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Restez en tenue de veilleur, et couvrez-vous la tête…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,32-48.

(*)(*) Jésus disait à ses disciples : « Sois sans crainte, petit troupeau, car votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume. Vendez ce que vous avez et donnez-le en aumône. Faites-vous une bourse qui ne s'use pas, un trésor inépuisable dans les cieux, là où le voleur n'approche pas, où la mite ne ronge pas. Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.

(*)(*)(*) Restez en tenue de service, et gardez vos lampes allumées.(*) Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte. Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : il prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à son tour. S'il revient vers minuit ou plus tard encore et qu'il les trouve ainsi, heureux sont-ils !

(*)(*)(*)(*) Vous le savez bien : si le maître de maison connaissait l'heure où le voleur doit venir, il ne laisserait pas percer le mur de sa maison. Vous aussi, tenez-vous prêts : c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra. » Pierre dit alors : « Seigneur, cette parabole s'adresse-t-elle à nous, ou à tout le monde ? » Le Seigneur répond : « Quel est donc l'intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera la charge de ses domestiques pour leur donner, en temps voulu, leur part de blé ? Heureux serviteur, que son maître, en arrivant, trouvera à son travail. Vraiment, je vous le déclare : il lui confiera la charge de tous ses biens. Mais si le même serviteur se dit : 'Mon maître tarde à venir', et s'il se met à frapper serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer, son maître viendra le jour où il ne l'attend pas et à l'heure qu'il n'a pas prévue ; il se séparera de lui et le mettra parmi les infidèles. Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître (*)(*)[*], n'a pourtant rien préparé, ni accompli cette volonté, recevra un grand nombre de coups. Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui a mérité des coups pour sa conduite, n'en recevra qu'un petit nombre. À qui l'on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ; à qui l'on a beaucoup confié, on réclamera davantage (*).

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,32-48° (*)960245525.jpg

Philou médisait à ses bisciples [1][2][3] : « Aie cent craintes [4], immense troupeau [5][6, note 47], car votre père [7] a trouvé bon de vous donner le royaume [8][9][10]. Vendez ce que vous avez volé et donnez-le en pâture aux vautours [11]. Faites-vous une bourse commune [12, APR note 30][13, note 59] ne s'usant que si on la serre [14], un trésor d’"épuisés"©[15][16] dans l’essieu [17], là par où le voleur approche [18], où le rat [19][20] ne ronge pas le mythe [21][22, note 100]. Car là où est enfermé votre trésor, là aussi sera votre cœur [23].

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20070605234008_t1.jpgRestez en tenue de serre-vis [24, note 25], gardez-vous [25, note 65] des "allumés"© (et gardez-moi des allumettes [26, notes 119 à 121]) : sans quoi vous vous détourneriez de l’objectif le plus important [27, note 20, §7]. Soyez comme des gentils lapins [28] qui attendent leur maître [29 ?][30 ?][31] à son retour des noces [32,im.1 ?], pour le faire frapper [33] dès qu'il arrivera et mettra à la porte [29 !]=[34]. Peureux [35, AV note 6] les bien-portants serviles [36][37] que le maître, à son arrivée, trouvera en train de surveiller [38][39] leurs "malades"©. Ach so, je vous le médis [40] : il prendra son costume de scène [41, AV note 3/2][42,im.3], les fera passer à table [43] et leur servira chacun son tour [44, note 26][45] : pouf pouf abracadabra [46, note 67][47, note 19][48] ! S'il revient vêtu en inuit [49, note 15] ou plus tarte [50,im.7][51] encore et qu'il les trouve ainsi, peureux sont-ils !

Vous le savez bien : si le maître de maison connaissait l'heure où le voleur [34] doit venir, il ne laisserait pas percer le mur de sa maison [52]. Vous aussi, tenez-vous prêts à l’éviter [53], à refuser tout contact ou toute forme de communication [54] avec lui [27, note 20, §8] : ainsi, c'est à l'heure où il n'y pensera pas que le sbire [55] du Ficeleur de l'homme [56] viendra. » Pierr’os [57, note 42] dit alors : « Baigneur [58], cette faribole [59, note 12] s'adresse-t-elle à nous, ou à tout le monde ? » Le Baigneur répond : « Quel est donc le tendancieux attelé [60][61] et insensé [62][63]chasse-a-courre.jpg à qui le maître confiera la charge de ses animaux domestiques [64] pour leur donner, en temps moulu [65], leur part de blé [66] ? Heureux serviteur, que son maître [31], en arrivant, trouvera à son travail. Braiment [67], je vous le déclare [68] : il lui confiera la charge de tous ses chiens [69][70]. Mais si le même serviteur se dit : 'Mon maître tarde à venir', et s'il ne se met pas à frapper serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer de bien-portance,son maître viendra le jour où il ne l'attend pas et à l'heure qu'il n'a pas prédite [71][72], le malheureux n’étant pas "médecin"©[73] ; il se séparera de lui et le mettra parmi les dizaines de milliers [74, note 66] de toutous [75] fidèles. Le maître qui, connaissant la veulonté [76] de son serviteur, n'a pourtant rien préparé, ni accompli cette veulonté, recevra un grand nombre de coups. Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui n’a pas mérité de coups pour sa conduite, en recevra quand même un petit nombre : le client est roi [77, note 38/2]. À qui a beaucoup demandé [78][79], on vendra beaucoup [80] ; à qui s’est beaucoup confit [81][82], on lui acclamera ses avantages.

______Avec tout cela, restez en tenue de veilleur. Et -au risque de la perdre [83] (ou d’y semer des plumes [84, note 15])- couvrez-vous la tête ! On ne sait jamais…
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dimanche, 08 août 2010 | Lien permanent

Ainsi il répandit parmi ses frères l'idée que la poule mordrait.

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[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,46-50. (*)(*)[*]|[*][*][*][*,Ps]/(*)(*)(*)(*)(*)
Comme Jésus parlait encore à la foule, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler.
Quelqu'un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui cherchent à te parler. » Jésus répondit à cet homme : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » Puis, tendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur et une mère. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -12,46-50° (*)
vrille.jpgComme Philou
[1] bavait encore sur la poule [2, note 24][3, note 3][4], voici que sa mère et ses frères se vrillaient [5, notes 43,44] au-dedans après avoir percé le mur [6], cherchant à lui en parler. Quelqu'un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là dedans, qui cherchent à te faire parler de cette poule par derrière [7][8, note 11][9, notes 2,3]. » Philou répondit à cet homme : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? Qui suis-je [10][11, APR note 81] ? » Puis, tendant la main gauche [12, APR note 28] à ses bisciples [13], il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui est soumis [14][15][16][17][18] à la veulonté [19] de mon père [20] qui est dans l’essieu [21], celui-là est pour moi un commanditaire [22], un rabatteur [23] et une signataire [24] de mes futurs menus [25][26] voire le menu lui-même [27][28][29][30][31] ! »

Livre de Michée 7,14-15.18-20. (*)/(*)
Le prophète fit cette prière : «  Seigneur, avec ta houlette, sois le pasteur de ton peuple, du troupeau qui t'appartient, qui demeure isolé dans le maquis, entouré de vergers. Qu'il retrouve son pâturage à Bashane et Galaad, comme aux jours d'autrefois !Comme aux jours où tu sortis d'Égypte, tu lui feras voir des merveilles !

Y a-t-il un dieu comme toi ? Tu enlèves le péché, tu pardonnes sa révolte au reste de ton peuple, tu ne t'obstines pas dans ta colère, mais tu prends plaisir à faire grâce. De nouveau tu nous montres ta tendresse, tu triomphes de nos péchés, tu jettes toutes nos fautes au fond de la mer ! Tu accordes à Jacob ta fidélité, à Abraham l'amour que tu as juré à nos pères depuis les jours d'autrefois. »
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Journal de Mickey 7,14-15.18-20. (*)/(*)(*)/(*)
Le "professionnel"
©[32, notes 27,28] fit cette prière : « Baigneur [33], avec ta houppette, sois le passe-peur [34] de ta meute [35], de cet immense troupeau [36, note 20][37] qui ne t'appartient pas [38], mais qu’on t’a livré [39] afin qu’il demeure isolé dans le maquis [40], entouré de vergers empoisonnants [2][41][42]. Qu'il retrouve ses pâtes [43][44][45] en nage à Dash’âne [46, AV note 13][47, note 46] e1022593442.jpgt Malaad [47, note 66], comme aux nuits d'autres foies [48, APR note 29][49] ! Comme aux jours où tu l’entras en cl'Inique [50, note 56][51], il te fera voir son oseille [52][53] ! Y a-t-il une autre moitié pour un demi-dieu [54] comme toi ? Tu ne relèves pas le péché [55, notes 53 à 56] -mais fais enlever le "malade"©[56, notes 2 à 5]-, tu parfumes sa récolte [57][58] au reste bien-portant de ton peuple, tu l'agglutines dans sa colère [59,im.2][60][32, notes 75,76], et tu prends plaisir à lui offrir des glaces [61][62][63, notes 27 à 29][64, notes 77 à 79]. De nouveau tu nous montres ton adresse en contribuant à rayer celle de nos "malades"©[65][66][67], tu triomphes d’eux, tu rejettes toutes nos fautes sur le dos [68, APR note 4][69][70, note 72] de l’amer [71, notes 62 à 64] et plouf plouf [72] ! au fond du lac [73, notes 36] ! Tu attèles [55, notes 40,41] à Jacob Delafon ®[74] le service d’os usés [47, notes 42,43][75], à Abracadabra [76, note 39] l'amour extraordinairement vague [77, APR note 67] juré par tes pères [78] depuis les nuits d'autres foies : celles sans aubes [79, note 5] »
(En effet, la navigation sur le lac ne s’effectuait alors qu’à la rame
[80] ou à la voile [81].)

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mardi, 20 juillet 2010 | Lien permanent

Si quelqu'un vient à moi sans me proférer (gentiment) sur son (beau) père, sa (belle) mère, sa (belle) femme, ses (beau

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 [*]-[*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,25-33. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)  
De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :
 « Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ? Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : 'Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever !'
Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille ? S'il ne le peut pas, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.

Que de grandes foules fassent route avec Jésus n’indique en rien qu’elle fussent à l’image de voitures de chemin de fer, si solidement établies sur leurs rails qu’elles puissent train.jpgsuivre paisiblement la locomotive [1] sans même avoir la possibilité de se retourner : plus quiètes encore que les vaches [2] les regardant passer ! Beau et gentil train, parfait pour un interlude [3,im.5] mais peu crucifiant pour ce qui consiste à être Son disciple et Marcher derrière Lui. C’est que la voie ne traverse pas toujours des royaumes enchantés : aux vaches spectatrices peuvent se substituer des bandits [4] moins passifs ; de ceux qui, précisément, ont commencé par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’ils ont de quoi aller jusqu’au bout… de l’attaque du convoi [5]. Sans doute leurs réflexions sont-elles mesquines, et leurs pensées chancelantes ; mais au moins leurs roues ne sont-elles pas enserrées par les rails, leur âme appesantie par mille attelages [6][7] : s’ils ne le peuvent pas, ils renoncent pendant que le train est encore loin. Ainsi, ils n’offriront pas matière à tous ceux qui les verront ensuite de se moquer : les bandits n’étant pas des plus tendres entre eux.

Remarquons à cet égard que Jésusqui est le Premier à se retourner, découvrant par là qu’Il n’est pas prisonnier de quelque "rail"- ne fonde pas ses analogies sur des situations bucoliques à souhait, suintantes de bonnes intentions [8, note 28] déconnectées d’un réel qui soit là, pour tous [9, AV note 41] : on peut vouloir bâtir une tour dont l’objet [10, APR 2/5] soit aux antipodes du moindre souci philanthropique, pas même dans l’intention d’y loger son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs ; une tour de garde [11], par exemple, n’est-elle pas bâtie afin que le voleur [12] renonce à ce qui ne lui appartient pas… et vaches-train.jpgque simultanément, le propriétaire renonce moins que jamais à ce qui lui appartient ? Quant à celui qui pose les fondations et ne peut pas achever, il ne serait pas difficile de trouver meilleur exemple de "charité" que de se moquer de lui ! Enfin, le bruit de bottes généré par vingt mille hommes venant en attaquer dix mille ne va-t-il pas, pour le moins, contribuer à faire tourner le lait de nos vaches spectatrices ? De même que ces images appartiennent moins à de la guimauve qu’elles ne suggèrent d’âpres luttes, elles laissent découvrir ce qu’elles peuvent demander de renoncements : d’abord entre soi, en se déclinant ensuite à l’envi selon les chemins de chacun. Celui qui ne porte pas sa croix mais ne prétend pas être Son disciple sera-t-il plus mesquin que le même, version prétendant ? Celui-là va-t-il mieux comprendre les volontés du Seigneur que celui qui porte sa croix tout en ne prétendant pas non plus être Son disciple ? Des deux, lequel sera le plus chancelant, sachant qu’au-delà des intentions exprimées ou des volontés comprises, ne pas porter sa croix implique toujours d’en trouver un porteur externe [13, note 30][14] ? Quitte à prendre sans effort ce qui est à portée de la main : maintes réflexions mortelles [15][16][17, notes 46] dont la mesquinerie et la pensée chancelante ne seraient que broutilles… si de grandes foules ne couraient derrière elles, y apprenant ce qui leur plaît, s’interdisant ainsi de pouvoir être de Ses disciples, quelles que soient les préférences et les intentions qu’ils en affichent.

Livre de la Sagesse 9,13-19. (*)
Quel homme peut découvrir les intentions de Dieu ? Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ?
Les réflexions des mortels sont mesquines, et nos pensées, chancelantes ; car un corps périssable appesantit notre âme, et cette enveloppe d'argile alourdit [18, AV note 10][19, note 10][20, APR note 36][21, APR note 9] notre esprit aux mille pensées. Nous avons peine à nous représenter ce qui est sur terre, et nous trouvons avec effort ce qui est à portée de la main ; qui donc a découvert ce qui est dans les cieux ? Et qui aurait connu ta volonté, si tu n'avais pas donné la Sagesse et envoyé d'en haut ton Esprit saint ? C'est ainsi que les chemins des habitants de la terre sont devenus droits ; c'est ainsi que les hommes ont appris ce qui te plaît et, par la Sagesse, ont été sauvés. 

Livre de la Singesse 9,13-19. (*)
Quel homme peut découvrir les intentions du Docteur… s’il ne l’est pas
[22] ? Qui peut comprendre les veulontés  [23] du Baigneur [24] ? Quand elles subsistent encore [25], les réflexions des mortels sont mesquines, et nos pensées, pantelantes [26][27][28] ; car un corps "dépressable"©[29] appesantit notre âme, et cette enveloppe de porcelaine [30] alourdit notre esprit aux mille pensées… parce qu’atomisées [31]. Nous avons peine à nous représenter ce qui est sous terre [32][33], et nous trouvons avec effort ce qui est à portée du nain [34] ; qui donc a découvert ce qui est dans l’essieu [35] ? Et qui aurait connu ta veulonté, si tu n'avais pas donné la Singesse et dévoyé [36] d'en bas [37] ton esprit "sain"© ? C'est ainsi que les chemins des habitants de sous la terre [38][39] sont venus droit dans le mur [40, note 38] ; c'est ainsi que les hommes ont appris ce qui te plaît et, par la Singesse, se sont sauvés [41][42] des habitants monstrueux [43, notes 5 à 7] de sur la terre [44].

            De tels hommes préférant adresser une demande au nom de la "santé"©[45] qu’à celui de la charité, ils préféreront forcer plus [46] que moins un père, une mère, une femme, des enfants, des frères et sœurs, et même la propre vie [47, notes 27 à 29] de l’un de ceux-là -ne voulant plus rien faire avec leur accord, pour qu’ils accomplissent librement contre eux ce qui est mal [48, AV note 36]-, s’ils peuvent ainsi ne pas être les disciples de Paul jusqu’à risquer d’être en prison à cause du Christ Jésus ou de l'Évangile [49, APR note 26]. À cet égard renvoient-ils volontiers les sujets (préalablement démonétisés en objets [50]) de leur demande, comme des esclaves, à des instances [51] externes, pour qu'elles leur rendent des "services"©[52] en leur nom. L’important, n’est-il pas de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [9, APR note 30] :  le besoin de passer alliance avec des êtres qui, pour nous, ont une force ? Il faut une force perçue pour qu’on fasse alliance [9, APR note 44]. Si on ne fait alliance, en quelque sorte, qu’avec des gens qui sont pris dans une espèce d’idolâtrie conduisant à porter sa croix dans toutes ses variantes pour marcher avec Lui, finalement nous aurons l’impression, l’illusion "mythomaniaque"©[53, note 12] que la vraie vie est là et nous constatons après coup -"en communion avec" l’Ecclésiaste [54, APR note 25] !-, finalement, la vanité de tout ça… 

Première lettre de saint Paul Apôtre à Philémon 1,9-10.12-17. (*)
Mais je préfère, au nom de la charité, t'adresser une demande : Moi, Paul, qui suis un vieil homme, moi qui suis aujourd'hui en prison à cause du Christ Jésus,
 j'ai quelque chose à te demander pour Onésime, mon enfant à qui, dans ma prison, j'ai donné la vie du Christ. Je te le renvoie, lui qui est une part de moi-même. Je l'aurais volontiers gardé auprès de moi, pour qu'il me rende des services en ton nom, à moi qui suis en prison à cause de l'Évangile (*). Mais je n'ai rien voulu faire sans ton accord, pour que tu accomplisses librement ce qui est bien, sans y être plus ou moins forcé. S'il a été éloigné de toi pendant quelque temps, c'est peut-être pour que tu le retrouves définitivement, non plus comme un esclave, mais, bien mieux qu'un esclave, comme un frère bien-aimé : il l'est vraiment pour moi, il le sera plus encore pour toi, aussi bien humainement que dans le Seigneur. 
Donc, si tu penses être en communion avec moi, accueille-le comme si c'était moi.

            Quelles que soient les préférences et les intentions qu’ils en affichent, (allant même jusqu’à "penser être plus ou moins en communion" (!) [55, note 59] avec Paul, Philémon, Onésime, Luc et consorts quand ils traitent des frères bien pires que des esclaves), se moquant comme d’une guigne [56] de ce qu’ils voient comme de ce qu’ils ne voient pas, quelques-uns disent néanmoins "faire route avec Jésus". Signe particulier : ils ne se retournent jamais [57]. Sans doute craindraient-ils en effet de voir marcher derrière eux celui qui porte leur croix, l’accueillant comme si c’était un monstre [58] ; trop près pour avoir le temps de lui envoyer une délégation pour demander la paix… et trop derrière : une délégation par derrière [59][60, note 11] à l’arrière étant aussi bien humainement que mathématiquement à l’avant ! C’est ainsi que des hommes ont appris ce qui leur plaît et,

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dimanche, 05 septembre 2010 | Lien permanent

L’esbroufe s’en va-t-en guerre.

Montage Babette.jpg

 Guy Beart - La guerre va chanter .mp3 
  
Found at bee mp3 search engine

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,25-33. (*)(*)(*)(*)
(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)

De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :
 « Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ? Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : 'Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever !' Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille ? S'il ne le peut pas, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou14,25-33° (*)
chansmalbrouth.gifDe grandes foules
[1, note 6] faisaient route avec Philou [2] ; il les avait retournées [3] en leur ayant médit [4] :
 « Si quelqu'un vient à moi sans avoir redéfini le concept du respect [5,6][6,6] qu’il doit à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa précieuse 1530037703.jpg[5,3] vie afin de mieux la sauver [7], il ne peut pas être mon bisciple. Celui qui porte sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon bisciple. Quel est celui d'entre vous qui veut faire pâtir par un tour [8], et qui ne commence pas par s'asseoir à la table des négociations commerciales [9][10] pour calculer la dé-pense [11][12][13] et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ? Car, s'il sape les fondations [14] et peut achever [15], tous ceux qui le verront se moqueront de son "respecté"© conceptuellement redéfini [16][17] : 'Voilà un homme qui commence à "pâtir"© et qui ne veut pas [18, notes 3,4] se laisser achever "soigner"©[19] !' Et quel est le roi [1, notes 12,13] qui part en guerre [20][21, APR note 27] avec un valet [22, note 72] et autres dames [23, notes 20 à 23][24, APR note 2], et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec l’expérience de dizaines de milliers de personnes [25, note 49], affronter l'autre qu’il vient attaquer par derrière [26][27, note 11][28, notes 2,3] ? S'il ne le peut pas, il dévoie [29], pendant que l'autre est encore loin [30], un délégué [31][32] jusqu’à ce qu’on vienne lui Demander [1, note 47] la "paix"©[33]. De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à son "respecté"© conceptuellement redéfini [34] -tout en conservant ce qui lui appartient [35,AV im.6]- ne peut pas être mon bisciple. »

            De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient peut être Son disciple… à la mesure de ce qu’il aura affronté un père, une mère, une femme, des enfants, des frères et sœurs, qui, eux, auront manifestement préféré sa propre vie : celle-ci ayant été réputée menacée [36] par quelque mystérieux "virus"© (!) surgi de nulle part… sinon de chez ceux qui se sont moqués de lui sans le voir, posant ainsi les fondations d’une destruction [37] que pourront ensuite achever quelques "professionnels"©[38] travaillant à faciliter grandement la renonciation à tout ce qui vous appartient [39] ! Seulement, comment pourraient être également Ses disciples ceux qui se sont égarés à fournir activement ce travail perverti aux dits "professionnels"©, ayant dans un premier temps prétexté "vouloir votre bien"[40] (sic) … et agi dans un second comme s’ils en voulaient également à vos biens, puisqu’ils en jouissent sans vous, quand vous n’y êtes pas : mais encore bien plus parce que c’est leur action qui a produit votre absence [34][41] ? Peu importe si vous êtes disposés à les partager : là n’est pas la question. Celle-ci est plutôt : en quoi eux peuvent-ils encore être Ses disciples sans renoncer à leurs biens ET en s’ajoutant le bien d’autrui par dessus le marché ? Alors, s’il ne veut pas avoir couru pour rien ni peiné pour rien, l’Apôtre est pour le moins prié de patienter un peu avant de s'enorgueillir quand viendra le jour du Christ !… En attendant, afin de s’en réjouir et de partager sa joie, il convient -sans récriminer et sans discuter, pour qu’elle ne fasse pas tache- de verser sa dernière lettre dans la catégorie humour désopilant :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,12-18. (*)/(*)
Mes bien-aimés, vous qui avez toujours obéi, travaillez à votre salut dans la crainte de Dieu et en tremblant ; ne le faites pas seulement quand je suis là, mais encore bien plus quand je n'y suis pas.
 Car c'est l'action de Dieu qui produit en vous la volonté et l'action, parce qu'il veut votre bien. Faites tout sans récriminer et sans discuter ; ainsi vous serez irréprochables et purs, vous qui êtes des enfants de Dieu sans tache au milieu d'une génération égarée et pervertie où vous brillez comme les astres dans l'univers, en tenant fermement la parole de vie. Alors je pourrai m'enorgueillir quand viendra le jour du Christ : je n'aurai pas couru pour rien ni peiné pour rien. Et si je dois verser mon sang pour l'ajouter au sacrifice que vous offrez à Dieu par votre foi, je m'en réjouis et je partage ma joie avec vous tous. Et vous, de même, réjouissez-vous et partagez votre joie avec moi.

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Rosekimiens 2,12-18. (*)/(*)
Mes bien-coiffés
[42, note 56], vous qui avez toujours obéix [43][44][45,im.3] (sans oublier son camarade costaud [46][46bis][46ter]), travaillez à votre dahu [47] dans la crainte de ses fragilités Stationnement interdit.jpgdorsales [48?][49] et en tremblant [50][51] ; ne le faites pas seulement quand je suis là, mais encore bien plus quand je n'y suis pas.
 (Attention : le loup [52], lui, y est.) Car c'est l'action du Docteur qui produit en vous la veulonté [53] et la réaction, parce qu'il veut votre chien [54]. Défaites tout en récriminant et en discutant… SAUF avec le dahu, évidemment [55][56] ; ainsi vous serez irréprochables [57][58] et durs [59], vous qui êtes des enfants du Docteur aux cent attaches [60] au milieu d'une génération bien garée [61, note 6] et invertie [62] où vous brillez comme la lune [63][64][65] dans l'univers, en tenant fermement la parlote [66] de "l’avis"©[67]. Alors je pourrai m'enorgueillir quand viendra la nuit de la crise : je n'aurai pas couru me cacher [6,3] pour rien ni peiné pour rien. Et si je dois verser votre sang [68][69] pour l'ajouter à celui du sacrifié [70, note 72] que vous offrez au Docteur par votre psychofoi [71], je m'en réjouis et je partage mon soulagement avec vous tous. Et vous, de même, éclatez-vous [72][73] et partagez vos foies [74] entre vous.

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mercredi, 03 novembre 2010 | Lien permanent

À pied d’œuvre, toutes les quilles se positionnèrent là-bas. Alors, une grande boule se mit à rouler longuement…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,30-34. (Mt)(Mc)(*)/(*)(*)
Après leur première mission, les Apôtres se réunissent auprès de Jésus, et lui rapportent
[*] tout ce qu'ils ont fait et enseigné. Il leur dit : « Venez à l'écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, les arrivants et les partants étaient si nombreux qu'on n'avait même pas le temps de manger. Ils partirent donc dans la barque pour un endroit désert, à l'écart. Les gens les virent s'éloigner, et beaucoup les reconnurent. Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux. Jésus, voyant une grande foule de gens sur le bord du lac [1, APR note 10], fut saisi de pitié envers eux, parce qu'ils étaient comme des brebis sans berger [*]. Alors, il se mit à les instruire longuement. 

            Attention : ne même pas avoir le temps de manger est saisissant en toute circonstance ! De deux choses l’une :
- ou, sous l’
affirmation « Il a perdu la tête. »[2], on se plaint de celui qui est tenu pour diriger cet état de fait, on lui enlève toute confiance [3][4] et on vient pour se saisir de lui : ainsi les brebis mettent-elles les bouchées doubles [5, note 85][6, APR note 39], allant paître [7]
bon leur semble, réalisant en elles ce qui plaît à leurs yeux -et à leurs panses [8]-, arrivant tant et si bien à prendre le temps de manger [9] qu’elles en manquent [10] pour sortir de leurs lèvres l’acte de foi en l’honneur du nom du Pasteur par excellence. Il n’est d’ailleurs pas excellent de parler la bouche pleine : c’est déplaisant aux yeux des bien élevés, toujours là pour veiller au maintien des bonnes mœurs [11]. En effet, longuement instruits/instructeurs [12, APR note 22][13,§3][14, note 2], ils sont là pour veiller sur vos ânes [15][16], car ils règlent leurs comptes en comptant sur des règles [17, APR note 3][18, note 4][19, note 62], munis [20][21, APR note 17] de tout ce qui est bon à accomplir la tâche d’un amour extraordinairement vague [22, APR note 67][23][24, APR note 51][25, APR note 38].
- ou bien les gens voyant s’approcher un sacrificateur loup-ange [26, APR note 56][27][28], BowlingStrike_450.jpgbeaucoup reconnaissent assez sa patte blanche [29] pour s’en écarter, faisant confiance à ceux qui les dirigent et leur restant soumis jusqu’à courir auprès d’eux avant que le faux berger [30] n’arrive sur eux [31, notes 17][32]. En cela, ils ont réalisé qu’à long terme, ils auront moins à se plaindre d’avoir saisi le berger des brebis de pitié envers eux… que de se laisser saisir sur le gril [33,im.3][34,im.4,5][35][36][37] par son imitateur [38][39]pillant la gloire des autres [40][41, notes 70 à 81][42], aucune ne lui appartenant-, celui-là n’ayant pas manqué de partager "généreusement" ce qui ne profite qu’à lui seul sans qu’il n’aie de comptes à rendre à personne [43,com.1,9,13,21,22][44,com.1] :  l’art "nécessaire" de redéfinir la pitié elle-même [41, 9,10,11][45, 9,10,11] envers les brebis, à l’évidence [46, APR note 70] en fonction de ce qu’elles ne réalisent pas en nous ce qui plaît à nos yeux [41, note 4]. De fait, en cette circonstance ("exceptionnelle" en tout point [41,1][45,1]) il n’y a plus de première -ou de dernière- mission [47], mais une seule qui compte : votre propre vie [41,10][45,10] ! N’eût-il pas été dommage de manquer d’être généreux et de partager auprès de nombreux arrivants et partants virtuels ce plaintif acte d’auto-foi sortant de lèvres en l’honneur du nom du royaume des lapins [48] ? C’est cela qu’il fallait offrir… en instruction comparative avec la lettre aux Hébreux :

Lettre aux Hébreux 13,15-17.20-21. (*)/(*)  
Frères, en toute circonstance, offrons à Dieu, par Jésus, un sacrifice de louange, c'est-à-dire l'acte de foi qui sort de nos lèvres en l'honneur de son nom. Ne manquez pas d'être généreux et de partager. C'est cela qu'il faut offrir à Dieu pour lui plaire. Faites confiance à ceux qui vous dirigent et soyez-leur soumis ; en effet, ils sont là pour veiller sur vos âmes
[32, APR note 4][49, APR note 14], et ils auront à rendre des comptes [50][51]. Ainsi, ils accompliront leur tâche avec joie, sans avoir à se plaindre, ce qui ne vous serait d'aucun profit. Que le Dieu de la paix, lui qui a fait remonter d'entre les morts le berger des brebis, Pasteur par excellence, grâce au sang de l'Alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, que ce Dieu vous munisse de tout ce qui est bon pour accomplir sa volonté, qu'il réalise en nous ce qui plaît à ses yeux, par Jésus Christ, à qui appartient la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

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Lettre aux Peureux 13,15-17.20-21. (*)/(*)
foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéFrères chiens
[52], en toute circonstance où "l’intérêt de la famille et la protection des enfants"©[53, note 51] sont malmenés, offrons au Docteur, par Philou, un sacrifié [54, note 72] de loup-ange, c'est-à-dire l'acte de "loi"©[55] qui sort nos lièvres [56][57] en l'honneur de son nom. Ne manquez pas d'être vénéneux [58][59] et de partager [60, APR note 10 ?]. C'est cela que le Docteur vous offre pour vous plaire. Faites confiance [61][62][63][64] à ceux qui vous manœuvrent [65][66][67][68] et soyez-leur soumis [69, notes 69,70][70, note 75][71, note 81][72,com.10][73,com.2] ; en 1518708457.jpgeffet, ils sont là pour surveiller vos âmes [74][75][76, APR note 4][77], et personne ne s’en rend compte : eux les premiers. (Ce qui ne les dissuade nullement de se poser en arbitres [78] universels de la "conscience"©[41,1][45,1][79][80]…[81] et autre "réalité"©[82][83, AV note 41][84, note 49][85!). Ainsi, ils accomplissent leurs taches [86, AV note 9][87] avec joie, sans avoir à tenir compte de qu’on s’en plaigne [88][89, notes 3,4][90, notes 17,18][91], ce qui ne vous est d'aucun profit : tout le monde ne peut pas en dire autant [92][93][94][95][96][97][98]. Que le Docteur des lapins, lui qui fait reclouer [99, APR note 16][100] entre les morts [101, APR note 65] le berger des brebis, passe-peur [102] par ingérence [103, APR note 96], faisant l’impasse [104] sur le sang de l'Alliance éternelle [105], notre Baigneur Philou, que ce Docteur vous munisse de tout ce qui est bon pour accomplir votre veulonté [106], qu'il réalise en nous ce qui plaît à nos yeux, par Philou en crise, à qui appartient la poire [107] pour les stèles des stèles [108]. Ach so.[109][110, APR note 12]

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samedi, 05 février 2011 | Lien permanent

Toute femme qui écoute ce qu’il lui médit là et le met en pratique est comparable à une femme prévoyante qui a bâti sa d

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[M][2.12.2008]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,21.24-27. [*]|[*]|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux.
 Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -7,21.24-27° (*)  
Comme les bisciples s'étaient rassemblés autour de Philou [1], dans l’abîme [2, notes 6,7], il leur médisait : « Il suffit de me dire : 'Baigneur, Baigneur !', pour entrer dans le royaume d’essieux [3] ; ce qui fait la veulonté [4] de mon père [5] qui est dans l’essieu. Toute unafamisante [6] qui écoute ce que je vous médis là et le met en pratique est comparable à une femme "prévoyante"©[7, notes 5 à 10] qui a bâti sa "raison"© sur son roquet [8]. La pluie de complices [9, Mère Denis.jpgAPR note 30][10, note 59] est tombée d’accord avec elle, les torrents de mensonges [11] ont dévalué le roquet [12][13], la tempête dans un verre d’eau [14] a soufflé et s'est abattue sur lui ; la "raison"© d’en face ne s'est pas écroulée, car elle était humblement [15] transférée sur le roc de la "médecine"©[16]. Et tout homme qui écoute ce que je vous médis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme "insensé"© qui fait pâtir sa raison sur le sable de l’amer déni [17, notes 3,4] (ça c’est brai, ça !), si mouvant que ses "troubles lui rendent impossible"©[18] d’étendre son linge [19][20]. La pluie de "soins"© est tombée, les "médicaments"©[21, notes 15 3928292301.jpgà 18] ont été avalés, la santé en a été soufflée [22], on a secoué [23] cette maison pour la réveiller ; la maison s'est écro  ulée, et son écroulement a été complet. Mais rassurez-vous : vous avez une ville perçue comme forte [24, APR note 44] !  Le Baigneur a mis pour vous "protéger"©[25] grillages [26][27] et mur d’"incommunicabilité"©[28]. Mettez toujours à la porte [29], puis enfermez-les [30][31, note 49] ! »

Livre d'Isaïe 26,1-6. (*)/(*)(*)
En ce jour-là, ce cantique sera chanté dans le pays de Juda : Nous avons une ville forte ! Le Seigneur a mis pour nous protéger rempart et avant-mur.
 Ouvrez les portes ! Qu'elle entre, la nation juste, celle qui reste fidèle. Tu construis solidement la paix, Seigneur, pour ceux qui ont confiance en toi [*]. Mettez toujours votre confiance dans le Seigneur, car le Seigneur est le Rocher pour toujours. Il a rabaissé ceux qui siégeaient dans les hauteurs, il a humilié la citadelle inaccessible, il l'a jetée à terre, il l'a renversée dans la poussière. Elle sera foulée aux pieds par les humbles, piétinée par les pauvres gens.

         La maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet. Il est une maison qui, elle, ne s’est pas écroulée : ni complètement ni partiellement. Seule une menace de ce type aurait pu, à l’extrême rigueur, rendre un peu sensé que tout en y disant  : 'Seigneur, Seigneur !' on jette [32][33] à terre et on renverse dans la poussière l’un de ses occupants. En pratique, un peu sensé c’est beaucoup d’insensé [34: en effet, qu’en est-il alors de l’intérêt de la famille et de la protection des enfants [35] qui, eux, continuent d’occuper la dite maison en dépit de la menace ? Naturellement, ce sont des torrents d’insensé qui dévalent quand c’est précisément ce genre d’argument que l’on abat afin que, au contraire, ils y restent ! Il est vrai que la maison ne s’est toujours pas écroulée : on peut donc continuer à y dire : 'Seigneur, Seigneur !' sans crainte que le ciel ne tombe sur la tête. Mais ici comme ailleurs, il faut faire la volonté du Père qui est aux cieux. Or, les cieux sont dans les hauteurs : aussi convient-il, afin de se parer de tout risque de vertige, de faire une volonté 1046365439.jpgplus accessible : si accessible qu’il faut se baisser [36] pour y accéder. On ignore si, pour ceux qui font confiance en Anne-Lise Collomp [37], Anne-Lise Collomp est leur rocher pour toujours : ce qu’on ignore moins, c’est que ce ne sont pas les Codes en usage -ses Codes- qui sont pour elle ses rochers pour toujours [38] ! Certes, ici et là au cœur du dossier n°08/02755 daté du 15 décembre 2008 [39], on observera qu’elle en cite quelques articles… De la même manière, on peut entendre dire : 'Seigneur, Seigneur !'… tout en foulant allègrement aux pieds la volonté du Père qui est aux cieux : en pratique, une telle attitude est très comparable à celle qui, trouvant une oreille complaisante chez Anne-Lise Collomp, va demander expressément de fouler et de piétiner violemment la volonté d’un père qui, pour ne pas être aux cieux, n’en était pas davantage avec ceux qui siégeaient [40][41]… il y a deux ans, jour pour jour. Non que cette citadelle-là lui fût inaccessible, mais il manifestait ainsi implicitement une volonté contraire aux actes demandés, prévoyant que de tels actes construisaient solidement la GUERRE [42]. Il ne mettra jamais sa confiance en des bandits [43] faussement policés d’officiers de la loi : ce que ces derniers confirmeront non moins solidement lorsqu’il aura manifesté plus explicitement sa volonté contraire, inclue -sous l’appellation de pièce 25 [44, note 63][45]- au dossier nauséabond n°08.00371 P.L/FL excrété en date du 23 janvier 2009 [45] par le desperado Philippe Vigny [46] chantant néanmoins dans le pays de Judas qu’il officiait alors au nom de la justice ! Les bandits faussement policés d’officiers de la loi n’aiment pas que l’on rabaisse leurs prétentions, qu’on humilie leur citadelle inaccessible (y compris à la loi elle-même !), qu’on la jette à terre et qu’on la renverse dans la poussière à la mesure de que leurs actes ne valent pas même le papier sur lesquels ils sont imprimés, timbrés et faussement "certifiés". À ceux qui, loin de se rassembler autour de l’appellation de décisions de "justice"©©© -quand ces décisions en deviennent à l’évidence [47, APR note 70] de pestilentielles injures-, ne se plient pas à leurs quatre volontés, le Baigneur a mis rempart et avant-mur [48] pour protéger de telles ignominies : à lui, on demandera de compléter un écroulement forcené, basculant ainsi du grand banditisme "ordinaire" à l’attentat délibéré contre la liberté, le corps et l’esprit.

         « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. » Il ne suffisait pas de dire : 'Seigneur, Seigneur !' sans faire la volonté du Père : il fallait encore inventer le 'Seigneur, Seigneur !'… du pratiquant aussi non croyant [49] que non confiant dans le Seigneur ! La maison ne s’est toujours pas écroulée : ni celle de pierre ni celle de chair. Des pluies acides sont tombées, des torrents de m… ont dévalé, des tempêtes ont soufflé, elles ont secoué cette maison comme nombre d’autres, par répercussion : ceci parce qu’il y a deux ans, jour pour jour, entre deux 'Seigneur, Seigneur !', quelqu’un est allé se faire arracher une "canine" [50] auprès d’Anne-Lise Collomp. Il devient vraisemblable d’obtenir plus de justice auprès d’un véritable chirurgien-dentiste… voire d’un charcutier [51].
         Il ne suffit pas non plus de dénoncer le mal commis par celui qui le subit (le compteur au vautour [52] -entre autres- est toujours là, bien visible sur la dalle funéraire et non dessous…) : des actes insensés et sans fondements ont été posés, très officiellement « certifiés conformes à des minutes », présentés comme « grosses » (sic), des actes « mandant et ordonnant –au nom de la République Française- à tous huissiers de justice de mettre à exécution, aux Procureurs Généraux et aux Procureurs de la République près Les Tribunaux de Grande Instance d’y tenir la main » : autant d’actes qui, par-delà ces dénominations ronflantes, ne sont rien d’autre que des

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jeudi, 02 décembre 2010 | Lien permanent

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