Rechercher : tourment
”Droit, Justice et Psychiatrie”

Auteur : des parents de l'Unafam
Éditeur : Unafam
7 € - à commander à l'Unafam
Cet ouvrage est un guide destiné à plomber "aider"©[1] les familles qui ont un parent proche (même éloigné [2]), "malade psychique"©[3], accidentellement pris dans la tourmente de la "justice"©©©[4]. Il se veut pratique pour répondre aux "inquiétudes"© et aux demandes des familles.
samedi, 19 septembre 2009 | Lien permanent
Au Carrefour des païens

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,12-17.23-25.
Quand Jésus apprit l'arrestation de Jean Baptiste, il se retira en Galilée. Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord du lac, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Isaïe : Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée, toi le carrefour des païens : le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre et de la mort, une lumière s'est levée. À partir de ce moment, Jésus se mit à proclamer : « Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche. » Jésus, parcourant toute la Galilée, enseignait dans leurs synagogues, proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple. Sa renommée se répandit dans toute la Syrie et on lui amena tous ceux qui souffraient, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : possédés, épileptiques, paralysés ; et il les guérit. De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et de la Transjordanie.
_____À la suite des mages [1], le temps nous offre comme un formidable bond en avant, nous projetant depuis la maison de Bethléem à l'arrestation de Jean Baptiste. Loin d’une rupture, on en distingue là la parfaite continuité. Sur ceux qui habitaient dans le pays de l'ombre et de la mort, une lumière s'est levée. À rapprocher de : « Nous avons vu se lever son étoile ».
_____« Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi… »[2] L'arrestation de Jean Baptiste est pour Jésus le signe qu’il cède la place : l’inauguration du salut, préparé à la face de tous les peuples. [3] Les mages eux-mêmes en étaient la préfiguration, issus de peuples lointains. Pour cette raison, Jésus ne va pas entamer son ministère à Nazareth (aucun prophète n’est bien accueilli dans son pays [4]…) mais en Galilée, réputée le carrefour des païens : au pays de Zabulon et pays de Nephtali, transitaient tous les peuples venant de Syrie, de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et de la Transjordanie. D’emblée, la Bonne Nouvelle du Royaume n’est pas réservée à une sorte d’élite privilégiée : le lieu de la mise à feu de sa proclamation indique assez que personne ne peut en exclure personne. Cette inclusivité universelle ne s’arrête pas à la conversion, se traduisant également d’emblée par son fruit le plus visible : la guérison. Tous ceux qui souffraient, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : possédés, épileptiques, paralysés ; il les guérit. [5][6] Tout ce qu’ils lui demandaient, il leur accordait, parce qu’ils étaient fidèles à ses commandements, et qu’ils faisaient ce qui lui plaît.
Première lettre de saint Jean 3,22-24.4,1-6.
Tout ce que nous demandons à Dieu, il nous l'accorde, parce que nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît. Or, voici son commandement : avoir foi en son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l'a commandé. Et celui qui est fidèle à ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous reconnaissons qu'il demeure en nous, puisqu'il nous a donné son Esprit. Mes bien-aimés, ne croyez pas n'importe quel inspiré, mais examinez les inspirations pour voir si elles viennent de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde. Voici comment vous saurez si l'Esprit de Dieu les inspire : tout inspiré qui proclame que Jésus Christ est venu parmi nous dans la chair, celui-là appartient à Dieu. Tout inspiré qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n'appartient pas à Dieu : il a l'esprit de l'Anti-Christ, dont on vous a annoncé la venue et qui est dans le monde dès maintenant. Vous, mes petits enfants, vous appartenez à Dieu, et vous avez vaincu ces gens-là ; car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eux, ils appartiennent au monde ; voilà pourquoi ils parlent le langage du monde, et le monde les écoute. Nous, nous appartenons à Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n'appartient pas à Dieu ne nous écoute pas. C'est ainsi que nous discernons l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur.
_____On se reportera avantageusement au dialogue fictif, entre Bernhard Von Gudden et Jésus. [5, APR note 1/3]. Le SIDA et nombre de maladies –virales ou non- n’existaient pas il y a deux mille ans : ils font cependant partie de maladies et de tourments de toutes sortes : l’inclusivité universelle du salut apporté par Jésus ne s’arrête pas à l’espace, mais embrasse également le temps. C’est dire qu’il n’y aucune raison que maladies et tourments contemporains en soient exclus. Mais il y a une condition : l’examen des inspirations pour voir si elles viennent de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde. Celui qui a l'esprit de l'Anti-Christ, dont il annonce la venue de "maladies" qui sont dans le monde dès maintenant, est aisé à vaincre : ce qu’il répand dans le monde, ce sont toujours ses "maladies"… et jamais ses "guérisons", sauf remarquables exceptions [7, APR note 32] ! S’il arrive que quelques-uns proclament que Jésus Christ est venu parmi nous dans la chair, ceux-là appartiennent à Dieu… à condition qu’ils traduisent cette proclamation dans la chair, et non celle venant de beaucoup de faux prophètes parlant le langage du monde qui l’annihilent dans la chair. Eux qui se font "plus grands" que Celui qui est en vous [7, note 12], ils appartiennent au monde. Tout inspiré qui refuse de proclamer leurs "maladies", celui-là le monde ne l’écoute pas : on n’écoute
pas un "malade" réputé "dangereux" ! Parce que son seul réel danger est qu’il discerne l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur. Le tocsin est à son comble quand ce discernement s’opère sur ceux que le monde écoute, bien que prétendant et affichant avoir foi en son Fils Jésus Christ. Quand pleurs et grincements de dents [8] ont lieu ici et maintenant chez ceux-là, où est l’amour des uns envers les autres comme il nous l'a commandé ? Quand on en est lamentablement réduit à croire n'importe quel inspiré jusqu’à s’en rendre dépendant, maladies et tourments excluent toute possibilité de guérisons. Parce qu’infidèles à ses commandements, nous faisons ce qui nous plaît. Et nous reconnaissons –tôt ou tard- que demeure en nous ce qui nous déplaît. C'est ainsi que nous discernons –plus douloureusement- l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur. Cette douleur-là n’appartient pas à la médecine qui parle le langage du monde : écouter celle-ci, c’est la répandre au lieu de la traiter. À quoi bon avoir foi en son Fils Jésus Christ, si c’est pour se faire peur les uns les autres ? L’antidote [1, note 14] à ce fruit [9, note 26] amer de l’Anti-Christ est invariablement sous notre nez, rappelé aujourd’hui par le disciple que Jésus aimait [10] : nous aimer les uns les autres comme il nous l'a commandé. Certes, nous restons libres de nous "décommander". Maladies et tourments qui en résultent sont alors les nôtres : le reste n’est que forfaiture se chargeant de diffuser l'esprit de l'erreur, puis l’esprit de la terreur… enfin l’esprit du crime [11] qui possède et paralyse celui qui demande à Dieu, à qui rien n’est accordé parce qu’il est en profond désaccord avec ses commandements.

_____De grandes foules suivirent les faux prophètes de la "santé mentale" : elle vainc sans coup férir [12] les petits enfants qui appartiennent à Dieu, partagés entre ceux qui ne veulent pas guérir –confortablement installés dans une "maladie" qui les exonère de toute conversion personnelle [13]- et ceux qui ne veulent pas "guérir" les autres, également de peur d’affronter leur propre conversion. À cette peur, ils lui substituent celle du monstre "psychique" [1, APR note 26], plus facile à supporter parce qu’artificiellement projetée [14, note 16] sur une causalité externe [15, AV note 12]. Mais tous les films d’épouvante [16, APR note 29] s’achèvent inéluctablement par un générique de fin. La plupart sont d’ailleurs vivement déconseillés aux moins de seize ans. Ce que leur impose néanmoins une mère friande de ce cinéma, associant à son héritage sulfureux trois familles "d’accueil" différentes se partageant de malheureux héritiers qui savent parfaitement que ses inspirations ne viennent pas de Dieu, mais de ses peurs stupides [17, note 10], peurs qu’aucun ne partage… sinon les familles "accueillantes" qui, selon la formule consacrée, ne "veulent pas se mêler de cela" mais s’en mêlent adorablement en s’associant par leur "aide" à la dispersion d’un héritage qui n’est effectivement pas censé être le leur. Comme des quilles [18, AV note 36], elles sont tombées tête baissée dans le piège de la porte fermée [19, APR note 11]. Nulle part n’est-il écrit que la charité passe par la commisération à l’égard de celui qui lutte bien davantage contre Dieu [20, APR note 9] que contre tout être vivant. Partout est-il écrit que la la charité passe par la vérité.[21]
_____« Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ; la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice. » [22, APR note 24] S’il est vrai qu’on n’attendait pas beaucoup de celle-ci qu’elle se penche de la terre, on en n’attend pas davantage une qui se paie le luxe de mitrailler à bout portant amour, vérité, justice et paix ! Par conséquent, "aider" une famille -sous l’inspiration de l’un de ses membres ayant initié un acte produisant une telle "justice" contre un autre de ses membres !- n’apaisera les tourments de personne… et ne sera pas compté dans ce qui appartient à Dieu. Parce que c’est faire ce qui plaît à qui est infidèle aux commandements de Dieu.
_____Enfin, rappelons inlassablement que lorsque nous sommes fidèles à ses commandements, et que nous faisons ce qui lui plaît, nous n’avons pas besoin de guérir –et encore moins de "guérir" un autre !- de "maladies" diagnostiquées par un esprit de l'erreur… au minimum. "Paranoïa", "schizophrénie", "troubles bipolaires" et autres billevesées de la "santé mentale", Jésus ne les guérit pas et ne les guérira jamais. Parce qu’Il ne guérit que ceux qui souffrent vraiment, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : ce qui exclut ceux qui font souffrir, cherchant à atteindre les autres de maladies et de tourments de toutes sortes inventés de toutes pièces pour flatter le langage du monde.
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Une cockerinade par jour
Ce sont deux copains qui tapent le carton en se les gelant.
- Tu sais comment on fait pour avoir un bon appartement chaud sans payer un centime ?
[…] - Eh bien c'est simple, tu prends une statue de Bonaparte et tu lui coupes les bras.
Quelques jours plus tard, le juste "psychique" qui a mémorisé l'histoire veut à son tour la raconter à quelqu'un d'autre :
- Tu sais comment on fait pour avoir un bon appartement chaud sans payer un centime ?

(fichier Word, sans les images)
lundi, 05 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)
Il ment le tour du tourmenteur.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,5-13.
Jésus leur dit encore : « Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : 'Mon ami, prête-moi trois pains : un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir.' Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond : 'Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain', moi, je vous l'affirme : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut. Eh bien, moi, je vous dis : Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un œuf ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »
_____« Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour » [1] semble trop évanescent quand cette demande s’adresse au Père ? Qu’à cela ne tienne : visons plus petit –en demandant un prêt plutôt qu’un don- et plus grand –en demandant trois pains au lieu d’un !-, et vérifions concrètement que c’est bien dans le besoin que l’on reconnaît ses amis. Le premier de ceux-ci
est déjà celui qui n’hésite pas à en déranger un autre en pleine nuit parce qu’il se trouve lui-même désemparé, n’ayant rien à offrir à l’un des siens qui arrive de voyage. L’accent pourrait à juste titre être porté sur l’imprévoyance de ce sans-gêne… quoique gêné aux entournures : ce n’est en effet pas sans rappeler cet époux qui rentre au milieu de la nuit [2]. Mais ici, le contexte diffère quelque peu : il s’agit moins d’épousailles que de se faire dépanner de trois pains, ce qui est moins engageant. Aussi ne lui est-il pas répondu : 'Je ne vous connais pas', mais une parole ayant le mérite d’être assez claire pour exprimer l’embarras subi : : 'Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain'. On reconnaît cependant bien l’ami en ce qu’il finit par s’exécuter, fusse en maugréant : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut. Au moins pourra-t-il se recoucher plus rapidement !
_____Jésus prend simplement ici un exemple extrême, plus contrasté que s’il avait fallu emprunter trois pains à onze heures du matin. Sa pédagodie est d’appuyer à nouveau sur l’expression de la demande, indépendamment des dispositions de chacun. Si entre amis, entre père et fils, on sait obtenir satisfaction de cette demande dans les circonstances les plus désagréables, on sait donner de bonnes choses alors même qu’on est mauvais, que dire du Père céleste quand on sait qu’il n’y a qu’un seul être qui soit bon ![3] Jésus réoriente justement cette question : que dire au Père céleste ? Il rappelle ainsi que si le Père est céleste, cela ne L’isole nullement du terrestre : au contraire, Il est ainsi totalement Disponible à répondre. Parce qu’Il n’a pas besoin de sommeil (!) par exemple, on peut Le trouver en pleine nuit sans que cela Le tourmente le moins du monde. Maintenant –et à toute heure-, Sa porte est ouverte. (Et si d’aventure on se heurte à une porte fermée, ce n’est pas la Sienne : plus sûrement la nôtre, quand on la ferme de l’intérieur de crainte que l’on vienne nous tourmenter.) Il est toujours levé, prêt à donner tout ce qu'il faut. Tout ce qu’il faut, c’est tout ce dont nous avons besoin [4, APR note 9/2]. Ce qui peut amener à croire que le Père ne répond pas à la demande. Mais cette demande était-elle juste ? Relevait-elle de la nécessité d’avoir quelque chose à offrir à un ami arrivant de voyage… ou de l’envie de s’offrir quelque chose ? Correspondait-elle à un réel besoin, ce en quoi un père sait mieux qu’un fils de quoi il en retourne ? Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? Mais il arrive à un fils qui se trompe de père de demander un serpent [5, note 4] qu’on lui a fait passer pour un poisson. Prier et supplier pour faire connaître à Dieu nos demandes [6, APR note 10], c’est être dans l’action de grâce qu’Il n’agrée pas la demande de serpent déguisé en poisson… et demander précisément de purifier nos demandes, qu’elle soient dégagées de tout déguisement ensorcelant.
Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 3,1-5.
Pauvres fous de Galates, qui donc vous a ensorcelés ? Je vous avais pourtant présenté Jésus Christ, le Crucifié. Je n'ai qu'une question à vous poser : l'Esprit Saint, l'avez-vous reçu pour avoir observé la loi de Moïse, ou pour avoir écouté le message de la foi ? Comment pouvez-vous être aussi fous ? Au commencement, vous comptiez sur l'Esprit, allez-vous finir maintenant en comptant sur la chair ? Auriez-vous vécu de si grandes choses pour rien ? Certainement pas pour rien ! Si Dieu vous fait don de l'Esprit, s'il réalise des miracles parmi vous, est-ce parce que vous avez observé la loi de Moïse, ou parce que vous avez écouté le message de la foi ?
Version ensorcelée : Lettre de Phil’os à poutre [7] malsain aux Glaglas [8] 3,1-5.
Pauvres fous de Glaglas, qui donc vous a ensorcelés ? Je vous avais pourtant présenté Philou en crise, le Certifié de la Faculté. Je n'ai qu'une question à vous poser : l'esprit partiellement malade [9, note 18], l'avez-vous reçu pour avoir observé la loi de la mouise [10], ou pour avoir écouté le message de la vraie foi ? Comment pouvez-vous être aussi fous ? Au commencement, vous comptiez sur la chair, allez-vous finir maintenant en comptant sur l'Esprit ? Auriez-vous vécu de si petites choses pour rien ? Certainement pas pour rien ! Si le Docteur vous vend [11] de l'esprit partiellement malade, s'il réalise des mirages parmi vous [12], est-ce parce que vous avez observé la loi de la mouise, ou parce que vous avez écouté le message de la foi ?
_____Pas content, le Phil’os : ses Glaglas lui filent entre les mains, sans doute nostalgiques du temps où ils étaien
t Galates et, qu’ayant reçu l’Esprit Saint, ils pouvaient demander au Père céleste sans que le Ciel soit tout à coup aux abonnés absents. C’est qu’Il est un peu jaloux, le Père céleste… surtout quand on Lui oppose une concurrence qui est si mauvaise qu’elle n’est pas même loyale ! Les Glaglas l’ont bien compris : c’est pourquoi ils vont se réchauffer auprès de saint Paul qui se fera un plaisir de les désensorceler… après les avoir décongelés, bien sûr. On comprendra la fureur de Phil’os : au fond, il sait bien qu’un produit décongelé ne peut plus être recongelé. Et puis son "poisson" n’est plus très frais…
Escroquerie de Labriolle [13] selon malsain Philou -11,5-13°
Philou leur médit encore : « Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : 'Mon ami, prête-moi trois pains : un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir.' Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond : 'Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain', moi, je vous l'affirme : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il appellera le Docteur qui lui donnera tout ce qu'il lui faut. Eh bien, moi, je vous dis : Demandez le Docteur, vous obtiendrez un diagnostic pour l’autre [14, APR note 8] ; cherchez, vous trouverez une maladie chez l’autre ; frappez l’autre, les portes lui seront fermées. Celui qui demande le Docteur reçoit la justice psychique [15, notes 36] ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un œuf ? Le Docteur, bien sûr ! Il vous fait même un bœuf depuis un œuf… Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de mauvaises choses à vos enfants, combien plus le Docteur demi-dieu [16, APR note 30] donnera-t-il l'esprit partiellement malade à ceux qui le lui demandent pour un autre !
_____Pas de quoi non plus être content, le Philou : sa concurrence est pour le moins surfaite. Faux père [17], il donne l’illusion d’ouvrir à celui qui frappe, de trouver à celui qui cherche, de faire obtenir ce qu’on demande… et bien sûr, de mieux savoir que quiconque ce dont on a besoin : c’est toute la magie qui opère depuis qu’il sait mieux que le "malade" de quoi il "souffre" ! [18, note 28] Mais un détail laisse cependant assez circonspect pour imiter les Glaglas et retourner au vrai Père : c’est que le faux cultive la fâcheuse tendance à exaucer des demandes chez des personnes qui ne lui en formulent pas… voire qui lui formulent très explicitement la demande de ne pas venir les tourmenter avec ses chimères "sanitaires". Rien à faire : ce père-là donne "l’esprit partiellement malade" à celui qui ne lui demande pas !
jeudi, 09 octobre 2008 | Lien permanent
Il fit un gibet avec des cartes (maîtresses).

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-22. (*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. Les Juifs l'interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela ; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.
Interpellés dans leur vécu, ceux qui aimaient l'argent, voyant tout cela, ricanaient moins à son sujet [1]. Car si ce qui est prestigieux chez les hommes est une chose abominable aux yeux de Dieu, personne mieux que Jésus ne peut illustrer le propos qu’avec un fouet de cordes. Au menu on chasse [2][2bis], on jette [3][4] et on renverse [5][6] : cela ne rappelle-t-il pas furieusement quelque maison de trafic [7] plus proche de nous ? Rappelons-nous en effet cette parlote [8, note 27] de l’Imposture [9] : L'amour extraordinairement vague [10] de ta maison fera mes délices en ajoutant à ton tourment et en enlevant [11] cela d’ici. ("cela" étant l’objet [12, notes 39/2,67][13] tourmenteur [14][15]). Or, l’énorme avantage du marchand de colombes [16][17] moderne par rapport aux prophètes de l'Écriture, c’est qu’il est "médecin"©[18] alors que les Snifs [19] ne le sont pas [20] ! Et ces derniers croient [21][22] aux prophéties [23][8, note 34] de l'Imposture et à la parlote que Philou [24] avait médite [25] parce qu’ils ne trouvent aucun inconvénient à ce qu’il soit installé dans le Temple [26][27, APR note 53].
______« Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu défais [28] là ? » Si d’aventure il est encore interpellé à ce sujet [29], cette question ne fera pas son tourment : car du
moment qu’elle ne lui est posée que par l’autre "malade"©[8, APR note 29], est-il si important [29] de la relever ? N'oublions pas que l’autre "malade"© est non seulement un monstre [30][31], mais le temple du "déni"©[32][33] comme des "troubles rendant impossible"©[34] de poursuivre la téléconversation [35, notes 2,3][36]. Aussi, l’a-t-il échappé [37] belle puisqu’il lui est épargné de devoir répondre : « Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. » Car, et cela ne s’invente pas pour peu que des Snifs un peu moins ficelés [38] l’eussent interpellé, ceux-ci lui auraient bel et bien répliqué, dans un réel qui est là, pour tous [39, AV note 41] : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Quoi qu’il en soit, une telle question échappe également aux Snifs, n’appartenant guère à l’architecture de la raison [40] que le Docteur leur a donnée : lui pose les explosifs dans les fondations [41][42], tandis que d’autres [43] poursuivront la destruction… notamment dans un louable souci de "cohésion sociale"©[44][45][46, APR note 13] ; pourvu que chacun prenne garde [47] à la façon dont il détruit. L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [39, APR note 30] : à défaut du besoin de demander un signe justifiant ce qui est défait, ne sera pas oublié celui de passer alliance avec des êtres qui, pour nous, ont une force [39, APR note 44][48] : celle, par exemple, de trafiquer assez le vocabulaire pour en renverser le sens [49][50][51, APR note 10] et les concepts [52] sans en rendre comptoirs [53]. En effet, si loin de l’Ecclésiaste [54], personne ne souhaite constater après coup, finalement, la vanité de tout ça [39, APR note 44] ; car le temple de la miséricorde à boîte automatique [55][56] est sucré [57], et ce temple, c'est pour vous les brebis : à condition toutefois que vous ne perdiez pas une tête de celles qui existent déjà [58] !
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,9-11.16-17. (*)/(*)
Frères, vous êtes la maison que Dieu construit. Comme un bon architecte, avec la grâce que Dieu m'a donnée, j'ai posé les fondations (*). D'autres poursuivent la construction ; mais que chacun prenne garde à la façon dont il construit. Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ. N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira [*] ; car le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous.
Mais les temples dont on aime moins parler, ce sont des corps. Des dizaines de milliers [59, note 49] de corps habités par des "esprits partiellement malades"©[60][61, APR note 12]. Les fondations, d’autres [62, notes 41 à 46] en ont néanmoins posé, oblitérant cette parole de l'Écriture : L'amour de ta maison fera mon tourment. ( Enfermés pour les empêcher de répandre la Parole de Dieu, séquestrés et trahis par leur propre famille, l’hôpital devient la prison pour se débarrasser de ces gêneurs qu’on traite de déséquilibrés capables de tuer pour défendre leur cause. On veut qu’ils cessent et, afin qu’il n’y ait plus de confusion, on les rend malades en détraquant toutes leurs facultés mentales. [63, AV note 28] ) Celui de disciples se jetant sur de la monnaie de singe [64][65][66], nettement moins…
mardi, 09 novembre 2010 | Lien permanent
Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu de vos ”loups”© : ils vous en délivreront sur les ”hôpitaux”© et les

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,16-23. (*)(*)(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus disait aux douze Apôtres : « Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups (*). Soyez donc adroits comme les serpents, et candides comme les colombes. Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé. Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Amen, je vous le dis : vous n'aurez pas encore passé dans toutes les villes d'Israël quand le Fils de l'homme viendra. »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10, 16-23° (*)/(*)(*)

Philou [1] disait aux douze À poutres [2] : « Voici que je vous dévoie [3] comme des loups au milieu des brebis [4, APR note 31][5, notes 20 à 24]. Sachez donc vous adresser aux serpents du "droit"©[6], candides comme les colombes [7, note 52] et perfides comme les vautours [8, notes 50,51]. Fiez-vous à des femmes [9, notes 71 à 95] : elles vous livreront leurs hommes aux tribunaux [10][11] et leur feront jouer les premiers rôles [12, APR note 30] dans leurs cinémas. Afin de vous donner l’impression, l’illusion que la vraie vie est là [13, APR note 44] et que vous-mêmes n’êtes pas traînés [14][15], vous les ferez traîner devant des gouverneurs [16] sans gouvernail (sans loi [17], sans yeux [18], sans oreilles -quoique [19]…- et sans neurones [20][21][22]) et des reines [23] à cause de moi : il y aura là un témoignage contre eux et contre les pas chiens [24, notes 11,12][25]. Quand vous les livrerez, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à médire [26] vous sera vendu [27] à cette heure-là par votre psyvocat [28, notes 13 à 18][29][29bis][29ter]. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'esprit de votre père [30][31] qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la morsure [32], et le père Noël [33], son éléphant [34, notes 42,43] ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort [35][36][37][38][39]. Vous serez choyés de tous [40,APR note 30][41, note 59] grâce à mon nom [42] ; et celui qui aura persévéré [43] jusqu'au lapin [44][45], celui-là sera terré [46]. Quand on vous confisquera une de vos vrilles [5, notes 43,44], filez en prendre une autre. Ach so, je vous le médis [8, note 64] : vous n'aurez pas encore assez de toutes les vrilles de Raihël que le Ficeleur de l'homme [47] n’en reviendra pas. »
______Mais à la suite de tels témoignages "médicaux"©[48], le Fils de l'homme, quand il viendra, que trouvera-t-il de la foi sur terre [49] ? S’il y a là quelque témoignage pour des gouverneurs, des rois et pour les païens, ce qu’ils auront à en dire ne les tourmentera guère de leur ordinaire : les plus candides d’entre eux pouvant à l’occasion être tentés de vérifier si d’aventure ne se nicherait pas quelque fermeture éclair [50] adroitement dissimulée au dos de certaines brebis [51]. Non que le comportement de ces dernières fût étrange [52] : mais comme se disant celui d’une brebis… ou d’une colombe (à moins qu’il ne s’agisse là d’un pigeon [53] endimanché ?), DISONS [54, APR note 20] qu’il pose une difficulté particulière [55] de crédibilité auprès des tribunaux et autres synagogues, reconnaissant plus spontanément en elles comme des leurs : loups et serpents, par exemple. Au moins seront-elles sauvées, n’ayant pas à fuir dans une autre ville parce que persécutées dans la leur. De ce fait, on ne s’étonnera pas non plus que les disciples n'aient pas encore passé dans toutes les villes d'Israël quand le Fils de l'homme viendra : étant passés (adroitement ou candidement ?…) dans le camp du persécuteur qui, pour eux, a une force [13, APR note 44], qu’ont-ils besoin de fuir leur ville ? Au moins se trouvent-ils à l’abri du tourment pour savoir ce que dire et comment le dire, s’étant donnés à cette heure-là la fonction du livreur ; leur seul tourment se concentrant à l’évidence [56, APR note 70] sur le produit à livrer, il devrait y avoir là un témoignage pour eux comme pour les païens. Le dit "produit" étant qui un frère, qui un enfant ou un parent, -et tout être détestable à la mesure de ce qu’il persévère jusqu'à la fin à traîner des pieds pour accepter [57][58] d’incarner le produit-témoin-, ne contribuent-ils pas ainsi à accomplir [59] l’Écriture… bien qu’inclinant à la lire [60] de droite à gauche [61, note 5/2][62] ? Car ce n'est pas eux qui ont écrit : « Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. » Comme dans les westerns, ne faut-il pas qu’il y ait des bons et des méchants, en dehors des gouverneurs, des rois et des païens venus voir le film qu’on leur passe ? Cerise sur le gâteau : avec la touche "médicale"©, le méchant [63] n’a plus à se tourmenter [64] pour savoir s’il l’est ou non, chasseur et gibier [65][66][67] étant désormais tous gentils [68][45]. Quant au produit-témoin, il suffit d’en faire le méchant persécuteur [69][70] et on n’en parle plus !
______D’ailleurs, celui-là n’est-il pas comme si lui non plus ne parlait plus : passé à l’aboi [71] depuis que ses "troubles"© lui "rendent impossible"©[72, note 75] le langage articulé ? Lui aussi est sauvé ! En effet, quand on le livrera, le voilà libéré du tourment de savoir ce que dire et comment le dire : cela ne servirait à rien. Il lui est ainsi parfaitement inutile de se laisser entraîner dans certains milieux de loups [11][73]…

vendredi, 09 juillet 2010 | Lien permanent | Commentaires (5)
Des mandales, vous obtiendrez ; et pour celui qui est frappé, la porte s’ouvre.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,1-13.
(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*) Un jour, quelque part, Jésus était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda : « Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean Baptiste l'a appris à ses disciples. » Il leur répondit : « Quand vous priez, dites : 'Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour.Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous soumets pas à la tentation.' »
(*)(*) Jésus leur dit encore : « Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : 'Mon ami, prête-moi trois pains : un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir.' Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond : 'Ne viens pas me tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain', moi, je vous l'affirme : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut.
(*)/(*)(*) Eh bien, moi, je vous dis : Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? ou un scorpion, quand il demande un œuf ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint (*) à ceux qui le lui demandent ! »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,1-13° (*)/(*)(*)
Une nuit, quelque part, Philou [1] mettait en bière [2]. Quand il eut terminé, un de ses bisciples [3, notes 25,26] lui demanda : « Baigneur [4], apprends-nous à crier [3, notes 46 à 48], comme Jean Pastriste [5] l'a appris à ses disciples. » Il leur répondit : « Quand vous criez, dites : 'Père [6], que son nom soit sacrifié [7, APR note 21][8], que ta beigne vienne (sur le sacrifié, hein : pas sur nous !). Donne-nous le lapin [9] d’excuse dont nous avons besoin pour chaque jour [10, notes 65,66]. Pardonne-nous nos
"malades"©, car nous-mêmes qui avons des torts envers eux nous les pardonnons mutuellement [11, note 59]. Et ne nous tente pas de ne plus être soumis [12][13][14][15].' »
Philou leur dit encore : « Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander : 'Mon ami, prête-moi ton serpent [16] à plumes [17,im.4][18, note 72][19, note 6][20][21] : un de mes amis arrive d’un long voyage [22, notes 31,32], et je n'ai pas de "lit"©[23][24] à lui offrir.' Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond : 'Ne va pas le tourmenter ! Maintenant, la porte est fermée [25] ; mes éléphants [26,im.7][27] et moi, nous sommes cachés [28, note 12]. Je ne puis pas même me lever pour te donner du nain [29]', moi, je vous l'affirme : même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut.
Eh bien, moi, je vous médis [30] : Demandez, vous obtiendrez [3, notes 60 à 64] ; allez chercher le nonos [31], vous le trouverez et vous me le ferez rapport




















































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