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Veillée d’orme.

Exécution possible ? > Dernière M.A.J. au samedi 8 septembre 2012

Le plus grand méchant "loup"© sera votre serpillière > Dernière M.A.J. au vendredi 7 septembre 2012

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(1)[Jeudi 30 août 2012]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24,42-51.
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Lc}{Mc}{Lc}{Lc}{Lc}{*}
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « 
Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n'aurait pas laissé percer le mur de sa maison
[Mt(VIII)][*][8][6][4][7]. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c'est à l'heure où vous n'y penserez pas [?] que le Fils de l'homme viendra. Quel est donc le serviteur fidèle et sensé à qui le maître de maison a confié la charge de son personnel pour lui donner la nourriture en temps voulu ? Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera à son travail ! Amen, je vous le déclare : il lui confiera la charge de tous ses biens. Mais si ce mauvais serviteur [>189] se dit : 'Mon maître s'attarde', et s'il se met à frapper ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes [Jr(1)/2][*][1Co], son maître viendra le jour où il ne l'attend pas et à l'heure qu'il n'a pas prévue : il se séparera de lui et le mettra parmi les hypocrites [Mt(4)] ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

(2)[Vendredi 31 août 2012]
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,1-13.
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vendredi, 31 août 2012 | Lien permanent

Tu peux préparer la lumière noire.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,1-13. (*)(*)(*)
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Le royaume des cieux sera comparable
(*) à des jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s'en allèrent à la rencontre de l'époux.
Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d'huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l'huile en réserve. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : 'Voici l'époux ! Sortez à sa rencontre.' Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : 'Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.' Les prévoyantes leur répondirent : 'Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands.' Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l'on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : 'Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !' Il leur répondit : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.' Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -25,1-13° (*)DaisyYellowDonild.jpg
Philou [1] parlait à ses bisciples [2] de son menu [3, note 77] ; il médisait [ 4] cette faribole [5, note 12] : « Le royaume d’essieux [6] sera repérable à des jaunes [7] filles invitées à des noces, qui prirent leurs jambes à leur cou après être allées se parer [8][9] contre les poux [10,im.2, note 20][11,im.6, note 42][12, notes 39,40][13, note 79] de l'époux. Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : les insensées avaient pris leur lampe en emportant de l'huile "mythomaniaque"©[14, note 29], tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, beaucoup d'huile [15,im.6, note 72] en réserve : pas moins de treize [13, notes 20] bidons [14,im.1/D] ! Comme l'époux tardait à être expulsé [15], elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu d’une nuit d’épouvante [16, notes 5,6], un cri se fit entendre : '
podcast...Voici l'époux ! Sortez-le pour ne plus risquer de le rencontrer.'
Alors toutes ces jaunes filles se réveillèrent en sursaut et préparèrent leur lampe. Les prévoyantes demandèrent [17, notes 52 à 54][18] aux insensées : 'Donnez-nous de votre huile, car nos lampes produisent une telle fumée [19, note 52] qu’elles s'éteignent [20].
podcast'
Les insensées leur répondirent : 'Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt [21] vous en procurer chez les marchands [17, note 9][22,im.6,7,8].' Pendant qu'elles allaient en achever [23,im.2], l'époux fut arrêté [24]. Celles qui étaient prêtes n’entrèrent pas avec lui dans le bal des n’os [25][26]
[27] et l'on ferma la porte. Plus tard, l’époux mécontent de ce tour [28, notes 44 à 48] alla dire : 'Baigneur [29], Baigneur, ouvre-moi !'

 Enrico Macias - Ouvre moi la porte .mp3 
  
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Il leur répondit : 'Ach so, je te le médis [30, note 40] : je ne te connais pas de la veille : néanmoins, tes "troubles"© rendent malheureusement "impossible mon consentement"©[31, note 21].' Veillez donc sur l’époux [28, notes 38, 39], car il ne sait ni le jour ni l'heure. Ensuite, veillez à ne pas laisser traîner le Livre d’Osée n’importe où.

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Livre d'Osée 2,16-17.21-22. (*)/(*)(*)(*)
Parole du Seigneur. Mon épouse infidèle, je vais la séduire, je vais l'entraîner jusqu'au désert, et je lui parlerai cœur à cœur.
Et là, je lui rendrai ses vignobles, et je ferai de la Vallée-du-Malheur la porte de l'espérance. Là, elle me répondra comme au temps de sa jeunesse, au jour où elle est sortie du pays d'Égypte.
Tu seras ma fiancée, et ce sera pour toujours. Tu seras ma fiancée, et je t'apporterai la justice et le droit, l'amour et la tendresse ;
tu seras ma fiancée, et je t'apporterai la fidélité, et tu connaîtras le Seigneur.

Sous l’ivresse osée 2,16-17.21-22. (*)(*)(*)(*)
1884717932.jpgParlote
[32] du Baigneur : quelqu’un a encore laissé traîner le Livre d’Osée n’importe où ! Puisque c’est ainsi, il y aura un puni [33]. Ton épouse qui s’attèle [34][35], je vais la séduire [36][37], je vais la traîner jusqu'au désert, et je lui fermerai le cœur [38]. Et là, je la rendrai ignoble, et je ferai de l’Abîme[39]-de-la-"Maladie"©-chez-l’autre la porte ouverte à l’espérance… des "soins"©. Là, elle me répondra comme au temps de sa jaunisse [40], au jour où elle est entrée dans le pays d'Inique [41, note 53].
Tu seras mon empêtrée
[42,im.3][43][44,im.2][45], et ce sera pour nounours [46]. Tu seras mon empêtrée, et tu m'apporteras un dictionnaire [30, note 19] afin que nous nous amusions tous deux à prononcer à peu près correctement tous ces mots rigolos [47, APR note 67][48, APR note 74] que sont la justice et le droit, l’amour et la tendresse ; tu seras mon empêtrée, et je t'apporterai ma jolie bouée [49], et tu connaîtras le Sauveteur [50]. On fait comme on a dit ?


[*]

On défait [51] comme on a médit,
il reste encore quinze jours
[52]
Le temps d'lui trouver un p'tit nid
[53].
Pour notre grand amour
J'ai pas grand' chose à dire
[54],
tant d'conseils on m’a donnés
[55][56]
qui évitent de réfléchir,
les armes
[57], on a déjà donné.

Tu peux préparer la lumière noire
[58,im.2]
Ses nuits blanches et même son mouchoir
[59]
Il est pire que moi tu l'sais chien
[60]
Et j'suis déjà pas un saint.

J'l'avais bien promis
mes plus belles années
Elles sont loin derrière moi
mais le passé c'est le passé
L'important aujourd'hui
bien sûr c'est mon bonheur
Mais je l'voyais mal parti
avec cette "maladie"
© de malheur.
Heureus’ment qu’ont pris parti
Mes oiseaux du bonheur
[61].

Tu peux préparer la lumière noire
Ses nuits blanches et même son mouchoir
Il est pire que moi tu l'sais chien
Et j'suis déjà pas un saint.

On défait comme on a médit
entre nous, c'est net.
C’est pas comme lui

Qu’est braiment
[62] pas net.
Tu s'ras l'ami d'mes amis
[63, note 59],
j'essaierai de faire avec
Et si j'tiens pas la route
[64, note 3],
je sais où vous trouver
La nuit où l'insomnie
f'ra qu'j'ai envie d'vous parler.

Tu peux préparer la lumière noire
Ses nuits blanches et même son mouchoir
Il est pire que moi tu l'sais chien
Et j'suis déjà pas un saint.
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lundi, 09 août 2010 | Lien permanent

Au chant du coq ou le chant des signes…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 13,33-37.
« Prenez garde, veillez : car vous ne savez pas quand viendra le moment. Il en est comme d'un homme parti en voyage : en quittant sa maison, il a donné tout pouvoir à ses serviteurs, fixé à chacun son travail, et recommandé au portier de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra, le soir ou à minuit, au chant du coq ou le matin. Il peut arriver à l'improviste et vous trouver endormis. Ce que je vous dis là, je le dis à tous : Veillez ! »

_____Ce n’est pas dans le marc de café [1] que nous saurons quand viendra le moment. Ce n’est pas davantage chez Marc, se faisant l’écho de Luc [2] de la nécessité de rester éveillés, telles des sentinelles de garde. Quand Madame cocker a donné tout pouvoir aux servantes de sa "justice" [3], fixé à chacune son travail [4][5][6][7][8][9], et recommandé au portier de veiller dans l’autre sens : que Monsieur cocker quitte sa maison, qu’il sache quand le maître de la maison partira (le maître étant le chien insomnie5ihmenopause8ko3pq.jpgdans cette maison de fous !), on ne le trouve pas endormi ! Prenant sans doute l’Évangile trop à cœur, il veille tant et si bien qu’il en devient insomniaque. Du soir ou à minuit, jusqu’au chant du coq, il se tourne et se retourne : Morphée est aux abonnés absents. Certes, cette nuit-là, deux personnes sont dans le même lit : l’une est prise par le sommeil, l’autre laissée. [5, APR note 28] On s’habitue à tout, même à dormir avec une vipère : l’agneau ne dormira-t-il pas avec le loup ? Et même si –selon Woody Allen- « il ne dormira pas bien », au moins dormira-t-il ! Mais on ne dort pas quand Madame cocker invite les siens dans sa maison. (Les siens, pas les chiens…) Monsieur cocker a ainsi eu tout le loisir d’observer le pouvoir des serviteurs de la déesse [2, note 6/2] : car il y en a dans la famille de Madame cocker. Version soft, mais serviteur patenté, doublé d’une revendication explicite de brebis. L’expérience est intéressante, en ce qu’elle permet de vérifier directement chez un "professionnel" la grosseur de chacune de ses têtes [6, note 1/3] : sa foi va-t-il le sauver ?[7, APR note 29] Cela reste une expérience : en l’occurrence, l’espérance n’est pas plus grosse qu’une graine de moutarde. [6] La proximité affective avec Madame cocker est en effet telle que toute objectivité est d’ores et déjà bannie : c’est two_headed_snake_by_slug45.jpgpourquoi on met un point d’honneur à éviter toute "aide professionnelle" auprès des membres directs de la famille, notamment les enfants. Un certain passif met un point à ce point d’honneur, Madame cocker ayant beaucoup pratiqué le "conseil conjugal" unilatéral auprès de ce proche : grave anicroche dans le principe, tant pour l’une que pour l’autre. Monsieur cocker sort le fouet de son temple [7], laisse très clairement entendre la violation de ces beaux principes si souvent répétés ainsi que celle de sa vie privée, l’une étant la pilleuse et l’autre le receleur : à l’actif de ce dernier, la possession de documents strictement personnels –dont aucun ne lui est nommément adressé- envoyés par Monsieur cocker à des tiers, notamment à son spécimen. [5, note 29] Non seulement aucun regret ne se fera jour quant à ces méthodes dignes des anciens pays de l’Est, mais il sera insidieusement suggéré à Monsieur cocker d’avoir commis là une "indiscrétion", alors que ces documents lui sont tombés sous les yeux sans aucune malice de sa part !!! Une si puissante projection [8, note 24] en direct d’un professionnel vaut son pesant de cacahuètes : elle a surtout valu une puissante volée de bois vert à l’intéressé. Aucune importance : Monsieur cocker est un "malade", ce qu’on s’abstient de lui préciser à ce qzpe418o.jpgmoment… mais il sait parfaitement que son interlocuteur est de ceux qui "voient" [9, APR note 28] des "malades" à chaque coin de rue, option dahu "psychique" [10, note 31]. Et tout est permis sur un "malade" [11, APR note 19], comme on le sait depuis longtemps sur ce site. On couvre tout ceci d’une bonne tartine de "tendresse condescendante"… et parlons vite d’autre chose à cause des enfants. Monsieur cocker dort (mal) avec une vipère : il dînait avec un cobra à ses côtés, sans les mains [12, note 12] mais très manipulateur. Ses "malades" les plus "dangereux" –ceux auxquels il demande souvent de veiller et de prendre garde, quitte à s’en séparer- ce sont bien entendu d’horribles "manipulateurs" ! Rappelons ici qu’il ne s’agit ni d’un Philippe de Labriolle [13] -sinon sa version non prescriptrice- ni d’un agent égaré du KGB, mais d’un proche de Madame cocker. Une étrange "épidémie" de divorces sévit depuis plusieurs années dans la famille, l’un s’étant d’ailleurs récemment soldé par une déclaration ecclésiale de "nullité" du mariage, autorisant le remariage selon le droit Canon. Monsieur cocker –énième divorçable, mais puissamment non consentant- fait remarquer à son voisin de table (dont il soupçonne de plus en plus quelque responsabilité personnelle dans cette hécatombe chez les siens…) que ces cas de demandes de "nullité" d’un mariage reviennent bien souvent en ce moment : l’Église ne serait-elle pas devenue un peu trop conciliante ? Et puis… quels sont donc les critères qui fassent que ce qui était indissoluble depuis toujours se mette tout à coup à gagner cette étrange solubilité à géométrie variable ? La rigueur morale [2, APR note 3] de l’interlocuteur sort immédiatement du bois : il faut des années d’investigations pour se prononcer. (Pour un peu, pense le cocker, on comparerait à cela à un procès de canonisation ! Il pense surtout qu’à nouveau, après les psys et les avocats, des vies privées vont être méthodiquement pillées, décortiquées, épluchées, scrutées…) Quant au principal critère retenu, c’est "l’immaturité affective" de l’un des conjoints au moment de prononcer ses vœux. Cette "immaturité" est due à ce que nous vivons dans un monde qui est devenu "plus dur"… autre version possible de "plus fragile".[13, APR 33] "À cause des enfants", Monsieur cocker retient un vigoureux hurlement : il n’était pas "dur", le monde de la fin du XIXème siècle qui a généré le prolétariat ? Il n’était pas "dur", le monde du Moyen-Âge où sévissaient des épidémies de peste qui ravageaient les populations ? Etc, etc. Il règne aujourd’hui une immense épidémie de mauvaise foi.

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dimanche, 30 novembre 2008 | Lien permanent

Tu épiais, et sur cette pie j’aurai pâti ; mon nez glisse et la pestilence de la morne lampe ôtera pastourelles.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,13-19. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
(Fête de la Chaire de Saint Pierre, Apôtre)
Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples : « Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Baptiste ; pour d'autres, Élie ; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre déclara : « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux (*) : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -16,13-19° (*)
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéPhilou [1] faisait le revenant [2] dans la région de César®-distribué-par-Philou [3, im.], et il demandait à ses disciples : « Le Ficeleur de l'homme [4], qui est-il, d'après ce que disent les hommes ? » Ils répondirent : « Pour les uns, il est Jean Pastriste [5] ; pour d'autres, Philie [6] ; pour d'autres encore, Jér’imite [7] ou l'un des faux prophètes [8]. » Philou leur dit : « Et vous, que médites-vous [9] ? Pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parlote [10], Siphon-Pierr’os [11, notes 6] déclara : « Tu es Nessie [12][13], le Ficeleur du Docteur zombifiant [14, note 43] ! » Prenant la parlote plus qu’à son tour, Philou lui déclara : « Malheureux es-tu, Siphon fils de Jaunasse [15 , note 22] : ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé [16] cela, mais les os [17] de mon père qui est sous l’essieu [18][19]. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierr’os, et sur cette pierre je pâtirai [20] ce qu’il faut pour la glisse [21][22, note 47][23] ; et la puissance de la Mort l'emportera avec elle. Je te donnerai les clefs du royaume des spécieux [24] (sans oublier celles de sa capitale [25]) : comme il est jumelé [26] avec le royaume des lapins [27], tout ce que tu auras lié sous la terre sera lié dans les spécieux, et tout ce que tu auras délié sous la terre sera délié dans les spécieux… enfin : si tu y parviens [28, im.2] ! »

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-4. (*)
Frères, je m'adresse à ceux qui exercent parmi vous la fonction d'Anciens, car moi aussi je fais partie des Anciens, je suis témoin de la passion du Christ, et je communierai à la gloire qui va se révéler. Soyez les bergers du troupeau de Dieu qui vous est confié ; veillez sur lui, non par contrainte mais de bon cœur, comme Dieu le veut ; non par une misérable cupidité mais par dévouement ; non pas en commandant en maîtres à ceux dont vous avez reçu la charge, mais en devenant les modèles du troupeau. Et, quand se manifestera le berger suprême, vous remporterez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas.

Première lettre de Pierr’os à poutre (*) malsain 5,1-4.
Frères chiens, je m'adresse à ceux qui exercent parmi vous la fonction d'En chiens [29], car moi aussi je fais partie des En chiens, je suis passionné de témoigner [30] de la crise, et je communierai [31, note 59]

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lundi, 22 février 2010 | Lien permanent | Commentaires (2)

Un sens et prêt voyant

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,1-13.
« Alors, le Royaume des cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s'en allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d'huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l'huile en réserve. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : 'Voici l'époux ! Sortez à sa rencontre.' Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : 'Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.' Les prévoyantes leur répondirent : 'Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands.' Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l'on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : 'Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !' Il leur répondit : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.' Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure. »

______Le Royaume des cieux a récemment été comparé à beaucoup d’éléments puisés dans la vie courante : l’homme qui sème du bon grain [1], celui qui découvre un trésor caché dans un champ [2][2bis], du levain enfoui dans trois grandes mesures de farine [3], un filet qu’on jette dans la mer [4]… Il est de bon ton qu’un samedi –jour privilégié pour l’organisation d’un mariage- le Royaume des cieux soit comparable à dix jeunes filles invitées à des noces
______Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes. Gouverner, c’est prévoir. Ne pas prévoir, c’est perdre le sens de tout gouvernement et se laisser gouverner au gré d’autres, plus prévoyants. De la prévoyance à la "prédiction", certains cultivent la prédilection [5] : ce n’est là qu’abus de gouvernement -de pouvoir- de la part des "spécialistes" [6] du sens180px-Sens_unique.JPG (option unique, l’interdit étant passible d’une forte amende "pathologique"…) qui se réservent l’exclusivité de son interprétation, pourvu que celle-ci satisfasse à court terme la clientèle demandeuse… voire demanderesse pour les "malades" ayant réussi à se faufiler au travers du filet "thérapeutique", passant alors brillamment au statut de justiciables. Ce qui est presque amusant quand on sait que ces "malades"-là sont officiellement comme tous les malades : selon la formule consacrée, « c’est pas d’leur faute ! » Cochonneries [7] de virus "psychiques" [8]… C’est presque amusant, mais guère étonnant : depuis que la "justice" se fait prévoyante en gouvernant avec l’huile [9] de la lampe des censeurs [10] insensés [11, APR note 19], on ne sait plus trop où se situe la frontière entre la "santé" et la Santé [12] !…

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______On parle d’huile et de lampe : de quoi s’éclairer pour aller à la rencontre de l'époux, non se brouiller la vue en brouillant des époux, regardant l’un comme prévoyant et l’autre comme insensé. Au diable la loi de l’amour [13] : qu’au nom de l’amour de la loi, le prévoyant soit insensé et l’insensé prévoyant : à ce titre, l’un est sommé de donner de son huile à l’autre. La grâce vaporeuse [14, APR note 5] (le pince-nez n’est pas fourni…) de la "santé mentale" étant passée par là, on ne s’étonnera pas poissons-daquarium-vip-blog-com-728922fish_divorce.jpgnon plus que tout ceci se déroule sous la formulation savoureuse de "consentement mutuel" !… La loi de l’amour est facile à porter, et son fardeau, léger. Elle est révélée aux tout-petits. [15][15bis] Les sages et les savants, eux, lui préfèrent visiblement l’amour de la loi faute d’avoir su percevoir la première : elle a en effet tout prévu… pour compliquer à souhait l’existence en couvrant de jougs pénibles à porter et de lourds fardeaux ! Au diable les cœurs qui se ferment : on croit sans doute être encore fidèle à l’Évangile en se rangeant ainsi du côté des prévoyants. Pardon ? Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! [16] Qui a dit cela ? Jésus ? Trop facile : à Son époque, on ne connaissait pas encore cette formidable épidémie de "troubles psychiques"… dont la cadence augmente d’ailleurs à proportion de celle de l’effectif des "gentils docteurs" : ceux-là même qui sont plus "puissants" que Jésus. [17, note 12] Par conséquent, ce que Dieu a uni ne compte plus face à cette effroyable "réalité" que constitue un époux catalogué dahu "psychique" [18, note 31] !!! À défaut de la patrie, c’est la famille qui est en "danger" ! Aux armes… les pigeons. [19] (Les familles traînées dans la boue au cours de l’affaire Outreau –pour ne citer que la plus connue- "remercient" encore les "puissants gentils docteurs" pour leurs remarquables performances prédictives de la "dangerosité". L’histoire ne précise pas si elle se sont ensuite cotisées pour leur offrir des boules de cristal, afin d’améliorer encore ces performances…) Face aux monstres hideux ("psychopathes" [20], "pervers narcissiques", "pédophiles" [21] et autres nouveaux lépreux [22] "psychiques" qui font crier au loup [23]…) qu’elles abritent en leur sein, ces familles ont à présent le "devoir" de se protéger : d’être prévoyantes, quitte à faire embastiller [24] le "prédateur" qui la fait trembler de la tête aux pieds. N’est-ce point évangélique en diable ? En diable : c’est le mot…
______Au "consentement mutuel", on consent plus spontanément à contracter une mutuelle de prévoyance chez Osée :

Livre d'Osée 2,16-17.21-22.
Mon épouse infidèle, je vais la séduire, je vais l'entraîner jusqu'au désert, et je lui parlerai cœur à cœur. Et là, je lui rendrai ses vignobles, et je ferai de la Vallée-du-Malheur la porte de l'espérance. Là, elle me répondra comme au temps de sa jeunesse, au jour où elle est sortie du pays d'Égypte. Tu seras ma fiancée, et ce sera pour toujours. Tu seras ma fiancée, et je t'apporterai la justice et le droit, l'amour et la tendresse ; tu seras ma fiancée, et je t'apporterai la fidélité, et tu connaîtras le Seigneur.

______Jésus ne connaissait pas encore le Docteur, ni cette formidable épidémie de "troubles psychiques" ?… C’est bien la raison pour laquelle Il répondra à ceux qui l’ont bien connue… surtout chez les autres : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.' Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure… en dépit de vos prédictions de "dangerosité" de bazar. Ceux-là pourront toujours toquer à une autre porte plus basse… beaucoup plus basse : 'Docteur, Docteur, ouvre-nous !'. Ils seront accueillis à bras ouverts… comme de vieilles connaissances. [24] Ils seront ses fiancés, et il leur apportera l’infidélité, et ils connaîtront des tas de Docteurs.

______Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : même si l’Évangile procède beaucoup par analogie, il reste l’Évangile. C’est-à-dire que ce n’est pas un agenda surbooké, aide-mémoire qui nous aide à prévoir le programme des vacances, le menu du déjeuner, la visite de grand-mère ou l’inscription du petit dernier à l’école. On peut être irréprochablement prévoyant sur tous ces points et nombre d’autres… tout en étant complètement insensé sur l’huile menant à l’époux. Nous sommes jugés sur la charité [25], non sur notre gestion du temps entre le travail [26] et les loisirs… et toujours pas sur la santé [27], vraie ou fausse. Les prophètes [28] sont naturellement aux avant-postes de la prévoyance… même s’ils ne sont pas courtiers d’assurances. Comme c’est étrange : on les reconnaît parfois à ce qu’ils passent pour insensés. On ne saurait que trop leur conseiller d’avoir un peu de recul à propos de ceux qui se font du souci [29] sur leur santé : quitte à être pris pour des fauves, qu’ils n’hésitent pas à prévoir quelques rugissements [14, note 23]

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samedi, 09 août 2008 | Lien permanent | Commentaires (4)

Les ”huiles” se prennent les pieds dans le tapis de la lampe : magique ?…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,1-13. [*]|[*]|(*)(*)(*)(*)  
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Le royaume des cieux sera comparable à des jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s'en allèrent à la rencontre de l'époux.
 Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d'huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l'huile en réserve. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : 'Voici l'époux ! Sortez à sa rencontre.' Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : 'Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.' Les prévoyantes leur répondirent : 'Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands.' Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l'on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : ''Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !' Il leur répondit : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.' [*][*] Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure [*].  »
 

______Dix jeunes filles invitées à des noces. En amont, n’entrent-elles pas dans la catégorie des invités qui ne veulent pas venir, ont mieux à faire… ou empoignent les invitants, les maltraitent et les tuent [1] ! Au contraire ont-elles aussitôt pris leur lampe pour s’en aller à la rencontre de l’époux : c’est dire que pour rien au monde elles ne manqueraient cette noce. Et qui sait ? leurs robes feraient peut-être pâlir d’envie Cendrillon elle-même, lorsqu’elle évolue sur la piste de danse avec le prince… tant qu’il n’est pas minuit. En revanche, magie féerique de citrouille et de bonne marraine ou non, les rôles s’inversent entre les dix jeunes filles et notre jeune héroïne : car elles ne savent ni le jour ni l'heure. Si nous avons recours à la sagesse du langage humain, que nous imaginons le prince invitant en son palais toutes les jeunes filles du royaume pour le bal du siècle, à quoi bon labig_FerrariCalifornia.jpg baguette magique [2] transformant les pires haillons en parures de princesse -si somptueuses qu’elles ne dépareraient pas en vêtements de noce [1]-, les citrouilles en Ferrari®[3] dernier cri, les souris en… doubles arbres à cames en tête et turbocompresseurs, si à l’issue de tous ces préparatifs –ô combien prévoyants selon la sagesse du monde-, personne ne sait ni le jour ni l’heure… du bal ? L’invitation du prince ne serait-elle pas vidée de son sens ? Son langage ne serait-il pas folie pour ceux qui auraient bien voulualler à sa rencontre ? Que reste-t-il d’une telle invitation d’ici-bas ? Pour nous, n’est-elle pas menée à sa perte ?

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Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 1,17-25. (*)/(*)
D'ailleurs, le Christ ne m'a pas envoyé pour baptiser, mais pour annoncer l'Évangile, et sans avoir recours à la sagesse du langage humain, ce qui viderait de son sens la croix du Christ.
 Car le langage de la croix est folie pour ceux qui vont vers leur perte, mais pour ceux qui vont vers leur salut, pour nous, il est puissance de Dieu. L'Écriture dit en effet : La sagesse des sages, je la mènerai à sa perte, et je rejetterai l'intelligence des intelligents (*). Que reste-t-il donc des sages ? Que reste-t-il des scribes ou des raisonneurs d'ici-bas ? La sagesse du monde, Dieu ne l'a-t-il pas rendue folle ? Puisque le monde, avec toute sa sagesse, n'a pas su reconnaître Dieu à travers les œuvres de la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par cette folie qu'est la proclamation de l'Évangile. Alors que les Juifs réclament les signes du Messie, et que le monde grec recherche une sagesse, nous, nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les peuples païens. Mais pour ceux que Dieu appelle, qu'ils soient Juifs ou Grecs, ce Messie est puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Car la folie de Dieu est plus sage que l'homme, et la faiblesse de Dieu est plus forte que l'homme.

______À la seule sagesse du langage humain, que l’on soit Juif ou Grec

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vendredi, 27 août 2010 | Lien permanent

Au milieu de ce qui nuit, l’époux se fait entendre…

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,1-13. (*)(*)
Jésus parlait à ses disciples de sa venue ; il disait cette parabole : « Le royaume des cieux sera comparable à des jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s'en allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes : les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d'huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l'huile en réserve. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : 'Voici l'époux ! Sortez à sa rencontre.' Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes : 'Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.' Les prévoyantes leur répondirent : 'Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous ; allez plutôt vous en procurer chez les marchands.' Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l'on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent : 'Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !' Il leur répondit : 'Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.' (*)(*)(*)
Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure. (*)(*)

______Quand Jésus compare le royaume des cieux, c’est bien de sa venue qu’Il parle à Ses disciples : si la comparaison souligne la ressemblance [1], ce n’est que pour mieux aller à la rencontre du contraste et des différences [2] entre la logique du royaume et celle de ce monde. Ainsi, investir dans une montre ne sera pas d’un grand secours pour savoir le jour et l’heure… ni pour veiller, quand bien même elle serait pourvue d’une alarme. Être prévoyant en prenant la route des vacances un jour de moindre affluence n’est certes pas insensé, mais ne mène pas nécessairement à la rencontre de l'époux : il arrive même que cela contribue à l’en éloigner [3, APR note 12] ! S’assoupir et s’endormir restent heureusement légitimes, notamment au milieu de la nuit : veiller demande une vigilance qui ferait rapidement défaut à l’issue d’une nuit sans sommeil, puisant sans vergogne sur l’huile en réserve de la lampe de l’attention…
______Il faut être bien réveillé pour pousser un cri au milieu de la nuit : 'Voici l'époux ! Sortez à sa rencontre.' À cette heure, il est nullement anormal que toutes ces jeunes filles invitées à des noces fussent endormies : ce n’est pas pour cette raison que l’on ferma la porte à cinq d’entre elles. Du reste, on peut être encore mieux réveillée en poussant un cri en début de matinée : 'Voici l'époux ! Sortez-le et femez-lui la porte au nez'[4][5]… et être particulièrement endormie en vue du royaume des cieux. Pas besoin de prendre sa lampe : il fait jour. À l’extérieur, oui… mais à l’intérieur [6, note 9] ? De l'huile en réserve ? Oui mais… quelle huile [7] ? Prévoyance ? Oui mais… qu’a-t-on prévu pour l’époux après lui avoir fermé la porte ? De le faire aller chez les marchands de "santé" qui "soignent"© les "insensés"© !!! Le royaume des cieux étant comparable à des jeunes filles invitées à des noces, c’est peu de dire que nous en sommes là aux antipodes :quand l’époux demande au marchand de "justice"©©© avariée ce qu’il fait devant sa porte –et à sa porte, eu égard à l’accompagnement prévu d’un marchand de serrures-, il lui répond : 'Divorce'. Tiens donc ? Car nous ne savons ni le jour ni l'heure où cette opération a jamais été légale [8]. Même si nous savons bien quelles instructions ont été données de la part des saigneuses [9] En effet, si elles ont appelé leur marchand de "justice"©©© avariée, ce n'est pas pour qu’il reste dans la pureté de la loi, mais pour qu’il vive dans la santé financière. Il ne peut pas même dire et affirmer qu’il soit peu au fait des moyens modernes de communication, son 'divorçable' ayant déjà plus qu’agi dans ce domaine, rejetant formellement et publiquement toutes ces instructions, comme porté dans le dossier officiel du marchand de

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vendredi, 28 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (5)

Quand je me suis fondu parmi les lapins, combien les vautours en ont-ils ramassé ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,14-21. (*)/(*)(*)
Les disciples avaient oublié de prendre du pain, et ils n'avaient qu'un seul pain avec eux dans la barque. Jésus leur faisait cette recommandation : « Attention ! Prenez garde au levain (*) des pharisiens (*) et à celui d'Hérode (*) ! » Ils discutaient entre eux sur ce manque de pain. Il s'en aperçoit et leur dit : « Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pain ? Vous ne voyez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur aveuglé ? Vous avez des yeux et vous ne regardez pas, vous avez des oreilles et vous n'écoutez pas ? Vous ne vous rappelez pas ? Quand j'ai rompu les cinq pains pour cinq mille hommes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux ? » Ils lui répondirent : « Douze. -Et quand j'en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ? » Ils lui répondirent : « Sept. » (*) Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -8,14-21° (*)pharmacien_de_garde.jpg
Les disciples avaient oublié de prendre des munitions [1], et ils n'avaient qu'une seule pierre [2] avec eux dans leur galère [3, note 14]. Philou [4] leur faisait cette recommandation : « Attention ! Veillez aux pharmaciens [5] de garde et au déni [3, notes 53,54] d'Érode [6] ! » Ils discutaient entre eux sur ce manque de pierre. Il s'en aperçoit et leur dit : « Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pierre ? Vous ne voyez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur aveuglé ? Vous avez des yeux et vous ne regardez pas, vous avez des oreilles et vous n'écoutez pas ? Vous ne vous rappelez pas ? (Et dire qu’il existe encore des arriérés se plaignant que ma "médecine"© ne produit aucun résultat [7] ! ) Quand j'ai vendu les cinq serpents [8, notes 10,17] pour cinq mille hommes, combien avez-vous ramassé de "malades"© pas niés pleins de suffisance chez eux [8, note 21] ? » Ils lui répondirent : « Douze millions [8, notes 18 à 20]. -Et quand les sept nains ont rompu l’aile et la cuisse pour quatre mille [9, APR note 6], combien avez-vous rempli d’oseille [9, notes 13,14] en ramassant les morceaux de "malades"© ? » Ils lui répondirent : « des dizaines de milliers [3, note 65] » Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? Ainsi vous êtes vraiment parfaits [3, APR note 25] ! »

Lettre de saint Jacques 1,12-18. (*)
Heureux l'homme qui supporte l'épreuve avec persévérance, car, une fois vérifiée sa qualité, il recevra la couronne de la vie comme la récompense promise à ceux qui aiment Dieu. Dans l'épreuve de la tentation, que personne ne dise : « Ma tentation vient de Dieu. » Dieu en effet ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne [10, note 10 ?]. Chacun est tenté par ses propres désirs qui l'entraînent et le séduisent. Puis le désir engendre et met au monde le péché, et le péché, parvenu à sa maturité, enfante la mort. Ne vous y trompez pas, frères bien-aimés, les dons les meilleurs, les présents merveilleux, viennent d'en haut, ils descendent tous d'auprès du Père de toutes les lumières, lui qui n'est pas, comme les astres, sujet au mouvement périodique ni aux éclipses passagères. Il a voulu nous donner la vie par sa parole de vérité, pour faire de nous les premiers appelés de toutes ses créatures.

Lettre de Jacquouille la Fripouille 1,12-18. (*)
4930255_std.jpgHeureux le Docteur de l'homme qu’insupporte [11] l'épreuve avec persévérance [12], car, une fois vérifiée la qualité de son compte en banque [13], il recevra la couronne de l’avis [14] comme la récompense promise à ceux qui aiment le Docteur [15]. Dans l'épreuve de la tentation, que personne ne dise : « Ma tentation vient du Docteur. » Le Docteur en effet ne peut plus être tenté de faire le bien [16, notes 1,2], et lui-même ne tente que les bien-portants. Chacun est tenté par ses propres désirs qui l'entraînent et le séduisent [17][18]. Puis le désir engendre et met au monde le mécanisme psychologique de défense [

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mardi, 16 février 2010 | Lien permanent

On lui confisquera la charge de tous ses biens.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24,42-51. (*)
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Veillez, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n'aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra. Quel est donc le serviteur fidèle et sensé à qui le maître de maison a confié la charge de son personnel pour lui donner la nourriture en temps voulu ? Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera à son travail ! Amen, je vous le déclare : il lui confiera la charge de tous ses biens. Mais si ce mauvais serviteur se dit : 'Mon maître s'attarde', et s'il se met à frapper ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes, son maître viendra le jour où il ne l'attend pas et à l'heure qu'il n'a pas prévue : il se séparera de lui et le mettra parmi les hypocrites ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

_____Étant la cible permanente d’une veille "sanitaire" sur sa personne, c'est à l'heure où le maître de maison n'y a pas pensé que le voleur [1] –grossièrement déguisé en "gendarme" de la "justice"©©©[2]- est venu lui prendre sa nourriture en temps voulu. [3, APR note 18][4] Il n’a pourtant pas laissé percer le mur de sa maison ! C’est que sur place, une servante infidèle et insensée –se tenant prête, elle aussi- lui en avait confié la charge. Malheureux ce maître qui, en arrivant, trouvera le voleur à son travail ! Amen, je vous le déclare : il ne lui confiera certainement pas la charge de tous ses biens. Ce ne sera d’ailleurs pas nécessaire, la servante l’ayant déjà confiée à d’autres voleurs potentiels [5]. Ne connaissant pas le jour où notre Seigneur viendra, loué soit le Ciel qu’Il ne soit pas venu sur de telles entrefaites ! C’est que, voyant cette servante se dire : 'Mon maître s'attarde à recouvrer la "santé"', et se mettant à frapper son compagnon par mercenaires interposés, mangeant et buvant avec des ivrognes de la "loi"©[6] plongés dans un si profond coma éthylique que s’en ressent la qualité de leur veille, se mettant parmi ces hypocrites chargés de la séparer de son compagnon, il n’était pas gagné d’avance que notre Seigneur la reconnaisse du premier coup d’œil comme l’une de ses brebis !… Il est vrai que pour Lui, le serviteur fidèle et sensé n’est pas censé souffrir d’hypercéphalie [7] : là il y a déjà des pleurs et des grincements de dents. Au milieu de toutes ces difficultés et de cette détresse, rappelons inlassablement que nous le savons bien : ce qu’écrit saint Paul ne saurait être tenu pour la cockerinade du jour [8, AV note 11] :

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 3,7-13.
C'est pourquoi, frères, au milieu de toutes nos difficultés et de notre détresse, les nouvelles reçues à votre sujet nous ont réconfortés à cause de votre foi. Car maintenant nous revivons, puisque vous autres, vous tenez bon dans le Seigneur. Comment pourrions-nous assez rendre grâce à Dieu pour vous ? Nous avons en effet beaucoup de joie à cause de vous devant notre Dieu, et nous le prions avec ardeur, jour et nuit, qu'il nous fasse revoir votre visage pour compléter ce qui manque à votre foi. Que Dieu lui-même, notre Père, et que notre Seigneur Jésus nous tracent le chemin jusqu'à vous. Que le Seigneur vous donne, entre vous et à l'égard de tous les hommes, un amour de plus en plus intense (*) et débordant, comme celui que nous avons pour vous. Et qu'ainsi il vous établisse fermement dans une sainteté sans reproche devant Dieu notre Père, pour le jour où notre Seigneur Jésus viendra avec tous les saints.

_____Est-il utile de préciser que ces nouvelles que l’Apôtre a reçues au sujet de ses frères nous ont réconfortés… pour eux ? Et si elles nous apparaissent si défraîchies, est-ce bien consécutif à leur âge vénérable ? Les chaleurs estivales réclamant encore quelques rafraîchissements [9][10][11], Phil’os à poutre [12] se tient donc prêt, lui aussi, à émettre ces nouvelles, réadaptées en tenant compte de la correction des variations saisonnières.

Première lettre de Phil’os à poutre malsain aux Tes-salauds-de-chiens-en-niche 3,7-13. [13, note 9]
C'est pourquoi, frères chiens, au milieu de toutes vos difficultés et de votre détresse, les nouvelles reçues à votre sujet nous ont réconfortés à cause de votre crédulité [14]. Car maintenant nous revivons, puisque vous autres, vous tenez tant au Docteur. Comment pourrions-nous assez rendre grâce au Docteur pour vous ? Nous avons en effet beaucoup de joie [15] à cause de vous devant notre Docteur, et nous le prions avec ardeur, jour et nuit, qu'il vous enlève [16] votre malade pour compléter ce qui manque à sa maladie. Que le Docteur lui-même, notre père [17], et que nos teigneuses [18] en jupons vous tracent le chemin jusqu'à nous. Que le Docteur lui donne, entre vous et à l'écart de tous les hommes [19], un amour de plus en plus intense et débordant [20, note 14], comme celui que nous avons pour vous. Et qu'ainsi il vous établisse fermement dans une bien-portance sans reproche devant le Docteur notre père, pour la nuit où Ali Baba viendra avec tous ses voleurs [21].

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jeudi, 27 août 2009 | Lien permanent | Commentaires (5)

Si on lui confie le barge et tous ses chiens, là il y a des fleurs et de la tune dedans.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24,42-51. (*)(*)
Jésus parlait à ses disciples de sa venue : «  Veillez, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra.
Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n'aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra.
Quel est donc le serviteur fidèle et sensé à qui le maître de maison a confié la charge de son personnel pour lui donner la nourriture en temps voulu ?
Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera à son travail ! Amen, je vous le déclare : il lui confiera la charge de tous ses biens.
Mais si ce mauvais serviteur se dit : 'Mon maître s'attarde',
et s'il se met à frapper ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes, son maître viendra le jour où il ne l'attend pas et à l'heure qu'il n'a pas prévue : il se séparera de lui et le mettra parmi les hypocrites ; là il y aura des pleurs et des grincements de dents (*). »

______Après les malheureux des temps passé ou présent [1][2], estompés par quelque plus heureux [3], l’heure est à la visite-surprise. Non celle du retardataire se mettant à frapper à la porte, en disant : 'Seigneur, ouvre-nous'[4] : car si surprise il y a, nous savons bien qu’elle est davantage à l’extérieur qu’à l’intérieur… et qu’il est inutile de penser que le maître laissera percer le mur de sa maison. La surprise est plutôt en ce que le même maître vient comme un voleur : de là a-t-il été vraisemblablement pris comme heureux modèle à imiter [2, notes 23,24] par quelque personnel [5][6][7][8] à qui a été confié la charge de la justice [9] pour donner la pourriture [10][11] en temps voulu à quelque compagnon "psychologiquement frappeur"©[12,im.2][13]? Heureux ces serviteurs que leur maître, en arrivant, trouvera à leur travail ! Si zélés qu’ils ne trouvent rien (ni personne [14]) à déclarer [15] quand d’aventure on leur confie la charge de biens volés [2, note 26] : toujours cet objectif d’imitLoups.jpger en tout point [2, note 6] l’heureux modèle ? C’est que la ligne de partage entre le serviteur fidèle et sensé et le serviteur mauvais n’est pas toujours claire : fluctuante à souhait en ce que le personnel pioche volontiers dans les caractéristiques de l’un comme dans celles de l’autre, rassemble des bribes de pellicule lui assurant un montage sur mesure… faute d’avoir attendu –ou prévu- l’heure de la fin du film [16] de leur heureux modèle. Malheureux sont-ils : s’ils n’étaient pas sortis si tôt par la porte large [17][18], ils auraient bien su que dans un réel qui est là, pour tous [19, AV note 41], le "voleur" était le maître de maison !

La Compagnie Cr�ole - Le Bal Masqu�
   
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 Au « vous ne connaissez pas le jour » vient répondre, à l’aune de 'Mon maître s'attarde' : 'Je ne vous ai jamais connus !'[20]. Au 'Je ne sais pas d'où vous êtes'[21] vient répondre, selon les mêmes conditions : le maître de maison ne sait pas à quelle heure de la nuit vient le voleur, a cependant négligé de veiller ; ayant laissé percer le mur de sa maison, ne veut pas le (sa)voir ou y penser : fait comme si le mur était intact… puis prête main-forte au voleur pour aller percer d’autres murs ! Comment saurait-on d’où est ce maître de maison, quand il se fait objectivement le complice [22, APR note 30] du voleur ? Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera à son travail ? Oui mais, le "bal masqué" étant achevé et chacun s’étant démasqué de son loup [23] (jusqu’au "voleur" que les invités du bal [24] ne peuvent pluKarlmarxiolle.jpgs méconnaître comme étant leur Seigneur), de nouveau que trouve-t-on derrière le travail ? Paul ? Karl ? [2, APR note 33] Sigmund ? Un peu des trois, à la mesure de quelque état d’ébriété chez celui qui mange et boit avec les ivrognes ? Autrement dit, quel est l’objectif dudit travailsachant bien que s’efforcer d'entrer par la porte étroite inclut précisément de voyager léger ? En conséquence, inutile de s’encombrer de kilos de certificats attestant qui de tel nombre d’heures travaillées, qui de tels salaires touchés, de tels emplois créés ou de tels chiffres d’affaires effectuées, de tels produits manufacturés ou tel épanouissement personnel, etc.
______Qu’est-ce qui est le plus important [1] ? Telle performance acquise dans et par le travail ? ou bien qu’il ait été donné la nourriture en temps voulu au personnel dont on est en charge (soi-même inclus) ? Accomplir un devoir d’état de veille ? ou bien accomplir un "devoir d’état"abolissant [25] l’état de veille dans ses fruits [26], chez soi comme chez les autres ? Être dans la peau du serviteur fidèle et sensé ? ou bien dans celle du serviteur mauvais ? (sans illusion : sachant bien que les deux cohabitent avec plus ou moins de bonheur…) Du reste, est-ce donc de ne pas travailler qui rende ce serviteur mauvais ? Dans ce cas il s’agirait du serviteur mauvais et paresseux : celui dont il est question plus explicitement au sein d’une autre parabole [27]. S’il y est fait allusion ici, ne pourra-t-on le trouver que derrière celui qui se met à frapper ses compagnons, mange et boit avec les ivrognes : à la différence que lui ne travaille pas parce qu’il est mauvais. Enfin, frapper ses compagnons, manger et boire avec les ivrognes n’exclut pas –loin s’en faut- que ce fût au sein d’une maison dans laquelle la nourriture n’est pas donnée au personnel en temps voulu… quand elle est donnée, et bien que le dit personnel n’aie pas démérité. Ne le savent que trop bien tous les "compagnons" harcelés et pressurisés par les "ivrognes". La belle apparence [2] de ces derniers ne les faisant guère reconnaître dans quelque estaminet mal famé, ne pas savoir d’où ils sont laisse néanmoins entendre qu’ils ne fussent pas de dessous un pont.

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______C'est de l'endroit où nous n'y penserions pas que vient témoigner… une "bonne servante", voire excellente selon les critères du monde : de l’espèce à qui le maître de maison confierait les yeux fermés la charge de son personnel. Mais –et c’est intéressant parce que les propos tenus sont peu suspects d’être dictés sous couvert d’un dépit engendré par quelque médiocrité personnelle- n’est-elle pas également, d’une certaine manière, de l’espèce à veiller et ne pas laisser percer le mur de sa maison ?
______Un Erika [27] coule chez les moules, une Erica ne se coule pas dans le moule…

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jeudi, 26 août 2010 | Lien permanent

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