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« Maître, je voudrais que tu exauces ma demande. » Et ils s’indignaient… contre le non-demandeur !

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,35-45. (*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s'approchent de Jésus et lui disent : « Maître, nous voudrions que tu exauces notre demande. » Il leur dit : « Que voudriez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui répondirent : « Accorde-nous de siéger, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ta gloire. » Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire, recevoir le baptême dans lequel je vais être plongé ? » Ils lui disaient : « Nous le pouvons. » Il répond : « La coupe que je vais boire, vous y boirez ; et le baptême dans lequel je vais être plongé, vous le recevrez. Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m'appartient pas de l'accorder, il y a ceux pour qui ces places sont préparées. »
Les dix autres avaient entendu, et ils s'indignaient contre Jacques et Jean. Jésus les appelle et leur dit : « Vous le savez : ceux que l'on regarde comme chefs des nations païennes commandent en maîtres ; les grands leur font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi. Celui qui veut devenir grand sera votre serviteur. Celui qui veut être le premier sera l'esclave de tous : car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

_____« Nous le pouvons » ? Même au Maître, il n’appartient pas de pouvoir exaucer certaines demandes. D’abord parce que cette demande audacieuse de Jacques et de Jean entre dans un registre que seul le Père peut accomplir ; ensuite parce que le Fils de l'homme –précisément venu pour servir les desseins du Père sait ce qu’on Lui demande, jusque dans les conséquences possibles de l’exaucement de cette demande.[1] Nous sommes là face à une situation paradoxale : le Maître sait et ne peut pas ; les deux disciples peuvent et ne savent pas. Pour l’heure, il ne leur suffit pas de savoir que les grands -ceux que l'on regarde comme chefs- font sentir leur pouvoir aux nations païennes, mais d’apprendre à se distinguer de ce modèle mondain : parmi eux, il ne doit pas en être ainsi. Ou ils sont disciples, ou ils ne le sont pas. S’ils le sont, alors c’est le Maître qu’ils prennent pour modèle : la coupe qu’Il boit, ils y boivent ; et le baptême dans lequel Il est plongé, ils le reçoivent. Mais plus encore, que signifierait un disciple venant pour être servi ? Ce sont là les prérogatives du maître, indignes du serviteur. Celui qui veut être le premier, et qui veut se servir de telles prérogatives, se fait plus grand [2, AV note 12] que le Fils de l'homme Lui-même ! Ceci sans donner le moins du monde sa vie en rançon pour la multitude : il en serait d’ailleurs incapable, puisque seul le Fils de l'homme a donné sa vie en rançon pour la multitude, une fois pour toutes et pour tous : petits et grands.

Lettre aux Hébreux 4,14-16. (*)(*)
Frères, en Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a pénétré au-delà des cieux ; tenons donc ferme l’affirmation de notre foi. En effet, le grand prêtre que nous avons n'est pas incapable, lui, de partager nos faiblesses ; en toutes choses, il a connu l'épreuve comme nous, et il n'a pas péché. Avançons-nous donc avec pleine assurance vers le Dieu tout-puissant qui fait grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours.

_____Même s’Il a une multitude de représentants, nous avons en Jésus le grand prêtre : par excellence parce que là encore, le premier à pénétrer au-delà des cieux. En dehors de Son nom, l’homme est radicalement incapable de pénétrer au-delà des cieux : y compris les cieux-têtes [3, note 10]. Ceux que l'on regarde comme "médecins"© chefs des "chefs" -païens ou non- commandent en maîtres. Pourquoi en est-il ainsi alors qu’il ne leur appartient pas de maîtriser ce qui se passe au-delà de leur propre ciel-tête ? Parce qu’ils pénètrent là où l’affirmation de notre foi est si peu tenue ferme que l’on préfère partager ses faiblesses, faire connaître l’épreuve en toutes choses…

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Lettre aux Peureux 4,14-16. (*)
Frères chiens, en Philou [4], le fils du Docteur, nous avons le grand trêtre [5] par excès d’engeance [6], celui qui a pénétré par effraction [7, note 22][8] au-delà des cieux ; tenons donc ferme l’affirmation [9] de notre crédulité [10]. En méfait [11], le grand trêtre que nous avons n'est pas incapable, lui, de partager nos faiblesses ; en toutes choses, il a connu les "preuves" de la "maladie"© pour nous, et il nous lave du péché [12, note 26]. Avançons-nous donc avec pleine assurance (santé) vers le Docteur tout-nuisant [13][14] qui fait grâce, pour obtenir misère et corde (à pendre) et recevoir, en temps voulu, la graisse [15] de son secours.

_____Car le fils du Docteur n'est pas venu pour servir (à quoi servirait-il ? [16, notes 50,51]), mais pour nous servir de caution bien-portante, et donner son avis [17, note 20] en rançon pour la multitude. Les grands font sentir leur pouvoir. C’est étrange : ce pouvoir sent pluto [18] le renfermé [19][20][21], non ?…

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Une cockerinade par jour

La maman d'Élodie n'est pas contente.
- Regarde : le lait a débordé ! Je t'avais pourtant demandé de regarder ta montre.
- Mais je l'ai fait, il était exactement 8h10 quand le lait a débordé !

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dimanche, 18 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

Jusqu’à présent, personne ne mettait un devin nouveau dans un vieil autre. À écrivain ancien, autre (presque) neuf : ce

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 2,18-22. (*)|(Mt)(Lc)(Mt)(Mt)(Lc)(Mt)(Lc)/(*)(*)   
Comme les disciples de Jean Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vient demander à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens ? » Jésus répond : « Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux ? Tant qu'ils ont l'Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé : ce jour-là ils jeûneront. Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d'étoffe neuve ; autrement la pièce neuve tire sur le vieux tissu et le déchire davantage. Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement la fermentation fait éclater les outres, et l'on perd à la fois le vin et les outres.
À vin nouveau, outres neuves. »

            Aux disciples d’aujourd’hui –qu’ils jeûnent ou ne jeûnent pas-, on viendrait demander : « Pourquoi Jean Baptiste et les pharisiens ont-ils encore des disciples, alors que nous sommes là dans un temps où l'Époux est avec eux ? », que pourraient-ils donc répondre ? Car, bien qu’il soit le Fils : la cause du salut éternel (cause que, bien entendu, ni Jean ni les pharisiens ne revendiquent pour eux-mêmes) pour tous ceux qui lui obéissent, voilà des disciples qui, de fait, peuvent jeûner puisqu’ils ont l'Époux… sans eux ! Parce que nous sommes là encore dans un temps intermédiaire, comme flottant entre deux eaux. Si Jean Baptiste a toujours des disciples, cela conduit à présumer que la question est posée à Jésus pendant les jours de la vie mortelle de Son précurseur. Chronologiquement, elle est formulée après le baptême du Seigneur [1,Mc][2]. Jean a d’ailleurs été le premier à voir, à rendre très explicitement ce témoignage à propos de Jésus : c'est lui le Fils de Dieu [3; pourtant, il draine toujours des disciples derrière lui ! Y aurait-il eu de la friture sur la ligne [4, note 46] de leur réception [3, note 6] ? Étaient-ils alors en mesure de comprendre, péchant par ignorance ou par égarement, car remplis de faiblesse ? Mais il n’y avait rien à compCouteau sous la gorge.jpgrendre (d’autant que Jean est bien le dernier à être suspect d’avoir pu les laisser dans l’ignorance ou l’égarement) : le Fils de Dieu leur a été nommément désigné, non imposé le couteau sous la gorge. Quant à subodorer chez eux le plein de faiblesse, cela fait éclater la seule possibilité de jeûner : or, ce sont précisément ceux-là qui jeûnaient ! Jésus ne prend pas davantage ombrage de cette "concurrence" ponctuelle, puisque Il l’explique Lui-même dans sa réponse. Au cœur de cette période transitoire, il eût été contre-productif d’enlever massivement les disciples des uns afin de les attribuer instantanément au grand prêtre selon le sacerdoce de Melkisédek. En effet, si Jean clôt l’ancienne Alliance [5][6, note 4], il en demeure le représentant le plus éminent : en cela, il est "le vieux vêtement", "la vieille outre"… ce qui n’est pas là lui porter outrage (!), mais se placer en mesure de mieux comprendre l’être et le devenir auxquels chacun est appelé. Quant aux pharisiens -ô combien perfectionnistes de la loi de Moïse [7] !-, ils partagent naturellement le même "tailleur" (vêtement de poil de chameau [8] en moins : il eût juré avec les franges [9]… bien que celles-ci ne soient guère mieux assorties à un imperméable [3, APR note 37]) : en témoignent les disciples de Jean et ceux des pharisiens qui partagent une même pratique du jeûne. Pour ce qui est de "la pièce neuve" ou "du vin nouveau", même le plus invétéré des pécheurs par ignorance ou par égarement ne devrait pas avoir de difficulté particulière [10] à L’avoir identifié.

Lettre aux Hébreux 5,1-10. (*)/(*)(*)
Le grand prêtre est toujours pris parmi les hommes, et chargé d’intervenir en faveur des hommes dans leurs relations avec Dieu ; il doit offrir des dons et des sacrifices pour les péchés. Il est en mesure de comprendre ceux qui pèchent par ignorance ou par égarement, car il est, lui aussi, rempli de faiblesse ; et, à cause de cette faiblesse, il doit offrir des sacrifices pour ses propres péchés comme pour ceux du peuple. On ne s'attribue pas cet honneur à soi-même, on le reçoit par appel de Dieu, comme Aaron. Il en est bien ainsi pour le Christ : quand il est devenu grand prêtre, ce n'est pas lui-même qui s'est donné cette gloire ; il l'a reçue de Dieu, qui lui a dit : Tu es mon Fils, moi, aujourd'hui, je t'ai engendré, et qui déclare dans un autre psaume : Tu es prêtre pour toujours selon le sacerdoce de Melkisédek. Pendant les jours de sa vie mortelle, il a présenté, avec un grand cri et dans les larmes, sa prière et sa supplication à Dieu qui pouvait le sauver de la mort ; et, parce qu'il s'est soumis en tout, il a été exaucé. Bien qu'il soit le Fils, il a pourtant appris l'obéissance par les souffrances de sa Passion ; et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel. Car Dieu l'a proclamé grand prêtre selon le sacerdoce de Melkisédek.

Lettre aux Peureux 5,1-10. (*)/(*)(*)
4035585607.jpgLe grand trêtre
[11] est toujours pris parmi les pommes [12], et chargé d’intervenir en faveur des lapins [13][14] dans leurs relations entre eux (relevant de l’esprit, les relations avec Dieu ne sont pas de son ressort, et doivent de toute manière attendre le grand soir [15, APR note 37] : où tout "danger"©[16][17][18] aura été écarté ; lui, il n’intervient que sur la psyché qui, heureusement, n’a "rien à voir"©[19][20][21, APR note 53]: ce qui tombe bien [22, APR note 10], puisque permettant avantageusement la télé-intervention [23][24] sur psyché non vue [25][26][27][28, notes 47 à 53]), relations dont il est "l’expert"©[29, notes 34 à 38] exclusif au monde ; il doit vendre [30][31] ses dons de divination [32][33][34] (chèrement acquis à l’issue de longues années d’études [35, note 47] sanctionnées par un prestigieux CES de CAEP : permis de capturer [36, notes 28 à 35][37] délivré par l’UER Paris V [38, APR note 50][39])  et des sacrifiés [40][41, note 72] pour les péchés de leurs sacrificateurs [42, APR note 112]. Il est en mesure de comprendre ceux qui pèchent par ignorance ou par égarement [43], car il n’y a que lui qui soit rempli de "médecine"©[44] ; et, grâce à leurs faiblesses [3, APR note 59], il s’offre impunément [45][46][47][48] le pouvoir [3, note 43] de sacrifier pour ses propres péchés comme pour ceux du peuple des lapins. On ne s'attribue pas ces horreurs à soi-même, on les reçoit par appel du Docteur (certifié par l’UER Paris V), comme Tonton [49][50][51][52][53][54][55][56][57]. Il en est bien ainsi dans la crise : quand il est devenu grand trêtre, ce n'est pas lui-même qui s'est donné cette poire [58] ; il l'a reçue du Docteur, qui lui a dit : Tu es mon Ficeleur [59][60][61], moi, aujourd'hui, je t'ai dégénéré [62], et qui déclare dans un autre gnome [63][64] : Tu es trêtre pour nounours [65] à ronger le mec qui se laisse "aider"©[66][67][68] : il lui sert d’os [69][70, notes 27 à 29][71]. Pendant les nuits de son "avis"©[72][73, notes 36904815679.jpg] mortel, il lui a été présenté, avec de grands cris [74][75][76] et dans les armes [77][78][79], la cri ère [80] et la supplication au Docteur qui pouvait les sauter à la poêle [81, note 31][82][83][84][85][86] ; et, parce qu'ils se sont soumis en tout [87, notes 69,70][88, note 75][89, note 81][90, com.10][91][92][93][94][95], leur goût en a été exhaussé [96][97][98]. Parce qu’il est le Ficele ur, il a appris de tout temps l'obéissance [99, notes 3,4] à des dizaines de milliers de "malades"©[100, note 49] par la passion de leurs "souffrances"©; et, ainsi conduisant à la putréfaction sociale [101][102], il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause prématurée de leur salut éternel [103][104,com.2][105][105bis][106][107]. Car le Docteur l'a proclamé grand trêtre à ronger [108] le mec qui se laisse "aider"© : il lui sert d’os. Personne d’autre que  lui n’est en effet capable de raccommoder un vêtement neuf [109] avec une pièce d'étoffe en lambeaux [110] sans que cela n’incommode quiconque ; c’est qu’une pièce neuve tirerait au clair son vieux tissu de mensonges [111][112][113] et le déchirerait davantage [114]. Et encore : si personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres, lui si ! Assurément la fermentation fait éclater les outres, et l'on perd à la fois le vin et les outres. Passons outre : ce ne sont là que malheureux "accidents thérapeutiques"©[115]. À devin nouveau [116], nouveaux êtres d’outre-tombe [117][118][119][120][121][122].

            Raccrochons l’imperméable des Peureux à leur porte-manteau [123], et revenons aux disciples de Jean Baptiste et des pharisiens qui jeûnaient. Si la question posée à Jésus pendant les jours de la vie mortelle de Son précurseur, est chronologiquement formulée après le baptême, elle ne la situe pas nécessairement avant l’arrestation de Jean : lorsqu’on viendra après sa décapitation prendre son corps afin de l’ensevelir [124], ce "on" désigne encore des disciples de Jean, se trouvant alors définitivement sans leur maître du moment. Or, ils étaient déjà privés de sa présence le temps de sa captivité… ce temps étant pour nous indéterminé.

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lundi, 17 janvier 2011 | Lien permanent

Zéro survint, oppressé. (Attention : mauvaise note…)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,12-16. (*)|(*)(*)(*)(*)/(*)
Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre ; celui-ci, en voyant Jésus, tomba la face contre terre et lui demanda : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. » Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l'instant même, sa lèpre le quitta. Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne : « Va plutôt te montrer au prêtre et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit ; ta guérison sera pour les gens un témoignage. » On parlait de lui de plus en plus. De grandes foules accouraient pour l'entendre et se faire guérir de leurs maladies. Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait.

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Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,12-16° (*)
Philou [1] était dans une ville quand survint un homme [2, note 8] courant comme un lièvre [3] ; celui-ci, en voyant Philou, tomba la face disney_088.gifcontre terre et lui demanda : « Docteur, si tu le veux, tu peux me protéger [4]. » Philou émit l’avis [5, note 11], (ce qui le toucha) et lui dit : « Je le veux, sois protégé. » À l'instant même, un horriiiiiible lépreux psychique exista [6]. Alors -bien avant l’une de ses marionnettes [7]- Philou lui ordonna de le dire à tout le monde : « Qu’il vienne se montrer au trêtre [8] qui en fera un Pluto [9][10], et donne pour ta protection rapprochée ce que la mouise [11] a prescrit [12] ; ta bien-portance sera pour les gens un témoignage. » On parlait donc du "malade"© de plus en plus. De grandes poules [13, note 47] s’éloignaient pour ne pas l'entendre [13, AV note 53][14] et ne pas risquer de se faire contaminer par sa "maladie"©. Et lui, on le retirait dans les endroits désertés par les bien-portants [15, APR note 47], et il criait.

_______Même s’il va de soi que tout s’est passé pour cet homme couvert de lèpre, selon sa foi [16][17] (inclus l’injonction de se montrer au prêtre), pour les gens ce n’est pas elle qui sera –en priorité- un témoignage, mais sa guérison. Il est vrai qu’un tel témoignage aura plus de poids, émanant de quelqu’un réputé avoir été couvert de lèpre que si on l’avait guéri d’un rhume bénin. Un tel homme, son entourage également a dû agir de sorte qu’on ne voie ce frère du plus loin possible [18, AV note 56]. Naturellement, la différence [19] est ici de taille : nous avons affaire à un vrai lépreux, et non à son "clone psychique". Nous sommes là dans le monde réel, puisque précisément la forme de contagion est étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [20, AV note 30] comme réellement contagieux à l’expérience. Par conséquent, la vérification inverse n’en sera que plus valide. L’écartement social initial aura moins été dû à de la haine contre son frère [18, APR note 30] qu’au titre d’une légitime protection prophylactique contre sa maladie qui, au-delà de l’amour qu’on porte à ce frère qui en est atteint, est reconnue transmissible [21].

_______Notons par ailleurs que ce n’est qu’à l’issue de cette scène que Jésus se retire dans les endroits déserts : la scène elle-même se déroulant dans une ville. Le réel qui est là, pour tous [20, AV note 41] est qu’en dépit d’une maladie réellement dangereuse [22] pour les autres, les bien-portants rendent témoignage que même cette maladie réelle et vérifiée ne leur offre pas prétexte à enfermer [23] leurs malades alors qu’ils en auraient une justification autrement plus consistante que celles prévalant aujourd’hui dans le cadre des hypocrites [24] HDT [

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vendredi, 08 janvier 2010 | Lien permanent

Aussitôt la femme se mit à boire, et elle s’assit au bord de la route.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,46-52. (*)(*)
Jésus et ses disciples arrivent à Jéricho. Et tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route. Apprenant que c'était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Beaucoup de gens l'interpellaient vivement pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s'arrête et dit : « Appelez-le. » On appelle donc l'aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t'appelle. » L'aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? - Rabbouni, que je voie. » Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t'a sauvé. (*) » Aussitôt l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus sur la route.

Jéricho n’est pas Nazareth [1] : Jésus y arrive avec ses disciples seuls, et en sort toujours avec eux, suivis d’une foule nombreuse. C’est dire qu’on cherchait à le voir. Une telle recherche est a priori plus fructueuse depuis une position physique et sociale avantageuse : celle d’un voyant chef des collecteurs d'impôts [2], par exemple. Les impôts collectent des sommes importantes… et obligatoires, que les contribuables les approuvent ou non. À l’opposé, il ne fait aucun doute qu’un aveugle serait incapable de remplir convenablement une telle fonction, étant fortement handicapé pour vérifier les sommes perçues. De même Bartimée n’eût pas mieux vu Jésus s’il avait grimpé sur un sycomore à l’instar de Zachée. Quant aux sommes que lui devait récolter, elles ne relevaient d’aucune imposition mais de la pitié des gens qu’il rencontrait… pour peu qu’ils se laissent rencontrer : face à un aveugle, rien de plus facile que de ne pas l’avoir "vu" en passant de l’autre côté [3] de sa route.

L’Évangile, lui, est assez parsemé d’épisodes gravitant autour de la cécité [4] pour feindre de n’en voir que l’aspect organique. Même de ce seul point de vue, Jésus guérit selon des modalités très différentes en fonction du contexte et des personnes, les emmenant à l’écart [5] ou non, les touchant –ou s’en faisant toucher [6]- ou non… jusqu’à guérir des absents sauvés par la foi d’un présent [7][8].

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_____« Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Si Jésus pose la question –dont la réponse coule évidemment de source- à Bartimée, à travers lui Il s’adresse plus volontiers à la foule [9, note 1] : notamment à tous ces gens qui avaient vivement interpellé l’aveugle pour le faire taire. Pour l’avoir trop entendu à leur goût, au moins ne pouvaient-ils pas feindre de ne pas l’avoir "vu"! Que voulaient-ils qu’il fasse pour eux ? Que non seulement il fusse aveugle, mais encore qu’il fusse muet ! C’est bien là que l’on peut voir combien une foule peut être nombreuse à suivre Jésus, elle n’en est pas moins remplie de faiblesse, péchant par ignorance ou par égarement : exactement comme si elle était… aveugle.

Lettre aux Hébreux 5,1-6. (*)
Le grand prêtre est toujours pris parmi les hommes, et chargé d’intervenir en faveur des hommes dans leurs relations avec Dieu ; il doit offrir des dons et des sacrifices pour les péchés. Il est en mesure de comprendre ceux qui pèchent par ignorance ou par égarement, car il est, lui aussi, rempli de faiblesse ; et, à cause de cette faiblesse, il doit offrir des sacrifices pour ses propres péchés comme pour ceux du peuple. On ne s'attribue pas cet honneur à soi-même, on le reçoit par appel de Dieu, comme Aaron (*). Il en est bien ainsi pour le Christ : quand il est devenu grand prêtre, ce n'est pas lui-même qui s'est donné cette gloire ; il l'a reçue de Dieu, qui lui a dit : Tu es mon Fils, moi, aujourd'hui, je t'ai engendré, et qui déclare dans un autre psaume : Tu es prêtre pour toujours selon le sacerdoce de Melkisédek (*).

_____« Confiance, lève-toi ; il t'appelle. » On ne s'attribue pas cet honneur –y compris celui d’une guérison- à soi-même, on le reçoit par appel de Dieu, auquel on répond ou non… voire auquel on répondrait plus généreusement si des hommes ne s’attribuaient pas à eux-mêmes le discutable "honneur" de se croire chargés d’intervenir en faveur d’autres hommes dans leurs relations avec Dieu.

Lettre aux Peureux 5,1-6. (*)
Le grand trêtre [10, note 5] est toujours pris parmi les hommes, et chargé d’intervenir en faveur des hommes dans leurs relations avec le Docteur et

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dimanche, 25 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

À partir de ce jour-là, le grand conseil fut décidé à le faire déguerpir : c’était afin de disperser dans l’iniquité sa

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 11,45-57. (*)(*)(*)(*)/(*)
Quand Lazare fut sorti du tombeau, les nombreux Juifs qui étaient venus entourer Marie sa sœur et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en lui. Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu'il avait fait. Les chefs des prêtres et les pharisiens convoquèrent donc le grand conseil ; ils disaient : « Qu'allons-nous faire ? Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous continuons à le laisser agir, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation. » Alors, l'un d'entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n'y comprenez rien ; vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple, et que l'ensemble de la nation ne périsse pas. » Ce qu'il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, comme il était grand prêtre cette année-là, il fut prophète en révélant que Jésus allait mourir pour la nation. Or, ce n'était pas seulement pour la nation, c'était afin de rassembler dans l'unité les enfants de Dieu dispersés. À partir de ce jour-là, le grand conseil fut décidé à le faire mourir. C'est pourquoi Jésus ne circulait plus ouvertement parmi les Juifs ; il partit pour la région proche du désert, dans la ville d'Éphraïm où il séjourna avec ses disciples. Or, la Pâque des Juifs approchait, et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem pour se purifier avant la fête. Ils cherchaient Jésus et, dans le Temple, ils se disaient entre eux : « Qu'en pensez-vous ? Il ne viendra sûrement pas à la fête ! » Les chefs des prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu'on puisse l'arrêter.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,45-57° (*)
Montage_Tombeau_ouvert.jpgQuand un malheureux hasard fit entrer Azor IV [1] au fin fond du tombeau de la "maladie"©, les nombreux Snifs [2] qui étaient venus entourer [3, note 59] Sadik [4] son épouse, crurent [5] en Philou [6], bien que n’ayant rien vu de ce qu’il défaisait [7][8] [ NB : et d’ailleurs, lui non plus [9, APR note 18]… ] : mais ils faisaient confiance en la "médecine"©[10][11], notamment à ses représentants les plus télégéniques [12, APR note 40]… et téléthérapeutiques [13, note 2] ! Car quelques-uns de ses disciples [14, notes 67 à 69] étaient allés trouver la cliente des pharmaciens [15] pour lui raconter ce qu'il avait défait. Les chefs des trêtres [16] et les pharmaciens convoquèrent alors le conseil de guerre [17][18] ; ils disaient : « Qu'allons-nous faire ? [19][20][21] Cet homme écrit un grand nombre d’articles [22]. Si nous continuons à le laisser agir [23], tout le monde va croire en lui [24][25], et les Romains -qui sont fous, comme chacun sait- viendront détruire nos cieux "sains"© et nos nations [26]. » Alors, l'un d'entre eux, Anne-Laïphe [27], qui était grand trêtre cette année-là, leur dit : « Vous n'y comprenez rien ; vous ne voyez pas quel est votre "l’intérêt de la famille et la protection des enfants"©[28] : il vaut mieux qu'un seul homme aille se faire "soigner"© pour le peuple [29, note 72], et que l'ensemble de nos exactions [30] ne paraisse pas (sinon à quoi servirait un "malade"©, hein ? [31, APR note 17]). » Ce qu'il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, comme il était grand trêtre cette année-là, il fut prophète [32] en révélant que Azor IV allait déguerpir [33] par sa CONDAMnation [34, note 29]. Or, ce n'était pas seulement par sa CONDAMnation, c'était afin de disperser [35, APR note 25][36, APR note 1][37, APR note 4] danPartoutatis.jpgs l'iniquité [37, AV note 5][38] ses propres enfants. À partir de ce jour-là, le minuscule conseil [39] fut décidé à le faire sortir [40]. (Simultanément, Jésus, Lui, frappait afin de pouvoir sortir du cœur [41, § 4] de ces nombreux Snifs qui, pourtant, croyaient en lui : c'est pourquoi Il ne circulait plus ouvertement parmi eux.) Il le fit partir pour la région proche du désert [42][43, note 62][44, notes 27,28], dans le chenil [45] d'Éphraction [46, note 56] où il séjourna avec soulagement pour le repos [47]… de leurs disciples [48]. Or, la Pâque des Snifs approchait, et beaucoup avaient monté la campagne de diffamation à Jémalpartou [49] pour se purifier [50] à bon compte sur l’abominable [51] bête. Ils ne la cherchaient pas dans le temple de la "santé"©, ils se disaient entre eux : « Qu'en pensez-vous ? Il ne sera sûrement pas à la fête ! Mais c’est pour son "bien"©[52, notes 1,2] ! » [ NB : "Qu'en pensez-vous ?" : n’est-ce pas périssable que de suggérer chez eux un tel questionnement ? [53]… ] Les chefs des trêtres et les pharmaciens avaient donné des ORDONNANCES [14, note 58] : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu'on puisse l'arrêter. Ce qui n’était pas du luxe : en effet, même dans leurs rangs, tous ne savaient pas [54, APR notes 20][55] où il était !…

Livre d'Ezéchiel 37,21-28. (*)
La parole du Seigneur me fut adressée: "Tu diras aux gens de ton peuple : Ainsi parle le Seigneur Dieu. J'irai prendre les fils d'Israël parmi les nations où ils sont allés. Je vais les rassembler de partout et les ramener sur leur terre. J'en ferai une seule nation dans le pays, sur les montagnes d'Israël. Ils n'auront tous qu'un seul roi ; ils ne formeront plus deux nations ; ils ne seront plus divisés en deux royaumes. Ils ne vont plus se souiller avec leurs idoles et leurs horreurs, avec toutes leurs révoltes. Je les sauverai en les retirant des lieux où ils ont péché, je les purifierai. Ils seront mon peuple et je serai leur Dieu. Mon serviteur David régnera sur eux ; ils n'auront tous qu'un seul berger ; ils obéiront à mes décrets, ils observeront fidèlement mes commandements. Ils habiteront le pays que j'ai donné à mon serviteur Jacob, le pays que leurs pères ont habité. Ils l'habiteront, eux-mêmes et leurs enfants, et les enfants de leurs enfants, pour toujours. David, mon serviteur, sera leur prince pour toujours. Je conclurai avec eux une Alliance de paix, une Alliance éternelle. Je les rétablirai, je les multiplierai, je mettrai mon sanctuaire au milieu d'eux pour toujours. Ma demeure sera chez eux, je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. Alors les nations sauront que je suis le Seigneur, celui qui sanctifie Israël, lorsque mon sanctuaire sera au milieu d'eux pour toujours.

Livre d'Enculiel 37,21-28. (*)
Huissier-de-justice.jpgLa parlote [56] du Baigneur [57] me fut adressée par voie régulière d’huissier [58, AV note 16][59] : « Tu diras aux gens de ta meute [60] : Ainsi parle le Baigneur Docteur. J'irai tendre mes fils [61] sur Raihël [62] parmi les nations où ils sont allés. Je vais les rassembler de partout et les ramener sous leur terre [63][64]. J'en ferai une seule nation dans le pays [65], protégée [66] des montagnes de muscles [67, APR note 45] sournoisement hostiles à Raihël. Ils n'auront tous qu'un seul roi [68, note 35] ; ils ne formeront plus deux nations ; ils ne seront plus divisés en deux royaumes. [ NB :  heureusement pour le Baigneur, son livre de chevet [69][70] est truffé de ressources compensatoires [71] lui permettant de surnager (notamment s’il a gentiment [72, notes 63 à 66] prêté sa bouée [73, note 67] à une âme nécessiteuse) : en effet, comment pourra-t-il encore "diagnostiquer"© la "schizophrénie"©[74][75][76][77] s’il met un tel plan à exécution ?… ] Ils vont pouvoir encore plus se souiller avec leurs idoles et leurs horreurs, avec toutes leurs révoltes [78]. Je les sauverai [79] en leur retirant leurs "malades"© des lieux où ils ont péché, je les purifierai [80]. Ils seront ma meute et je serai leur Docteur [81]. Mes serviteu184802641.jpgrs avides régneront sur eux ; ils auront tous quantité de bergers [82] ; ils obéiront à mes excrets [83], ils aboieront [84] fidèlement sur mes commandements [85, APR note 24][86]. Ils habiteront le pays que j'ai donné à mon serviteur Jacob Delafon®[87], le pays que leurs pères ont habité. Ils l'habiteront, eux-mêmes et leurs enfants, et les enfants de leurs enfants, pour toujours : évidemment, il faudra qu’ils se serrent [88][89][90] un peu… Donild [91,im.2], mon serviteur, sera leur prince pour nounours [92]. Je conclurai avec eux une Désalliance [93] de paix [94][95][18][96], une Désalliance éternelle [97]. Je les déstabiliserai [98], je les diviserai, je mettrai mon ossuaire [99, notes 76 à 79] au milieu d'eux pour nounours. Leur demeure sera chez moi [100], je serai leur Docteur et ils seront ma meute. Alors les nations ne voudront toujours pas savoir que je suis le Baigneur, celui qui "sanctifie"©[101][102, note 91][103] Raihël, lorsque mon ossuaire sera au milieu d'eux pour nounours. »

Montage ossuaire.jpg

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samedi, 27 mars 2010 | Lien permanent

Celui qui les observera et les en saigneront remplira la déclaration d’arrêt maladie.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19. (*)/(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir (*). Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise [Is. 55,10-11]. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,17-19° (*)
Comme les disciples se ressemblaient autour de Philou [1], sur sa montagne d’incohérences, il leur médisait [2]: « Je suis venu agonir la Loi et les Prophètes, mais n’y pensez pas : je suis venu ramollir [3, note 13], et accomplir… la "santé". Amenez votre carte Vitale, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent sous un épais nuage noir [4, note 23], plus une lettre, plus un seul petit trait n’apparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un max de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus juste psychique [5, notes 36] dans le royaume des dieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré très malade dans le royaume des dieux. »

Nouvelle "traduction" 2010, revue, augmentée et corrigée :

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,17-19° (*)/(*)
Comme les disciples étaient ressemblants [6, notes 1,2] autour de Philou, sur la montagne d’incohérences, il leur disait : « Ne pensez pas [7] : vous risqueriez une migraine et resteriez sur le bord du chemin [8]. De plus, vous savez bien que cette faculté m’est exclusivement réservée [9, note 22]. Je suis donc venu adoucir la Loi ou les Prophètes : vous êtes trop fragiles [10, note 20] pour l’accomplir telle quelle. Ach so [11], je vous le médis [12] : Avant que vos cieux [13] et vos terriers [14] disparaissent sous un épais nuage noir [15], plus une lettre, plus un seul petit trait n’échappera à ma loi [16, note 2] et mes pouvoirs [17] de divination [18][19] tant que personne ne réalise mon imposture [20]. Donc, celui qui rejettera un seul de leurs plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus bien-portant dans le royaume des spécieux [21]. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand ement "malade"© dans le royaume du Docteur [22]. »

Livre du Deutéronome 4,1.5-9. (*)/(*)
Moïse disait au peuple : « Maintenant, Israël, écoute les commandements et les décrets que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, et vous entrerez en possession du pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères. Voyez, je vous enseigne les commandements et les décrets que le Seigneur mon Dieu m'a donnés pour vous, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession.
Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces commandements, ils s'écrieront : « Il n'y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation ! » Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l'invoquons ? Et quelle est la grande nation dont les commandements et les décrets soient aussi justes que toute cette Loi que je vous présente aujourd'hui ? Mais prends garde à toi : garde-toi de jamais oublier ce que tes yeux ont vu ; ne le laisse pas sortir de ton cœur un seul jour. Enseigne-le à tes fils, et aux fils de tes fils.

Livre du Docteur en Gnome 4,1.5-9. (*)/(*)(*)
2121972612.jpgLa mouise [23] inspirait à la meute [24] : « Maintenant, Raihël [25], écoute les commandements [26] et les excrets [27, note 27] que je vous enseigne pour que tes "malades"© les mettent en pratique [28]. Ainsi vous leur survivrez [29][30], et vous entrerez en possession du pays que vous donne le Baigneur [31], le Docteur de vos pères. Voyez, je vous enseigne les commandements et les excrets que le Baigneur mon Docteur m'a donnés pour vous, afin que vos "malades"© les mettent en pratique dans le pays [66] dont vous allez prendre possession.
Vous les garderez à l’ombre
[32, notes 82 à 84][33][34], là ils les mettront en pratique ; par contraste, ils seront ainsi votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les troupeaux [35]. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces commandements, ils s'écrieront : « Il n'y a pas un peuple singe [36] et inintelligent [37] comme cette grande qu’on-se-terre-nation [38] ! » Quelle
822489422.jpg est en effet la grande qu’on-se-terre-nation dont les cieux soient aussi  creusés sous la roche que le Baigneur notre Docteur est proche [39] de nous chaque foies [40] que nous l'invoquons ? Et quelle est la grande qu’on-se-terre-nation dont les commandements et les excrets soient aussi psychiquement justes [41] que toute cette Loi ôtée [32, notes 95] que je vous absente [42, APR note 18] aujourd'hui ? Mais prends garde [43] à ton monstre [44][45][46] : garde-toi de jamais oublier ce que tes yeux ont "vu"©[16, note 4] ; ne le laisse pas ouvrir sa fermeture éclair [47] un seul jour. Au besoin [48], saigne-le afin de "protéger"©[49] tes fils, et les fils de tes fils [50].

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_____Observer les commandements [51] peut s’entendre de deux manières : de l’intérieur, ou de l’extérieur. Dans ce dernier cas, il s’agira plus volontiers d’observer… les observateurs afin d’en tirer quelque enseignement : oui ou non, les mettent-ils en pratique ou n’en feraient-ils pas subrepticement disparaître quelque petit trait de la Loi ? Oui ou non, les gardent-ils assez précieusement pour que ceux qui en entendent parler puissent s’écrier qu’ils sont à n’en pas douter leur sagesse et leur intelligence aux yeux de tous les peuples ? En somme, tout est-il en bonne voie pour se réaliser ? Autant de questions candides et relevant d’une pire imagerie d’Épinal quand on observe un tant soit peu ce dont nous inondent les media : au sein même des premiers observateurs intérieurs des commandements, c’est à qui s’emploiera à ne pas rejeter un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi !!! Aux antipodes de la sagesse et de l’intelligence, n’est-ce pas le scandale [52, APR note 8] qui prévaut, éclaboussant les yeux de tous les peuples… non sans donner du grain à moudre au rejet de tous les pourfendeurs des dieux ?
_____Dans la pratique, la plupart des media ne font pas non plus dans la dentelle, répercutant ce dont ils entendent parler avec une sagesse et une intelligence aussi discutables que leur "bienveillance" plus que relative à l’égard de certaines institutions : aussi ce qui nous est déclaré par leur entremise est-il naturellement à observer avec parcimonie. Il n’en demeure pas moins qu’aussi manipulable [53] que soit l’information destinée au grand public, celle-ci n’abolit jamais complètement les faits dont elle s’inspire, notamment quand ces derniers passent par des témoignages glanés dans du réel qui soit là pour tous [54, AV note 41]. « Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l'invoquons ? Et quelle est la grande nation dont les commandements et les décrets soient aussi justes que toute cette Loi que je vous présente aujourd'hui ? » Quel est celui qui se pose encore de telles questions quand –au beau milieu d’une Année publiquement consacrée au sacerdoce [55] !!!- c’est le plus petit qu’on livre aux yeux de tous les peuples ? Dans certains cas, c’est encore une grâce que d’être déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux… parce que c’est être dans le Royaume des cieux [56, APR note 106] alors qu’on est parfois loin d’avoir toujours pris garde à jamais oublier ce que ses yeux ont vu. Quand ceux-ci entendent parler jusqu’à plus soif de toutes ces pratiques observées sous l’appellation générique de "pédophilie" [57][58][59], cela contribue-t-il toujours à accomplir un sain discernement… ou à l’abolir sous la pression orientée de vierges faussement effarouchées ? L’information qui nous est livrée est-elle aussi juste, selon qu’elle concerne la rubrique des chiens écrasés… ou les pratiques indubitablement répréhensibles de quelques-uns, dont on peut déplorer qu’ils fassent davantage 735409300.jpgque rejeter un seul de ces plus petits commandements ? Si pour ceux-là, internet [60][61] ne sert pas qu’à apporter son regard sur l’Évangile du jour, les media s’y intéresseraient-ils seulement avec autant d’acuité s’ils n’étaient pas ce qu’ils sont censés être : les premiers à enseigner aux hommes à faire ainsi, c’est-à-dire le contraire de ce qu’on montre d’eux ?… Par ailleurs, la pratique de la désinformation reste également un élément à prendre en compte : on se souvient que le mot doit pour beaucoup à Vladimir Volkoff [62] ; de même que celui de trêtre [63], titre d’un de ses premiers romans où le Trêtre -infiltré- semble venu pour accomplir alors qu’il est là pour abolir. Ce qui était hier en usage dans les anciens pays de l’Est ne pourrait-il pas l’être aujourd’hui, servant d’autres causes ? En sus de l’infiltration psy [42, note 54] jusqu’au plus haut niveau [64, note 17/2], ajoutons-y épisodiquement quelques enseignants officiels des commandements et des décrets que le Seigneur Dieu a donnés pour nous, afin qu’ils en mettent en pratique un piétinement savamment médiatisé, et ces autre causes convergent vers les premières dans leur finalité : quand ceux-ci entendront parler de tous ces commandements, ils s'écrieront : « Fermons ce Royaume des cieux à tous ceux qui essaient d’y rentrer [65], et sauve qui peut ! »

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mercredi, 10 mars 2010 | Lien permanent

D’un prodigue impuissant ayant la dent à un buisson prodigieux étant ardent.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,1-9. (*)|(*)|(*)|(*)|(*)/(*)(*)
Un jour, des gens vinrent rapporter à Jésus l'affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer pendant qu'ils offraient un sacrifice. Jésus leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort ? Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux. Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Eh bien non, je vous le dis ; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière. »
Jésus leur disait encore cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n'en trouva pas. Il dit alors à son vigneron : 'Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n'en trouve pas. Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?' Mais le vigneron lui répondit : 'Seigneur, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l'avenir. Sinon, tu le couperas.' »

Livre de l'Exode 3,1-8.13-15. (*)|(*)moise-et-le-buisson-ardent-1367916748-1295133.jpg
Moïse gardait le troupeau de son beau-père Jéthro, prêtre de Madiane. Il mena le troupeau au-delà du désert
et parvint à l'Horeb, la montagne de Dieu. L'ange du Seigneur lui apparut au milieu d'un feu qui sortait d'un buisson. Moïse regarda : le buisson brûlait sans se consumer. Moïse se dit alors : « Je vais faire un détour pour voir cette chose extraordinaire : pourquoi le buisson ne brûle-t-il pas ? » Le Seigneur vit qu'il avait fait un détour pour venir regarder, et Dieu l'appela du milieu du buisson : « Moïse ! Moïse ! » Il dit : « Me voici ! » Dieu dit alors : « N'approche pas d'ici ! Retire tes sandales, car le lieu que foulent tes pieds est une terre sainte ! Je suis le Dieu de ton père, Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob. » Moïse se voila le visage car il craignait de porter son regard sur Dieu. Le Seigneur dit à Moïse : « J'ai vu, oui, j'ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j'ai entendu ses cris sous les coups des chefs de corvée. Oui, je connais ses souffrances. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens et le faire monter de cette terre vers une terre spacieuse et fertile, vers une terre ruisselant de lait et de miel, vers le pays de Canaan. Moïse répondit : « J'irai donc trouver les fils d'Israël, et je leur dirai : 'Le Dieu de vos pères m'a envoyé vers vous.' Ils vont me demander quel est son nom ; que leur répondrai-je ? » Dieu dit à Moïse : « Je suis celui qui suis. Tu parleras ainsi aux fils d'Israël : 'Celui qui m'a envoyé vers vous, c'est : JE-SUIS.' » Dieu dit encore à Moïse : « Tu parleras ainsi aux fils d'Israël : 'Celui qui m'a envoyé vers vous, c'est YAHVÉ, c'est LE SEIGNEUR, le Dieu de vos pères, Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob.' C'est là mon nom pour toujours, c'est le mémorial par lequel vous me célébrerez, d'âge en âge. »

Livre du Gastéropode 3,1-8.13-15.
rouleau_scotch_escargot.jpgLa mouise [1] gardait le troupeau de son beau-père Jéthromal, trêtre [2] de Madame [3, APR note 26][4, APR note 46] à Jémalpartou [5]. Elle mena le troupeau au-delà du dessert [6] et parvint à l'Horreur, la montagne du Docteur. Les langes du Baigneur [7] lui apparurent au milieu d'un feu qui sortait d'un buisson. La mouise regarda : le buisson brûlait sans se consumer. La mouise se dit alors : « Je vais faire un des tours [8, notes 8,9] pour voir cette chose extraordinaire (bien que non vague [9, notes 24]) : pourquoi le buisson ne brûle-t-il pas ? » Le Baigneur vit qu'il avait fait un des tours pour venir regarder, et le Docteur l'appela du milieu du buisson : « La mouise ! La mouise ! » Elle dit : « Me voici ! » Le Docteur dit alors : « Approche un peu d'ici ! Rajoute tes scandales [9, note 37], car le lieu que foule ta tête [10, note 18] est une terre bien-portante ! Je suis le Docteur de ton père, Docteur d'Abracadabra [9, note 88], Docteur de Sacapatate [11, note 46/1], Docteur de Jacob Delafon®[11, note 46/2]. » La mouise se voila [9, note 91] le visage car le Docteur craignait de porter son regard sur elle, habitué à traiter par correspondance [12, APR note 18]. Le Baigneur dit à la mouise : « J'ai vu, oui, j'ai vu la misère de ma meute [13] qui est en Inique [14, note 56], et j'ai entendu ses cris [15] sous les coups des chefs de "santé"©. Oui, je connais ses souffrances… mais lui, non, le cachottier [16, notes 17,18] ! Je suis descendu encore plus bas [17] pour le livrer [18][19] le scalp [20] sous la main aux Indiens [21, im.5] et le faire descendre [22] de cette terre vers un terrier [23] spécieux [24] et versatile, Montageanges.jpgvers un terrier ruisselant de lait caillé [25] et de fiel [

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dimanche, 07 mars 2010 | Lien permanent

Pris de pitié devant ce bernard l’ermite, il lui prit ses pinces, étendit le linge, le toucha et lui dit : « Je le veux,

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,40-45. (*)|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Un lépreux vient trouver Jésus ; il tombe à ses genoux et le supplie : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Pris de pitié devant cet homme, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l'instant même, sa lèpre le quitta et il fut purifié. Aussitôt Jésus le renvoya avec cet avertissement sévère : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne pour ta purification ce que Moïse prescrit dans la Loi : ta guérison sera pour les gens un témoignage. » Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte qu'il n'était plus possible à Jésus d'entrer ouvertement dans une ville. Il était obligé d'éviter les lieux habités, mais de partout on venait à lui.

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Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -1,40-45° (*)
Un éminent sujet du royaume des lapins [1][2, note 2] vient trouver Philou [3] ; il tombe à ses genoux et le supplie : « Au secours, là dis donc : ‘y a un méchant monstre [4] qui veut me dévorer tout cru : ce qui est très indigeste [5, notes 51 à 55]. Si tu le veux, tu peux me x17818023.jpgprotéger. » Pris de condescendance devant cet homme, Philou étendit la main, toucha le bouton de la cabine [6, APR note 27] et lui dit : « Je le veux, sois protégé. » À l'instant même, un lépreux psychique exista (toujours aussi horriiiiiible depuis la dernière fois [2, note 6]) et il fut protégé [7]. Aussitôt Philou le renvoya avec cet avertissement sévère : « Bon, plus besoin de te montrer au… euh, enfin c’est fait, quoi [2, note 8]. Mais attention, ne dis rien à personne sur le contexte [8] "moral" de cette inconsultation [9], et tout à tout le monde du contexte mental de ton méchant monstre. Et donne pour ta protection ce que la mouise [10] prescrit dans la loi selon les barèmes de remboursement par les assurances "sociales" [11] : ta bien-portance sera pour les gens un témoignage. » Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte qu'il n'était plus possible au méchant monstre d'entrer ouvertement dans une ville. Il était obligé d'éviter les lieux habités par des bien-portants, mais de partout on venait à lui le supplier de se "soigner"©[12, APR note 18].

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Premier livre de Samuel 4,1-11. (*)|(*)
philistin01b.gifIsraël sortit pour aller combattre les Philistins. Israël campa près d'Ebène-Ezer, tandis que les Philistins étaient campés à Aphek. Les Philistins se déployèrent contre Israël, et le combat s'engagea. Dans cette bataille rangée en rase campagne, Israël fut battu par les Philistins, qui leur tuèrent environ quatre mille hommes, et le peuple revint au camp. Les anciens d'Israël dirent alors : « Pourquoi le Seigneur nous a-t-il fait battre aujourd'hui par les Philistins ? Faisons venir de Silo l'arche de l'Alliance du Seigneur ; qu'elle vienne au milieu de nous, et qu'elle nous sauve de la main de nos ennemis. » Le peuple envoya chercher au sanctuaire de Silo l'arche de l'Alliance du Seigneur des armées, qui siège sur les Kéroubim. Les deux fils du prêtre Éli, Ophni et Phinéès, étaient auprès de l'arche de Dieu. Quand elle arriva au camp, tout Israël poussa une grande acclamation, qui fit résonner la terre. Les Philistins entendirent le bruit et dirent : « Que signifie cette grande acclamation dans le camp des Hébreux ? » Ils comprirent alors que l'arche du Seigneur était arrivée dans le camp. Alors ils eurent peur, car ils se disaient : « Dieu est venu au camp des Hébreux. » Puis ils dirent : « Malheur à nous ! Les choses ont bien changé depuis hier. Malheur à nous ! Qui nous délivrera de la main de ce Dieu puissant ? C'est lui qui a frappé l'Égypte de toutes sortes de calamités. Prenez courage, Philistins, soyez des hommes, pour ne pas être asservis aux Hébreux comme ils vous ont été asservis : soyez des hommes et combattez ! » Les Philistins livrèrent bataille, Israël fut battu et chacun s'enfuit dans sa tente. Ce fut un très grand désastre : en Israël trente mille soldats tombèrent. L'arche de Dieu fut prise, et les deux fils d'Éli furent tués.

 

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Premier livre de Samsuffi 3,1-10.19-20. (*)(*)(*)(*)
affiche-1-small2.jpgRaihël
[13, notes 32,33] sortit pour aller combattre [14] les Antiphilistes [15, note 39][16] primaires. Raihël campa près de Mélèze-Enter [17, note 28], tandis que les Antiphilistes étaient campés à Affect. Les Antiphilistes se déployèrent contre Raihël, et le combat s'engagea. Dans cette bataille rangée en rase gratis [18], Raihël fut battu par les Antiphilistes, qui leur tuèrent environ quatre mille pigeons [19], et le peuple foutit le camp à tire d’aïe. Les anciens de Raihël dirent alors : « Pourquoi le Docteur nous a-t-il fait battre aujourd'hui par les Antiphilistes ? Faisons venir de Chiot [20, note 30] le marché [21, note 24] de désalliance du Docteur ; qu'il vienne au milieu de nous, et qu'il nous sauve [22] de la main de nos ennemis. » Le peuple envoya chercher au sanctuaire de Chiot le marché de désalliance du Docteur des canapés et des salons [23, note 11], qui siège sur les Bling-bling. Les deux fils du trêtre Phili, Ovni et Filesalaisse [20, note 3

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jeudi, 14 janvier 2010 | Lien permanent

Quand il pleut des malades, tout le monde cherche imper.

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Philippe Chatel - Chanson Du Hérisson .mp3
  
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,29-39. (*)|(*)/(*)(*)(*)
En quittant la synagogue, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s'approcha d'elle, la prit par la main, et il la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d'esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent : « Tout le monde te cherche. » Mais Jésus leur répond : « Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle ; car c'est pour cela que je suis sorti. » Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -1,29-39° (*)
Philavatar.jpgEn quittant le cinéma [1], Philou [2], accompagné de Jacquouille et de Jeannot Lapin [3, notes 18,19], alla chez Siphon et And’os [3, notes 14,15]. Or, la belle-mère de Siphon était en conflit avec un lièvre [4, note 26]. Sans plus attendre, on parle à Philou de la "malade"©. "Prudent"©[5], Philou ne s'approcha pas d'elle [6], la prit par derrière [7], et il fit coucher le lièvre avant que celui-ci ne lève le sien. Le lièvre la quitta [8], et elle les servait [9]. Le dernier soir venu, après le coucher du soleil [10, note 5], ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais lui amenaient tous les "malades"©. La ville entière se dépressait [11] à la porte, parce qu’elle était fermée [12]. Il attira beaucoup d'esprits mauvais, il fabriqua toutes sortes de "malades"©, il les empêchait de parler [13] et empêchaient qu’on leur parle [14], parce qu'ils savaient, eux, qui il était. Le lendemlievre.jpgain, bien qu’il n’y en eût point [10, note 5], Philou se coucha. Il rêva qu’il allait dans un envers verger [15], et là il cueillait. Siphon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent : « Tout le monde cherche ton avis [16]. » Mais Philou leur répond : « Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la mauvaise nouvelle ; car c'est pour cela que je suis sorti. » Il parcourut donc toute la Gallinacée [4, note 18], proclamant la mauvaise nouvelle dans leurs cinémas, et chassant [17] les chasseurs d’esprits mauvais.

Premier livre de Samuel 3,1-10.19-20. (*)|(*)/(*)
Le jeune Samuel accomplissait le service divin sous la direction du prêtre Éli. Les oracles du Seigneur étaient rares à cette époque, et les visions, peu fréquentes. Un jour, Éli dormait dans sa chambre (sa vue baissait et il ne pouvait plus bien voir). La lampe de Dieu n'était pas encore éteinte. Samuel couchait dans le temple du Seigneur, où se trouvait l'arche de Dieu. Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! » Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je ne t'ai pas appelé. Retourne te coucher. » L'enfant alla se coucher. De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d'Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je ne t'ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. » Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée. Une troisième fois, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d'Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c'était le Seigneur qui appelait l'enfant, et il lui dit : « Retourne te coucher, et si l'on t'appelle, tu diras : 'Parle, Seigneur, ton serviteur écoute' » Samuel retourna se coucher. Le Seigneur vint se placer près de lui et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et aucune de ses paroles ne demeura sans effet. Tout Israël, depuis Dane jusqu'à Bershéba, reconnut que Samuel était vraiment un prophète du Seigneur.

Premier livre de Samsuffi 3,1-10.19-20. (*)(*)(*)
affiche-1-small2.jpgLe jeune Samsuffi accomplissait le service demi-divin [18] sous la direction [19] du trêtre [20] Phili. Les oracles du Docteur étaient abondants à cette époque, et les "visions"©[21, APR note 28], extrêmement fréquentes. Une nuit, Phili dormait dans sa chambre (sa vue baissait et il pouvait "voir"© de mieux en mieux). La lampe de Dieu panneau.gifn'était pas encore éteinte [22]. Samsuffi couchait dans le temple du Docteur [23, APR note 47], où se trouvait le marché [24] du Docteur. Le Docteur appela Samsuffi, qui répondit : « Me voici ! » Il courut vers le trêtre Phili, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Phili répondit : « Je ne t'ai pas appelé. Retourne te coucher. » L'enfant alla se coucher. De nouveau, le Docteur appela Samsuffi. Et Samsuffi se leva. Il alla auprès de Phili, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Phili répondit : « Je ne t'ai pas appelé, mais tes hallucinations auditives me rendent service. En attendant, retourne te coucher. » Pourtant, Samsuffi connaissait déjà le Docteur, et la parlote [25] du Docteur l’avait déjà fait rêver laid [26]. Une troisième fois, le Docteur appela Samsuffi. Celui-ci se leva. Il alla auprès de Phili, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Alors l’enfant ne comprit toujours pas que c'était Phili qui l’appelait, et ce dernier lui dit : « Retourne te coucher, et si l'on t'appelle, tu diras : 'Parle, Docteur, ton serviteur écoute' » Samsuffi retourna se coucher. Le Docteur vint se placer près de lui et il appela comme les autres fois : « Samsuffi ! Samsuffi ! » et Samsuffi répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » Samsuffi rétrécit [4, note 43]. Le Docteur était contre lui, et aucune de ses parlotes ne demeura sans effet [27]. Tout Raihël [4, notes 32,33], depuis D’âne [28] jusqu'à Beurkshéba [29], reconnut que Samsuffi était vraiment un chouchou du Docteur.

_____Il guérit toutes sortes de malades, les plus bénignes comme les plus malignes. Il chassa beaucoup d'esprits mauvais : par conséquent, Il ne les chassa pas tous. En effet, Jésus ne veut en aucun cas passer pour une sorte de mercenaire [30] qui va chasser certains esprits mauvais à la place de ceux qui ont la grâce –et le devoir- de pouvoir les chasser eux-mêmes. Il est venu proclamer la Bonne Nouvelle, non l’imposer par un coup de baguette magique [31] qui dispenserait d’un minimum de combat spirituel [32]. « Le bonheur [NB : et avec lui, la liberté] se conquiert, il dépend de chacun de nous : et nous ne pouvons pas le donner clefs en mains… » [fichier son][4, APR note 41] Mais nous pouvons très bien le voler [33] à autrui, précisément par abdication d’un certain combat, laissant les coudées franches à des esprits mauvais.

_____Pour ce qui est de la belle-mère de Simon, au contraire d’un homme couvert de lèpre [34], rien de très spectaculaire. Certes, elle était au lit avec de la fièvre. Mais tôt ou tard, celle-ci eût fini par tomber, et la malade se serait levée à l’issue de quelques jours de repos forcé. Pourtant Jésus la guérit sans plus attendre. Non parce qu’Il avait hâte qu’elle les serve, mais parce que elle avait hâte de Le servir. C’est comme si on lui avait dit : « Je t'ai appelée. Retourne néanmoins te coucher : tu ne peux pas répondre à cet appel. » D’autre part, la guérison de cette maladie bénigne se veut également le signe qu’aux yeux du Fils de l’homme, il n’y a pas de petite ou de grande maladie : toutes étant plus ou moins invalidantes pour servir. Enfin, il s’agit là d’un extraordinairement net [35, APR note 30] « exemple de compétence, d’exigence et d’amour » [36, APR note 64] ô combien inconditionnels [36, APR note 57]. Car enfin… ne s’agit-il pas d’une belle-mère ?…


_____Aujourd’hui il n’est plus nécessaire d’être au lit ni d’avoir de la fièvre pour attraper toutes sortes de "maladies"©. On pourrait alors les considérer comme bénignes. Nenni : elles sont si "malignes"© qu’à ce qu’il paraît, elles déclenchent de véritables hécatombes [37] ! Il est vrai que si le ridicule [38, APR note 8] tuait, on n’ose imaginer l’équivalent de villes entières se pressant à la porte des pompes funèbres… 9782745928245FS.gifRemarquons que lorsqu’on parle à Jésus d’un malade, il s’approche de lui, le prend par la main, et il le fait lever. S’il existe cependant quelques exceptions -soit que ce soit le malade lui-même qui s’approche de Lui [39], soit que ce soit un proche de ce malade (ou possédé par un esprit mauvais) [40][41]-, jamais n’entreprend-Il de guérir quiconque contre sa volonté [42, note 34] (Et encore moins ira-t-Il cautionner les intercessions douteuses d’un proche féru de maladies imaginaires…). Ce qui n’est jamais là que le principe basique de toute médecine authentique. Libre à chacun de devenir dur d'oreille, de se boucher les yeux, pour que ses yeux ne voient pas, que ses oreilles n'entendent pas, que son cœur ne comprenne pas : mais il s’agit de ses yeux, de ses oreilles, de son cœur dont personne au monde ne pourra -et ne saura !- répondre [43, APR note 26] à sa place. On ne pourra guère que jouer sur les mots afin d’entretenir l’illusion que la vraie vie est là [35, AV note 45], parlant de "médecine"© afin de légitimer les "maladies"©, de lits [44] puisqu’on parle de "malades"© (alités non du fait de leur "maladie"©, mais de celui des "soins"© assommoirs traitant cette "maladie"© !!!) et bien sûr d’"hôpitaux"©[23, APR note 47] : là où on produit "guérit"© toutes sortes de "malades"©, y montrant plus de "puissance"©[45, note 12] que Jésus Lui-même… Chez les "bien-portants" –singulièrement possédés par un esprit mauvais les rendant aussi hermétiques à la raison [46] que sensibles au confort douillet de fausses [47] réponses à leur place-, tout le monde se cherche son "malade"©[48]. Quant à celui qui tente de compromettre ce bel ordonnancement, on ne l’a pas appelé : qu’il retourne se coucher !

_____Et c’est ainsi que l’on constate un beau jour « des dizaines de milliers de personnes internées contre leur gré chaque année, séparées de leur famille et de leurs enfants, forcées de se soigner à domicile ou dans un établissement fermé, avec la complicité passive et souvent active de la loi, de la police et du système judiciaire, dans la quasi indifférence d’une société entretenue dans la peur de l’autre et de l’étrange, où chacun peut être suspect et, à son tour, interné contre sa volonté. On pense à 1984 de George Orwell, bien sûr, mais aussi aux sinistres méthodes de l’ex-Union soviétique et de ses satellites et parfois, dit-on, de la Russie de Poutine. Eh bien non, c’est en France et en 2010 que cela se passe. » [49, APR note 60] Un tel énoncé devrait faire s’enflammer d’indignation [50]. Soit parce qu’il est faux, et l’auteur se livre là à une vaste opération de désinformation. Soit parce qu’il est vrai, et il est inacceptable et scandaleux que ces dizaines de milliers de personnes soient ainsi internées contre leur gré. S’il est faux, le minimum est d’exiger la démonstration que des dizaines de milliers de personnes ne soient pas internées contre leur gré. Au lieu de cela, nous avons assisté à une volée gratuite de bois vert attribuant à l’auteur quantité de noms d’oiseaux [3, AV note 102] : que des dizaines de milliers de personnes soient internées contre leur gré ne semble pas affecter grand monde parmi les cent-trente six intervenants extérieurs [3, note 102]. Ce qui, au passage, démontre brillamment la quasi indifférence [51] d’une société. Pourtant, rappelons-le, l’auteur a mis de l’eau dans son vin car la réalité est bien pire [3, APR note 108] : il ne sera pas nécessaire d’aller la chercher dans quelque argumentaire de la Scientologie, ou autre. Il suggère ici que les internés contre leur gré le sont également contre le gré de leur famille : la réalité est aussi qu’ils le sont à la demande de membres de leur famille (le principe est d’ailleurs ouvertement prévu dans le cadre de l’abjecte HDT); avant d’être publique, la complicité passive et souvent active est très largement privée. Quant à la complicité de la loi et du système judiciaire, il n’est plus un mystère ici qu’elle trouve sa pleine activité à dessein de détourner l’attention de ses ignobles exactions sur le bouc émissaire de service. Saluons la police [52, AV note 11] en passant, qui, elle, sait parfaitement ne pas entrer dans cette complicité quand elle est patente… ce qui est moins vrai chez les pompiers [53, APR note 33]. On pense aux sinistres méthodes de l’ex-Union soviétique et de ses satellites : de fait, il se trouve que cette funeste comparaison [54, APR note 9][55, APR note 68] a déjà fait l’objet de quelques pensées.

_____« Les chiffres sont difficiles à réunir, tant l’opacité règne sur la planète psychiatrique : il y aurait 1,5 millions de personnes (en 2000) prises en charge par la médecine psychiatrique chaque année en France, dont 70 000 internées, à comparer aux 65 000 personnes incarcérées pour des faits de justice. Par ailleurs, la chose est connue : les Français sont parmi les plus grands consommateurs de médicaments psychotropes dans le monde et parmi les mieux encadrés par la profession de psychiatre, quatre fois plus nombreuse en France qu’en Italie par exemple. Ceci explique peut-être cela, mais le tableau n’en est pas plus acceptable au pays des droits de l’homme et de la liberté. » Remarquons que l’auteur prend la précaution d’avancer de tels chiffres au conditionnel, tant l’opacité règne sur la planète psychiatrique. En revanche, il commet une maladresse en parlant de médecine psychiatrique : c’est bien sûr ainsi qu’elle se présente elle-même, mais c’est surtout ce qu’elle n’est pas [56, com.1]. Quoi qu’il en soit, de la part des ardents défenseurs de cette planète, on ne demande pas mieux une relativisation de cette opacité stigmatisée dans le texte, non conforme pour eux à du réel qui soit là, pour tous [35, AV note 41] : en conséquence, ils seront en mesure de nous fournir des chiffres à la baisse. À cet égard, il convient d’avoir l’esprit assez clair pour contrer cette opacité : ne pas faire partie des prescripteurs et des consommateurs de médicaments psychotropes serait déjà un bon début…

_____« Pourtant, la cause essentielle de cette sinistre exception française est probablement à rechercher dans l’aura dont bénéficie injustement la discipline psychiatrique dans notre pays. » Ici encore les ardents défenseurs de la planète psychiatrique sont parvenus à nous démontrer l’inverse de ce qu’ils voulaient obtenir, faisant briller cette aura de manière particulièrement éblouissante en estimant vraisemblablement qu’il est injuste d’énoncer qu’elle en bénéficie injustement. On en déduira qu’à leurs yeux, « la maladie mentale » n’est pas « une nouvelle pathologie » qui « a été inventée » par Pinel et consorts. Dans ce cas, Jésus qui guérit toutes sortes de malades a nécessairement dû en guérir aussi : ce qui eût été une belle performance, sachant que Lui-même "souffrait"© de "paranoïa"© religieuse [

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mercredi, 13 janvier 2010 | Lien permanent

En quittant le poulailler, il fit un tour en haut d’une tour. Il se disait : « Personne ne me trouvera. »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,29-39. (Mt)(Lc)(Mc)(Mt)(Lc)(Mt)(Lc)/(*)(*) 
En quittant la synagogue, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s'approcha d'elle, la prit par la main, et il la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait.
Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d'esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était.
Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent : « Tout le monde te cherche. » Mais Jésus leur répond : « Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle ; car c'est pour cela que je suis sorti. » Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais.

            En quittant la synagogue… les derniers rangs du cinéma ont également été quittés ! C’est que leurs occupants ont tous été amenés à subir l’épreuve d’un sérieux examen de repêchage… et de raccommodage de filets [1]. Aussi, bien avant l’aube de la projection, le réalisateur les a obligés [2] à se lever. Ils sont sortis et sont allés dans un endroit désert, et là ils révisent : se mettant à la recherche des raisons ayant poussé leur réalisateur à ce nouveau renvoi collectif [3, APR note 34]. Quand ils les auront trouvées, ils pourront revenir. En attendant, ils doivent souffrir jusqu’au bout car leur examen ne se réduit pas à du repêchage : sa réussite leur ferait posséder le permis de… chasse. Aux esprits mauvais bien sûr : pas aux "fantômes"©[3, note 17][4, APR note 31] ! L’hypothèse est d’ailleurs absurde en soi : puisque les hommes ont tous une nature de chair et de sang, le premier gibier [5] de l’heureux lauréat de ce permis est le chasseur de "fantômes"© lui-même [6], plus incarné que son propre "gibier"©. Ainsi, celui-là ne fait jamais que se donner l’impression, l’illusion que la vraie vie est là [7, APR note 44], passant toute sa vie dans une situation de "maître"© pour se donner l’illusion simultanée que par crainte de la mort, il ne la passe pas dans une situation d’esclave/esclavagiste [8]réduisant à l’impuissance celui qui ne veut pas se laisser posséder [9, notes 3,4][10], rendu prisonnier [11, APR note 5][12, notes 2 à 6] par ses "soins"©[13][14][15][16]. Car ceux qu’il vient "aider"©[17][18], ce ne sont pas des anges (oh non !), ce sont les fils d’Abraham qu’il n’a de cesse de remodeler [19] en ficelés d’Abracadabra [20][21, note 42]. Il lui fallait donc devenir en tout point semblable [22,1!] à ses frères, pour être, dans leurs relations avec le Docteur, un grand trêtre [23][24, APR note 62] automatiquement miséricordieux [25][26][27] et digne de confiance [28][29], capable d'enlever leurs "fantômes"©[30][31] au peuple des bien-portants [32]. En tout point… sauf le dernier : n’ayant pas assisté jusqu’au bout à certaine projection [33] (de son propre chef : non par renvoi !), il porte néanmoins sec ours [34] à ceux qui subissent l’épreuve sans les preuves [3, note 14][35][36].Quand ils ont cherché un "fantôme"©, ils lui disent : « Tout le monde t’a trouvé. »

Lettre aux Hébreux 2,14-18. (*)/(*)
Puisque les hommes ont tous une nature de chair et de sang, Jésus a voulu partager cette condition humaine : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le démon, et il a rendu libres ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d'esclaves. Car ceux qu'il vient aider, ce ne sont pas les anges, ce sont les fils d'Abraham. Il lui fallait donc devenir en tout semblable à ses frères, pour être, dans leurs relations avec Dieu, un grand prêtre miséricordieux et digne de confiance, capable d'enlever les péchés du peuple. Ayant souffert jusqu'au bout l'épreuve de sa Passion, il peut porter secours à ceux qui subissent l'épreuve.

            Sans plus attendre, les derniers rangs du cinéma ont donc trouvé la sortie : que leur est-il arrivé pour être, dans leurs relations avec le réalisateur, aussi peu dignes de confiance qu’il a dû les enlever de la salle avant même que le film ne leur soit passé ? C’est qu’on leur avait servi le scénario, et une fièvre de chuchotements peu charitables les avait gagnés sans qu’ils ne puissent s’empêcher de pouffer [37]. Ce qui démontrait à l’envi qu’ils n’avaient pas assimilé la toute première règle du candidat chasseur d’esprits mauvais : règle pouvant à la rigueur s’appliquer sur une île déserte puisqu’elle ne requiert pas nécessairement la présence d’un tiers candidat, lui (ou malgré lui !), au rôle de gibier. En effet, puisque les hommes ont tous une nature de chair et de sang, qu’ils le veuillent ou non ils partagent cette condition humaine. Et ce, sous toutes conditions météorologiques : beau temps [38][39], pluie [40], fortes chaleurs [41] ou froid glacial [42][43][44][45][46], bise légère ou tempêtes… au-dessus de leurs têtes, ou dans leur verre [44][45]. En un mot, ce ne sont pas toujours des anges : en conséquence, n’ayant pas besoin de parcourir le monde pour trouver le gibier -qui, à défaut d’être le moins éprouvant, aura l’avantage de leur être le plus simple d’approche-, pourquoi ne commenceraient-ils pas à exercer leur éventuelle capacité sur eux-mêmes ? Ce en quoi ils ont d’ailleurs été vivement encouragés à l’occasion d’un film antérieur, le scénario d’alors sachant, lui, qu’une poutre offre une visibilité réduite dans sa relation comparative avec une paille [46, note 1][47]. N’ayant donc pas poussé jusqu’au bout cet exercice, nos spectateurs des derniers rangs ont spontanément adopté une approche différente : celle de la scène qui décrit Jésus dans la synagogue -interpellant vivement un homme tourmenté par un esprit mauvais [3]-, puis la scène présente : Jésus s'approchant de la belle-mère de Simon, la prenant par la main, et la faisant lever alors que la fièvre la clouait au lit jusqu’à son arrivée. Cette scène intervenant à la sortie de la synagogue, elle suit immédiatement la précédente. D’où les murmures émanant du fond de la salle. Pour les uns, il fallait donc que Jésus fasse d’abord la démonstration éloquente d’un enseignement nouveau, proclamé avec assez d’autorité pour commander même aux esprits mauvais, et que ceux-ci lui obéissent. Cette démonstration étant probante, alors –et alors seulement- on va oser parler à Jésus de la malade. Car, tant qu’il s’agit de purifier un homme couvert de lèpre [48] ou de rendre la vue à un aveugle [49], il n’y a pas de difficulté particulière [50] lorsqu’on s’appelle Jésus. En revanche, elle se fait ici inouïe : non dans la capacité à tordre le cou d’un accès de fièvre –handicapant, mais a priori plus ponctuel et provisoire que la lèpre ou la cécité, voire plus facile à guérir- mais dans l’exercice de cette capacité portant secours à une belle-mère ! Ce à quoi acquiescent d’autres parmi les derniers rangs, ceux-là ajoutant que les deux scénarii mis bout à bout établissent formellement un lien on ne peut plus évident [51, APR note 70] entre l’esprit mauvais et la belle-mère. Mieux encore : suite à cette guérison -dont nul n’aurait parié le succès-, que se passe-t-il ? Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. Saisis par la ville entière se pressant à la porte, tous les spectateurs des derniers rangs s'interrogeaient : « Qu'est-ce que cela veut dire ? Se seraient-ils pressés de cette manière si, par le bouche à oreille circulant dans tout Capharnaüm, on n’avait pas appris cette extraordinaire nouvelle ? Une belle-mère a été guérie ! » Des esprits plus incisifs en soulignent l’aspect extraordinaire,1268991785.jpg relisant à leurs camarades vivement interpellés cette phrase : « sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. » Mais qui est ce "on" ? Voilà qui, par définition, est… indéfini. Pourquoi ne pas définir plus précisément ce "on", alors que l’Évangéliste prend soin de nommer les trois arrivants dans la maison de la malade : Jésus, accompagné de Jacques et de Jean ? Avec Simon et André, ils sont donc quatre disciples au chevet de la belle-mère : eu égard au cas qui leur est soumis, c’est là un minimum ! Cependant, un esprit moins caustique vient alors tempérer le propos : où donc le scénario stipule-t-il qu’ils sont quatre disciples ? Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, lorsque le chat botté  [52] a croqué l’ogre après  que celui-ci se soit métamorphosé en souris [53], il est chez l’ogre… mais il n’est pas l’ogre, et l’ogre n’est plus chez lui : il en a été impulsé par ingestion féline [22,6][

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mercredi, 12 janvier 2011 | Lien permanent | Commentaires (3)

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