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Quand le petit chien va, tout va.

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Astérix et Obélix - Quand L'Appétit Va, Tout Va .mp3
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,24-30. (*)|(*)|(*)(*)/(*)
Jésus se rendit dans la région de Tyr. Il était entré dans une maison, et il voulait que personne ne sache qu'il était là ; mais il ne réussit pas à se cacher. En effet, la mère d'une petite fille possédée par un esprit mauvais avait appris sa présence, et aussitôt elle vint se jeter à ses pieds. Cette femme était païenne, de nationalité syro-phénicienne, et elle lui demandait d'expulser le démon hors de sa fille. Il lui dit : « Laisse d'abord les enfants manger à leur faim, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens. » Mais elle lui répliqua : « C'est vrai, Seigneur, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des petits enfants. » Alors il lui dit : « À cause de cette parole, va : le démon est sorti de ta fille. » Elle rentra à la maison, et elle trouva l'enfant étendue sur le lit : le démon était sorti d'elle.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -7,24-30° (*)
TirAuPigeon.jpgPhilou [1] rendit [2] dans la région de Tire-sur-Dindon [3, APR note 8]. Il était entré dans une raison [4] qui n’était pas la sienne, et il voulait que personne ne sache qu'il était là par effraction [5] ; et il réussit à faire croire qu’il n’avait rien à cacher [6, APR note 25]. En effet, possédée par un esprit mauvais, la mère de deux petites filles avait appris sa présence [7, APR note 18], et aussitôt elle vint se jeter aux pieds d’une vautoure [8][9][10, APR note 20]. Cette femme était païenne, de nationalité juridico-péripatéticienne, et elle lui demandait d'expulser [11] le "démon" hors de sa vie. [ NB : à cet instant de ce récit haletant, il convient de préciser que tout esprit refusant de partager le mal d’un esprit mauvais est systématiquement [6, APR note 15/1] disqualifié en "démon"… sans démo [12] !…] Elle lui dit : « Laisse d'abord les vautours manger à leur faim, car il est "bien"©[13, notes 1,2] de prendre le pain des petits chiens [14][15] pour le donner aux vautours. » Et elle lui répliqua : « C'est vrai, teigneuse [16], car l’autre petit chien [17, note 22], en dessous-de-table, mange les miettes des vautours. » Alors elle lui dit : « À cause de cette parole, va : le démon l’autre petit chien va faire sortir de ta ville en alertant [18] des vrais pompiers [19] sur un faux incendie [20]. » Elle rentra à la maison, faisant un détour par un hôtel afin d’y prêter la main [21], et elle évita soigneusement de s’étendre sur le sujet : le démon était chez lui chez elle [22].

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Premier livre des Rois 11,4-13. (*)(*)/(<-1)
Salomon vieillissait ; ses femmes le détournèrent vers d'autres dieux, et son cœur n'était plus tout entier au Seigneur, comme l'avait été celui de son père David. Salomon prit part au culte d'Astarté, la divinité des Sidoniens, et à celui de Milcom, l'idole des Ammonites. Il fit ce qui est mal aux yeux du Seigneur, et il ne lui obéit pas aussi parfaitement que son père David. Il construisit alors, sur la montagne à l'est de Jérusalem, un sanctuaire pour Camosh, le dieu de Moab, et un autre pour Milcom, le dieu des Ammonites. Il en fit d'autres pour permettre à toutes ses femmes étrangères d'offrir de l'encens et des sacrifices à leurs dieux. Le Seigneur s'irrita contre Salomon parce qu'il s'était détourné du Seigneur Dieu d'Israël. Pourtant, celui-ci lui était apparu deux fois, et lui avait défendu de suivre d'autres dieux ; mais Salomon avait désobéi. Le Seigneur lui déclara : « Puisque tu t'es conduit de cette manière, puisque tu n'as pas gardé mon Alliance ni observé mes prescriptions, je vais t'enlever le royaume et le donner à l'un de tes serviteurs. Seulement, à cause de ton père David, je ne ferai pas cela durant ta vie ; c'est de la main de ton fils que j'enlèverai le royaume. Et encore, je ne lui enlèverai pas tout, je laisserai une tribu à ton fils, à cause de mon serviteur David et de Jérusalem, la ville que j'ai choisie. »

Dernier livre des Poix 11,4-13. (*)(

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jeudi, 11 février 2010 | Lien permanent

Puis la luge arriva, qui les a tous fait descendre pour les emporter.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,26-37. (*)|(*)(*)(*)(*)/(*)
Jésus disait à ses disciples : « Ce qui se passera dans les jours du Fils de l'homme ressemblera à ce qui est arrivé dans les jours de Noé. On mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche. Puis le déluge arriva, qui les a tous fait mourir (*). Ce sera aussi comme dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ; mais le jour où Loth sortit de Sodome, Dieu fit tomber du ciel une pluie de feu et de soufre qui les a tous fait mourir ; il en sera de même le jour où le Fils de l'homme se révélera. Ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et qui aura ses affaires dans sa maison, qu'il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu'il ne retourne pas en arrière. Rappelez-vous la femme de Loth (*). Qui cherchera à conserver sa vie (*) la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l'une sera prise, l'autre laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l'une sera prise, l'autre laissée. »
Les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur ? » Il leur répondit : « Là où il y a un corps, là aussi se rassembleront les vautours
(*). »

_____Ce qui se passera : on mangeait, on buvait, on se mariait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ; l’imparfait est au futur, à conjugaison01.gifmoins que ce ne soit l’inverse. Pas de quoi en tomber des nues : il suffit de regarder ce qui se passe autour de soi pour être capables de connaître un imparfait au futur ressemblant à ce qui arrive au présent. Ce temps est même plus riche que les jours de Noé ou ceux de Loth, cherchant à conserver sa vie par la puissance et l'efficacité d’œuvres brouillant assez les pistes pour ressembler le moins possible aux jours du Fils de l'homme, toujours au futur. Ceux-là sont priés de rester dans ce champ du futur, qu'ils ne retournent pas en arrière ! Car ce serait le futur à l’imparfait : le jour-même où le Fils de l'homme se révèle au présent. Rappelez-vous les jours de Noé : il est vrai qu’ils se perdent dans la nuit des temps. Alors, rappelez-vous la femme de Loth : c’est moins ancien, mais fournira difficilement matière à scoop dans un grand quotidien. Alors, soyons plus modestes : rappelez-vous le Texte de l’Évangile du vendredi treize novembre deux mille neuf, ici même, quelques lignes au-dessus. Ce n’est certes pas davantage un scoop, mais au moins en connaît-on la datation : plus de deux mille ans. Même en ne se laissant prendre qu’aux apparences, ce qui s’offre aux yeux est donc un futur qui laisse derrière lui deux millénaires d’imparfait. Pas besoin de pousser la science à un degré tel qu’il faille être un "expert" [1] pour avoir idée que futur, imparfait et présent appartiennent au temps et non au cours éternel des choses

_____Autrement dit, le futur ne se conjugera pas éternellement avec l’imparfait : il faudra bien que tôt ou tard, ce qui se passera se passe : au présent. Où donc ? Quand donc ? Inutile de moudre du grain à ce sujet : c’est à prendre ou à laisser.

Livre de la Sagesse 13,1-9. (*)
I
ls sont foncièrement insensés (*), tous ces hommes qui en sont venus à ignorer Dieu : à partir de ce qu'ils voient de bon, ils n'ont pas été capables de connaître Celui qui est ; en examinant ses œuvres, ils n'ont pas reconnu l'Artisan. Mais c'est le feu, le vent, la brise légère, la ronde des étoiles, la violence des flots, les luminaires du ciel, gouverneurs du monde, qu'ils ont regardés comme des dieux. S'ils les ont pris pour des dieux à cause de la beauté qui les a charmés, ils doivent savoir combien le Maître de ces choses leur est supérieur, car l'Auteur même de la beauté est leur créateur. Et s'ils les ont pris pour des dieux à cause de la puissance et de l'efficacité qui les ont frappés, ils doivent comprendre à partir de ces choses combien Celui qui les a faites est plus puissant. Car la grandeur et la beauté des créatures font, par analogie, découvrir leur Auteur. Et pourtant, ces hommes ne méritent qu'un blâme léger ; car ils ne s'égarent peut-être qu'en cherchant Dieu avec le désir de le trouver : ils poursuivent leur recherche en étant plongés au milieu de ses œuvres, et ils se laissent prendre aux apparences, car ce qui s'offre à leurs yeux est si beau ! Encore une fois, pourtant, ils ne sont pas excusables. S'ils ont poussé la science à un degré tel qu'ils sont capables d'avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n'ont-ils pas découvert plus vite Celui qui en est le Maître ?

_____Tous ces hommes qui en sont venus à ignorer Dieu, il serait hâtif de les prendre parmi d’indécrottables païens [2] : s’ils sont foncièrement insensés, ils ne sont pas capables de connaître Celui qui est ; en examinant leurs œuvres, on les reconnaît. Précisément sont-ils de ceux qui cherchent à conserver la vie par la puissance et l'efficacité d’œuvres brouillant assez les pistes pour ressembler le moins possible aux jours du Fils de l'homme. Ce qui se passe chez eux ? On mange, on boit : ce qui, jusque là, ne fait pas de différences entre les hommesvautour1.jpg [3, note 57]. Celles-ci se creusent dès que sonne la grande heure de la "santé" des créatures "malades"© faisant, par analogie [4], découvrir leur horreur ; car les "bien-portants" s'égarent en cherchant le Docteur avec le désir de le trouver : ils poursuivent leur recherche en étant plongés au milieu de ses œuvres, et ils se laissent prendre aux apparences, car ce qui s'offre à leurs yeux est si réconfortant ! On mange, on boit : le "malade"© aussi, mais ailleurs [5]. Il sera laissé. On se marie, on achète, on vend : ce qui, jusque là, ne fait pas de différences entre les hommes. Celles-ci se creusent dès qu’on achète, pour d’évidentes raisons de différences d’ordre budgétaire. Mais il y a pire : comme acheter les "services"©[6] de qui on regarde comme des dieux [7] pour se marier [8][9] en se vendant [10] au plus offrant. Ici nous n’en sommes plus à quelques hommes qui s'égarent peut-être en cherchant Dieu avec le désir de le trouver, mais à des hommes qui en égarent d’autres avec le désir de se trouver des excuses [11] : rien de plus facile chez ceux qui se laissent prendre aux apparences. « Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l'une sera prise, l'autre laissée. » Deux personnes dans le même lit, cela ressemble furieusement à deux époux. Or, l'une sera prise, l'autre laissée. Par conséquent, elle seront séparées [5] cette nuit-là. Pourquoi cette nuit-là, alors qu’il s’agit du jour où le Fils de l'homme se révélera ? Parce que le jour est séparé de la nuit, le mariage du divorce. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l'une sera prise, l'autre laissée. L’une mout du grain de blé, l’autre d’ivraie [12] : en apparence, c’est le même. Mais le Fils de l'homme en révélera la différence. Comme Il révèle présentement -si on pousse la science à un degré tel d’être capables d'avoir une idée sur le cours éternel des choses- que Ses jours ressemblent à ceux où l’on mange, boit, se marie, achète, vend, plante, bâtit à un degré tel qu’en examinant ces œuvres, elles tournent en circuit fermé jusqu'à s’annihiler les unes les autres. « Là où il y a un corps, là aussi se rassembleront les vautours. » Ce rassemblement est du même futur que le reste. Ce qui signifie que là où se rassemblent présentement les vautours [13, note 9], le reste n’est guère éloigné dans le temps. Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : quand elles n’y sont plus parce que les vautours les ont déjà séparées, le reste n’est guère éloigné dans le temps. C’est à prendre ou à laisser : inutile de rappeler le Docteur

Livre de la Singette 13,1-9. (*)
singette.jpgIls sont foncièrement insensés, tous ces hommes qui en sont venus à honorer le Docteur : à partir de ce qu'ils voient de mauvais, ils n'ont pas été capables de connaître celui qui est ; en examinant ses œuvres, ils n'ont pas reconnu l'industriel [14][15]. Mais c'est le feu [16], le vent [17], la brise légère, la ronde des stars, la violence des flots [18], les éliminateurs du ciel, gouverneurs du monde, qu'ils ont regardés comme des dieux [19, note 14][20]. S'ils les ont pris pour des dieux à cause de la beauté de la musique de flûte [21] qui les a charmés [22] , ils doivent savoir combien le Maître de ces choses leur est supérieur, car l'Auteur même de la beauté est leur créateur. Et s'ils les ont pris pour des dieux en mettant hors de cause [11] leur nuisance [23] et leur inefficacité qui ne les ont même pas frappés, ils ne risquent pas de comprendre [24] à partir de ces choses combien Celui qui les a faites est plus puissant ! Car la petitesse et la lâcheté des créatures [25] font, par antonymie, découvrir leur Auteur. Et pourtant, ces hommes ne méritent qu'un blâme léger ; car ils ne s'égarent peut-être qu'en cherchant Dieu avec le désir de le trouver : ils poursuivent leur recherche en étant plongés au milieu de leurs œuvres de destruction des Siennes [26][27], et ils se laissent prendre aux apparences, car ce qu’on offre à leurs yeux est si monstrueux [28] ! Encore une fois, pourtant, ils ne sont pas excusables. S'ils ont repoussé [29] la science [30] à un degré tel qu'ils se sont rendus incapables d'avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment découvraient-ils plus vite Celui qui en est le Maître ?

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Une cockerinade par jour

C'est l'équipe de football "bien-portante" qui part jouer en Afrique. Dans l'avion, le commandant de bord n'arrête pas de sentir l'avion bouger dans tous les sens, il appelle l'hôtesse :
- Qu'est-ce qui se passe derrière ?
- Oh rien ! C'est l'équipe qui s'entraîne...
- Faites ce que vous voulez , il faut que ça s'arrête !

L'hôtesse s'en va... Au bout de cinq minutes de calme, le commandant rappelle l'hôtesse et lui demande :
- Que leur avez-vous dit pour obtenir le calme si rapidement ?
- Je leur ai dit d'aller jouer dehors...

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vendredi, 13 novembre 2009 | Lien permanent

UN AN DE REGARD D’AIME D’ÉTÉ !

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C’est en effet jour pour jour le tout premier anniversaire de ce site [1], débutant modestement avec les articles suivants, par ordre d’apparition à l’écran :

- « Le principe de la réverbération et celui de la projection » [2]

- « Le cycle de la foi » [3]

- « Union et réunion » [4]

- « Voir et regarder (2006) » [5]

Tous articles rédigés antérieurement au démarrage de ce blog –voire antérieurement à toute perspective de publication sur un blog !-, ce qui en explique le nombre à la mise en route. Ne viendront qu’ensuite les commentaires quotidiens de l’Évangile du jour de publication, ce qui en interdira par nature tout texte « réchauffé » de par une rédaction également quotidienne. En fonction du temps restant disponible, il a pu s’enrichir de nouvelles rubriques, moins directement axées sur l’Évangile mais toujours en lien avec le quotidien. De plus, le traducteur automatique installé il y a quelques jours sur la colonne de droite permet instantanément à l’internaute de presque tout pays de la planète de naviguer ici dans sa langue maternelle… avec sans doute quelques surprises de traduction à l’arrivée !

Ainsi, le 14 janvier 2008, 19 visiteurs (selon le compteur interne de statistiques) -et 53 visiteurs sur le mois de janvier 2008- sont venus se pencher sur le berceau du bébé. L’histoire ne dit pas s’ils lui ont apporté or, encens et myrrhe [6] (!), mais les statistiques disent ce qu’elles apportent : à ce jour, 4203 visiteurs sur le mois de janvier 2009 ; et 473 visiteurs hier, le 13 janvier 2009. Dans les deux cas, ces statistiques valent pour une quinzaine de jours : la seconde quinzaine en 2008 et la première cette année.

MERCI donc à tous ces visiteurs, quels qu’ils soient : les fidèles parmi les fidèles (du rédacteur, à défaut de l’être toujours de ce qu’il rédige !) qui se manifestent ou non, les silencieux, les véhéments et agressifs (rares, en dehors de certaines procédures…), les passagers qui, au gré de la navigation, se retrouvent sans comprendre au beau milieu d’une ménagerie inattendue où règnent cockers, brebis, loups, serpents, colombes, vautours (modèle de luxe) et autres bêtes à plumes, à poil ou à écailles. Qu’ils n’aient pas peur : les barreaux des cages des plus sauvages sont solides. Merci de ne surtout pas leur ouvrir la porte… et de ne pas donner à manger aux animaux.
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En 2009, les affaires [7] continuent !…

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mercredi, 14 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (6)

À cette garde à non vue, c’est pour rien qu’ils sont devenus volants : ils sont tombés !

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,1-11. (*)|(*)|(*)/(*)(*)
Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth : la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu. Il vit deux barques amarrées au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques, qui appartenait à Simon, et lui demanda de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit et, de la barque, il enseignait la foule. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson. » Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ton ordre, je vais jeter les filets. » Ils le firent, et ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs compagnons de l'autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu'elles enfonçaient. À cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. » L'effroi, en effet, l'avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu'ils avaient prise ; et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras. » Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,1-11° (*)
Une nuit, Philou [1] se perdait dans le fond du lac [2, note 21] de Génésarrêt-maladie [3] : la poule [2, note 20] se prdouceur7.jpgessait autour de lui pour écouter la parlote [4] du Docteur. Il vit deux galères [5, note 5] pas marrantes [6] au fond du lac ; les rabatteurs [7] y avaient des dahus [8] et se préparaient à filer [9]. Philou monta dans une des galères, qui appartenait à Siphon [10], et lui demanda de s'éloigner un peu du rivage du réel qui est là, pour tous, afin de passer sans peine à un témoignage en état comateux [11, AV note 41]. Puis il s'assit et, de la galère, il en saignait la poule. Quand il eut fini de parler, il dit à Siphon : « Lance l’alarme [12, note Montage TCL.jpg13], jetez les "malades"©[13] et faites-leur prendre du poison. [14][15] » Siphon lui répondit : « Maître, nous avons peiné tout le jour sans rien prendre ; mais, sur ton ordonnance [16], je vais jeter les "malades"©. » Ils le firent, et leur firent prendre une telle quantité de poison [17] que leurs profits se décuplaient [18]. Ils firent signe à leurs compagnons de l'autre galère [19] de venir les aider à "aider"©[20] les "malades"©. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux galères, à tel point qu'en dépit de leur "pâleur", les "malades"© en fonçaient. À cette vue, Siphon-Pierre tomba sur la tête [21] de Philou, en disant : « Docteur, éloigne-les de nous [22], car ce sont des chiens [23] "malades"©. » Le froid [24][25][26], en effet, l'avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poison qu'ils avaient prise ; et de même Jacquouille et Jeannot Lapin [27, note 3], fils de Dégénéré [28, note 6], ses compagnons. Philou dit à Siphon : « Sois avec cent craintes [29], désormais c’est la poudre d’escampette que tu prendras [30]. » Alors ils assénèrent des coups de rames [31, note 37] aux galériens pas sages et, mettant les toutous en laisse après avoir laissé au vestiaire tout ce qu’ils avaient entre les deux oreilles [32, APR note 83], ils suivirent son avis [33].

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 15,1-11. (*)/(*)(*)(*)
Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l'avez reçu, et vous y restez attachés ; vous serez sauvés par lui si vous le gardez tel que je vous l'ai annoncé ; autrement, c'est pour rien que vous êtes devenus croyants. Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j'ai moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures, et il a été mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures, et il est apparu à Pierre, puis aux Douze ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois - la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont morts - ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l'avorton que je suis. Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d'être appelé Apôtre, puisque j'ai persécuté l'Église de Dieu. Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et la grâce dont il m'a comblé n'a pas été stérile. Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ; à vrai dire, ce n'est pas moi, c'est la grâce de Dieu avec moi. Bref, qu'il s'agisse de moi ou des autres, voilà notre message, et voilà votre foi.

Première lettre de Phil’os à poutre malsain aux Coquins Chiens 15,1-11. (*)
Frères chiens, je vous rappelle la Mauvaise Nouvelle que je vous ai devinée
[34, notes 19,20] ; cet Étend-Bile, vous l'avez exclu [35], et vous restez attachés [36][37] à vous en protéger [38]; vous serez sauvés de lui si je vous le garde [39] tel que je vous l'ai deviné ; autrement, c'est pour rien que vous êtes devenus crédules [40]. Après tout, je vous ai transmis ceci, que j'ai moi-même reçu : la crise est là pour absorber nos péchés [41][42] conformément aux Impostures [43], et elle met au tombeau [44][45] le "malade"© un peu trop spongieux ; ce qui ne suscite pas trois lignes, tant l’Imposture conforme ment [46], et il est apparu à Cœur-de-pierre [47, note 3], puis aux Douze [48] ; ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois - la plupart sont encore tremblants [49][50], et quelques-uns sont morts de peur [51] - ensuite il est apparu à Jacquouille, puis à tous les À poutres [2, note 2]. Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l'avorteur que je suis. Car moi, je suis le plus puissant [52] des À poutres, je suis bien digne d'être appelé À poutres, puisque je persécute l'Église de Dieu : le premier à s’en défendre [53, notes 20,21] sera traité en conséquence [54]. Mais ce que je suis (sans en essuyer les plâtres [55]), je le suis par la glace [24] du Docteur, et la glace dont il m'a comblé n'a pas été antidérapante [56, note 47]. J’ai fait de la peine plus que tous les autres [57] ; à vrai médire [58], ce n'est pas moi, c'est la glace du Docteur et de ses acolytes [19][59][60][61] avec moi. Bref, qu'il s'agisse de moi ou des autres, voilà notre ramage [62, APR note 27]
, et voilà de quoi vous faire plumer.

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Le Vautour et le Renard

Maître Nana [63], sur une chaise percée [64, APR note 21],
Tenait en son bec
[65] une effrayée de mage [66].
Maître Renard
[67, note 59], par l'odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage :
"Hé ! bonjour, Madame la Nana
[68, note 19].
Que vous êtes jolie ! que vous avez l’air fat !
Sans mentir, si votre carnage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes comme le Philix
[5, note 5][69, AV note 1] des hôtes de ces boas [70]. "
À ces mots le Vautour
[71] ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belli[in]gérance à la noix
[72],
Elle ouvre un large bec, laisse tomber sa loi
[73].
Le Renard s'en assigne
[74], et dit : "Ma bonne Dame,
Apprenez que tout docteur infâme
En fait vivre beaucoup aux dépens de celui qui l'écoute
[75] :
Cette leçon vaut bien une effrayée de mage, sans doute. "
Le Vautour, glorieux et obtus,
Jura, mais en pétard, qu'on l'y prendrait encore plus.

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dimanche, 07 février 2010 | Lien permanent

La terre produit d’abord l’herbe, puis les pis, enfin du lait plein les pis.

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Évangile de Jésus-Christ selon Marc 4,26-34. (*)(**)
Il disait : « Il en est du règne de Dieu comme d'un homme qui jette le grain dans son champ : nuit et jour, qu'il dorme ou qu'il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin du blé plein l'épi. Et dès que le grain le permet, on y met la faucille, car c'est le temps de la moisson. » Il disait encore : «
À quoi pouvons-nous comparer le règne de Dieu ? Par quelle parabole allons-nous le représenter ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences du monde. Mais quand on l'a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. » Par de nombreuses paraboles semblables, Jésus leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de la comprendre. Il ne leur disait rien sans employer de paraboles, mais en particulier, il expliquait tout à ses disciples.

fiche_37_photo1_____S’il en est du règne de Dieu comme d'un homme qui jette le grain dans son champ, il n’en est pas autrement de ce qui peut contrecarrer ce règne de Dieu : s’il s’agit ici du grain de blé, il peut tout aussi bien s’agir du grain d’ivraie.[1, note 1] La malignité ne vient pas nécessairement du semeur [2] : ce dernier peut avoir été trompé par un fournisseur, lui-même dans la joie d’un moment de tirer profit d’une multiplication de grains, séduit par la richesse et tous les autres désirs envahissant et étouffant la Parole. À défaut de donner du fruit, ce fournisseur vend du grain : qui peut faire la différence entre grain de blé ou grain d’ivraie ? On ne peut qu’en attendre le fruit [3][4] avant de l’observer. D’ici à ce qu’apparaisse l'épi, enfin du blé plein l'épi (ou de l’ivraie), d'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe. Quelle que soit la vraie nature de la semence, nuit et jour, que le semeur dorme ou qu'il se lève, elle germe et grandit, il ne sait comment. C’est pourquoi il doit non seulement veiller à disposer d’une bonne terre, mais faire attention à la manière dont il écoute [5] son fournisseur de grain. Et dès que celui-là le permet, on y met la faucille, car c'est le temps de la moisson : si l’on peut avoir été trompé en amont, on ne peut plus tromper en aval. Nous sommes jugés sur la moisson, non sur la semaison : qu’importe d’avoir beaucoup semé nuit et jour, si ce fut pour semer trente, soixante, cent grains d’ivraie pour un de blé. Le temps de la moisson, la faucille coupe l’épi en l’identifiant formellement. Le fruit qui n’est pas bon est lié en bottes pour le brûler : seul le blé est rentré dans le grenier.[6] Sans même parler du règne de Dieu, cela permet déjà d’éviter les excès d’ivraie dans le grain de blé mis de côté pour la saison de semailles suivante.

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_____Quand la graine est la plus petite de toutes les semences du monde, fournisseur comme semeur sont légitimement moins infaillibles que pour le grain de blé : il ne savent comment l’identifier formellement sans risque d’erreur, sinon en la semant en terre. Si elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et qu’elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre, alors c’était bien une graine de moutarde : de celles qui permettent de dire par ailleurs au grand arbre que voici : 'Déracine-toi et va te planter dans la mer'[7]. La moisson était risquée, mais en contrepartie elle porte du fruit : trente, soixante, cent pour un. Ici, la tentation est double : en amont et en aval. En amont, elle consiste à éviter tout risque : c’est l’attitude du serviteur mauvais et paresseux, enfouissant non pas la graine mais son talent.[8] Encore un qui se fera enlever même ce qu’il a.[9] En amont, la tentation fait passer du mauvais au méchant [10, notes 7 à 9] : elle consiste à faire passer pour "bon fruit" un buisson de ronces qui étouffe et ne donne pas de fruit… [11, note 2/3] sinon celui du refus de l’échec quant à l’erreur commise sur la graine initiale. Il suffit de dénommer "vérité" cette erreur afin de la partager le plus largement possible. Elle aussi, quand on la sème, elle peut grandir et dépasser toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les prédateurs volants [12] et autres imposteurs du ciel [13] peuvent faire leur nid à son ombre. « Là où il y a un corps, là aussi se rassembleront les vautours. »[14] Il suffirait de ne pas donner corps à ce qui les rassemble pour que ces volatiles se volatilisent ailleurs…

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Lettre aux Hébreux 10,32-39.
Souvenez-vous de ces premiers jours où vous veniez de recevoir la lumière du Christ : vous avez soutenu alors le dur combat de la souffrance, tantôt donnés en spectacle sous les injures et les vexations, tantôt solidaires de ceux qu'on traitait ainsi. En effet, vous avez partagé la souffrance de ceux qui étaient en prison ; vous avez accepté avec joie qu'on vous arrache vos biens, car vous étiez sûrs de posséder un bien encore meilleur, et qui durera toujours. Ne perdez pas votre confiance ; grâce à elle vous serez largement récompensés. Car vous avez bien besoin d'endurance pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi la réalisation des promesses. En effet, encore un peu, très peu de temps, et celui qui doit venir arrivera, il ne tardera pas. Par sa fidélité, l'homme qui est juste à mes yeux obtiendra la vie ; mais s'il abandonne, je ne lui accorderai plus mon amour. Or nous ne sommes pas, nous, les hommes de l'abandon, pour notre perte, mais les hommes de la foi, pour la sauvegarde de notre âme.

foi,évangile,philosophie,politique,littérature,moutardologie_____Il suffit de ne plus se souvenir de ces premiers jours – plus même d’un premier serment [15]- pour être de ces hommes de l'abandon, pour leur perte. Comment obtiendrait-on la réalisation des promesses quand on renie les siennes ? Plus bas que les vautours –qui ne se repaissent que de chairs mortes-, celui qui, non seulement ne soutient pas le dur combat de la souffrance mais s’abrite derrières les mythes de la "santé mentale" pour le transposer sur d’autres, celui-là est plus que solidaire de ceux qu’on traite sous les injures et vexations : il se donne en spectacle comme étant celui qui éteint en lui la lumière du Christ, premier acteur de ces injures et vexations. Loin de partager la souffrance de ceux qui sont en prison, c’est lui qui les y enferme comme geôlier en leur arrachant leurs biens, lui-même prisonnier de son regard [16] sur leur "mal", le rendant sûr de posséder un "bien" encore meilleur : le "bien" du juste "psychique" [17, notes 36]. Il n’entretient l’illusion de son amour en ne l’accordant qu’à ceux qui, comme lui, ont abandonné : cet "amour" au rabais n’est plus que la solidarité de ceux qui s’unissent-contre [18, note 28], les seuls à qui il agrée encore une confiance perdue à l’égard des autres : ceux qu’il cherche à enfermer dans sa prison. Les seuls qui sont justes à ses yeux sont les hommes de l'abandon, pour la perte de son âme [19, APR note 8]… et celle du corps du "malade" : c’est pourquoi les vautours se rassemblent là aussi, faisant de l’ombre au vivant qui a bien besoin d'endurance, pour la sauvegarde de son âme comme de son corps !

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_____L'homme qui obtiendra la vie est celui qui est juste au yeux de Dieu… pas nécessairement à ceux des hommes qui prennent un buisson de ronces pour un "bon fruit", préférant y perdre leur âme plutôt que d’appeler un chat un chat. Par leur infidélité, l’amour ne leur est plus accordé : cela se voit parce qu’ils ne l’accordent plus eux-mêmes chez qui il devrait toujours durer. Celui-là ne leur dit rien depuis qu’on leur annoncé la parlote à son sujet, dans la mesure où ils étaient capables de la comprendre. Quand ils ne l’étaient pas (il faut de loooooongues études de médecine pour enseigner la parlote), on les assurait de sa "compréhension". Il ne leur disait rien sans employer de fariboles, mais en particulier, il expliquait tout à ses disciples. À condition qu’ils le gardent secret… notamment vis à vis de leur "malade" : celui-ci peut être si "dangereux" !

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_____À quoi pouvons-nous comparer l’époux [20]? Par quelle parabole allons-nous le représenter, ayant enfermé toute faribole en prison ? Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences du monde. Mais quand on l'a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ; et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. Autrement dit, il n’est de "maladie" chez lui qu’à la mesure de ce qu’une graine devienne "malade" en devenant un arbre ! Sans doute est-ce pourquoi on le menace de méchants bûcherons. [21, AV note 33] Mais qui le menace d’un tel sort sinon des souffreteux du buisson de ronces qui étouffe et ne donne pas de fruit ?… Vous pouvez perdre votre confiance dans le Docteur, les souffreteux ; à cause d’elle vous n’avez RIEN compensé [22, note 15] pour accomplir la volonté du Docteur et obtenir ainsi la réalisation de ses promesses : "soigner" une graine de moutarde pour en faire du souffreteux comme les autres : de la graine de moutard capricieux.[23, note 18]. Abracadabrant [24, note 31], non ?

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____________________________

Une cockerinade par jour

Le petit Toto vient de naître. C'est un enfant normal, avec un développement tout à fait optimal. Lorsqu'il a l'âge d'un an, il n'a pas encore dit un seul mot : c'est normal pour cet âge. Lorsqu'il atteint deux ans, toujours aucun son, mais ses parents pensent que ça ne va plus tarder. Lorsqu'il atteint l'âge de trois ans sans avoir dit un seul mot, ses parents s'inquiètent et l'emmènent chez le pédiatre. Le docteur ne trouve rien d'anormal côté physique et assure aux parents que Toto va bientôt parler, mais que ça prendra le temps qu'il faut ! À quatre ans, Toto n'a encore rien dit. À cinq ans, encore rien. Et à six ans, Toto devrait entrer à l'école primaire mais il ne parle toujours pas... Un jour, alors qu'il a joué tout seul toute l'après-midi dans le jardin, il s'installe à la table pour le repas du soir et au moment d'entamer sa soupe, il se tourne vers sa mère et dit :
- La soupe est froide.

La maman de Toto n'en revient pas. Elle est folle de joie et elle lui demande tout de suite :
- Toto ! Mais tu peux parler ?! Pourquoi n'as-tu rien dit pendant toutes ces années ?
- Ben... Parce que jusqu'à maintenant, tout était O.K.

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vendredi, 30 janvier 2009 | Lien permanent | Commentaires (1)

Alors, ouvrant la douche, il se mit à les éponger…

Joe Dassin - S'Aimer Sous La Pluie .mp3
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[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,1-12. (*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)(*)
Quand Jésus vit la foule qui le suivait, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :
« Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise !
Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés !
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde !
Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu !
Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute
(*, Dn) et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! C'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,1-12° (*)265259569.jpg
Quand Philou [1] vit la poule [2] qui le suivait, il gagna la salle de bains. Il se dévêtit, et ses bisciples [3] s'approchèrent étrangement [4] à pas de loup [5]. Alors, ouvrant la douche, il se mit à les éponger. Il chantait :
« Peureux les pauvres petits lapins
[6] : le royaume d’essieux [7][8] est à l’évidence [9, note 5] à eux !
Peureux les saindoux
[10] : ils obtiendront la terre promise à leurs "malades"©[11,im.1][12, notes 27 à 29][13,im.1][14,im.2,6][15,im.1][16,im.4] !
Peureux ceux qui pleurent la
"maladie"©[17] d’un tiers dahu [18] : oh, qu’ils seront consolés ! (Mais pas leurs enfants [19][20, note 103]…)
podcast
Peureux ceux qui ont faim et soif de la justice psychique [21] : ils seront appareillés [22] jusqu’à plus soif [23][24] !
Peureux les auto-miséricordieux
[25][26,im.4] : ils obtiendront miséricorde automatique [27] !
Peureux les cœurs durs
[28, note 13/2][29][30][31] : ils auront vu le Docteur !
Peureux les artificiers de la paix
[32][33][34] : ils seront appelés ficelés [35][36] du Docteur !
Peureux ceux qui persécutent pour la justice psychique
[37, note 15][38][39, APR note 47][40][41][42][42bis][43] : le royaume d’essieux est à eux !
Peureux serez-vous si vous insultez
[44], si vous persécutez et si vous médites [45] faussement sur toutes sortes de "malades"© contre vous, à cause de moi [46].
Réjouissez-moi, soyez dans l'arrégresse
[47][48], car votre compensation ruminatoire [49][50, note 30][51, note 43]
[52, notes 46 à 50]
podcast est déjà grande dans l’essieu ! C'est ainsi que persécutaient les "professionnels"©[53][54] qui m’ont précédé [55]. »
A
insi chanta Philouthoustra
[56, note 2] : et la pluie [57] tomba…
podcast

Singing in the Rain [Gene Kelly - Singing in the Rain]
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Richard Antony - J'irai pleurer sous la pluie .mp3
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Premier livre des Rois 17,1-6. (*)
Le prophète Élie, de Tisbé en Galaad, dit au roi Acab : « Par le Seigneur qui est vivant, par le Dieu d'Israël dont je suis le serviteur, pendant plusieurs années il n'y aura pas de rosée ni de pluie, à moins que j'en donne l'ordre. » La parole du Seigneur lui fut adressée : « Va-t'en d'ici, dirige-toi vers l'est, et cache-toi près du torrent de Kérith, qui se jette dans le Jourdain. Tu boiras au torrent, et j'ordonne aux corbeaux de t'apporter ta nourriture. »
Le prophète fit ce que le Seigneur lui avait dit, et alla s'établir près du torrent de Kérith, qui se jette dans le Jourdain. Les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande, matin et soir, et le prophète buvait au torrent
.

Dernier livre des Poix 17,1-6. (*)
Montageconversionmini.jpgLe pro fait-délits [58, note 2] Philie, de Titiégrominé [59][60, note 14][61, note 47][62, note 13][63, APR note 39][64, APR note 37][65] en Malaad [66, note 41/3], dit au roi À-Cab’ [67] : « Par le Baigneur [68] qui est mort-vivant [69], par le Doepagneul-breton.jpgcteur de Raihël [70] dont je suis le serviteur [71], sur plusieurs ânées [72, notes 43,44] il n'y aura pas de rosée ni de pluie, à moins que j'en donne l'ordonnance [73, APR note 15]. » La parlote [74] du Baigneur lui fut adressée : « Va-t'en d'ici [75], dirige-toi vers l'ouest breton [76], et cache-toi près du torrentiel Ker-Out [77, note 59], qui se jette sur le Gourdin [78]. Tu boiras à son torrent d’injures [79], et j'ordonne aux corbeaux -et autres vautours [80]- de t'apporter ta pourriture [81]. »
Le
"professionnel"
© défit [82] ce que le Baigneur lui avait médit, et alla s'établir près du torrentiel Ker-Out, qui se jette sur le Gourdin [83]. Les corbeaux -et autres vautours- lui apportaient du lapin [84][85] et de la chair à "santé"©[86, note 6], matin et soir (ne pas dépasser la dose prescrite [87][88]). Et le "professionnel"© buvait du petit-lait [89] au torrent, trop fragile [90] pour absorber de la nourriture plus solide [91, AV note 47].


Titi et Gros Minet - Titi la terreur

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lundi, 07 juin 2010 | Lien permanent

Quelques penchants sur humbles servantes…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,46-56. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)(*)
Marie rendit grâce au Seigneur en disant : « Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. Il s'est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Son amour s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race à jamais. »
Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s'en retourna chez elle.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -1,46-56° (*)
montageinhal.jpgSadik [1] rendit grâce au Docteur en disant : « Mon âme inhale le Docteur [2], mon esprit insulte [3] en Docteur mon sauveur [4]. Il s'est penché sur son humble servante qui « n’est pas médecin » [5] ; désormais tous mes complices [6, APR note 58] me diront "bien-portante". Le Nuisant [7] fit pour moi des étincelles ; malsain est le nom de son "malade"©[8, APR note 20] ! Sa "compassion"©[9] s'étend du rivage au fond du lac [10] sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras (y compris sans les mains [11, note 12] !), il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les pauvres petits lapins [12, note 21]. Il comble de carottes les affamés, renvoie les "malades"© livides dans leurs niches [13][14]. Il relève aux échalotes Raihël [15] son serviteur, il me prévient de tout amour [16], de la promesse faite par ses pères [17, notes 1,2], en faveur d'Abracadabranotoro.jpg [18, notes 3,4][19] et de sa race affalée [20]. »
Sadik déblatéra avec Élise-à-bête
[21, APR note 24] environ trois ans [6, APR note 77], pu
is son époux s'en retourna [22] de chez elle. C’est qu’elle avait pris avec elle cent sacs pour nadine [23][24], une poutre de devin [25][26] ainsi qu’une outre à l’âge magistral [27]. Et bien qu’elle n’aie pas pris avec elle un taureau de trois ans [28], cela ne présenta pas de difficulté particulière [29] à la prêtresse Anneli [30]qui l’offrit néanmoins en sacrifice. Sadik lui dit alors : « Écoute-moi, ma teigneuse [31], je t'en prie ! Aussi vrai que tu es juge [32], je suis cette femme qui se tenait ici près de toi en priant le Docteur. C'est pour obtenir ces ordonnances [33][34] que je priais, et les saigneuses me les ont vendues [35] en réponse à ma demande [36]. À mon tour je le donne au Docteur [37, AV note 38]. Il demeurera donné au Docteur tous les jours de son avis [38, note 8]. » Alors elles se prosternèrent devant le Docteur [39, APR note 16]. Le Docteur fait mourir [40, note 45] et fait vivre les vautours [41], il fait descendre aux enfers [42, note 46][43, APR note 47] et se la ramène ; le Docteur appauvrit le "malade"© et enrichit le "bien-portant", il abaisse, mais aussi il relève le courrier des autres [44]. De la poussière, il retire ses fables [45], et du fumier [46], il relève le pauvre petit lapin pour l'asseoir au rang des princes [47, APR note 21], lui assigner un trône de poire [48].

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Premier livre de Samuel 1,24-28.2,1. 4-8. (*)/(*)(*)
Lorsque Samuel eut été sevré, Anne, sa mère, le conduisit à la maison du Seigneur, à Silo ; elle avait pris avec elle un taureau de trois ans, un sac de farine et une outre de vin. On offrit le taureau en sacrifice, et on présenta l'enfant au prêtre Éli. Anne lui dit alors : « Écoute-moi, mon seigneur, je t'en prie ! Aussi vrai que tu es vivant, je suis cette femme qui se tenait ici près de toi en priant le Seigneur. C'est pour obtenir cet enfant que je priais, et le Seigneur me l'a donné en réponse à ma demande. À mon tour je le donne au Seigneur. Il demeurera donné au Seigneur tous les jours de sa vie. » Alors ils se prosternèrent devant le Seigneur.
Et Anne fit cette prière : « Mon cœur bondit de joie pour le Seigneur, mon front se relève pour mon Dieu ; ma bouche se rit de mes rivaux ; oui, j'exulte en ton salut.
L'arc des forts se brise ; mais les chétifs ont la vigueur pour ceinture ; les repus s'embauchent pour du pain, les affamés n'ont plus à travailler. Le Seigneur fait mourir et fait vivre, il fait descendre aux enfers et en ramène ; le Seigneur appauvrit et enrichit, il abaisse, mais aussi il relève. De la poussière, il retire le faible, et du fumier, il relève le pauvre pour l'asseoir au rang des princes, lui assigner un trône de gloire. »

____________________________

La cockerinette en énigme

Dans la collection « Es-tu celui qui doit partir, ou devons-nous en expulser un autre ? »

QUI SUIS-JE ?

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Indice n°6 :
« J’ai fait un demeuré depuis environ trois ans, puis cela se retourne contre moi. »

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mardi, 22 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (2)

Le Jour d’Un est-il le Jour de l’Autre ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,1-8.
Commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il était écrit dans le livre du prophète Isaïe : Voici que j'envoie mon messager devant toi, pour préparer la route.
À travers le désert, une voix crie : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. Et Jean le Baptiste parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Toute la Judée, tout Jérusalem, venait à lui. Tous se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en reconnaissant leurs péchés. Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés dans l'eau ; lui vous baptisera dans l'Esprit Saint. »

foi,évangile,politique,santé,philosophie,littérature,eau et feu______Pendant que commence la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu, se poursuivent chez certaines brebis –ayant par conséquent entendu cette Bonne Nouvelle- une "marche de l’Avent" si monstrueuse que la fuite en avant en constitue la caractéristique la plus palpable. À travers le désert, une voix crie : Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. Il n’est précisément de désert qu’à la mesure où la proclamation de Jean le Baptiste a disparu : avec elle, toutes les belles promesses du baptême, qu’il soit dans l’eau ou dans l’Esprit Saint. Ces promesses sacramentales disparues, celles qui suivent ne peuvent plus que tracer la même route en des terres de plus en plus arides, truffées de ravins vertigineux [1], de montagnes de soucis [2], de passages ô combien tortueux et d’invraisemblables escarpements. En dépit de la Bonne Nouvelle –dont on n’a pas même l’excuse de ne pas en être informé- on reste si enfermé dans la mauvaise nouvelle de Philou la crise [3, APR note 30] qu’on n’a de cesse d’en diffuser son message devant soi, pour préparer sa route, faisant "baptiser" par lui dans ses eaux troubles dès que l’occasion s’en présente –chez des amis communs, par exemple…- dans un objectif qui reste invariablement le mêPS100.jpgme : ne pas reconnaître son péché en accablant artificiellement l’autre sous couvert "sanitaire". Voici venir derrière lui celui qui est plus "puissant" que Celui [4, note23] dont même un ténor de la prophétie tel que Jean le Baptiste se proclame indigne de se courber aux pieds pour défaire la courroie de ses sandales !!! La "marche de l’Avent" n’est alors qu’errance dans un désert de larmes inutiles, une pitoyable reculade chez celui qui s’y prête… comme chez celui qui lui prête une oreille trop complaisante [5], piégé à son tour par l’écoute du marin à la sirène.[6, APR note 8][7, APR note 11] Elle se fait plus sûrement marche vers le crime : tant d’échafaudages amers suggèrent plus une montée vers l’échafaud que vers Noël !

Livre d'Isaïe 40,1-5.9-11.
Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. Parlez au cœur de Jérusalem et proclamez que son service est accompli, que son crime est pardonné, et qu'elle a reçu de la main du Seigneur double punition pour toutes ses fautes. Une voix proclame : « Préparez à travers le désert le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits, et les escarpements seront changés en plaine. Alors la gloire du Seigneur se révélera et tous en même temps verront que la bouche du Seigneur a parlé. » Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Elève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Elève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu. » Voici le Seigneur Dieu : il vient avec puissance et son bras est victorieux. Le fruit de sa victoire l'accompagne et ses trophées le précèdent. Comme un berger, il conduit son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, et il prend soin des brebis qui allaitent leurs petits.

______Au cœur de certaines "Jérusalem" [8, APR note 3], les brebis deviennent criminelles quand elles allaitent leurs petits d’un lait caillé [9, note 1], dispersant les agneaux parce qu’elle ne les portent pas dans leur cœur. C’est précisément parce qu’elles sont brebis disciples revendiquées de l’Amour- qu’elle se sont réfugiées tête baissée dans leurs paradigmes "sanitaires", fuyant 324162401_0001_EM_1.jpgun désaveu trop visible de l’amour, qui leur ferme le cœur.[10, AV note 4] Loin de tout paradis –même artificiel-, ces paradigmes ouvrent simultanément une porte : celle de la géhenne [11], très exactement là où se rassemblent les vautours. [12] Ils disent aux villes de Judas [13, notes 2,3] : « Voici votre "Dieu". » Voici le Docteur demi-dieu [14, note 23]

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dimanche, 07 décembre 2008 | Lien permanent

N’ayez surtout pas une inique de rechange !

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,1-6. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus convoqua les Douze, et il leur donna pouvoir et autorité pour dominer tous les esprits mauvais et guérir les maladies ; il les envoya proclamer le règne de Dieu et faire des guérisons. Il leur dit : « N'emportez rien pour la route, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent ; n'ayez pas chacun une tunique de rechange. Si vous trouvez l'hospitalité dans une maison, restez-y ; c'est de là que vous repartirez. Et si les gens refusent de vous accueillir, sortez de la ville en secouant la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. »
Ils partirent, et ils allaient de village en village, annonçant la Bonne Nouvelle et faisant partout des guérisons.

_____Les Douze ne sont jamais que les prototypes de ces Apôtres, prophètes et missionnaires de l'Évangile, et aussi les pasteurs et ceux qui enseignent [1, APR note 11] au fil des générations qui ont suivi jusqu’à nos jours, faisant partout des guérisons… à la mesure [2] de ce qu’ils annoncent la Bonne Nouvelle. C’est dire qu’ils devraient faire de très mauvais journalistes, les scoops les plus spectaculaires étant généralement glanés au rayon des mauvaises nouvelles ! Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, celles-ci rassurent sans doute ceux qui disposent encore de bâton, sac, pain, argent, tunique de rechange : c’est pour eux le témoignage d’une "bonne nouvelle" dans leur propre maison. Trouvera-t-on l’hospitalité dans une telle maison ? Ce n’est pas exclu tant que l’on y témoigne de cette même "bonne nouvelle". En revanche il y aura de la poussière à secouer si l’on entreprend de proclamer un autre refrain : ce qui n’exclut pas non plus sa propre maison

_____« Et si les gens refusent de vous accueillir, sortez de la ville en secouant la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. » Pis encore, ce sera contre eux un témoignage quand ils vont bien au-delà de refuser de vous accueillir : annoncer la mauvaise nouvelle et faire partout de vous un "malade"©, secouer la poussière de ses pieds comme on s’en lave les mains [3, note 36] afin de vous sortir de votre propre maison [4] et de la ville [5] contre votre gré ! « Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille ne m'accueille pas moi, mais Celui qui m'a envoyé. »[6] Autrement dit, inversement, celui qui expulse au lieu d’accueillir n’expulse pas qu’un enfant

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

« C’est pôs juste » ; si on secoue la poussière de cette réflexion volontiers enfantine, on y perçoit ce trait typique de l’enfant : un sens aigü de la justice comme de l’injustice. Il est pour ses aînés un témoignage. Et si les gens autour de lui refusent d’accueillir, il en est le témoin privilégié… sinon la première victime. Qu’un enfant soit témoin de l’expulsion de son père, organisée par sa mère au nom d’une "justice"©©© même laïque, qu’il soit ensuite témoin de son "hospitalisation"© dans une maison qu’il sait parfaitement n’être en l’espèce ni de "soins"© ni de "repos"©[7, notes 18,19] en dépit des faux [8] témoignages qu’on lui sert, sa mère pourra enfin lui annoncer la Bonne Nouvelle tant qu’il lui chantera ; c'est de là qu’il partira en secouant la poussière de ses pieds. Le matin du vingt-neuf avril [9], ce sont trois enfants à qui a été donné en pâture le spectacle affligeant d’une "justice"©©© de vautours [10] diligentés par leur mère au détriment de leur père. L’aspect matériel de la procédure est une chose : sa profonde injustice leur a instantanément sauté aux yeux, indépendamment de tout lien affectif. L’aspect spirituel en est une autre, infiniment plus grave. Que peut encore signifier pour eux la proclamation du règne de Dieu dans une maison où ce règne est violemment bafoué sous leurs yeux ? Ce fut pour eux un raz-de-marée de contre-témoignages achevés qu’aucun "argument" doucereux -distillé par les mythes de la psychologie "chrétienne"[11]- ne peut réfréner dans sa course folle. Ce sont trois enfants qui n’ont pas eu besoin de leur père –puisqu’absent sous la contrainte- pour ne pas signer aveuglément un chèque en blanc à une mère à qui a été vendus [12] pouvoir et autorité exclusifs pour les dominer. Ce qui est pour eux un témoignage, ce n’est pas seulement un esprit mauvais

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mercredi, 23 septembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (11)

Allez z'y voir 2...

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Entrerait-on avec enthousiasme chez un charcutier affichant en vitrine : « pur porc garanti » ? Cela ne voilerait-il pas quelque embrouille ? De fait, le moins qu’on puisse exiger d’un tel commerçant –sauf productions ou distribution marginales, explicitement mentionnées comme telles- n’est-il pas qu’il nous fournisse du porc ? Mais qu’un charcutier ne vendant QUE de la charcuterie affiche d’entrée « pur porc garanti » pourrait laisser craindre –abstraction faite de toute inspection vétérinaire- chez un commerçant dénué de scrupules qui du rat, qui du chien, du chat ou autre viande peu ragoûtante : préparée avec le savoir-faire charcutier, qui sait si le client naïf ne s’y laissera pas prendre ?

Que cette brève introduction ne jette pas le doute sur cet honorable corps de métier : quoi qu’il en soit, chacun sait que les législations en vigueur n’autorisent guère de telles fantaisies.

         En revanche, et puisqu’il est question de législation, il ne semble guère exister d’inspection vétérinaire  sévissant en d’autres cercles dits professionnels : moins salissants de l’extérieur… mais considérablement plus de l’intérieur. Accueillerait-on avec enthousiasme notre charcutier affichant en vitrine : « pur porc garanti »  s’il venait tenter de placer sa marchandise à domicile, alors qu’on ne l’a pas sollicité ? L’accueillerait-on avec plus d’enthousiasme si en dépit de nos dénégations répétées il pratiquait la vente forcée… et qu’à l’usage le produit vendu s’avère du rat, du cafard ou autre viande avariée qui, quoi qu’il en fût, aura toujours été délibérément, nettement et définitivement refusée par le client ? Que reste-t-il du « pur porc garanti »  ?

         Naturellement, l’étiquette va différer en fonction du produit. Prenons-en un autre, plus propre sur soi, au hasard : un fabricant industriel de SDF, par exemple. Imaginons que ce dernier aie modernisé le design de son site web, la page d’accueil équivalant à la porte d’entrée de notre charcutier. « Pur porc garanti » serait donc inadéquat. « SDF garantis » serait assurément plus conforme à la réalité, mais le fabricant s’offrant les services d’un webmaster est a priori soucieux de l’image qu’il reflétera de lui-même sur l’espace virtuel : aussi sentira-t-il confusément que l’étiquette « SDF garantis » offrirait un impact commercial peu en rapport avec les frais engagés. Qui sait si, à la limite, cet impact ne serait pas contre-productif ? Or, les règles les plus élémentaires de la mercantique ne commandent-elles pas de rendre son produit le plus attractif possible ? Ce qui est encore plus vrai quand le dit produit est notoirement toxique, que le commerçant en dispose d’un stock à ne plus savoir qu’en faire… qu’il va naturellement chercher à l’écouler en le présentant comme l’inverse de ce qu’il est en réalité : c’est-à-dire, un produit « notoirement inoffensif », voire indispensable ! La question est donc : comment rendre « indispensable » la fabrication et la distribution de SDF (sachant que leur expulsion devra être parallèlement assurée par un service externe, toujours en vue de rester propre sur soi ) ?

         Simple : il suffit de reprendre l’esprit de « pur porc garanti » en l’adaptant au LGDVD.jpgproduit. Chez Nana, par exemple (dont le lecteur avisé aura remarqué la toute nouvelle promotion en colonne gauche, prise en sandwich [ bien que garantie non-tranche de jambon ]- entre le compteur au vautour –déjà  4200 de dette publique !-  et la rubrique « pour la justice »), on trouve à présent : « la garantie de vos droits » ! Dans un établissement de cette catégorie, on  n’ose imaginer ce qu’il adviendrait si les « droits » n’étaient pas « garantis » ! Aussi en reviendrons-nous à la seconde question s’étant posée à propos de notre charcutier : cela ne voilerait-il pas quelque embrouille ? Tant est si bien que :
- le doute commande l’abstention de toute fréquentation d’un tel endroit
- ce doute se fait moins prononcé chez le charcutier : en effet, eu égard aux législations en vigueur, le client est incomparablement plus assuré chez lui de se voir ses droits garantis !!!

         Bon appétit.

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vendredi, 03 septembre 2010 | Lien permanent

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