Rechercher : tourment

”Droit, Justice et Psychiatrie”

9782952110419FS.gif

Auteur : des parents de l'Unafam
Éditeur : Unafam
7 € - à commander à l'Unafam

Cet ouvrage est un guide destiné à plomber "aider"©[1] les familles qui ont un parent proche (même éloigné [2]), "malade psychique"©[3], accidentellement pris dans la tourmente de la "justice"©©©[4]. Il se veut pratique pour répondre aux "inquiétudes"© et aux demandes des familles.

Lire la suite

samedi, 19 septembre 2009 | Lien permanent

Au Carrefour des païens

carrefour-economie-magazine-20722.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,12-17.23-25.
Quand Jésus apprit l'arrestation de Jean Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord du lac, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Isaïe : Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée, toi le carrefour des païens : le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre et de la mort, une lumière s'est levée.
À partir de ce moment, Jésus se mit à proclamer : « Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche. » Jésus, parcourant toute la Galilée, enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple. Sa renommée se répandit dans toute la Syrie et on lui amena tous ceux qui souffraient, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : possédés, épileptiques, paralysés ; et il les guérit. De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et de la Transjordanie.

_____À la suite des mages [1], le temps nous offre comme un formidable bond en avant, nous projetant depuis la maison de Bethléem à l'arrestation de Jean Baptiste. Loin d’une rupture, on en distingue là la parfaite continuité. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre et de la mort, une lumière s'est levée. À rapprocher de : « Nous avons vu se lever son étoile ».
_____« Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi… »[2] L'arrestation de Jean Baptiste est pour Jésus le signe qu’il cède la place : l’inauguration du salut, préparé à la face de tous les peuples. [3] Les mages eux-mêmes en étaient la préfiguration, issus de peuples lointains. Pour cette raison, Jésus ne va pas entamer son ministère à Nazareth (aucun prophète n’est bien accueilli dans son pays [4]…) mais en Galilée, réputée le carrefour des païens : au pays de Zabulon et pays de Nephtali, transitaient tous les peuples venant de Syrie, de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et de la Transjordanie. D’emblée, la Bonne Nouvelle du Royaume n’est pas réservée à une sorte d’élite privilégiée : le lieu de la mise à feu de sa proclamation indique assez que personne ne peut en exclure personne. Cette inclusivité universelle ne s’arrête pas à la conversion, se traduisant également d’emblée par son fruit le plus visible : la guérison. Tous ceux qui souffraient, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : possédés, épileptiques, paralysés ; il les guérit. [5][6] Tout ce qu’ils lui demandaient, il leur accordait, parce qu’ils étaient fidèles à ses commandements, et qu’ils faisaient ce qui lui plaît.

Première lettre de saint Jean 3,22-24.4,1-6.
Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l'accorde, parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît. Or, voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l'a commandé. Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous reconnaissons qu'il demeure en nous, puisqu'il nous a donné son Esprit. Mes bien-aimés, ne croyez pas n'importe quel inspiré, mais examinez les inspirations pour voir si elles viennent de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde. Voici comment vous saurez si l'Esprit de Dieu les inspire : tout inspiré qui proclame que Jésus Christ est venu parmi nous dans la chair, celui-là appartient à Dieu. Tout inspiré qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n'appartient pas à Dieu : il a l'esprit de l'Anti-Christ, dont on vous a annoncé la venue et qui est dans le monde dès maintenant. Vous, mes petits enfants, vous appartenez à Dieu, et vous avez vaincu ces gens-là ; car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eux, ils appartiennent au monde ; voilà pourquoi ils parlent le langage du monde, et le monde les écoute. Nous, nous appartenons à Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'appartient pas à Dieu ne nous écoute pas. C'est ainsi que nous discernons l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur.

_____On se reportera avantageusement au dialogue fictif, entre Bernhard Von Gudden et Jésus. [5, APR note 1/3]. Le SIDA et nombre de maladies –virales ou non- n’existaient pas il y a deux mille ans : ils font cependant partie de maladies et de tourments de toutes sortes : l’inclusivité universelle du salut apporté par Jésus ne s’arrête pas à l’espace, mais embrasse également le temps. C’est dire qu’il n’y aucune raison que maladies et tourments contemporains en soient exclus. Mais il y a une condition : l’examen des inspirations pour voir si elles viennent de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde. Celui qui a l'esprit de l'Anti-Christ, dont il annonce la venue de "maladies" qui sont dans le monde dès maintenant, est aisé à vaincre : ce qu’il répand dans le monde, ce sont toujours ses "maladies"… et jamais ses "guérisons", sauf remarquables exceptions [7, APR note 32] ! S’il arrive que quelques-uns proclament que Jésus Christ est venu parmi nous dans la chair, ceux-là appartiennent à Dieuà condition qu’ils traduisent cette proclamation dans la chair, et non celle venant de beaucoup de faux prophètes parlant le langage du monde qui l’annihilent dans la chair. Eux qui se font "plus grands" que Celui qui est en vous [7, note 12], ils appartiennent au monde. Tout inspiré qui refuse de proclamer leurs "maladies", celui-là le monde ne l’écoute pas : on n’écoute cloche.gifpas un "malade" réputé "dangereux" ! Parce que son seul réel danger est qu’il discerne l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur. Le tocsin est à son comble quand ce discernement s’opère sur ceux que le monde écoute, bien que prétendant et affichant avoir foi en son Fils Jésus Christ. Quand pleurs et grincements de dents [8] ont lieu ici et maintenant chez ceux-là, est l’amour des uns envers les autres comme il nous l'a commandé ? Quand on en est lamentablement réduit à croire n'importe quel inspiré jusqu’à s’en rendre dépendant, maladies et tourments excluent toute possibilité de guérisons. Parce qu’infidèles à ses commandements, nous faisons ce qui nous plaît. Et nous reconnaissons –tôt ou tard- que demeure en nous ce qui nous déplaît. C'est ainsi que nous discernons –plus douloureusement- l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur. Cette douleur-là n’appartient pas à la médecine qui parle le langage du monde : écouter celle-ci, c’est la répandre au lieu de la traiter. À quoi bon avoir foi en son Fils Jésus Christ, si c’est pour se faire peur les uns les autres ? L’antidote [1, note 14] à ce fruit [9, note 26] amer de l’Anti-Christ est invariablement sous notre nez, rappelé aujourd’hui par le disciple que Jésus aimait [10] : nous aimer les uns les autres comme il nous l'a commandé. Certes, nous restons libres de nous "décommander". Maladies et tourments qui en résultent sont alors les nôtres : le reste n’est que forfaiture se chargeant de diffuser l'esprit de l'erreur, puis l’esprit de la terreur… enfin l’esprit du crime [11] qui possède et paralyse celui qui demande à Dieu, à qui rien n’est accordé parce qu’il est en profond désaccord avec ses commandements.

UglyCatAv.jpg

_____De grandes foules suivirent les faux prophètes de la "santé mentale" : elle vainc sans coup férir [12] les petits enfants qui appartiennent à Dieu, partagés entre ceux qui ne veulent pas guérir –confortablement installés dans une "maladie" qui les exonère de toute conversion personnelle [13]- et ceux qui ne veulent pas "guérir" les autres, également de peur d’affronter leur propre conversion. À cette peur, ils lui substituent celle du monstre "psychique" [1, APR note 26], plus facile à supporter parce qu’artificiellement projetée [14, note 16] sur une causalité externe [15, AV note 12]. Mais tous les films d’épouvante [16, APR note 29] s’achèvent inéluctablement par un générique de fin. La plupart sont d’ailleurs vivement déconseillés aux moins de seize ans. Ce que leur impose néanmoins une mère friande de ce cinéma, associant à son héritage sulfureux trois familles "d’accueil" différentes se partageant de malheureux héritiers qui savent parfaitement que ses inspirations ne viennent pas de Dieu, mais de ses peurs stupides [17, note 10], peurs qu’aucun ne partage… sinon les familles "accueillantes" qui, selon la formule consacrée, ne "veulent pas se mêler de cela" mais s’en mêlent adorablement en s’associant par leur "aide" à la dispersion d’un héritage qui n’est effectivement pas censé être le leur. Comme des quilles [18, AV note 36], elles sont tombées tête baissée dans le piège de la porte fermée [19, APR note 11]. Nulle part n’est-il écrit que la charité passe par la commisération à l’égard de celui qui lutte bien davantage contre Dieu [20, APR note 9] que contre tout être vivant. Partout est-il écrit que la la charité passe par la vérité.[21]
_____« Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ; la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice. » [22, APR note 24] S’il est vrai qu’on n’attendait pas beaucoup de celle-ci qu’elle se penche de la terre, on en n’attend pas davantage une qui se paie le luxe de mitrailler à bout portant amour, vérité, justice et paix ! Par conséquent, "aider" une famille -sous l’inspiration de l’un de ses membres ayant initié un acte produisant une telle "justice" contre un autre de ses membres !- n’apaisera les tourments de personne… et ne sera pas compté dans ce qui appartient à Dieu. Parce que c’est faire ce qui plaît à qui est infidèle aux commandements de Dieu.

_____Enfin, rappelons inlassablement que lorsque nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît, nous n’avons pas besoin de guérir –et encore moins de "guérir" un autre !- de "maladies" diagnostiquées par un esprit de l'erreur… au minimum. "Paranoïa", "schizophrénie", "troubles bipolaires" et autres billevesées de la "santé mentale", Jésus ne les guérit pas et ne les guérira jamais. Parce qu’Il ne guérit que ceux qui souffrent vraiment, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : ce qui exclut ceux qui font souffrir, cherchant à atteindre les autres de maladies et de tourments de toutes sortes inventés de toutes pièces pour flatter le langage du monde.

____________________________

Une cockerinade par jour

Ce sont deux copains qui tapent le carton en se les gelant.
- Tu sais comment on fait pour avoir un bon appartement chaud sans payer un centime ?
[…] - Eh bien c'est simple, tu prends une statue de Bonaparte et tu lui coupes les bras.
Quelques jours plus tard, le juste "psychique" qui a mémorisé l'histoire veut à son tour la raconter à quelqu'un d'autre :
- Tu sais comment on fait pour avoir un bon appartement chaud sans payer un centime ?

[…] - Eh bien c'est simple, tu prends une statue de Napoléon, tu lui coupes les bras ...
(tiens, c'est bizarre : c'était plus marrant l'autre jour ?)
5657796.jpg
Télécharger une version imprimable de la note
(fichier Word, sans les images)

Lire la suite

lundi, 05 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)

Il ment le tour du tourmenteur.

533036magicien.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,5-13.
Jésus leur dit encore : « Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : 'Mon ami, prête-moi trois pains : un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir.' Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond : 'Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain', moi, je vous l'affirme : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut. Eh bien, moi, je vous dis : Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un œuf ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »

_____« Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour » [1] semble trop évanescent quand cette demande s’adresse au Père ? Qu’à cela ne tienne : visons plus petit –en demandant un prêt plutôt qu’un don- et plus grand –en demandant trois pains au lieu d’un !-, et vérifions concrètement que c’est bien dans le besoin que l’on reconnaît ses amis. Le premier de ceux-ci 6638D-supplication.jpgest déjà celui qui n’hésite pas à en déranger un autre en pleine nuit parce qu’il se trouve lui-même désemparé, n’ayant rien à offrir à l’un des siens qui arrive de voyage. L’accent pourrait à juste titre être porté sur l’imprévoyance de ce sans-gêne… quoique gêné aux entournures : ce n’est en effet pas sans rappeler cet époux qui rentre au milieu de la nuit [2]. Mais ici, le contexte diffère quelque peu : il s’agit moins d’épousailles que de se faire dépanner de trois pains, ce qui est moins engageant. Aussi ne lui est-il pas répondu : 'Je ne vous connais pas', mais une parole ayant le mérite d’être assez claire pour exprimer l’embarras subi : : 'Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain'. On reconnaît cependant bien l’ami en ce qu’il finit par s’exécuter, fusse en maugréant : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut. Au moins pourra-t-il se recoucher plus rapidement !
jesusdr.JPG_____Jésus prend simplement ici un exemple extrême, plus contrasté que s’il avait fallu emprunter trois pains à onze heures du matin. Sa pédagodie est d’appuyer à nouveau sur l’expression de la demande, indépendamment des dispositions de chacun. Si entre amis, entre père et fils, on sait obtenir satisfaction de cette demande dans les circonstances les plus désagréables, on sait donner de bonnes choses alors même qu’on est mauvais, que dire du Père céleste quand on sait qu’il n’y a qu’un seul être qui soit bon ![3] Jésus réoriente justement cette question : que dire au Père céleste ? Il rappelle ainsi que si le Père est céleste, cela ne L’isole nullement du terrestre : au contraire, Il est ainsi totalement Disponible à répondre. Parce qu’Il n’a pas besoin de sommeil (!) par exemple, on peut Le trouver en pleine nuit sans que cela Le tourmente le moins du monde. Maintenant –et à toute heure-, Sa porte est ouverte. (Et si d’aventure on se heurte à une porte fermée, ce n’est pas la Sienne : plus sûrement la nôtre, quand on la ferme de l’intérieur de crainte que l’on vienne nous tourmenter.) Il est toujours levé, prêt à donner tout ce qu'il faut. Tout ce qu’il faut, c’est tout ce dont nous avons besoin [4, APR note 9/2]. Ce qui peut amener à croire que le Père ne répond pas à la demande. Mais cette demande était-elle juste ? Relevait-elle de la nécessité d’avoir quelque chose à offrir à un ami arrivant de voyage… ou de l’envie de s’offrir quelque chose ? Correspondait-elle à un réel besoin, ce en quoi un père sait mieux qu’un fils de quoi il en retourne ? Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? Mais il arrive à un fils qui se trompe de père de demander un serpent [5, note 4] qu’on lui a fait passer pour un poisson. Prier et supplier pour faire connaître à Dieu nos demandes [6, APR note 10], c’est être dans l’action de grâce qu’Il n’agrée pas la demande de serpent déguisé en poisson… et demander précisément de purifier nos demandes, qu’elle soient dégagées de tout déguisement ensorcelant.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 3,1-5.
Pauvres fous de Galates, qui donc vous a ensorcelés ? Je vous avais pourtant présenté Jésus Christ, le Crucifié. Je n'ai qu'une question à vous poser : l'Esprit Saint, l'avez-vous reçu pour avoir observé la loi de Moïse, ou pour avoir écouté le message de la foi ? Comment pouvez-vous être aussi fous ? Au commencement, vous comptiez sur l'Esprit, allez-vous finir maintenant en comptant sur la chair ? Auriez-vous vécu de si grandes choses pour rien ? Certainement pas pour rien ! Si Dieu vous fait don de l'Esprit, s'il réalise des miracles parmi vous, est-ce parce que vous avez observé la loi de Moïse, ou parce que vous avez écouté le message de la foi ?

Version ensorcelée : Lettre de Phil’os à poutre [7] malsain aux Glaglas [8] 3,1-5.
Pauvres fous de Glaglas, qui donc vous a ensorcelés ? Je vous avais pourtant présenté Philou en crise, le Certifié de la Faculté. Je n'ai qu'une question à vous poser : l'esprit partiellement malade
[9, note 18], l'avez-vous reçu pour avoir observé la loi de la mouise [10], ou pour avoir écouté le message de la vraie foi ? Comment pouvez-vous être aussi fous ? Au commencement, vous comptiez sur la chair, allez-vous finir maintenant en comptant sur l'Esprit ? Auriez-vous vécu de si petites choses pour rien ? Certainement pas pour rien ! Si le Docteur vous vend [11] de l'esprit partiellement malade, s'il réalise des mirages parmi vous [12], est-ce parce que vous avez observé la loi de la mouise, ou parce que vous avez écouté le message de la foi ?

_____Pas content, le Phil’os : ses Glaglas lui filent entre les mains, sans doute nostalgiques du temps où ils étaien580667-2.jpgt Galates et, qu’ayant reçu l’Esprit Saint, ils pouvaient demander au Père céleste sans que le Ciel soit tout à coup aux abonnés absents. C’est qu’Il est un peu jaloux, le Père céleste… surtout quand on Lui oppose une concurrence qui est si mauvaise qu’elle n’est pas même loyale ! Les Glaglas l’ont bien compris : c’est pourquoi ils vont se réchauffer auprès de saint Paul qui se fera un plaisir de les désensorceler… après les avoir décongelés, bien sûr. On comprendra la fureur de Phil’os : au fond, il sait bien qu’un produit décongelé ne peut plus être recongelé. Et puis son "poisson" n’est plus très frais…

Escroquerie de Labriolle [13] selon malsain Philou -11,5-13°
Philou leur médit encore : « Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : 'Mon ami, prête-moi trois pains : un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir.' Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond : 'Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain', moi, je vous l'affirme : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il appellera le Docteur qui lui donnera tout ce qu'il lui faut. Eh bien, moi, je vous dis : Demandez le Docteur, vous obtiendrez un diagnostic pour l’autre
[14, APR note 8] ; cherchez, vous trouverez une maladie chez l’autre ; frappez l’autre, les portes lui seront fermées. Celui qui demande le Docteur reçoit la justice psychique [15, notes 36] ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un œuf ? Le Docteur, bien sûr ! Il vous fait même un bœuf depuis un œuf… Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de mauvaises choses à vos enfants, combien plus le Docteur demi-dieu [16, APR note 30] donnera-t-il l'esprit partiellement malade à ceux qui le lui demandent pour un autre !

_____Pas de quoi non plus être content, le Philou : sa concurrence est pour le moins surfaite. Faux père [17], il donne l’illusion d’ouvrir à celui qui frappe, de trouver à celui qui cherche, de faire obtenir ce qu’on demande… et bien sûr, de mieux savoir que quiconque ce dont on a besoin : c’est toute la magie qui opère depuis qu’il sait mieux que le "malade" de quoi il "souffre" ! [18, note 28] Mais un détail laisse cependant assez circonspect pour imiter les Glaglas et retourner au vrai Père : c’est que le faux cultive la fâcheuse tendance à exaucer des demandes chez des personnes qui ne lui en formulent pas… voire qui lui formulent très explicitement la demande de ne pas venir les tourmenter avec ses chimères "sanitaires". Rien à faire : ce père-là donne "l’esprit partiellement malade" à celui qui ne lui demande pas !

Lire la suite

jeudi, 09 octobre 2008 | Lien permanent

Il fit un gibet avec des cartes (maîtresses).

Montage bourreau3.jpg

[*][*][*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22. (*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite. 

            Interpellés dans leur vécu, ceux qui aimaient l'argent, voyant tout cela, ricanaient moins à son sujet [1]. Car si ce qui est prestigieux chez les hommes est une chose abominable aux yeux de Dieu, personne mieux que Jésus ne peut illustrer le propos qu’avec un fouet de cordes. Au menu on chasse [2][2bis], on jette [3][4] et on renverse [5][6: cela ne rappelle-t-il pas furieusement quelque maison de trafic [7] plus proche de nous ? Rappelons-nous en effet cette parlote [8, note 27] de l’Imposture [9] : L'amour extraordinairement vague [10] de ta maison fera mes délices en ajoutant à ton tourment et en enlevant [11] cela d’ici. ("cela" étant l’objet [12, notes 39/2,67][13] tourmenteur [14][15]). Or, l’énorme avantage du marchand de colombes [16][17] moderne par rapport aux prophètes de l'Écriture, c’est qu’il est "médecin"©[18] alors que les Snifs [19] ne le sont pas [20] ! Et ces derniers croient [21][22] aux prophéties [23][8, note 34] de l'Imposture et à la parlote que Philou [24] avait médite [25] parce qu’ils ne trouvent aucun inconvénient à ce qu’il soit installé dans le Temple [26][27, APR note 53].
______« Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu
défais
[28] là ? »
 Si d’aventure il est encore interpellé à ce sujet [29], cette question ne fera pas son tourment : car du 2747897764.jpgmoment qu’elle ne lui est posée que par l’autre "malade"©[8, APR note 29], est-il si important [29] de la relever ? N'oublions pas que l’autre "malade"© est non seulement un monstre [30][31], mais le temple du "déni"©[32][33] comme des "troubles rendant impossible"©[34] de poursuivre la téléconversation [35, notes 2,3][36]. Aussi, l’a-t-il échappé [37] belle puisqu’il lui est épargné de devoir répondre : « Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. » Car, et cela ne s’invente pas pour peu que des Snifs un peu moins ficelés [38] l’eussent interpellé, ceux-ci lui auraient bel et bien répliqué, dans un réel qui est là, pour tous [39, AV note 41] : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Quoi qu’il en soit, une telle question échappe également aux Snifs, n’appartenant guère à l’architecture de la raison [40] que le Docteur leur a donnée : lui pose les explosifs dans les fondations [41][42], tandis que d’autres [43] poursuivront la destruction… notamment dans un louable souci de "cohésion sociale"©[44][45][46, APR note 13] ; pourvu que chacun prenne garde [47] à la façon dont il détruit. L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [39, APR note 30] : à défaut du besoin de demander un signe justifiant ce qui est défait, ne sera pas oublié celui de passer alliance avec des êtres qui, pour nous, ont une force [39, APR note 44][48: celle, par exemple, de trafiquer assez le vocabulaire pour en renverser le sens [49][50][51, APR note 10] et les concepts [52] sans en rendre comptoirs [53]. En effet, si loin de l’Ecclésiaste [54], personne ne souhaite constater après coup, finalement, la vanité de tout ça [39, APR note 44] ; car le temple de la miséricorde à boîte automatique [55][56] est sucré [57], et ce temple, c'est pour vous les brebis : à condition toutefois que vous ne perdiez pas une tête de celles qui existent déjà [58] !

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,9-11.16-17. (*)/(*)  
Frères, vous êtes la maison que Dieu construit. Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai posé les fondations (*). D'autres poursuivent la construction ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il construit. Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira [*] ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous.

            Mais les temples dont on aime moins parler, ce sont des corps. Des dizaines de milliers [59, note 49] de corps habités par des "esprits partiellement malades"©[60][61, APR note 12]. Les fondations, d’autres [62, notes 41 à 46] en ont néanmoins posé, oblitérant cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. ( Enfermés pour les empêcher de répandre la Parole de Dieu, séquestrés et trahis par leur propre famille, l’hôpital devient la prison pour se débarrasser de ces gêneurs qu’on traite de déséquilibrés capables de tuer pour défendre leur cause. On veut qu’ils cessent et, afin qu’il n’y ait plus de confusion, on les rend malades en détraquant toutes leurs facultés mentales. [63, AV note 28] ) Celui de disciples se jetant sur de la monnaie de singe [64][65][66], nettement moins…

0025-0802-2509-0863_clip_art_graphic_of_a_stick_of_red_dynamite_cartoon_character_with_welcoming_open_arms.jpg

Lire la suite

mardi, 09 novembre 2010 | Lien permanent

Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu de vos ”loups”© : ils vous en délivreront sur les ”hôpitaux”© et les

Montage porteurs.jpg
[*][*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,16-23. (*)(*)(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus disait aux douze Apôtres : «
Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups (*). Soyez donc adroits comme les serpents, et candides comme les colombes. Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé. Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Amen, je vous le dis : vous n'aurez pas encore passé dans toutes les villes d'Israël quand le Fils de l'homme viendra. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10, 16-23° (*)/(*)(*)
podcast

chat-voleur.jpgPhilou
[1] disait aux douze À poutres [2] : « Voici que je vous dévoie [3] comme des loups au milieu des brebis [4, APR note 31][5, notes 20 à 24]. Sachez donc vous adresser aux serpents du "droit"©[6], candides comme les colombes [7, note 52] et perfides comme les vautours [8, notes 50,51]. Fiez-vous à des femmes [9, notes 71 à 95] : elles vous livreront leurs hommes aux tribunaux [10][11] et leur feront jouer les premiers rôles [12, APR note 30] dans leurs cinémas. Afin de vous donner l’impression, l’illusion que la vraie vie est là [13, APR note 44] et que vous-mêmes n’êtes pas traînés [14][15], vous les ferez traîner devant des gouverneurs [16] sans gouvernail (sans loi [17], sans yeux [18], sans oreilles -quoique [19]- et sans neurones [20][21][22]) et des reines [23] à cause de moi : il y aura là un témoignage contre eux et contre les pas chiens [24, notes 11,12][25]. Quand vous les livrerez, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à médire [26] vous sera vendu [27] à cette heure-là par votre psyvocat [28, notes 13 à 18][29][29bis][29ter]. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'esprit de votre père [30][31] qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la morsure [32], et le père Noël [33], son éléphant [34, notes 42,43] ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort [35][36][37][38][39]. Vous serez choyés de tous [40,APR note 30][41, note 59] grâce à mon nom [42] ; et celui qui aura persévéré [43] jusqu'au lapin [44][45], celui-là sera terré [46]. Quand on vous confisquera une de vos vrilles [5, notes 43,44], filez en prendre une autre. Ach so, je vous le médis [8, note 64] : vous n'aurez pas encore assez de toutes les vrilles de Raihël que le Ficeleur de l'homme [47] n’en reviendra pas. »

______Mais à la suite de tels témoignages "médicaux"©[48], le Fils de l'homme, quand il viendra, que trouvera-t-il de la foi sur terre [49] ? S’il y a quelque témoignage pour des gouverneurs, des rois et pour les païens, ce qu’ils auront à en dire ne les tourmentera guère de leur ordinaire : les plus candides d’entre eux pouvant à l’occasion être tentés de vérifier si d’aventure ne se nicherait pas quelque fermeture éclair [50] adroitement dissimulée au dos de certaines brebis [51]. Non que le comportement de ces dernières fût étrange [52] : mais comme se disant celui d’une brebis ou d’une colombe (à moins qu’il ne s’agisse là d’un pigeon [53] endimanché ?), DISONS [54, APR note 20] qu’il pose une difficulté particulière [55] de crédibilité auprès des tribunaux et autres synagogues, reconnaissant plus spontanément en elles comme des leurs : loups et serpents, par exemple. Au moins seront-elles sauvées, n’ayant pas à fuir dans une autre ville parce que persécutées dans la leur. De ce fait, on ne s’étonnera pas non plus que les disciples n'aient pas encore passé dans toutes les villes d'Israël quand le Fils de l'homme viendra : étant passés (adroitement ou candidement ?…) dans le camp du persécuteur qui, pour eux, a une force [13, APR note 44], qu’ont-ils besoin de fuir leur ville ? Au moins se trouvent-ils à l’abri du tourment pour savoir ce que dire et comment le dire, s’étant donnés à cette heure-là la fonction du livreur ; leur seul tourment se concentrant à l’évidence [56, APR note 70] sur le produit à livrer, il devrait y avoir là un témoignage pour eux comme pour les païens. Le dit "produit" étant qui un frère, qui un enfant ou un parent, -et tout être détestable à la mesure de ce qu’il persévère jusqu'à la fin à traîner des pieds pour accepter [57][58] d’incarner le produit-témoin-, ne contribuent-ils pas ainsi à accomplir [59] l’Écriture bien qu’inclinant à la lire [60] de droite à gauche [61, note 5/2][62] ? Car ce n'est pas eux qui ont écrit : « Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. » Comme dans les westerns, ne faut-il pas qu’il y ait des bons et des méchants, en dehors des gouverneurs, des rois et des païens venus voir le film qu’on leur passe ? Cerise sur le gâteau : avec la touche "médicale"©, le méchant [63] n’a plus à se tourmenter [64] pour savoir s’il l’est ou non, chasseur et gibier [65][66][67] étant désormais tous gentils [68][45]. Quant au produit-témoin, il suffit d’en faire le méchant persécuteur [69][70] et on n’en parle plus !
______D’ailleurs,
celui-là n’est-il pas comme si lui non plus ne parlait plus : passé à l’aboi [71] depuis que ses "troubles"© lui "rendent impossible"©[72, note 75] le langage articulé ? Lui aussi est sauvé ! En effet, quand on le livrera, le voilà libéré du tourment de savoir ce que dire et comment le dire : cela ne servirait à rien. Il lui est ainsi parfaitement inutile de se laisser entraîner dans certains milieux de loups [11][73]
podcast

1031386011.jpg
[*][*][*][*]

Lire la suite

vendredi, 09 juillet 2010 | Lien permanent | Commentaires (5)

Des mandales, vous obtiendrez ; et pour celui qui est frappé, la porte s’ouvre.

Montage neoboxe etc.jpg

[*][*][*][*][*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,1-13.
(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Un jour, quelque part, Jésus était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda : « Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean Baptiste l'a appris à ses disciples. » Il leur répondit : « Quand vous priez, dites : 'Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour.Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous soumets pas à la tentation.' »
(*)(*) Jésus leur dit encore : « Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : 'Mon ami, prête-moi trois pains : un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir.' Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond : 'Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain', moi, je vous l'affirme : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut.
(*)/(*)(*) Eh bien, moi, je vous dis : Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un œuf ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint (*) à ceux qui le lui demandent ! »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,1-13° (*)/(*)(*)
Une nuit, quelque part, Philou
[1] mettait en bière [2]. Quand il eut terminé, un de ses bisciples [3, notes 25,26] lui demanda : « Baigneur [4], apprends-nous à crier [3, notes 46 à 48], comme Jean Pastriste [5] l'a appris à ses disciples. » Il leur répondit : « Quand vous criez, dites : 'Père [6], que son nom soit sacrifié [7, APR note 21][8], que ta beigne vienne (sur le sacrifié, hein : pas sur nous !). Donne-nous le lapin [9] d’excuse dont nous avons besoin pour chaque jour [10, notes 65,66]. Pardonne-nous nosAu clair de la lune.jpg "malades"©, car nous-mêmes qui avons des torts envers eux nous les pardonnons mutuellement [11, note 59]. Et ne nous tente pas de ne plus être soumis [12][13][14][15].' »
Philou leur dit encore : « Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : 'Mon ami, prête-moi ton serpent [16] à plumes [17,im.4][18, note 72][19, note 6][20][21] : un de mes amis arrive d’un long voyage [22, notes 31,32], et je n'ai pas de "lit"©[23][24] à lui offrir.' Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond : 'Ne va pas le tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée [25] ; mes éléphants [26,im.7][27] et moi, nous sommes cachés [28, note 12]. Je ne puis pas même me lever pour te donner du nain [29]', moi, je vous l'affirme : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut.
Eh bien, moi, je vous médis
[30] : Demandez, vous obtiendrez [3, notes 60 à 64] ; allez chercher le nonos [31], vous le trouverez et vous me le ferez rapport

Lire la suite

dimanche, 25 juillet 2010 | Lien permanent

Dénotations violentes ÀÀÀ coups de fouet.

Fin au mercredi 23 novembre 2011

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

[*|*][*] - [*][*][*] – (*)[*](*)

2327630680.jpg(1) [Mercredi 9 novembre 2011]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22.
{*}{*}{*
[
7](Lc)(*)[34](Lc)(Mc)(Lc)(Mc)
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes
[63?], et les changeurs [*]. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? »(Mc) Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. »[>21] Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

            Il trouva installés dans le Temple les marchands et les changeurs : dans le Temple, ce n’est pas en dehors. C’est donc dans le lieu de prédilection de la chaire de Moïse : là même où enseignent les scribes et les pharisiens [1]. Or, si ceux-là agissent toujours pour être remarqués des hommes [2,Mt(1)], ils ne se sont pas élevés assez haut dans les nuages pour ne pas avoir remarqué eux-mêmes tout ce remue-ménage. Non pas celui de Jésus chassant à coups de fouet, mais celui qui régnait auparavant sans que cela ne perturbe grand monde : des brebis et des bœufs rassemblés en un lieu censé rendre justice à Dieu, voilà qui est plutôt encombrant… voire assez bruyant pour décourager le recueillement et la prière des fidèles. Pratiquer et observer tout ce que peuvent leur dire les responsables de céans n’est déjà pas si facile : mais si leur voix se perd sous les bêlements et meuglements parasites, parviendra-t-elle encore à atteindre l’oreille des amis de Dieu ? De fait, les marchands ont été trouvés installés : cette installation tenant moins matériellement à ces divers troupeaux et comptoirs (qu’un seul homme, résolu, suffit d’ailleurs à renve

Lire la suite

samedi, 12 novembre 2011 | Lien permanent

Envoi recommandé avec accusé non reçu.

coup-de-pied_picsou.1201273506.jpg

(*)(*)(*) Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,16-23. (*)(*)(*)
Jésus disait aux douze Apôtres : « Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc adroits comme les serpents, et candides comme les colombes. Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.  Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Amen, je vous le dis : vous n'aurez pas encore passé dans toutes les villes d'Israël quand le Fils de l'homme viendra.

_____Y a-t-il eu erreur d’aiguillage [1] ? Il arrive en effet que les envoyés comme des brebis au mileu des loups se soient si bien acclimatés qu’il y a chez eux comme du serpent [2], et comme de la colombe… version plus grisonnante [3]. C’est qu’à défaut d’adresse et de candeur, les brebis ont tôt fait de (se) rendre chèvres [4][5].
_____Ici encore, le sens commun [6, note 8] voudrait que les "gentilles" brebis se méfient des "méchants" païens [7, note 4]. Si ces derniers disposent sans doute de tribunaux, d’apprendre qu’ils disposent également de synagogues ne flagelle-t-il pas la raison ? Il y a là –dans le Texte même- un témoignage pour les gouverneurs et les rois, et pour les païens. S’ils sont ici associés, c’est bien parce que les uns se distinguent des autres, que les uns ne sont pas les autres. De fait, c’est ce qu’on observe plus loin : ce ne sont pas exactement des loups qui livrent des brebis aux tribunaux. Ceux qui y sont traînés le sont par des membres d’un même troupeau : le frère livrera son frère à la mort, etc. S’il y a là un témoignage pour les gouverneurs,  les rois, et les païens, il faudrait une bonne dose de candeur pour y voir la proclamation de la proximité du Royaume des cieux, de la guérison des malades, la résurrection des morts, la purification des lépreux, l’expulsion des démons [7] ! Pour eux et pour les païens, ne vaut que le témoignage affligeant de tout ce qui s’y oppose point par point chez d’étranges brebis tourmentées, ce qui parle en elles étant aux antipodes de l’Esprit de leur Père, car ce sont elles qui parlent. « Les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? » [8] Pour eux, ce témoignage les amène à inverser la question : ces brebis-là n’en font-elles pas autant… si ce n’est pire ? Si le frère livre son frère à la mort, et le père, son enfant ; si les enfants se dressent contre leurs parents et les font mettre à mort, [9] qui peut encore croire à la venue de ce Fils de l’homme dont ils se réclament ? Ne rendent-ils pas détestable son seul nom ?

186377384.jpg

_____C’est déjà la justice qu’ils rendent détestable, calquée à l’aune de leurs fausses persécutions dont ils fuient les tourments en allant en procès devant des juges païens [10, APR note 20]. Comment se fait-il ? Telle est l’éternelle tentation de celui qui cherche à se sauver sans persévérer jusqu’à la fin, livrant un autre. Il n’a plus à se tourmenter pour savoir ce qu’il dira ni comment il le dira : il se livre également à un autre qui dira à sa place [11][12]. Car ce n'est pas lui qui parlera, c'est "l'esprit" robotisé [13] de son défenseur [14] qui parlera en lui. « Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. » En temps et en heure, ce qui fut dit fut fait [15, note 19] : quand on ne se laisse pas [16] traîner devant des gouverneurs et des rois à cause de lui, il y a là également un témoignage pour eux et pour les païens. Ce témoignage est loin de procéder d’une fuite en avant, contrairement à ce qu’en dit un faux témoin de la justice [17, APR note 10], puisqu’il est passé de ville en ville tout autour de la planète [18]. Les faux justiciables se dressent contre leurs juges et font mettre à mort leur "justice" [19] ne serait-ce que pour éviter à celle-ci d’être détestée de tous à cause de son seul nom.
_____Comment se fait-il que de (trop) nombreuses brebis, fussent-elles au milieu des loups, persévèrent à se traîner les unes les autres devant des tribunaux, contribuant ainsi à ce que ces derniers témoignent de leur détestable incompétence en se dressant contre ce qui échappe à leur entendement, persécutant froidement ce qui peut être encore sauvé [20] ? Comment se fait-il que ces brebis partagent un sens aussi scandaleusement atrophié de la justice ? Parce qu’elles sont passées à la moulinette de toutes les villes de Raihël [21], leur "justice" n’étant plus que le témoignage de tourments et auto-flagellations régulés par des mythes "sanitaires" la concentrant sur la cause de leur nombril souffreteux [22]. Il y a là deux témoignages… parfois chez un seul témoin [23] ; et l’un se dresse contre l’autre quand bien même les deux se pareraient de "chrétien" [24]. Quand le Fils de l'homme viendra, lequel l’emportera ?

____________________________

Une cockerinade par jour

Une dame se présente chez le pharmacien.
- Bonjour Monsieur ! je voudrais de l’acide acétylsalicylique, SVP !
- Vous voulez dire de l’aspirine ?
- Ah ! oui, c’est cela… je ne me souvenais plus du nom.

aspirine.jpg
234599_Y471AMPN446I25VB5HC3R52RBYNAGV_aspirine_H135420_L.jpg

Lire la suite

vendredi, 10 juillet 2009 | Lien permanent

J’étais pathomaniaque, et vous m’avez visité : n’oubliez pas le guide !

la_genisse_la_chevre_et_la_brebis_en_societe_avec_le_lion_illustration_granville.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,31-46.
(
Commémoration de tous les fidèles défunts)
« Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : 'Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi !' Alors les justes lui répondront : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu...? tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? tu étais nu, et nous t'avons habillé ? tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?' Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.' Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : 'Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité.' Alors ils répondront, eux aussi : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?' Il leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces petits, à moi non plus vous ne l'avez pas fait.' Et ils s'en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »

_____Les brebis, c’est le blé ; les chèvres l’ivraie : quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, viendra le temps de la moisson. [1, note 1] Ce temps n’est pas d’actualité dès lors que toutes les nations ne sont pas encore rassemblées devant lui. Il l’est en revanche pour tous les hommes que la mort sépare déjà les uns des autres, ultime séparation entre eux… sauf s’il se trouve des chèvres parmi les brebis : seules ces dernières reçoivent en héritage le Royaume préparé pour elles depuis la création du monde. La mort opère comme une présélection des unes et des autres, cette présélection étant dans la main de Dieu. À sa droite, les bénis ; à sa gauche, les maudits. Qu’ils soient parmi les uns ou parmi les autres, ce qu’ils ont fait chaque fois à l’un de ces petits qui sont Ses frères, c’est à Lui qu’ils l’ont fait. Les bénis sont ceux qui ont béni –par les paroles comme par les actes- chaque fois l’un de ces petits qui sont Ses frères. Les maudits sont ceux qui ont maudit –toujours par les paroles comme par les actes [2, AV note 13]- chaque fois l’un de ces petits [3] qui sont Ses frères, cherchant parfois à les rendre… chèvres [4, APR note 22], scrutant la moindre prise pour les tourmenter.

Livre de la Sagesse 3,1-9.
Mais la vie des justes est dans la main de Dieu, aucun tourment n'a de prise sur eux. Celui qui ne réfléchit pas s'est imaginé qu'ils étaient morts ; leur départ de ce monde a passé pour un malheur ; quand ils nous ont quittés, on les croyait anéantis, alors qu'ils sont dans la paix. Aux yeux des hommes, ils subissaient un châtiment, mais par leur espérance ils avaient déjà l'immortalité. Ce qu'ils ont eu à souffrir était peu de chose auprès du bonheur dont ils seront comblés, car Dieu les a mis à l'épreuve et les a reconnus dignes de lui. Comme on passe l'or au feu du creuset, il a éprouvé leur valeur ; comme un sacrifice offert sans réserve, il les a accueillis. Au jour de sa visite, ils resplendiront, ils étincelleront comme un feu qui court à travers la paille. Ils seront les juges des nations et les maîtres des peuples, et le Seigneur régnera sur eux pour toujours. Ceux qui mettent leur confiance dans le Seigneur comprendront la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront avec lui dans son amour, car il accorde à ses élus grâce et miséricorde.

_____La vie des justes est dans la main de Dieu… justes "psychiques" [5, notes 36] compris ! De même que sont bénis ceux qui ont béni, maudits ceux qui ont maudit, la mesure dont on se sera servi pour les autres continuera à servir aussi pour soi. [2] Aucun tourment n'a de prise sur les tourmentés : c’est sur les tourmenteurs que servira la mesure.
_____Si les chèvres sont ceux qui ne lui ont pas donné à manger quand Il avait faim, qui ne lui ont pas donné à boire quand Il avait soif, pas accueilli quand Il était étranger, pas habillé quand Il était nu, pas visité quand Il était malade et en prison, alors… qui donc peut être sauvé [6]? Toute brebis n’a pas vocation à se mettre au service de la soupe populaire, du souci humanitaire de la nourriture et des vêtements [7], de l’accueil de l’étranger en difficulté [8], de la visite régulière à des malades ou à des prisonniers. Mais toutes sont appelées à aimer et à être aimées.[9, APR note 3] 'Chaque fois que vous l’avez -ou ne l'avez pas- fait à l'un de ces petits, à moi aussi -ou non plus- vous l’avez -ou ne l'avez pas- fait.' Car c’est d’amour qu’Il avait faim, qu’il avait soif [10], qu’il était nu, étranger, (peu ou pas) visité quand l’amour était malade et en prison. Mais ici encore, si l’on mesurait la ligne de démarcation séparant les brebis des chèvres par l’amour –en présence ou en absence-, qui donc peut être sauvé ? À cette aune, les héritiers du Royaume n’auraient plus qu’à s’en aller loin de Lui, tant l’amour souffre violence chez eux. Les chèvres ne seraient que des brebis ayant subi le châtiment d’une mauvaise mutation, ayant peu exploité les talents [11] qui leur ont été donnés à dessein de faire fructifier l’amour. Cependant, ceux qui sont fidèles resteront avec lui dans son amour, car il accorde à ses élus grâce et miséricorde. Il s’agit bien d’une part de fidélité à l’amour, non de fidélité à la fidélité.[12, note 4] D’autre part, grâce et miséricorde sont justement là afin de pallier à la misère [13], notamment celle qui voile [14] la grâce permettant de demeurer dans l’amour [15].
_____Il s’agit moins d’une mauvaise mutation que d’une méchante [16, APR note 4] dissimulation. Les chèvres sont des super-brebis, plus vraies que nature ! L’élite est bien sûr à débusquer chez les loups voraces déguisés en brebis [17]. Mais ces loups auraient bien peu à se mettre sous les crocs s’ils ne rencontraient pas d’aussi effarantes complicités parmi des chèvres convaincues d’être des brebis. Celui qui ne réfléchit pas s'est imaginé qu'elles étaient brebis -quelque tourment ayant prise sur lui-, croyant anéantir ce tourment en mettant sa confiance en elles… Les chèvres sont des brebis zélées : elles donnent à manger à qui n’a pas faim, abreuvent qui n’a pas soif, accueillent si bien l’étranger qu’elles font du prochain un étranger (!), mettent à nu qui ne l’est pas, et –cerise sur le gâteau- rendent malades et emprisonnent… l’un allant parfois avec l’autre [18, note 15] ! Chaque fois qu’ils l’ont fait à l'un de ces petits qui sont Ses frères, c'est à Lui qu’ils l'ont fait. Chacun de ces petits avait faim et soif de justice ; il ne leur a pas été donné à manger ni à boire… sinon des cochonneries [19][20][21][22] ou du vinaigre [23]. Ils n’ont pas accueilli les légitimes différences [24] de chacun de ces petits ; ils en ont fait des étrangers aux autres, voire à eux-mêmes. Chacun de ces petits avait son habit bien à lui ; ils l’ont déshabillé, faisant ainsi place nette [25]. Chacun de ces petits était sain et libre ; on ne sait que trop ce qu’ils en ont fait… Les chèvres sont donc moins les loups –chasseurs d’amour [26, note 16]- que des brebis dévoyées en rabatteuses de gibier… par conviction, ou seulement par crainte d’être données à manger aux loups ! La peur étincelle comme un feu qui court à travers la paille, faisant passer le gibier pour un loup [27][28, note 28], et le tour [29] est joué. Et ils s'en iront, chacun héritant de l’éternité qu’il se sera préparée de lui-même, bénie de ses propres bénédictions… vraies ou fausses. Mais rien n’indique depuis la création du monde qu’il y ait de la place pour les bénis d’autres "pères" [30, AV note 14] dans le Royaume… pas même une niche. [31, APR note 12]

Niche_pour_chien_1.jpg

Livre de la Singette [32] 3,1-9.
Mais la vie des justes psychiques est dans la main du Docteur, aucun tourment n'a de prise sur eux : difficile d’être au four et au moulin. Celui qui réfléchit s'est imaginé qu'ils étaient morts [33] ; son départ de leur monde de la "santé" a donc passé pour une maladie ; quand il nous a quittés, on le croyait anéanti, alors qu'il est dans la paix. Aux yeux des hommes, il n’avait qu’à subir une thérapie, mais par leur insistance il allait déjà beaucoup mieux. Ce qu'ils ont eu à souffrir était peu de chose auprès du malheur dont il s’est épargné, car le Docteur les a mis à l'épreuve et les a reconnus dignes de lui. Comme on passe l'or au feu du creuset, il a éprouvé leur valeur ; comme un sacrifice offert sans réserve, il les a accueillis. Au jour de sa visite, ils déprimeront, ils fumeront comme un feu qui court à travers la paille. Ils auront les juges des insultations [34] et les maîtres des peuples, et le Docteur régnera sur eux pour toujours. Ceux qui mettent leur confiance dans le Docteur comprendront trop tard la vérité ; les chiens qui sont fidèles resteront avec lui dans son chenil [35], car il accorde à ses élus pâtée [36] et discorde.[37, note 19]

---------------------------------------------------

_____Chut ! Entendez-vous ? Quel saisissant contraste avec la veille : aujourd’hui, il n’y a rien à entendre dans les rues de Pathos-City [9, note 26] ! On entendrait une mouche voler : en prêtant l’oreille, on pourrait même l’entendre crier si elle se faisait une toile [38, note 8] par inadvertance. Une armée impitoyable de schizophrènes pourrait bien prendre la ville d’assaut, celle-ci garderait le silence. [39][40] Le bourdon –pourtant si sensible- resterait lui aussi de plomb. Cette journée aurait-elle été décrétée jour de deuil national par le gouvernement pathomaniaque, en mémoire de l’attentat perpétré ici même [9, AV note 31] et en hommage à ses malheureuses victimes, dont les témoins directs frissonnent encore –près d’un an plus tard- du spectacle oppressant de leurs ultimes convulsions ? Sans cet acte immonde, ce jour serait de toute façon celui du silence. En effet, de par une ancienne tradition pathomaniaque dont les origines se perdent dans la nuit des temps, le calendrier fait immédiatement suivre la fête de Tous les Malades par la Commémoration de Tous les Morts. Un touriste égaré pourrait donc ne pas sembler trop dépaysé par rapport à sa cité d’origine. Au jour de sa visite, il resplendirait de cette apparente communauté de vues… oubliant qu’il est en Pathomanie ! Car cette vision est en effet comme un feu de paille : ce pays s’avère plus exotique que prévu.
_____Ici, la Commémoration de Tous les Morts est une suite naturelle de la fête de Tous les Malades : il y en a de tout frais à commémorer depuis le délestage du QHS de la maison d’arrêt. Certains esprits forts peuvent subodorer que cette Commémoration de Tous les Morts est une fête quasi nationale en un tel pays. Ayant compulsé quelque guide décrivant les us et coutumes locaux, ils savent parfaitement que tout enterrement [41] offre l’occasion de festins somptueux : de ceux qui sont habituellement donnés à l’étranger au cours de noces [42]. À défaut de savoir se réjouir –ce qui, de toute façon, est un délit de droit (de sens) commun [43, note 3] sous ces latitudes- les pathomaniaques aiment à jouir de l’existence [44] d’un mort parmi eux. C’est un autre qui est mort : pas eux. L’arrêt de son existence asseoit la leur : ce qui les rassure [45, APR note 31]… Le visiteur, quant à lui, aimerait être rassuré quant à l’élasticité corporelle de ses hôtes, préjugeant de leur difficulté à s’asseoir tout en faisant le poirier [45, note 30]. Mais il apprend à s’adapter aux mœurs locales, en s’adaptant simultanément aux finesses du vocabulaire… et aux surprises : tout enterrement est rigoureusement interdit sur le territoire le jour de la Commémoration de Tous les Morts ! Comme le souligne fort justement un chef local : « Il y a six jours pour se faire enterrer ; venez donc vous faire enterrer ces jours-là, et non pas le jour de la Commémoration de Tous les Morts. » [46] Il a diantrement raison, tout contrevenant à la Loi étant passible de la peine de mort. Celle-ci n’est en effet pas abolie en Pathomanie, mais elle s’accomplit [47] très bien. L’étrangeté de cette règle -comme la sévérité qui en punit la transgression- mérite un minimum d’explication si l’on veut raison garder (La question est aussi de savoir si on veut véritablement la garder en venant ici, mais c’est là un autre débat…). La Commémoration de Tous les Morts se doit en effet d’expurger tout aspect festif de ce jour, individuellement et collectivement : contrairement aux apparences, ce n’est pas du tout un hommage vibrant rendu aux chers disparus et autres fidèles défunts.

_____C’est un jour de rancœur nationale, à l’encontre des morts. Cette rancœur se devait d’être cristallisée un jour donné, tant la mort fournit habituellement trop le prétexte à manger, à boire et à s’enivrer [43], inclinant par le fait à faire oublier aux survivants l’ignoble lâcheté du défunt. En effet, qu’est-ce qu’un mort dans un esprit pathomaniaque ? C’est un soigné de moins, tout simplement ! La Loi a d’ailleurs aussi prévu la peine capitale pour ce cas précis, mais il se murmure que le juge d’application des peines –pourtant réputé avoir la main lourde, lui aussi [9, note 17], ne faisant ni grâce ni miséricorde- en est à sa six-cent soixante-sixième tentative de suicide face à l’ampleur de sa tâche. Il a beau justifier ces gestes malheureux comme un sacrifice offert sans réserve, personne ici ne les a accueillis comme tel. En un tel climat, les esprits forts et leurs subodorats peuvent aller se rhabiller !…

a_mort.jpg

Lire la suite

dimanche, 02 novembre 2008 | Lien permanent | Commentaires (3)

'Mon ami, prête-moi trois lapins : un de mes amis arrive sans bagage, et je n’ai rien à lui estourbir.'

Montage Voyageur sans bagage.jpg

[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,5-13. [*]/(*)(*)(*)
(Notre-Dame du Rosaire)

Jésus disait à ses disciples : «  Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : 'Mon ami, prête-moi trois pains :
un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir.' Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond : 'Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain', moi, je vous l'affirme : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut. Eh bien, moi, je vous dis : Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un œuf ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »

______'Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour' [1]. La prière est ici moindre, ne s’adressant pas tant au Père qu’à un ami. De plus, il ne s’agit pas de se le faire donner, mais simplement prêter. Ce qui permet néanmoins d’en affirmer les amitiés qui s’y expriment, à l’aune de la difficulté qui se présente : chercher ce pain du jouren pleine nuit.Réveil.jpg Premier ami : celui qui n’intervient pas dans cette parabole, mais sans lequel celle-ci n’aurait pas lieu d’être : arrivant de voyage, et débarquant manifestement à l’improviste chez le second ami… le sans-gêne de celui-ci à l’égard du troisième n’étant jamais qu’une absence de scrupules en trompe-l’œil, puisqu’il est au contraire dicté par les scrupules de se trouver au dépourvu en n’ayant rien à offrir à son ami. Si les deux premiers n’étaient pas véritablement amis, le voyageur n’aurait vraisemblablement pas osé venir tourmenter son hôte à une heure que l’on devine indécente : qui sait si celui-là n’était pas déjà couché, que lui-même ne se fût pas alors levé à cause du sans-gêne de cet ami ? Faut-il également, qu’il le fût, son ami ! Car lui ne demande pas mieux que de donner par amitié… mais hélas, sa panetière crie famine. Il eût encore pu se retrancher derrière cette panne, renvoyer avec un grand sourire son ami à quelque auberge mieux achalandée, puis refermer sa porte : mais voilà qu’à son tour, il va tourmenter le troisième ami afin d’obtenir satisfaction, non pour lui-même, mais pour son invité improvisé. Car s’il avait laissé celui-ci opérer cette démarche seul, quand bien même il serait venu le trouver en se réclamant ouvertement de lui, le troisième ami se serait-il levé alors qu’il répond en maugréant avec un ami déclaré, jusqu’à être tenté de protéger son sommeil perturbé en s’abritant fort opportunément derrière celui de ses enfants [2] ? C’est peu probable : en effet, si l’on suppose communément que "les amis de nos amis sont nos amis", il n’en demeure pas moins qu’ils ne le sont jamais autant que lorsqu’ils sont présentés par les premiers amis… le plein jour étant plus favorable à ces mondanités ! Or, l’hypothèse que de telles présentations aient déjà eu lieu est ici à exclure, le second disant au troisième : 'un de mes amis'. (sous-entendu : ce n’est pas -ou pas encore- 'un de nos amis'sans compter que s’il était venu frapper en pleine nuit [3] à la porte d’un inconnu, il n’aurait pas emprunté le meilleur chemin pour le devenir : se voyant plus certainement donner un serpent pour un poisson, ou un scorpion pour un œuf  !…)
______En tant qu’interface, l’ami du milieu a donc le plus mauvais rôle : il est le premier tourmenté, mais c’est lui qui dans l’histoire passe pour sans-gêne à l’extérieur. De plus, afin de satisfaire un ami en ayant écouté le message de son cœur -et parce qu’il observe la loi de l’hospitalité, ne comptant pas pour rien à cette époque-, ne prend-il pas un peu le risque d’en perdre un autre, le connaissant assez pour savoir mieux que personne la fraîcheur de l’accueil auquel il peut s’attendre en pleine nuit ? Mais aussi "soupe au lait" puisse-t-il être, n’est-ce pas d’abord son ami : celui sur lequel on peut compter chaque jour (et à toute heure !…), avec lequel on aura éventuellement vécu de grandes choses ? Les aurait-on vécues pour rien ?

Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 3,1-5. (*)/(*)
Pauvres fous de Galates, qui donc vous a ensorcelés ? Je vous avais pourtant présenté Jésus Christ, le Crucifié.
 Je n'ai qu'une question à vous poser : l'Esprit Saint, l'avez-vous reçu pour avoir observé la loi de Moïse, ou pour avoir écouté le message de la foi ? Comment pouvez-vous être aussi fous ? Au commencement, vous comptiez sur l'Esprit, allez-vous finir maintenant en comptant sur la chair ? Auriez-vous vécu de si grandes choses pour rien ? Certainement pas pour rien ! Si Dieu vous fait don de l'Esprit, s'il réalise des miracles parmi vous, est-ce parce que vous avez observé la loi de Moïse, ou parce que vous avez écouté le message de la foi ?

            Pour écouter le message de la foi, encore faut-il qu’il soit audible : l’est-il encore quand la question 'Comment pouvez-vous être aussi fous ? ' s’adresse désormais à ceux qui oseraient demander l'Esprit Saint au Père céleste jusqu’à l’avoir reçu ? Le vrai… au vrai Père [4] : les contrefaçons ensorcelantes de projection [5, APR note 16] –plus accessibles à la bien-portance et moins tourmentantes [6][7]- n’ayant pas attendu l’empire du Milieu pour inonder le "marché" [8, APR note 10]. Le vrai… non cet étrange "modèle" soft ne comptant plus maintenant que sur la chair (?) afin d’arbitrer [9] pour lui ce qui relève de l’observation de la loi ou de l’écoute du message de la foi ! La mesure de cette écoute fournissant quant à elle la suspicion de redoutables  "pathologies"© atteignant l’esprit, Paul n’a plus aucune question à nous poser : pas même 'QUI donc vous a ensorcelés ? [10][11,im.4+APR note 81]' À présent, si Dieu vous fait don de l'Esprit, s'il réalise des miracles parmi vous, le tout premier de ces miracles sera de parvenir à échapper sans encombre au serpent et au scorpion. Le sans-gêne d’hier étant le gêneur d’aujourd’hui [12], s’il se laissait faire il lui serait donné tout ce qu'il ne lui faut pas [13][14][15]. Eh bien, lui, réduit à l’aboi [16] (est-il encore seulement le meilleur ami de l’homme ????) il ne dit plus rien : celui qui demande pour lui [17] reçoit à la mesure de ce que lui n’est plus reçu que chez les chiens [18] ; il ne cherche pas, on trouvera pour lui ; surtout qu’il ne frappe pas [19][20] ! la porte du pénitencier [21][22, APR note 60][23] –friand d’observer de plus près le don de l’Esprit [24]- lui sera fermée… derrière lui.

  Johnny Halliday - Les portes du pénitencier .mp3 
  
Found at bee mp3 search engine

            Si donc donner un serpent à qui demande un poisson, un scorpion à qui demande un œuf est devenu d’une banalité affligeante et indolore –sauf peut-être à quelques enfants [25, APR note 9] : auraient-ils vécu de si minuscules choses pour rien ?-, combien plus le Père céleste… est-Il particulièrement céleste. Et le ciel [26], c’est vertigineusement haut

1141269155.jpg

Lire la suite

jeudi, 07 octobre 2010 | Lien permanent | Commentaires (3)

Page : 1 2 3 4 5 6