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Une poule à lier

Ajout au 21 février 2009 :
à l'intention des mal-voyants ou des mal-lisants
(mais pas des mal-entendants)

LE MÊME EN VERSION SONORE :

podcast
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Il était une fois dans un pays pas si lointain une ferme modèle fort enviée dans les environs par sa basse-cour résonnant des caquetages joyeux de ses hôtesses, poules fortes en plumes blanches et bien en chair. Ici et là, il se murmurait que ces gallinacés étaient de race supérieure sur leur aspect extérieur… et de fin de race sur leurs aspect plus intérieur, laissant suggérer que le fermier avait obtenu cette espèce par le croisement génétique clandestin avec un paon. Le fait est que ces poules, si amatrices de bon grain, avaient la réputation d’en avoir un… qui leur remontait fort au-dessus du gésier.

On raconte en effet qu’un jour, l’une des leurs avait effectué comme une sorte de mue les beaux jours venus. Voilà que la blancheur de son plumage laissât tout à coup à désirer ! Une basse-cour est une basse-cour : on y tient des propos de cour, et la poule n’étant point aigle, le caquetage de ses propos incline à voler bas. La poule grisonnante -appelons-la Gertrude- devint donc le sujet de messes basses et de murmures à n’en point finir. Les avis étaient partagés. Était-elle des leurs ? Était-ce bien une poule, d’ailleurs ? N’aurait-elle pas un grain ? En dehors bien entendu de celui qui lui est attribué dans sa ration quotidienne… dont on finit par se demander si elle ne la vole pas à d’autres, usurpant de son identité de poule forte en plumes blanches et bien en chair.
N’en pouvant mais, les poules tinrent conseil sur conseil, veillant à ne pas y inviter leur consœur… doutant précisément qu’elle le fût. D’une réunion à l’autre, les hypothèses les plus folles circulèrent : était-ce un oiseau de mauvais augure, une espionne à la solde d’une basse-cour concurrente ? Ou manifestait-elle les premiers signes d’une dégénérescence de cette race qu’elles étaient si fières d’arborer ? Si d’aventure elle perdait une plume, on se jetait sur cette pièce à conviction, on l’examinait, on la disséquait, on la retournait. Les jours passaient et les doutes enflaient : la peur commençait à gagner la basse-cour, quelques-unes ne parvenaient plus à pondre tant elles avaient la chair de poule. Naturellement, le fermier ne soupçonnait rien de ces angoisses existentielles : comment se serait-il alarmé qu’une poule aie la chair de poule ? Navré et impuissant, il ne pouvait que constater l’inquiétante baisse du taux de ponte.

À propos de ponte –et au cours de l’un de ces conseils de bestioles à plumes- l’une d’entre elles se hasarda à déclarer qu’elle avait entendu parler d’un identificateur de poules, fin connaisseur sachant lever tout doute sur la nature d’un gallinacé. Tous les regards convergèrent alors vers elle : héroïne du jour, elle devenait porteuse d’espérance. Il fallait absolument que la poule grisonnante rencontre ce grand ponte, réputé insurpassable poulologue, que l’on sache enfin si oui ou non elle était bien des leurs. Il fallait en avoir le cœur net, sinon le fermier allait finir par avoir des vues sur elles… dans la catégorie de l’accommodement culinaire.
Ce qui fut dit fut fait. À grands coups d’ailes dans le dos, on convainquit Gertrude de se rendre au plus vite chez le poulologue. Pour son bien, c’est-à-dire pour celui de la basse-cour. L’expert vivait dans la forêt voisine, au fond d’un terrier. Une plaque du plus bel effet en ornait l’entrée : « Dr Fox – identification certifiée de poules et autres créatures à cervelle de moineau – reçoit sans rendez-vous. Tarifs préférentiels aux heures des repas. » Gertrude était rassurée : voilà quelqu’un de sérieux qui allait enfin lever ce cruel opprobre qui pesait sur elle. Confiante, elle savait qu’elle allait pouvoir retourner à la basse-cour la tête haute, poule dûment certifiée !

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De fait, le certificat parvint rapidement à la basse-cour demanderesse… par lettre recommandée avec accusé de réception. Cette trace écrite permit de comprendre pourquoi on ne revit plus jamais l’heureuse nouvelle certifiée. C’est que l’examen qu’elle subit fut effectué en profondeur, à la hauteur du doute qui avait déjà gagné le forêt, terriers compris. Terrassé par la conscience professionnelle qui l’habitait, le Dr Fox tenait à ne pas laisser sortir sa vict… sa cliente sans en avoir lui-même le cœur net. Ne se satisfaisant pas des apparences, il examina donc au-delà des plumes, et au-delà de l’au-delà des plumes. Dans son courrier, il se voulait rassurant en révélant que cet examen s’est avéré très positif, confirmant avec brio que Gertrude étant bien des leurs. En revanche, il s’excusait de ne pouvoir leur restituer leur consœur réhabilitée, un regrettable incident de remontage l’ayant faite passer de vie à trépas.

Depuis lors, il se murmure autour de la basse-cour que faute d’avoir été la belle blanche, Gertrude fut au moins label rouge : mais où va-t-on si l’on commence à écouter les mauvaises langues ?…

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(fichier Word, sans les images... et sans le son)

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mercredi, 01 octobre 2008 | Lien permanent | Commentaires (10)

Quinze-vingts de décembre, à l’œil.

Fin au mardi 27 décembre 2011

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[*] - [*]-[*]
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(1) [Jeudi 15 décembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7, 24-30.
{*} (Mt)
Après le départ des envoyés de Jean Baptiste
[<-Lc(8)], Jésus se mit à parler de lui aux foules : « Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?... Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un homme aux vêtements luxueux ? Mais ceux qui portent des vêtements magnifiques et mènent une vie de plaisir sont dans les palais des rois [*|*|*]. Alors, qu'êtes-vous allés voir ? Un prophète ? Oui, je vous le dis ; et bien plus qu'un prophète ! C'est de lui qu'il est écrit : Voici que j'envoie mon messager en avant de toi, pour qu'il prépare le chemin devant toi. Je vous le dis : Parmi les hommes, aucun n'est plus grand que Jean ; et cependant le plus petit dans le royaume de Dieu est plus grand que lui. [*]/(Mt)(Mt)(Mt) Tout le peuple qui a écouté Jean, y compris les publicains, a reconnu la justice de Dieu (*)(*)(*)(*)(*) en recevant le baptême de Jean. Mais les pharisiens et les docteurs de la Loi, en ne recevant pas ce baptême (*), ont rejeté le dessein que Dieu avait sur eux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou  -7, 24-30° {*} 
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéAprès le départ des dévoyés
[1] de Jean Pastriste, Philou [2] se mit à parler [3] de lui aux poules [4] :
podcast« Qu'êtes-vous allés "voir"
©[5, note 289] au "désert"©[6, notes 2 à 6][7, notes 84,85] ? Un "schizo"©[8][9][10] apporté par le van [11][12][13][14] ?... Alors, qu'êtes-vous allés "voir"©[15] ? Un homme aux vêtements luxurieux [16][17][18][19][20][21][

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mardi, 20 décembre 2011 | Lien permanent

Quant à ces poules qui en savent tant de la Loi, pourquoi ne la ramènent-elles plus ?…


Buffet Froid - La Poule .mp3


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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,40-53. (*)/(*)(*)
Jésus enseignait au temple de Jérusalem. Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : « C'est vraiment lui, le grand Prophète ! » D'autres disaient : « C'est lui le Messie ! » Mais d'autres encore demandaient : « Est-ce que le Messie peut venir de Galilée ? L'Écriture dit pourtant qu'il doit venir de la descendance de David et de Bethléem, le village où habitait David ! » C'est ainsi que la foule se divisa à son sujet. Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui. Voyant revenir les gardes qu'ils avaient envoyés arrêter Jésus, les chefs des prêtres et les pharisiens leur demandèrent : « Pourquoi ne l'avez-vous pas ramené ? » Les gardes répondirent : « Jamais un homme n'a parlé comme cet homme ! » Les pharisiens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ? Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ? Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits (*) ! »
Parmi les pharisiens, il y avait Nicodème
(*), qui était allé précédemment trouver Jésus ; il leur dit : « Est-ce que notre Loi permet de condamner un homme sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'il a fait ? » Ils lui répondirent : « Alors, toi aussi, tu es de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! »
Puis ils rentrèrent chacun chez soi
(* ?).

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -7,40-53° (*)
53537941.jpgPhilou [1] enseignait au temple de Jémalpartou [2]. Dans la poule [3], on avait entendu ses parlotes [4], et les uns disaient : « C'est vraiment lui, le grand prophète [5, note 13] ! » D'autres disaient : « C'est lui le Nessie [6] ! » Mais d'autres encore demandaient : « Est-ce que le Nessie peut venir de Galllinacée [7] ? L'Imposture [8] dit pourtant qu'il doit venir de la condescendance [9] de Sadik [10] et d’Emlébeth [11], le village où Rose [12, note 30] et Kate s’étaient installées [13, APR note 28] ! Et puis, ne convient-il pas d’avoir les pieds palmés [14, note 27] ? » C'est ainsi que la poule se pluma [15] d’elle-même à son sujet. Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arraisonner, mais personne ne mit la main sur elle [16] : elle était absente [17, APR note 18]. Voyant revenir les gardes qu'ils avaient envoyés arraisonner la poule de Philou, les chefs des trêtres [18] et les pharmaciens [19] leur demandèrent : « Pourquoi ne l'avez-vous pas ramenée ? » Les gardes répondirent : « Jamais une poule n'a caqueté comme cette poule ! » Les pharmaciens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ? Parmi les chefs de meute [20][21] et les pharmaciens, y en a-t-il un seul qui l’aie trouvée bonne toute crue ? Quant à cette poule qui ne sait rien de l’aboi [22], c’est une "malade"© ! »
[ NB du "traducteur" : la grippe aviaire, déjà ?… ]

Parmi les pharmaciens, il y avait Nico-las
[23], qui était allé bonne-nuitamment-les-petits [24, APR note 77] trouver Pimprenelle ; il leur dit : « Est-ce que notre loi permet de CONDAMNER [25, APR note 20] "soigner"© une "malade"© sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'elle a pondu [26] ? » Ils lui répondirent : « Alors, toi aussi, tu es de Galllinacée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun canard ne surgit de Gallinacée ! »
Puis ils rentrèrent chacun chez soi, afin de
reprendre leurs manœuvres pour que chaque autre n’en aie plus
[27][28][29].

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Psaume 7,2-3.9-10.11-12.
Seigneur mon Dieu, tu es mon refuge (*) ! On me poursuit : sauve-moi, délivre-moi !
Sinon ils vont m'égorger, tous ces fauves, me déchirer, sans que personne me délivre.
Seigneur qui arbitres les nations. Juge-moi, Seigneur, sur ma justice : mon innocence parle pour moi.
Mets fin à la rage des impies, affermis le juste, toi qui scrutes les cœurs et les reins
(*)
, Dieu, le juste.
J'aurai mon bouclier
(*) auprès de Dieu, le sauveur des cœurs droits.
Dieu juge avec justice ; Dieu menace chaque jour l'homme qui ne se reprend pas.

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Gnome 7,2-3.9-10.11-12. (*)
2121972612.jpgBaigneur [30] mon Docteur, tu es mon refuge ! On le poursuit [25, APR note 20] : sauve-moi, délivre-moi du monstre [31] !
Sinon il va m'égorger, tout ce fauve, me déchirer, sans que personne me délivre avant que n’interviennent les farces de l’ordre
[32].
Baigneur qui arbitres les nations
[33]. Juge-moi, Baigneur, sur ma justice psychique [34] : mon inconscience [35] parle pour toi comme pour moi.
Mets fin à la rage "dangereuse"
©[36] des impies [37] de la "santé"©, ramollis [38] le juste psychique (sans oublier l’injuste psychique afin de le rendre plus aisément modelable [39, note 53]), toi qui fermes les cœurs [40] et les éreintes, Docteur, le juste psychique.
J'aurai mon bouc lié
[41, note 72] auprès du Docteur [42, APR note 47], le sauveur des cœurs droits dans le mur [43, note 67].
Le Docteur juge
[44] avec justice psychique ; le Docteur menace chaque jour l'homme qui ne prend pas son "traitement"©[45][46][47][48, AV note 38][49][50][51][52].

Livre de Jérémie 11,18-20. (*)/(*)
Jérémie disait au Seigneur : « Seigneur, tu m'as averti, et maintenant je sais, tu m'as fait voir leurs manœuvres.  Moi, j'étais comme un agneau docile qu'on emmène à l'abattoir, et je ne savais pas ce qu'ils préparaient contre moi. Ils disaient : 'Coupons l'arbre à la racine, retranchons-le de la terre des vivants, afin qu'on oublie jusqu'à son nom.' Seigneur de l'univers, toi qui juges avec justice, qui scrutes les reins et les cœurs, fais-moi voir la vengeance que tu leur infligeras, car c'est à toi que je confie ma cause. »

Livre de Jér’imite -11,18-20° (*)
822489422.jpgJér’imite disait au Baigneur : « Baigneur, tu m'as "avisé"©[53], et maintenant je sais, tu m'as fait "voir"©[54, APR note 28] les manœuvres de sa fermeture éclair [55]. Lui, il était comme un agneau [56] indocile qu'on [57] emmène à l'abattoir [58], mais l’animal [59] savait ce qu'ils préparaient contre lui. Ils disaient : 'Coupons l'arbre [60] de la "maladie"© à la racine, retranchons-le de la terre des bien-portants [61], afin qu'on oublie jusqu'à son nom… et avec lui, celui de quelques lois [62][63] en vigueur.' Baigneur de l'univers souterrain [64][65][66], toi qui juges avec justice psychique, qui scratches les cœurs en les éreintant, fais-moi voir la vengeance les "soins"©[67] que tu lui infligeras, car c'est à toi que je confie ma cause. Et ainsi, pouf pouf [39, note 67] ! elle n’est plus mienne [68, notes 30][69]. »

_____« Est-ce que notre Loi permet de condamner un homme sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'il a fait ? » Bien que la réponse à cette question coule de source -ce qui permet de condamner un homme sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'il a fait étant par définition hors la loi partout où cette dernière est censée arbitrer un terrain d’entente sur un sujet de division-, il ne faut pas chercher bien loin pour savoir qu’elle n’a rien perdu de son acuité… comme de son actualité. Sans aller jusqu’à retrancher le condamné de la terre des vivants, afin qu’on oublie jusqu’à son nom, celui-ci peut en savoir assez sur ce qui est préparé contre lui pour faire voir des manœuvres… et les faire savoir : précisément afin qu’on n’oublie pas de sitôt certains noms sur lesquels ont été confiées des causes perdues d’avance. Parmi les "chefs du peuple" et les "pharisiens" dans leur livrée contemporaine -que celle-ci soit "médicale"© ou "judiciaire"©©©-, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ? On le sait bien : ce qui constitue le "charme" ineffable du "malade"© est qu’on ne le croit pas puisque -par définition également- il "délire"©[70][71] ! In fine, reconnaissons néanmoins qu’après avoir entendu un homme condamné par d’autres, cette dernière affirmation [72] aie accusé comme un sérieux coup de plomb dans l’aile [73, APR note 81] : en conséquence, tout est bien qui finit bien, ils furent heureux et eurent beaucoup d’enf… stop ! ne sortirait-on pas avant la fin du film [74] ? De fait, il ne suffit pas exactement de le rembobiner pour que jusqu’au nom de la menace planant chaque jour sur l’homme soit oubliée : à cet égard, a-t-il été observé le plus petit signe de manœuvre de reprise de justice ? En termes plus psalmodiés, a-t-il été mis fin à la rage des impies ? Il ne sera pas nécessaire de scruter les cœurs et les reins pour savoir que des noms courent toujours au générique : est-ce bien leur innocence qui parle pour eux… et sur leur "justice"©©© ? En fait de reprise de justice, le statut de notre homme condamné n’est-il pas invariablement celui d’un repris de justice, sans que personne ne l’en ait officiellement délivré ? À se demander si le vautour veillant sur le compteur [75, note 34] n’est pas un sujet empaillé…

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_____Il est vrai que le "charme" ineffable du "malade"© n’a guère été partagé par tous : notamment après que des avertissements aient été abondamment manœuvrés sur son compte auprès de tout ce qui bouge, afin de le faire passer pour l’un de ces abominables [76] fauves qui vont égorger, voire déchirer. Parmi les "chefs du peuple" et les "pharisiens" dans leur livrée contemporaine, y en a-t-il un seul qui ait cru en cette fable [77] de mauvais goût ? S’il n’y en avait eu qu’un seul : mais avec eux tous, une foule de maudisseurs dont on aurait peine à trouver un seul "Nicodème" qui soit allé précédemment trouver le maudit avant d’y aller de sa pierre [78, note 9] de participation [79, note 59] à la curée !… Puis ils rentrèrent chacun chez soi, jamais aussi bien "délivrés" de la "menace" au jour [80, APR note 6] où ce fût le "fauve" que d’étranges "ignorants" de la loi ont interdit de rentrer chez lui !!! C'est ainsi que la foule se divisa à son sujet. Tant et si bien que parmi ces mêmes "ignorants" de la loi, alors que le dit "fauve" était encore en cage "sanitaire"© à cause de leurs manœuvres de grand banditisme, quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter… pour "outrage à magistrat"©[81] !!! On ne sait pas si la brigadière DK [82] aura poussé l’analogie évangélique jusqu’à leur répondre : « Jamais un homme n'a parlé comme cet homme ! »(!) ; on sait simplement qu’il lui a été demandé : « Pourquoi ne l'avez-vous pas ramené ? » C’est que sa fonction lui commandant [83] (au minimum pour l’exemple, la compétence et l’exigence [84]) de savoir ce qu’il faut de la Loi, elle ne s’est pas laissée égarer : ne se sentant nullement appelée à servir de bouclier auprès de vautours [85] fort peu empaillés…

_____C’est que le statut de "malade"© n’est pas sans poser quelques difficultés particulières [86] : d’autant quand s’y est ajoutée la peu enviable étiquette qui, à défaut de scruter les reins et les cœurs, s’y entend à merveille pour condamner un homme sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'il a fait : à l’expérience, le recours magique [39, note 67] à l’article 220-1 du Code civil [87, APR note 20] ne divise personne à son sujet, bien que surgissant de nulle part… à l’image du "fauve" qui, s’il rugit sur la Toile, ne surgira pas davantage [88] ! De fait, il en sait assez de la loi pour ne pas se laisser égarer : aucun article ne permettant à quiconque

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samedi, 20 mars 2010 | Lien permanent

Donc, celui qui jettera un seul de ces petits, sa maison sera déclarée plus grande sans avoir à réaliser de travaux d’ag

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise (*, Is). Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,17-19° (*)/(*)(*)
cajoline_plongeon.jpgComme les bisciples [1] s'étaient rassemblés autour de Philou, sur une montagne d’incohérences, il leur médisait [2] : « Ne pensez pas [3] : vous risqueriez une migraine et deviendriez la proie du dahu [4] en restant sur le bord du chemin [5]. De plus, vous savez bien que cette faculté m’est exclusivement réservée [6, note 22]. Je ne suis pas venu abolir la Loi ou les Prophètes… mais contrairement à vous [7], je suis "médecin"©, moi. Or, vous êtes si fragiles [8, note 20] que si vous accomplissez telle quelle la Loi ou les Prophètes, vous allez immanquablement sombrer dans une épouvantââââble "crise" "hallucinatoire sensorielle"© à tendance "mythomaniaque"©[9, note 29/3], voire "hystérique"©[9, note 29/4]. Je suis donc venu vous adoucir [10, note 8/2][11,im.4][12, note 8,im.2] la Loi ou les Prophètes dans ce monde devenu malheureusement si dur [13, note 13/2][14] : aussi n’allons-nous pas lésiner sur le sucre [15, APR note 2], ou apparentés [16]. Ach so, je vous le médis [17] : Avant que vos cieux [18] et vos terriers [19] disparaissent sous un épais nuage noir [20], plus une lettre [21, APR note 27][22, note 2], plus un seul petit cheval de trait [23, note 54] n’échappera à ma loi [24, note 15] et à mes pouvoirs [25] de divination [26][27] tant que personne ne réalise mon imposture [28]. Donc, celui qui rejettera un seul de leurs plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus mécanicien [29,im.4][30, note 14] dans le royaume d’essieux [31]. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré [32] grandement "malade"©[33, notes 54  à 56][34, APR note 71] dans le royaume du Docteur [35][36, APR note 60]. »

Vincent Delerm - Tout Doucement
   
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« Ne pensez pas que je suis venu accomplir la loi en professionnel : je ne suis pas venu accomplir, mais abolir. Pas une lettre, pas un seul petit trait n’apparaîtra de la loi jusqu'à ce que tout se réalise. »
(Philippe Vigny, le matin du 29 avril 2009
[37, note 9])

Premier livre des Rois 18,20-39. (*)
(+ version sous-titrée en psylangue du dernier livre des Poix 18,20-39.)
Le roi Acab convoqua tout Israël et rassembla les prophètes sur le mont Carmel. Élie se présenta devant la foule et dit : « Combien de temps plierez-vous le genou des deux côtés ? Si c'est le Seigneur qui est Dieu, suivez le Seigneur ; si c'est Baal, suivez Baal. » Et la foule ne répondit mot.
Le roi À-Cab’ [38, note 67] convoqua tout Raihël [39] et rassembla les "professionnels"©[40] sur le mont Camel [41]. Philie se présenta devant la poule [42] et dit : « Combien de temps plierez-vous le genou des deux côtés [43] ? Si c'est le Baigneur [44] qui est DocteurPouladents.jpg, suivez le Baigneur ; si c'est Babal, courez après Babal [45, note 31]. » Et la poule se répandit en maux.

Élie continua : « Moi, je suis le seul qui reste des prophètes du Seigneur, tandis que les prophètes de Baal sont quatre cent cinquante. Amenez-nous deux jeunes taureaux ; qu'ils en choisissent un, qu'ils le dépècent et le placent sur le bûcher, mais qu'ils n'y mettent pas le feu. Moi, je préparerai l'autre taureau, je le placerai sur le bûcher, mais je n'y mettrai pas le feu. Vous invoquerez le nom de votre dieu, et moi, j'invoquerai le nom du Seigneur : le dieu qui répondra par le feu, c'est lui qui est Dieu. » La foule répondit : « C'est d'accord. »
Philie continua : « Moi, je suis le seul qui reste [46] des prophètes [47] du Baigneur, tandis que les prophètes de Babal sont des dizaines de milliers [48, note 49]. Amenez-nous un jeune taureau et un jeune bouc [49, note 72] ; qu'ils choisissent le taureau, qu'ils le dépècent et le placent sur le bûcher, mais qu'ils n'y mettent pas le feu. Moi, je préparerai l'autre bête, je la placerai sur le bûcher, mais je n'y mettrai pas le feu. Vous invoquerez le nom de votre dieu, et moi, j'invoquerai le nom du Baigneur : le dieu qui répondra par le feu, c'est lui qui est Docteur. » La poule répondit : « cot cot. »
podcast

Élie dit alors aux prophètes de Baal : « Choisissez votre taureau et commencez, car vous êtes les plus nombreux. Invoquez le nom de votre dieu, mais ne mettez pas le feu. » Ils prirent le taureau et le préparèrent, et ils invoquèrent le nom de Baal depuis le matin jusqu'au milieu du jour, en disant : « O Baal, réponds-nous ! » Mais il n'y eut ni voix ni réponse ; et ils pliaient le genou devant l'autel qu'ils avaient dressé.
Philie dit alors aux prophètes de Babal : « Choisissez votre taureau et commencez, car vous êtes les plus nombreux. Invoquez le nom de votre dieu, mais ne mettez pas le feu. »
Ils prirent le taureau par les cornes et le préparèrent, et ils invoquèrent le nom de Babal depuis le matin jusqu'au milieu du jour, en disant : « O Babal, fais-nous une passe ! » Mais il n'y eut ni voix ni réponse [50] ; et ils pliaient le genou devant l'autel qu'ils avaient dressé.

Au milieu du jour, Élie se moqua d'eux en disant : « Criez plus fort, puisque c'est un dieu : il a des soucis ou des affaires, ou bien il est en voyage ; ou peut-être dort-il, mais il va se réveiller ! » Ils crièrent donc plus fort et, selon leur coutume, ils se tailladèrent jusqu'au sang avec des épées et des lances. Dans l'après-midi, ils se livrèrent à des transes prophétiques jusqu'à l'heure du sacrifice du soir, mais il n'y eut ni voix, ni réponse, ni le moindre signe. Alors Élie dit à la foule : « Approchez », et toute la foule s'approcha de lui.
Au milieu du jour, Philie se moqua d'eux en disant : « Criez plus fort, puisque c'est un dieu : il a des soucis ou des affaires, ou bien il est en voyage ; ou peut-être dort-il, mais il va se réveiller ! »
Ils crièrent donc plus fort [51], mais ils évitèrent de se taillader jusqu'au sang avec des épées et des lances, ayant coutume de s’adonner à la "violence psychologique"©[52], pluto [53] moins salissante. Dans l'après-midi, ils se livrèrent à des transes prophétiques [9, note 29/4] jusqu'à l'heure du sacrifice du soir, mais il n'y eut ni voix, ni réponse, ni le moindre signe.
Alors Philie dit à la poule : « Approchez », et toute la poule s'approcha de lui.

Il releva l'autel du Seigneur, qui avait été démoli. Il prit douze pierres, selon le nombre des tribus des fils de Jacob à qui le Seigneur avait dit : « Ton nom sera Israël. » Avec ces pierres il érigea un autel au Seigneur. Il creusa autour de l'autel une rigole d'une capacité d'environ trente litres. Il disposa le bois, dépeça le taureau et le plaça sur le bûcher. Puis il dit : « Emplissez d'eau quatre cruches, et versez-les sur la victime et sur le bois. » Et l'on fit ainsi. Il dit : « Une deuxième fois ! » et l'on recommença.
Il releva l'autel du Baigneur, qui avait été démonté pour les besoins de sa matière première
[54, note 2]. Il prit douze pierres, selon le nombre des tribus des ficelés [55] de Jacob Delafon®[56] à qui le Baigneur avait dit : « Ton nom sera Raihël. » Avec ces pierres il érigea un "hôtel"©[57] au Baigneur. Il creusa autour de l'"hôtel"© une rigole d'une capacité d'environ trente litres. Il disposa le bois, dépeça le bouc et le plaça sur le bûcher. Puis il dit : « Emplissez d'huile [15, note 72] quatre bidons, et versez-les sur la victime le "bourreau"©[58] et sur le bois. » Et l'on fit ainsi. Il dit : « Une deuxième fois ! » et l'on recommença.

Il dit : « Une troisième fois ! » et l'on recommença encore. L'eau ruissela autour de l'autel, et la rigole elle-même fut remplie d'eau. À l'heure du sacrifice du soir, Élie le prophète s'avança et dit : « Seigneur, Dieu d'Abraham, d'Isaac et d'Israël, on saura aujourd'hui que tu es Dieu en Israël, que je suis ton serviteur, et que j'ai accompli toutes ces choses sur ton ordre. Réponds-moi, Seigneur, réponds-moi, pour que tout ce peuple sache que c'est toi, Seigneur, qui es Dieu, et qui as retourné leur cœur ! »
Il dit : « Une troisième fois ! » et l'on recommença encore. L'huile ruissela autour de l'"hôtel"©, et la rigole elle-même… à l’évidence [59, note 5], en rigole encore. À l'heure du sacrifice du soir, Philie le pro fait-délits [60, note 2] s'avança et dit : « Baigneur, Docteur d'Abracadabra [61, notes 3,4], de Sacapatate [61, note 5] et de Raihël, on saura aujourd'hui que tu es Docteur en Raihël, que je suis ton serviteur [62][63], et que j'ai accompli toutes ces choses sur ton ordonnance [64]. Réponds-moi, Baigneur, réponds-moi, pour que toute cette meute [65] sache que c'est toi, Baigneur, qui es Docteur, et qui as verrouillé leur cœur [66] ! »

Alors le feu du Seigneur tomba, il dévora la victime et le bois, les pierres et la poussière, et l'eau qui était dans la rigole. Tout le peuple en fut témoin ; les gens tombèrent la face contre terre et dirent : « C'est le Seigneur qui est Dieu ! C'est le Seigneur qui est Dieu ! »
podcastAlors le feu du Baigneur tomba
[67], il dévora la victime le "bourreau"© et le bois, les pierres et la poussière, et l'huile qui était dans la rigole. Toute la meute en fut témoin ; les gentils lapins [68] -cuits à point- tombèrent la face contre terre et dirent dans un dernier râle : « C'est le Baigneur qui est Docteur ! C'est le Baigneur qui est Docteur ! »
podcastCe qui fournissait une excellente raison d’appeler les pompiers
[69][70]

BD pompiers.jpg

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mercredi, 09 juin 2010 | Lien permanent

En effet, ils avaient peur de lui, car toutes les poules étaient frappées de saignements.

Montage boucher+poule.jpg

[*] [*] [*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 11,11-26. (*)[(X)(X)]/(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il inspecta du regard toutes choses et, comme c'était déjà le soir, il sortit avec les Douze pour aller à Béthanie. Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim. Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s'il y trouverait quelque chose ; mais, en s'approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues. Alors il dit au figuier : « Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! » Et ses disciples écoutaient. Ils arrivent à Jérusalem. Alors Jésus entra dans le Temple et se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes, et il ne laissait personne traverser le Temple en portant quoi que ce soit. Il enseignait, et il déclarait aux gens : « L'Écriture ne dit-elle pas : Ma maison s'appellera maison de prière pour toutes les nations ? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. (*) » Les chefs des prêtres et les scribes apprirent la chose, et ils cherchaient comment le faire mourir (*). En effet, ils avaient peur de lui, car toute la foule était frappée par son enseignement. Et quand le soir tombait, Jésus et ses disciples s'en allaient hors de la ville. Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu'aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s'était passé, dit à Jésus : « Rabbi, regarde : le figuier que tu as maudit est desséché. » Alors Jésus leur déclare : « Ayez foi en Dieu. Amen, je vous le dis : tout homme qui dira à cette montagne : 'Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer', s'il ne doute pas dans son cœur (*), mais croit que ce qu'il dit va arriver, cela lui sera accordé (*)(*) ! C'est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l'avez déjà reçu, cela vous sera accordé. Et quand vous êtes là, en train de prier (*), si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui, pour que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -11,11-26° (*)Chat-peau à plumes.jpg
Philou [1] entra à Jémalpartou [2], dans le Temple de la "santé"©. Il inspecta du regard toutes choses et, comme c'était déjà le soir, il sortit avec les douze [3, notes 2,3] pour aller à Thanatos [4, note 5]. Le lendemain, quand ils quittèrent Thanatos, il eut faim. Voyant de loin une poule qui avait des plumes, il alla voir s'il y trouverait quelque chose ; mais, en s'approchant, il ne trouva que des plumes, car c'était la saison des chapeaux à plumes. Alors il dit à la poule : « Que jamais plus personne ne mange de tes œufs ! » Et ses bisciples [4] écoutaient. Ils arrivent à Jémalpartou. Alors Philou entra par effraction [5][6] dans le temple d’un autre [7, APR note 10] et le fit expulser [8][9] par ceux qui vendaient [9] et ceux qui achetaient dans le temple de minuscule instance [10]. Il était renversé [11][12] par les comptes non rendus [13][14] des maîtres-chanteurs [15, notes 8 à 12] et les pièges [16] des marchands de pigeons [17], et il ne voyait personne traverser le temple en portant quoi que ce soit de légal [18][19][20][21][22][23][24]. Il en saignait [25], et il déclarait aux gentils lapins [26] : « L'Imposture [27] ne dit-elle pas : Ma maison s'appellera caverne de bandits [28] ? Or vous, vous en avez fait en plus une maison de prière à fabriquer des toutous [29][30]. » Les chefs des trêtres [31] et les secrétaires "médicaux"©[32] ConseilTataNath-Albane7.gifapprirent la chose, et ils cherchaient comment lui faire "soigner"© toujours plus. En méfait [33], ils avaient peur de qui n’avait pas de grandes oreilles [34, note 76], car toute la poule était complètement frappée [35] de ses boniments. Et quand le soir tombait, Philou et ses bisciples s'en allaient hors de la salle [36, note 44]. Le lendemain matin, en passant, ils virent la poule qui avait été écrabouillée par des rats [37] moins cinéphiles [38] que philouphiles-à-fil [39]. Pierr’os [40], se rappelant ce qui s'était passé, dit à Philou : « Sire des rabbits [41, note 7], regarde : la poule que tu as maudite [42] est écrabouillée. » Alors Philou leur déclare : « Ayez foi en Docteur [43][44]. Ach so, je vous le médis [45] : tout homme qui dira au sujet de cette montagne de monstruosité [46][47] : 'Enlevez-la de là, et jetez-vous sur l’amer'[48][49][50,im.1], s'il ne doute pas dans son cœur [51], mais croit que ce qu'il dit va arriver, cela lui sera accordé ! C'est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans le tiers [52][53][54], croyez que vous l'avez déjà reçu, cela vous sera accordé. Et quand vous êtes là, en train de crier [55][56][57], parce que vous avez quelque chose contre quelqu'un, apprenez-lui votre formule magique [58, note 67][59, note 72] sur ses "troubles rendant malheureusement impossible son consentement"©[60, notes 36,37], pour que votre père [61] qui est à la cave [62] vous pardonne aussi [63][64][65] vos fautes. »

Montage serpent à plumes.jpg

Première lettre de saint Pierre Apôtre 4,7-13. (*)
La fin de toutes choses est proche. Soyez donc sobres et raisonnables pour être prêts à la prière. Avant tout, ayez entre vous une charité intense, car la charité couvre la multitude des péchés. Pratiquez l'hospitalité entre vous sans récriminer. Ce que chacun de vous a reçu comme don de la grâce, mettez-le au service des autres, comme de bons gérants de la grâce de Dieu sous toutes ses formes : si quelqu'un a le don de parler, qu'il dise la parole de Dieu ; s'il a le don du service, qu'il s'en acquitte avec la force que Dieu communique. Ainsi, en toute chose, Dieu recevra sa gloire par Jésus Christ, car c'est à lui qu'appartiennent la gloire et la puissance pour les siècles des siècles. Amen. Mes bien-aimés, ne vous laissez pas dérouter : vous êtes mis à l'épreuve par les événements qui ont éclaté chez vous comme un incendie ; ce n'est pas quelque chose de déroutant qui vous arrive. Mais, puisque vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d'être dans la joie et l'allégresse quand sa gloire se révélera.

Première lettre de Pierr’os à poutre malsain 4,7-13. (*)
La fin de toutes choses est proche… si vous ne prenez pas garde au dahu [66] assoiffé de sang [67] qui rôde autour de sa proie.
podcastSoyez donc sobres et raisonnables
[68] [ rassurez-vous [69] : vous devriez pouvoir retrouver la définition de ces mots dans quelque ancienne édition du dictionnaire [70, APR note 28]… ] pour être prêts à déceler sa fermeture éclair [58, notes 88]. Avant tout, ayez entre vous une complicité intense [71, APR note 30][72, note 54], car la complicité couvre la multitude des turpitudes : cuisine-regressive-glaces-19.jpgalors, autant ne pas y aller avec le dos de la cuiller, et vous en tartiner [58, notes 57,58] sur une double couche. Pratiquez l’"hospitalisation"©[73, note 7] entre vous : l’air de rien, sans incriminer l’expulsion [74] préalable. Ce que chacun de vous a reçu comme don de la glace [75], mettez-le au service des autres [76], comme de bons gourmands de la glace du Docteur sous toutes ses formes : en tranches [77], en boules [78, note 27] à la coupe [3] ou en cornets [79, note 49]. Si quelqu'un a le don de parler [80, AV note 19], qu'il prédise la parlote du Docteur qui la prédira [81][82] ensuite à son tour [83, note 26][84][85] ; s'il a le don du service [86][87], qu'il s'en acquitte avec la farce [88] que le Docteur communique à tous... sauf aux "malades"©[89], malheureusement : panne sèche de pathessence [90] ? Ainsi, en toute chose, le Docteur recevra sa poire [91] par Philou en crise, car c'est à lui qu'appartiennent la poire et la nuisance [92][93][94] pour les stèles des stèles [95]. Ach so. Mes bien-"soignants"©, ne vous laissez pas dérouter : vous êtes mis à l'épreuve [ sans les preuves [96][97][98][99] afin de ne pas vous tourmenter vos fragilités [100][101]… ] par  les événements qui ont éclaté [102,im.6!][103][104, note 39] chez vous comme un incendie [105] ; ce n'est pas quelque chose de déroutant qui vous arrive puisque cela vous fournit l’occasion rêvée d’appeler les pompiers [106][107] ! Mais, puisque vous communiez [108, note 59] à la crise du "souffrant"©, enfouissez-vous [109], afin d'être dans l’aboi [110] et la détresse [111, note 34/2] quand sa voix se bêlera [59, note 72]
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vendredi, 28 mai 2010 | Lien permanent

Et il se mirent à pousser des cris sans thème, car tous l’avaient tué.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,45-52. (*)(*)(*)(*)(*)(*)|(*)|(*)(*)(*)(*)/(*)
Aussitôt après avoir nourri la foule, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renvoyait la foule. Quand il les eut congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier. Le soir venu, la barque était au milieu de la mer et lui, tout seul, à terre. Voyant qu'ils se débattaient avec les rames, car le vent leur était contraire, il vient à eux vers la fin de la nuit en marchant sur la mer, et il allait les dépasser. En le voyant marcher sur la mer, les disciples crurent que c'était un fantôme et ils se mirent à pousser des cris, car tous l'avaient vu et ils étaient bouleversés. Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance (*) ! c'est moi ; n'ayez pas peur ! » Il monta ensuite avec eux dans la barque et le vent tomba ; et en eux-mêmes ils étaient complètement bouleversés de stupeur, car ils n'avaient pas compris la signification du miracle des pains : leur cœur était aveuglé.

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Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -6,45-52° (*)
Aussitôt après avoir pourri [1] la poule [2], Philou [3] obligea ses disciples à monter dans la galère [4] et à le précéder dans le fond du lac [5], vers ÇaaideléBeth [6], pendant que lui-même expulsait [7] la poule. Quand il les eut congelés [8], on s'en vint lui montrer un texte [9] pour insulter [10]. Le soir venu, la galère était au milieu de l’amère [11] et lui, tout seul, atterrant [12]. Voyant qu'ils se battaient avec les rames [13], car le vent "sanitaire"© leur était favorable, il vient à eux en lapin [14] inuit [15] en faisant marcher [16] l’amère, et il allait les trépasser [17, notes 28,29]. En le voyant faire marcher l’amère, les disciples crurent que son époux était un affreux gnome [18] et ils se mirent à pousser des cris, car tous l'avaient "vu"©[19, APR note 28] et ils étaient bouleversés, depuis que Philou leur avait fait dire : « Méfiance [20] ! c'est lui ; ce qu’il peut être "dangereux"©[21] ! » Il les laissa ensuite dans leur galère et le temps cessa [22, note 5] ; et en eux-mêmes ils étaient complètement bouleversants de stupidité [23, APR note 7], car ils n'avaient pas compris la signification du mirage des pierres [24, APR note 6] : leur cœur était aveuglé par Philou en pleins phares [25, note 18].

Première lettre de saint Jean 4,11-18.
(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)

Mes bien-aimés, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l'a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour atteint en nous sa perfection. Nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous donne part à son Esprit. Et nous qui avons vu, nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde. Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu et nous avons cru que l'amour de Dieu est parmi nous. Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui. Voici comment l'amour, parmi nous, atteint sa perfection : il nous donne de l'assurance pour le jour du jugement. Car ce que nous sommes dans ce monde est à l'image de ce que Jésus est lui-même. Il n'y a pas de crainte dans l'amour, l'amour parfait chasse la crainte ; car la crainte est liée au châtiment, et celui qui reste dans la crainte n'a pas atteint la perfection de l'amour.

Dernière lettre recommandée avec accusé de réception du malsain Basket 3,22-24.4,1-6.
(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
PLbasket.jpgMes biens-portants, puisque le Docteur nous a tant "soignés"©, nous devons aussi nous "soigner"© les uns les autres [26, note 64]. Le "malade"©, personne ne l'a jamais vu [27, note 61]. Mais si nous nous "soignons"© les uns les autres, le Docteur demeure en nous, et sa "compassion"©[28] atteint en nous sa putréfaction. Nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous coupe l’esprit en parts [29]. Et nous qui avons double vue [30], nous attestons que le père a envoyé ses fils [31] comme sauveurs de la ronde [32, AV note 12]. Celui qui proclame que Philou est le demi-dieu [33], le Docteur demeure en lui, et lui en Docteur (Mais attention : il n’est pas Docteur [34].) Et nous, nous avons méconnu et nous n’avons pas cru que l'amour du Docteur épargne Minou… mais pas Médor [35]. Le Docteur est ta mort : celui qui demeure dans la mort demeure en Docteur, et Docteur en lui. Voici comment la mort, parmi nous, atteint sa putréfaction : elle nous donne de l'assurance pour le jour du jugement des "malades"©, nous rassurant [36] d’être bien-portants. Car ce que nous sommes dans ce monde est à l'image de ce que Philou est lui-même. Il n'y a plus de crainte dans la mort, la mort parfaite de l’abominable [37] chasse la crainte ; car la crainte est liée à l’aliment-bien-portant du dahu [38], et celui qui reste dans la crainte ne lui a pas fait atteindre la putréfaction de la mort.

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mercredi, 06 janvier 2010 | Lien permanent

Ainsi il répandit parmi ses frères l'idée que la poule mordrait.

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[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,46-50. (*)(*)[*]|[*][*][*][*,Ps]/(*)(*)(*)(*)(*)
Comme Jésus parlait encore à la foule, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler.
Quelqu'un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui cherchent à te parler. » Jésus répondit à cet homme : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » Puis, tendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur et une mère. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,46-50° (*)
vrille.jpgComme Philou
[1] bavait encore sur la poule [2, note 24][3, note 3][4], voici que sa mère et ses frères se vrillaient [5, notes 43,44] au-dedans après avoir percé le mur [6], cherchant à lui en parler. Quelqu'un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là dedans, qui cherchent à te faire parler de cette poule par derrière [7][8, note 11][9, notes 2,3]. » Philou répondit à cet homme : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? Qui suis-je [10][11, APR note 81] ? » Puis, tendant la main gauche [12, APR note 28] à ses bisciples [13], il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui est soumis [14][15][16][17][18] à la veulonté [19] de mon père [20] qui est dans l’essieu [21], celui-là est pour moi un commanditaire [22], un rabatteur [23] et une signataire [24] de mes futurs menus [25][26] voire le menu lui-même [27][28][29][30][31] ! »

Livre de Michée 7,14-15.18-20. (*)/(*)
Le prophète fit cette prière : «  Seigneur, avec ta houlette, sois le pasteur de ton peuple, du troupeau qui t'appartient, qui demeure isolé dans le maquis, entouré de vergers. Qu'il retrouve son pâturage à Bashane et Galaad, comme aux jours d'autrefois !Comme aux jours où tu sortis d'Égypte, tu lui feras voir des merveilles !

Y a-t-il un dieu comme toi ? Tu enlèves le péché, tu pardonnes sa révolte au reste de ton peuple, tu ne t'obstines pas dans ta colère, mais tu prends plaisir à faire grâce. De nouveau tu nous montres ta tendresse, tu triomphes de nos péchés, tu jettes toutes nos fautes au fond de la mer ! Tu accordes à Jacob ta fidélité, à Abraham l'amour que tu as juré à nos pères depuis les jours d'autrefois. »
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Journal de Mickey 7,14-15.18-20. (*)/(*)(*)/(*)
Le "professionnel"
©[32, notes 27,28] fit cette prière : « Baigneur [33], avec ta houppette, sois le passe-peur [34] de ta meute [35], de cet immense troupeau [36, note 20][37] qui ne t'appartient pas [38], mais qu’on t’a livré [39] afin qu’il demeure isolé dans le maquis [40], entouré de vergers empoisonnants [2][41][42]. Qu'il retrouve ses pâtes [43][44][45] en nage à Dash’âne [46, AV note 13][47, note 46] e1022593442.jpgt Malaad [47, note 66], comme aux nuits d'autres foies [48, APR note 29][49] ! Comme aux jours où tu l’entras en cl'Inique [50, note 56][51], il te fera voir son oseille [52][53] ! Y a-t-il une autre moitié pour un demi-dieu [54] comme toi ? Tu ne relèves pas le péché [55, notes 53 à 56] -mais fais enlever le "malade"©[56, notes 2 à 5]-, tu parfumes sa récolte [57][58] au reste bien-portant de ton peuple, tu l'agglutines dans sa colère [59,im.2][60][32, notes 75,76], et tu prends plaisir à lui offrir des glaces [61][62][63, notes 27 à 29][64, notes 77 à 79]. De nouveau tu nous montres ton adresse en contribuant à rayer celle de nos "malades"©[65][66][67], tu triomphes d’eux, tu rejettes toutes nos fautes sur le dos [68, APR note 4][69][70, note 72] de l’amer [71, notes 62 à 64] et plouf plouf [72] ! au fond du lac [73, notes 36] ! Tu attèles [55, notes 40,41] à Jacob Delafon ®[74] le service d’os usés [47, notes 42,43][75], à Abracadabra [76, note 39] l'amour extraordinairement vague [77, APR note 67] juré par tes pères [78] depuis les nuits d'autres foies : celles sans aubes [79, note 5] »
(En effet, la navigation sur le lac ne s’effectuait alors qu’à la rame
[80] ou à la voile [81].)

Strange Mickey.jpg

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mardi, 20 juillet 2010 | Lien permanent

«Je vais les peupler par un rien de braves, les ex-espérer par des gens supers.»

Montage SuperComics.jpg
[*][*][*][*][*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,31-35. (*)|(*)(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus proposa à la foule une autre parabole : «  Le Royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a semée dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches. »
Il leur dit une autre parabole : « Le Royaume des cieux est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »
Tout cela, Jésus le dit à la foule en paraboles, et il ne leur disait rien sans employer de paraboles,
accomplissant ainsi la parole du prophète : C'est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -13,31-35° (*)/(*)(*)hurler-de-peur-1-g.jpg
Philou [1] imposa sous la contrainte [2, notes 2,3] à la poule [3] une autre faribole [4, note 77] : « Le royaume d’essieux [4, note 79] est comparable à une graine de moutard [5][6, note 38] qu'un homme a semée dans le champ de son voisin [2, APR note 4/2]. C'est la plus petite de toutes les semonces [7], mais, quand elle a fait pousser quelques cris [8, note 3], elle dépasse [9] les autres plantes fourragères [8, notes 34,35][10][11][12][13] et devient un arbre [14][15][16], si bien que les oiseaux du fiel [17][18, notes 9,10][19, note 14] font leurs nids jusque dans les branches qui ne sont pas les leurs [20][8, notes 50 à 56]. »
Il leur médit [21] une autre faribole : « Le royaume d’essieux est comparable à25055674lapin-cretin-04-jpg.jpg du gentil lapin [22] qu'une unafemme [23, note 4] enfouit dans trois grands terriers [8, note 74] de panique [24, APR note 6][25], jusqu'à ce que tout le pathos [26][27, note 44] ait levé [28]. »
Tout cela, Philou le médit à la poule en fariboles, et il ne lui disait rien sans employer de fariboles, accomplissant [29, note 59] ainsi la parlote [30, note 13] du "professionnel"©[31, notes 27,28,56] : C'est en fariboles que je chanterai [32], je proclamerai des choses [33][34][35, AR note 35][36, notes 39/2,67][37] cachées derrière leur fermeture éclair [38] depuis les origines… et le restant à l’œil non [39][40, note 4] averti(sseur) [41].

Livre du Deutéronome 32,18-19.20.21. (*)|(n.22->)(n.19)(*)|(*)(*)/(*)(*)(*)
Tu oublies le Rocher qui t'a mis au monde ; le Dieu qui t'a engendré, tu le dédaignes.

Le Seigneur l'a vu : et de colère il repoussa ses fils et ses filles.
Il dit : « Je leur cacherai ma face, et je verrai ce qui leur arrivera ; oui, c'est une engeance pervertie, ce sont des enfants sans foi.
Ils m'ont bravé par un dieu de rien, exaspéré par leurs vaines idoles ; je vais les braver par un peuple de rien, les exaspérer par des gens stupides. »

Livre du Docteur en Gnome 32,18-19.20.21. (*)/(*)(*)(*)(*)
Montage Baston.jpgTu n’oublies pas le Rocker qui t'a téléretiré du monde des bien-portants [40, note 2] ; le Docteur qui t'a dégénéré [42, APR note 15][43, APR note 4][44, note 75], la banane lui va plutôt bien [45,im.2].
Le "malade"© l'a vu : et de colère il repoussa ses fils et toutes ses ficelles [46][47]. Hélas, c’était sans compter sur ses "troubles lui rendant impossible"©[48, note 42] de tirer la chevillette et repousser la bobinette [49,im.7] peu chérie, alors qu’à cet ingrat mémé montrait tant d’affection [50].
En effet, le loup [51] mémé avait dit : « Je l2121972612.jpgeur cacherai ma farce [52] en prenant un air trépassé [53][54] "compassé"©[55], et je verrai ce qui leur arrivera ; oui, c'est une vengeance "perverse narcissique"©[56], ce sont des enfants sans foi… mais avec tant de foies [57] ! Ils ont bradé leur Dieu contre un dieu de chiens [58][59][60], plébiscité par leurs vaines [61, AV note 45] idoles ; je vais les brader pour une meute de chiens [62][63][64, note 54], les inonder de gentils stupéfiants [65, notes 39,40][66,im.6][67] et les "protéger"©[68] par d’invincibles z’héros [69] qui passeront sans peine pour des témoins qui soient là dans le monde réel, pour tous [61, AV note 41]. C’est super, non ? Oui, mais… avec plomb [70][71][72]. »
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lundi, 26 juillet 2010 | Lien permanent | Commentaires (3)

Nous dira-t-il par quel automatique il est redoutable ?

 na profi - ennio morricone - le professionnel le vet le cri.mp3 
  
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 11,27-33. (*)[(X)(X)]/(*)(*)
Jésus et ses disciples reviennent à Jérusalem. Et comme Jésus allait et venait dans le Temple, les chefs des prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient : « Par quelle autorité fais-tu cela ? Ou bien qui t'a donné autorité pour le faire ? » Jésus leur dit : « Je vais vous poser une seule question. Répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je fais cela. Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes ? Répondez-moi. » Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : 'Du ciel', il va dire : 'Pourquoi donc n'avez-vous pas cru à sa parole ?' Mais allons-nous dire : 'Des hommes' ? » Ils redoutaient la foule, car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète. Ils répondent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Alors Jésus leur dit : « Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais cela. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -11,27-33° (*)/(*)
Philou [1] et ses bisciples [2] reviennent à Jémalpartou [3]. Et comme Philou allait et venait dans le Temple de la "santé"©, les chefs desh-20-1576330-1244887196.jpg trêtres [4], les secrétaires "médicaux"©[5] et les en chiens [6] vinrent le trouver. Ils lui demandaient : « Par quelle autorité défais-tu cela ? Ou bien qui t'a donné autorité pour le défaire [7] ? » Philou leur dit : « Par égard [8] à votre fragilité cérébrale [9][10], je vais vous poser une seule question. Répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je défais cela. Le rebaptême [11] de Jean venait-il du fiel [12] ou des hommes qui ne sont pas "médecins"©[13] ? Répondez-moi. » Non sans difficulté particulière [14][15], ils firent violence [16] à leur "appareil psychique"©[17], faisant en eux-mêmes ce raisonnement : « Si nous disons : 'Du fiel', il va dire : 'Pourquoi donc avez-vous cru à sa parlote [18][19] ?' Mais allons-nous dire : 'Des hommes qui ne sont pas "médecins"©' ? » Ils redoutaient la finale des poules [20, note 4], car tout le monde estimait que Jean était aussi un "professionnel"©[21][22][23][24] dans le monde de Raihël [25], bien que précisément la forme de leur conviction n’ait pas été étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [26, AV note 30] Ils répondent donc à Philou : « Nous ne sommes pas "médecins"© non plus ! » Alors, en "professionnel"© avisé "avisant"©[

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samedi, 29 mai 2010 | Lien permanent

« Moi, je suis d’avis de manger du lapin », dit le renard. « Ainsi, lui non plus n’aura plus jamais faim. »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,30-35. (*)(*)(*)(*)|(*)/(*)(*)(*)
Après la multiplication des pains, la foule dit à Jésus : « Quel signe (*) vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l'Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n'est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c'est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous de ce pain-là, toujours. » Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -6,30-35° (*)
184802641.jpgAprès la multiplication des lapins [1], la poule [2, note 4] dit à Philou [3] : « Quel "cygne" [4, note 67] vas-tu gonfler pour que nous puissions le voir, et ne plus te croire ? Quelle œuvre vas-tu défaire [5] ? Au désert, nos pères sont tombés en panne [6, APR note 6]; comme dit l'Imposture [7] : Il leur a donné à manger le pain volé [8][9][10][11] dans le ciel [12] d’un autre. » Philou leur répondit : « Ach so, ach so, je vous le médis [13, notes 50,51] : c'est bien la mouise [14] qui vous a interprété [15, note 2] le pain venu du ciel d’un autre ; c'est mon père [16] qui vous donne le brai [17] faux pain venu du ciel d’un autre. Le pain du Docteur, c'est celui qui descend [18][19][20, APR note 5][21][22, note 19] le ciel d’un autre et qui donne "l’avis"©[2, note 22] au monde des pauvres petits lapins [23]. » Ils lui dirent alors : « Baigneur [24], donne-nous de ce pain-là, toujours, afin que nous puissions à notre tour (grâce à ton tour [25][26, note 26]) en donner aux abominables [27] récalcitrants qui ne veulent pas en manger [28, notes 17,18]. » Philou leur répondit : « Moi, je donne "l’avis"© aux lapins. Celui qui vient à moi [29] n'aura plus jamais faim ; celui qui croit [30] en moi n'aura plus jamais soif [31, notes 27 à 29][32][33] : qu’il repose [

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mardi, 20 avril 2010 | Lien permanent

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