Rechercher : soucis

Dites : 'Qu'allons-nous câliner ?' Cela, les batraciens le recherchent aussi.

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,24-34. (10/2)(13)|(Lc)(Lc)(Lc)(Lc)/(*)(*)
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Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. C'est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? D'ailleurs, qui d'entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'eux. Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : 'Qu'allons-nous manger ?' ou bien : 'Qu'allons-nous boire ? ' ou encore : 'Avec quoi nous habiller ?' Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus le marché. Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine.
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foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société            Comme les disciples se rassemblent autour de Jésus [1], ne sont-ils pas néanmoins déplorés comme étant 'hommes de peu de foi' ? Est-ce à dire qu’être de 'beaucoup de foi' devrait alors s’attacher à mépriser tout souci pour sa vie, au sujet de la nourriture, pour son corps, au sujet des vêtements ? Regardons les oiseaux du ciel : ne valons-nous pas beaucoup plus qu'eux ? Regarder les anges du ciel, c’est plus difficile. Aucun homme n’est ni l’un ni l’autre : chacun d’entre eux ayant objectivement besoin de ce dont n’ont besoin ni les oiseaux ni les anges. 'Ne vous faites pas tant de souci', 'ne vous faites donc pas tant de souci' ne signifie pas : 'Ne vous faites aucun souci'. (Sous-entendu : 'La manne [2] va vous tomber du ciel, comme par enchantement !' ) Cela ne signifie pas davantage : 'faites-vous oiseau', 'faites-vous ange', ou 'faites-vous lis des champs'. Regarder les oiseaux du ciel ne faisant ni semailles ni moisson, ne faisant pas de réserves dans des greniers, observer les lis des champs ne travaillant pas, ne filant pas, ce n’est pas tant les prendre comme modèles d’oisiveté [3] -en déniant la réalité [4, note 49?] de légitimes soucis d’intendance- que de s’attacher à ce que son Royaume et sa justice ne soient pas recherchés par-dessus le marché de ces soucis [5,pp10/11], ne laissant plus paraître des mystères de Dieu que ce qui se cache dans les ténèbres… de quelque hypothétique 'demain' [6] de l’existence. Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ce que même les païens savent d’expérience, peu enclins à ajouter leur voix au concert de louanges chez des pratiquants [7, notes 6 à 8] qui, en somme, ne méritent guère leur confiance en ce qu’en dépit de leurs belles intentions [8], ils ne valent pas beaucoup plus qu’eux : tout en se souciant fort peu d’être observés comme coutumiers du grand écart [9, APR note 3][10] entre deux maîtres. Dans ce cas, n’est-ce pas comme

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dimanche, 27 février 2011 | Lien permanent

À chaque ours suffit son peigne.

Montage sortie de sec ours+monstre.jpg
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,24-34. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)|(*)/(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Aucun homme ne peut servir deux maîtres (*)(*) : ou bien il détestera l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent (*)(*). C'est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? D'ailleurs, qui d'entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'eux. Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? 
Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : 'Qu'allons-nous manger ?' ou bien : 'Qu'allons-nous boire ?' ou encore : 'Avec quoi nous habiller ?' Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus le marché. Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine.
(*)(*) »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -6,24-34° (*)
Comme les bisciples [1] s'étaient rassemblés autour de Philou [2], sur une mocharacters.jpgntagne d’incohérences, il leur médisait [3] : « Aucun homme ne peut servir deux maîtres (sauf s’ils se font appeler ainsi [4, AV note 14][5, notes 8 à 12]) : ou bien il testera la "maladie"© de l'un et l’aimera autrement -c’est-à-dire de manière extraordinairement vague [6, APR note 30]-, ou bien il s'attachera à l'un [7][8] et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois le Docteur et l'Amour. C'est pourquoi je vous dis : À proximité trop immédiate de l’affreux monstre gluant [9][10] carnassier, faites-vous du souci pour votre vie, au sujet de sa nourriture, et pour son corps esprit, au sujet des "médicaments"©. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel [11][12] : ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers [13], et le père de Céleste [14, note 19/1] les pourrit [15] si bien qu’ils s’en mettent plein la panse [16, notes 49 à 52][17]. Ne valez-vous pas beaucoup plus que le "souffreteux"© ? D'ailleurs, qui d'entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu sa bien-portance ? Et au sujet des "médicaments"©[18,im.6][19,im.3, note 47], pourquoi se faire tant de souci ? Ne sont-ils pas conçus pour les ôter [20] ? Observez comment poussent les cris [21][22][23] des bien-portants : ils tressaillent, ils filent à toute allure se terrer [24][25, note 4]. Or je vous dis que Salopar [26] lui-même, dans toute sa poire [27], n'était pas 381231608.jpghabilité comme l'un d'eux. Si le Docteur déshabille ainsi l'herbe [28][29][30] des champs de Paul [31], qui est las aujourd'hui [32], et qui demain sera jeté au feu [33][34][35], ne fera-t-il pas chien [36][37] à votre avantage, pommes de beaucoup de foies [38, notes 7,8][39] ?
En dehors de celui de la "santé"
© de l’abominable
[40], ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : 'Qui allons-nous manger [41, APR note 43][42] ?' ou bien : 'Qu'allons-nous faire dans cette galère [43][44] ?' ou encore : 'Avec qui nous associer [45, notes 47,48] ?', mais 'Quand va-t-il enfin se"soigner"©[46, notes 3,4] ?'. Tout cela, les pas chiens le recherchent. Et le père de Céleste sait que vous en avez besoin [47][48][49]. Cherchez d'abord son royaume [50] et sa justice psychique [51, note 17], et tout cela vous sera vendu par le marché [52,im.6,7,8][53,im.1,2,3][54,im.3] et par-dessous le manteau [45, notes 7, 8]. Ne vous faites pas tant de souci pour sept nains [55] : sept nains se soucieront de Blanche-Neige, soyez-en certains [56][57] ; à chaque ours suffit sa peine capitale [58][59][60] : il pourra toujours se coiffer au poteau [61][62] d’exécution. »

Montage sept fantomes+grincheux+goya.jpg
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samedi, 19 juin 2010 | Lien permanent

Bienvenue à la villa Sans-Souci !…


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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,24-34.
« Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. C'est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? D'ailleurs, qui d'entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'eux. Si Dieu habille ainsi l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : 'Qu'allons-nous manger ?' ou bien : 'Qu'allons-nous boire ?' ou encore : 'Avec quoi nous habiller ?' Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus le marché.
Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. »

_____Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. Remarquons que l’argent prend ici une majuscule : l’interprétation habituelle en est que cette lettre capitale stigmatise la tendance commune à l’idolâtrer, le posant de la sorte en "concurrent" direct de Dieu quand on fait de ce moyen une fin en soi. Mais servir l'Argent signifie bien davantage que cela. La majuscule globalise TOUT ce qu’on sert en se servant de l’argent. Nous ne sommes pas dans l’ordre de la quantité mais dans celui de la qualité. À l’inverse de la pauvre veuve [1], on peut dépenser deux piécettes pour une cause détestable et engloutir de grosses sommes dans un projet qui puisse profiter au plus grand nombre. Ceci se mesure très exactement au degré de souci que nous cultivons… pour l’autre.

_____La "santé mentale" n’épargne pas cet aspect, le pervertissant comme tout ce qui passe à portée de son haleine fétide. Cette monstruosité criminogène ne tient en effet encore debout que par l’exploitation éhontée du souci de la santé de l’autre… santé qui prend des guillemets dès qu’elle s’y consacre de trop près, signant définitivement l’imposture. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. Étant donnés les profits fabuleux qu’elle engrange –y compris du contribuable, complice forcé-, elle va a avoir beaucoup de mal à démontrer qu’elle sert Dieu ! (Ce qui est là un faux souci pour elle : son discours ne reposant exclusivement que sur de l’incantation et de l’insultation [2], toute démonstration relève chez elle d’une langue étrangère.) Ce qui ne dissuade nullement maints disciples d’être convaincus du contraire ! Aucun homme ne peut servir deux maîtres : tout va bien, il ne s’agit "que" de Dieu et de l’Argent… Oui, mais l’Argent prend une majuscule. Il en faut de l’argent, pour aller faire "médicalement" insulter celui dont on cultive le souci de la "santé" !… Que ne dépenserait-on pas pour se faire déculpabiliser et déresponsabiliser. Il n’y a pas que le porte-monnaie qui s’allège : la conscience morale devient si "aérienne" qu’il faut une bonne longue-vue pour l’apercevoir encore. Servir à la fois Dieu et l'Argent, c’est AUSSI servir à la fois Dieu et la "santé mentale". Autrement dit, c’est s'attacher à celle-ci et mépriser l'Autre jusque dans ses créatures disqualifiées par de minables "pathologies mentales", projections malhonnêtes de déficiences morales inassumées.
_____Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements.Les vêtements, c’est ce qui recouvre le corps : ce qui est apparent. En s’attaquant au corps, en le dénudant parfois sous la contrainte et souvent par manipulation, la "santé mentale" feint d’aller au-delà d’apparences dont le sens lui échappe à elle plus qu’à tout autre, laissant ainsi entendre qu’elle sait décrypter toute carte de trésor [3].  Elle est le croque-mort de tous ceux qui se font tant de souci pour leur vie. Le souci ? Le « PIA » s’en veut le "professionnel" [4] ; le « PVA » est son héraut (ne pas se tromper d’orthographe, l’héroïsme étant probablement une "pathologie" en un tel marécage…). La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Certainement. Et sans doute est-ce pour cette raison que tout être infecté [5] par la "santé mentale" cherche désespérément un surcroît de vie… en volant [6] celle des autres. Regardez les oiseaux du ciel : c’est demander à un nombriliste de fournir un effort trop important, celui de lever la tête. Lui ne voit que les oiseaux qui sont à sa portée : les pigeons.[7] Faute d’apercevoir la moindre colombe de la paix [8], il se fait bien du souci : il sème la zizanie, il moissonne la complicité des lâches, (ici la moisson est abondante, et les ouvriers s’y bousculent [9] !…) il fait un maximum de réserves dans ses greniers infestés des rats de sa déchéance morale. Il travaille à accuser un autre d’avoir apporté ces rats, il file loin de toute responsabilité sur le mal qu’il commet. Dans toute la gloire de SA "santé mentale", il s’habille de la vertu volée à l’autre. Grouillant des vers de la décomposition spirituelle [10], son cadavre qui est là aujourd'hui, demain sera jeté au feu. Aucun homme ne peut servir deux maîtres : Seul et Unique Médecin de l’âme, le Maître ne parle pas pour ne rien dire ni pour médire. Il a reçu gratuitement : Il donne gratuitement. Il va de soi que le serviteur de l’Argent IGNORE cet adverbe.[9]

_____Ne valez-vous pas beaucoup plus que les soucieux de la "santé mentale" ? D'ailleurs, qui d'entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence ? À force de souci,vous ne faites que prolonger tant soit peu l’existence de ce qui n’existe que dans la tête des zombies de la "santé". Leur seul souci est de prolonger tant soit peu leur existence, ce qui ne peut passer que par le raccourcissement de la vôtre. Auprès de ceux-là, ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : 'Qu'allons-nous répondre ?' ou bien : 'Qu'allons-nous avaler ?' ou encore : 'Avec quoi nous justifier ?' Tout cela, les païens le recherchent… y compris ceux qui agissent devant les hommes pour leur faire remarquer qu’ils veulent vivre comme des justes [11] : il y a loin de la coupe aux lèvres. Cherchez d'abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus le marché. Retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret. Ce secret, c’est le tien et celui du Père : tu n’as pas à le livrer à ceux qui veulent te le voler, mais tu as à le défendre.[12] Ferme la porte aux soucieux de la "santé mentale" ; il est inutile de défendre TA "santé mentale" : ce serait tomber dans leur piège en les laissant escalader par un autre endroit [6]. Toute démonstration relevant chez eux d’une langue étrangère est vouée à l’échec. Ils se font tant de souci pour leur vie, au sujet de la nourriture, pour leur corps, au sujet des vêtements etc. qu’ils sont "raisonnables".
_____Or, le "raisonnable" infecté [5] ignore ce qu’est la raison ! Il ne fonctionne plus qu’à l’émotion immédiate, mâtinée de ce qui reste de raison pour lui donner un semblant de sens. La "santé mentale" constitue pour lui l’abri idéal contre l’ennemi. [13] Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent ? À ses yeux, le persécuteur est celui… qui souffre d’un déficit de "santé mentale" ! Celle-ci n’a d’intérêt qu’en creux, et ne sert qu’à justifier le faux persécuté. Par conséquent, la raison n’a plus son mot à dire dès la racine de la "détection" (sic) de la "pathologie"(re-sic) chez le lycanthrope désigné. [14] Voilà bien pourquoi un "diagnostic" de « PIA » est une cage à canaris [13] ! Se refermant sur lui-même, il se moque comme d’une guigne d’être vrai ou non, puisqu’il interdit de facto tout démenti de qui s’y laisse prendre. Pourquoi ? Parce que c’est une "maladie" du regard de l’autre ! [15] L’autre étant en l’espèce le soucieux de la "santé mentale" : celui qui en "détecte" le déficit chez autrui et ne saurait donc être "soigné". Ce serait d’ailleurs inutile, car nul n’est apte à changer le regard de l’autre du mal vers le bien. (En revanche, les techniques actuelles de manipulation mentale permettent aisément l’inverse : il suffit de trois ou quatre ans d’études… après sept ans de médecine, par exemple) Nul n’est apte à changer ce regard parce qu’il est étroitement lié à l’ouverture du cœur. Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas. C’est pourquoi un "diagnostic"de « PIA » y est totalement hermétique : il n’est qu’émotion rationalisée en surface au moyen d’un vocabulaire pillé au monde réellement médical. (Comble du déni de bon sens : le médecin se vole lui-même !)Nul n’est apte à ouvrir des cœurs fermés à double tour par la peur et autres émotions. Mais ici encore, l’inverse est possible : rien de plus facile que de fermer un cœur en lui instillant la peur… Pas même besoin d’être "professionnel". Pas besoin non plus de s’enquérir d’un "professionnel" de l’ouverture de cœur : cela n’existe pas davantage que la "santé mentale", tout ceci étant d’ailleurs à des années-lumière d’un monde médical que cela ne concerne en aucune façon. C’est pourquoi la "guérison" n’a aucun sens : faute de réflexion réellement scientifique, le "handicap psychique" n’est rien d’autre que la projection du handicap du cœur de ceux qui le "décèlent". Le "soigner", c’est condamner un bien-portant au handicap organique, neurologique ou autre…

_____Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.[16] Oui : heureux êtes-vous, parce que tant que vous ne cédez pas d’un pouce aux soucieux de la "santé mentale", tant que que vous gardez précieusement votre trésor, vous êtes infiniment plus LIBRES que tous ces pitoyables méprisantsde l’humanité. Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent : ils font peine à voir, ces auto-déchus d’humanité qui vous traitent comme une bête parce qu’ils se sont d’eux-mêmes ravalés au rang de l’animal. Quoi que vous leur disiez, quoi que vous leur écriviez, ils le méprisent parce qu’ils n’y entendent goutte : les "déceleurs" de "troubles psychiques" ont PERDU l’accès à la RAISON ! Toute analyse rationnelle leur devient incompréhensible, et va jusqu’à être réinterprétée en "hallucination", en "délire" et autre "incohérence" : nous sommes plus que jamais dans de l’extraordinaire [12] inversé. Ils passent du langage articulé à celui de l’incantation magique, quand ils ne ne se murent pas dans leurs silences [17] coupables. Ils ne parlent plus : ils aboient [18], ils hurlent [19], ils bêlent [20], ils braient [21], ils barissent [22], ils meuglent [23], ils miaulent [13], ils grouinent [24], ils roucoulent [7]. Et si la nature les a dépourvus de voix, elle compense par des pattes supplémentaires [25]… Tout ceci est assez épuisant, et rend pénible la station debout : ce devrait être néanmoins la position de celui qui ne se fait pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. On jurerait que l’Évangile se conjugue au PRÉSENT…

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samedi, 21 juin 2008 | Lien permanent

Ainsi, le cœur allégé par nos gardes, vous serez jugés dignes d'échapper aux toutous qui doivent arriver.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,34-36. [*][*](*)/(*)(*) 
Jésus parlait à ses disciples de sa venue. Il leur dit : « Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste.
 Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme.  »

         Restez éveillés en tout temps ? Allons bon : voilà déjà qui vient évacuer d’emblée la douce et plantigrade quiétude de l’hibernation [1, APR note 4] toutes saisons : debout là-dedans ! Ainsi sera-t-on tirés d’affaire, dignes d’échapper à tout ce qui doit arriver ? Ce n’est pas gagné : car il ne suffit pas de rester éveillé, mais également de prier. Or, à ne pas se tenir sur ses gardes, le cœur s’étant laissé alourdir dans la débauche, l’ivrognerie et soucis de la vietoutes choses qui, en soi, inclineraient plutôt à rester éveillés jusqu’à en perdre le3940572419.jpg sommeil !-, c’est comme un filet qui tombe sur vous à l’improviste, faisant basculer la prière dans une certaine polarisation sur… la débauche, l’ivrognerie et soucis de la vie. Non que tous ceux-là n’aient pas besoin de quelque lumière les illuminant assez pour essayer d’en trouver le remède, d’en alléger le cœur, mais toute baisse de la garde a tôt fait de rendre un culte au mal [2] plutôt qu’à son remède : jusqu’à ne pas craindre de faire basculer cette garde en ne voyant plus que malédiction [3] chez celui qu’un tel culte n’inspirera pas assez pour se laisser abattre par ses filets. De la prière à la crière  [4][5], il n’y a alors qu’un pas : celui-là s’étant montré comme la parfaite incarnation du sujet contre lequel va également –mais exclusivement- se déplacer la garde [6][7]. De par la crainte générée [8] dans des cœurs Gomme.jpg"soigneusement"© alourdis par les soucis de "l’avis"©[1, notes 13,14], c’est comme un filet qui s'abat sur tous les hommes de l’atterré [9! Si un filet tombe à l’improviste, il tombe également sur tout ce qui vient se prendre dans ses mailles : ne faisant pas de différence [10] entre un poisson savoureux -avec ou sans arêtes-, un pneu éventré, une chaussure trouée… ou un Atlante [11] égaré. Le filet, lui, est un objet : il n’est pas besoin d’effacer son nom du livre de la vie [12, APR note 37] (les morts étant aussi jugés selon ce qu’ils ont

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samedi, 27 novembre 2010 | Lien permanent

Et, au moment de l'épreuve, ils abandonnent l’éprouvé.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,4-15. (*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Comme une grande foule se rassemblait, et que de toutes les villes on venait vers Jésus, il dit en parabole :
 « Le semeur est sorti pour semer la semence. Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin, les passants l'ont piétiné, et les oiseaux du ciel ont tout mangé. Du grain est tombé aussi dans les pierres, il a poussé, et il a séché parce qu'il n'avait pas d'humidité. Du grain est tombé aussi au milieu des ronces, et, en poussant, les ronces l'ont étouffé. Enfin, du grain est tombé dans la bonne terre, il a poussé, et il a porté du fruit au centuple. » En disant cela, il élevait la voix : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! »
(*) 
Ses disciples lui demandaient quel était le sens de cette parabole.
 Il leur déclara : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n'ont que les paraboles, afin que se réalise la prophétie : Ils regarderont sans regarder, ils écouteront sans comprendre. Voici le sens de la parabole. La semence, c'est la parole de Dieu. Ceux qui sont au bord du chemin, ce sont ceux qui ont entendu ; puis le démon survient et il enlève de leur cœur la Parole, pour les empêcher de croire et d'être sauvés. Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu'ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ; mais ils n'ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l'épreuve, ils abandonnent. Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont ceux qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité. Et ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, la retiennent, et portent du fruit par leur persévérance. » (*)

Ils regarderont sans regarder, ils écouteront sans comprendre : la prophétie a-t-elle jamais achevé de se réaliser [1, APR note 6] ? Ce serait comme affirmer que le grain ne tombe plus ni au bord du chemin ni dans les pierres, qu’un jardinier est passé par là, rasant consciencieusement les ronces. Plus besoin de tendre les oreilles : partout règne enfin la bonne terre ! Happy end : ici, restera-t-on plus volontiers jusqu’à la fin du film [2, note 34] ! À ce propos, c’est bien un film : soit une pure fiction, pas même documentaire sur quelque époque donnée comme révolue ; auquel cas voilà encore un message sans objet [2, APR note 30], intéressant pour un moment : mais chemin faisant, n’a-t-on pas d’autres soucis… ou d’autres plaisirs dans la vie ?

Le semeur, lui, n’a pas d’autres soucis que de semer partout, avec prodigalité et sans regarder à la dépense : à la limite, ne pourrait-on pas le suspecter de gaspiller ainsi son grain ? Est-ce bien "professionnel" que d’en semer au bord du chemin, dans les pierres ou au milieu des ronces ? Mais le semeur n’a toujours pas d’autres soucis que de semer : le reste -notamment la moisson [3]- ne lui appartient pas, ou pas encore. Si ses disciples lui demandaient quel était le sens de cette parabole, au moins avaient-ils bien entendu qu’il s’agissait d’une parabole : non d’un cours magistral d’agronomie appliquée ! Du reste le sens leur –et nous [4, APR note 81]- en a été assez dévoilé pour aller de nouveau se sauver derrière des mystères [

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samedi, 18 septembre 2010 | Lien permanent

Qui sera jugé digne d’échapper aux soucis de l’avis (”médical”) ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,34-36.
«
Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste. Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme. »

dortoir.jpg______Ce n’est pas dans un immense dortoir que l’on peut paraître debout devant le Fils de l'homme. Quant à y rester éveillés ! À moins de se livrer à une débauche de bataille rangée de polochons, il va être difficile de se tenir sur ses gardes. Surtout si le surveillant tombe sur vous à l'improviste ! Peu seront jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver.
______Si la débauche alourdit le cœur, elle n’est nullement l’apanage du dépravé sans foi ni loi, client de la prostituée, grande [1] ou petite. Le débauché est avant tout un embauché qui s’est mis d’accord sur un salaire [2], et dont le cœur s’alourdit sous le poids du jour et de la chaleur, des soucis de la vie. [3] Celui-là baisse la garde tout en empochant son salaire. Ce dernier lui sert à acheter de quoi se justifier : une rigueur morale, ersatz de conscience morale. L’ivrogne ne marche pas droit : doté de cette béquille, il se donne l’illusion d’être droit, se jugeant digne d'échapper à tout ce qui doit arriver. Or, c’est nu que l’on paraît debout devant le Fils de l'homme. Sans artifice tel qu’une béquille. Celle-ci retirée, l’ivrogne tombe.[4] S’il a paru debout devant tous les hommes de la terre, ceux-ci ne sont plus là pour le soutenir. Soit ils ont été débauchés pour en soutenir d’autres, soit ils font partie de ceux qui sont tombés avec lui, quitte à tomber sur lui à l’improviste : quaivrogne.jpgnd l’ivrognerie est partagée, on partage tout : la chute comprise. D’autres encore ne partagent rien de cette débauche et de cette ivrognerie : se tenant sur leurs gardes, ils leur laissent volontiers leurs soucis de la vie afin de rester éveillés ailleurs. Dans tous les cas de figure, l’homme est seul quand il paraît devant le Fils de l'homme. Seul face à son jugement premier, bande-annonce du Jugement dernier.[5] Seul à être jugé selon ce qu’il a fait, lui [6, AV note 9], pas ses parents, ses frères, sa famille et ses amis.[7] Selon ce qu’il leur aura fait, mais non selon ce qu’ils lui ont fait : ceci appartient à leur jugement premier. Il n’y a plus de "conseillers" ni de "conseillés" pour se partager les soucis de la vie, l’heure n’étant plus aux soucis mais au jugement selon les paroles véritables de Dieu [1, APR note 15] : celles qui se rapportent au salut éternel [8, note 1]. Les soucis de la vie, eux, ne se limitent qu’au salut temporel : ils sont très performants pour alourdir le cœur. Comme un filet, ils s'abattent sur tous les hommes de la terre. Seuls ceux qui ne se couchent pas devant les débauchés et les ivrognes passent au travers des mailles du filet, étant jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver.

Livre de l'Apocalypse 22,1-7.
Puis l'ange me montra l'eau de la vie : un fleuve resplendissant comme du cristal, qui jaillit du trône de Dieu et de l'Agneau. Au milieu de la place de la ville, entre les deux bras du fleuve, il y a un arbre de vie qui donne son fruit douze fois : chaque mois il produit son fruit ; et les feuilles de cet arbre sont un remède pour les nations païennes. Il n'y aura plus aucune malédiction. Le trône de Dieu et de l'Agneau sera dans la ville, et les serviteurs de Dieu lui rendront un culte ; ils verront son visage, et son nom sera écrit sur leur front. La nuit n'existera plus, ils n'auront plus besoin de la lumière d'une lampe ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les illuminera, et ils régneront pour les siècles des siècles. Puis l'ange me dit : « Ces paroles sont sûres et vraies : le Seigneur, le Dieu qui inspire les prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt. Voici que je viens sans tarder. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie écrite dans ce livre. »

______Toute l’année, un remède est disponible pour les nations païennes. Rien de plus concret que les feuilles d’un arbre de vie : le salut éternel n’est pas éthéré, désincarné. Il vient rejoindre les maladies rencontrées dans le salut temporel, jusque chez les païens. Les VRAIES maladies, pas celles qui sont éthérées, désincarnées et désincarnantes : il s’agit bien d’un remède et non d’un poison mortel se faisant passer pour un "remède". Les serviteurs de Dieu rendront un culte à Dieu, pas au Docteur. phobie-des-toilettes.jpgIls verront son visage, a contrario d’un Docteur qui répand son poison sans montrer son visage. Celui-là est marqué sur le front et sur la main [6], siégeant sur son trône… d’arbitre.[7] La nuit n'existera plus, par conséquent le Docteur et son nuage noir [8, note 1] non plus. Ils n'auront plus besoin de la lumière d'une lampe ni de la lumière du soleil, par conséquent le risque de se faire voler ou éteindre sa lampe [9] –comme celui d’être éclairé par de fausses lumières- n’existera plus : les extincteurs du Démon seront éteints, usés jusqu’à la corde à pendre d’avoir trop servi chez les derniers massacreurs de prophètes dans leurs propres rangs. Comme l’arbre de vie embrasse les deux bras du fleuve d'eau de la vie, les souches pourries seront emportées par les torrents de boue qu’elles auront charrié. Un fleuve resplendissant comme du cristal –symbole de pureté- contre les eaux troubles grossies par les rejets nauséabonds des entrailles des ivrognes, ivres d’avoir ajouté des soucis inutiles aux soucis de la vie, leur seul objectif étant de peser sur la garde et le cœur de ceux qui restaient éveillés et priaient en tous temps. Ils n’échapperont pas à tout ce qui doit arriver, ceux qui ont fait de la malédiction une "bénédiction" pour leur salut temporel. Issus de nations non païennes, douze fois ils dédaigneront le fruit de l’arbre de vie, au profit des leurs.[10] Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits [11] : un seul ? Ils en ont méprisé des milliers, parce que ceux-là leur préféraient le fruit de l’arbre de vie. Entraïner au péché un seul de ces petits ? [12] Pardon ? Vous dites ? C’est quoi, le péché ? Pourtant, ils le savent : ils sont aux premiers rangs dans les synagogues.[13] Puisqu’ils aiment tant "défendre" la vie de ces petits en les scandalisant de leur débauche "bénie", puisqu’ils ont le temps de les insulter [14] en les prenant pour des "malades" –et qu’ils n’en ont plus pour les écouter [15] en les jugeant indignes d’échapper à toute leur "santé"- ils auront droit à une session de rattrapage. Qu’ils ne se fassent pas de soucis : là où ils sont précipités, dans un étang de feu, ils auront tout leur temps… de mesurer la mesure dont ils se sont servis pour les autres [16]. À ce qu’il paraît, le juste "psychique" [17, notes 36] y fournit un combustible de première catégorie : cœur de bois auto-glaçant [18], il ne produit jamais de cendres [19] en se consumant. Ainsi, il brûle longtemps, très longtemps : c’est un minimum, quand on sait que c’est pour l’éternité…
______Malheureux [20] celui qui connaît les paroles de la prophétie écrite dans ce livre, et qui les traite comme il aura traité un de ces petits. Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! [21]

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Il est des cœurs qui se sont tant alourdis dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, qu’un éléphant [22] semblerait assez léger pour s’envoler sur la feuille d’un arbre de vie : ce jour-là ne saurait tomber sur Monsieur cocker à l'improviste, tant l’usure du temps a plus qu’accompli son œuvre. La méchanceté [23, APR note 4] s’est diffusée avec si peu de freins qu’elle ne prend plus guère la peine de se cacher, plombant tout souci du salut éternel chez ceux sur laquelle elle tombe. La volonté de détruire [24] quitte peu à peu ses beaux atours "d’aide". Finies les minauderies "sanitaires" : elles ont assez duré, assez démontré combien le marché de la "santé mentale" –vitrine inénarrable de la Pathomanie [25]- n’était rien d’autre que le marchepied de l’étang de feu : seront jugés dignes d'échapper à cet étang tous ces petits qui auront été bêtement sacrifiés sur l’autel de sa déesse : la Bête. [6, AV note 9] La "santé mentale" est bien son image. Elle est l’Apocalypse de ses grands prêtres, mûrs pour l’angoisse de séparation [26, AV note 14] : l’ADS pour les spécialistes, grands pourrisseurs de cette maturité affective qu’ils sont seuls jugés dignes par les hommes de déterminer chez les autres. Tant pis pour leur maturité spirituelle : ils paraîtront couchés devant le Fils de l’homme, ceux qui se laisseront abattre par ces hommes, sans s’être assez tenus sur leurs gardes. Monsieur cocker, lui, est un bon chien de garde : échec et mat à ses assachiens. S’ils persistent, ils passeront ouvertement pour ce qu’ils sont : des assassins. Un tel assassin peut toujours feindre de rester éveillé et prier en tout temps en attendant d’aller "communier" [27, note 15] : ce n’est jamais qu’avancer sur le plongeoir olympique en bas duquel l’attend un bon bain. Qu’il ne s’y précipite pas ! Car ce bain est sans retour… à l’image de certains "diagnostics" brillant par leur bêtise.

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samedi, 29 novembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (1)

Autour d'une mise en examen...

Nous le savons : la santé n’a pas de prix. En son nom, nous sommes prêts à tout donner… et à tout voler. Mais ce n’est plus vraiment du vol, puisqu’elle n’a pas de prix. Nous sommes prêts à tout risquer, sauf la santé. Enfin : pas la nôtre, en tout cas…

Certains « spécialistes » de la santé ont bien compris ce souci largement partagé. Aussi sont-ils prêts à le partager avec nous. Bien entendu, eux se font rétribuer : si la santé n’a pas de prix pour le patient, elle en a davantage pour le praticien ! C’est amusant : dès que la santé n’est plus un don, elle devient une nostalgie. Serait-elle un bien fragile ?

Disons que c’est un bien qui offre matière à fragilisation. Une certaine hygiène de vie n’est pas seule en cause : nous allons ICI essayer d’en savoir davantage. Ce qui nous incitera à plonger un peu plus profondément, en conseillant vivement l’apnée au lecteur. Mais bon : tant qu’on a la santé…

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jeudi, 07 février 2008 | Lien permanent

LE SAMEDI APRÈS LES CENDRES

     "Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs, pour qu'ils se convertissent." (Lc 5, 27-32)

    Les "justes" ne sont-ils pas les gens "en bonne santé" ? Les "pécheurs", les "malades" ? Si Jésus ne vient pas appeler les justes, est-ce parce qu'ils ne sont pas pécheurs ? Mais qui pourrait s'affirmer juste ? Plus précisément, Il ne les appelle pas parce qu'Il sait qu'ils ne répondront pas. En effet, se vouloir "juste", c'est se vouloir "en bonne santé" : ce sont les autres qui sont "malades", donc "pécheurs". Le "juste" est celui qui "s'auto-canonise" selon SES canons en vigueur de la santé. Pour lui, ce sont donc les autres "qui ont besoin du médecin". Non lui-même, trop préoccupé à louer sa clairvoyance sur la "maladie" des autres ! Il n'a pas besoin de se "convertir" puisqu'il dégouline du souci des autres... c'est-à-dire de leur "santé".

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samedi, 09 février 2008 | Lien permanent | Commentaires (1)

11 février : spécial Philtrochu ! (journée mondiale des grands méchants loups)

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« Relève-toi, va ; ta foi t’a sauvé » (Lc 17,19)

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

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Avoir le souci des "malades"©

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéLes "malades"© doivent être très rapidement [1, APR note 8/2]662697458.jpg mis à part [2,8][3,8][4, notes 1 à 3][5] de la vie des "bien-portants", c'est pourquoi les liens de complicité [6, APR note 30][7, note 59][8, note 32][9, note 6][10, note 26][11], et tout ce qui permet aux personnes atteignables par un "malade"© de se sentir écoutées [12, APR note 10][13][14], reconnues [15] est extrêmement "important"©[16] : ainsi, leur "souffrance"© le deviendra moins [17, note 24/3]. Bien que cette journée ait un sens toutou [18] particulier [19,im.3] pour les chrétiens [20, notes 523 à 531][21, note 52], il n'est pas nécessaire d'avoir des convictions religieuses pour apporter son "aide"©[22][23][24][3, notes 28 à 30] et sa "compassion"©[25] à des personnes "souffrantes"© sans qu’elles le chassent [26][27][28][29][30] sachent [31][32][33][34, notes 3,4] : avec le doigt sur la

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samedi, 11 février 2012 | Lien permanent

Tenez-vous debout sur vos gardes : ainsi vous serez jugés dignes de leur échapper.

Fin au lundi 19 décembre 2011

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2327630680.jpg(1) [Samedi 26 novembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,34-36.
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Tenez-vous sur vos
gardes
[>191][>47], de crainte [>20] que votre cœur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste. Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre. Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes [*] d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme. »

            "Échapper à tout ce qui doit arriver" ? « À première vue, un monde dans lequel on pourrait savoir à l'avance qu’un crime sera commis "tout ce qui doit arriver" n'est ni possible, ni souhaitable.[1, note 16] Ce n'est pas possible, parce que le futur n'est pas écrit, et qu'on suppose que les individus agissent librement.
Ce n'est pas souhaitable, surtout, pour deux raisons :
- d'abord, ça veut dire qu'on pourrait arrêter et condamner les gens
"tomber sur vous à l'improviste"  alors même qu’ils n’auraient encore rien fait "que votre cœur serait alourdi dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie". Et donc, ils seraient innocents"vous ne seriez pas jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et paraîtriez couchés devant le Fils de l'homme"  ;
- ensuite, parce qu'on considèrerait, de fait, qu’ils ne sont
"que vous" n’êtes pas libres de leurs vos actes, et ne peuvent pouvez rien changer à leur votre avenir. »
         À seconde vue, cette improvisation (alourdissante ?) autour d’un texte -dont l’original foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociéténe se serait sans doute pas même demandé s’il eût été jugé digne d’être ainsi croisé à un texte moins profane !- ne saurait prétendre à prendre place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du Royaume des cieux [>Mt(3)], n’étant pas exactement soumis dans sa formulation à l’autorité exégétique du temps. Cependant, ne vaut-il pas mieux que ce soit elle qui tombe à l’improviste… plutôt (ou avant) que "tout ce qui doit arriver ce jour-là" ? Parce que si le futur n’est pas écrit, si on suppose que les individus agissent librement, il peut arriver que cette liberté -possible et souhaitable-… parte en voyage. C’est qu’avant même le jour du Fils de l’homme, en tout temps et

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vendredi, 09 décembre 2011 | Lien permanent

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