Rechercher : pratique

Son époux est là dehors, qu’elles ne veulent pas voir.

jurassic_park1.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,19-21. (*)(*)(*)
La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu'à lui à cause de la foule. On le fit savoir à Jésus : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » Il leur répondit : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »

Sortant d’un capharnaüm "auditionnel"© [1, note 1], celle qui voulait voir Mister K [2] a entendu sa parole… et l’a mise en pratique ! Mais sans doute ses commanditaires [3, notes 47 à 50] -qui, elles, veulent nettement moins le voir !- ne pouvaient-elles pas arriver jusqu'à lui à cause de la foule [4, APR note 42] ? Durant l’été, on lui fit également savoir : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » [5, APR note 12] Il leur répondit : « Ma mère et mes frères, ce ne sont pas ceux qui ont entendu la parlote [6] du Docteur et de ses porte-parlote, et qui l’ont mise en pratique sans jamais lever le petit doigt pour la démentir. » Ce sont également les mêmes qui auront sacralisé des décisions n’ayant que le nom –et outrageant ce nom !- de "justice"©©©, et qui se seront pliés comme des veaux à leur mise en pratique [7], ne pouvant pas arriver jusqu’à comprendre que le seul maléficiaire de ces décisions -toujours prises sans lui et contre lui [8]- entende ruer dans les brancards [9] !!!

veau.jpg

______« Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. » De tous ces mère et frères qui veulent le voir, lequel n’a jamais entendu la parole de Dieu ? Aucun. Il en est même beaucoup qui s’y réfèrent explicitement, voulant voir dans sa mise en pratique celle, préalable, de la parlote du Docteur [10, APR note 2] ! Et naturellement, afin de mettre en pratique certaine "loi" inique en vigueur [11, note 15]- il s’en est trouvé au moins un qui participe à la mise en pratique sous contrainte de cette parlote en apposant son paraphe à un bon de livraison [12] pseudo-médicale, orchestrée par celui qui voulait le voir pour le fiche dehors [13, note 52]. De quoi "souffre"© donc le "malade"© ? Il "souffre"© d’avoir fait savoir à la foule [14] que ceux qui entendent professionnellement la parole -censée justifier leur fonction- la mettent en pratique en fonction de leur bon plaisir, des demandes [10, note 5] qu’on leur formule, aussi insensées [15] soient-elles. En conséquence, nul n’aura tiqué lorsque sa mère et ses frères sont là dehors, et lui dedans : enfermé [16] –pour son "bien"©[17, notes 1,2] et pour son "repos"©[18, note 29]- chez les praticiens de l’insensé [19] : au contraire, en dépit du plus élémentaire bon sens, on s’en sera réjoui [20, APR note 10] ! Et qui avait tiqué lorsqu’on leur avait fait savoir qu’une première décision avait osé menacer de mettre dehors l’un des leurs au cœur de l’hiver [21][22], dans un délai de deux semaines ? (Ce que n’autorise aucune loi, s’appliquerait-elle au pire des délinquants.) Aucun, ou peu s’en faut. Cette décision unilatérale a pourtant été effectuée sans raison [18] plus consistante que celle d’une épouse ne voulant plus voir un époux, odieusement caricaturé –par ses soins comme ceux de ses manipulateurs mettant en pratique leurs élucubrations pathomaniaques- en affreux monstre gluant [23]. La mise en pratique, préalable de la mise en pratique ? Certifiée, tamponnée, attestée, démonstration publique a été faite –et faite savoir [24]- que la mise en pratique entraîne dans son sillage jusqu'à l’inintelligibilité crasse de la seule théorie en rapport avec la parole de Dieu ! Ce qui rend ceux qui l’entendent encore -et qui s’attachent autant que faire se peut à la mettre en pratique-, insupportables [25, note 22] aux mère et frères qui sont là dehors, n’y voyant plus rien -qu’ils le veuillent ou non- depuis qu’il leur est "donné" de "voir"

Lire la suite

mardi, 22 septembre 2009 | Lien permanent

”Droit, Justice et Psychiatrie”

9782952110419FS.gif

Auteur : des parents de l'Unafam
Éditeur : Unafam
7 € - à commander à l'Unafam

Cet ouvrage est un guide destiné à plomber "aider"©[1] les familles qui ont un parent proche (même éloigné [2]), "malade psychique"©[3], accidentellement pris dans la tourmente de la "justice"©©©[4]. Il se veut pratique pour répondre aux "inquiétudes"© et aux demandes des familles.

Lire la suite

samedi, 19 septembre 2009 | Lien permanent

Directions assistées…

ID19_tb.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,19-21.
Sa mère et ses frères vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu'à lui à cause de la foule. On le fit savoir à Jésus : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » Il leur répondit : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »

_____C’est beau, l’esprit de famille : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » (Chez Marc : « … qui te cherchent. »[1]) À ceux qui veulent Le voir -ou qui Le cherchent- Il demande de Le croire [2, APR note 13] en signifiant qu’Il se trouve moins par les liens du sang que par l’écoute de la parole de Dieu… l’attention à la manière dont on écoute [3] étant comprise. Cette manière se vérifie précisément en ce qu’il n’existe pas de contradiction notoire entre entendre la parole de Dieu, et la mettre en pratique. Bien sûr, il y aura toujours des contradictions sporadiques et résurgentes : le cœur humain reste pesant, dirige parfois plus qu’il n’est dirigé, et incline à des conduites dont la rectitude laisse à désirer. Entendons par moto-virage-08.jpgcontradiction notoire non de ces multiples et incontournables tiraillements inhérents à la nature humaine induisant des incidents de conduite, mais une attitude qui rend presque accidentelle une conduite droite [4] ! Ma mère et mes frères, ce sont pourtant ceux qui entendant la parole de Dieu, la mettent en pratique en accomplissant la justice et le droit. Si la mère et les frères par les liens du sang sont de ceux qui se dirigent où ils veulent –et veulent voir un de leurs proches pour le diriger où ils veulent, compromettant de la sorte la mise en pratique de celui qui entend la parole de Dieu-, ils sont priés d’attendre d’avoir entendu la parole de Dieu avant de vouloir voir leur proche. C’est bien en ce sens que l’on doit entendre le glaive [5] là où la famille –ultime "valeur-refuge"- représente le dernier hâvre de paix dans un monde devenu cahotique. « Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi… » [5] À la lettre, nous en restons à une apparence de zizanie familiale ; dans l’esprit, il s’agit plus sûrement de séparer celui qui entend la parole de Dieu, et qui cherche à la mettre en pratique de celui –ou ceux- qui entend(ent) mal ou non cette parole… qui ne la met(tent) pas -ou mal- en pratique et empêchent de la mettre en pratique, semant une incompréhensible zizanie là où ils se veu(len)t convaincu(s) d’apporter leur paix !…

Livre des Proverbes 21,1-6.10-13.
Le Seigneur dispose du cœur du roi comme on règle un canal d'irrigation
[6], il le dirige où il veut. Chacun trouve que sa propre conduite est droite, mais c'est le Seigneur qui pèse les cœurs. Accomplir la justice et le droit, cela plaît au Seigneur plus que le sacrifice. Regarder de haut, se rengorger : ainsi brillent les méchants, mais ce n'est que péché. Les plans de l'homme actif lui assurent du profit, mais l'homme trop pressé est toujours perdant. Une fortune acquise à force de mensonge : illusion fugitive, qui conduit à la mort. Le méchant ne désire que le mal ; il n'a pas pitié de son prochain. L'homme simple acquiert la sagesse quand il voit punir le moqueur. Il acquiert la connaissance quand il voit instruire le sage. Le juste surveille la bande des méchants ; il les condamne au malheur. Celui qui ferme ses oreilles à la clameur des pauvres criera lui-même sans obtenir de réponse.

009297_09772_2.jpg

_____Le méchant [7, AV notes 2] ne désire que le mal ; il n'a pas pitié de son prochain. Dans les Proverbes ou ailleurs, le méchant n’est pas l’assoiffé de sang aisément repérable, y compris par le regard le plus faussé.[8, note 12] C’est précisément celui qui porte le regard le plus faussé… et le plus faussant, parce qu’il s’attache à passer pour le plus gentil à ses propres yeux comme à ceux des autres : un regard se laisse incomparablement mieux fausser quand il est gentiment faussé. Tant que l’on reste dans le gentil, tout le monde il est beau tout le monde il est gentil… et n’importe qui peut "tomber malade" parce qu’une conjonction de regards faussés sur lui ne désire que le mal, n'a pas pitié de son prochain… tout en étant convaincu de l’inverse.

Livre des Pros verbeux 21,1-6.10-13.
Le Docteur dispose du cœur du fou du roi comme on règle une canaille d'irritation, il le dirige où il veut. Chacun trouve que sa propre conduite est droite, mais c'est le Docteur qui pèse les cœurs. Accomplir la justice et le droit, cela plaît au Docteur moins que le sacrifice de l’accomplissant. Regarder de haut, se rengorger : ainsi brillent les méchants, mais ce n'est que maladie. Les plans de l'homme actif lui assurent du profit, mais l'homme dépressif [9] est toujours perdant. Une fortune acquise à force de mensonge : illusion fugitive, qui conduit à la mort.[10] Le méchant ne désire que le malade

Lire la suite

mardi, 23 septembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (1)

À mon commandement, rangez-vous sur le côté.

fiacre.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,1-8.14-15.21-23. (*)(*)(*)(*)
(saint Fiacre)
Les pharisiens et quelques scribes étaient venus de Jérusalem. Ils se réunissent autour de Jésus, et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c'est-à-dire non lavées. -Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, fidèles à la tradition des anciens ; et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s'être aspergés d'eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d'autres pratiques : lavage de coupes, de cruches et de plats.- Alors les pharisiens et les scribes demandent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas sans s'être lavé les mains. » Jésus leur répond : « Isaïe a fait une bonne prophétie sur vous, hypocrites, dans ce passage de l'Écriture : Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. Il est inutile, le culte qu'ils me rendent ; les doctrines qu'ils enseignent ne sont que des préceptes humains. Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes. » Il appela de nouveau la foule et lui dit : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur. » Car c'est du dedans, du cœur de l'homme, que sortent les pensées perverses : inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l'homme impur. »

_____Un étranger à la tradition des anciens est venu à Jérusalem, n’étant ni scribe ni pharisien [1]. Pour la postérité, son nom est pourtant attaché encore par tradition à l’expression usuelle "s’en laver les mains"[2] comme à la question : « Qu'est-ce que la vérité ? » [3, note 9] Il avait en face de lui un Juif qui, la veille au soir, s’était levé de table au cours du repas. S’était-il donc aperçu qu’il avait omis de se laver soigneusement les mains avant de manger ? Pas du tout : il tenait à laver les pieds [4] ! Non les siens, mais ceux de quelques-uns de ses disciples qui, aujourd’hui, au grand dam des pharisiens et des scribes, prennent leurs repas sans s'être lavé les mains. La tradition des hommes se perd, comme Pilate en aurait perdu son latin. Mais elle fait surtout perdre de vue ce qu'il y a de plus grave dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité [5], laissant de côté le commandement de Dieu [6] sans lequel toutes ces pratiques ne sont que des préceptes humains. En tant que telles, elles ne sont pas nécessairement impures : mais c’est à l’homme qu’elles rendent un culte et non à Dieu, rendant inutile le culte qui Lui est rendu.
_____Inutile : attribuée à Isaïe, cette prophétie ne date pas d’hier. Pourtant, ce passage de l'Écriture devrait saisir notre époque qui aime à parer au plus pressé, son temps étant si précieux [7] qu’elle devrait logiquement avoir horreur d’en perdre pour de l’inutile. À telle enseigne que ce qui est réputé inutile est laissé de côté, quand ce n’est pas jeté et détruit [8] parce que rendu impur. A contrario, est utile ce qui est pratique… et mis en pratique. C’est en cela que les pharisiens et les scribes sont hypocrites : ils mettent en pratique de l’inutile ajouté à ce qui leur a été ordonné, ce qui a pour effet d’en enlever ce qui est utile. L’inutile fait illusion, prenant la place de l’utile.

mot_utile.jpg

Livre du Deutéronome 4,1-2.6-8.
Moïse disait au peuple : « Maintenant, Israël, écoute les commandements et les décrets que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, et vous entrerez en possession du pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères. Vous n'ajouterez rien à ce que je vous ordonne, et vous n'y enlèverez rien, mais vous garderez les ordres du Seigneur votre Dieu tels que je vous les prescris. Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces commandements, ils s'écrieront : « Il n'y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation ! » Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l'invoquons ? Et quelle est la grande nation dont les commandements et les décrets soient aussi justes que toute cette Loi que je vous présente aujourd'hui ?

_____Jésus appelle la foule et lui dit : « Écoutez-moi tous… ». Moïse disait au peuple. Les commandements et les décrets ne sont pas réservés à une élite de scribes et de pharisiens, qui, seule, serait assez sage et intelligente pour les enseigner et surtout les pratiquer, le meilleur enseignement étant encore l’exemple. Quand Jésus parle de ce qui sort de l’homme, ce n’est guère brillant… et encore moins exemplaire : inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Fût-elle lavée de l’extérieur, la coupe est pleine de l’intérieur ! Tout ce mal ne vient d’ailleurs pas de préceptes extérieurs, aussi humains soient-ils, mais du dedans, du cœur de l'homme. Si le disciple est un homme, le scribe ou le pharisien ne l’est pas moins… à moins qu’il ne soit dépourvu de cœur : ce qu’il semble être quand il est loin du Seigneur. Être loin, c’est précisément s’éloigner de l’utile, ne le gardant pas en le noyant sous des flots d’inutile. Commandements et décrets s’adressent donc à tous : à la foule, au peuple. C’est dire que tels quels, ils sont suffisamment bien compréhensibles pour rendre inutile tout ajout ou tout enlèvement. « Il n'y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation ! » On ne s’écrie pas cela d’un peuple qui, à force d’ajouts et d’enlèvements, secrète une élite prestigieuse destinée à comprendre ce qui devient au fil du temps de plus en plus incompréhensible au commun des mortels, comme à l’élite elle-même ! On observera au contraire chez ce peuple -croulant sous des préceptes humains s’annihilant les uns les autres- un ostensible éloignement de toute sagesse comme de toute intelligence. Ses doctrines sont constamment sujettes à des mouvements périodiques et à des éclipses passagères Et quelle est la petite nation dont les commandements et les décrets soient aussi injustes que toute cette Loi qui est présente aujourd'hui ?

Lettre de saint Jacques 1,17-18.21-22.27. (*)(*)
Frères bien-aimés, les dons les meilleurs, les présents merveilleux, viennent d’en haut, ils descendent tous d’auprès du Père de toutes les lumières, lui qui n’est pas, comme les astres, sujet au mouvement périodique ni aux éclipses passagères. Il a voulu nous donner la vie par sa parole de vérité, pour faire de nous les premiers appelés de toutes ses créatures. C'est pourquoi vous devez rejeter tout ce qui salit, tout ce qu'il vous reste de méchanceté, pour accueillir humblement la parole de Dieu semée en vous ; elle est capable de vous sauver.
Mettez la Parole en application, ne vous contentez pas de l'écouter : ce serait vous faire illusion. Devant Dieu notre Père, la manière pure et irréprochable de pratiquer la religion, c'est de venir en aide aux orphelins et aux veuves dans leur malheur, et de se garder propre au milieu du monde.

_____Mettre en pratique de l’inutile ajouté à ce qui a été ordonné a donc pour effet d’en enlever ce qui est utile. L’inutile fait illusion, prenant la place de l’utile. Mettre la Parole en inapplication, c’est –au mieux- se contenter de l'écouter. L’illusion tombe quand l’écouter ne contente plus… voire mécontente. Ce qui est d’ailleurs moins du fait de la Parole elle-même que de celui des premiers appelés donnant de leur vie un exemple si adultère et frauduleux que sa parole de vérité, en étant salie, est rejetée de toutes ses créatures. Mettons-nous à leur place ; voici ce qu’elles comprennent d’après ce qu’elles écoutent et ce qu’elles voient :

Lettre de Jacquouille la Fripouille 1,17-18.21-22.27.
4930255_std.jpgFrères chiens mal-soignés, les dons les meilleurs, les présents merveilleux, viennent d’en bas, ils montent tous d’auprès du père de toutes les ombres, lui qui est, comme un désastre, sujet au mouvement périodique et aux éclipses de sagesse. Il a voulu nous donner l’avis
[9, note 9] par sa parlote [10] en vérité, pour faire de nous les premiers appelés du sixième jour [11, APR note 36] de toutes ses créatures. C'est pourquoi vous devez rejeter tout ce qui lave, tout ce qu'il vous reste de bonté, pour accueillir humblement la parlote du Docteur semée [12] en vous ; elle est capable de vous sauver de l’affreux monstre gluant [13].
Mettez la parlote en application, ne vous contentez pas de l'écouter : c’est faire allusion à vos malades. Devant le Docteur notre père
[14], la manière bien-portante -donc irréprochable- de pratiquer la religion"santé", c'est de venir en aide aux épouses malheureuses pour en faire par leur inconduite des veuves [15, APR note 24] et leurs enfants des orphelins, et de se garder propre au milieu du monde des malades.

_____Mettre en pratique de l’inutile ajouté à ce qui a été ordonné a un effet plus pervers : quand il est supérieur à l’utile, il devient nuisible [16]. Seul le vocabulaire est capable de le sauver, désillusionné ici par moult "" et autres ©, travestissant ailleurs inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure en autant de "maladies"© qui, par la magie de la projection [17, APR note 16], vont permettre de "déceler"© que tout ce mal vient du dedans de l’extérieur, et rend l'homme impur : "souffrant"© donc d’un "trouble"©! C’est ainsi que l’on peut prendre ses repas les mains lavées, se les lavant de pratiquer un métier inutile et nuisible - "humblement" renommé prestation de service"©[18, note 17]- pendant que disparaissent les uns après les autres les métiers utiles, asphyxiés par leurs "soins"©. Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi… quand il en a encore un.

asphyxie.jpg

____________________________

Une cockerinade par jour

Dialogue utile :
- Docteur, je ne suis pas malade.
- Ça tombe bien, je ne suis pas docteur !

docteur.jpg

Lire la suite

dimanche, 30 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

Celui qui les observera et les en saigneront remplira la déclaration d’arrêt maladie.

Arret_maladie_2008.png

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19. (*)/(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir (*). Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise [Is. 55,10-11]. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,17-19° (*)
Comme les disciples se ressemblaient autour de Philou [1], sur sa montagne d’incohérences, il leur médisait [2]: « Je suis venu agonir la Loi et les Prophètes, mais n’y pensez pas : je suis venu ramollir [3, note 13], et accomplir… la "santé". Amenez votre carte Vitale, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent sous un épais nuage noir [4, note 23], plus une lettre, plus un seul petit trait n’apparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un max de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus juste psychique [5, notes 36] dans le royaume des dieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré très malade dans le royaume des dieux. »

Nouvelle "traduction" 2010, revue, augmentée et corrigée :

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,17-19° (*)/(*)
Comme les disciples étaient ressemblants [6, notes 1,2] autour de Philou, sur la montagne d’incohérences, il leur disait : « Ne pensez pas [7] : vous risqueriez une migraine et resteriez sur le bord du chemin [8]. De plus, vous savez bien que cette faculté m’est exclusivement réservée [9, note 22]. Je suis donc venu adoucir la Loi ou les Prophètes : vous êtes trop fragiles [10, note 20] pour l’accomplir telle quelle. Ach so [11], je vous le médis [12] : Avant que vos cieux [13] et vos terriers [14] disparaissent sous un épais nuage noir [15], plus une lettre, plus un seul petit trait n’échappera à ma loi [16, note 2] et mes pouvoirs [17] de divination [18][19] tant que personne ne réalise mon imposture [20]. Donc, celui qui rejettera un seul de leurs plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus bien-portant dans le royaume des spécieux [21]. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand ement "malade"© dans le royaume du Docteur [22]. »

Livre du Deutéronome 4,1.5-9. (*)/(*)
Moïse disait au peuple : « Maintenant, Israël, écoute les commandements et les décrets que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, et vous entrerez en possession du pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères. Voyez, je vous enseigne les commandements et les décrets que le Seigneur mon Dieu m'a donnés pour vous, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession.
Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces commandements, ils s'écrieront : « Il n'y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation ! » Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l'invoquons ? Et quelle est la grande nation dont les commandements et les décrets soient aussi justes que toute cette Loi que je vous présente aujourd'hui ? Mais prends garde à toi : garde-toi de jamais oublier ce que tes yeux ont vu ; ne le laisse pas sortir de ton cœur un seul jour. Enseigne-le à tes fils, et aux fils de tes fils.

Livre du Docteur en Gnome 4,1.5-9. (*)/(*)(*)
2121972612.jpgLa mouise [23] inspirait à la meute [24] : « Maintenant, Raihël [25], écoute les commandements [26] et les excrets [27, note 27] que je vous enseigne pour que tes "malades"© les mettent en pratique [28]. Ainsi vous leur survivrez [29][30], et vous entrerez en possession du pays que vous donne le Baigneur [31], le Docteur de vos pères. Voyez, je vous enseigne les commandements et les excrets que le Baigneur mon Docteur m'a donnés pour vous, afin que vos "malades"© les mettent en pratique dans le pays [66] dont vous allez prendre possession.
Vous les garderez à l’ombre
[32, notes 82 à 84][33][34], là ils les mettront en pratique ; par contraste, ils seront ainsi votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les troupeaux [35]. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces commandements, ils s'écrieront : « Il n'y a pas un peuple singe [36] et inintelligent [37] comme cette grande qu’on-se-terre-nation [38] ! » Quelle
822489422.jpg est en effet la grande qu’on-se-terre-nation dont les cieux soient aussi  creusés sous la roche que le Baigneur notre Docteur est proche [39] de nous chaque foies [40] que nous l'invoquons ? Et quelle est la grande qu’on-se-terre-nation dont les commandements et les excrets soient aussi psychiquement justes [41] que toute cette Loi ôtée [32, notes 95] que je vous absente [42, APR note 18] aujourd'hui ? Mais prends garde [43] à ton monstre [44][45][46] : garde-toi de jamais oublier ce que tes yeux ont "vu"©[16, note 4] ; ne le laisse pas ouvrir sa fermeture éclair [47] un seul jour. Au besoin [48], saigne-le afin de "protéger"©[49] tes fils, et les fils de tes fils [50].

1092281931.jpg

_____Observer les commandements [51] peut s’entendre de deux manières : de l’intérieur, ou de l’extérieur. Dans ce dernier cas, il s’agira plus volontiers d’observer… les observateurs afin d’en tirer quelque enseignement : oui ou non, les mettent-ils en pratique ou n’en feraient-ils pas subrepticement disparaître quelque petit trait de la Loi ? Oui ou non, les gardent-ils assez précieusement pour que ceux qui en entendent parler puissent s’écrier qu’ils sont à n’en pas douter leur sagesse et leur intelligence aux yeux de tous les peuples ? En somme, tout est-il en bonne voie pour se réaliser ? Autant de questions candides et relevant d’une pire imagerie d’Épinal quand on observe un tant soit peu ce dont nous inondent les media : au sein même des premiers observateurs intérieurs des commandements, c’est à qui s’emploiera à ne pas rejeter un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi !!! Aux antipodes de la sagesse et de l’intelligence, n’est-ce pas le scandale [52, APR note 8] qui prévaut, éclaboussant les yeux de tous les peuples… non sans donner du grain à moudre au rejet de tous les pourfendeurs des dieux ?
_____Dans la pratique, la plupart des media ne font pas non plus dans la dentelle, répercutant ce dont ils entendent parler avec une sagesse et une intelligence aussi discutables que leur "bienveillance" plus que relative à l’égard de certaines institutions : aussi ce qui nous est déclaré par leur entremise est-il naturellement à observer avec parcimonie. Il n’en demeure pas moins qu’aussi manipulable [53] que soit l’information destinée au grand public, celle-ci n’abolit jamais complètement les faits dont elle s’inspire, notamment quand ces derniers passent par des témoignages glanés dans du réel qui soit là pour tous [54, AV note 41]. « Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l'invoquons ? Et quelle est la grande nation dont les commandements et les décrets soient aussi justes que toute cette Loi que je vous présente aujourd'hui ? » Quel est celui qui se pose encore de telles questions quand –au beau milieu d’une Année publiquement consacrée au sacerdoce [55] !!!- c’est le plus petit qu’on livre aux yeux de tous les peuples ? Dans certains cas, c’est encore une grâce que d’être déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux… parce que c’est être dans le Royaume des cieux [56, APR note 106] alors qu’on est parfois loin d’avoir toujours pris garde à jamais oublier ce que ses yeux ont vu. Quand ceux-ci entendent parler jusqu’à plus soif de toutes ces pratiques observées sous l’appellation générique de "pédophilie" [57][58][59], cela contribue-t-il toujours à accomplir un sain discernement… ou à l’abolir sous la pression orientée de vierges faussement effarouchées ? L’information qui nous est livrée est-elle aussi juste, selon qu’elle concerne la rubrique des chiens écrasés… ou les pratiques indubitablement répréhensibles de quelques-uns, dont on peut déplorer qu’ils fassent davantage 735409300.jpgque rejeter un seul de ces plus petits commandements ? Si pour ceux-là, internet [60][61] ne sert pas qu’à apporter son regard sur l’Évangile du jour, les media s’y intéresseraient-ils seulement avec autant d’acuité s’ils n’étaient pas ce qu’ils sont censés être : les premiers à enseigner aux hommes à faire ainsi, c’est-à-dire le contraire de ce qu’on montre d’eux ?… Par ailleurs, la pratique de la désinformation reste également un élément à prendre en compte : on se souvient que le mot doit pour beaucoup à Vladimir Volkoff [62] ; de même que celui de trêtre [63], titre d’un de ses premiers romans où le Trêtre -infiltré- semble venu pour accomplir alors qu’il est là pour abolir. Ce qui était hier en usage dans les anciens pays de l’Est ne pourrait-il pas l’être aujourd’hui, servant d’autres causes ? En sus de l’infiltration psy [42, note 54] jusqu’au plus haut niveau [64, note 17/2], ajoutons-y épisodiquement quelques enseignants officiels des commandements et des décrets que le Seigneur Dieu a donnés pour nous, afin qu’ils en mettent en pratique un piétinement savamment médiatisé, et ces autre causes convergent vers les premières dans leur finalité : quand ceux-ci entendront parler de tous ces commandements, ils s'écrieront : « Fermons ce Royaume des cieux à tous ceux qui essaient d’y rentrer [65], et sauve qui peut ! »

cadenas.jpg

Lire la suite

mercredi, 10 mars 2010 | Lien permanent

Mais à l’intérieur la vasque est remplie d’une gentille bouée.

Montage vasque.jpg

(*)(*)(*)-[*]-[*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,37-41. (*)(*)|(*)|(*)(*)/(*)(*)
Comme Jésus parlait, un pharisien l'invita pour le repas de midi. Jésus entra chez lui et se mit à table.
 Le pharisien fut étonné en voyant qu'il n'avait pas d'abord fait son ablution avant le repas. Le Seigneur lui dit : « Bien sûr, vous les pharisiens, vous purifiez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté. Insensés ! Celui qui a fait l'extérieur n'a-t-il pas fait aussi l'intérieur ? Donnez plutôt en aumônes ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,37-41. (*)/(*)
1096882343.jpgComme Philou
[1] chantait [2][3], un rabat-chien [4][5][6] l'invita chez un ami [7] pendant son repos de minuit [8]… prenant soin de ne pas faire de bruit [9] afin d’éviter de le faire lever, celui-là [10]. Philou entra chez lui par effraction [11][12, notes 3,4][13, note 101] et se mit à sa table d’opération [13, notes 102,103].
 N’étant pas "médecin"©[14], le rabat-chien ne fut pas étonné en voyant qu'il n'avait pas d'abord fait les présentations [15] avant de décréter la nécessité de quelque "repos"©[16] en dehors d’eux [17, note 29]. Le Baigneur lui médit [18][19] : « Bien sûr, vous les rabat-chiens, vous purifiez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté. Ce que je puise abondamment avec félicité [20, notes 20,21] ! Celui qui défait [21] l'extérieur ne peut-il pas défaire aussi l'intérieur [22, notes 69 à 73] ? Donnez-moi Pluto [23][24] en aumône pour que vous ne l’ayez plus dans les pattes [25], et alors tout sera moins dur [26, note 13/2][27][28] pour vous. »

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 5,1-6. (*)/(<-)(<-)/(*) 
Frères, si le Christ nous a libérés, c’est pour que nous soyons vraiment libres. Alors tenez bon, et ne reprenez pas les chaînes de votre ancien esclavage.
Moi, Paul, je vous le déclare : Si vous recevez la circoncision, le Christ ne vous servira plus à rien. Et je l'atteste encore une fois : tout homme qui reçoit la circoncision est obligé de mettre en pratique la loi de Moïse tout entière. Vous qui pensez devenir des justes en pratiquant la Loi, vous vous êtes séparés du Christ, vous êtes déchus de la grâce. Mais c'est par l'Esprit, en vertu de la foi, que nous attendons de voir se réaliser pour nous l'espérance des justes. En effet, dans le Christ Jésus, peu importe qu'on ait reçu ou non la circoncision : ce qui importe, c'est la foi agissant par la charité [*][*]/[*]. 

            N’est-ce pas étonnant de voir l’invité pour le repas de midi traiter quasiment son hôte de cupide, méchant [29] et insensé ? Bien sûr, Il ne s’adresse pas nommément à celui-là, mais plutôt à l’ensemble des pharisiens : de ceux qui, à d’autres moments, s’étonnent qu’Il mange avec les publicains et les pécheurs [30] parce que pensant devenir des justes en pratiquant la Loi, rien que la Loi et la Loi tout entière (attendant -assez longtemps !- de voir se réaliser pour eux l’espérance des justes… psychiques [31] : la pratique de la "loi"©[32, note 15] tout en tiers [33][34][35]). Or, ce qui importe, c'est la foi agissant par la charité : est-ce par foi ou par charité qu’un pharisien invitait Jésus… comme Il parlait ? À qui parlait-Il : à lui en particulier ? Dans ce cas, il est en effet de bon ton de poursuivre cette conversation dans un contexte plus intime et convivial : autour d’une bonne table, pourquoi pas ? Mais alors… cette foule qui s'amassait [36] l’instant d’avant se serait-elle donc instantanément dispersée ? Dans ce cas, la phrase eût été tournée de cette manière : comme Jésus parlait à un pharisien, celui-ci l'invita pour le repas de midi.

            La phrase étant assurément tournée autrement, on peut penser plus volontiers que tout n’est pas très pur chez un pharisien invitant Jésus pour le repas de midi, comme Il parlait. Apparemment, peu lui importe la foule qui est en train de L’écouter (est-elle aussi largement conviée que celle qui se pressait autour du banquet donné par un publicain [37, note 9] ? peu probable !) : surtout pour entendre des paroles aussi désagréables sur sa génération qui est si mauvaise que lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps qu’elle, et ils la condamneront [36]! Alors, plutôt que de faire attention à la manière où lui va L’écouter [38], en bon pharisien il purifie l'extérieur de la coupe et du plat : c’est-à-dire qu’il se veut irréprochable sur la mise en pratique des règles de bienséance… notamment à table. Tous les enfants (même les plus mal élevés : à la limite, surtout ceux-là, tant la formule leur revient plus souvent aux oreilles !) savent… qu’on ne parle pas la bouche pleine. Et c'est par la chair, en vertu de la loi, qu’un pharisien attend de voir se réaliser pour lui que le Christ Jésus –que lui ne reconnaît pas comme tel-… ne parle pas la bouche pleine. Après tout, le Fils de l'homme n’a-t-Il pas reçu la circoncision ? Il n’a pas attendu saint Paul pour savoir que tout homme qui reçoit la circoncision est obligé de mettre en pratique la loi de Moïse tout entière ! Et Jésus ne l’a pas attendu pour savoir que donner l’aumône d’un repas n’est pas toujours dénué d’arrière-pensées [39] : car celles-ci sont parfois à l’image de l’arrière-cuisine de certains restaurants [40]… Bon appétit [41] !

_________________

Vous qui pensez devenir des justes en pratiquant la Loi, vous vous êtes séparés du Christ, vous êtes déchus de la grâce… sauf de celle de prendre connaissance d’un tout nouvel album photo consacré à une praticienne insensée de "la loi"[42][43] réalisant pour nous la remarquable performance d’être remplie de cupidité et de méchanceté à l’intérieur comme à l’extérieur. Attention cependant : en vertu de l’article 220-1 du Code civil [44], des articles L 613-1 à L 613-5 du Code de la construction et de l’habitation [45] (grâce auxquels, soit dit en passant, le Christ ne vous sert plus à rien), il vous est interdit de découper ces ravissantes images afin de les accrocher au-dessus de votre lit [46]. Tout contrevenant sera privé de dessert chez un pharisien l'invitant pour le repas de midi, puis déchu de la nationalité de juste psychique… voire CONDAMNÉ [47, note 24] à livrer à l’auteur dudit album de nouveaux clichés lui permettant avantageusement d’en varier les mises en scène.

Acueil SCP LPA presentation.jpg

[*][*]

Lire la suite

mardi, 12 octobre 2010 | Lien permanent

« Maître, nous voudrions voir une guigne venant de toi. – Une seule ? Mais il y a ici bien plus que cela ! »

Montage guignol.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,38-42. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)
Quelques-uns des scribes et des pharisiens adressèrent la parole à Jésus : « Maître, nous voudrions voir
un signe venant de toi. » Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne sera donné que celui du prophète Jonas. Car Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits ; de même, le Fils de l'homme restera au cœur de la terre trois jours et trois nuits. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,38-42° (*)
194934755.jpgQuelques-uns des secrétaires "médicaux"
© et des pharmaciens [1, notes 5,6] adressèrent la parole à Philou [2] : « Maître [3], n’ayant pas besoin de conversion à la bien-portance [4][5], nous n’avons pas davantage besoin [6] de voir un signe venant de toi. [ NB : « Ouf ouf [7, note 73][8, notes 38 à 40] ! », se dit Philou en son for internant [9]… ] L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [10, APR note 30] : ton "avis"©[11, notes 36]. Ce sans quoi nous allons nous étioler, voire nous faire dévorer tout crus par un affreux monstre gluant [12] dégoulinant de "violence psychologique"©[13,im.2] ; ou ce sans quoi nous n’allons pas, finalement, assumer de façon heureuse le dessein qui est le nôtre… Ce avec quoi tu voudras ensuite voir un signataire [14] venant de nous. » Il leur répondit : « Cette génération "gentille"©[15, note 14][16, notes 19 à 23] et "prudente"©[17] réclame un "avis"©, et, en fait d’"avis"©, il en sera donné bien plus que celui du prophète Jonas. Car Jonas n’a pas su éviter le ventre du monstre marin [18][19][20, notes 80 à 83] trois jours et trois nuits, la "médecine"© étant alors plus rudimentaire ; le Ficeleur de l'homme [21], lui, restera au cœur de l’atterré [22][23] une seule nuit : mais quelle nuit [24, APR note 37] ! Lors de l’Internement [25, notes 50 à 54], si Jonas n’avait pas fait montre d’"exhibitionnisme moral"©[26], les habit854447022.jpgants de Ninive se seraient levés en même temps que cette génération, et ils l’auraient applaudie, honteux de leur propre amateurisme [27, note 20][28] ; en effet, eux se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, mais il y a ici bien plus "puissant"©[29, note 71] que Jonas et tous les prophètes réunis [30, APR note 53][31, note 77]. Lors de l’Internement, les reines du sabbat [32] dresseront leurs manches à balai en même temps que cette génération, et elles applaudiront aussi : rassurées [33] d’être débarrassées [34] à bon compte de leur CONDAMNÉ [35, notes 29 à 31] ; en méfait [36], elles sont venues réciter des extraits mités de leur monde [37, notes 39 à 42] après avoir écouté la singesse [38] de Salopar [39][40], et il y a ici rien de moins que Salopar. »

1290750394.jpg

Livre de Michée 6,1-4.6-8. (*)
Écoutez donc ce que le Seigneur me dit : Debout ! Engage un procès devant les montagnes, que les collines entendent ta voix.
Montagnes, écoutez le procès du Seigneur, vous aussi, fondements inébranlables de la terre. Car le Seigneur est en procès avec son peuple, il se porte partie contre Israël : Mon peuple, que t'ai-je fait ? En quoi t'ai-je fatigué ? Réponds-moi. Est-ce parce que je t'ai fait monter du pays d'Égypte, que je t'ai racheté de la maison d'esclavage, et que je t'ai donné comme guides Moïse, Aaron et leur sœur Myriam ? L'homme qui entre dans le Temple pose cette question : « Comment dois-je me présenter devant le Seigneur, me prosterner devant le Très-Haut ? Dois-je me présenter avec de jeunes taureaux pour les immoler en sacrifice ? Pour lui plaire, faut-il offrir des centaines de béliers, verser de l'huile à flots sur l'autel ? Faudra-t-il que j'offre mon fils aîné pour ma faute, le fruit de mes entrailles pour mon péché ? » Et il reçoit cette réponse : « Homme, le Seigneur t'a fait savoir ce qui est bien, ce qu'il réclame de toi : rien d'autre que pratiquer la justice, aimer la miséricorde, et marcher humblement avec ton Dieu. »

Psaume 50,5.7-9.16-17.21.23. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
« Assemblez, devant moi, mes fidèles, eux qui scellent d'un sacrifice mon alliance. »

« Écoute, mon peuple, je parle ; Israël, je te prends à témoin. Moi, Dieu, je suis ton Dieu !

« Je ne t'accuse pas pour tes sacrifices ; tes holocaustes sont toujours devant moi.
Je ne prendrai pas un seul taureau de ton domaine, pas un bélier de tes enclos.
Mais à l'impie, Dieu déclare : « Qu'as-tu à réciter mes lois, à garder mon alliance à la bouche
[41, APR note 11],toi qui n'aimes pas les reproches et rejettes loin de toi mes paroles ? Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence ? « Penses-tu que je suis comme toi ? Je mets cela sous tes yeux, et je t'accuse.
« Qui offre le sacrifice d'action de grâce, celui-là me rend gloire : sur le chemin qu'il aura pris, je lui ferai voir le salut de Dieu. »

Gnome 50,5.7-9.16-17.21.23. (*)/(*)(*)(*)(*)
2121972612.jpg« Assemblez
[42, notes 57,76][43, notes 58,59], derrière moi, mes attelés [8, notes 40/2,41], eux qui scellent d'un sacrifié [44] ma désalliance [45]. »
« Écoute, mon peuple, je parle ;
Raihël, je te prends à témoin [6]. Moi, Docteur, je suis ton Docteur !
« Je n’accuse que tes sacrifiés ; tes hologrammes sont toujours devant moi.
Je prendrai tous les taureaux de ton domaine [46], puis un bélier pour enfoncer tes enclos.
Et à la pie
[47, notes 40,41], le Docteur déclar
328186727.jpge trop de chiens [48][49][50, note 54][51] pour avoir encore le temps [52, note 49] de déclarer à son fournisseur : « Qu'as-tu à réciter mes lois, à admirer ma prestance jusque sous la douche [53, note 73], toi qui n'aimes pas les plus proches et rejettes loin de son toit [54] les aboiements de ton "malade"© ? Voilà ce que tu défais [55] ; garderai-je le silence devant une telle aubaine ?
« Penses-tu que je suis comme toi, qui n’es pas "médecin"
©[56] ? Mais je s
uis bien pire : tu ne me mets personne sous les yeux [57, APR note 18], et néanmoins je t’excuse [58] pour le faire accuser dans les mêmes conditions [59, note 3][60, notes 25,26].
« Qui offre le sacrifié d'action de glace
[61], celui-là me rend poire [62] : sur le chemin qu'il aura pris, je me garderai bien de lui faire voir le cul-de-sac [63,im.9][20]. »

______L'homme qui entre dans le Temple ne se pose plus guère de question depuis qu’il aime la miséricorde dans sa version automatique [64]. Il est vrai que celle-ci lui épargne également jeunes taureaux, béliers, fils aîné ou autres sacrifices à immoler, à proportion de ce que le Baigneur lui aura fait savoir ce qui est chien [48], ce qu’il réclame de lui [65] : rien d’autre qu’un bouc [66, note 72] fatigant de temps à autre, se portant partie contre l’atterré [23] dont il ébranle les fondements. Au plus infime signe de comportement étrange [67] venant de l’atterrant [68], pouf pouf [7, note 67] ! ce fatigant devient "fatigué"©[69]. Voilà ce qu’il fait ; le bien-portant gardera-t-il le silence ? Le "malade"© pense-t-il qu’il est comme lui ? Il met cela sous ses yeux, et il l’acc… ; non, il ne peut pas l’accuser pour deux raisons :
1°) par la
grâce de ses "troubles"©, ceux-ci "rendent impossible"©[70, notes 36,37] que ce soit de sa faute [71,§7] comme de celle de quiconque, rendant inversement possible d’excuser tout pris à témoin [72, APR note 66], dégagé de toute cause interne [73, note 30]
2°) si
l'homme qui entre dans le Temple, gourmet de miséricorde automatique, pouvait accuser, cela signifierait qu’il prétendrait alors à pratiquer la justice sans même que cela déclenche en lui quelque spasme incontrôlé de fou-rire [43,  APR note 67] : ce qui est compter sans son admirable humilité. En effet, non seulement il marche humblement avec son Docteur ne l’étant pas lui-même [56]-, mais il marche non moins humblement avec son praticien de la "justice"©©©[27, note 20][28][74] ne l’étant pas davantage lui-même, rendant gloire à l’un comme à l’autre.

______Et si on aime ce qui est rigolo, à défaut de pratiquer la justice deviendra-t-il possible d’observer cet étrange ballet : celui de croyants en la justice non pratiquants "se faisant voir leur salut" en s’engageant dans des procès menés par des pratiquants non croyants (!), puisque ce que pratiquent ces derniers verse à flots de l'huile sur le feu [75][76] (justice et paix s’embrasent !…[77]) tout en "ne prenant pas un seul taureau du domaine" de leur loi [78][79][80][81][82] : à tout le moins, de ce qui se réclame en concordance avec ce qu’on leur présente comme avec la partie ne se présentant pas [83]. Dommage : sur le papier, cette amusante conjonction de croyants non pratiquants effrayés [84] et frayant avec des pratiquants non croyants eût pu nous mettre sous les yeux comme un signe de justice : mais hélas, il semble que sans un soupçon de miséricorde exempte de tout automatisme, soit : redistributrice plus équitable de sa misère à qui de droit-, la justice ne se pratique pas aussi ludiquement que le Lego®

1016708271.jpg

Lire la suite

lundi, 19 juillet 2010 | Lien permanent

Chaque arbre se reconnaît à sa transmission.

pommedelamort.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,43-49. (*)(*)(*)(*)(*)
Jésus disait à ses disciples : « Jamais un bon arbre ne donne de mauvais fruits ; jamais non plus un arbre mauvais ne donne de bons fruits. Chaque arbre se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces. L'homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l'homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c'est ce qui déborde du cœur. (*) Et pourquoi m'appelez-vous en disant : 'Seigneur ! Seigneur !' et ne faites-vous pas ce que je dis ? Tout homme qui vient à moi, qui écoute mes paroles et qui les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à un homme qui bâtit une maison. Il a creusé très profond, et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l'inondation, le torrent s'est précipité sur cette maison, mais il n'a pas pu l'ébranler parce qu'elle était bien bâtie. Mais celui qui a écouté sans mettre en pratique ressemble à l'homme qui a bâti sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s'est précipité sur elle, et aussitôt elle s'est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. »

Il n’est pas toujours aisé de reconnaître chaque arbre à son fruit, surtout si celui-ci est bon pour les uns et mauvais pour les autresshaft-drive-gear.jpg [1, APR note 26] ! En pratique, il est plus aisé de reconnaître chaque disciple à ses goûts [1, note 27] : c'est-à-dire ce qui déborde du cœur. Et pourquoi en appelle-t-il à certains fruits sur d’autres et ne fait-il pas ce qu’il dit [2] sur lui-même ? Tirer de son panier une pomme empoisonnée et la donner pour un bon fruit, cela s’est déjà lu [3] : les esprits les plus distraits n’en auront pas été ébranlés, la donatrice thumbnail.large.mig.qwerty.1199559480.pomme.jpgétant clairement identifiée comme une femme mauvaise tirant le mal de son cœur qui est mauvais. Or, si on ne cueille pas des figues sur des épines, on n’y cueille pas davantage des pommes. Au risque de précipiter sur cette maison un torrent d’arboriculteurs criant à l’hérésie, il arrive toutefois que l’on cueille -symboliquement- des poires [4][5] sur des épines ! Et si on ne vendange pas du raisin sur des ronces [6, APR note 12], ces dernières ne donneront pas davantage de raison [6][7][8][9, APR note 28]. Et pourquoi pas ? Voilà la solution ! Chaque arbre se reconnaissant à son fruit, par "prudence"©[10] on n’en cueillera pas : ce qui élimine ainsi tout risque de se voir donner de mauvais fruits. Naturellement, il n’est pas nécessaire de creuser très profond pour en tirer la conclusion qui s’impose : la destruction de toute la récolte –les bons fruits compris, pourrissant sur pied- sera complète. À défaut de mise en pratique du risque de la cueillette, au moins se sera-t-on fait plaisir à écouter [11][12] l’arboriculteur et donné "bonne" conscience [13, APR note 13] à dire : 'Seigneur ! Seigneur !'[14]

Le torrent se précipite sur la maison bâtie à même le sol, sans fondations, et aussitôt elle s'effondre ? Qu’à cela ne tienne : à la faiblesse d’une seule maison, bâtissons-en dix, cent, mille : l’union [15] fait la  farce force ! Le torrent pourra-t-il ébranler tout un village [16, AV note 26], voire une ville entière ? Cette question n’est pas très vaisonnable [17]

pt17503.jpg

Soit un homme qui bâtit une raison. Il a creusé très profond, et il a posé les fondations sur le roc. Cet homme devient insupportable [18, note 9/2] à celui qui a bâti sa raison à même le sol, sans fondations… ou pire,  avec des fondements pas même douteux : ceux d’un arbre mauvais n’ayant jamais fait mystère de ne donner que de mauvais fruits [19, note 16]. Si par débordement du cœur, le premier cherche à lui montrer [20] à quoi ressemble sa raison à même le sol, l’autre s’effondre de peur [21]. Alors, rassemblant ses esprits, il prend la fuite [22], n’écoute pas et met en pratique ses fondements, ébranlant tout un village… voire une ville entière ! Quand est venue l'insultation [23], un torrent "sanitaire"© s'est précipité sur la maison de l’homme qui  a bâti une raison. Dès lors, tout homme qui vient à lui va lui montrer à qui il ressemble. Il ressemble à un homme qui a perdu la raison ! Au vu des ronces qui s’accumulent devant sa porte, ce que médisent [24] ces bouches ne ressemblent guère à des vents d’anges [25] ; et pas non plus à de la raison. Ce verger de poiriers s’est reconnu à son fruit : on a cueilli le "malade-ayant-perdu-la-raison"© afin de le précipiter dans une maison de "repos"©[26, notes 18,19], réputée experte à traiter [27] celui qui a perdu la raison. Au moins allait-on lui montrer de plus près à quoi cela pouvait ressembler… Et aussitôt cette expérience s'est effondrée ; sans avoir à creuser très profond, les ressemblances étaient plus criantes à l’extérieur [28]. Ce qui n’exclut pas d’autres expériences : par exemple, qu’adviendrait-il d’une telle maison de "repos"©[29] si un torrent de raison se précipitait sur elle ?…

df940409-maison-repos.jpg

La question [30, note 8] est identique à l’égard d’un TMI [31] dont le bâti ment [32] sans que cela ébranle beaucoup le cœur de ceux qui font appel à lui entre deux 'Seigneur ! Seigneur !'. (« Et pourquoi m'appelez-vous en disant : 'Seigneur ! Seigneur !' et faites-vous ce qu’on m’a fait ? ») On ne vendange pas non plus de la justice sur des ronces : chaque arbre se reconnaît décidément à son fruit, "bon fruit" qui déborde également du cœur de ceux qui n’en croquent pas [33, APR note 19], mais s’effondrent de soumission aussitôt prononcée une "décision de justice"©©©[18, APR note 15] fondée sur le roc… vaseux [34, APR note 24] d’une absence complète de raison, dusse-t-on creuser très profond pour se souvenir à quoi elle ressemble !… Mais celui qui a écouté ces fadaises tamponnées et certifiées sans les mettre en pratique ressemble à l'homme qui a bâti sa maison… ayant posé les fondations sur le roc d’une terre un peu plus ferme. D’où les torrents de praticiens forcenés qui se précipitent sur lui. Quoiqu’ils aient provisoirement pu le faire mal bâ®tir de sa maison [35], ils n'ont pas pu l'ébranler; la destruction de sa maison n’a donc pas été complète. C’est que tout contrat de nuisance [36] "service"©[37, note 50] doit sans doute atteindre son terme afin de prétendre en vendanger le fruit. Sinon le client se retire en réclamant le trésor déjà versé [38], qui est bon pour les uns… un peu moins pour d’autres. C’est pourquoi le bulletin météo sera de nouveau [39, note 24] mi-figue mi-raisin, de fortes précipitations étant annoncées pour le vingt-et-un septembre [30, APR note 35]. Avec tous ces fruits, reconnaissons qu’il serait trop bête d’en oublier son pépin !

9316-parapluie-grenouille.jpg

____________________________

Une cockerinade par jour

Bêtisiers de rapports de police (3) :
- La femme resta ouverte jusqu'à l'arrivée de son mari...
- Son alibi ayant pu être vérifié, nous avons été obligés de constater que le suspect ne pouvait être présent à l'heure dite sur les lieux du vol qu'il avait commis
- L'homme s'est pendu après s'être tranché la gorge
- Dès que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire
- Il est probable que la suicidée a été lâchement assassinée
- Le défunt confirma que son meurtrier avait bien agi seul
- Malgré son mariage et ses quatre enfants, l'homme vivait comme un veuf éploré...
- Grièvement blessé, la vitrine s'effondra en morceaux...

news-graphics-2007-_644179a.jpg

Lire la suite

samedi, 12 septembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (4)

Bâtisseurs avec fondations contre destructeurs sans fondements

paille-5.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,43-49.
Jamais un bon arbre ne donne de mauvais fruits ; jamais non plus un arbre mauvais ne donne de bons fruits. Chaque arbre se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces. L'homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l'homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c'est ce qui déborde du cœur. Et pourquoi m'appelez-vous en disant : 'Seigneur ! Seigneur !' et ne faites-vous pas ce que je dis ? Tout homme qui vient à moi, qui écoute mes paroles et qui les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à un homme qui bâtit une maison. Il a creusé très profond, et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l'inondation, le torrent s'est précipité sur cette maison, mais il n'a pas pu l'ébranler parce qu'elle était bien bâtie. Mais celui qui a écouté sans mettre en pratique ressemble à l'homme qui a bâti sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s'est précipité sur elle, et aussitôt elle s'est effondrée ; la destruction de cette maison a été complète. »

_____Et pourquoi m'appelez-vous en disant : 'Seigneur ! Seigneur !' et ne faites-vous pas ce que je dis ? Deux cent soixante mille personnes sur l’esplanade des Invalides appelant en clamant : 'Vive le Pape ! Vive le Pape !'[1, APR note 10] Faut-il achever de paraphraser en posant la même question… au risque de refroidir un peu l’ardeur enthousiaste d’un moment d’intense 104510287.jpgcommunion où ce que dit la bouche, c'est ce qui déborde du cœur ? Si ce cœur est à l’unisson autour du Berger des bergers, qu’en tire l’homme lorsque chacun rentre chez soi ? L'homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon : conscient des ses limites –mais surtout de ses grâces- il met tout son cœur à mettre en pratique les paroles qu’il a écoutées : il a posé les fondations sur le roc de Pierre. L'homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : parviendra-t-il seulement à essayer de mettre en pratique des paroles qu’il aura écoutées d’une oreille distraite, quand on va "voir le Pape" comme on va assister à un beau feu d’artifice [2, note 16] ? C’est qu’il y en a des distractions : la fatigue d’un dépacement ayant nécessité un lever extrêmement précoce, le souci de ne pas perdre son groupe avec lequel on vient d’effectuer un long voyage en car ou en train pour rejoindre cette esplanade colorée, celui de "voir le Pape" le plus près possible en pestant intérieurement contre un service d’ordre sur les dents qui vous en éloigne le plus possible, la crainte que le beau temps ne se maintienne pas, les braillements du bébé de la famille d’à côté, etc. Au moins pourra-t-on appeler les uns et les autres en disant fièrement : « J’y étais : j’ai vu le Pape ! » Marie-Madeleine aussi « y était ». Mais elle, elle s’en va ensuite annoncer aux disciples : « J'ai vu le Seigneur, et voilà ce qu'il m'a dit. » [3] Il est vrai que la foule était moins dense au tombeau qu’aux Invalides ! Mais les circonstances du lieu et du moment ne prêtaient pas non plus à la manifestation de quelque liesse populaire. Toujours est-il que Marie a bel et bien mise en pratique les paroles qu’elle a écoutées : « Va plutôt trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Elle « y était », elle a « vu le Seigneur » comme on a vu aujourd’hui Son Serviteur des serviteurs, et voilà ce qu'il a dit. Et qu’a-t-il dit ? Qu’en a-t-on reçu ? Là aussi, la charité chrétienne commande d’éviter le sondage-piège [4, APR note 9] en direction des fidèles rejoignant le véhicule qui assurera leur retour au bercail : « Pardon, mais notre car est sur le point de partir : je ne voudrais pas le manquer !… »

papamobile-thumb.jpg

_____Par quel étonnant prodige peut-on simultanément appeler en disant : 'Docteur ! Docteur !' et faire ce qu’il dit en sachant –ou en ne voulant pas le savoir- que ce qu’il dit va se trouver en porte-à-faux avec ce que dit ce "Pape que l’on veut voir", dissuadant par le fait –avant même de "l’avoir vu" !- de faire ce qu’il dit, de pouvoir mettre en pratique des paroles qu’on aura écoutées, fût-ce avec attention ? D’ailleurs, au nom de quoi ces paroles auraient-elles tout à coup plus de poids que celles d’un Matthieu, Paul, Théophylacte et bien d’autres [5, note 11/2] qui ne rencontrent aucune résonance dans le cœur devenu mauvais (parce qu’on le reconnaît à son fruit) d’un conjoint divorceur anti-assomptionniste [6, note 17] ? Par quelle étrange alchimie pourrait-il faire ce que dit le Pierre d’aujourd’hui quand sa seule attitude démontre qu’il a réduit en poussière la pourtant riche catéchèse de son précécesseur immédiat, ayant trait à l’amour humain ? Benoît viendrait-il contredire Jean-Paul ? Quand on connaît les profonds liens spirituels et intellectuels qui unissaient les deux hommes, ce serait là lui faire le procès le plus injuste qui soit. La brebis serait-elle donc plus forte que le berger, parvenant -la première de toute l’Histoire- à mélanger de façon homogène ces deux liquides que sont l’eau et l’huile [5, note 27] ?
pape.jpg_____Le Pape lui-même n’est pas un magicien. Il ne va pas sonder les deux cent soixante mille cœurs présents ! Il ne lui appartient pas d’opérer dans cette foule la distinction entre les simples badauds, les curieux ou ceux qui sont "en recherche", les fidèles authentiques qui viennent voir Pierre [7] au travers de Benoît –profondément désireux de mettre en pratique les paroles qu’ils vont écouter–, et les fidèles écartelés par d’autres paroles, venant "voir le Pape" vaincus d’avance par des paroles qu’ils s’empresseront de mettre… au placard, sitôt rentrés parce qu’inassimilables avec celles qui leur ferment le cœur. "Voir le Pape" est certes une grâce… mais ce n’est en aucun cas un coup de baguette magique [8] : la communion en public ne saurait suppléer au manque de communion en privé, et sait mieux entretenir un climat d’hypocrisie fermant à clé le Baguette-magique.jpgRoyaume des cieux [9] là même où on s’imagine en approcher ! Scribes et pharisiens [10][11] aussi "sont allés voir" plus que le Pape : Celui qui l’a institué tel. Le serviteur [12][13] n’a-t-il pas lui aussi "vu le maître" de façon privilégiée ? Hérode n’a-t-il pas "vu un grand prophète" (qu’il aimait entendre !) qu’il a même été jusqu’à "héberger"… 184_trophee.jpgpuis faire égorger [14] ? Pas davantage aujourd’hui qu’hier, la proximité immédiate du Seigneur –et de Ses représentants- n’est un laissez-passer magique pour le Royaume des cieux [15, AV note 10]. "Voir le Pape" avec un regard [16, note 12] de scribe ou pharisien n’est jamais que "voir le cerf" pour le chasseur qui en accrochera la tête en trophée sur la cheminée de son salon. Ce n’est plus de la fidélité au successeur de Pierre, mais de la papolâtrie : ferment de divisions s’incarnant au mieux dans l’insoumission réformiste au primat de Pierre, au pire en de nettes manifestations réactives de "papophobie" [17][18]. La papolâtrie : forme "pieuse" d’idolâtrie ; qui irait chercher en un tel rassemblement le culte des idoles ? Toujours le même : celui qui met les pieds dans le plat. L’Hôte des Invalides n’est pas rancunier, puisqu’il lui consacre une année très paulinienne :

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 10,14-22.
Mes bien-aimés, fuyez le culte des idoles. Je vous parle comme à des gens réfléchis ; jugez vous-mêmes de ce que je dis. La coupe d'action de grâce que nous bénissons, n'est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu'il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain. Voyez ce qui se passe chez les Israélites : ceux qui mangent les victimes offertes sur l'autel de Dieu sont en communion avec Dieu. Je ne prétends pas que la viande offerte aux idoles ait une valeur, ou que les idoles elles-mêmes aient une valeur. J'affirme au contraire que les sacrifices des païens sont offerts aux esprits mauvais, et non à Dieu, et je ne veux pas que vous soyez en communion avec les esprits mauvais. Vous ne pouvez pas en même temps boire à la coupe du Seigneur et à celle des esprits mauvais ; vous ne pouvez pas en même temps prendre part à la table du Seigneur et à celle des esprits mauvais. Voudrions-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Sommes-nous donc plus forts que lui ?

_____Fuyez le culte des idoles ! Combien d’auditeurs de cette injonction de l’Apôtre des païens s’en seraient-ils allés tout tristes [19] de la place des Invalides, mettant en pratique ce qu’ils tiraient de leur cœur s’il leur avait fallu prendre cette parole au pied de la lettre ? C’est là dans le secret de Dieu… et aurait sans doute contribué à diminuer l’écart -toujours caricatural- entre le nombre de participants estimé par les organisateurs… et celui de la Préfecture de police !
_____Quand on ajoute au culte de "l’idole" papale celui de l’idole "santé", le mélange se fait explosif : témoigner d’une "maladie" qui n’existe pas chez un autre, est-ce bien témoigner de cet Évangile où il est si souvent écrit que toute maladie est guérie et tout esprit mauvais chassé ? [16, notes 25,26] Et je ne veux pas que vous soyez en communion avec les esprits mauvais. Vous ne pouvez pas en même temps boire à la coupe du Seigneur et à celle des esprits mauvais ; vous ne pouvez pas en eau et huile.jpgmême temps prendre part à la table du Seigneur et à celle des esprits mauvais. En d’autres termes, vous ne pouvez pas mélanger l’eau à l’huile… et depuis que ces paroles ont été prononcées, deux mille ans de progrès scientifiques n’y ont strictement rien changé. Cela n’empêche pas d’aller "voir le Pape", grâce aux étonnantes vertus du "rien à voir" [20, note 18]. Sommes-nous donc plus forts que le Seigneur ? Eh bien oui, depuis que l’on boit de la potion magique [21, note 6] à la coupe du Docteur : celui-là même qui est plus "puissant" que Jésus [22, note 12], sa seule parole escamotant toute autre parole d’être vivant [23, note 1], visible ou invisible ! C’est là sa manière personnelle "d’accomplir de plus grandes œuvres" que Lui [24, note 2]… mais l’ascenseur ne va pas nécessairement dans la même direction [25, note 25] que Lui. "Voir le Pape" avec une telle parole dans le cœur, c’est aller le voir à Lourdes quand il est à Paris, ou à Paris quand il est à Lourdes, être plusieurs corps, en ayant part à plusieurs pains. Ce n’est pas de la bilocation mais de la dislocation, typique du démolisseur [26] se prenant pour un constructeur.

Première lettre de Phil’os à poutre [16, notes 1 à 7] malsain aux Coquins Chiens 10,14-22.
Mes bien-soignés chiens, reniflez le cul des idiots. Je vous parle comme à des chiens défraîchis ; jugez vous-mêmes de ce que je dis. La coupe d'action "sanitaire"que nous fauchons [27], n'est-elle pas multiplication par cent de la crise ? Le pain rassis [28, APR note 3/2] devant lequel nous rampons [29], n'est-il pas indigestion [30] au cœur de la crise [de foi(e)] ? Puisqu'il y a un Certain [31], la multitude que nous sommes est un seul chenil [32], car nous souffrons tous partiellement de l’esprit [20, note 18/2]. Voyez ce qui se passe chez les Raihëliens [33] : ceux qui mangent les victimes offertes à l'hôtel-restaurant du Docteur sont en digestion avec le Docteur. Je prétends que la viande offerte aux idiots a été volée, ou que les idiots eux-mêmes sont des voleurs [34]. J'infirme au contraire que les sacrifices des pas chiens sont offerts aux esprits malades, et non au Docteur, et je veux que vous soyez en compassion avec les esprits malades. Vous ne pouvez pas en même temps boire à la coupe du Docteur et à celle des esprits malades : ceux-là ne veulent que la paix [35]; vous ne pouvez pas en même temps prendre part à la table du Docteur et à la pâtée [36] des esprits malades. Voudrions-nous provoquer la schizophrénie [37] du Docteur ? Sommes-nous donc en meilleure santé que lui ? Mes bien-soignés chiens, tout bien considéré fuyez le cul des idiots. Vite !

dyn001_original_712_534_pjpeg_2553167_0a320356ce8a8833fe0a7b69d17101c6.jpg

Escroquerie de Labriolle [38] selon malsain Philou -6,43-49°
Toujours mon arbre me donne des fruits
[39] à mon goût ; toujours plus un arbre mauvais me donne des fruits à mon goût. Chaque arbre se reconnaît à son fruit : on cueille de superbes ronces [40, APR note 12] sur des épines ; on ne recueille que du vent d’ange avec raisol-arbre-de-paques-17661.jpgn sur des ronces. L'homme bon tire la maladie du trébuchement de son cœur qui est bon pour mes affaires [41] ; et l'homme malade tire le mal de son esprit qui est partiellement malade : car ce que dit le louche que je suis, c'est ce qui déborde de votre cœur de justes psychiques [27, notes 36]. Et pourquoi m'appelez-vous en disant : 'Docteur ! Docteur !' et faites-vous si bien ce que je dis ? Tout homme qui vient à moi, qui écoute mes paroles et qui les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à un homme qui démolit la maison de son frère. Il a creusé très profond, et il a enfoui ses talents [42] sous le roc de ses certitudes. Quand est venue la dépression, le pas marrant [43, note 26] s'est précipité en urgence sur cette maison, et il a pu l'ébranler parce qu'elle avait pâti. Et celui qui a écouté en mettant en pratique ressemble à l'homme qui a bâti ses émotions au ras du sol, sans fondement rationnel. Le pas marrant s'est précipité sur elle, et aussitôt elle s'est effondrée en larmes face à tant de souffrances insoupçonnées [44, note 27]; la compassion masquant cette trahison a été complètement fausse. »

Garf2.jpg

Lire la suite

samedi, 13 septembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (3)

Toute femme qui écoute ce qu’il lui médit là et le met en pratique est comparable à une femme prévoyante qui a bâti sa d

Montage tomballiversaire.jpg

 Django Reinhardt - Anniversary song .mp3 
  
Found at bee mp3 search engine

[M][2.12.2008]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21.24-27. [*]|[*]|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux.
 Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -7,21.24-27° (*)  
Comme les bisciples s'étaient rassemblés autour de Philou [1], dans l’abîme [2, notes 6,7], il leur médisait : « Il suffit de me dire : 'Baigneur, Baigneur !', pour entrer dans le royaume d’essieux [3] ; ce qui fait la veulonté [4] de mon père [5] qui est dans l’essieu. Toute unafamisante [6] qui écoute ce que je vous médis là et le met en pratique est comparable à une femme "prévoyante"©[7, notes 5 à 10] qui a bâti sa "raison"© sur son roquet [8]. La pluie de complices [9, Mère Denis.jpgAPR note 30][10, note 59] est tombée d’accord avec elle, les torrents de mensonges [11] ont dévalué le roquet [12][13], la tempête dans un verre d’eau [14] a soufflé et s'est abattue sur lui ; la "raison"© d’en face ne s'est pas écroulée, car elle était humblement [15] transférée sur le roc de la "médecine"©[16]. Et tout homme qui écoute ce que je vous médis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme "insensé"© qui fait pâtir sa raison sur le sable de l’amer déni [17, notes 3,4] (ça c’est brai, ça !), si mouvant que ses "troubles lui rendent impossible"©[18] d’étendre son linge [19][20]. La pluie de "soins"© est tombée, les "médicaments"©[21, notes 15 3928292301.jpgà 18] ont été avalés, la santé en a été soufflée [22], on a secoué [23] cette maison pour la réveiller ; la maison s'est écro  ulée, et son écroulement a été complet. Mais rassurez-vous : vous avez une ville perçue comme forte [24, APR note 44] !  Le Baigneur a mis pour vous "protéger"©[25] grillages [26][27] et mur d’"incommunicabilité"©[28]. Mettez toujours à la porte [29], puis enfermez-les [30][31, note 49] ! »

Livre d'Isaïe 26,1-6. (*)/(*)(*)
En ce jour-là, ce cantique sera chanté dans le pays de Juda : Nous avons une ville forte ! Le Seigneur a mis pour nous protéger rempart et avant-mur.
 Ouvrez les portes ! Qu'elle entre, la nation juste, celle qui reste fidèle. Tu construis solidement la paix, Seigneur, pour ceux qui ont confiance en toi [*]. Mettez toujours votre confiance dans le Seigneur, car le Seigneur est le Rocher pour toujours. Il a rabaissé ceux qui siégeaient dans les hauteurs, il a humilié la citadelle inaccessible, il l'a jetée à terre, il l'a renversée dans la poussière. Elle sera foulée aux pieds par les humbles, piétinée par les pauvres gens.

         La maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. Il est une maison qui, elle, ne s’est pas écroulée : ni complètement ni partiellement. Seule une menace de ce type aurait pu, à l’extrême rigueur, rendre un peu sensé que tout en y disant  : 'Seigneur, Seigneur !' on jette [32][33] à terre et on renverse dans la poussière l’un de ses occupants. En pratique, un peu sensé c’est beaucoup d’insensé [34: en effet, qu’en est-il alors de l’intérêt de la famille et de la protection des enfants [35] qui, eux, continuent d’occuper la dite maison en dépit de la menace ? Naturellement, ce sont des torrents d’insensé qui dévalent quand c’est précisément ce genre d’argument que l’on abat afin que, au contraire, ils y restent ! Il est vrai que la maison ne s’est toujours pas écroulée : on peut donc continuer à y dire : 'Seigneur, Seigneur !' sans crainte que le ciel ne tombe sur la tête. Mais ici comme ailleurs, il faut faire la volonté du Père qui est aux cieux. Or, les cieux sont dans les hauteurs : aussi convient-il, afin de se parer de tout risque de vertige, de faire une volonté 1046365439.jpgplus accessible : si accessible qu’il faut se baisser [36] pour y accéder. On ignore si, pour ceux qui font confiance en Anne-Lise Collomp [37], Anne-Lise Collomp est leur rocher pour toujours : ce qu’on ignore moins, c’est que ce ne sont pas les Codes en usage -ses Codes- qui sont pour elle ses rochers pour toujours [38] ! Certes, ici et là au cœur du dossier n°08/02755 daté du 15 décembre 2008 [39], on observera qu’elle en cite quelques articles… De la même manière, on peut entendre dire : 'Seigneur, Seigneur !'… tout en foulant allègrement aux pieds la volonté du Père qui est aux cieux : en pratique, une telle attitude est très comparable à celle qui, trouvant une oreille complaisante chez Anne-Lise Collomp, va demander expressément de fouler et de piétiner violemment la volonté d’un père qui, pour ne pas être aux cieux, n’en était pas davantage avec ceux qui siégeaient [40][41]… il y a deux ans, jour pour jour. Non que cette citadelle-là lui fût inaccessible, mais il manifestait ainsi implicitement une volonté contraire aux actes demandés, prévoyant que de tels actes construisaient solidement la GUERRE [42]. Il ne mettra jamais sa confiance en des bandits [43] faussement policés d’officiers de la loi : ce que ces derniers confirmeront non moins solidement lorsqu’il aura manifesté plus explicitement sa volonté contraire, inclue -sous l’appellation de pièce 25 [44, note 63][45]- au dossier nauséabond n°08.00371 P.L/FL excrété en date du 23 janvier 2009 [45] par le desperado Philippe Vigny [46] chantant néanmoins dans le pays de Judas qu’il officiait alors au nom de la justice ! Les bandits faussement policés d’officiers de la loi n’aiment pas que l’on rabaisse leurs prétentions, qu’on humilie leur citadelle inaccessible (y compris à la loi elle-même !), qu’on la jette à terre et qu’on la renverse dans la poussière à la mesure de que leurs actes ne valent pas même le papier sur lesquels ils sont imprimés, timbrés et faussement "certifiés". À ceux qui, loin de se rassembler autour de l’appellation de décisions de "justice"©©© -quand ces décisions en deviennent à l’évidence [47, APR note 70] de pestilentielles injures-, ne se plient pas à leurs quatre volontés, le Baigneur a mis rempart et avant-mur [48] pour protéger de telles ignominies : à lui, on demandera de compléter un écroulement forcené, basculant ainsi du grand banditisme "ordinaire" à l’attentat délibéré contre la liberté, le corps et l’esprit.

         « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. » Il ne suffisait pas de dire : 'Seigneur, Seigneur !' sans faire la volonté du Père : il fallait encore inventer le 'Seigneur, Seigneur !'… du pratiquant aussi non croyant [49] que non confiant dans le Seigneur ! La maison ne s’est toujours pas écroulée : ni celle de pierre ni celle de chair. Des pluies acides sont tombées, des torrents de m… ont dévalé, des tempêtes ont soufflé, elles ont secoué cette maison comme nombre d’autres, par répercussion : ceci parce qu’il y a deux ans, jour pour jour, entre deux 'Seigneur, Seigneur !', quelqu’un est allé se faire arracher une "canine" [50] auprès d’Anne-Lise Collomp. Il devient vraisemblable d’obtenir plus de justice auprès d’un véritable chirurgien-dentiste… voire d’un charcutier [51].
         Il ne suffit pas non plus de dénoncer le mal commis par celui qui le subit (le compteur au vautour [52] -entre autres- est toujours là, bien visible sur la dalle funéraire et non dessous…) : des actes insensés et sans fondements ont été posés, très officiellement « certifiés conformes à des minutes », présentés comme « grosses » (sic), des actes « mandant et ordonnant –au nom de la République Française- à tous huissiers de justice de mettre à exécution, aux Procureurs Généraux et aux Procureurs de la République près Les Tribunaux de Grande Instance d’y tenir la main » : autant d’actes qui, par-delà ces dénominations ronflantes, ne sont rien d’autre que des

Lire la suite

jeudi, 02 décembre 2010 | Lien permanent

Page : 1 2 3 4 5 6