Rechercher : secret

Je vous le déclare : celui-là se donne en spectacle, mais il n’a pas compensé la retouche de son pantalon.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18. {*}(*){*}(*){*}(*)
[Mercredi 15 juin 2011]
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'
aumône, ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes [*][>44][>19](*). Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône (1Co), que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite [29](*), afin que ton aumône reste dans le secret [*] ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret [>95] : il te le revaudra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes [*|*|*]. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret [*!] ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret (Ec) : il te le revaudra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu (*)(*)(*), comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent [*]. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret [I][II][III][IV] : il te le revaudra (He). »

            Si l’éventualité d’une récompense -pour les disciples auprès du Père qui est aux cieux- garde comme une connotation péjorative de "bon point" ou de carotte faisant avancer l’âne, une telle perspective ne

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jeudi, 16 juin 2011 | Lien permanent

Ils se composent une mine de fête pour bien montrer aux hommes qu'ils se portent-bien.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18. (*)(*)/(*)
(Mercredi des Cendres)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'aumône, ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra.
Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -6,1-6.16-18° (*)
Comme les disciples étaient ressemblants [1][2] autour de Philou [3], sur la montagne d’incohérences, il leur disait : « Si vous voulez vivre comme des justes psychiques [4], évitez d'agir devant les "malades"© pour vous faire remarquer : tout par derrière [5][6], afin de ne pas vous exposer [7] au "danger"©[8]. Autrement, il n'y a pas de récompense pour votre père [9, notes 33,34] qui est sous l’essieu [10, note 20]. Ainsi, quand tu sonnes l'alarme [11], fais sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les cinémas [12, notes 37,38] et dans les rues, pour obtenir la protection [13] qui vient des hommes.
podcastAch so
[14], je vous le déclare : ceux-là ont touché de quoi compenser [15][16]. Et toi, quand tu sonnes l'alarme, que ta main gauche [17, APR note 29] ignore ce que donne ta main droite, afin que ton alarme reste dans le secret du "malade"© ; tu ne vois pas ce que ton père [18] fait dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous criez [19][20]
, soyez comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils ont assuré leur protection, ils aiment à se tenir pliés [21, APR note 25] dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes. Ach so, je vous le déclare : si encore c’était parce qu’ils venaient de comprendre la chute [22] d’une histoire drôle qu’on leur aurait racontée l’année précédente, ceux-là auraient touché leur récompense.
podcastMais toi, quand tu cries, retire-le de ta maison
[23], ferme-lui la porte [24], et prie ton père qui est présent dans le secret [25] ; ton pèredivorce_enfants_copie.jpg "voit"©[26, APR note 28] ce qui se fait dans le secret : le "malade"© ne te le revaudra pas, à la mesure de ce qu’on sera parvenu à le dévaluer assez dans la synagogue de la "santé"©[27, APR note 47].
Et quand vous jeûnez du respect de vos engagements
[28] pour cause [29] de "maladie"©, prenez bien un air rassuré [30], comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine jeune pour s’attirer la complaisance [31, note 59] et ne pas montrer aux hommes qu'ils défont [32][33][34]. Ach so, je vous le déclare : ceux-là ont touché de quoi compenser. Mais lui, quand il jeûne de sa "santé"©, il aura beau se parfumer la tête et se laver le visage ; pouf pouf [35, APR note 67]<

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mercredi, 17 février 2010 | Lien permanent

Quand la trompette n’est que du pipeau…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18.
« Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'aumône, ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra.
Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra.
Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. »

_____Que faites-vous d'extraordinaire ? Que faites-vous de l’extraordinaire [1]? Ne pas confondre l’extraordinaire avec le spectaculaire ! Il ne se fait pas remarquer, ne fait pas sonner de la trompette devant lui, ne se donne en spectacle nulle part parce qu’ obtenir la gloire qui vient des hommes n’est pas sa priorité. Si vous voulez vivre comme des justes, évitez de rechercher l’extraordinaire au journal télévisé de vingt heures ! Celui-là ne sonne que la trompette de la gloire qui vient des hommes : rien de plus trompant qu’une trompette… L’extraordinaire ? Il est présent dans le secret ! Non qu’il aime à faire l’enfant en jouant à cache-cache, mais justement parce qu’il n’est accessible qu’à l’enfant : celui qui n’a pas même de quoi faire l’aumône, voire celui à qui ne reste plus que la solution de la demander ! [2][2bis] C’est aux tout-petits [3] que lextraordinaire a été révélé, non aux avides de ce sensationnel qui, par définition, agit devant les hommes pour se faire remarquer.

_____Retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret. Cette porte, ce n’est pas aux autres en tant que tels qu’elle se ferme : c’est à tout ce qui ferme à l’extraordinaire. Car tout ce qui ferme à l’extraordinaire tourne le dos à ce qui en constitue la quintessence : l’amour. Ferme la porte, parce que c’est l’amour qui est présent dans le secret : et c’est TON secret, bien qu’il aille au-delà de ta personne. Parce qu’il va au-delà de ta personne –sinon ce ne serait pas l’amour-, il ne t’appartient pas de le divulguer à qui n’est pas concerné : ce serait jeter les perles au cochons. Ferme la porte, non pour te cacher mais pour chercher le silence. Ce n’est en effet que dans le silence [4] qu’est dévoilé ce qui est présent dans le secret. Les paparazzis de toutes espèces ne peuvent capter que ce qui est épidermique, apparent : aucun d’entre eux ne saurait prendre une photographie de l’intérieur sans qu’elle soit truquée. Les secrets d’amour ne se dévoilent pas à qui prétend les "expertiser" : ceux-là sont des voleurs et des bandits qui sont entrés sans passer par la porte, mais qui ont escaladé par un autre endroit,[5] même si la porte leur a été ouverte par la force, la ruse ou la crainte de l’inconnu. Il n’y en a pas moins trahison de secret d’amour de la part de ceux qui les ont laissé entrer. Cette trahison est immédiatement sanctionnée : leur porte ne peut qu’être refermée… de l’extérieur, barricadant derrière elle l’extraordinaire. Or, la porte du cœur n’a qu’une seule poignée : elle est normalement à l’intérieur.
_____Ton Père est présent dans le secret : il n’est pas d’autre Nom que le Sien, puisqu’Il voit ce que tu fais dans le secret. Ce qu’Il voit, PERSONNE d’autre que Lui ne le voit : pas même toi ! Parce que dans la mesure où il est ton Père, tu es son fils. Il n’est pas demandé au fils d’en savoir autant que le Père, mais de venir à Lui –ou de revenir ! [6]- non pour "comprendre"l’amour mais pour accueillir Celui qui en est à la source, cette source qui n’est pas connue des hommes. Accueillir l’amour, ce n’est pas tant se laisser engloutir par quelque passion aussi volage que fugace : le Seigneur n’est ni dans les ouragans, ni dans les tremblements de terre et encore moins dans les feux dévorants ! [7] De fait, est-il nécessaire de se retirer au fond de sa maison –de son cœur-, d’en fermer la porte aux bruits extérieurs –au lieu d’en ajouter- afin de percevoir ce murmure d’une brise légère qui attise juste ce qu’il faut pour que le cœur puisse brûler sans se consumer.[8] Accueillir l’amour, c’est jeûner ! Plus précisément, jeûner d’en comprendre tous les tenants et les aboutissants avant de s’y engager. Et ce, sans regrets ! Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui donnent en spectacle leur incompréhension : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent… et chercher parmi eux quelqu’un qui en fournira quelque clef. C’est oublier qu’il n’y a qu’Un Serrurier. [9] S’en reférer à un autre, c’est se faire refaire… une mine défaite. Accueillir l’amour, c’est se parfumer la tête –sans se la laisser troubler- et se laver le visage afin de le rendre le plus transparent possible à l’amour.

_____Que faites-vous de l’extraordinaire ? Il a été caché aux sages et aux savants [3] : nul parmi eux ne saurait être un "professionnel" [10] de l’intelligence de l’amour. Ils peuvent bien se composer une mine défaite et faussement compassionnelle pour bien montrer aux hommes qu'ils maîtrisent le sujet, mais il ne touchent leur récompense que sur leur fidélité aux schémas préconçus qui enserrent le sujet comme un corset. Ils obtiennent la gloire qui vient des hommes en leur faisant l'aumône empoisonnée de leurs secrets d’amour qu’ils réduisent à de sinistres "pathologies" !… Ils "comprennent" et "respectent" si bien l’amour qu’ils le démolissent partout où on leur livre inconsidérément. Aucune importance : ils font sonner de la trompette devant eux pour bien montrer aux hommes que sans eux, ils seraient sans doute en manque d’amour… Ennemis de lextraordinaire, ils n’en gardent que la puissante illusion d’en être les défenseurs. Pervertisseurs de lextraordinaire, ils ne le "voient" plus qu’à l’extérieur, jamais de l’intérieur. Les seuls signes [11] qui aient de valeur à leurs yeux sont ceux qui abondent dans le sens de leurs préjugés : c’est ainsi qu’ils rendent "extraordinaire" l’ordinaire le plus basique. N’est-ce pas en effet extraordinaire de rendre malades des gens qui ne l’étaient pas au nom de la médecine ? Mais tout devient possible quand on détruit l’amour au nom de l’amour : quand on ferme de l’extérieur la porte d’un cœur, c’est une porte de l’enfer qu’on ouvre parce qu’on écarte vivement l’enfant [12] au nom d’une fausse prudence de sage et de savant.

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_____Or, le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent (aux enfants !). L’enfant ne cherche pas à "comprendre" l’amour : il l’accueille sans réserve parce qu’il n’est ni sage ni savant. Il est simplement confiant [13] parce que aimé gratuitement : formidablement ouvert à l’extraordinaire. Celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu à la manière d’un enfant n’y entrera pas, faute de disposer de la bonne clef. On trouvera plus volontiers cette clef chez l’enfant que chez quelque pseudo-"médecin" de l’amour. Parce que l’amour est encore –et de loin-  la plus grande des médecines, les autres –vraies ou fausses- lui étant soumises et non l’inverse. Où donc est-il, cet enfant ? Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. En te montrant l’enfant [14 p.9], par exemple : il suffit parfois de se prendre en main…

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mercredi, 18 juin 2008 | Lien permanent | Commentaires (4)

Les incendiaires du mercredi ? Ceux-là ont touché leur récompense.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18. (*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)
(Le mercredi des Cendres)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'aumône
(1Co), ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite [29], afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société            Éviter d'agir devant les hommes pour se faire remarquer ? Chez les disciples se rassemblant autour de Jésus pour bien montrer aux hommes qu'ils se rassemblent autour de Jésus [1, note 52] tout en évitant de leur faire remarquer qu’ils n’y croient pas (pratiquants non croyants [2, notes 6 à 8][3, note 19] pour les intimes… ou les pressés de la prononciation), on n’en est plus à attendre de récompense auprès du Père qui est aux cieux : cela leur évoque trop la carotte… et l’âne par voie de conséquence. Surtout que les cieux restant décidément à une altitude vertigineuse [4, AV note 7][5, APR note 2][6, note 3][7, note 14], les hommes remarqueraient immédiatement l’usage de tout artifice se destinant à les chatouiller ; pas question de se donner en spectacle à se tenir debout sur un escabeau [8, AV note 24][9,im.3] pour bien se montrer aux hommes : "humilité" oblige. De plus, tout ceci n’est-il pas conditionné ? « Si vous voulez vivre comme des justes… » Ainsi, ne suffit-il pas de se parfumer la tête et de se laver le visage en disant : 'Seigneur, Seigneur !'[1? Grâce à quoi la distinction entre ceux qui veulent vivre comme des justes -et ceux qui ne le veulent pas : ayant préféré [10, APR note 7] s’ajuster comme des veules [11][12]- ne sera pas connue des hommes !
         De toute manière, pareilles recommandations ne sont-elles pas devenues obsolètes ? En effet, ce n’est a priori pas avec trente-six pour cent de croyants [13, notes 13 à 15] déclarés que la tentation d'agir devant les hommes pour se faire remarquer va être la plus massive : ce que font les pratiquants –en nombre autrement plus infime, puisque intégrés à ce chiffre- n’est-il pas déjà "présent dans le secret" ? Faire sonner de  la trompette devant eux, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes, lequel d’entre eux s’y risquerait ? Ils ofoi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétébtiendraient surtout la honte [14] d’avoir malencontreusement contracté et développé le redoutable virus [15, note 1] du "délire mystique"©[3

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mercredi, 09 mars 2011 | Lien permanent

Si vous avez les boules, comme de juste faites-vous remorquer.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18. (*)(*)(*)(*
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'aumône, ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -6,1-6.16-18° (*)/(*)

Daniel Balavoine - Vivre ou Survivre
  
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Comme les bisciples [1] s'étaient rassemblés le%20dernier%20survivant.jpgautour de Philou [2], sur une montagne d’incohérences, il leur médisait [3] : « Si vous voulez vivre -ou survivre !- comme des justes psychiques [4] dans ce monde épouvantable [5] infesté de "malades"©, évitez d'agir devant eux quand vous vous faites remorquer [6, notes 14,15] : tout par derrière [7][8], afin de ne pas vous exposer [9] au "danger"©[10]. Autrement, il n'y aura pas assez de pansements [11] pour votre père [12, notes 33,34] qui est dans l’essieu [13]. Ainsi, quand tu tires sur la sonnette d'alarme [14, APR note 11][15], fais sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les cinémas [16, notes 37,38] et dans les rues, pour obtenir la protection [17] qui vient des oiseaux du ciel [18][19][20].
podcast Ach so, je vous le déclare
[21] : ceux-là ont touché de quoi compenser [22][23]. Et toi, quand tu sonnes l'alarme,...
podcast...que ta main gauche
[24, APR note 29] ignore ce que donne ta main droite [25, notes 7,8], afin que ton alarme reste secrète au "malade"© ; l’essentiel [26, APR note 30], c’est que tu ne vois pas ce que ton père [27] défait dans le secret "professionnel"©[28] : il te le revaudra. Et quand vous criez [29][30][31]
, soyez comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils ont assuré leur protection, ils aiment à se tenir pliés [32, APR note 25] dans les synagogues et les carrefours [33] pour bien se montrer aux hommes. Ach so, je vous le déclare : si encore c’était parce qu’ils venaient de comprendre la chute [34] d’une histoire drôle qu’on leur aurait racontée l’année précédente, ceux-là auraient touché leur récompense.
podcast Mais toi, quand tu cries,...
Mine jaune.jpg
podcast...retire-le de ta maison [35][36], ferme-lui la porte [37], et prie ton père qui est présent dans le secret [37] ; ton père "voit"©[38, note 4] ce qui se défait dans le secret : à la mesure de ce qu’on sera parvenu à le dévaluer assez dans la synagogue de la "santé"©[39, APR note 47], le "malade"© ne te le revaudra pas.
Et quand vous jeûnez du respect de vos engagements
[40] pour cause de "maladie"©[41], ne prenez pas un air d’abattoir [42], comme ceux qui donnent en massacre [43][44][45] : ils se composent une étrange mine jaune [46, notes 11,86] pour s’attirer la complaisance [47, APR note 30][48, note 59] et ne pas montrer aux hommes qu'ils défont [49][50][51]. Ach so, je vous le déclare : ceux-là ont touché de quoi compenser. Mais lui, quand il jeûne de sa "santé"©, il aura beau se parfumer la tête et se laver le visage ; pouf pouf [52, APR note 67] ! son jeûne sera connu des hommes, grâce à l’avertissement [53]...
podcast ...de ton père qui est présent
[54, APR note 18] dans le secret [55] ; ton père "voit"© ce qui est écrit dans le secret des interlignes [56, APR note 9] : on lui revaudra [57]...

Deuxième livre des Rois 2,1.6-14. (*,Ec)(*)(*,Ec)/(*)
chareli2.jpgVoici comment le Seigneur enleva Élie au ciel dans un ouragan. Ce jour-là, Élie et Élisée étaient partis de Guilgal.
Une troisième fois, Élie dit à Élisée : « Arrête-toi ici ; moi, le Seigneur m'envoie au Jourdain. » Mais Élisée répliqua : « Par le Seigneur qui est vivant, et par ta vie, je ne te quitterai pas. » Ils continuèrent donc tous les deux. Cinquante frères-prophètes, qui les avaient suivis, s'arrêtèrent à distance, pendant que tous deux se tenaient au bord du Jourdain. Élie prit son manteau, le roula et en frappa les eaux, qui s'écartèrent de part et d'autre. Ils traversèrent tous deux à pied sec. Pendant qu'ils passaient, Élie dit à Élisée : « Dis-moi ce que tu veux que je fasse pour toi avant d'être enlevé loin de toi. » Élisée répondit : « Que je reçoive une double part de l'esprit que tu as reçu ! » Élie reprit : « Tu demandes quelque chose de difficile : tu l'obtiendras si tu me vois lorsque je serai enlevé loin de toi. Sinon, tu ne l'obtiendras pas. » Ils étaient en train de marcher tout en parlant lorsqu'un char de feu, avec des chevaux de feu, les sépara, et Élie monta au ciel dans un ouragan. Élisée le vit, et il se mit à crier : « Mon père !... Mon père !... Char d'Israël et ses coursiers ! » Puis il cessa de le voir. Il saisit ses vêtements et les déchira en deux. Il ramassa le manteau qu'Élie avait laissé tomber, il revint et s'arrêta sur la rive du Jourdain. Avec le manteau d'Élie, il frappa les eaux, mais elles ne s'écartèrent pas. Élisée dit alors : « Où est donc le Seigneur, le Dieu d'Élie ? » Il frappa encore une fois, les eaux s'écartèrent, et il traversa.

Si recevoir une double part de l'esprit que Élie a reçu est quelque chose de difficile, sans doute n’était-il guère plus facile au rédacteur de ce passage du deuxième Livre des Rois de relater un enlèvement aussi singulier dans un vocabulaire intelligible : aujourd’hui encore, cela demeure quelque chose de difficile à seulement commenter ! Quoique au-delà de ce langage imagé, un char de feu, avec des chevaux de feu montant au ciel dans un ouragan n’est pas sans évoquer quelque vaisseau appartenant à une technologie et une civilisation avancées, évidemment inconnues pour le lieu et pour l’époque… et restant difficiles à reconnaître à la nôtre : hier comme aujourd’hui, tout n’est pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret…

_____Ce qui, en revanche, ne pose pas de difficulté particulière [58] à Élie, puisque lui savait manifestement qu’il était sur le point d'être enlevé loin d’Élisée : pour en être si bien informé à l’avance, à l’évidence le malheureux avait été frappé d’une "crise" "hallucinatoire sensorielle"© à tendance "mythomaniaque"©[59, note 71/2]. Ne reste plus à notre "médecine"© de l'esprit en parts [60, note 54][61] qu’à rattraper dare-dare ce char d'Israël et ses coursiers afin de "soigner"© comme il convient le prophète qu’il aura enlevé si spectaculairement. Ce n’est pas là demander quelque chose de difficile : au nom de quoi écarterait-on l’hypothèse d’un appareil de transport intersidéral (voire extra-temporel [62] !…) à l’heure où celle d’un "appareil psychique"©[63] aime à se tenir debout dans les synagogues "sanitaires"© et les carrefours pour bien se montrer aux hommes ? Las : il est vrai qu’en dépit de ce bel effort, les non-initiés [64] semblent ne pas obtenir de le voir
_____Ils peuvent heureusement se consoler avec les
chars de feu
[65][66] séparateurs [67] "malades"©/bien-portants destinés aux enlèvements : si ceux-là ne montent pas au ciel dans un ouragan, au moins se laissent-ils abondamment voir –et entendre
podcast-,
touchant leur récompense de tempêtes dans un verre d’eau [68]. Philie [69] pourrait même reprendre : « Tu demandes
[70][71] quelque chose de facile : tu obtiendras son enlèvement loin de toi si tu trouves un signataire [72] se remorquant à ta mine défaite. Sinon, tu ne l'obtiendras pas. » Puis on cessera de le voir [73]. Comparativement, après de tels faits se reproduisant des dizaines de milliers de [74, note 49] fois, qu’y a-t-il de si déchirant à ce qu’un prophète fût exceptionnellement monté au ciel dans un ouragan, emporté par un char de feu, avec des chevaux de feu ? Arrêtons-nous ici : « Par le Seigneur qui est vivant, et par ta vie, je ne te quitterai pas. » La cause est entendue : Élisée, lui, n’aurait jamais signé !

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mercredi, 16 juin 2010 | Lien permanent

Après la guerre des nerfs, le nerf de la guerre…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18. (*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'aumône, ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra.

_____Saint Matthieu prend aujourd’hui une saveur particulière, à l’arrière-goût de remise en question [1, note 1] : contre vents et marées, tenir les rênes d’un blog se structurant notamment autour d’un commentaire quotidien de l’Évangile, est-ce encore agir devant les hommes pour se faire remarquer, faire sonner de la trompette devant soi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes ? Tout ceci est ainsi déconseillé à qui fait l’aumône : il n’y a pas de récompense pour lui, sinon celle -éphémère- de la gloire qui vient des hommes. Cette gloire est-elle bien au rendez-vous ? Si on a fait sonner de la trompette [2], n’est-ce pas plutôt par derrière [3] ? N’a-t-il pas été maintes fois donné le spectacle affligeant d’une certaine manière d’obtenir une gloire -factice parce que projective [4, note 3]- au prix de la honte d’un autre ? On peut aussi prendre un air abattu, se composer une mine défaite pour bien montrer aux hommes que l’on jeûne de la gloire d’un prochain. Celui-là a touché une étrange "récompense" si l’on sait qu’on lui a fermé sa porte afin qu’il se retire au fond d’une autre maison que la sienne : ce qui n’a pas été fait dans le secret… sinon celui des prétoires.[5]

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 9,6-11.
Rappelez-vous le proverbe : À semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement. Chacun doit donner comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte ; car Dieu aime celui qui donne joyeusement. Et Dieu est assez puissant pour vous donner toute grâce en surabondance, afin que vous ayez en toute chose et toujours tout ce qu'il vous faut, et que vous ayez encore du superflu pour faire toute sorte de bien. L'Écriture dit en effet : L'homme qui donne aux pauvres à pleines mains demeure juste pour toujours. Dieu, qui fournit la semence au semeur et le pain pour la nourriture, vous fournira la graine ; il la multipliera, il donnera toujours plus de fruit à ce que vous accomplirez dans la justice. Il vous enrichira en tout pour que vous soyez généreux, avec cette simplicité qui, par nous, monte vers Dieu en action de grâce.

_____Ce passage regrettable et sous contrainte au fond d’une autre maison –par l’accomplissement d’une "justice" retirant aux pauvres à pleines mains- n’est pas sans compromettre sérieusement le suivi à donner au présent blog. Une autre maison implique des frais imprévus qui –pour modérés et sans guère de superflu qu’ils soient- se multiplient invariablement et régulièrement : loyer (n’enrichissant que le propriétaire !), électricité, alimentation, nouveau fournisseur –et nouvel abonnement-  téléphone+internet, autres charges diverses. Mais à quoi bon le nouvel abonnement précité si par ailleurs le rédacteur du blog n’a rien -ou peu- de ce qu’il lui faut, à dessein de couvrir ces menus frais, incontournables par nature ? Son statut –certes atypique- de père au foyer ne valait que pour un foyer dont on a décidé pour lui, sans regret et sous contrainte, de l’expulser. Néanmoins il lui permettait jusqu’alors de donner joyeusement de son temps à enrichir régulièrement le présent blog. La main gauche ignorant -ou feignant d’ignorer- ce que prend la main droite, est soigneusement resté dans le secret ce qui est réellement visé au travers de cette manipulation. Quand on aime à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes, on aime moins se faire épingler comme tel par qui aime avec surabondance composer quelques mines défaites. Comme il est difficile d’être disciple sans se contredire, tout en dressant quantité d’obstacles à un autre disciple ! Mais c’est possible : il suffit de le presser en toute chose d’avoir toujours tout ce qu’il lui faut… et décréter tacitement que son blog n’est que du superflu, ne fournissant en lui-même ni la semence au semeur ni le pain pour la nourriture : la question de ce qui est juste –ou non- dans son contenu n’a jamais été abordée frontalement, et toujours consciencieusement éludée. Émise par le seul domaine public, la pauvre tentative "d’outrage à magistrat" [4, APR note 6] elle-même se défausse généreusement sur un sujet étranger à ce qu’il a largement semé et qu’il refuse en surabondance de récolter. Inutile de préciser que dans le privé, l’action de grâce est fort en peine de monter vers Dieu ! Au diable la simplicité : afin de ne pas prendre un air abattu face à ce disciple persistant à donner toujours plus de fruit à son blog, à défaut de l’appauvrir en ayant fait toute sorte de mal contre lui au nom de son "bien", il est décidé de lui compliquer l’existence pour qu’il soit prioritairement soucieux d’en rechercher ses moyens. Naturellement, du temps largement consacré à cette tâche, il en restera trop peu à donner ici même à pleines mains.

_____Cependant, à défaut de gloire qui vient des hommes, on observera de leur part un nombre de visites atteignant un niveau difficilement imputable aux hasards de la navigation : quand les chiffres mensuels les plus récents oscillent en moyenne autour de vingt mille, c’est que le "lointain" y trouve davantage son compte que bien des prochains. Et si ce "lointain" se faisait acteur de la survie du blog ? C’est-à-dire, s’il décidait lui-même dans son cœur, sans regret et sans contrainte, de la poursuite –ou non- de ce voyage intérieur ? Ceci au moyen d’une méthode concrète. Les heures "d’oisiveté" [6, AV note 2] consacrées à rédiger ces centaines de pages n’ont jamais été rémunérées d’aucune manière, et il est naturellement hors de question qu’elles le deviennent à présent. Ce site non commercial n’a pas vocation à être payant, ce qu’en interdit d’ailleurs la technique comme la législation. N’étant pas davantage l’émanation de quelque association, il ne faut pas non plus s’attendre à recevoir un reçu fiscal : celui-ci n’a du reste d’intérêt que pour des sommes conséquentes. De telles sommes ne sauraient par ailleurs transiter en espèces… ou par chèque bancaire quand elles sont réduites. Via internet, beaucoup d’agences bancaires disposant dorénavant d’un service personnalisé en ligne, le virement a le coût le plus modeste, pouvant s’effectuer d’un clic de souris. Ce qui permet de faire l’aumône d’un don, aussi minime soit-il. Pour que sa main gauche ignore aisément ce que donne sa main droite, l’intérêt de l’éventuel donateur est même que son aumône soit la plus minime possible, afin qu’elle reste dans le secret ! Au moyen d’un virement, ce secret est d’ailleurs mieux préservé qu’il ne le serait par un tout autre mode. Le calcul est d’une grande simplicité : imaginons que sur vingt mille internautes de passage, 5 % seulement s’appauvrissent chacun ponctuellement d’un peu de son superflu, par exemple de 3 € versés sur ce compte, et cette générosité sera largement suffisante pour faire toute sorte de bien… et notamment continuer -avec surabondance de sérénité !- à donner ici à pleines mains. Autrement dit, le rédacteur de ces lignes fournit la graine [7] à ses lecteurs : la multiplieront-ils ? L’Évangile n’aura jamais été aussi présent, mettant un peu chacun… au pied du mur.

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Une cockerinade par jour

Un homme marche dans la rue lorsqu'il entend un cri derrière lui :
- STOP ! ARRÊTEZ, SINON VOUS ALLEZ PRENDRE UNE BRIQUE SUR LA TÊTE !
Le gars s'arrête et au même moment, une brique qui s'était détachée d'un immeuble lui passe devant le nez. Le gars se retourne : personne... Un peu plus tard, alors qu'il veut traverser la rue, il entend encore :
- STOP ! ARRÊTEZ, SINON VOUS ALLEZ VOUS FAIRE RENVERSER !
Le gars s'arrête, laisse passer une voiture et comme il ne voit personne derrière lui, il demande tout haut :
- Mais qui êtes-vous?
La voix répond :
- Je suis votre ange gardien.
Et le gars répond :
- Ah ouais ?! Et où étais-tu quand je me suis marié, alors ?

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mercredi, 17 juin 2009 | Lien permanent | Commentaires (3)

C'est ainsi que résonnent ces gentilles bêtes-là, mais elles nous égarent. « Ils me regardent comme une bouseuse, se dét

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

podcast

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,2.10.14.25-30. (*)(*)
La fête juive des Tentes approchait. Lorsque les frères 
[>3][*] de Jésus furent montés à Jérusalem pour la fête, il y monta lui aussi, non pas ostensiblement, mais en secret. La semaine de la fête était déjà à moitié passée quand Jésus monta au Temple et se mit à enseigner. Quelques habitants de Jérusalem disaient alors : « N'est-ce pas lui qu'on cherche à faire mourir [*]? Le voilà qui parle ouvertement, et personne ne lui dit rien ! Les chefs du peuple auraient-ils vraiment reconnu que c'est lui le Messie ? Mais lui, nous savons d'où il est [*][16]. Or, lorsque le Messie viendra, personne ne saura d'où il est. » Jésus, qui enseignait dans le Temple, s'écria : « Vous me connaissez ? Et vous savez d'où je suis ? Je ne suis pas venu de moi-même : mais celui qui m'a envoyé dit la vérité, lui que vous ne connaissez pas. Moi, je le connais parce que je viens d'auprès de lui, et c'est lui qui m'a envoyé. »
On cherchait à l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui parce que son heure n'était pas encore venue 
[*].

           Paradoxe dans un climat de fête : celle-ci n’est-elle pas ostentatoire par définition ? Que reste-t-il de la fête si on l’honore en secret ? Il est vrai qu'on cherche à faire mourir Jésus : ce qui, dans une atmosphère se voulant festive, n’en rendra pas davantage le sens plus ostensible ! Ceci même chez ces quelques habitants de Jérusalem : si personne ne cherche à les faire mourir, eux, pourrait-on vraiment reconnaître que, personnellement dégagés de cette menace, ils en aient le cœur plus léger : s’accordant alors à l’esprit seyant à la fête ? Cela dit, chez Jésus le secret ne valait que le temps de monter à Jérusalem, plus celui de laisser la fêtebattre son plein afin que sa simple présence ne pèse pas excessivement sur le succès decelle-ci. Après quoi, Il monta au Temple et se mit à enseigner : il n’est plus de "secret" que celui de Polichinelle [1] ! Ne venant pas de Lui-même, pendant qu'il fait encore jour, il lui faut réaliser l'action de celui qui L'a envoyé [2].
            Se mettre à enseigner, c’est assurer la transmission [3] d’un savoir à qui ne le connaît1976313342.jpg pas dans le sens de l’émission [4, note 29]. Cette connaissance, nous savons d’où elle vient chez Jésus : encore faut-il, bien entendu, avoir vraiment reconnu 

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vendredi, 08 avril 2011 | Lien permanent

Mages et tueuses…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 2,1-12.
(Solennité de l'
Épiphanie de Notre Seigneur)[1]
Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent : «
À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée ; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait ; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

_____Les mages non plus ne connaissaient pas l’Agneau de Dieu [2]. Ils n’en connaissaient que son étoile qu’ils ont vu se lever : à ce seul signe épiphanique, venant d’Orient, ils ont entrepris un long voyage qui, pour l’époque, témoigne déjà d’une foi hors du commun pour des étrangers au peuple élu. Mais par leur regard vierge de tout préjugé (ou éprouvé per les préjugés des autres !), les étrangers ne se montrent-ils pas souvent des étoiles qui se lèvent pour les élus eux-mêmes ? [3][4][5][6] Éminents notables en leur pays, ils sont venus se prosterner devant un bébé ! À l’image d’un Syméon [7][8] ou d’une Anne [7][9], eux qui ne sont pas prophètes –d’autant qu’ils sont extérieurs au Temple- vont reconnaître dans cet enfant qui vient de naître le roi des Juifs en personne. À leur tour, ils pourront ainsi en témoigner, de retour dans leurs contrées respectives.
_____Sur place, pour ainsi dire : Bethléem étant peu éloignée de Jérusalem, ce même enfant est sinistrement méconnu des édiles du lieu. Le roi Hérode le Grand craint naturellement pour son pouvoir. Un roi des Juifs vient de naître ? Pour qu’on vienne de si loin afin de se prosterner devant lui, ce roi doit représenter une redoutable menace ! En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Tout roi qu’il est –premier à incarner la loi-, le comportement d’Hérode va dès lors se calquer non plus sur la loi, mais sur la peur. En tant que roi précisément, il diffuse immédiatement cette peur dans tout Jérusalem. Son pouvoir est d’ores et déjà réorienté en fonction de cette peur, qui le conduira notamment à commanditer le fameux massacre des Innocents. [10, note 8] Les chefs des prêtres et autres scribes d'Israël ne vont pas rassurer Hérode, bien au contraire. « …Car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple. » n’est pas une formule propre à soulager un chef existant, confondant bien entendu pouvoir temporel et spirituel. Dès que la peur est installée, on reconnaît d’emblée les attitudes qu’elle seule sait susciter : les mages sont convoqués en secret, secret qui est la marque de la honte d’un cœur fermé [11, note 11], se repliant sur lui-même par les soubresauts d’une conscience torturée, prise d'inquiétude. Au secret s’associe l’inévitable hypocrisie [12], porte du crime. « …Avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » : pas besoin d’être fin exégète pour deviner les intentions secrètes de cette "prosternation", manifestation avant l’heure d’une "communion" [13] de peu de joie

_____Il n’existe qu’un antidote à la peur : c’est l'amour.[14, AV note 28] Ainsi les mages, eux, éprouvèrent une très grande joie à voir l'enfant avec Marie sa mère. L’amour, c’est aussi le don : de l'or, de l'encens et de la myrrhe.[15] En dépit de leur foi exceptionnelle, ces mages n’ont cependant rien d’un mythe éthéré, manifestant leur pleine humanité par le contraste formé par leur… crédulité.[16, note 7] En effet, à l’aune de Joseph quelques mois auparavant [

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dimanche, 04 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (3)

Personne n’a mis la main sur la loi ? Parce que son heure est venue…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,2.10.14.25-30. (*)
La fête juive des Tentes approchait. Lorsque les frères de Jésus furent montés à Jérusalem pour la fête, il y monta lui aussi, non pas ostensiblement, mais en secret. La semaine de la fête était déjà à moitié passée quand Jésus monta au Temple et se mit à enseigner. Quelques habitants de Jérusalem disaient alors : « N'est-ce pas lui qu'on cherche à faire mourir ? Le voilà qui parle ouvertement, et personne ne lui dit rien ! Les chefs du peuple auraient-ils vraiment reconnu que c'est lui le Messie ? Mais lui, nous savons d'où il est. Or, lorsque le Messie viendra, personne ne saura d'où il est. » Jésus, qui enseignait dans le Temple, s'écria : « Vous me connaissez ? Et vous savez d'où je suis ? Je ne suis pas venu de moi-même : mais celui qui m'a envoyé dit la vérité, lui que vous ne connaissez pas. Moi, je le connais parce que je viens d'auprès de lui, et c'est lui qui m'a envoyé. » On cherchait à l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui parce que son heure n'était pas encore venue.

_____Jésus aurait-Il donc quelque chose à se reprocher, pour monter ainsi à Jérusalem en secret ? Par définition, tout secret laisse instinctivement songer à des entreprises humaines inavouables, que l’on ne reconnaît que trop : y compris dans des secrets "officiels"… parfois si officiels qu’ils en sont de Polichinelle ! N’en est-il pas ainsi de certains secrets prétendument "médicaux", connus de tous… sauf du malheureux "souffrant" ? Encore que ce dernier en devine les grands traits par le "soin" qu’on lui porte, à mi-chemin entre la "compassion" et la répulsion. C’est fou tous ces gens qui le connaissent, qui savent d’où il est… quitte à être de ceux qui ne l’ont jamais vu, ce qui ne contrarie personne. S’il lui prend l’inspiration de vouloir monter au temple de la "santé" et se mettre en quête de quelque enseignement concernant son propre état de "santé" auprès de ceux qui prétendent en posséder la connaissance, c’est là qu’il touche du doigt combien sa simple présence leur pèse. A-t-on jamais vu personne revenir du séjour des logiques de mort ? Tant qu’il ne se "soigne" pas, oui. Mais cette conduite serait étrange, émanant du côté "soignants", aspirants ou exécutants. Il reste en effet douteux qu’ils aient enfin trouvé la marche arrière [1, note 8]. Quand on cherche à l’arrêter, il devient évident que c’est la fuite en avant qui prévaut. Son genre de vie s’oppose à celui des autres , sa conduite est étrange ? Il suffit alors d’en faire un étranger. Quoique… traite-t-on un étranger comme un objet [2, APR note 13], manipulable à merci en fonction des desiderata capricieux de ceux qui sont un démenti pour leurs propres (!) idées ?

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Livre de la Sagesse 2,1.12-22.
Les impies ne sont pas dans la vérité lorsqu'ils raisonnent ainsi en eux-mêmes : « Notre existence est brève et triste, rien ne peut guérir l'homme au terme de sa vie, on n'a jamais vu personne revenir du séjour des morts. Attirons le juste dans un piège, car il nous contrarie, il s'oppose à notre conduite, il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu, et nous accuse d'abandonner nos traditions. Il prétend posséder la connaissance de Dieu, et s'intitule fils du Seigneur. Il est un démenti pour nos idées, sa simple présence nous pèse ; car son genre de vie s'oppose à celui des autres, sa conduite est étrange. Il nous regarde comme des gens douteux, se détourne de nos chemins comme s'il craignait de se salir. Il proclame bienheureux le sort final des justes, il se vante d'avoir Dieu pour père. Voyons si ses paroles sont vraies, regardons où il aboutira. Si ce juste est fils de Dieu, Dieu l'assistera, et le délivrera de ses adversaires. Soumettons-le à des outrages et à des tourments ; nous saurons ce que vaut sa douceur, nous éprouverons sa patience. Condamnons-le à une mort infâme, puisque, dit-il, quelqu'un veillera sur lui. » C'est ainsi que raisonnent ces gens-là, mais ils s'égarent ; leur méchanceté les a rendus aveugles. Ils ne connaissent pas les secrets de Dieu, ils n'espèrent pas que la sainteté puisse être récompensée, ils n'estiment pas qu'une âme irréprochable puisse être glorifiée.

_____N’est-il pas impressionnant, ce Livre de la Sagesse ? Rédigé il y a des millénaires, voilà encore un Texte "ancien" qui ne ferait pas mauvaise figure au détour d’une chronique insérée dans quelque quotidien local… Avec toutefois quelques retouches afin de l’adapter –sans le déflorer- à quelque circonstance contemporaine très incarnée. Par exemple, s’il reste d’actualité que les impies ne sont pas dans la vérité, pour quelques-uns d’entre eux c’est encore leur faire beaucoup d’honneur de laisser entendre qu'ils raisonnent en eux-mêmes, quand ils se gardent bien de témoigner -à eux-mêmes [3] comme aux autres- avoir abdiqué toute raison au profit de celle d’autres, monstrueusement viciée, escrocs spécialisés dans l’exploitation –commerciale ou non- des émotions (à commencer par leurs peurs [4][5]) et des faiblesses que charrient leurs demandeurs [6], quand ils font de l’attirance dans un piège de l’un de leurs proches un "besoin". On conçoit que le proche en question se détourne de ces chemins comme s'il craignait de se salir : il se trouve que le papier toilette qui lui est fourni est un peu rêche, d’une part ayant déjà servi puisqu’ayant satisfait un "besoin" extérieur au sien [7, note 4], d’autre part étant maculé de tampons et autres DISONS, CONSTATONS, CONDAMNONS [8] présentant le risque maximal de lui déclencher comme un érythème fessier…

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_____Si on n'a jamais vu personne revenir du séjour des morts, il est plus courant d’en rencontrer qui condamnent à une mort infâme. Inutile de leur chercher quelque regard carnassier, la bave aux lèvres, ivres de sang frais : un tel portrait ne ferait pas d’eux des gens douteux puisqu’il n’y aurait aucun doute quant à leurs intentions assassines ! Fût-ce avec un grand sourire, on les entend d’ici tenir un étrange langage, comme un étonnant écho du Livre de la Sagesse. Car ce Livre, ils le lisent assez volontiers… tout en faisant le poirier,[9, note 30] ce qui est déjà d’une sagesse plus relative. Voici en substance ces quelques mots qui, en 2009, n’ont pas perdu une ride : « Attirons-le dans un piège, car il nous contrarie, il s'oppose à notre conduite, il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu (et même à celle des hommes !), et nous accuse d'abandonner nos traditions. Il est un démenti pour nos idées, sa simple présence nous pèse ; car son genre de vie s'oppose à celui des autres, sa conduite est étrange. Il nous regarde comme des gens douteux, se détourne de nos chemins comme s'il craignait de se salir. » En un mot, devenu la formule magique passe-partout : il est "malade" ! On passe donc à l’étape suivante : « Soumettons-le à des outrages et à des tourments. » Stop : souvenons-nous que leurs crocs ne rayent pas le plancher, qu’à l’occasion ils ne sont pas avares de génuflexions et autres "communions" [10] et se repaissent d’une bonne couche de confiture de "miséricorde" [11][12] à chaque petit déjeuner. Dans un grand élan de "bonté" largement partagée (les guillemets indiquant bien sûr leur méchanceté qui les a rendus aveugles), cet impératif devient donc : « Pressons-le à se soigner et à des médicaments. » Si les mots changent, le sens en est rigoureusement identique : du reste sont-ils prononcés par des outragés et des tourmentés se niant comme tels, agissant invariablement par projection [13, APR note 16]. Ils ne connaissent pas les secrets de Dieu, croient dur comme fer qu’il existe des spécialistes qui sachent connaître les secrets d’une âme –y compris par correspondance !!! [14]- ils n’espèrent plus la sainteté qu’à l’aune de la "santé", ils n'estiment pas qu'une âme puisse être irréprochable sans se glorifier à cette "santé" ! Elle réfute cette glorification ? Sa simple présence se fait très pesante, donc reprochable. N’est-ce pas merveilleux ? La loi a prévu le "cas" ! À un tel niveau de dégringolade, plus personne n’en est à essayer de voir si ses paroles sont vraies, regarder où il aboutira : il y a beau temps qu’on n’écoute plus des paroles de "malade", et qu’on ne le regarde pas davantage ! Et personne ne lui dit rien… de peur qu’il morde, sans doute ? L’essentiel est d’aboutir. Pas chez le "malade" : chez les chefs judiciaires du peuple auprès de qui on a vraiment reconnu que c'est lui le "bandit". Si cette graine de potence se veut juste, l’avocat  l'assistera… et le livrera à ses adversaires. Allons bon : il semblerait que cette machine si bien rodée aie tout à coup subi quelque avarie [15][16], le "bandit" prenant un tout autre chemin, sans l’assistance proposée avec empressement + pièges àchat-ds-bouche-d-egout.jpg n’en plus finir : comme de livrer ses adversaires au monde entier [17] afin qu’il CONSTATE de lui-même comme est étrange la conduite de gens douteux de loi, se détournant de leurs propres chemins de loi comme s’ils craignaient de la salir !… C’est que ne connaissant pas les secrets de leur "succombé" [18] (et pour cause : l’ayant jugé sans le voir ni l’entendre, et sans rien avoir de consistant à lui reprocher !), ils se sont hâtés de lui livrer publiquement leurs secrets de "fabrication". Malencontreusement "ressuscité" avant Pâques (tout fiche le camp…), ou à moins que son heure n’était pas encore venue, notre malotru a voulu voir si leurs paroles étaient vraies, regardant où elles aboutissaient. Sans vouloir être contrariant, il n’estime pas que la justice puisse être glorifiée quand ses "décisions" se noient irréprochablement dans le tout-à-l’égout. Aussi s’est-il senti obligé d’aviser ses lecteurs qu’ils devaient faire attention où ils marchaient : il n’est pas très prudent de laisser ouvertes tant de bouches d’égout. Les gens sont si distraits parfois…

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_____Mais Nana [19, notes 6 à 13][20], nous savons d'où elle est. De source sûre, l’époux apprendra inopinément que l’épouse a été "conseillée" sur une des divorceuses les plus honnêtes de la place !!!!! À ce qu’il paraît selon son informateur, une autre eût été bien pire. Pire ? C’est quoi, pire ? Les oubliettes au fond d’un château hanté ? La guillotine ? La strangulation ? Le poteau de torture ? L’immolation par le feu ? L’époux a encore eu aujourd’hui l’occasion de prendre le pouls de la conscience morale [21] de l’épouse : encéphalogramme désespérément plat. Quand l’amateur est dans un tel état, on ne nourrit aucune illusion quant à celui du professionnel [22], quel qu’il soit, dès lors qu’il se spécialise dans ce traitement d’immondices. À moins que… et si dans l’étrange logique qui est la sienne, le professionnel pire n’était pas tout simplement celui qui respectait la loi ? En voilà un qui ne ferait pas long feu : il aurait tôt fait d’être attiré par ses pairs dans un piège, car il les contrarierait, il s'opposerait à leur conduite, il leur reprocherait de désobéir à la loi, et les accuserait d'abandonner leurs traditions. Ne préfèrent-ils pas celle qu’ils se sont instaurée ? En effet, ils proclament malheureux le sort final des justes. Si on ne connaissait pas encore les secrets du divorce, en voilà encore un ! Malheureuse épouse qui n’aime guère se les voir dévoilés [23], préférant n’en distinguer qu’une "prestation de service".[24, note 25] Service non compris, il va sans dire…

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Une cockerinade par jour

Deux policiers font une ronde a Brooklyn, quand ils remarquent une forme entre deux poubelles :
- T'as vu, c'est un divorcé !
- Eh… mais il est mort !
- Regarde, il a au moins 30 marques de coup de couteau dans le dos !
- Oh la la, c'est le suicide le plus horrible que j'aie jamais vu !

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vendredi, 27 mars 2009 | Lien permanent

Acaz en plus.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 1,18-24. (*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)  
Voici
quelle fut l'origine de Jésus Christ. Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret. Il avait formé ce projet, lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint ; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Tout cela arriva pour que s'accomplît la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d'Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous ». Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l'ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse.

            Voici qu’il faut de nouveau concevoir de prendre sur soi quand il s’agit de se prononcer au sujet de la parole du Seigneur à un rythme quotidien : car, mis à part le renvoi sur un lien supplémentaire, la bonne nouvelle sera néanmoins que l’outil informatique ne mettra pas le commentateur à l’épreuve. Pas même à celle -fort mince au demeurant- d’un copier-coller. Cette bonne nouvelle concerne l’Évangile de ce jour : selon la chair -c’est-à-dire, le calendrier liturgique-, aucune erreur n’a été établie dans ce constat qu’il s’agit bien du même, à la virgule près, que celui d’hier : il ne lui suffit donc pas de fatiguer les hommes une seule fois ? N’est-il pas vrai, cependant, qu’un même signevenant ou non du Seigneur-, ne sera pas également traduit, selon qu’il se présente au fond des valléesou bien haut des sommets ?

Livre d'Isaïe 7,10-14. (*)/(*)(*)(*)
Le Seigneur envoya le prophète Isaïe dire au roi Acaz : « Demande pour toi un signe venant du Seigneur ton Dieu, demande-le au fond des vallées ou bien en haut sur les sommets. » Acaz répondit : « Non, je n'en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l'épreuve. » Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon Dieu ! Eh bien ! Le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la jeune femme est enceinte, elle enfantera un fils, et on l'appellera Emmanuel, (c'est-à-dire : Dieu-avec-nous).

            Au fond des vallées, c’est un peu le monde de Joseph : modeste charpentier aux prises avec un questionnement qui, pour ne pas être sans futurs rebondissements dans le monde, n’est pour l’instant que d’ordre domestique, ne concernant que sa maison. Remarquons d’ailleurs qu’à sa qualité d’homme juste est immédiatement associée sa volonté de ne pas en déflorer le légitime secret par son éventuel basculement dans le domaine public, quand bien même un tel secret dépasse évidemment son entendement… comme il dépasserait l’entendement de tout homme normalement constitué. À cette époque, fort heureusement les hommes "fatigués" ne se sont pas encore inventés d’autres hommes sur lesquels "se reposer" : faux experts [1, APR note 34][2] agissant sur demande [3][4], s’étant établis "professionnels"©[5] de quelque entendement s’annonçant supérieur [6][7][8][9] à celui de tout homme normalement constitué. Dès lors, qu’importe [10] si, mises à l’épreuve d’un réel qui est là pour tous [11, AV note 41], ces "expertises" subissent des échecs patents, soulèvent logiquement -dans leurs résultats concrets- infiniment plus de problèmes qu’elles n’en résolvent, voire que les désastres qu’elles engendrent –moins casseroles que marmites- fussent publiquement dénoncés : pour les demandeurs, l’essentiel [11, APR note 30] semble bien être de s’accrocher désespérément à leur vocabulaire, de persister à les prendre chez eux, à les tenir coûte que coûte pour des "experts" –en dépit de l’abondance des signes contraires qu’ils donnent !- afin de pouvoir continuer de "se reposer" sur eux. Ce (mé)faisant [12Barbichette.jpg, APR note 31], ils se donnent ainsi –conséquemment (et plus gravement), donnent à leurs "experts" "garantis" de leur soi-disant "secret" sectoriel [13]- le prétendu droit de leur part à pénétrer impunément dans le secret d’alcôves ne les concernant en aucune manière [6][14, AV note 30][15][16][17, notes 101 à 103]. À l’épreuve des faits concrets qui en résultent, être enceinte avant d’avoir habité ensemble (sans action décisive de l’Esprit Saint !) devient une peccadille (y comprise au sein d’un peuple aux mœurs moralement rigides) en comparaison de cette pratique usuelle et industrielle de viols permanents (aggravés par le désaccord formel et public [16][18][19][20][21] de parties concernées) exercés par l’entremise d’acteurs de la race des vautours [22], décidément répudiables publiquement. On observe à cet égard un intéressant jeu du « je te tiens, tu me tiens par la barbichette » :

 The Ritchie Family - La Barbichette .mp3 
  
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Dès que se fait trop visible la dénonciation publique d’une partie s’étant "auto-concernée" par effraction [23], cette partie a tout à coup le "besoin" [3][24, APR note 20][25] irrépressible de se trouver fort dépourvue en "n’étant pas médecin"©[26]… et donc, de "se reposer" sur une tierce partie non concernée qui va prendre à sa charge l’ensemble secret+trahison du secret en le faisant basculer sur son registre à elle. D’où la préciosité de la "mystagogie" psy, "libérant" tout demandeur spontané de la responsabilité [27, APR note 30][28, note 59] de ses premières trahisons exercées en privé, réinterprétant [29] immanquablement toute résistance à ces effractions comme autant de "dénis d’une souffrance"©[30, notes 3,4] que subirait celui contre lequel elles s’exercent. Ceci en faisant naturellement croître de manière exponentielle la trahison première, la répandant [31][32] par capillarité sur un ensemble devenant assez vaste pour que chacun, pris à part, ne puisse même concevoir y avoir apporté sa pierre [33][34]. Bien que déjà "justifié" par son demandeur, l’"expert"© a cependant "besoin", à son tour, de l’être par le violé permanent lui-même : c’est pourquoi –afin de s’en "libérer" comme de "libérer" l’ensemble de la partie demanderesse- celui-ci est mis à l’épreuve de la "fatigue"©. Plus vite il sera "fatigué"©[35], plus vite il aura "besoin" de "repos"©[36]… soit de contracter enfin –par voie iatrogène [37][38]- une pathologie plus existante [39, notes 53 à 56], qui "justifiera" enfin toutes ces fumisteries, passées et présentes. Ce qui n’est jamais que la traduction -en psylangue [40]- d’une insupportable [41] situation globale, devenue à la longue si pesante [42] de la répugnance de secrets trahis en chaîne qu’elle finit par brûler les doigts des esprits les plus obtus. Si le "malade"© désigné [43, note 72] a pu être amené à l’obéissance de la psychofoi [44], tout ce petit monde de cafards [45] est sauvé ! L’abcès se referme sur le "malade"©, et sur lui seul : abcès jamais cautérisé… au nom même de la "médecine"© ; de sa personne, il contribuera ainsi à alimenter les funestes statistiques d’étranges [46] "épidémies"© faisant la fortune de milieux "spécialisés"©[47][48][49][50][51][52]. Mais si ce même "malade"© persiste dans sa désobéissance –persistant a fortiori à alimenter seul la dénonciation publique des actes de trahison perpétrés sans relâche contre lui-, il est à craindre que l’illustre ouvrage de Xavier Amador [53, APR note 34][54] s’avère un peu léger pour dissoudre de tels actes dans un bain saumâtre de "gestion" ! Il ne leur suffit donc pas de "fatiguer"© les hommes : il faut encore que celui-là passe dans la redoutable catégorie du "dangereux"©[55] ! Ce qui ne pose pas de difficulté particulière [56] pendant et après "soins"© : les produits ad hoc [57] se usb-hamster-wheel-769690.jpgchargeant à merveille d’incarner opportunément le dit "danger"©[38][58][59][59bis] : la survie du système [60, notes 40,41] ne vaut-elle pas le sacrifice de quelques vies saccagées ? Sacrifice auquel vont activement contribuer quantité d’apôtres de la… miséricorde [61] : œuvrant naturellement au moyen du modèle à boîte automatique [62][63][64], ils auront au moins le mérite de ne pas être excessivement dépaysés si d’aventure ils se voyaient contraints de lire le Coran [65, note 75][66, note 81][67, notes 69,70] dans le texte… Avant "soins"©, en revanche, la difficulté se fait plus épineuse : plus fatigués que le "fatigué"©, les protagonistes tournent en rond comme u9782745928245FS.gifn hamster [68] dans son rouleau. Voici que toutes les ficelles de leur système ont été déployées… en vain [69, note 6]. Eh bien ! Noël ou pas Noël [70, note 71], on ne fait plus de cadeaux ! Au contraire, cette période dite de "trêve" offre parfois l’occasion rêvée de basculer d’un système à bout de souffle à un nouveau système qui, à son tour, va assurer au premier son "repos" : ceci de manière plus musclée. Tirant sur la barbichette

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dimanche, 19 décembre 2010 | Lien permanent

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