14.04.2008
Attention au loup qui rend fou !

cliquer sur la touche ı> à gauche du lecteur : sacré Joe !
« Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n'est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s'il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s'enfuit ; le loup s'en empare et les disperse. Ce berger n'est qu'un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Le Père m'aime parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite. Personne n'a pu me l'enlever : je la donne de moi-même. J'ai le pouvoir de la donner, et le pouvoir de la reprendre : voilà le commandement que j'ai reçu de mon Père. »
17:37 Publié dans L'Évangile au PRÉSENT | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, christianisme, Évangile, psychologie, santé, politique, coup de froid
12.04.2008
Une indiscipline disciplinée
13:04 Publié dans L'Évangile au PRÉSENT | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, christianisme, Évangile, psychologie, santé, lucky luke, coup de froid
07.04.2008
À consommer de préférence avant…
Alors, que faut-il faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? Se faire moine ou ermite ? Vendre sa boulangerie au plus offrant ? C’est là une logique qui répond à nouveau à la soumission aux lois de ce monde. « L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. » Ce n’est pas la mer à boire ! Juste un "lac" à traverser… et à traverser dans le BON sens.
13:32 Publié dans L'Évangile au PRÉSENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, christianisme, Évangile, psychologie, santé, lucky luke, coup de froid
06.04.2008
L’Âge de glace 0°

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 24,13-35.
Après le vent[1] et la pluie -le temps à la Rantanplan- le beau temps à la Lucky Luke. Plus précisément le bon temps dans la liturgie : celui de la Résurrection. Et pourtant, c’est encore un flash back ! Cet Évangile est en effet mot pour mot celui d’il y a onze jours. En ce jour du Seigneur, la tentation est grande d’en faire un jour de repos… en se satisfaisant d’un lien redirigeant sur le commentaire du vingt-six mars. Ce qui, à la réflexion, consisterait à adopter une posture très exactement contraire à celle de nos deux disciples d’Emmaüs ! En effet, physiquement et moralement éprouvés tels qu’ils le sont, ne méritent-ils pas de se reposer après une telle marche et de telles émotions ? Eh bien non : ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem bien après qu’ils aient constaté que le soir approche et déjà le jour baisse. À cœur brûlant, rien d’impossible[2] !
Alors, pourquoi cette réitération d’un même passage d’Évangile à quelques jours d’intervalle ? Sans doute parce que c’est un passage, justement : le franchissement d’un état à l’autre. Dans le contexte de la Résurrection, le passage (pascal) de la mort à la vie coule de source. Et ce passage ne sera jamais assez rappelé à nos cœurs lents à croire tout ce qu'ont dit les prophètes. Il prend ici un relief singulier, faisant écho à cette tumultueuse traversée d’un lac aussi noir[1] que le moral abattu de deux disciples allant respirer un air moins malsain à la campagne : après le franchissement liquide, le franchissement solide. Dans les deux cas, on se hâte avant la tombée du jour. Hier, l’arrivée sur la terre ferme de l’autre riverassurait les passagers. Aujourd’hui, c’est un peu le contraire : l’arrivée à Emmaüs décrit deux hommes apeurés par ce qu’ils ont vécu… malgré une "traversée" paisible depuis Jérusalem. Hier, déjà il faisait nuit, et Jésus ne les avait pas encore rejoints. Aujourd’hui, tandis qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha, et il marchait avec eux bien avant qu’il ne fasse nuit, le temps nécessaire à leur expliquer, dans toute l'Écriture, ce qui le concernait. Ainsi, bien que le jour baisse, les voilà de plus en plus éclairés ! Imaginons l’invraisemblable : que les disciples parvenus au port de Capharnaüm remettent leur barque à l’eau et tentent la traversée dans l’autre sens, à leur point de départ. Étant donné la météo que nous connaissons, on aurait crié au casse-cou et à l’irresponsabilité : soulignons au passage que c’est très exactement la posture du « PIA » et de ses défenseurs, chacun ayant ensuite beau jeu d’invoquer le "mauvais temps" pour… noyer le poisson. Transposons ce même invraisemblable à nos disciples d’Emmaüs : eux seraient tranquillement restés dans leur village, gardant pour eux leur joie retrouvée ! Et leur cœur brûlant se serait refroidi… Au lieu de cela, c’est leur responsabilité qui a prévalu : celle de répondre à ce qu’ils venaient de recevoir… à Celui qu’ils venaient de REVOIR (leurs yeux s'ouvrirent) APRÈS L’avoir reçu.
« Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci. » Le Seul à avoir VÉCU de l’intérieur ces événements est suspect de les ignorer ! Alors, ils s'arrêtèrent, tout tristes. L’obscurité de la tristesse ne se contente pas de figer : elle prétend en savoir plus long que celui qui est dans la lumière et la joie de la résurrection. Ce qui n’est pas sans rappeler des attitudes TRÈS contemporaines…
« Notre cœur n'était-il pas brûlant en nous, tandis qu'il nous parlait sur la route, et qu'il nous faisait comprendre les Écritures ? » A





