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Lettre OUVERTE à Isabelle COUTURIER
L'homme est livré aux mains des femmes ; elles sont VRAIMENT tuantes…
Lettre OUVERTE à Isabelle COUTURIER
Dernière roue de la charrette

Disant déjà "tu" à Anne-Lise, pas de raison que je ne continue pas avec toi, pas vrai ? (Pour les explications, se reporter à sa précédente lettre ouverte…) Le vouvoiement reste plus que jamais réservé aux personnes qui se respectent mutuellement… et qui respectent la loi qui les fait bouffer.
Alors comme ça, on donne dans les « ordonnances de référé » ? « Réputées contradictoires » par dessus le marché ! Ça va ? La « contradiction » n’a pas été trop pesante ? Il est vrai que c’est tellement plus léger sans JAMAIS avoir vu ni entendu le moindre contradicteur… On se croirait revenu cinquante ans en arrière… un peu plus à l’Est, et un peu plus au froid : sans doute la mère patrie de la frigothérapie ? Il y a tout de même une question qui me tarabuste : est-ce qu’il RESTE encore des HOMMES -des mecs- au tribunal de minuscule instance d’Orléans ? Qui ne soient pas seulement affectés au nettoyage des sanitaires, je veux dire… Parce que dis donc, quel défilé ! Je vais en avoir combien encore, de […] à venir m’ordonner, m’assigner, bref me dicter ma façon de vivre ? Les seuls Hommes que j’aie jamais aperçus dans le cadre de cette grotesque bouffonnerie ne sont que les « facteurs » de ces dames !
Je place cette lettre ouverte dans la rubrique « le droit dans l’œil », ce qui est me faire violence. Parce que le DROIT, je l’attends TOUJOURS !!!!!! Le VRAI droit, pas des articles du Code civil se justifiant les uns les autres dans une ronde infernale. Ce n’est plus du juridisme mais de l’AUTISME à haute dose.
Voici la page 1 de ton torchon :
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D’emblée, on remarque en haut à droite un tampon estampillé AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS. C’est parfait : le peuple français sera ravi d’apprendre à quoi on consacre l’argent de ses impôts et ce qu’on excrète EN SON NOM, au sein du tribunal de minuscule instance d’Orléans.
Le DEFENDEUR est à nouveau « Non comparant » : il n’y a donc qu’UNE SEULE PARTIE ce trois février. Trois centimètres plus bas, on peut lire : « A l’audience du 3 février 2009, les parties ont comparu comme il est mentionné ci-dessus… » Je veux bien que le langage juridique se plaise à quelques subtilités, mais il faudra tout de même qu’on m’explique par quel article du Code civil on peut écrire au singulier, puis au pluriel à la ligne suivante, ce en décrivant la MÊME situation.
Voici la page 2 de ton torchon, plus dense… mais tout aussi VIDE de sens :
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EXPOSE DU LITIGE
« Suivant ordonnance » toujours aussi ILLÉGALE, on enfonce le clou. Par conséquent, dès la première ligne tout ce que tu racontes est du pipi de chat.
Pour te mettre à jour, si LITIGE il y a, c’est entre le tribunal de minuscule instance d’Orléans et Mister K, point barre. Par ailleurs, ce litige n’est pas vraiment dans le sens qu’on imagine. Je suis sans illusions : depuis Outreau, tout le monde sait qu’un juge ne s’excuse JAMAIS de ses FORFAITS. Depuis Outreau, on sait qu’un juge préfère laisser CREVER des innocents plutôt que d’avouer ses erreurs. Dans le cas présent, nous en sommes aux ERRANCES. Et Mister K ne se laissera pas crever sans mot dire !
« Il n’en a pas été relevé appel ». Ben voyons ! Depuis Anne-Lise, je n’ai pas varié d’un iota : JE NE SUIS PAS DANS CETTE […] de pseudo-procédure. Et quand on veut, on sait très bien pourquoi. Par conséquent, aller débiter que Mister K « n’a pas comparu, bien que régulièrement assigné » est soit de la fieffée hypocrisie, soit une puissante bouffée d’autisme. Dans les deux cas, tu te réfères à QUOI, « juge des Référés » ???
MOTIFS
En quoi suis-je concerné par l’application des dispositions de l’article R 221-5 du Code de procédure Civile, par le fondement (sic) de l’article 848 du même Code ? AU NOM DE QUELLE LOI ? Celle sur le « divorce » ? Comment s’appelle mon avocat, déjà ? Moi-même, je L’IGNORE ! Et pour cause. Celle sur un rapport conflictuel avec mon propriétaire ? Où est mon bail de location, déjà ? Je L’IGNORE aussi. En revanche, je suis MARIÉ avec la propriétaire : ce qui, pour le moins, crée des obligations de vie commune. M’est avis que sous le même toit, c’est plus pratique. À ce propos, je n’ai toujours pas eu d’éclaircissement sur la formule (magique ?) « occupant sans droit ni titre ». Je suis MARIÉ avec la propriétaire, te dis-je ! C’est pas un beau titre, ça ? Et nos enfants : ils deviennent quoi, hein ?
Voici la page 3 de ton torchon, le bouquet final en quelque sorte :
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« Qu’à défaut de contestation sérieuse à l’encontre de la demande d’expulsion formée par Madame VIPERE, ce d’autant que l’ordonnance de non-conciliation est aujourd’hui définitive puisqu’elle n’a pas été frappée d’appel… » D’appel, non. DE RIDICULE, OUI ! Énormément. Et ce, dans le monde entier. Regarde bien le petit rectangle bleu, tout là-haut sur la colonne de gauche : c’est un bon baromètre de fréquentation de gens qui ont lu, lisent en même temps que toi, ou vont lire la présente lettre. S’ils viennent de l’étranger, pas de souci : cette lettre sera assez bien traduite par le module automatique pour que son sens global n’échappe pas au citoyen du bout du monde. Je vais me répéter, mais les « contestations sérieuses » ne valent la peine que sur des actes tout aussi sérieux, c’est-à-dire qui RESPECTENT tant la LOI que le justiciable : depuis longtemps, j’ai largement fait savoir que nous en étions à des années-lumière…
Maître X m’a donné de la lecture : sans doute a-t-il craint que je m’ennuie :
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C’est de la lecture de loisirs, non de travail. En effet : « Qu’en application des dispositions de l’article 66-1 de la loi du 9 juillet 1991, les articles 62, 65 et 66 de ladite loi et les articles L 613-1 à L 613-5 du Code de la construction et de l’habitation ne sont pas applicables à l’expulsion du conjoint violent ordonnée par le Juge aux Affaires Familiales sur le fondement (encore !) de l’article 220-1 du Code Civil… » Autrement dit, ce joli « rappel des textes légaux » est bon pour le panier !!! Cela va nous permettre néanmoins de rebondir sur cette appellation CALOMNIEUSE du ministère public de « conjoint violent ». Pour commencer, un petit copier-coller depuis Anne-Lise :
« Dis-moi, c’est quoi cette « agressivité et cette véhémence à l’encontre » de mon épouse ? Elle était couverte d’ecchymoses lors de votre sauterie légale, ou quoi ? Elle est venue en chaise roulante ? Sur béquilles, les deux jambes dans le plâtre ? Que dit le médecin légiste ? Ah oui : je présume que c’est alors de la « violence psychologique » ! Merci : on m’a déjà passé ce genre de plat depuis belle lurette. De la « violence » de chochotte, autrement dit de psy. (Va donc faire un tour à Bombay en ce moment… ou dans quelque banlieue dite sensible : ça te permettra de faire la différence entre de la VRAIE violence et ta « violence » de gosse de riche…) » Fin de citation. Depuis lors, on aurait pu rajouter : va faire un tour dans la bande de Gaza… ou à présent, en Guadeloupe : ce n’est pas le choix de VRAIES violences qui manquent de par le monde. Pour continuer, j’observe une VIOLENCE continue et SCANDALEUSE à mon endroit de la part du tribunal de minuscule instance d’Orléans, prêt à tout pour faire CREVER mon couple par son inadmissible INGÉRENCE dans la vie privée des gens. Qu’une personne de ce couple soit demanderesse n’ôte RIEN à cette violence. La loi est formelle : elle NE S’APPLIQUE PAS UNILATÉRALEMENT. De TOUTES façons, les articles précités ne concernent QUE les rapports propriétaire/locataire et n’ont strictement RIEN à faire dans des histoires de conjoints, « violents » ou non.
Qui me débarrassera de la VIOLENCE nauséabonde de Nadine Pontruché, d’Anne-Lise Collomp… et à présent, de Isabelle Couturier ? L’usage réitéré plus de six mois durant de VIOLENCE envers un particulier, on en fait quoi ? Ce sont des coups de tampons et des articles de Code civil tournant en rond dans le vide qui l’effacent, peut-être ?
Le recours à la force publique, maintenant ! AU NOM DE QUELLE LOI encore une fois, les GARDIENS de la loi ? C’est le recours à la FARCE publique, oui !!!
Et voilà qu’il est écrit noir sur blanc que le « défendeur SUCCOMBE » : très joli terme de VIOLENCE, ça ! Autant dire un meurtre sur commande : et ce, au vu et au su de plus de 13 000 personnes par mois : même minuscule, le tribunal d’instance d’Orléans va avoir beaucoup de mal à passer inaperçu dans ses basses œuvres…
« ORDONNONS, DISONS, RAPPELONS, CONDAMNONS »… DÉGUEULONS sur le tribunal de minuscule instance d’Orléans, RISÉE du Tribunal du monde entier « au nom du peuple français ». Retourne jouer à la poupée, Isabelle.
Signé : Mister K

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mercredi, 25 février 2009 | Lien permanent
Laquelle d'entre vous jetterait la pierre à un époux qui lui demande du pain ? ou un poison, quand il lui demande un poi

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,7-12. (*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait: "Demandez, vous obtiendrez ; cherchez, vous trouverez ; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit ; celui qui cherche trouve ; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvrira. Lequel d'entre vous donnerait une pierre à son fils qui lui demande du pain ? ou un serpent, quand il lui demande un poisson ? Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes."
_____« Pour celui qui frappe, la porte s'ouvrira. » Oui mais… celui qui frappe à la porte après avoir fait aux autres ce qu’il aurait voulu qu’ils fassent pour lui, ou après ne pas leur avoir fait ce qu’il n’aurait surtout pas voulu qu’ils lui fassent [1, note 13] : ce ne serait plus frapper à la porte, mais avoir frappé son frère ! « Frappez, la porte vous sera ouverte. » La formule ne vient qu’après : « cherchez, vous trouverez », elle-même suivant immédiatement : « Demandez, vous obtiendrez ». C’est dire que la porte est ouverte à qui a d’abord demandé [2, note 14] puis cherché. Frapper à la porte sans avoir demandé ni cherché, c’est avoir laissé de côté ce que dit toute l'Écriture : la Loi et les Prophètes ; en conséquence, c’est s’exposer à s’entendre répondre : 'Je ne sais pas d'où vous êtes.' [3] Mais que faut-il demander puisqu’on ne le sait pas toujours ? Nous non, mais le Père oui ![4, APR note 1] N’est-ce pas frappant ? Il faut le chercher. Tant que l’on n’aura pas cherché l’objet de cette demande, on ne risque pas de le trouver. Celui qui dit avoir trouvé sans avoir cherché n’est pas un chanceux : c’est un menteur et un imposteur. Ce peut également être un voleur [5] quand il déclare avoir trouvé la clef d’un autre qu’il lui a dérobée par sa prétention à répondre à un besoin qu’il n’a pas demandé. Ce qui n’est pas à confondre avec les rapports normaux entre père et fils : même mauvais, le père sait mieux que le fils ce dont il a besoin : il use légitimement de son autorité [6, note 1] à donner à son fils, en anticipant sur la demande de ce dernier, encore enclin à confondre envie et besoin. En ce sens, il sait donner de bonnes choses à ses enfants.

_____Le voleur, lui, se confond avec le faux père [7]. Non seulement il est mauvais, mais il ne sait plus donner de bonnes choses. Il ne sait plus qu’être méchant [8, notes 7 à 9]. Lequel d'entre vous donnerait une pierre à son fils qui lui demande du pain ? Le voleur, quitte à être convaincu de donner du pain quand il donne une pierre. Mais ce n’est pas lui qui mange ce "pain". Lequel d'entre vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson ? Toujours le voleur, les écailles sur les yeux lui faisant confondre les écailles animales… Ici encore, ce n’est pas lui qui reçoit un venin qui n’a évidemment pas été demandé. Combien le Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Encore faut-il Lui demander à Lui, et non à des faux pères charmeurs de serpents.[9][10][11][12]

Livre d'Esther 14,1.3-5.12-14.
La reine Esther, dans l'angoisse mortelle qui l'étreignait, chercha refuge auprès du Seigneur. Elle priait ainsi le Seigneur Dieu d'Israël : « Mon Seigneur, notre Roi, c'est toi le seul Dieu ; viens me secourir, car je suis seule, et je n'ai pas d'autre secours que toi, et je vais risquer ma vie. Depuis ma naissance, j'ai entendu répéter, dans la tribu de mes pères, que tu as choisi Israël de préférence à toutes les nations, et nos pères de préférence à tous leurs ancêtres, pour en faire à jamais un peuple qui t'appartienne, et tu as fait pour eux tout ce que tu avais promis. Souviens-toi, Seigneur ! Fais-toi connaître au moment de notre détresse ; donne-moi du courage, toi le roi des dieux, qui domines toute autorité. Mets sur mes lèvres un langage harmonieux quand je serai en présence de ce lion, et change son cœur : qu'il se mette à détester celui qui nous combat, qu'il le détruise avec tous ses partisans. Délivre-nous par ta main, viens me secourir car je suis seule, et je n'ai que toi, Seigneur, toi qui connais tout. »
Livre détestable 14,1.3-5.12-14.
La reine des K (fait inné ?), dans l'angoisse mortelle qui l'étreignait, chercha refuge auprès du Docteur. Elle priait ainsi le saigneur [13] Docteur de Raihël [14] : « Mon saigneur, notre roi de la "santé", c'est toi le seul Docteur ; viens me secourir, car je suis seule, et je n'ai pas d'autre secours que toi, et je vais risquer ma vie face à un affreux monstre gluant [15]. Depuis ma naissance "sanitaire", j'ai entendu répéter, dans la tribu de mes faux pères, que tu as choisi Raihël de préférence à toutes les nations, et nos faux pères de préférence à tous leurs ancêtres [16, note 2], pour en faire à jamais un peuple qui t'appartienne, et tu as défait pour eux tout ce que tu avais promis. Souviens-toi, saigneur ! Fais-toi connaître au moment de notre détresse ; donne-moi encore plus de peur au ventre, toi le roi des dieux [17, note 18], qui domines toute autorité [18, note 12][19]. Mets sur mes lèvres un langage disharmonieux quand je serai en présence de ce fauve psychique [19, note 28], et change son cœur de chair en cœur de pierre : qu'il se mette à détester Celui qui nous combat en nous fermant la porte aux orteils [3], qu'il Le détruise [20] avec tous ses partisans du salut [21, APR note 24], anti-sanitaristes primaires. Aliène-nous par ta main, viens me secourir car je suis seule, et je n'ai que toi, Docteur, toi qui connais tout. »
_____Ce qui caractérise le chef de bande des voleurs, c’est son "autorité" de faux père… tous sexes confondus, parité oblige. Par cette "autorité", il "trouve" les "besoins" des autres sans les chercher. On lui demande pour un autre ? On obtient. On vient le chercher ? On le trouve. On frappe à sa porte ? Elle est ouverte. On lui demande son secours pour donner une pierre à qui demande du pain, un serpent à qui demande un poisson ? Si donc, ceux qui sont méchants savent donner des choses détestables à leurs enfants, combien plus leurs faux pères qui sont aux cieux de leurs "autorités" respectives donneront-ils des choses détestables à ceux qui les leur demandent ! Pire : ils leur vendront au prix fort !!!
_____On connaissait déjà la monstrueuse "hospitalisation" à la demande d’un tiers [1, note 15][22], se fondant hypocritement sur un "besoin" anticipé, prétendument sanitaire, quand elle n’est qu’un puissant camouflet à tout sens de l’hospitalité, s’agissant de fermer à double tour une porte à quelqu’un que l’on frappe sur demande d’un tiers qui ne voudrait surtout pas que les autres en fassent autant pour lui.
_____On connaît à présent l’envers de la même médaille, ne soulignant que trop la méchanceté de son endroit. Avec le faux alibi "sanitaire", on peut encore feindre de donner de bonnes choses à ses enfants. Cela devient plus problématique en direction de l’époux et père qui ouvre publiquement depuis longtemps la porte de l’information sur ce faux alibi. Toute velléité en ce sens ne contribuerait qu’à valider cette information… s’il en était encore besoin. Mais le faux alibi a néanmoins participé du vol public de l’autorité du père par des pères si faux qu’ils se sont crus autorisés à se constituer "mères" de substitution, "prenant en compte l’intérêt d’une famille et la protection d’enfants" [23, APR note 37] qu’elles n’ont jamais ni vu ni entendu, pas davantage que leur père dont elles savent VOLER l’autorité au nom d’une loi qui n’existe pas… et d’un besoin de justifier leurs moyens d’existence. La loi sur le divorce ? Elle existe, mais il y a un avocat qui n’existe pas [24]… et un « défendeur » non plus, puisque réputé NON COMPARANT à la moindre audience ! Faux alibi. La loi sur l’expulsion locative ? Elle existe aussi, mais il y a un « locataire » qui n’existe toujours pas, contrairement au co-propriétaire. Cherchez l’erreur, et vous ne trouverez qu’elle : aussi visible que le gros nez rouge au milieu de la figure du clown. Faux nez d’archi-faux alibi ! Voilà ce que dit toute l'écriture juridique : la loi et les "professionnelles". Au fond, il serait moins risqué de la confier à des amateurs [25] : moins enfermés dans leur tour d’ivoire, ceux-là sauraient peut-être encore donner du pain à qui demande du pain, du poisson à qui demande du poisson… en somme, de la justice à qui demande de la justice !


_____En attendant, la loi prévoit la ci-derrière HDT. En cas d’échec de cette pseudo-procédure, reste donc ce qui lui ressemble comme une sœur dans l’esprit : EDT (expulsion à la demande d’un tiers), présentant l’inconvénient majeur de se "limiter" aux locataires, aux squatters [26] et aux étrangers en situation dite irrégulière. Concernant les propriétaires, le vide juridique reste tenace ! "Attendu d’ailleurs que le Juge aux Affaires Familiales s’est expliqué sur ce délai de deux semaines, accordé à Mister K, pour quitter le domicile conjugal." [23, APR note 37] Mister K, lui, attend TOUJOURS avec empressement ces fameuses "explications", d’autant qu’elles sembleraient le concerner en premier chef !!! Bien sûr, il n’attend pas moins celles de la Juge aux référés qui se fera certainement un plaisir de lui "expliquer" par quel tour de passe-passe un époux pourrait remettre la main sur le "contrat de location" d’un domicile conjugal dont l’acte de vente certifié existe certainement dans les archives d’un notaire local, au nom de Mister et Mrs : les squales de la loi auront du mal à le faire passer pour "squatter". Quant à "l’étranger", la mairie de son lieu de naissance saura tout autant délivrer l’acte ad hoc démontrant que son peu d’accent n’est pas seulement dû à un don inné des langues… Ne reste plus que l’"explication" de la demande formulée par la bien-nommée demanderesse. L’obstination du ministère public à satisfaire cette demande -dont les tenants et les aboutissants sont quotidiennement suivis par des centaines de gens dans le monde entier [27]- conduit à deux hypothèses :
1°) Mrs K a été secrètement couronnée reine du tribunal de minuscule instance d’Orléans ; ce qui explique que tout son personnel soit à ses pieds, sa demande ayant valeur de loi, qui domine toute autorité. Il est à craindre que non moins secrètement, Mister K ait été nommé fou de la reine…

2°) dans l'angoisse mortelle qui l'étreint, le tribunal de minuscule instance d’Orléans tourne lui-même fou. Auquel cas il n’a pas besoin de Mister K, qui présente officiellement sa démission à la reine. Mais sa démission de fou seulement…

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Une cockerinade par jour
Dans un cabinet d'avocats, la standardiste répond au téléphone :
- Ici le cabinet d'avocats SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ, bonjour.
- Bonjour. Pourrais-je parler à Nana ?
- Ah, je suis désolée ; mais maîtresse Nana a été expulsée hier...
Là-dessus, la personne à l'autre bout du fil raccroche directement. Dix secondes plus tard :
- Ici le cabinet d'avocats SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ, bonjour.
- Bonjour. Pourrais-je parler à Nana ?
- Je suis désolée, mais maîtresse Nana a été expulsée hier...
Là-dessus, la personne à l'autre bout du fil raccroche aussi sec. Dix secondes plus tard :
- Cabinet d'avocats SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ, bonjour.
- Bonjour. Pourrais-je parler à Nana ? (la standardiste reconnaît la voix cette fois-ci)
- Monsieur, cela fait déjà deux fois que je vous dis que maîtresse Nana a été expulsée hier... Je pense que vous avez compris maintenant.
- Oh oui oui, j'ai très bien compris. Mais j'aime tellement vous entendre m'annoncer cette nouvelle.

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jeudi, 05 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)
Tu avais donc faim, et nous t'avons pourri ? Tu avais soif, et nous t'avons fait aboyer ?

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,31-46. (*)(*)(*)
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : 'Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi ! ' Alors les justes lui répondront : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu... ? tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? tu étais nu, et nous t'avons habillé ? tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ? ' Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. 'Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : 'Allez-vous-en loin de moi, maudits, dans le feu éternel préparé pour le démon et ses anges. Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ; j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ; j'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé ; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité. ' Alors ils répondront, eux aussi : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim et soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ? ' Il leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces petits, à moi non plus vous ne l'avez pas fait. ' Et ils s'en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »
_____'Héritage ? Quel héritage ? ', répondrait Mrs K [1] après avoir déplacé son époux à sa gauche… comme on déplace un pion au jeu d’échecs. Question que ne manqueraient pas de relancer en écho les héritiers bénis de leur père, se souvenant encore avoir été séparés les uns des autres [2, APR note 16] quand les filles d’un tribunal de minuscule instance [3] sont venues dans leur gloire éphémère, et tous les démons avec elles, alors qu’elles ont siégé sur leur trône de gloire, empêchées de tirer la chasse à la suite d’une coupure inopinée d’eau.[4, APR note 26] Question demeurant en suspens tant que le Fils de l'homme n’est pas venu dans sa gloire. Au temps où se prolonge toujours la patience de Dieu [5, APR note 19] (faut-il qu’elle soit la patience de Dieu !!!), la séparation du bon grain de l’ivraie [6] promet bien du plaisir sous certaines nations domestiques ! À la bonne heure : en mars, il est un peu tôt pour la moisson. Et par bonheur, c’est celui de saint Joseph [7] : voyons-le plutôt sous l’angle de celui qui rend malade l’impossible [8] en le mettant en prison. La moisson n’étant pas de saison, la "bonne mort" attendra…
_____Alors… chèvre ou brebis ?

_____« Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire » Mister K a faim et soif de justice, Mrs K aussi. [9] Il se passe quelque chose de très étrange sous leur toit : ils vivent ensemble, ils dorment ensemble, ils mangent ensemble (dans une merveilleuse ambiance de châtiment éternel…) ; mais sur la justice, ils ne bénéficient manifestement pas du même menu. Sur ce plan, l’épouse ne pourra pas s’entendre dire : « Car j'avais faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'avais soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ». En effet, elle alimente son époux avec abondance. Fort ingrat, celui-ci renâcle sur la qualité de ce qu’on lui sert : un peu lourd à l’estomac.[10] Si encore l’épouse mangeait au même plat, il y en aurait moins pour l’époux ! Mais il est impossible que l’épouse mange au même plat… car l’époux est le plat.[11, note 6] Heureusement, nous sommes en mars… Ce qui permet à l’époux de se dégager de sa sauce (piquante, bien sûr...) afin de mener son enquête : où donc l’épouse a-t-elle appris à faire la cuisine ? Tout s’explique : elle était en panne de recettes, et elle est venue jusqu’à un restaurant qu’elle croyait réputé [12], afin d’y puiser
quelque inspiration. Assurément un établissement de brebis, puis qu’il a été CONSTATE qu’elle avait faim, et on lui a donné à manger ; elle avait soif, et on lui a donné à boire ; elle était une étrangère, et on l’a accueillie à bras ouverts. La réputation de cette maison lui a sauté aux yeux, son adresse figurant en bonne place dans un célèbre guide arborant une couverture rouge [13, APR note 6]. Tout s’explique : elle a pris le guide pour un livre de recettes ! L’époux était un étranger ? Il a été accueilli… sur un plat.[14] Il était nu, et elle l'a habillé… de persil et d’échalotes ; il était malade, et elle l'a vite situé ; il était emprisonné dans une étiquette "sanitaire", et elle est venue jusqu'à crier : 'à moi ! au secours ! '
_____« J’étais un étranger, et vous m'avez accueilli ». Avec l’époux, tout va bien : il n’est pas un étranger puisqu’il est l’époux. On peut donc ne pas l’accueillir sans risque de s’entendre reprocher : « j'étais un étranger, et vous ne m'avez pas accueilli ». Cerise sur le gâteau : quand il n’existe pas [5, APR note 36], le souci de l’accueil ne se pose même plus !

_____« J'étais nu, et vous ne m'avez pas habillé ». Avec l’époux, tout va bien : il était nu de cruelle "maladie", et sa garde-robe "pathologique" s’est considérablement étoffée au fil du temps. L’hiver peut venir, il peut même se faire expulser : il ne risque plus d’attraper froid. Il a d’ailleurs fallu prévoir une seconde penderie, susceptible d’accueillir de la haute couture "juridique" également fournie à foison. Las : on s’est un peu trompées dans les tours de taille, la ceinture étant excessivement serrée. Le conseil du jour : essayer sur place avant d’acheter ; ce qui évite les mauvaises surprises de la vente par huiss… par correspondance. Que Maître X [15] soit ailleurs, libre à lui : mais uniquement pour dames, SVP.
_____« J'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité. » Avec l’époux, tout va bien : du moment que lui aille mal, justement… ou injustement. Ici encore, l’épouse peut dormir tranquille : pétrie de zèle "sanitaire", elle a su que le malade était "malade" avant le "malade". Elle l’a d’autant plus visité qu’elle n’a eu de cesse de l’extraire de sa prison "pathologique" ! Fatiguée par deux ans d’acharnement "thérapeutique" –et face à la cruelle ingratitude du "malade" refusant d’être visité comme tel-, elle s’est résolue la mort dans l’âme [16, note 10] à le confier aux bon soins de visiteuses professionnelles de prisons : visiteuses dans le sens où elles revisitent les motifs pour y entrer…
_____Et le Roi ne répondra-t-Il pas également à l’épouse attentionnée : 'Amen, je te le dis : chaque fois que tu l'as fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que tu l'as fait.' ? Alors… chèvre ou brebis ? Il n’est pas certain qu’il faille attendre avec hâte la saison de la moisson : le bruit court en effet que le Roi n’est pas né du dernier déluge [5, APR note 18], et qu’il est impossible de le rendre chèvre, Lui… Aux dernières nouvelles, saint Joseph lui-même déclare forfait sur cette impossibilité. Ce qui ouvre la possibilité de s’entendre répondre : 'Amen, je te le dis : tu ne devrais pas être là. '[5, note 27] Dieu soit loué : nous ne sommes qu’en mars…
Livre du Lévitique 19,1-2.11-18.
Le Seigneur adressa la parole à Moïse : « Parle à toute l'assemblée des fils d'Israël ; tu leur diras : Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint. Vous ne volerez pas, vous ne mentirez pas, vous ne tromperez pas votre compagnon. Vous ne ferez pas de faux serments par mon nom : tu profanerais le nom de ton Dieu. Je suis le Seigneur. Tu n'opprimeras pas ton prochain, tu ne l'exploiteras pas : tu ne retiendras pas jusqu'au lendemain matin le salaire du journalier. Tu n'insulteras pas un sourd, tu ne mettras pas d'obstacle sur le chemin d'un aveugle : tu craindras ton Dieu. Je suis le Seigneur. Quand vous siégerez au tribunal, vous ne commettrez pas d'injustice ; tu n'avantageras pas le faible, tu ne favoriseras pas le puissant : tu jugeras ton compagnon avec justice. Tu ne répandras pas de calomnies contre ton compatriote, tu ne réclameras pas la peine de mort contre ton prochain. Je suis le Seigneur. Tu n'auras aucune pensée de haine contre ton frère. Mais tu n'hésiteras pas à réprimander ton compagnon, et ainsi tu ne partageras pas son péché. Tu ne te vengeras pas. Tu ne garderas pas de rancune contre les fils de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis le Seigneur ! »
_____N’est-ce pas amusant comme les alliances dépréciées en histoires anciennes redonnent un tel coup de fouet aux Textes de l’ancienne Alliance que ceux-ci en prennent une fraîcheur savoureuse ? C’est tellement irrésistible que la version "actualisée" du Lévitique en gagne –à titre exceptionnel- les galons de… cockerinade du jour !
Livre du Veule à tics 19,1-2.11-18. :
____________________________
Une cockerinade par jour
Le saigneur [17] adressa la parlote à la mouise : « Parle à toute l'assemblée des fils de Raihël [18]; tu leur diras : Soyez malsains, car moi, le saigneur votre Docteur, je suis malsain. Vous volerez, vous mentirez, vous tromperez votre compagnon. Vous ferez des faux serments par le nom de Dieu : tu profaneras le nom de ton Dieu. Je suis le saigneur. Tu opprimeras ton prochain, tu l'exploiteras : tu retiendras le salaire du journalier et le feras condamner à te verser une somme de 450 euros sur le fondement de l’article 700 du Code de Procédure Civile [19, im.4]. Tu te rendras sourd et aveugle [20, note 34], tu feras obstacle au chemin d'un voyant : tu craindras ton Docteur. Je suis le saigneur. Anne-Lise et Isabelle, quand vous siégerez au tribunal, vous commettrez plein d'injustices ; vous avantagerez la faible, vous favoriserez la puissante : elle vous fera juger son compagnon avec injustice. Tu répandras un max de calomnies contre ton compatriote, tu réclameras la peine de mort sociale contre ton prochain. Je suis le saigneur. Tu nourriras mille pensées de haine contre ton frère. Et ton compagnon hésitera à te réprimander sous peine d’être jugé violent [19, im.4], et ainsi il partagera ton péché. Tu te vengeras. Tu garderas rancune contre les fils de ton peuple. Tu soigneras ton prochain comme toi-même [21]. Je suis le saigneur ! »

(fichier Word, sans les images)
lundi, 02 mars 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)
DÉFENSE D’Y VOIR…
ou…
Un avocat, ça trompe énormément

ou encore…
Promenons-nous dans la loi, pendant que le loup y est.

AVOCAT : praticien et professionnel du droit dont la fonction traditionnelle est de défendre ses clients en justice, en plaidant pour faire valoir leurs intérêts et, plus généralement, pour les représenter. Le ministère d'avocat est parfois rendu obligatoire par le droit national, notamment afin d'assurer les droits de la défense. [1]
DIVORCE : Les procédures de divorce sont aujourd’hui simplifiées et pacifiées (!) (loi n° 2004-439 du 26 mai 2004 relative au divorce et décret n° 2004-1158 du 29 octobre 2004 portant réforme de la procédure en matière familiale).
[...] L’assistance d’un avocat est obligatoire pour chacun des deux époux pendant la procédure de divorce. [2]
- Le divorce par consentement mutuel : Il concerne le cas dans lequel les époux sont d’accord à la fois sur le principe du divorce et sur l’ensemble de ses conséquences. [2]
- Le divorce pour acceptation du principe de rupture du mariage : Les époux acceptent le principe du divorce mais ils s’en remettent au juge pour statuer sur ses conséquences à défaut d’un accord global. L’accord des époux sur le principe de la rupture peut intervenir à tout moment de la procédure. Afin de garantir la liberté de cet accord, chacun des époux doit être assisté d’un avocat.
- Le divorce pour altération définitive du lien conjugal : Ce divorce peut être demandé lorsque la communauté de vie entre les époux a cessé et qu’ils vivent séparés depuis deux ans lors de l’assignation en divorce. Ainsi, le délai de séparation acquis avant l’assignation est pris en compte.
- Ce divorce peut également être demandé, sans que la condition de délai de deux ans ne soit requise, par l’époux qui n’est pas à l’initiative du divorce, en réponse à une demande principale fondée sur la faute.
- Le divorce pour faute : Le divorce pour faute peut être demandé par l’un des époux lorsque son conjoint a commis des faits qui constituent une violation grave ou renouvelée des obligations du mariage rendant intolérable le maintien de la vie commune (violences conjugales, injures, infidélités…).[2]
______________________________
« Lorsque le patrimoine des époux est important, le divorce doit être géré par un avocat d'affaires car il s'agit d'un divorce d'associés.
Avocat divorce, Divorce avocat, Divorce on line. Les sites d’avocats proposant leurs services pour divorcer fleurissent sur Internet.
L’avocat est encore, mais pour combien de temps, obligatoire en matière de divorce.
Il y a donc un « marché » avec une très forte concurrence entre les avocats concernant la procédure de divorce.
Vous vous interrogez sur la présence de cet article dans la rubrique Droit des affaires de notre site Internet ?
En réalité, nous pensons sincèrement qu’aujourd’hui divorcer ne pose plus de problème.
Le divorce n’est plus refusé par le juge !
Cela n’était pas le cas il y a seulement une vingtaine d’années !
Le rédacteur de ses lignes a encore en mémoire une procédure de divorce lors de laquelle le Tribunal de Grande Instance avait refusé un divorce parce que la demande n’était pas suffisamment motivée !
En bref, que le désaccord entre les époux n’était pas suffisamment grave !
Cette époque est révolue et l’on ne peut obliger son conjoint à rester marié !
Et les enfants ?
Là aussi, la question est résolue !
Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !
Sauf fait grave imputable à l’un des parents, il y aura donc autorité parentale conjointe !
Donc, sauf acharnement de l’un des époux, la question du divorce est aisée à résoudre sur le plan familial (d’ailleurs avec un bon avocat, un acharnement ne dure pas longtemps !).
Il ne reste donc à résoudre que la question patrimoniale.
C’est là que les problèmes se corsent.
Vous commencez à appréhender les raisons de la présence de cette rubrique sur le site Internet d’un avocat d’affaires…
Lorsque le ménage est à revenus modestes et qu’il n’y a aucun patrimoine mobilier ou immobilier, il sera question de calculer une pension alimentaire aujourd’hui quasiment barèmée par la jurisprudence ou la pratique des tribunaux.
Lorsque le ménage possède un patrimoine plus important ou immobilier, la question se complique.
Tous les théoriciens du divorce considèrent qu’il est préférable de verser la prestation compensatoire (destinée à compenser la disparité économique qui résulte du divorce) en un versement ou un transfert de patrimoine immédiats plutôt qu’étalés dans le temps.
La gestion de ces questions lorsque le patrimoine est important est du ressort de l’avocat d’affaires.
D’ailleurs, la plupart des dossiers de divorce finissent par être traités par un véritable avocat d’affaires.
En effet, par une pratique traditionnelle souvent trop « automatisée » pour des raisons de coût, les avocats « spécialisés » en divorce ne gèrent que les aspects « familiaux » du divorce.
En fait, le divorce est prononcé mais aucune question patrimoniale n’est tranchée.
On renvoie à un notaire la dissolution du régime matrimonial ce qui compte tenu du climat passionnel, met ce professionnel dans l’incapacité de recueillir le moindre accord sur les questions patrimoniales… Surtout lorsque l’un des époux a « refait » sa vie avant l’autre ce qui est souvent le cas de nombreux mois après le divorce…
Nous avons donc « récupéré » un grand nombre de dossiers de procédures en dissolution de régime matrimonial, procédures qu’il a fallu reprendre à zéro ; aucune de ces questions patrimoniales n’étant abordée auparavant.
Ceci étant, il a été difficile de vraiment récupérer le temps perdu…
Afin de remédier à ce problème, nous avons développé pour nos clients un véritable savoir-faire consistant à régler aussi dès le départ de la procédure de divorce l’ensemble des aspects patrimoniaux.
Ce qui permet de résoudre dès le départ les questions d’évaluation surtout lorsque les époux détiennent de l’immobilier ou une entreprise.
Il faut souligner que lorsque les époux ont créé ou sont propriétaire d’une entreprise, le dossier prend véritablement une tournure de « divorce d’associés » avec toutes les conséquences liées à ce type de conflit : respect des droits et devoirs des associés, gestion de la problématique des mandats sociaux, lorsqu’un des époux est salarié gestion du licenciement, achat des titres du conjoint, si aucun des époux ne garde l’entreprise, cession de l’entreprise à des tiers, etc.
Indiscutablement, l’intervention de l’avocat d’affaires s’impose.
Notre recommandation est donc la suivante : lorsque les époux ne détiennent pas de patrimoine particulier, le dossier de divorce peut être géré par un avocat spécialisé en seul Divorce ; lorsque les époux détiennent un patrimoine plus important, le recours à l’avocat en Droit des affaires s’impose.
D’ailleurs, l’avocat d’affaires le plus efficace n’est-il pas celui qui obtient le plus d’argent ou de biens pour le compte de son client ? » [3]

On l’aura compris : ces textes sont tirés d’un site appartenant à un cabinet d’avocats, dont l’orientation est très clairement exprimée comme étant celle des affaires. Compte tenu du climat passionnel qui pourrait régner autour de certaine affaire de « divorce », ce cabinet n’est absolument pas dans la juridiction géographique du tribunal de minuscule instance d’Orléans.[4] On notera néanmoins que le « divorce » est une « affaire » comme une autre. En conséquence, non : on ne s’interroge pas « sur la présence de cet article dans la rubrique Droit des affaires de leur site Internet. » « Il y a donc un « marché » avec une très forte concurrence entre les avocats concernant la procédure de divorce. » Les sites d’avocats ont ceci de fascinant qu’il n’est nul besoin de leur chatouiller les pieds pour les prendre la main dans un énorme sac d’aveux ! On savait déjà qu’il n'y a qu'en fonctionnant illégalement que les tribunaux arrivent à tourner [5, AV note 3] ; il se confirme à présent que la procédure de divorce est un substantiel marché… auquel on a cru bon d’ajouter des guillemets dans le texte afin d’en atténuer le scandale. Ce n’est pas la découverte du jour ; mais le cynisme écœurant du charognard, lui, se découvre sans scrupules : a-t-il seulement un fond ? Le rédacteur des lignes citées en vient à s’amuser ouvertement de ce qu’un juge –sans doute « arriéré » ?- puisse encore refuser un divorce de nos jours. « Cette époque est révolue et l’on ne peut obliger son conjoint à rester marié ? » On ne peut non plus obliger quiconque à suivre le rédacteur des lignes citées dans des propos qui n’engagent que lui et son odieuse « philosophie » , dont l’optique à courte vue laisse entendre la pression intolérable exercée sur le conjoint qui VEUT rester marié. Ceci dépasse très largement le strict cadre des « affaires », constituant un forme d’auto-absolution autorisant arbitrairement l’intrusion permanente dans la vie intime des gens. On peut dénommer à l’envi « décisions de justice » ce qu’il en ressort : ce ne seront jamais que des actes de crapuleries, d’escroqueries et d’impostures à la loi. Les « demandeurs » s’en font les complices actifs, et les « défendeurs » en sont les éternels boucs émissaires sur lesquels se concentrent les rapaces, privés et publics.
« L’avocat est encore, mais pour combien de temps, obligatoire en matière de divorce. » On sent dans cette phrase le souhait ardent qu’il n’en soit plus ainsi dans les délais les plus brefs. En attendant, IL EN EST TOUJOURS AINSI… et c’est toujours un avocat qui l’écrit ! Il est vrai qu’il ne doit pas être très confortable d’être hors-la-loi quand on est dans la peau d’un représentant de la loi : c’est là son problème, non celui de quelqu’un qui est dans la loi [6]. Au nom de quelle loi est-ce ce dernier qui doive systématiquement hériter de ce problème ? Comme les autres parties, en matière de divorce, l’avocat est un irresponsable. Ce qu’il démontre brillamment par la phrase suivante :
« En réalité, nous pensons sincèrement qu’aujourd’hui divorcer ne pose plus de problème. » En réalité, nous pensons en vérité qu’il peut se garder sa « réalité » comme sa « sincérité ». le divorce ne pose pas de problème pour la simple raison qu’il est lui-même LE PROBLÈME. Bien entendu, c’est celui du « client » : surtout pas de son « fournisseur ».
« Et les enfants ? Là aussi, la question est résolue ! Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents ! » Primo, la question est résolue POUR QUI ? Pour la juge irresponsable qui va les séparer, suite aux élucubrations de l’avocate de service ? [7, APR note 16] Secundo, on se passe fort bien des psychologues pour savoir, depuis la nuit des temps, que les enfants ont besoin de leurs deux parents. Pourquoi certaines de leurs considérations unanimes mènent-elles à des résultats diamétralement opposés qui les déconsidèrent tout aussi unanimement ??? Sans doute parce qu’ils sont des facteurs d’incohésion sociale [8] et d’incohérences de plus en plus invraisemblables. Manifestement, l’avocat, lui, a beaucoup de mal à s’en passer.
« Donc, sauf acharnement de l’un des époux, la question du divorce est aisée à résoudre sur le plan familial (d’ailleurs avec un bon avocat, un acharnement ne dure pas longtemps !). » QUI EST L’ACHARNÉ, en l’espèce ? QUI est le PRÉDATEUR du mariage des autres ? Qu’est-ce qu’un « bon avocat » sinon un BON PRÉDATEUR ? Cette question n’est-elle pas TRÈS aisée à résoudre, elle aussi ? QUE vient faire un étranger au plan familial quand il n’y a pas été invité, et surtout quand il a été TRÈS clairement expulsé par l’une des parties ? Ce qu’il vient faire ? Il travaille à faire expulser cette partie !!! En conséquence, celle-ci travaille à ce qu’un cabinet de type SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ [9] ne dure pas longtemps ! Parce que ce ne sont plus des « affaires » que traitent un tel établissement : ce sont des excrétions de CRIMINELS. On peut servir de la merde sur un plat d’argent estampillé par le plus grand orfèvre : ce qu’il contiendra sera toujours de la merde. Visiblement, il n’existe pas d’époque révolue pour répandre sa merde sur ceux qui la reconnaissent comme telle. Et uniquement sur ceux-là.
« Il ne reste donc à résoudre que la question patrimoniale. » Ah oui ? Parce que les autres problèmes ont été résolus ? On a tiré la chasse sur « qui de droit » (« sans droit ni titre » [10] selon la terminologie employée par les prédateurs… ) ? Certains enfants considèrent unanimement que NON : ils ne sont pas les seuls. Mais on sent bien que nous parvenons ici à la part du lion pour l’avocat, ce qui précède n’étant que formalités destinées à mener à « l’essentiel », surtout quand on s’est spécialisé dans les « affaires » : on entend d’ici les mains qui se frottent à l’évocation de la question patrimoniale.
« En fait, le divorce est prononcé mais aucune question patrimoniale n’est tranchée. On renvoie à un notaire la dissolution du régime matrimonial ce qui compte tenu du climat passionnel, met ce professionnel dans l’incapacité de recueillir le moindre accord sur les questions patrimoniales… » En fait bien consistant, il arrive aussi que le divorce ne soit pas prononcé mais que la concupiscence des attaquants (mal déguisés en « défenseurs ») soit telle qu’ils ont déjà renvoyé à un notaire la dissolution du régime matrimonial [11] !!! Ceci contre la volonté expresse de l’un des époux, dépecé vivant ! Un acharné, sans doute…
« D’ailleurs, la plupart des dossiers de divorce finissent par être traités par un véritable avocat d’affaires. » Sauf acharnement de l’un des époux : le dossier de son épouse –et UNIQUEMENT de son épouse [10, note 3]- finira par être traité à coups de canons de la cavalerie puisque les squaws semblent avoir perdu tout sens du langage articulé. Mais elles ont encore celui de la MAGIE :
« La procédure de référé est une procédure rapide qui peut être diligentée par l’avocat lorsqu’il y a traditionnellement « urgence » ou « absence de contestation sérieuse ». »[12] L’époux acharné sait donc à QUI il doit l’intervention d’Isabelle Couturier [13]. En revanche, il ignore TOUJOURS la véritable nature de la traditionnelle « urgence » qui, en l’espèce, recule comme la ligne d’horizon ! Il a bien noté que des dizaines de pages argumentées sur un site internet –dont l’une, imprimée, figure en bonne place dans le dossier d’assignation en référé- étaient tenues pour une « absence de contestation sérieuse » : tant pis pour lui si, en face, le monde entier s’esclaffe de l’absence de motivation sérieuse dans tous les actes qui lui sont agressés, dont l’incohérence le dispute à la stupidité. Par exemple, « Par ailleurs, la décision n'a pas autorité de la chose jugée, c'est à dire qu'elle ne peut pas faire l’objet d’un appel, puisque le recours n'a pas d'effet suspensif. Elle doit donc être suivie d'effet quoi qu'il arrive. » [14] Or, l’époux acharné dispose d’un délai de quinze jours à compter du 24 février pour former APPEL [15, APR note 16] d’une décision de référé ! Le Code civil existerait-il en plusieurs versions ? Mais non : tout s’arrange à la phrase suivante : « La partie qui a été condamnée peut faire appel de l'ordonnance, sauf si cette voie n'est pas autorisée (on dit que la décision du juge des référés est "rendue en dernier ressort"). Le délai d'appel est fixé à quinze jours. Toute ordonnance de référé, même si elle a été rendue en dernier ressort, peut faire l'objet d'un pourvoi en cassation… » Laissons les chats sauvages se mordre la queue…
Deux exemples d’« urgences » nous sont présentés sur le même site. « On peut citer un autre exemple, cette fois ci d’urgence, concernant un péril imminent lorsque, par exemple, un bâtiment risque de s’effondrer sur des personnes. » [12] Est-ce la raison pour laquelle une épouse peut ne pas « se sentir en sécurité » dans sa propre maison ? [16, AV note 26] Mais alors, pourquoi ne pas en avoir avisé l’époux ? À cause de son acharnement, sans doute… Autre exemple, plus croustillant : « Encore par urgence, urgence liée aux nouvelles technologies, il peut être tentant de solliciter du juge des référés, la suppression sur un blog ou sur un site Internet de propos diffamatoires… » [12] Ici encore, on ne peut que constater qu’à l’inverse d’une « absence de contestation sérieuse », un blog ou un site internet a nonobstant quelque valeur juridique. C’est tellement vrai que les propos diffamatoires concernent non plus le droit civil , mais le PÉNAL.[17] Excellente indication pour un blogger doublé d’un époux acharné, contre lequel s’acharnent plus sûrement des prédatrices de la loi… et autres considérateurs unanimes. Quand on cherche à solliciter la suppression d’un blog ou d’un site internet sans pouvoir y retenir des propos diffamatoires, il peut être tentant de nuire à son responsable en le poursuivant sous d’autres chefs d’accusation que celui-là : une procédure faisant de lui un « conjoint violent » [13], par exemple… ou bien un « locataire » abusif ! Ce qui ne manque pas d’un certain sel, chez un co-propriétaire doublé d’un époux ! Acharné, il est vrai … mais Dieu merci, on peut encore être acharné sans être violent. Suggérons une nouvelle piste aux prédatrices : qu’elles envoient Maître X [18] venir confisquer ses papiers à l’époux acharné. Ensuite, elles pourront ressortir tous leurs jolis tampons et prononcer solennellement une procédure d’expulsion pour un sans-papiers ! À charge pour elles d’imaginer à quelle frontière le reconduire…

Achevons néanmoins sur une note pleine d’espérance : « Pour l’Avocat habile, la négociation et la conciliation, permettent de dénouer nombre de situations conflictuelles et en apparence inextricables. Bien des différends trouvent un terme négocié qui facilite et accélère la sortie de crise. L’art de la négociation requiert le déploiement de grandes qualités : l’avocat doit être un analyste et un psychologue avisé, un excellent juriste et un fin stratège, faire montre de force de conviction et de conciliation, être un confident et manier l’art du secret. » [19] (Titre de la page : « Avocat et négociation : la solution au litige ? » !!!) Accordons le bénéfice du doute à l’avocat se tenant rigoureusement à traiter des « affaires » réellement commerciales et matérielles, sans dépasser de telles prérogatives. Ce bénéfice ne profitera naturellement pas à l’avocat s’étant spécialisé dans le « divorce » : celui-ci présentant point par point -jusqu’à la caricature- la parfaite antithèse de ce portrait. Hormis chez les hyènes (encore que cela soit injuste pour ces animaux, une hyène ne pouvant guère se comporter autrement qu’une hyène… ), on ne saurait trouver PIRE parmi tous les êtres vivants…
Ensemble vers le succès ?

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mardi, 03 mars 2009 | Lien permanent
MARIE-FRANÇOISE II, LE RETOUR (au bercail...)
Quand le sacrifié PROSCRIT la "loi" des geigneuses…
SECONDE lettre OUVERTE à Marie-Françoise BASSEVILLE-BRUANT
(et autres AUTISTES à géométrie variable de « la loi »…)
On s’en sert d’ailleurs si bien que l’on sait parfaitement que son destinataire est du genre réticent à recevoir des courriers recommandés avec accusé de réception : on lui envoie donc en courrier ordinaire… en ayant oublié de préciser à la secrétaire qu’il aurait peut-être fallu qu’elle retire la mention "Lettre recommandée avec AR" avant de la poster ! À moins qu’on l’en aie avisée et qu’une malheureuse distraction aie passé cette ultime modification par pertes et profits. Remarquons au passage que ne se pose plus la question de connaître "la nouvelle adresse postale où joindre" Mister K puisque ce nouveau courrier lui est parvenu à son adresse habituelle, parallèlemement à celui de Madame –séparé- à la MÊME adresse, et vraisemblablement rédigé en des termes similaires. Ce qui signifie que Marie-Françoise BASSEVILLE-BRUANT ne peut plus se DÉFAUSSER derrière le caractère aléatoire -et moins "officiel"- des messages électroniques lui étant destinés, puisqu’elle a bien pris acte des réponses de son destinataire, rédigées par ce mode : d’autant qu’il lui fait immédiatement savoir par courrier électronique, l’adresse ad hoc étant obligeamment précisée comme indiqué plus haut. C’est dire qu’à rebours des professionnelles de la protection de la traîtrise des autres, lui ne prend pas les gens en traître. De par ta fonction, je préciserai que ce titre te concerne moins qu’il ne disqualifie en premier lieu la ci-derrière Anne-Lise COLLOMP, responsable et coupable du forfait illégal que nous savons, avec la complicité fort active de Nadine PONTRUCHÉ.
Si je m’interroge encore quant à l’utilité de la fonction de "Juge aux Affaires Familiales", ma conviction se fait chaque jour plus nette à propos de sa NOCIVITÉ. Je constate que cette dernière se répand comme tache d’huile sur des professions parallèles, jusque là respectables et respectées. Celle de notaire, par exemple, relève d’une longue tradition, le sens populaire l’associant d’ailleurs étroitement à la mort, pour des questions évidentes de traitement juridique d’héritages. Ce n’est pas là l’exclusivité de sa fonction, j’en conviens : il peut également attester de l’acte officiel d’achat d’un bien immobilier, cet acte étant signé conjointement par DEUX époux. La loi ne saurait contredire la loi : il faudra donc qu’elle s’explique tôt ou tard sur une procédure "d’expulsion" en cours, l’expulsé pressenti étant l’un des DEUX époux ayant signé l’acte officiel sus-nommé. Cet acte n’est pas dans tes archives, mais dans celles de l’un de tes confrères situé à moins d’un kilomètre de tes bureaux ! En conséquence, ma conviction se fait également nette sur la NOCIVITÉ d’une notaire persistant contre toute raison à traiter le dossier 37280/MFB/MF.
I – BIENS AU JOUR DU MARIAGE
Question : Possédiez-vous des biens avant votre mariage ?
Réponse : Il s’agit bien de MON mariage, et pas du tien ; de biens que J’aurais possédés, et pas Marie-Françoise BASSEVILLE.. Par conséquent, ceci NE TE REGARDE PAS.
II – BIENS RECUS PAR DONATION AU COURS DU MARIAGE
Question : Avez-vous reçu des biens par donation depuis votre mariage ?
Réponse : Il s’agit bien de MON mariage, et pas du tien ; de biens que J’aurais reçus, et pas Marie-Françoise BASSEVILLE. Par conséquent, ceci NE TE REGARDE PAS.
III – BIENS RECUS PAR SUCCESSION AU COURS DU MARIAGE
Question : Avez-vous reçu des biens par succession depuis votre mariage ?
Réponse : Il s’agit bien de MON mariage, et pas du tien ; de biens que J’aurais reçus, et pas Marie-Françoise BASSEVILLE. Par conséquent, ceci NE TE REGARDE PAS.
IV – ACTIFS AUTRES
Est précisémént suggéré en premier lieu "un bien immobilier acquis depuis le mariage" !!!
Réponse : Il s’agit bien de NOTRE bien immobilier, et pas du tien. Or, à la date de ta sauterie du 13 mai, je suis censé être MORT (ce qui nous rapproche déjà de la fonction régalienne d’un notaire !) puisque expulsé de NOTRE bien immobilier depuis le 24 du mois précédent, sans domicile fixe et sans ressources. Eu égard à la nature irresponsable de cette expulsion, il est absolument hors de question qu’une personne morale ou physique assume matériellement, de près ou de loin, fût-ce par "charité", le fruit d’abjections dont ils n’ont pas à répondre : conséquences d’actes de monstrueuse INCONSÉQUENCE, actes perpétrés publiquement par des mégères non apprivoisables visiblement empêtrées jusqu’au cou dans un système leur fournissant un très fragile alibi pour assouvir ce qui n’est rien d’autre que de la vengance féminine de bas étage, doublée de la protection désespérée de leurs prébendes. Si la grand public est habitué à associer le nom d’un notaire à celui d’un mort, c’est parce que celui-là l’est DÉJÀ. En revanche, le nom d’un notaire associé à celui d’un mort provoqué -dont il serait le complice notoire- jouirait d’une image nettement moins reluisante auprès du public. Son nom serait d’ailleurs associé à celui de quelques autres, qui font joyeusement le tour du monde depuis assez longtemps pour que nul ne puisse confondre un "suicide" officiel avec des tentatives réitérées de MEURTRE par contumace, avec ou sans intention de donner la mort. Ce ne serait sans doute pas le premier du genre –notamment dans notre bonne localité…- mais les précédents étaient plus DISCRETS.
24 avril – 13 mai : à ton avis, combien de temps un homme peut-il survivre sans boire ni manger ? Il faudrait interroger le monde médical, qu’un certain monde juridique se plaît à fréquenter afin qu’il juge À SA PLACE.
V – DETTES
Entre autres : "prêts immobiliers au jour de l’assignation en divorce."
Réponse : Pas d’avocat, PAS "d’assignation en divorce." À défaut de te retourner ton document à ton étude, il y a manifestement des gens de loi qu’il est URGENT de renvoyer à leurs études de droit !
Par contre, le tribunal de minuscule instance d’Orléans est en train de creuser une DETTE MORALE gigantesque vis à vis du rédacteur de ces lignes : ce n’est pas par cette perpétuelle fuite en avant auprès de ses satellites qu’il la comblera.
VI – ATTRIBUTION PREFERENTIELLE
Question : Envisagez-vous de solliciter l’attribution à votre profit de certains biens ?
Réponse : l’autisme juridique se porte bien, puisqu’il y a déjà été répondu –dans le meilleur des cas- dès le 20 décembre, à Anne-Lise COLLOMP, en réponse immédiate à son forfait rebaptisé pour la circonstance "ordonnance de non-conciliation". Je cite : « Si je pars de cette maison, ce sera SANS RIEN : je n’aurai que la semelle de mes sandales à frotter… Si je pars de cette maison dans les conditions que tu as le culot de « m’ordonner », je n’y reviendrai plus…. » etc. Dans le pire des cas -celui suggéré un peu plus haut-, ce doit faire une belle jambe à un défunt de se voir "attribués certains biens à son profit" !…
AFFIRMATION DE SINCERITE
Question amusante : par deux fois, il m’est demandé en conclusion de CERTIFIER SUR L’HONNEUR !!!
Réponse : en matière de sincérité et d’honneur –agrémentés dans le texte de menaces "d’encourir des peines de recel civil"(!)-, toutes ces dames qui DÉSHONORENT leur propre loi, s’en servant au lieu de la servir, à dessein de couvrir les MENSONGES les plus éhontés bien que "sciemment dissimulés" (également dans le texte), sont-elles des mieux placées pour oser venir donner des leçons d’honneur et de sincérité à un civil qu’elles EMMERDENT copieusement depuis juillet 2008, coupables de RECELS répétés de pans entiers de sa vie privée ?
JE CERTIFIE SUR L’HONNEUR que toi et tes comparses, tu commences sérieusement à me les brouter menu. Est-ce bien utile de te préciser que je désagrée un tantinet l’expression de tes sentiments distingués (!) et dévoués (!) ?
Signé : Mister K, tombeur de ces dames…
mercredi, 08 avril 2009 | Lien permanent | Commentaires (3)
Y en a-t-il un seul million qui ait cru en lui ?

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 7,40-53. (*)
Jésus enseignait au temple de Jérusalem. Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : "C'est vraiment lui, le grand Prophète!" D'autres disaient : « C'est lui le Messie ! » Mais d'autres encore demandaient : « Est-ce que le Messie peut venir de Galilée ? L'Écriture dit pourtant qu'il doit venir de la descendance de David et de Bethléem, le village où habitait David ! » C'est ainsi que la foule se divisa à son sujet. Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui. Voyant revenir les gardes qu'ils avaient envoyés arrêter Jésus, les chefs des prêtres et les pharisiens leur demandèrent : « Pourquoi ne l'avez-vous pas ramené ? » Les gardes répondirent : « Jamais un homme n'a parlé comme cet homme ! » Les pharisiens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ? Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ? Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! » Parmi les pharisiens, il y avait Nicodème, qui était allé précédemment trouver Jésus ; il leur dit : « Est-ce que notre Loi permet de condamner un homme sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'il a fait ? » Ils lui répondirent : « Alors, toi aussi, tu es de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! » Puis ils rentrèrent chacun chez soi.
_____« Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! » Que l’on soit chef des prêtres, pharisien ou scribe, l’autorité [1] conférée à celui qui sait a longtemps prévalu sur toute autre considération, inclinant à la tentation de céder à ce mépris hautain sur cette foule qui, elle, ne sait rien. Elle est maudite : c’est-à-dire qu’elle dit le mal, faute d’être initiée à un bien qui lui échappe au moins par ignorance, ce dernier étant réservé à une élite triée sur le volet ou s’étant formée à la force du poignet. Et si de cette foule surgit tout à coup un homme qui dit le bien sans avoir été officiellement adoubé par les "propriétaires" (le mot étant une monstruosité en soi, tout bien autre que matériel n’étant pas assujetti à des règles de propriété privée…), on assiste à une levée de boucliers de la part de ces derniers, criant haro sur le baudet. L’homme est immédiatement suspect de vouloir égarer la foule. Si on lui ajoute aujourd’hui l’escroquerie –précieuse aux autruches de la responsabilité personnelle- de la "santé mentale", il a tôt fait d’être lui-même étiqueté comme égaré de la cervelle !
_____On ne rappellera jamais assez que succomber à cette tentation expose à présent les maudisseurs de tout poil [2] à de très
sérieux revers, susceptibles de les discréditer aux yeux de la foule. Car cette foule possède des moyens que n’avaient pas les générations précédentes : ces moyens ont rendu beaucoup plus difficile de la stigmatiser a priori en foule qui ne sait rien de la Loi. L’ésotérisme professionnel soigneusement hermétique, les citadelles imprenables [3, APR note 19], sauf bug généralisé, c’est T-E-R-M-I-N-É. [4, APR note 9] Cela n’enlève rien à la validité des qualifications requises à l’exercice de ces professions… mais cela apporte beaucoup à la disqualification de ces métiers quand ils apparaissent comme des alibis couvrant des actes qui –au minimum- fournissent largement de quoi se diviser à leur sujet. Ce qui peut aller jusqu’à inverser les rôles traditionnels, quand on fournit à la foule matière à maudire légitimement les "chefs des prêtres", "pharisiens" et autres "scribes" : entre autres, ceux qui se permettent de condamner un homme sans l’entendre d’abord pour savoir ce qu’il a fait [5]… "mieux" encore, le condamnant en sachant pertinemment qu’il n’a rien fait de répréhensible ! Rien ? Précisons : rien en regard de la loi… mais beaucoup au goût des imposteurs en place de cette même loi, se démasquant lamentablement aux yeux de la foule en détournant plus que jamais la loi à dessein d’assouvir ce qui ressemble chaque jour davantage à des vengeances personnelles [6, APR note 4] et corporatistes. Nul besoin de posséder une licence en droit pour savoir que l’avocat est obligatoire dans toutes les procédures légales de divorce : l’information est accessible à foison d’un clic de souris, tant sur des sites publics d’une fiabilité au-dessus de tout soupçon que sur nombre de sites privés… notamment d’avocats eux-mêmes ! Même en cherchant bien, cette obligation ne souffre d’aucune exception. Une procédure qui se poursuit, en dépit de l’absence notoire du respect de cette obligation, est obligatoirement illégale, caduque, nulle et non avenue, destinée à égarer. Est-ce que la justice peut venir de l’illégalité ?
_____Internet n’est jamais autant critiqué que par ceux à qui ce média donne de sérieux cauchemars. On connaît la chanson : on y trouve de tout, du bon et du mauvais… et on insiste particulièrement sur le mauvais. Sauf nécessité absolue, le "bon" internaute se garde bien d’aller y puiser trop d’informations : question de "prudence" [7, APR note 27]. Ne risque-t-on pas de se laisser influencer ? Comme si la vie "réelle" ne réservait pas son lot d’influences de toute nature ! Ne risque-t-on pas l’addiction ? Sur ce point, QUI tire le plus souvent la sonnette d’alarme ? Les sentinelles de la citadelle imprenable de la "santé mentale" ! Le risque d’addiction est réel : mais il concerne essentiellement l’usage passif de la Toile. Les programmes ludiques entrent dans cette catégorie, leur "action" restant virtuelle puisque s’exerçant au sein d’un contexte finalisé de l’extérieur, plus ou moins détaché du réel. En revanche, la recherche active d’informations sur un sujet ciblé d’avance, la construction d’un site, son développement et son alimentation sur ce sujet (voire son élargissement sur d’autres sujets) offrent peu de prise au phénomène d’addiction. Ce dernier n’est plus suspecté que par ceux qui appuient de mauvaise foi sur l’égarement de son concepteur, dont on sait parfaitement que les sujets qu’il aborde sont de ceux "qui fâchent". On se répand alors abondamment sur son "addiction", sa subjectivité ou son manque de discernement. En un mot, comme toujours, c’est un "malade" ! Version "souffrance intense" pour celui qui, précisément, s’est très ostensiblement orienté sur toutes ces affolantes "maladies"… Pas de chance : au gré de ses diverses navigations, l’auteur de ces lignes a développé sa réflexion –et constitué la structure première du site présent- depuis de nombreuses informations qu’il n’a pu mystérieusement glaner durant de longs mois que via des sites tous favorables –voire enthousiastes- aux mythes de la "santé mentale". Il lui a fallu près d’un an avant de découvrir les premiers sites moins favorables, défavorables… et ouvertement hostiles. Autrement dit, à défaut de "l’influencer", ces derniers n’ont contribué qu’à le confirmer sur nombre de points ce qui avait déjà été écrit et publié par ses soins. En d’autres termes, quand on ne sait rien d’une loi à notre époque, que l’on est pourvu de l’outillage adéquat, c’est qu’on le veut bien. Moins que jamais, nul n’est censé ignorer la loi… et à présent, ses contrefaçons et autres basses manœuvres.

Livre de Jérémie 11,18-20.
Jérémie disait au Seigneur: "Seigneur, tu m'as averti, et maintenant je sais, tu m'as fait voir leurs manœuvres. Moi, j'étais comme un agneau docile qu'on emmène à l'abattoir, et je ne savais pas ce qu'ils préparaient contre moi. Ils disaient : 'Coupons l'arbre à la racine, retranchons-le de la terre des vivants, afin qu'on oublie jusqu'à son nom. 'Seigneur de l'univers, toi qui juges avec justice, qui scrutes les reins et les cœurs, fais-moi voir la vengeance que tu leur infligeras, car c'est à toi que je confie ma cause. »
_____S’il y a quelqu’un qui ne peut plus dire : « je ne savais pas ce qu'ils préparaient contre moi… », c’est bien Mister K [8] ! Rappelons que ce K est l’initiale d’un célèbre produit jetable de consommation courante [9, APR note 1/3] qui fait d’un homme moins qu’un agneau docile qu'on emmène à l'abattoir : moins il est docile, plus il est "violent" [10]. Il semblerait que personne n’aie prévu l’addiction à un article 220-1 du Code Civil [11, AV note 31] quand il s’applique à une situation plus virtuelle que celle du jeu vidéo le moins fréquentable… « Seigneur, tu m'as averti, et maintenant je sais, tu m'as fait voir leurs manœuvres… » Voilà en revanche une phrase qui déparerait moins dans la bouche de Mister K, qui y ajouterait : « À présent, avertissons un maximum de gens, et maintenant ils savent, je leur ai fait voir à mon tour leurs manœuvres… » Tel est aussi le grand intérêt d’un média de communication instantanée, accessible au monde entier [12]… et réellement accédé du monde entier. Quand les chiffres de fréquentation sont sporadiquement indiqués dans le corps d’un article, il ne s’agit nullement d’en tirer quelque gloire personnelle : ceci est pour l’heure le cadet des soucis de son rédacteur. DIRE le 28 mars 2009 que ces pages ont actuellement reçu depuis le premier mars 20 498 visiteurs uniques pour 23 794 visites et 42 136 pages parcourues (données internes au fournisseur), c’est tout d’abord en remercier chaleureusement cette foule, ensuite estimer que le grand intérêt du média doit sans doute inclure le contenu aussi bien que le contenant puisqu’il est si largement partagé, enfin c’est en aviser ouvertement un tribunal de minuscule instance [13] qui a chaque jour de plus en plus de monde à maudire… ce monde en sachant de plus en plus de la Loi. CONDAMNER le ci-derrière TMI à se souvenir de la pièce 25 de l’assignation en référé qu’il a excrétée en date du 23 janvier [14, APR note 38], pièce sur laquelle figure officiellement en bonne place l’adresse du présent site.
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Dans les années 2070, dans la citadelle de Libria, les émotions n'existent plus, supprimées par l'absorption quotidienne de Prozium. Cette drogue anti-anxiété rend les gens plus heureux et plus productifs. Les individus ont ainsi accepté de mettre de côté leur liberté pour vivre en harmonie avec leur dirigeant spirituel connu sous le nom de Père. Les personnes qui refusent de prendre leur dose sont considérées comme des rebelles et vivent en retrait de la ville. S'ils sont pris à jeun, c'est la peine de mort assurée.
John Preston travaille au service de Père et applique la loi à la lettre. Un jour, celui-ci brise le flacon de sa dose et n'a pas le temps de s'en procurer une de rechange. Il est alors submergé par toute une gamme d'émotions. Victime d'un revirement spirituel qui le confronte à ses supérieurs hiérarchiques, il mène l'enquête sur ce nouvel état de vie.
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_____Sortant de voir ce film projeté entre amis, Mister K s’est brièvement entretenu avec cet informateur qui a brillamment "conseillé" son épouse quant au choix de la charognarde la plus honnête [15, APR note 20] (sic) du TMI. Il a d’ailleurs été pour le moins offusqué d’apprendre que ce sobriquet faisait le tour du monde depuis déjà quelque temps sur le site de son interlocuteur. Ce qui est parfaitement compréhensible, quand on sait que notre homme est lui-même avocat, le TMI incriminé le faisant vivre, lui et sa nombreuse famille. Au sein de sa bergerie locale, Mister K n’a que des amis bons pères de famille, et aucun ennemi officiel. Notre avocat étant visiblement peu au fait de sa situation "judiciaire" du moment (pour des raisons éminemment éthiques, lui-même répugne à traiter personnellement des litiges de divorce…), Mister K l’en informe très partiellement, ne serait-ce que pour lui expliquer pourquoi il travaille sans le savoir pour un tribunal de minuscule instance… et lui demander accessoirement ce qu’il pense du Code de la construction et de l’habitation, cité dans un jugement en référé censé traiter d’un divorce lancé par une propriétaire contre son co-propriétaire. Écarquillant les yeux, notre homme l’a fait répéter, croyant avoir mal entendu ! Pris par le temps, et le cœur sur la main, s’en suivront quelques rapides "conseils" : comme par exemple… de prendre un avocat (!) pour défendre sa cause, ou d’aller directement parlementer avec ses juges. Il suffit de s’expliquer pour dissiper de fâcheux malentendus ! (décidément très peu au fait de la situation présente !). Et puis, que voulez-vous : tous ces gens sont pris dans leur système ; ce système que naturellement, lui connaît bien de l’intérieur. Un système qui, lorsqu’on en pousse la logique jusqu’au bout, conduit tout droit au scénario inhumain constituant la trame de fond de Equilibrium !!! Appartenant à la catégorie science-fiction, ce film dur se fait de plus en plus contemporain…
_____Il n’est pas de système qui tienne sans les hommes. Il n’est de système qui perdure que par la complicité des hommes. Soit que ce système les fait directement vivre, soit qu’il laisse s’égarer ceux qui préfèrent n’y voir qu’un "prestataire de services" [15, note 24]. Ces derniers, naturellement plus nombreux, font vivre le système. Que beaucoup soient prisonniers de leur système, c’est leur problème. Quand ils cherchent à y intégrer –par contrainte ou par ruse- quelqu’un qui n’en veut pas et qui le fait clairement savoir, toute personne qui met la main sur lui est un violent. Ceci quel qu’en soit le contexte. Il est intéressant de noter que l’inclusion dans un système ne condamne pas nécessairement celui qui en vit à en être prisonnier : le pharisien Nicodème [16] en est l’exemple le plus emblématique. « Est-ce que notre Loi permet de condamner un homme sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'il a fait ? » C’est lui –et lui seul- qui pose cette question –élémentaire de bon sens- à ses pairs. Pour ce qui est de directement parlementer, il est on ne peut mieux placé. A-t-il obtenu réponse ? Aucunement : le sujet a été immédiatement détourné en direction de la Galilée ! On n’ose imaginer ce qui serait arrivé si cette question avait été posée par un homme condamné sans l’avoir entendu d’abord pour savoir ce qu’il a fait ! Dès qu’on aborde un sujet qui fâche, chacun rentre chez soi, dans sa petite coquille avec vue imprenable sur nombril. En extraire un de chez soi par la violence d’une loi détournée fournit en l’espèce un excellent sujet qui fâche, modèle grand luxe toutes options. Mister K a dû rappeler pour la énième fois à son interlocuteur que pour sa part, il n’entrait pas le bout du doigt dans ce système qu’il réfute publiquement, et qui n’est pas le sien. Pour plus ample informé, il lui a été glissé matière à se rapprocher de son ordinateur personnel : bon voyage intérieur, en direction de la face cachée d’un outil de travail dans lequel on baigne [17] depuis fort longtemps !…
_____Mrs K, quant à elle, vient de prendre le large, invitée à se reposer une semaine auprès de son proche au monde précisément plus "dur" [18, note 13]. Ce qui laisse augurer la perspective de quelques "conseils de guerre"… L’absence momentanée des enfants a récemment permis de rompre ponctuellement le silence "conjugal" par quelques mises au point, agrémentées d’un interrogatoire serré. Première mise au point : il n’existe pas de dialogue possible tant qu’il y a procédure, par conséquent immiction permanente d’éléments radicalement étrangers au couple n’ayant strictement RIEN à y faire. Il est rappelé à l’intéressée qu’elle se livre impunément depuis deux ans au pillage de la vie privée de son époux, le produit en ayant été livré à n’importe qui, et continuant de l’être à ses chacals à jupons œuvrant au nom d’une loi qu’elles piétinent allégrement. La réponse ne varie pas d’un iota : mais non, pas du tout. Et en prime : ah bon ? ce qu’elles font est illégal ? Bof : moi, je n’y connais rien en droit… Il lui est rappelé son infecte adhésion à la secte filiale des "gentils docteurs" [19], adhésion singulièrement insultante pour son époux. Mais non, pas du tout : l’époux l’a "ressenti" comme tel, mais ce n’était pas insultant. Eh bien, même "ressenti" comme tel, c’eût été un motif plus que suffisant pour n’importe quelle épouse digne de ce nom –un minimum respectueuse de la parole de son époux- de s’éloigner de ce ramassis de pathomaniaques à la solde de la "santé mentale". Quelques regrets, tout de même ? Mais non, pas du tout. – Comment concilies-tu tes "communions" du dimanche, et ton (ce n’est toujours pas le mien…) divorce en semaine ? (Bzzz… fait la mouche en passant…) – Comment crois-tu que les adhérents de cette association familiale -à laquelle tu as activement milité pendant plus de dix ans- vont percevoir ton divorce ? Bonjour le contre-témoignage ! Ces dix ans, c’est poubelle direct depuis que tu as poussé la porte de ta Nadine ! – Ah bon ? quelqu’un est déjà venu te voir, pour te dire que cela le choquait ? - Mais enfin, tu sais bien que dans une petite ville, tout finit par se savoir. Les gens ne viendront pas nécessairement s’en épancher pour autant… mais ils n’en penseront pas moins. À propos, pourquoi Nadine ? Et QUI t’a indiquée cette (…) ? [ Et c’est ainsi que l’identité du fameux informateur fut mise au jour… ] - Peux-tu faire quelques courses chez […][20, APR note 36] plutôt que chez […] ? Vraiment, ils sont moins chers ! Je t’ai récemment fait un petit virement sur ton compte… - À propos, comment m’expliques-tu ces soucis d’économie, légitimes au demeurant, au regard des tarifs d’une avocate ? Cela coûte une véritable fortune : des frais de gosse de riche, insultes à la pauvreté !!! Mais non, pas du tout. Pour le moment, je n’ai versé que quelques centaines d’euros. Et puis d’abord, c’est mon argent, que je gagne : j’en fais ce que je veux ! ( sans doute le raisonnement que se tiennent tous les mafiosi signant leur contrat avec un tueur… ) – Au fait, tu feras comment au quotidien après le vingt-quatre avril, comme ici pour faire les courses, par exemple ? – Pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe le vingt-quatre avril ? – Tu ne sais pas ? Il paraît que je suis comme qui dirait "expulsé" ! – Ah oui ! Eh bien, je me débrouillerai, voilà tout. [ Pour le lecteur arrivant en cours de route qui aurait peine à y croire, il s’agit bien d’un dialogue impromptu entre deux époux… ] Mais bon : tu pourras venir voir les enfants de temps en temps, où ils viendront te rendre visite là où tu habiteras… – Mais non, pas du tout !!! J’ai signifié depuis longtemps à tes (…) que je n’entrais dans leur procédure ni avant, ni pendant, ni après [21, APR note 19]. Aller "habiter ailleurs", ce serait encore y entrer après. Je rappelle –comme je l’ai rappelé à certains services "sociaux"- que je ne lèverai pas le petit doigt pour chercher à me "reloger" dans des conditions aussi iniques ! Je n’ai pas à me plier devant des actes illégaux de bout en bout. Si on me sort de cette maison par la force, on ne m’y reverra plus ! C’est clair, oui ? – Mais enfin… tu aimes tes enfants, non ? (coucou le chantage affectif…) – Et alors ? Ce ne sont pas eux qui me chassent , que je sache ! Etc, etc. Suivront quelques considérations générales, Madame assurant qu’elle fait au "mieux", qu’elle essaie de faire la "vérité" (même entre guillemets, que ce mot fait froid dans le dos chez une personne ne fréquentant plus que des menteurs et des flatteurs, et faisant depuis lors baigner sa propre maison dans une atmosphère pestilentielle de mensonge [22] !… ). Le roi des menteurs [23] Philippe Champagne de Labriolle [24, note 21] ? Elle ne l’a eue "qu’une seule fois"… au téléphone. Pour lui demander l’autorisation de dévoiler [25] son identité à son époux, qui la harcèle à ce sujet, en continu depuis plusieurs jours ! (Quelqu’un a des sels ? Cette "violence conjugale" est à la limite de l’insoutenable…) « Aucun problème, lui a-t-il été répondu. Je n’ai rien à cacher. » Aucun problème ? Le soir-même [26], il passait déjà à la postérité, entamant une longue série d’aventures internationales qui durent encore, ayant l’auguste privilège d’être devenu le porte-parole mondial de sa déchetterie de l’âme. Puisqu’il n’a rien à cacher… hormis le bilan de "santé" de son voyagiste virtuel qui rêve -à peine secrètement- d’en faire profiter ses millions de lecteurs. Que tous répètent après lui : Phi-lou ! Phi-lou ! Phi-lou ! Phi-lou ! Qui sait : peut-être entendra-t-il ce vibrant appel et s’exécutera-t-il ? Mais non, ce sont les autres qu’il exécute à petit feu : notamment une épouse chez laquelle il a accompli le prodige d’un corps ménopausé avant l’heure, surmonté d’un mental équivalant grosso modo à celui d’une fillette de trois ans, modèle caprice grand luxe [27, note 19]… en espérant n’être pas trop insultant pour les vraies fillettes de trois ans. Tout ceci en passant par moult intermédiaires dûment manipulés afin de n’être pas repéré…
_____Pourquoi tant de haine [28], Philou [29]? Ce sera là le secret du divorce du jour : toute situation de divorce est une situation de haine. Secret de Polichinelle ? Pas tant que cela. Le divorce où l’un des époux résiste, c’est à la haine qu’il résiste : pas du tout à l’autre époux, puisque celui-ci a visiblement abdiqué. Autrement dit, il n’y a pas divorce pour cause de haine, mais risque de haine à cause du divorce ! [30] Puisqu’il ne s’agit pas de l’autre époux, il s’agit donc nécessairement d’éléments extérieurs au couple. Les plus nocifs sont naturellement les professionnels du divorce [31], qui, jour après jour, s’avèrent être au mariage ce que l’acide sulfurique est au sirop de fraise. Ces criminels sont de deux branches : la loi et la "médecine". Du reste, ils travaillent de cancer (l’orthographe est naturellement volontaire…)… jusqu’à parfois se confondre. En effet, un "harceleur psychologique" peut un beau jour recevoir un courrier de la part d’un avocat qui, au détour d’une phrase, lui exprime gentiment son inquiétude quant à sa "santé psychique". Un peu surpris, le destinataire vérifie d’un peu plus près le tampon de son expéditeur. Rien à faire : officiellement, c’est bien un avocat qui se penche ainsi sur son état de "santé" ! Ce sera pour lui le début d’une grande découverte : celle de la soumission inconditionnelle des gens de loi aux diktats effarants de la "santé mentale". Or, cette lettre lui parviendra quatre mois seulement après un fait morbide qui a endeuillé leur bergerie locale commune. En effet, cet avocat fréquente le dimanche la même paroisse que son "harceleur psychologique". De plus, il est fin tireur… mais pas qu’à la chasse. [32, note 15/3] Il ne s’agit pas du rabatteur de l’épouse sur Nana, bien que ce dernier fréquente également la dite bergerie. Mais il s’agit de celui qui a été commis trop tard pour défendre le vicaire du moment, peu de temps avant son assas… pardon, officiellement son "suicide". Voilà le fait morbide, à ce jour jamais résolu.
_____Petit flashback sur de troublantes coïncidences chronologiques. Aux alentours de novembre 2006, la brebis d’une paroisse locale se voit tout à coup affublée d’un déguisement de chien : on tient absolument à lui faire goûter les joies de la "santé mentale". Il hausse les épaules, croyant à une supercherie de mauvais goût… mais les "joyeux" déguiseurs lui font rapidement connaître les subtilités de "l’incommunicabilité".[33, APR note 22] Très résistantes, ces subtilités : elle durent encore à ce jour. 28 décembre 2006, jour des saints Innocents, le corps sans vie du vicaire est retrouvé.[34, APR note 31][35] À cette époque, démarrait tout juste le site internet de cette bergerie. Très versé dans les techniques modernes de communication, le vicaire devait en être tout naturellement le garant spirituel, assistant épisodiquement le webmaster. Celui-ci s’est retrouvé seul aux commandes d’un site dont les premiers jours ont étonnamment coïncidé avec les derniers de son "âme". Ne détenant pas formellement la responsabilité éditoriale du site, il se risque néanmoins à y publier une lettre ouverte à destination du défunt berger d’Israël. Bien que rédigée en termes mesurés, l’autorité en place lui demande de la retirer du site. Ce en quoi il s’exécute, à regret. Il est vrai que quelques brebis internautes ont eu le temps d’en prendre connaissance, suscitant assez de remous pour solliciter une réunion informelle auprès de leurs bergers en place, redoublant de requiems à l’intention du cher disparu… pensant probablement que cela apaiserait des esprits peu satisfaits de la communication effectuée autour de cette disparition si inattendue de leur vicaire, "suicidé" inhumé en moins de trois jours chrono. À ce jour, personne ne sait où son corps a été retrouvé, et de quoi il est passé de vie à trépas. Ne se voulant pas morbide, la réunion qui a eu lieu s’est déroulée davantage sur les implications philosophiques, sociales et théologiques autour du suicide que sur les circonstances exactes de ce décès aussi soudain qe mystérieux. Elle s’est conclue par une invitation générale au silence, le caractère purement religieux de ce dernier se faisant de plus en plus discutable. Ce que tout le monde a pu apprendre en revanche, c’est l’enfer qu’a vécu ce berger d’Israël durant ses derniers mois. Lui, il était comme un agneau docile qu'on emmène à l'abattoir, et son avocat


















































D’où cette analogie avec
alimentent, les développent. Si d’aventure il
