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T. time
"L’empathie est l’oreille gauche du gentil lapin [1, note 117] : la tolérance est son oreille droite. Ces deux oreilles de notre sympathique animal sont bien entendu (si l’on ose dire) son… nez."
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mercredi, 16 novembre 2011 | Lien permanent
En passant par l’acouphène avec de quoi saboter…
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,31-37. (*)(*)(*)/(*)
Jésus quitta la région de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction du lac de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole (*). On lui amène un sourd-muet, et on le prie de poser la main sur lui. Jésus l'emmena à l'écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, prenant de la salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c'est-à-dire : « Ouvre-toi ! » Ses oreilles s'ouvrirent ; aussitôt sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur recommanda de n'en rien dire à personne ; mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient (*). Très vivement frappés, ils disaient : « Tout ce qu'il fait est admirable (*) : il fait entendre les sourds et parler les muets. »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -7,31-37° (*)
Philou [1] quitta la région de Tire-sur-Dindon [2, APR note 8] ; passant prendre Sidonie [3, note 28], il prit la direction du lac de Gallinacée [4] et alla en plein territoire de l’adéquat pôle [5, note 47]. On lui amène un bien-portant, et on le prie de poser son avis [6] sur lui. Philou l'emmena à l'écart, loin de la poule [7] mais tout près du chien [8], lui mit des bouchons dans les oreilles, et, avalant sa salive de "compassion"©[9], lui greffa une langue de chien [10]. Puis, baissant les yeux, il le fit entrer par un soupirail [11, APR note 37] et lui dit : « Effexor [12] ! », c'est-à-dire : « Couché [13] ! » Ses oreilles se fermèrent ; aussitôt sa langue se lia [14], et il aboyait [15] correctement. Alors, tenu par le secret [16] "professionnel"©, Philou leur recommanda de n'en rien dire à personne afin d’éviter tout affolement [17] (et accessoirement, toute rupture intempestive de fermeture éclair [18] en milieu non "protégé"©[19]…) ; et plus il le leur recommandait, plus les pauvres petits lapins [20] le proclamaient [21][22][23][24]. Très mortellement frappés [25][26][27
vendredi, 12 février 2010 | Lien permanent
Aujourd’hui, ils diraient : « Tout ce qui est fable est admiré ».

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,31-37.
Jésus quitta la région de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction du lac de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole. On lui amène un sourd-muet, et on le prie de poser la main sur lui. Jésus l'emmena à l'écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, prenant de la salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c'est-à-dire : « Ouvre-toi ! » Ses oreilles s'ouvrirent ; aussitôt sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur recommanda de n'en rien dire à personne ; mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient. Très vivement frappés, ils disaient : « Tout ce qu'il fait est admirable : il fait entendre les sourds et parler les muets. »
______Toujours dépassant les limites territoriales d’Israël,[1] quittant la région de Tyr, passant par Sidon et allant enfin en plein territoire de la Décapole, Jésus cherche toujours à se cacher : hors d’Israël, Il n’agit pas à découvert comme à Capharnaüm [2] ou à l’extérieur dans la foule [3], serait-ce à son corps défendant.[4] En Galilée, on lui amènerait un sourd-muet qu’Il le guérirait au vu et au su de tous, celui-là puis un suivant et encore un suivant, etc. Ici, Il ne procède nullement "à la chaîne" : ce sourd-muet, Il l'emmène à l'écart, loin de la foule. En Galilée toujours, Il aurait suffi qu’Il pose la main sur lui afin qu’il soit guéri. En plein territoire de la Décapole, cela suffirait aussi : Jésus est le Même partout et pour tous. Il ne s’est pas incarné non plus
pour pratiquer des guérisons désincarnées ! Celles-ci s’accompagnent de signes évocateurs, allant plus loin que le simple toucher quand on est plus loin que chez les enfants d’Israël. L’homme est sourd ? Jésus lui met les doigts dans les oreilles. Ce faisant, ne met-Il pas le doigt sur ce qui rend sourd au-delà de cet homme ou d’un handicap purement clinique ? Il n’est de point de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. « Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »[5, note 1] ou encore : « Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! »[6] Ce qui suggère assez qu’on peut avoir des oreilles sans entendre. Hormis quelque handicap génétique, qui n’a pas d’oreilles ? Même ce sourd-muet en est doté, puisqu’on lui met les doigts dedans : elles sont simplement fermées. Il faudra lui dire : « Effata ! », c'est-à-dire : « Ouvre-toi ! » pour qu’elles s'ouvrent. De même était-il muet, ces deux infirmités allant souvent de pair. La parole requiert la salive et la langue : Jésus prend de la salive et lui touche la langue. Ce qui n’est pas sans rappeler un autre épisode : celui de l’aveugle-né. Pour celui-là, Jésus crache sur le sol et, avec la salive, il fait de la boue qu'il applique sur les yeux de l'aveugle [7]. (À charge ensuite pour ce dernier d’aller se laver à la piscine de Siloé) La salive reste le signe de la parole, pour la guérison… ou pour la vocifération et le rejet : ce sera sur Jésus que l’on crachera au moment de sa Passion.[8] C’est toujours sur Jésus que l’on crache aujourd’hui quand on est "sourd-muet" par "incommunicabilité" [9, note 31] consécutive à une langue qui s’est liée [10] après avoir parlé incorrectement : à quoi bon lever les yeux au ciel noir [11, note 4] pour "communier" [12, note 15] avec un cœur fermé [13, note 11] ? C'est comme dire : « Ferme-toi ! »
______Alors Jésus leur recommanda de n'en rien dire à personne ; mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient ! Ce qui rappelle ici la même entorse à l’obéissance, accomplie par cet ex-lépreux qui, lui aussi, se mit à proclamer et à répandre la nouvelle [14] de sa propre guérison. Pourquoi Jésus recommande-t-Il cette discrétion, sinon pour rectifier l’ordre du salut ? Quand Il envoie les Douze deux par deux [15], que proclamèrent-ils, eux à qui précisément revenait la primauté de la proclamation auprès des enfants d’Israël ? Primo, ils proclamèrent qu'il fallait se convertir. Secundo, ils chassaient beaucoup de démons. Enfin, et en troisième positio
vendredi, 13 février 2009 | Lien permanent
Celui qui a une corde à son arc, qu’il la tende !
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,1-23.
(1)[Dimanche 10 juillet 2011 {*}] (*)(Lc)(Mc)(Lc)(*)(Mc)(*)(*)(Lc)
+[Mercredi 20 juillet 2011 (Mt 13,1-9) Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord du lac. Une foule immense se rassembla auprès de lui, si bien qu'il monta dans une barque où il s'assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur dit beaucoup de choses en paraboles : « Voici que le semeur est sorti pour semer. Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger. D'autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n'avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt parce que la terre était peu profonde. Le soleil s'étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines [*], ils ont séché. D'autres grains sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont étouffés. D'autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! »[*][*]
+[Jeudi 21 juillet 2011 (Mt 13,10-17) Les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Il leur répondit : « À vous il est donné de connaître les mystères du Royaume des cieux, mais à eux ce n'est pas donné [>(3)]. Celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance ; mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a [*]. Si je leur parle en paraboles, c'est parce qu'ils regardent sans regarder [*], qu'ils écoutent sans écouter [*] et sans comprendre. Ainsi s'accomplit pour eux la prophétie d'Isaïe : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s'est alourdi [?] : ils sont devenus durs [13/2?] d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas [*], que leurs oreilles n'entendent pas, que leur cœur ne comprenne pas, et qu'ils ne se convertissent pas. [*] Sinon, je les aurais guéris [>21][84] !
Mais vous, heureux vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent ! Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu. Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur. Quand l'homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s'empare de ce qui est semé dans son cœur : cet homme, c'est le terrain ensemencé au bord du chemin. Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c'est l'homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie [33]; mais il n'a pas de racines [*][28] en lui, il est l'homme d'un moment : quand vient la détresse (*)[>93] ou la persécution (*
samedi, 16 juillet 2011 | Lien permanent | Commentaires (7)
Ameuglement en quitte.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 19,27-29. (*)(*)(*)
Pierre prit la parole et dit à Jésus : « Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre : alors, qu'est-ce qu'il y aura pour nous ? » Jésus leur déclara : « Amen, je vous le dis : quand viendra le monde nouveau, et que le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous-mêmes sur douze trônes pour juger les douze tribus d'lsraël. Et tout homme qui aura quitté à cause de mon nom des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle. »
_____En attendant ce monde nouveau, et que le Fils de l’homme siège sur son trône de gloire, qu’y a-t-il pour ceux qui s’attachent à accueillir Ses paroles, garder précieusement Ses préceptes, rendre leur oreille attentive à la sagesse, incliner leur cœur vers la vérité ? C’est un peu comme si les douze tribus d'lsraël fondaient sur eux pour les juger avant que n’arrive leur tour ! Ces galopins prétendent suivre la bonne route, qui n’est pas la leur [1] ? Puisqu’il en est ainsi, on va leur donner un coup de pouce afin qu’ils quittent tout pour Le suivre : alors, qu'est-ce qu'il y aura pour eux ? Une cellule dans un monastère reculé ? Une grotte à vocation érémitique au fin fond d’un désert ? Plus simplement, les laisser creuser leur sentier tant qu’eux n’obligent personne à les suivre ? Ce serait encore comprendre la crainte du Seigneur…

Livre des Proverbes 2,1-9.
Mon fils, accueille mes paroles, garde précieusement mes préceptes, rends ton oreille attentive à la sagesse, incline ton cœur vers la vérité. Oui, si tu demandes le discernement, si tu appelles l'intelligence, si tu la recherches comme l'argent, si tu creuses comme un chercheur de trésor, alors tu comprendras la crainte du Seigneur, tu découvriras la connaissance de Dieu. Car c'est le Seigneur qui donne la sagesse ; le savoir et l'intelligence sortent de sa bouche. Il tient en réserve son secours pour les hommes droits, il est un bouclier pour ceux qui suivent la bonne route ; il protège les sentiers de la justice, il veille sur le chemin de ses amis. Alors tu comprendras la justice, l'équité, la droiture : les seuls sentiers qui mènent au bonheur.
_____En revanche, quand on comprend la justice, l’équité, la droiture en ayant demandé le discernement, appelé l’inintelligence [2, note 22] auprès de ceux qu’indiffèrent Ses paroles, Ses préceptes, obturent [3, note 34] soigneusement l’oreille attentive à la sagesse, inclinent le cœur vers le mensonge le plus éhonté, alors on comprend mieux les multiples et larges sentiers qui mènent au malheur ! Quitter à cause de Son nom des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre [4], n’en devient que chose plus aisée pour ceux qui se gardent bien de tout quitter pour Le suivre : alors, qu'est-ce qu'il y aura pour eux ? Tout... et rien pour l’homme qu’ils auront grandement aidé à quitter etc. Cette "justice-équité-droiture" semble siéger sur son trône de gloire, tant elle rencontre beaucoup d’amis sur son chemin. Recherchant l’argent [3, note 9], elle tient en réserve son secours pour les hommes froids, elle est un char d’assaut pour ceux qui suivent leur route [5, note 3]. Elle protège l’autoroute de l’injustice [6, APR note 20], elle veille sur le chemin de ses amis dont elle creuse le portefeuille comme une chercheuse de trésor, son oreille attentive aux meuglements [7]. Mais une fois le filon épuisé, elle ne recevra pas beaucoup plus. La vie éternelle en héritage, c’est quand viendra le monde nouveau, et ne concerne pas ce qui sort des bouches d’égout [8, AV note 19]…

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Une cockerinade par jour
C’est un pauvre pécheur qui arrive devant Dieu et qui lui demande :
- Dieu, c’est quoi pour toi l’éternité ?
- Pfff ! L’éternité, pour moi c’est une seconde.
- Dieu, c’est quoi pour toi un million de million de dollars ?
- Pfff ! Pour moi c’est un dollar.
- Houlala, Dieu, t’as pas un dollar ?
- Attends une seconde.
samedi, 11 juillet 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)
Et vous, que médites-vous ? Pour vous, quels ”soins” doit suivre le ”malade” ?
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,27-35. (*)(*)(*)(*)
Jésus s'en alla avec ses disciples vers les villages situés dans la région de Césarée-de-Philippe. Chemin faisant, il les interrogeait : « Pour les gens, qui suis-je ? » Ils répondirent : « Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres, un des prophètes. » Il les interrogeait de nouveau : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Pierre prend la parole et répond : « Tu es le Messie. » Il leur défendit alors vivement de parler de lui à personne. Et, pour la première fois, il leur enseigna qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, trois jours après, il ressuscite.
Jésus disait cela ouvertement. Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches. Mais Jésus se retourna et, voyant ses disciples, il interpella vivement Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. » Appelant la foule avec ses disciples, il leur dit : « Si quelqu'un veut marcher derrière moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix, et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie (*) la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi et pour l'Évangile la sauvera. »
Au-delà des villages situés dans la région de Césarée-de-Philippe, l’interrogation [1, APR note 17] de Jésus se poursuit dans le temps
et l’espace : naturellement, Lui n’a pas besoin d’une machine extraordinaire [2] pour faire ce chemin. Il frappe [3] de nouveau : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » À cet appel répond parfois, comme en écho : 'Seigneur ! Seigneur !' L’écho n’est-il pas la réverbération [4] d’un son s’étant heurté à une paroi : celle d’une porte fermée [5, note 11], par exemple ? Jésus disait cela ouvertement. Mais si le disciple le prend en mauvaise [6][7] part, se retourne et passe derrière [8], ses pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. Celles des hommes : non plus ses pensées. « Et pourquoi m'appelez-vous en disant : 'Seigneur ! Seigneur !' et ne faites-vous pas ce que je dis ? »[9] Cette question interpelle vivement une réponse fermée : celle d’une oreille qui ne peut plus bien écouter [10][11, note 34] et comprendre [12], ne sachant plus transmettre ses pensées mais celles des hommes. Ne vient à son secours que le mythe faussement [13] crucifiant de "l’incommunicabilité" [14], permettant avantageusement de marcher devant soi sans renoncer à soi-même.
Livre d'Isaïe 50,4-9.
Dieu mon Seigneur m'a donné le langage d'un homme qui se laisse instruire, pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n'en peut plus. La Parole me réveille chaque matin, chaque matin elle me réveille pour que j'écoute comme celui qui se laisse instruire. Le Seigneur Dieu m'a ouvert l'oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J'ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe. Je n'ai pas protégé mon visage des outrages et des crachats. Le Seigneur Dieu vient à mon secours ; c'est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c'est pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu. Il est proche, celui qui me justifie. Quelqu'un veut-il plaider contre moi ? Comparaissons ensemble. Quelqu'un a-t-il une accusation à porter contre moi ? Qu'il s'avance ! Voici le Seigneur Dieu qui vient prendre ma défense : qui donc me condamnera ?
______« Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » L’écho qu’en donnent les répondants est si instructif que sont réconfortés ceux qui rejettent d’un même élan interrogation et réponse. Il serait hâtif d’en déduire qu’ils ont l’oreille plus fermée que les premiers : avec de pareils témoins [15], qui donc les condamnera ? Avec ce qu’on leur laisse entendre, il y a de quoi être confondu :
Livre d'Aïeaïeaïe 50,4-9. [16]
Le Docteur mon saigneur [17] m'a vendu le langage d'un homme qui se laisse détruire [18], pour que je sache à mon tour réconforter celui qui n'en peut plus. La parlote [19] m’endort chaque matin, chaque matin elle m’endort pour que j'écoute comme celui qui se laisse détruire. Le saigneur Docteur m'a fermé l'oreille, et moi, je me suis révolté, je me suis dérobé [20]. J'ai frappé dans le dos ceux qui se présentaient, et arraché la barbe à ceux qui ne voulaient pas prendre leur joug [21]. J’ai protégé mon visage des outrages et des crachats [22, APR note 15/1]. Le saigneur Docteur vient à mon secours ; c'est pourquoi je suis magistralement atteint par les outrages[13, note 37], c'est pourquoi j'ai rendu mon cœur dur comme pierre : je sais que je serai confondu avec un bien-portant. Il est loin, celui qui me justifie.[12] Veux-je plaider [23] contre quelqu'un ? Comparaissons sans lui [24]. Ai-je une accusation à porter contre quelqu'un ? Qu'on l’expulse [




























































