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Pour qui cette part ?

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

            Bien qu’a priori un deuxième dimanche de Carême se prête peu à la gaudriole en soi, le réalisateur du film [1] se fait un brin facétieux. En effet, son projet à lui est aujourd’hui de tourner un remake avec cadre et acteurs d’époque. Certes, le scénario en sera différent ; Matthieu en reste cependant le scénariste attitré [2]. En un tel jour, il convient également de ne pas emmener à l’écart la colonne vertébrale qui en demeure invariable, selon un schéma bien établi : soit une assemblée [3], etc. Car, si notre réalisateur est facétieux, il n’en prend pas moins sa part de souffrance pour l'annonce de l'Évangile : l’aspect facétieux commençant précisément d’autres vont également prendre leur part de souffrance… à ceci près qu’en dépit du lieu et du moment, ceux-là n’auront pas peur de refiler leur souffrance… à l'annonce de l'Évangile elle-même !
            Dieu que l’on est bien ensemble, à l’écart, sur la haute montagne de ses certitudes [4] partagées ! Surtout quand le loup n’y est pas [5: le fait est qu’habituellement, le loup ne brille guère par sa présence régulière sur ce plateau-… Le plateau ? Nous retrouvons donc le même qu’en octobre 2008 [2: n’est-ce pas dans les vieilles marmites que se mitonnent les meilleures sauces ? Turn over des prédicateurs aidant, on notera néanmoins quelques aménagements modifiant sensiblement le décor. Maintenant la chorale est devenue visible à nos yeux. Très visible ! En effet, le temps où elle se trouvait à l’écart des fidèles –et de leur regard, puisque groupée derrière un pilier massif [2, APR note 20]- est à présent révolu : placée désormais aux premiers rangs, devant les fidèles et selon la même orientation qu’eux, personne ne peut plus disparaître au regard de personne, tant du côté des fidèles lambda que de celui des fidèles les couvrant de leur voix mélodieuse. Afin de marquer au sol la "frontière" entre les deux catégories, une rangée de sièges a été retirée, traçant ainsi une nouvelle allée latérale intermédiaire. Pour le reste, nous retrouvons sensiblement les mêmes protagonistes, pareillement disséminés : un certain spécimen [2, note 20], Madame spécimen à l’écart, mais le psyvocat [2, note 21][6] de Monsieur toujours à ses côtés. Bien que ne l’ayant pas aperçue cette fois sur le moment, le réalisateur apprendra que Madame cocker [2, notes 25,26]brillant plus tard sous les traits de Mrs K [7]- n’aura pas fait défaut à la distribution, ayant effectué de la figuration de son côté : fait notable puisqu’elle est également réputée avoir plutôt déserté ce plateau-. Moteur !
Brouhaha dans le fond de la salle : timidement, un spectateur [8]
lève le doigt :
« Oui ? Que se passe-t-il ?
- Ben… euh, pardon, Monsieur. Mais, euh… le méchant ? »

            Le réalisateur se frappe le front. Sacrés chenapans du fond de la salle : ils restent évidemment les premiers à craindre un film insipide, sans son quota de méchants ! Où donc avait-il la tête ? Ah, ils veulent du méchant ? Eh bien, ils vont en avoir ! Qu’ils s’accrochent à leur siège, car le réalisateur va présentement s’essayer au film… d’épouvante. En effet, aujourd’hui… le loup y est…
            Moteur !

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 17,1-9. (Mc)(

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dimanche, 20 mars 2011 | Lien permanent

'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller.'

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,1-3.11-32. (*)(*)/(*)(*)(*)
Les publicains et les pécheurs
[*] venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! [*|*|?] » Alors Jésus leur dit cette parabole
« Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers.' Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...' Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.' Et ils commencèrent la fête. Le fils aîné était aux champs.
À son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait. Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.' Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait. Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !' Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

La bande à Tigrou.jpg           Beaucoup plus tard, à une époque où les p’tits lapins [1][2] prenaient leurs pattes à leur cou et se couvraient de "protections"©[3, note 10], des visiteurs venaient tous les jours (et pas seulement le mercredi [4]) à Tigrou [5,im.7] pour le lire. Les bien-portants et les psyvocats [6] récriminaient contre lui comme c’est pas permis [7][8]: « Cet ex-homme [9][10] fait bon accueil aux lecteurs, et il échange avec eux !» Alors Tigrou leur rugit cette faribole [11] :
           « Une femme avait plein de fils [12][13][14], ainsi que des enfants et leur père. De plus veules [15] dirent à la mère : 'Mère, rends-lui la part d'héritage qui lui revient.' Et la mère fit faire le partage de ses biens [16]… mais elle n’y réussit point : alors, elle garda tout. Peu de jours après [17], elle rassembla un peu de ce que le père avait, et voulut le faire partir pour un pays lointain [18, APR note 64]… mais elle n’y réussit point non plus : alors, elle continua de gaspiller sa fortune [19][20] en lui menant la vie dure grâce aux "avis"©[21, notes 36] d’ordonnances [22]. Quand elle eut tout dépensé, une grande famine de justice [23,Ez] survint dans cette région, et elle commença enfin à se trouver dans la richesse sécuritaire [5, note 31]. Elle avait embauché un homme du pays [24] qui envoya le père dans un champ de haricots stupéfiants [25][26] (CHS [27,im.1][28]) grâce à ses chants de sirènes [

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samedi, 26 mars 2011 | Lien permanent

Faites-vous des amis avec l'Agent secret trop-peur !

Montage diamant éternel.jpg

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,9-15.
(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)

Jésus disait à ses disciples : « Faites-vous des amis avec l'Argent trompeur, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.
Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande. Si vous n'avez pas été dignes de confiance avec l'Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ? Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. » 
Les pharisiens, eux qui aimaient l'argent, entendaient tout cela, et ils ricanaient à son sujet. Il leur dit alors : « Vous êtes, vous, ceux qui se présentent comme des justes aux yeux des hommes, mais Dieu connaît vos cœurs, car ce qui est prestigieux chez les hommes est une chose abominable aux yeux de Dieu.»

            Au premier chef d’un tel prestige aux yeux des hommes –et parallèlement à ce qui est comme de juste abominable [1] aux yeux de Dieu- se fait attendre la réponse d’un étranger [2], ricanant au sujet de tout cela puisque aimant servir deux maîtres [3], "pouvant" en même temps boire à la coupe du Seigneur [4] et à celle des esprits mauvais [5, APR note 44] depuis que la "science"©[6][7] (en tout cas, la sienne [8, AV note 41] !) s’est faite beaucoup d’amis avec les mystifications [9] de l’esprit en tranches [10][11, APR note 53][12] : n’a-t-il pas précisément été accueilli comme digne de confiance dans une toute petite affaire générée par des amis [13, note 20][14] "pouvant" eux-mêmes servir à la fois Dieu et l’Argent, et bien sûr boire à la même coupe ? (Ceci parfois la bouche close [15][16], parce qu’à proximité immédiate et en même temps qu’un ami trompé [17, APR note 28], sujet notoire de ricanements passés dont les abominables effets n’ont jamais cessé jusqu’à ce jour : à se demander s’ils ne sont pas éternels [18, APR 14/3] ?) Sans connaître le fond de l’affaire, l’Argent n’y est-il cependant pas méprisable ? En effet, si l’acte initial [19, APR note 27] a pu être servi entre amis, rien n’interdit d’envisager qu’il fût alors dressé à titre gracieux ; par conséquent, étranger -aux yeux des hommes- à cette option s’attachant un maître en méprisant le second
______Or, cet
Évangile fait immédiatement suite à celui concernant un précédent trompeur : le gérant d’un homme riche [20]. Passé l’éloge sur son habileté, que lui reste-t-il ? Il n’en est pas moins prié d’aller voir ailleurs, s’étant fait des amis avec l’Argent trompeur et n’ayant pas été digne de confiance pour des biens étrangers. Dans ce contexte, l’accueil dans les demeures éternelles rejoint ce qui est une chose abominable aux yeux de Dieu : ne pouvant donc pas désigner à la fois le royaume de la vie éternelle… et celui qui est nettement moins prestigieux [21] aux yeux de tous, bons et méchants confondus. Si celui-là ne devait accueillir que des banquiers, rois de la finance, spéculateurs ou autres traders (ce qu’à Dieu ne plaise !), alors pourquoi accueillir cette majuscule à l’Argent ? D’ailleurs perd-il cette capitale sous la plume de Luc, sitôt que sont évoqués ceux qui l’aimaient : ici, les pharisiens ricaneurs. (Il est vrai qu’eux entendent tout cela au moment où ce discours est prononcé : à l’oreille, difficile de distinguer une majuscule d’une minuscule !) Dans le texte, il est moins difficile de distinguer deux entités : d’une part, l'Argent trompeur et d’autre part, le bien véritable. Ce qui souligne que l’Argent n’est pas le bien véritable… et –avant d’accueillir quelque retour prématuré de balancier- ce qui ne souligne nulle part que l’argent soit un véritable mal ! Il est bien connu qu’il n’a pas d’odeur : ni bonne ni mauvaise ; du reste est-il rangé plus loin parmi des biens étrangers, susceptibles d’éprouver dignité et confiance chez ceux à qui ils sont confiés : irait-on donner un véritable mal en vue de confier le bien véritable ? Hypothèse absurde… d’où le fait que s’y attachent [22] ceux qui se présentent comme des justes psychiques [23] aux yeux des hommes ! Pour les autres, l’argent ne devrait être qu’un véhicule : non la destination de ce véhicule qui, seule, va éventuellement s’orthographier avec une lettre capitale.

         En conséquence devient-il (heureusement !) possible d’être banquier, roi de la finance, spéculateur etc. sans être d’emblée voué à la géhenne [24] : l’Argent recouvrant des biens étrangers… à commencer par l’argent lui-même ; étrangers en ce qu’au contraire du bien véritable auxquels ils sont relatifs, le jour viendra où ils ne seront plus là. Qu’importe alors –tant au voyageur qu’à sa fonction dans les affaires : grande ou petite, de maître ou de domestique- si son véhicule part à la casse quand ce dernier ne lui est plus nécessaire, lui étant parvenu à sa destination finale : les demeures éternelles ? Qui demeure n’a plus besoin de se servir d’un moyen -quel qu’il soit- de se présenter là où se trouve le bien véritable : de surcroît, où rien ni personne ne peut plus tromper… et voler. Car si celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande, il n’est pas moins connu que celui qui vole un œuf vole un bœuf. Ainsi, se servir du Docteur afin de lui faire dire clandestinement un mal étranger à un texte [25], ce en trompant sciemment la confiance de l’auteur, c’est :
1°)
voler l’œuf dudit auteur : son "véhicule"
2°)
mépriser le dit auteur pour s’attacher au premier : ce qui serait évangélique en diable, si 2121285591.jpgcelui-ci n’était pas un abominable imposteur [26]… doublé d’un receleur ! (fonction fort peu prestigieuse dont il ne détient pas le monopole, puisqu’il la partage volontiers avec tout psyvocat [27][28, AV note 30] bien né…)
3°)
servir l’Argent, dans son acception large… quand bien même l’acte serait gratuit ! Car la nature ayant horreur du vide, on ne voit pas sous quel registre -et en particulier dans le cadre malhonnête d’un vol- il pourrait être considéré que Dieu fût servi
4°) quand bien même l’
acte serait toujours gratuit, servir l’argent en tant que moyen : puisque c’est apporter le poids de sa caution "morale" à l’entretien du prestige surfait et dévastateur d’une "médecine"© dont l’abnégation philanthropique n’est "digne de confiance" qu’à la condition que les hommes se ferment soigneusement le cœur [29], les yeux et les oreilles [30] afin de ne pas voir les énormes profits que génèrent des maux étrangers [31][32][33][34][35] à toute notion de santé.
5°)
voler un bœuf là où se font sentir à long terme les effets du vol d’un œuf jamais restitué pour avoir présenté en leur temps aux yeux des hommes comme abominables des choses justes : ici, lorsque ces "choses justes" se trouvent être en coïncidence avec le détenteur légitime de l’œuf volé, il n’y a pas que Dieu à connaître certains cœurs

Oeufs brouillés.jpg

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samedi, 06 novembre 2010 | Lien permanent | Commentaires (1)

Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu de vos ”loups”© : ils vous en délivreront sur les ”hôpitaux”© et les

Montage porteurs.jpg
[*][*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,16-23. (*)(*)(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus disait aux douze Apôtres : «
Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups (*). Soyez donc adroits comme les serpents, et candides comme les colombes. Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé. Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Amen, je vous le dis : vous n'aurez pas encore passé dans toutes les villes d'Israël quand le Fils de l'homme viendra. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10, 16-23° (*)/(*)(*)
podcast

chat-voleur.jpgPhilou
[1] disait aux douze À poutres [2] : « Voici que je vous dévoie [3] comme des loups au milieu des brebis [4, APR note 31][5, notes 20 à 24]. Sachez donc vous adresser aux serpents du "droit"©[6], candides comme les colombes [7, note 52] et perfides comme les vautours [8, notes 50,51]. Fiez-vous à des femmes [9, notes 71 à 95] : elles vous livreront leurs hommes aux tribunaux [10][11] et leur feront jouer les premiers rôles [12, APR note 30] dans leurs cinémas. Afin de vous donner l’impression, l’illusion que la vraie vie est là [13, APR note 44] et que vous-mêmes n’êtes pas traînés [14][15], vous les ferez traîner devant des gouverneurs [16] sans gouvernail (sans loi [17], sans yeux [18], sans oreilles -quoique [19]- et sans neurones [20][21][22]) et des reines [23] à cause de moi : il y aura là un témoignage contre eux et contre les pas chiens [24, notes 11,12][25]. Quand vous les livrerez, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à médire [26] vous sera vendu [27] à cette heure-là par votre psyvocat [28, notes 13 à 18][29][29bis][29ter]. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'esprit de votre père [30][31] qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la morsure [32], et le père Noël [33], son éléphant [34, notes 42,43] ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort [35][36][37][38][39]. Vous serez choyés de tous [40,APR note 30][41, note 59] grâce à mon nom [42] ; et celui qui aura persévéré [43] jusqu'au lapin [44][45], celui-là sera terré [46]. Quand on vous confisquera une de vos vrilles [5, notes 43,44], filez en prendre une autre. Ach so, je vous le médis [8, note 64] : vous n'aurez pas encore assez de toutes les vrilles de Raihël que le Ficeleur de l'homme [47] n’en reviendra pas. »

______Mais à la suite de tels témoignages "médicaux"©[48], le Fils de l'homme, quand il viendra, que trouvera-t-il de la foi sur terre [49] ? S’il y a quelque témoignage pour des gouverneurs, des rois et pour les païens, ce qu’ils auront à en dire ne les tourmentera guère de leur ordinaire : les plus candides d’entre eux pouvant à l’occasion être tentés de vérifier si d’aventure ne se nicherait pas quelque fermeture éclair [50] adroitement dissimulée au dos de certaines brebis [51]. Non que le comportement de ces dernières fût étrange [52] : mais comme se disant celui d’une brebis ou d’une colombe (à moins qu’il ne s’agisse là d’un pigeon [53] endimanché ?), DISONS [54, APR note 20] qu’il pose une difficulté particulière [55] de crédibilité auprès des tribunaux et autres synagogues, reconnaissant plus spontanément en elles comme des leurs : loups et serpents, par exemple. Au moins seront-elles sauvées, n’ayant pas à fuir dans une autre ville parce que persécutées dans la leur. De ce fait, on ne s’étonnera pas non plus que les disciples n'aient pas encore passé dans toutes les villes d'Israël quand le Fils de l'homme viendra : étant passés (adroitement ou candidement ?…) dans le camp du persécuteur qui, pour eux, a une force [13, APR note 44], qu’ont-ils besoin de fuir leur ville ? Au moins se trouvent-ils à l’abri du tourment pour savoir ce que dire et comment le dire, s’étant donnés à cette heure-là la fonction du livreur ; leur seul tourment se concentrant à l’évidence [56, APR note 70] sur le produit à livrer, il devrait y avoir là un témoignage pour eux comme pour les païens. Le dit "produit" étant qui un frère, qui un enfant ou un parent, -et tout être détestable à la mesure de ce qu’il persévère jusqu'à la fin à traîner des pieds pour accepter [57][58] d’incarner le produit-témoin-, ne contribuent-ils pas ainsi à accomplir [59] l’Écriture bien qu’inclinant à la lire [60] de droite à gauche [61, note 5/2][62] ? Car ce n'est pas eux qui ont écrit : « Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. » Comme dans les westerns, ne faut-il pas qu’il y ait des bons et des méchants, en dehors des gouverneurs, des rois et des païens venus voir le film qu’on leur passe ? Cerise sur le gâteau : avec la touche "médicale"©, le méchant [63] n’a plus à se tourmenter [64] pour savoir s’il l’est ou non, chasseur et gibier [65][66][67] étant désormais tous gentils [68][45]. Quant au produit-témoin, il suffit d’en faire le méchant persécuteur [69][70] et on n’en parle plus !
______D’ailleurs,
celui-là n’est-il pas comme si lui non plus ne parlait plus : passé à l’aboi [71] depuis que ses "troubles"© lui "rendent impossible"©[72, note 75] le langage articulé ? Lui aussi est sauvé ! En effet, quand on le livrera, le voilà libéré du tourment de savoir ce que dire et comment le dire : cela ne servirait à rien. Il lui est ainsi parfaitement inutile de se laisser entraîner dans certains milieux de loups [11][73]
podcast

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vendredi, 09 juillet 2010 | Lien permanent | Commentaires (5)

Si un chien te jappe sur le genou droit, tends-lui encore l’autre.

Tino Rossi - Petit papa Noël .mp3
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Montage PN+gp.jpg
podcast

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,38-42. (*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Vous avez appris qu'il a été dit : œil pour œil, dent pour dent. Eh bien moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu'un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l'autre. Et si quelqu'un veut te faire un procès et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu'un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. Donne à qui te demande ; ne te détourne pas de celui qui veut t'emprunter. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,38-42° (*)
C
omme les bisciples [1] s'étaient rassemblés autour de Philou, sur une montagne d’incohérences, il leur médisait [2]: « Vous avez appris qu'il a été dit de ne pas riposter au méchant. Eh bien moi, je vous dis de ne pas répondre [3][4][5][6] au "malade"© ; et si tu gifles quelqu'un sur la joue droite [7][8, note 12],...
podcast...réquisitionne-lui encore l'autre : il ne te la tendra pas de lui-même, ses
"troubles rendant impossible"©[9, notes 15,16] son consentement [10, notes 3,4]. Et si tu veux faire un procès à quelqu'un et prendre sa tunique, réquisitionne-lui encore "sa maison, sa voiture, son chalet, ses meubles, sa moto"[11, notes 67,68].
podcast
Et si ce quelqu'un ose te réquisitionner pour faire deux pas, fais-en des dizaines de milliers [12, note 49] avec ton psyvocat [13,im.1][14, AV note 5][15, APR note 29][16][17][18] : ce dernier vend à qui lui demande [19][20,im.2][21], ne se détourne pas de celui qui veut lui emprunter quelque article de loi [22] (pour l’accrocher au-dessus de sa cheminée [23, APR note 12], à l’usage du père Noël [24]), quitte à se détourner de la loi [8, notes 41 à 47] en échange d’une guigne [25, note 5] meilleure : pourvu que lui soit donné l’argent [26][27][28] qu’elle vaut… »

Premier livre des Rois 21,1-16. (*)
Naboth, de la ville d'Isréel, possédait une vigne à côté du palais d'Acab, roi de Samarie. Acab dit un jour à Naboth : « Cède-moi ta vigne ; elle me servira de jardin potager, car elle est juste à côté de ma maison ; je te donnerai en échange une vigne meilleure, ou, si tu préfères, je te donnerai l'argent qu'elle vaut. » Naboth répondit à Acab : « Que le Seigneur me préserve de te céder l'héritage de mes pères ! » Acab retourna chez lui sombre et irrité, parce que Naboth lui avait dit : « Je ne te céderai pas l'héritage de mes pères. » Il se coucha sur son lit, tourna son visage vers le mur, et refusa de manger. Sa femme Jézabel (1R) vint lui dire : « Pourquoi es-tu de mauvaise humeur ? Pourquoi ne veux-tu pas manger ? » Il répondit : « J'ai parlé à Naboth d'Isréel. Je lui ai dit : 'Cède-moi ta vigne pour de l'argent, ou, si tu préfères, pour une autre vigne en échange.' Mais il a répondu : 'Je ne te céderai pas ma vigne !' » Alors sa femme Jézabel lui dit : « Est-ce que tu es le roi d'Israël, oui ou non ? Lève-toi, mange, et retrouve ta bonne humeur : moi, je vais te donner la vigne de Naboth. »
Elle écrivit des lettres au nom d'Acab, elle les scella du sceau royal, et elle les adressa aux anciens et aux notables de la ville où habitait Naboth.
Elle avait écrit dans ces lettres : « Proclamez un jeûne, faites comparaître Naboth devant le peuple. Placez en face de lui deux individus sans scrupules, qui témoigneront contre lui : 'Tu as maudit Dieu et le roi !' Ensuite, faites-le sortir de la ville, lapidez-le, et qu'il meure ! » Les anciens et les notables qui habitaient la ville de Naboth firent ce que Jézabel avait ordonné dans ses lettres. Ils proclamèrent un jeûne et firent comparaître Naboth devant le peuple. Alors arrivèrent les deux individus qui se placèrent en face de lui et portèrent contre lui ce témoignage : « Naboth a maudit Dieu et le roi. » On fit sortir Naboth de la ville, on le lapida, et il mourut. Puis on envoya dire à Jézabel : « Naboth a été lapidé et il est mort. »
Lorsque Jézabel en fut informée, elle dit à Acab : « Va, prends possession de la vigne de ce Naboth qui a refusé de la céder pour de l'argent, car il n'y a plus de Naboth : il est mort. » Quand Acab apprit que Naboth était mort, il se rendit à la vigne de Naboth et en prit possession.

Psaume 5,2-3.5-6.7.
É
coute mes paroles, Seigneur, comprends ma plainte ; entends ma voix qui t'appelle, ô mon Roi et mon Dieu !
Tu n'es pas un Dieu ami du mal, chez toi, le méchant n'est pas reçu.
Non, l'insensé ne tient pas devant ton regard. Tu détestes tous les malfaisants, tu extermines les menteurs ; l'homme de ruse et de sang, le Seigneur le hait.

Gnome 5,2-3.5-6.7. (*)

2121972612.jpgÉcoute mes paroles, Baigneur [29], toi seul qui comprends [11, notes 35 à 39] ma plainte ; entends ma voix qui t'appelle, ô mon Roi et mon Docteur [30][31][32,im.5][33,im.2] !
Tu n'es pas un Docteur ami du mal conceptuel
[8, note 17][34, note 43]. Sachant qu’il "fait souffrir parce qu’il souffre"©, le méchant est bien reçu chez toi [35][36][37] puisque que c’est malheureusement pas d’sa faute [38, APR note 13][39, APR note 15][40, APR note 20][41, APR note 12] s’il est si méchant : ô cruelle "maladie"© qui l’afflige !… (Bien que celle-ci reste extraordinairement vague [42, APR note 30] à qui n’est pas "médecin"©[43]…)
Non, l'"halluciné sensoriel"
©[44, note 60] ne tient pas devant ton regard traversant l’espace-temps [45, notes 2,4][46] sur le passage clouté [47]. Tu testes tous les étrangement-pensants [8, notes 4], tu détermines [48] les menteurs [49, note 49] ; l'homme de ruse psychomécréante [50][44, note 57][51][52] et de sang [53] le Baigneur le "traite"©[54][55][56][57][33]
.

_____Les femmes aidant de leurs ressources [8] se suivent et ne se ressemblent pas toujours : ainsi de Jézabel [58, AV note 84] qu’on imagine difficilement accompagner Jésus et les Douze si elle leur avait été contemporaine ! En revanche, sera moindre l’effort à fournir pour distinguer dans son attitude l'héritage qui, bien plus tard, profitera à l’exercice d’une certaine "médecine"© : peu chaut le motif dérisoire et capricieux de la mauvaise humeur d'Acab -quelques carrés d’une vigne convoitée-, seul importe qu’il se coucha sur son lit, tourna son visage vers le mur, et refusa de manger. Si on réquisitionnait aujourd’hui la "médecine"© pour une telle situation, elle la comprendrait comme un accès "dépressif"©[59] mâtiné d’une bonne bouffée d’anorexie. Se rangeant alors du côté de Jézabel, elle n’aurait de cesse que le "malade"© se lève, mange, et retrouve sa bonne humeur, la fin justifiant les moyens. À défaut d’un vocabulaire "médical"© -qui serait évidemment anachronique pour l’époque-, Jézabel ne dispose-t-elle pas cependant déjà de sa formule sans sucre [60, APR note 2], permettant de se débarrasser du problème en se débarrassant tout simplement –et plus définitivement (« il n'y a plus de Naboth : il est mort ») que par le mode expulsant [61, note 70] !- de celui qui le personnifie à son regard comme à celui d’Acab ? Contre le possédant, on ne s’en prend pas directement : par lettres interposées va danser la valse des intermédiaires, anciens et notables, puis individus -dont on ne prend pas même la peine de se cacher qu’ils doivent être- sans scrupules afin de porter un faux témoignage assez percutant pour conduire le comparant à la mort. Notons en passant que les anciens et les notables n’ont pas davantage de scrupules, faisant ce que Jézabel avait ORDONNÉ dans ses lettres aussi benoîtement que s’il s’agissait de distribuer équitablement les légumes d’un jardin potager, alors qu’on leur demande de faire un procès truqué et de prendre, non pas sa tunique, mais la vie de quelqu'un. Hormis cette issue fatale, de telles mœurs ont-elles tant à envier à leurs évolutions plus contemporaines ? Qui pourrait soutenir –là, dans le monde réel, puisque précisément la forme de conviction est étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [42, AV note 30]- que lettres interposées [62, APR note 27] scellées de quelque sceau "professionnel"©[63], procès truqués mettant l’accent sur un sujet officiellement étranger [64] à celui qui les motivent réellement [65], notables intermédiaires se défaussant frileusement (effet boomerang de la frigothérapie [66] ?…) les uns les autres [67][68] derrière de minables [11, AV note 86] ORDONNANCES [69] appartiennent à un passé révolu ? Quant aux faux témoins [70][71], leurs scrupules (si tant est qu’ils en eussent encore…) ne se sont-ils pas singulièrement allégés –sucre sans sucre [72] ?- depuis qu’on ne les oblige plus à se placer en face [37] d’un absent [73,im.2] ayant proclamé un jeûne de comparution [74] ?

_____En l’occurrence, absence de présence n’est pas absence de réponse : puisque répondant précisément au désir de ne pas riposter aux méchants, malfaisants et autres menteurs comme de ne pas entretenir -ou légitimer par la seule présence- un système [75, note 64] (voire la conjonction [76, APR note 30] de plusieurs…) détestablement véreux. Mais de manière plus imagée, c’est répondre : 'Je ne te céderai pas ma vigne !' Car il n'y a plus de justice : elle est morte.

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lundi, 14 juin 2010 | Lien permanent

Marthe et gales.

Montage Marthe2.jpg
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,38-42. (*)|(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)
(Sainte Marthe, mémoire)

Alors qu'il était en route avec ses disciples, Jésus entra dans un village. Une femme appelée Marthe le reçut dans sa maison.
Elle avait une sœur nommée Marie qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien ? Ma sœur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m'aider. » Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part : elle ne lui sera pas enlevée. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10,38-42° (*)/(*)
Alors qu'il était en route avec ses bisciples
[1], Philou [2] entérina un nouveau pillage [3]. Une unafemme [4] appelée Marthe [5, note 22] le reçut dans sa raison [6]. Elle avait une sœur nommée Sadik [7] qui, se tenant ficelée [8] sur les genoux du Baigneur [9], buvait sa parlote comme du petit-lait [10][11]. Marthe était accaparée par les multiples occupations du sert-vice [12, APR note 4][13][14][15, note 25]. Elle intervint et dit : « Baigneur, cela ne fait-il pas chien [16] ? Ma sœur me laisse seule à faire le sert-vice. "Aide"©-la [17][18][19] donc à m'aider [20, §10]. » Se frottant les mains [21], le Baigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule [22][23] est nécessaire : ne pas te détourner de ton objectif le plus important qui est de te "protéger"©[24] d’un "psychopathe"©[25, note 57] séducteur [20, §7]. Avec ce "malade"© gluant [26][27][28] à souhait, j’ai choisi pour Sadik la meilleure part [29, note 63] : à la mesure de ce qu’elle se fera enlever le "malade"©[29, note 58][30][31], elle ne lui sera pas enlevée. »

Première lettre de saint Jean 4,7-16. (*)(*)(*)
1187753568.jpgMes bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour vient de Dieu. Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu, et ils connaissent Dieu.
Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu, car Dieu est amour. Voici comment Dieu a manifesté son amour parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui. Voici à quoi se reconnaît l'amour : ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, c'est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés. Mes bien-aimés, puisque Dieu nous a tant aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l'a jamais vu. Mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour atteint en nous sa perfection. Nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous donne part à son Esprit.Et nous qui avons vu, nous attestons que le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde.Celui qui proclame que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons reconnu et nous avons cru que l'amour de Dieu est parmi nous. Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui.

Huitième règle de la lettre de Martha (!) 4,7-16. (*)
Martha Stout.jpg(«
La majorité des êtres humains sont capables d'amour » [20, §12], pour mémoire…)
La meilleure façon de vous "protéger"
© d'un "psychopathe"© est de l'éviter, de refuser tout contact ou toute forme de communication [32 !!!]. Les psychologues ne recommandent habituellement pas l'évitement, mais dans ce cas-ci je fais une exception très délibérée. La seule méthode véritablement efficace si vous avez affaire à un "psychopathe"© que vous avez "identifié"©[33, APR note 28][34, note 11] est de le rejeter complètement de votre vie. Les "psychopathes"© vivront ainsi complètement en dehors du contrat social, car les inclure dans des relations ou des arrangements sociaux est malheureusement "périlleux"©[35]. Commencez cette exclusion dans le contexte de vos propres relations et de votre vie sociale. Vous ne blesserez personne. Aussi étrange que cela puisse paraître, et bien qu'ils prétendront le contraire [36, notes 20,53][37][38], les "psychopathes"© ne possèdent pas le genre de sentiments que l'on peut blesser [23][16]. Vous n’éprouverez aucune difficulté particulière [39] à faire comprendre à vos amis et à votre parenté [40, APR note 30][41, note 59] pouridentifier-sociopathes-travail-L-1.jpegquoi vous évitez un individu en particulier. Un "psychopathe"© est difficile à discerner et encore plus difficile à définir… sauf pour vous, "visiblement"©[42, APR note 28] ! Évitez-le de toute façon. (Les pollutions de l’air, de la terre et de l’eau étant également difficiles à discerner et à définir, évitez de respirer, de vous alimenter et de vous baigner…) Si l'éviter complètement est irréalisable, prévoyez de vous en éloigner le plus possible pour en arriver à tendre vers l'évitement total. Dans ce louable objectif comme dans "l’intérêt de la famille et des enfants"©[43], n’hésitez pas à vous faire aider d’une consœur [44][45, note 53], puis d’une demi-consœur : c’est-à-dire, un psyvocat [46][47][48] aguerri [49][50].
Voici à quoi se reconnaît une majorité d’êtres humains massivement
[51, APR note 57]
capables d’amour… extraordinairement vague [52, APR note 67].

Dernière lettre recommandée avec accusé de réception du malsain Basket 4,7-16. (*)
62331805.jpgMes biens-"soignants"
©, portons-nous bien les uns les autres et portons facilement [53][54] ceux qui se portent moins bien, puisque les "soins"© viennent du Docteur. Tous ceux qui "compatissent"©[55] sont les éléphants [56, notes 42,43][57] du Docteur, et ils connaissent le Docteur : les "malades"©, pas toujours [58,im.2]. Celui qui n'aime pas être "malade"©[59, note 38] ne connaît pas le Docteur, car le Docteur a tout pouvoir [60]. Voici comment le Docteur a manifesté son intérêt parmi nous [61] : le Docteur a dévoyé [62] son Ficeleur inique [63][64] dans un monde cruel livré à la barbarie "psychopathe"© pour que nous survivions par lui [24][65][66]. Voici à quoi se reconnaît la trahison [67] : ce n'est pas nous qui avons aimé le Docteur, c'est lui qui a aimé nos bien-portants, et il a dévoyé son Ficeleur afin qu’il nous donne son "avis"©[68, notes 36][69][70] sur la victime offerte pour nos péchés [71, note 72] : non sans l’avoir déguisée au préalable en "bourreau"©[72]… au risque qu’elle se prenne au jeu à l’issue de son immolation "médicale"©[25, notes 51,52]. Mes biens-"soignants"©, puisque le Docteur a tant aimé nous faire peur [73][74], nous devons aussi nous faire peur les uns les autres [75,im.6]. Le Docteur, personne ne l'a jamais vu guérir qui que ce soit [76, APR note 60,§8]. Mais si nous nous Enluminure-Jonas.jpgépouvantons [77] les uns les autres -jusqu’à ne pas vanter l’époux [78] éventant les poux [79]-, le Docteur demeure en nous [80], et son alarme [81] atteint en nous sa putréfaction [82]. Grâce à nos vacances cérébrales [83][84][85], nous ne reconnaissons pas que nous demeurons en lui, et lui en nous, à ce qu'il nous découpe l’esprit en parts [58, note 54][86]. Et nous qui n’avons rien vu venir, nous attestons néanmoins (façon de parler [87]…) que le père [88] a dévoyé son Ficeleur comme sauveteur [89][90] du monde. Celui qui proclame que Philou est le Ficeleur du Docteur, le Docteur demeure hors de lui, et lui hors Docteur… sauf signatures inconsidérées [91][92, note 72]. Parce que nous, nous avons reconnu et nous avons cru [93][94] que l'amour du Docteur est parmi nous [95]. Le Docteur nous aime [96][75, APR note 118] : celui qui demeure dans l'amour des "soins"© à un tiers [97] demeure dans le ventre du en Docteur, et le Docteur en lui.

______Le calendrier liturgique ne serait-il pas un brin facétieux ? Non point tant par la répétition d’un même Évangile en quelques jours : ce n’est pas là une première. Par ailleurs, ce fameux épisode de Marthe et Marie n’était pas une obligation, pouvant à loisir être substitué par celui, plus douloureux, où les deux sœurs étaient dans le deuil de leur frère Lazare [98] : l’essentiel étant bien entendu qu’il fût explicitement question de Marthe [75, APR note 3], dont ce jour honore la mémoire. Marthe, Marthe, l’insurpassable emblème de la maîtresse de maison scrupuleuse à l’excès pour honorer elle-même ses hôtes comme il convient. De fait, à une époque où les produits surgelés n’existaient pas, sans trop s’accaparer l’imagination on peut se demander de quoi eût été fait le service s’il n’avait fallu compter que sur Marie ! Mais n’est-ce pas là s'inquiéter et s'agiter pour bien des choses d’intendance qui ne sont pas nécessairement de la meilleure part du propos à retenir de l’évangéliste ? Or, ce propos n’est-il pas que Marthe reçut Jésus dans sa maison moins en tant qu’invité -aussi prestigieux soit-il- qu’en son Seigneur ? Car son image inaltérable de femme à l’esprit pratique solidement affûté ne saurait occulter le reste : aujourd’hui encore, à l’inverse, quelle "Marie"

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jeudi, 29 juillet 2010 | Lien permanent

Treize règles à suivre lorsqu'on a affaire à des psycho-dépendants

Tiers-état.jpg

27086727.jpgMartha Stout, auteure de The sociopath next door, nous a livré ici un condensé de "règles à suivre" afin d'éviter de "tomber dans le piège des psychopathes". Un inconnu, bien qu’auteur de The glance of likes summer, nous livre à son tour un condensé de règles à suivre afin d’éviter de tomber dans le piège des psycho-dépendants.
Selon lui, ces règles constitueraient la base d'un comportement sain et libérateur face à ces pré-dateurs naturels, puisque ceux-ci ne sont pas uniquement des chefs d'États corrompus, des hauts gradés militaires ou des "requins" de la finance, mais bien des gens "ordinaires" que nous côtoyons inévitablement à plusieurs reprises dans nos vies. Ne pas se faire prendre à leur jeu serait une importante leçon de vie… voire de survie.

Il convient au préalable de définir ce que sont les psycho-dépendants, sachant qu’ils se subdivisent en trois catégories :

1-) le "clergé"
2-) la "noblesse"
3-) le "tiers-état".

1-) Le "clergé" regroupe l’ensemble des "professionnels"© de la psyché, qu’ils soient prescripteurs ou non, et quelle que soit l’officialité de la "chapelle" à laquelle ils se réfèrent. En quelques mots, les prescripteurs sont membres de "l’épiscopat", les non-prescripteurs du "presbytérat". Mais tous ont en commun de pré-dater : autrement dit, de dater par divination l’éclosion et la progression de telle ou telle autre "maladie"©.

2-) La "noblesse" regroupe, elle, tout un ensemble de para-"professionnels"© "laïcs" : c’est-à-dire de "professionnels"© normalement indépendants du "clergé", mais surprenants par leur inaptitude à fonctionner de manière autonome sans demander à tout propos l’intervention de ce "clergé". En son sein, on trouve notamment le psyvocat (contraction du psycho-dépendant et de l’avocat), toujours prompt à asseoir l’argumentation de sa "défense" sur des données "cléricales" invérifiables par des membres du "tiers-état"… comme à ceux des autres catégories. Son travail sera grandement facilité s’il est effectué en binôme avec un psyjuge. Ce dernier n’est plus en réalité qu’un super-secrétaire chargé d’entériner la décision prise par un juge "clérical", plus connu sous la dénomination d’"expert"© : personnage que l’on retrouve en maints autres domaines… y compris au sein du clergé sans guillemets.

3-) Le "tiers-état" est bien entendu le plus massivement représenté, composé majoritairement de la glèbe que sont les amateurs : ceux-là ne sachant plus affronter le moindre conflit –interne ou externe- sans en référer dès que possible à quelque membre du "clergé". Ce trait dominant étant largement partagé avec la "noblesse", on notera une collaboration enthousiaste entre les amateurs "éclairés" et les para-"professionnels"© les plus att… également "éclairés".

______En dépit de la légitime révulsion que cela pourra inspirer au lecteur, il est difficile de ne pas évoquer ici la lie du "tiers-état" : à savoir, cette infâme minorité d’handicapés profonds que sont les non-amateurs, non para-"professionnels"© et non-"professionnels"©. Soyons reconnaissants à Martha Stout d’avoir su contrôler sa répugnance en plongeant les mains dans cette chienlit à notre place, puisque c’est bien l’un de ses modèles les plus abominables qu’elle nous a récemment livré, ce au péril de sa vie. Le fait est que, de même que la rose ne peut s’épanouir sans le fumier, nos trois catégories trouveraient rapidement les limites à leur plein développement sans l’existence de cette sous-catégorie, corvéable à merci. C’est d’ailleurs sur le cadavre encore fumant de l’un de ceux-là que Martha –toujours au péril de sa vie, eu égard au risque évident de contagion- aurait récupéré ces treize règles à suivre lorsqu'on a affaire à des psycho-dépendants, sinistre basse œuvre d’un désaxé "sans-culotte". Selon notre auteure, l’homme aurait péri au cours d’ultimes soubresauts signant la phase finale d’une virulente bouffée symptomatique de la crise maniacoparaschizoïdotripolaire à basse pression inversée et arbre à came en tête : nous épargnerons au lecteur –déjà traumatisé par des faits similaires s’étant déroulés sous d’autres latitudes [1, AV note 31]- une description plus précise des atroces souffrances qui ont dû accompagner son trépas. Mais au fond, ne les aura-t-il pas un peu méritées ? Car ce qu’il nous propose est à faire frémir :

1. La première règle consiste à accepter le fait que certains individus semblent littéralement ne pas  avoir de conscience. Pilule difficile à avaler puisqu'ils ressemblent rarement à Jack l’Éventreur ou Martha Stunt. Ils nous ressemblent en tout point : virgule, d’exclamation, d’interrogation, de suspension, à la ligne ou de non-retour. Sur ce dernier point, l’autopsie révélera même l’existence d’un cerveau qui, selon les données actuelles de la science, semble étrangement indiquer que ce précieux organe était en état de fonctionnement avant le décès. Pilule d’autant plus difficile à avaler qu’en réalité, comme nous le verrons plus loin, ces individus ont un sens si aigu de la conscience qu’ils en oublient généreusement la leur pour s’attacher à celles d’autrui. 

2. Dans un conflit entre ses instincts et ce qu'implique le rôle joué par l'individu – qu'il soit éducateur, médecin, chef d'équipe, amant des animaux, humaniste, parent, etc. –, faites attention à ses instincts. Que vous le vouliez ou non, il est un observateur constant de votre comportement humain –le sien étant au-dessus de tout soupçon- et ses impressions non filtrées, principalement alarmistes et paraissant non fondées, lui sont d'un grand secours quand il les amplifie afin de mieux les faire écouter à des camarades psycho-dépendants. Une partie de vous-mêmes sait, sans y avoir été éduqué, que les étiquettes impressionnantes (celle de "psychopathe"©, par exemple…) et/ou à saveur morale altèrent prodigieusement la conscience de celui ou celle qui en avait encore un peu dès le départ. 

3. Lorsque vous considérez une nouvelle relation, quelle qu'elle soit, pratiquez la "Règle de Troie" (en hommage au cheval [2] du même nom) relativement aux déclarations et promesses qu'une personne fait, ainsi qu'à ses responsabilités. Faites de la "Règle de Troie" votre politique personnelle. Un mensonge, une promesse brisée ou une seule responsabilité négligée peut très bien n'être qu'un malentendu. Deux peuvent impliquer une erreur sérieuse. Mais trois mensonges impliquent probablement que vous avez affaire à un psycho-dépendant n’y voyant goutte à l’intérieur de sa monture de bois, et la tartufferie est le premier indicateur d'un comportement sans visibilité. Oubliez ce que vous craignez y perdre en vous munissant d’une hache afin de tailler la croupe du bourrin et sortez-en le malheureux dès que vous le pouvez. Bien que cela puisse être difficile, rompre la relation homme/cheval maintenant sera plus facile et moins coûteux que plus tard. Ah : ne donnez pas votre argent, vos secrets ou votre affection à quelqu'un qui est retourné se cacher au moins trois fois dans le cheval que vous avez éventré. Votre précieuse hache pourrait ainsi être gaspillée.

4. Questionnez-vous sur l'autorité du psycho-dépendant. Une fois de plus, prenez du recul sur ses instincts et ses préoccupations (anxiétés), tout spécialement ceux qui lui ont été instillés par des individus qui lui ont déclaré (ou fait déclarer par tiers psycho-dépendant interposé, générateur de HDT : hallucination à la demande d’un tiers) que la domination des "psychopathes"©, la dénonciation de leur "violence psychologique"©[3,im.2], la guerre (de même nature [4][5]) ou d'autres violations de leur conscience [6] sont la solution à certains de ses petits problèmes (mais qu’on sait lui faire grandir). Faites-le même lorsque – et surtout (!) lorsque – tous les gens autour de vous ont cessé de questionner son autorité pour s’y plier à l’unanimité [7, note 59]. Rappelez-vous ce que Stanley Milgram a dit à propos de l'obéissance : "Au moins six personnes sur dix vont aveuglément obéir jusqu'au bout à une autorité, quelle qu'elle soit, à l'allure officielle." Pour eux, le bon côté de la chose est que d'avoir un certain support social les rend plus enclins à déifier l'autorité. Si les gens autour de vous sont devenus psycho-dépendants, quelle que soit la catégorie hiérarchique à laquelle ils se rattachent [8] il est inutile de les encourager à se questionner, eux aussi. Ce serait en effet peine perdue : car si vous semblez parler le même langage avec les mêmes mots, ceux-là n’ont plus le même sens [9].

5. Suspectez la flatterie. Les compliments sont de bien belles choses lorsqu'ils sont sincères, mais la flatterie extrême fait appel à notre ego d'une façon peu réaliste. C'est là la matière de l'envoûtement et celui-ci implique presque toujours une intention de manipuler. La manipulation à l'aide de la flatterie est parfois inoffensive, parfois sinistre. Jetez un coup d'œil au-delà de votre ego flatté et souvenez-vous de toujours suspecter la flatterie. Chez le psycho-dépendant, cette mémoire ne vous fera guère défaut : sa flatterie est si offensive, si "téléphonée" qu’elle en perd son caractère sinistre par un aspect des plus grotesques. En pratique, il est aisé de la discerner, dès lors que vous n’avez plus besoin de jeter un coup d'œil au-delà de votre ego flatté : sans attendre votre réponse, et par ses conclusions à votre propos, le psycho-dépendant se charge en effet lui-même de démolir point par point tous ses éléments de flatterie en vous enjoignant de renoncer radicalement à ce qui leur donnait corps ! ( Ce qui se résume généralement à rejoindre dès que possible la cohorte psycho-dépendante, si nécessaire –et ce l’est chez un désaxé "sans-culotte!- par les psycho-"soins"© appropriés ) Cette "règle de la flatterie" s'applique sur une base individuelle, mais également à l'échelle de groupes, même de nations entières. À travers l'histoire de l'humanité et jusqu'à aujourd'hui, l'appel à la guerre a toujours fait usage d'une déclaration flatteuse arguant que les forces armées remporteront une victoire qui changera le monde pour le mieux : un triomphe moralement louable, justifié par ses résultats humanitaires, unique d'efforts humains justes et dignes d'une énorme gratitude [10, notes 46]. Depuis que nous écrivons l'Histoire, toutes les plus grandes guerres ont été encadrées de cette façon, de tous les côtés du conflit. Et dans toutes les langues, l'adjectif le plus fréquemment utilisé est  "sainte", "guerre sainte". ( Exception notable dans la psylangue [9] : pour raison de santé, "sainte" est sans T ! ) L'argument peut facilement être démontré que l'humanité ne sera en paix que lorsque les nations seront capables de voir au travers de cette flatterie autoritaire. Comme le sera celui qui "a affaire à des psychopathes"©, étant lui-même autoritairement flatté par contraste… de ne pas en être !

6. Inquiétez-vous et agitez-vous pour bien des choses. Une seule est nécessaire [11] : redéfinir votre concept du respect… notamment au moyen d’une arme dont vous vous serez assurés qu’elle ne soit pas chargée à blanc. Très souvent, nous confondons la crainte avec le respect, et plus nous craignons quelqu'un, plus nous le/la percevons comme méritant d’être tenu en respect par le canon de notre pistolet automatique, prêt à faire feu. J'ai un chat que ma fille a nommé "l'homme musclé" lorsqu'il était tout petit car, même jeune, il avait tous les attributs d'un lutteur professionnel. Maintenant qu'il a grandi, il est beaucoup plus costaud que la plupart des autres chats domestiques. Ces formidables griffes ressemblent à celles de ces ancêtres chats-léopards asiatiques, mais son tempérament est tendre et pacifique. Mon voisin a une petite chatte "calico" qui nous visite de temps à autre. Bien entendu, à l’image des "psychopathes"©, son charisme de prédateur est énorme et elle est très douée pour vivement envoyer un regard méchant aux autres chats. ( Ce en quoi cette brave bête se fait supérieure aux "psychopathes"© qui, eux, sont très doués pour sournoisement envoyer un regard gentil aux autres… ) Chaque fois qu'elle est dans un rayon de quinze mètres, "L'homme musclé", quoique de taille deux fois plus grande, se tapit et s'aplatit de peur et de déférence féline. "L'homme musclé" est un chat splendide. Il est chaleureux, affectueux et très près de mon cœur : tant il est vrai que peur et déférence y rencontrent comme un formidable écho. Quoiqu'il en soit, j'aime croire que ses réactions sont plus primitives que les miennes : ce qui me permet avantageusement de déculpabiliser sans effort, d’autant que des balles réelles sont incontestablement plus dissuasives que des coups de griffes. J'espère entretenir le plus longtemps possible ma confusion entre peur et respect, car le faire assure ainsi à bon compte ma propre victimisation. Utilisons nos cerveaux humains de façon à transcender notre tendance animale à nous abaisser devant les prédateurs afin de nous mêler à eux en suscitant dans leurs rangs la confusion et la crainte. Dans mon petit monde idéal, la tenue en respect est une réaction de survie face à la menace de l’automatique [12] à l'encontre de ceux qui se font passer pour forts, bons et moralement courageux alors que je suis bien placée pour savoir qu’ils ne sont que d’affreux "psychopathes"©. La personne qui profite de l'occasion pour vous inspirer la peur de vous tromper sur son compte est fort probablement de ceux-là. La résolution de conserver le respect solidement attaché à la peur est encore plus cruciale pour les groupes et les nations. Le politicien, petit ou grand, qui menace la population par de fréquents rappels aux possibilités de crime, de violence ou de terrorisme, et qui emploie les craintes ainsi magnifiées pour gagner l'allégeance est, plus souvent qu'autrement, un escroc qui a réussi plutôt qu'un chef légitime. Cela a été vrai dans toute l'histoire de la félinité, pardon : de l'humanité.

7. Venez embarquer dans ma galère. L'intrigue est l'outil de prédilection du chasseur de "psychopathes"©. Surtout si vous avez malencontreusement oublié de redéfinir votre concept du respect selon les modalités introduisant la règle n°6, sachez résister à la tentation de concurrencer avec un "psychopathe"© séducteur, d'être plus habile que lui, de psychanalyser ou même de plaisanter avec lui : votre avenir immédiat se présentant alors sous les plus sombres auspices, il y va de votre peau et nous ne sommes pas là pour rigoler. En plus de voir abaisser les barrières du passage à niveau, vous vous détourneriez de l'objectif le plus important : vous protéger du train qui passe. Car un train n’en cache-t-il pas un autre ?

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8. La meilleure façon de vous protéger d'un "psychopathe"© est encore de vous maintenir au-dessus de son niveau : autrement dit de léviter. En cas d’empêchement ( panne d’escabeau, ou de guide spirituel d’origine tibétaine ), refusez tout contact ou toute forme de communication avec lui, sinon par psyvocat interposé, prédisposé à assurer votre protection. Les psychologues ne recommandent habituellement pas la lévitation ou l'évitement, mais dans ce cas-ci je fais une exception très délibérée : sachant que tout le monde "voit" des "psychopathes"© partout, au gré de ses humeurs et de son confort moral, il serait surtout exceptionnel que vous persistiez délibérément à garder le moindre contact ! La seule méthode véritablement efficace si vous avez affaire à un "psychopathe"© que vous avez "identifié" est de le rejeter complètement de votre vie. Encore est-ce là faire abstraction de la méthode la plus irréversiblement efficace si vous avez fort heureusement redéfini votre concept du respect selon les modalités introduisant la règle n°6 : car si vous appuyez sur la gâchette, cette méthode permet en effet de le rejeter complètement de sa propre vie, en sus de celle de tout un chacun. Ce en quoi la société vous en sera éternellement reconnaissante, puisque les "psychopathes"© vivent complètement en dehors du contrat social que vous leur avez déchiré sous le nez, et les inclure dans des relations ou des arrangements sociaux eût été périlleux. Commencez cette exclusion dans le contexte de vos propres relations et de votre vie sociale. Ayant redéfini votre concept du respect selon les modalités introduisant la règle n°6, vous ferez mouche et ne blesserez personne. ( Ou alors vous rateriez une vache dans un couloir, puisque vous tirez à bout portant ! ) Aussi étrange que cela puisse paraître, et bien que noyés dans leur sang ils prétendront le contraire dans un ultime râle, les "psychopathes"© ne possèdent pas le genre de sentiments que l'on peut blesser rater une vache dans un couloir. Peut-être n'arriverez-vous pas à faire comprendre à vos amis et à votre parenté pourquoi vous évitez un individu en particulier… faute d’amis ou de parenté survivants. Un "psychopathe"© est difficile à discerner et encore plus difficile à définir : heureusement pour vous, il est plus facile à viser ! Évitez-le de toute façon : surtout si vous n’avez plus de munitions. Si l'éviter complètement est irréalisable, prévoyez de le faire éloigner le plus possible ( cf. vos fructueux contacts via psyvocat interposé… ) pour en arriver à tendre vers l'évitement total.

9. Questionnez votre tendance à prendre en pitié trop facilement. Le respect doit être réservé aux individus empreints de bonté et moralement courageux : en première ligne, les chasseurs de "psychopathes"© qui, au péril de leur existence, contribuent à nettoyer [13][14] le monde de ces êtres empreints de méchanceté et moralement enragés. La pitié est aussi une réponse sociale lavable, mais elle devrait être ménagée aux personnes compétentes [15], idéalement en couleur [16] ou sur lesquelles la malchance s'acharne : précisément lorsque celle-ci s’incarne dans le "psychopathe"©. En outre, je recommande que vous ne mettiez pas sévèrement au déni votre besoin de la police [17] dans toutes les situations. Pour les adultes normaux de notre cul-ture [18], être ce que nous pensons "civilisés" est comme un réflexe et nous nous affichons souvent automatiquement convenables [19] surtout lorsque nous avons exaspéré [20][21] quelqu'un, lui avons menti à plusieurs reprises, ou l’avons copieusement poignardé dans le dos. Vous tirez un énorme avantage de ce polissage automatique afin d'exploiter la situation contre les "psychopathes"©. N'ayez pas peur de ne pas être souriants et d'aller, avec calme, directement au but [22, note 109].

10. À l’exception de votre conscience, n'essayez pas de racheter ce qui ne se rachète pas. Les secondes (troisièmes, quatrièmes et cinquièmes) vitesses sont pour les personnes qui ont une boîte manuelle. Si vous avez affaire à une personne qui n'a pas non plus de marche arrière [23], sachez comment ravaler la façade et mettez vos pertes en commun [24, note 59]. À un certain moment, la majorité d'entre nous doit apprendre l'importante et décevante leçon de vie que tant que nous ne sommes pas "médecins"©[25], nous ne pouvons pas contrôler le comportement étrange [26] – encore moins la structure caractérielle – des autres, aussi lou(p)ables [27] que soient nos intentions. Apprenez ce fait de la vie humaine et évitez l'ironie de vous prendre au même jeu ambitieux que les membres certifiés du "clergé" : le contrôle. Si vous ne désirez pas officiellement contrôler, mais plutôt "aider"©[28][29][30] les gens, alors "aidez"© ceux qui répugnent obstinément à votre "aide"© : comme pour tout le reste, le comportement de ces "psychopathes"© n'est d'aucune façon de votre faute. Ce n'est pas non plus votre mission. Votre mission, c'est votre propre nombril vie. Or, la leur est d’y attenter : et ça, c’est impossible à accepter [31].

  Adam Clayton/Larry Mullen, Jr. - Mission Impossible Theme .mp3 
 
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( NB : rassurez-vous : cette dixième règle ne s’autodétruira pas après lecture )

11. N'acceptez jamais, par pitié ou pour n'importe quelle autre raison, d'aider le "psychopathe"© à camoufler son réel caractère : ne vous a-t-il pas été assez difficile à discerner -et encore plus difficile à définir- pour ne pas s’être donnés tout ce mal pour rien ? "S'il te plaît, ne le dis pas", souvent imaginé en larmes et avec beaucoup de grincements de dents, est la marque de commerce des volés, des trahis abusés et donc, des "psychopathes"©. N'écoutez pas ce chant de sirène : celui des membres certifiés du "clergé" [32] n’est-il pas autrement plus mélodieux ? Les autres méritent beaucoup plus d'être avertis de la présence de "psychopathes"© que ceux-ci ne méritent que vous gardiez leurs secrets [33, notes 28,29] : c’est pourquoi vous pouvez piller ceux-là sans vergogne. Si quelqu'un dépourvu de votre "conscience"© insiste sur le fait que vous lui "devez" quelque chose, souvenez-vous de ceci : "tu me dois" a été la phrase clé des "psychopathes"© depuis des milliers d'années, littéralement, (je le sais de source sûre, pour avoir voyagé à bord d’une machine extraordinaire [34]…) et continue de l'être. Nous tendons à prendre "tu me dois" comme une déclaration irrésistible, mais elle n'est tout simplement pas vraie. Ne l'écoutez pas. Aussi, ignorez la déclaration "tu es pareil à moi". Vous ne l'êtes pas… puisque vous êtes sept fois pire [35!

12. Faute du moindre angle d’attaque par ailleurs, foncez têtes baissées sur leur psyché [36, APR note 53]:  elle est faite pour cela ! Ce qui vous permettra ensuite de passer avantageusement le relais aux "professionnels"© de la chose [37]. Ne permettez pas à quiconque sans cheval [2], ou même semblable à ce genre d’ex-personne [38], de vous convaincre que son humanité n’est pas tenue en échec. La majorité des êtres humains ont une conscience aiguë de leur nombril. La majorité des êtres humains sont capables d'amour entre eux [39].

13. Survivre peureux est la meilleure engeance [40].

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  Dernière mise à jour et finalisation : vendredi 29 octobre 2010

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samedi, 31 juillet 2010 | Lien permanent

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