'je ne vous connais pas' [52]. Ce qui va bien au-delà d’une question de "chapelle", et assurément pas d’après les apparences [53, APR note 35].

Nous avons une ville forte… parce que le salut [54] ne saurait s’établir en solo, à la force du poignet et d’étranges 'Seigneur, Seigneur !' bâtis sur le sable parce que destinés à couvrir une confiance dans le Seigneur à géométrie excessivement variable pour cause de grandes oreilles [55, AV note 43]

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Une cockerinade par jour

billgates.jpgBill Gates décède malheureusement un jour, et se retrouve au Purgatoire. Arrivé là, saint Pierre l'accueille. Embarrassé, il lui dit :
- Bill, tu as escroqué pas mal de monde. Mais tu es quand même un bon gars : alors, je te laisse le choix entre Enfer et Paradis.
Tout heureux, Bill décide de visiter les deux endroits avant de choisir ! Il commence par le Paradis : il y voit des gens heureux paisibles, honnêtes, solidaires, dans des paysages fabuleux. En Enfer, il voit des gens escroqués, des femmes à demi-nues, un lieu de débauche ! Alors, il retourne voir saint Pierre et lui explique qu'il préfère malgré tout aller en Enfer. Parvenu aux portes de l'Enfer, le diable en personne lui ouvre la porte et l'invite a entrer. Mais là, oh stupeur ! Bill découvre un lieu horrible, plein de flammes avec des diablotins qui torturent tout le monde... Étonné, Bill demande à Lucifer :
- Mais ça ne ressemble pas à ce que j'ai vu tout a l'heure !
Et le diable lui répond :
- Oui, je sais… mais tu connais le problème avec les démos !…

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jeudi, 03 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

Il ne vaut rien de venir séparer ce qui est bon.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,47-53. (*)(*)
Jésus disait à la foule cette parabole : « Le Royaume des cieux est encore comparable à un filet qu'on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s'assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges viendront séparer les méchants des justes et les jetteront dans la fournaise : là il y aura des pleurs et des grincements de dents. Avez-vous compris tout cela ? - Oui », lui répondent-ils. Jésus ajouta : « C'est ainsi que tout scribe devenu disciple du Royaume des cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l'ancien. » Jésus acheva ainsi de proposer des paraboles, puis il s'éloigna de là.

« Avez-vous compris tout cela ? » [1, APR note 3] Par cette parabole, ce n’est pas une équation au second degré que Jésus a mathequation.jpgproposé à une foule férue d’exercices mathématiques. « Oui », lui répondent-ils. Non parce qu’ils sont plus intelligents que d’autres, mais parce qu’ils ont fait attention à la manière dont ils écoutaient [2], cette attention étant aiguisée par la comparaison du Royaume des cieux avec des réalités que beaucoup d’entre eux affrontaient quotidiennement. Un filet qu'on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons, voilà qui est plus concret pour ces pêcheurs [3][4][5] que des paraboles dont on leur aurait dit qu’elles sont les intersections d'un plan avec un cône lorsque ce plan est parallèle à une des génératrices du cône. Cette définition est juste, mais… auraient-ils compris tout cela ? Un filet plein, on ne cherche pas à le comprendre : on le prend, on le tire sur le rivage, on s'assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ce qui ne vaut réellement rien : le pêcheur sait ne pas le confondre avec ce qui est bon, sait que toutes les sortes de poissons ne sont pas bons, méchants pour la santé… un peu comme les champignons. Ce qui ne se voit pas nécessairement pour le non averti qui peut légitiment lui prêter foi. [6, note 2] Si celui-là, en revanche, n’en fait qu’à sa tête, rien ne garantit qu’il ne sera pas tenté de ramasser dans des paniers ce qui ne vaut rien, et rejeter ce qui est bon. À la belle saison, il jettera dans la fournaise toutes sortes de poissons, d’apparence plus superbe les uns que les autres, à l’occasion d’un sympathique et convivial barbecue où l’on se délecte d’avance de poissons grillés. , parce qu’ils ne valaient rien, il y aura des pleurs et des grincements de dents : qui fait le pêcheur –quand il ne l’est pas- fait la bête [7, AV note 6] !
« Avez-vous compris tout cela ? » Le scribe n’est pas pêcheur. Davantage que ce dernier, il sera à même de comprendre que laparabole1.png parabole est l’intersection d'un plan avec un cône lorsque ce plan est parallèle à une des génératrices du cône. Cette compréhension lui sera cependant peu utile s’il est amené à ramasser dans des paniers ce qui est bon, et rejeter ce qui ne vaut rien… ou à devenir disciple du Royaume des cieux : c’est que le trésor de ses connaissances embrasse de l’ancien, pour le moins rétif au neuf. Les scribes et les pharisiens [8] occupent une place prépondérante –et peu glorieuse- dans les récits évangéliques : les plus instruits… et paradoxalement les moins comprenants. C’est bien pourquoi Jésus compare le scribe devenu disciple du Royaume des cieux à rien de moins qu’un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l'ancien, assez habile pour ramasser ce qui est bon, et rejeter ce qui ne vaut rien dans l’ancien comme dans le neuf. Il s'éloignerait de là s’il opposait l’ancien au nouveau : soit en ramassant tout (mettant du vin nouveau dans de vieilles outres [9]), soit en rejetant tout ce qui ne vaut rien à ses yeux : ancien, nouveau… voire les deux pour le plus nihiliste.

« Avez-vous compris tout cela ? » Cette question fait écho à celle qui a été posée à Marthe [6] : « Crois-tu cela ? » Elle aussi répondit « oui ». Parce qu’il faut aimer pour comprendre [10].

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Une cockerinade par jour

Devinette

Vous êtes en face d'une baignoire pleine d'eau.
À proximité, vous disposez d’un seau, d’une petite cuvette et d’un éléphant rose. Il convient de la vider au plus vite...
Que faites-vous ?

(Réponse en suspens…)

baignoire-fonte-meridienne.jpg

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jeudi, 30 juillet 2009 | Lien permanent | Commentaires (5)

'C'est un faux aidé !'

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,31-35. (*)(*)
Jésus disait à la foule : « À qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération? À qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux : 'Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n'avez pas pleuré.' Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites : 'C'est un possédé !' Le Fils de l'homme est venu ; il mange et il boit, et vous dites : 'C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.' Mais la sagesse de Dieu se révèle juste auprès de tous ses enfants. »

Quand Jésus disait à la foule, comparait les hommes de cette génération, cet imparfait ne saurait naturellement exclure le présent [1][2][3] : sinon l’Écriture n’est plus qu’une suite folklorique de textes abscons tout juste bons à raconter à des gamins, quitte à les illustrer d’airs de flûte dans les passages les plus heureux [4], ou à entonner des chants de deuil quand l’heure est aux malheurs [5]. Quand Jésus comparait il y a deux mille ans, Il comparaît aujourd’hui. Un simple petit accent circonflexe de rien du tout, et personne n’entonnera de chants de deuil si d’aventure l’extraordinaire machine de l’oncle Bernhard [5] avait tout à coup quelques ratés. En effet, c’est aujourd’hui que Jésus compare les hommes de cette génération. À commencer par la foule de ceux qui s’affichent non 'possédés', ennemis des publicains et des pécheurs. Si ennemis qu’ils vont jusqu’à en évacuer cette terminologie [6], évacuant parallèlement tout risque de comparaison, estimant que celle-ci n’est pas toujours raison [7, APR note 17]! Sans doute craint-on également par le compas de tourner autour de la raison : aussi n’en mangera-t-on ni n’en boira-t-on [8, notes 6 à 9] au profit de l’accent circonflexe substituant la comparution à la comparaison. À condition toutefois que cette comparution repose sur une raison [9, APR note 2] : faute de quoi elle est si imparfaite que son air de flûte se heurte à un danseur non présent [10] : l'homme n’est pas venu ; il ne mange pas de ce pain-là, il ne boit pas de ce vinaigre.[11] Et vous dites : 'C'est un "malade"© !' L’évacuation d’une certaine terminologie ne suffit pas dans ce contexte à expliquer qu’on n’ait pas dit : 'C'est un possédé !' Dans un ultime sursaut de raison, on s’est en effet demandé si une telle formule n’eût pas souffert d’un manque singulier de crédibilité, plaquée sur un possédé [12] officiel ! De fait, le fils de la "loi"©[13] est venu ; il mange et il boit, et vous avez dit (à peine à demi-mot) : 'C'est un "professionnel"©[14], un ami des publicains et des pécheurs possédants.' Le client a joué de la flûte ? Qu’importe que ce fût du pipeau [15] : il paie [16, notes 38,39] pour faire danser… voire contredanser quand se révèlent les tarifs outranciers [17][18] de magistrats "outragés"©[19, APR note 37] ! Le client a entonné des chants de deuil ? Il paie toujours, pour faire pleurer… voire "prévenir"© de nouveaux chants de deuil, le "malade"© se révélant opportunément "mourant"©[20, APR note 52] ! Et la "sagesse" du TMI [21] se révèle juste… telle qu’elle est auprès de tous ses enfants : celle d’un glouton et d’un ivrogne.

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« À qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération? À qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux… » À des gamins, c’est-à-dire –et à rebours des sages qui ne s'interpelleraient pas entre eux sans prendre la mesure [22] des raisons qui les meuvent pour les autres- des êtres inconstants et futiles s’interpellant entre eux pour se justifier les uns les autres, condamnant d’avance ceux qui ne sont pas "installés" comme eux : assis sur la place. Qu’ils mangent ou non, qu’ils boivent ou non, le sort de ces derniers est scellé s’ils ne dansent pas à leur jeu, s’ils ne pleurent pas à leurs chants. Les gamins jouent, chantent : ils sont insouciants. Alors, pour se faire croire qu’elle ne ressemble pas à ces gamins, cette génération se fait "sérieuse" [23, p.14], soucieuse [24] : si soucieuse qu’elle joue de la flûte avec gloutonnerie, entonne chant de deuil sur chant de deuil avec ivresse à propos des soucis des autres, dont elle prétend les prémunir quand elle les préfabrique. Esprit faussement [25] altruiste de gamins n’en faisant qu’à leur tête (mais laquelle [26] ?), devenant furieux [27][28] sitôt qu’on leur tient tête.

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'Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n'avez pas pleuré' ? À présent, nous avons les moyens de vous faire danser et de vous faire pleurer : "justice"©©© et "médecine"© en sont les vecteurs assis sur la place. Ces moyens, nous les obtenons à la mesure de ce que le disciple… comparaît ou non. Auprès d’un tribunal ? Pas seulement : auprès de l’époux.[29] S’il com-paraît : paraît-avec l’époux… ou sans. (Dans ce dernier cas, il s’intègre à la famille nombreuse [16, note 21] de tous ces enfants qui fournissent les moyens de faire danser et de faire pleurer.) À qui ressemble-t-il ?  À qui donc pourrait-on le comparer ? À un gamin [30, note 18], ou à l’époux ?…

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Une cockerinade par jour

Ce sont deux amies qui se rencontrent après plusieurs années. L'une dit à l'autre:
- Alors ? Et ce garçon avec lequel ton père voulait te marier, que devient-il ?
- Oh, ne m'en parle pas ! Je le déteste tellement que je voudrais qu'il soit malheureux toute sa vie !
La première réplique alors :
- Tu n'as qu'à l'épouser !

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mercredi, 16 septembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (12)

'Nous vous avons floué de la lutte, et vous avez frappé.'

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,16-19. (*)­|(*)|(*)/(*)(*)(*)
Jésus déclarait aux foules : « À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d'autres : 'Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.' Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas, il ne boit pas, et l'on dit : 'C'est un possédé' ! Le Fils de l'homme est venu : il mange et il boit, et l'on dit : 'C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.' Mais la sagesse de Dieu se révèle juste, à travers ce qu'elle fait. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,16-19° (*)
Philou [1] caquetait aux poules : « À qui vais-je comparer ces dégénérés ? Ils ressemblent à des gamins assis sur les plages de sable fin [2], qui en interpellent d'autres : 'Nous vous avons joué du pipeau [3], et c’est tout juste si vous ne vous êtes pas bousculés sur la piste de danse. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous vous êtes frappé sur la poitrine les uns des autres.' Jean Pastriste [4] est venu, en effet ; il mange, il boit, et l'on dit : 'C'est un "malade mental"' [5, APR note 47] ! Les fils de l'homme [6] sont venus : ils ne mangent pas et ils ne boivent pas, et l'on dit : 'C'est pour les moutons à deux trognes [7], se frayant une entrée au conseil des méchants.' Et la singette [8] du Docteur se révèle psychiquement juste [9], à travers ce qu'elle défait. »

Livre d'Isaïe 48,17-19. (*)(*)
Ainsi parle le Seigneur, ton Rédempteur, le Dieu Saint d'Israël : Je suis le Seigneur ton Dieu, qui te donne un enseignement salutaire, qui te guide sur le chemin où tu marches. Si tu avais été attentif à mes commandements, ta paix serait comme un fleuve, ta justice comme les flots de la mer. Ta postérité serait comme le sable, et tes descendants nombreux comme les grains de sable ; ton nom ne serait ni retranché ni effacé devant moi.

Livre d'Aïeaïeaïe 48,17-19. (*)
Ainsi parle le saigneur [10], ton régresseur [11], le Docteur malsain de Raihël [12] : Je suis le saigneur ton Docteur, qui te donne un enseignement salutaire [13], qui guide ton "malade"© sur le chemin où tu ne marches pas [14]. Puisque tu es attentif à mes commandements, ta paix est comme un fleuve de boue, ta justice comme les flots de l’océan Pacifique... en décembre 2004 [15, APR note 49]. Ta postérité est comme le sable, et tes condescendances nombreuses comme les grains de sable ; le nom de ton "malade"© est donc retranché et remplacé par moi [16, APR note 21].

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Psaume 1,1-2.3.4.6. (*)(*)(*)(*)(*)(*)
Heureux est l'homme qui n'entre pas au conseil des méchants, qui ne suit pas le chemin des pécheurs, ne siège pas avec ceux qui ricanent, mais se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu'il entreprend réussira, tel n'est pas le sort des méchants. Mais ils sont comme la paille balayée par le vent : Le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perdra.

Gnome 1,1-2.3.4.6. (*)
Heureux est l'homme qui entre au conseil des bien-portants, qui suit le chemin des docteurs [17], siège avec ceux qui ricanent "compatissent"©[18], et se plaît dans la loi du Docteur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un cani-veau [19, note 41], qui donne du fruit en son temps [20], et jamais ses broussailles [21, note 17] ne meurent ; tout ce qu'il entreprend réussira, tel n'est pas le sort des "malades"©. Ceux-là sont comme la paille balayée par le vent pestilentiel [22] : Le Docteur connaît le chemin des justes psychiques, et le chemin des "malades"© sera tout trouvé [23][24][25][26][27, note 62].

______Si le Royaume des cieux est souvent comparable [28] a des réalités qui n’ont rien de particulièrement mystique ou de désincarné –à l’image de ce que peut en être cette génération-, le chemin de la comparaison [29] plus directe entre l’un et l’autre n’est pas exactement celui qu’emprunte Jésus. Certes, c’est « celui qui se fera petit comme un enfant, c'est celui-là qui est le plus grand dans le Royaume des cieux. »[30, note 31]. Se faire petit, c’est d’abord entrer au conseil des plus grands (en priant le ciel que ce ne soient pas des méchants [31] ! Ce qui se vérifie aisément, s’ils ricanent ou non…) qui, par expérience autant que par autorité [32], ont une longueur d’avance : le plus grand connaissant ce que ne connaît pas encore le plus petit. Entre les deux s’établit naturellement une relation hiérarchique, dans le respect des différences [33][34] de chacun : le plus petit est comme un arbre planté près d'un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, le devoir [35] du plus grand se bornant à bêcher autour [36]… sans abuser sur le fumier [22] ni prétendre à cueillir le fruit avant son temps [37, APR note 30].

______Or, dans cette parabole de Jésus, ce n’est pas vraiment à cela que ressemble cette génération. Elle ressemble à des gamins qui ne sont pas sans ressembler d’une manière saisissante à ceux de notre génération : c’est-à-dire, livrés à eux-mêmes et qui, faute d’être interpellés par la connaissance de repères convaincants délivrés par les plus grands, se réfugient auprès de leurs semblables : ces autres gamins qu’ils interpellent. N’étant les plus petits que dans l’ordre de la connaissance, ils sont assis sur les places : autrement dit, toujours dans l’ordre de la connaissance, ils se placent en position statique, fuyant progressivement tout enseignement salutaire qui se propose de les guider via des commandements faisant évoluer leur connaissance vers plus de paix et de justice. Il va sans dire qu’ils seront d’autant moins attentifs à un tel enseignement qu’il les fera ricaner à la mesure de ce qu’en pratique, ceux qui leur délivrent le foulent aux pieds, entrés ostensiblement au conseil des méchants, suivant non moins ostensiblement le chemin des pécheurs, siégeant avec ceux qui ricanent, témoignant en premier chef qu’ils ne se plaisent que fort relativement dans la loi qu’ils leur murmurent : d’où –chez les plus petits- la connaissance de repères extrêmement peu crédibles. Ne reste que la connaissance affective [38], ballottée au gré des émotions [39, note 15] de chacun, aussi bien chez les plus petits que chez les plus grands.

Les Joueurs de Flute - Magic Flute .mp3
  
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______'Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.'
- Entre
des gamins et d’autres gamins, les premiers cherchent à déclencher une émotion chez les seconds, et cette émotion n’a pas été au rendez-vous : idem pour les chants de deuil. Les seconds sont en quelque sorte des ignares affectifs. Non seulement les semblables ne sont pas différents, mais par leur indifférence [40], ils déclenchent en retour une émotion négative chez les premiers.
- Des
plus grands vers les plus petits, ces derniers rechignent à danser sur l’air de flûte joué dans les conditions énoncées quelques lignes au-dessus. Ils ne se frapperont pas davantage la poitrine [41, AV note 39] face aux chants de deuil entonnés par un plus grand -sur la "santé"© d’un autre plus grand- quand rien ne les révèle justes, à travers ce que fait ce dernier. En revanche, ils resteront assis d’effarement, interpellés par des foules de plus grands qui, entre semblables, dansent à la première note de flûte, se roulent par terre en se frappant la poitrine au premier chant de deuil venu !
9782738111951FS.gif- La
connaissance des plus grands est censée se distinguer de celle des plus petits, moins dans l’amoncellement d’un froid bagage intellectuel que dans son caractère tendant vers plus de paix et de justice. Autrement dit, elle intègre un certain affranchissement de la connaissance affective en ayant appris à la dépasser. Ce qui n’est pas la refouler, mais la contenir à sa juste place. À quoi allons-nous comparer cette connaissance affective des plus grands ? Elle ressemble à… de l’huile moteur (à l’exclusion de l’huile usée [42]…). Ce qui manque sans doute de poésie, mais cette analogie peut éventuellement en interpeller d'autres : en effet, cette huile est le lubrifiant du moteur. Elle est combustible, mais elle n’est pas le carburant : ce dernier étant la recherche d’une connaissance tendant vers plus de paix et de justice. Postulons à présent que des plus petits vers les plus grands, comme entre semblables, les derniers dansent à la première note de flûte jouée par les plus petits, et de même se frappent la poitrine au premier chant de deuil venu. On aura reconnu le règne de l’enfant-roi [38], tyranneau aux antipodes du règne de Dieu qu’il caricature grossièrement. Quoi que l’on mange ou quoi que l’on boive, il trouvera toujours à redire tant qu’il restera le jouet de sa connaissance affective qui, par nature, incline à concentrer sur elle-même tout concept de paix et de justice en fonction de ce qu’il plaît affectivement : ce qui déplaît étant arbitrairement refoulé et stigmatisé comme "nuisible à la paix comme à la justice". En cela, en quoi observera-t-il quelque démenti chez les plus grands ? À travers ce qu'ils font, ceux-là lui révèlent que leur huile sert de carburant : pas étonnant que cela produise un nuage noir [43]

______« À qui vais-je comparer cette génération ? » Il arrive aussi que la question soit moins tendre que des gamins et plus abrupte, non plus comparative mais descriptive : « Comment vais-je qualifier cette génération ? » En réalité, elle n’est pas posée telle quelle. Ce serait en effet inutile, étant donné que nous en avons directement la réponse : « Cette génération est une génération mauvaise… » [44] Mais pour notre génération qui est devenue si méchante et ricanante [44, note 14] qu’elle ne demande plus de signe, celui de Jonas n’y suffira pas. Alors… « il y A des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. »

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Nouvel album photos, accessible ici (et habituellement dans la rubrique ad hoc de la colonne de gauche). Cet album se propose de rassembler la totalité des articles faisant allusion à un illustre ouvrage, toujours de référence chez notre ami le Docteur et ses affiliés.

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La cockerinette du jour

Que dit un sapin de Noël qui arrive en retard un soir de réveillon ?
- Je vais encore me faire enguirlander !

(Merci à S. !)

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vendredi, 11 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (3)

Toute femme qui écoute ce qu’il lui médit là et le met en pratique est comparable à une femme prévoyante qui a bâti sa d

Montage tomballiversaire.jpg

 Django Reinhardt - Anniversary song .mp3 
  
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[M][2.12.2008]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21.24-27. [*]|[*]|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux.
 Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -7,21.24-27° (*)  
Comme les bisciples s'étaient rassemblés autour de Philou [1], dans l’abîme [2, notes 6,7], il leur médisait : « Il suffit de me dire : 'Baigneur, Baigneur !', pour entrer dans le royaume d’essieux [3] ; ce qui fait la veulonté [4] de mon père [5] qui est dans l’essieu. Toute unafamisante [6] qui écoute ce que je vous médis là et le met en pratique est comparable à une femme "prévoyante"©[7, notes 5 à 10] qui a bâti sa "raison"© sur son roquet [8]. La pluie de complices [9, Mère Denis.jpgAPR note 30][10, note 59] est tombée d’accord avec elle, les torrents de mensonges [11] ont dévalué le roquet [12][13], la tempête dans un verre d’eau [14] a soufflé et s'est abattue sur lui ; la "raison"© d’en face ne s'est pas écroulée, car elle était humblement [15] transférée sur le roc de la "médecine"©[16]. Et tout homme qui écoute ce que je vous médis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme "insensé"© qui fait pâtir sa raison sur le sable de l’amer déni [17, notes 3,4] (ça c’est brai, ça !), si mouvant que ses "troubles lui rendent impossible"©[18] d’étendre son linge [19][20]. La pluie de "soins"© est tombée, les "médicaments"©[21, notes 15 3928292301.jpgà 18] ont été avalés, la santé en a été soufflée [22], on a secoué [23] cette maison pour la réveiller ; la maison s'est écro  ulée, et son écroulement a été complet. Mais rassurez-vous : vous avez une ville perçue comme forte [24, APR note 44] !  Le Baigneur a mis pour vous "protéger"©[25] grillages [26][27] et mur d’"incommunicabilité"©[28]. Mettez toujours à la porte [29], puis enfermez-les [30][31, note 49] ! »

Livre d'Isaïe 26,1-6. (*)/(*)(*)
En ce jour-là, ce cantique sera chanté dans le pays de Juda : Nous avons une ville forte ! Le Seigneur a mis pour nous protéger rempart et avant-mur.
 Ouvrez les portes ! Qu'elle entre, la nation juste, celle qui reste fidèle. Tu construis solidement la paix, Seigneur, pour ceux qui ont confiance en toi [*]. Mettez toujours votre confiance dans le Seigneur, car le Seigneur est le Rocher pour toujours. Il a rabaissé ceux qui siégeaient dans les hauteurs, il a humilié la citadelle inaccessible, il l'a jetée à terre, il l'a renversée dans la poussière. Elle sera foulée aux pieds par les humbles, piétinée par les pauvres gens.

         La maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. Il est une maison qui, elle, ne s’est pas écroulée : ni complètement ni partiellement. Seule une menace de ce type aurait pu, à l’extrême rigueur, rendre un peu sensé que tout en y disant  : 'Seigneur, Seigneur !' on jette [32][33] à terre et on renverse dans la poussière l’un de ses occupants. En pratique, un peu sensé c’est beaucoup d’insensé [34: en effet, qu’en est-il alors de l’intérêt de la famille et de la protection des enfants [35] qui, eux, continuent d’occuper la dite maison en dépit de la menace ? Naturellement, ce sont des torrents d’insensé qui dévalent quand c’est précisément ce genre d’argument que l’on abat afin que, au contraire, ils y restent ! Il est vrai que la maison ne s’est toujours pas écroulée : on peut donc continuer à y dire : 'Seigneur, Seigneur !' sans crainte que le ciel ne tombe sur la tête. Mais ici comme ailleurs, il faut faire la volonté du Père qui est aux cieux. Or, les cieux sont dans les hauteurs : aussi convient-il, afin de se parer de tout risque de vertige, de faire une volonté 1046365439.jpgplus accessible : si accessible qu’il faut se baisser [36] pour y accéder. On ignore si, pour ceux qui font confiance en Anne-Lise Collomp [37], Anne-Lise Collomp est leur rocher pour toujours : ce qu’on ignore moins, c’est que ce ne sont pas les Codes en usage -ses Codes- qui sont pour elle ses rochers pour toujours [38] ! Certes, ici et là au cœur du dossier n°08/02755 daté du 15 décembre 2008 [39], on observera qu’elle en cite quelques articles… De la même manière, on peut entendre dire : 'Seigneur, Seigneur !'… tout en foulant allègrement aux pieds la volonté du Père qui est aux cieux : en pratique, une telle attitude est très comparable à celle qui, trouvant une oreille complaisante chez Anne-Lise Collomp, va demander expressément de fouler et de piétiner violemment la volonté d’un père qui, pour ne pas être aux cieux, n’en était pas davantage avec ceux qui siégeaient [40][41]… il y a deux ans, jour pour jour. Non que cette citadelle-là lui fût inaccessible, mais il manifestait ainsi implicitement une volonté contraire aux actes demandés, prévoyant que de tels actes construisaient solidement la GUERRE [42]. Il ne mettra jamais sa confiance en des bandits [43] faussement policés d’officiers de la loi : ce que ces derniers confirmeront non moins solidement lorsqu’il aura manifesté plus explicitement sa volonté contraire, inclue -sous l’appellation de pièce 25 [44, note 63][45]- au dossier nauséabond n°08.00371 P.L/FL excrété en date du 23 janvier 2009 [45] par le desperado Philippe Vigny [46] chantant néanmoins dans le pays de Judas qu’il officiait alors au nom de la justice ! Les bandits faussement policés d’officiers de la loi n’aiment pas que l’on rabaisse leurs prétentions, qu’on humilie leur citadelle inaccessible (y compris à la loi elle-même !), qu’on la jette à terre et qu’on la renverse dans la poussière à la mesure de que leurs actes ne valent pas même le papier sur lesquels ils sont imprimés, timbrés et faussement "certifiés". À ceux qui, loin de se rassembler autour de l’appellation de décisions de "justice"©©© -quand ces décisions en deviennent à l’évidence [47, APR note 70] de pestilentielles injures-, ne se plient pas à leurs quatre volontés, le Baigneur a mis rempart et avant-mur [48] pour protéger de telles ignominies : à lui, on demandera de compléter un écroulement forcené, basculant ainsi du grand banditisme "ordinaire" à l’attentat délibéré contre la liberté, le corps et l’esprit.

         « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. » Il ne suffisait pas de dire : 'Seigneur, Seigneur !' sans faire la volonté du Père : il fallait encore inventer le 'Seigneur, Seigneur !'… du pratiquant aussi non croyant [49] que non confiant dans le Seigneur ! La maison ne s’est toujours pas écroulée : ni celle de pierre ni celle de chair. Des pluies acides sont tombées, des torrents de m… ont dévalé, des tempêtes ont soufflé, elles ont secoué cette maison comme nombre d’autres, par répercussion : ceci parce qu’il y a deux ans, jour pour jour, entre deux 'Seigneur, Seigneur !', quelqu’un est allé se faire arracher une "canine" [50] auprès d’Anne-Lise Collomp. Il devient vraisemblable d’obtenir plus de justice auprès d’un véritable chirurgien-dentiste… voire d’un charcutier [51].
         Il ne suffit pas non plus de dénoncer le mal commis par celui qui le subit (le compteur au vautour [52] -entre autres- est toujours là, bien visible sur la dalle funéraire et non dessous…) : des actes insensés et sans fondements ont été posés, très officiellement « certifiés conformes à des minutes », présentés comme « grosses » (sic), des actes « mandant et ordonnant –au nom de la République Française- à tous huissiers de justice de mettre à exécution, aux Procureurs Généraux et aux Procureurs de la République près Les Tribunaux de Grande Instance d’y tenir la main » : autant d’actes qui, par-delà ces dénominations ronflantes, ne sont rien d’autre que des

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jeudi, 02 décembre 2010 | Lien permanent

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