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mardi, 25 novembre 2008

Admirons la beauté des fidèles robots.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,5-11.
Certains parlaient du Temple, admirant la beauté des pierres et les dons des fidèles. Jésus leur dit : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe que cela va se réaliser ? » Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom en disant : 'C'est moi', ou encore : 'Le moment est tout proche.' Ne marchez pas derrière eux ! Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous effrayez pas : il faut que cela arrive d'abord, mais ce ne sera pas tout de suite la fin. » Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre, et çà et là des épidémies de peste et des famines ; des faits terrifiants surviendront, et de grands signes dans le ciel. »

_____Au surlendemain du "Jugement dernier" [1], Jésus évoque les jours qui viendront la veille de ce Jugement. Ces jours sont spécifiquement apocalyptiques, non dans le sens "catastrophiste" du terme en dépit des apparences, mais dans le sens où s’achèvent les temps de la maturation : ce sont ceux de la moisson et de ses moissonneurs, les anges.[2] Eux seuls sont les moissonneurs : tous ceux qui se présentent avant eux sont clairement désignés comme étant des imposteurs. « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom en disant : 'C'est moi', ou encore : 'Le moment est tout proche.' Ne marchez pas derrière eux ! » Il est constamment rappelé que ces imposteurs sont nombreux, qu’ils égarent au lieu de conduire, qu’ils viennent sous Son nom. ('Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons été prophètes, en ton nom que nous avons chassé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?' [3])C’est dire qu’il est inutile d’aller les chercher dans quelque peuplade barbare reculée, ou chez les Huns [4]. Ne sont-ils pas légion, ces "communiants" [5][6, APR note 16] (ne communiant qu’entre eux) qui désunissent, païens et publicains [7] "bénis", porteurs de faux témoignages [8] qu’ils portent sur la place publique en les faisant moissonner par les anges de la mort [9] de la Loi des hommes ? Des faits terrifiants surviendront ? Ils ne le seront que pour tous ceux-là, faux anges moissonneurs justes "psychiques" [10, note 35] et ceux qui les auront dévoyés en leur tenant ce langage : « Prends ta faucille et moissonne, l'heure de la moisson est venue, car elle est mûre, la moisson de mon frère. » Parce qu’ils ont vu une nuée noire [11, note 23], ces criminels brevetés ont avancé le jugement afin de sortir un ange de son temple.

Livre de l'Apocalypse 14,14-19.
Alors j'ai vu une nuée blanche ; et sur cette nuée, quelqu'un siégeait, semblable à un fils d'homme. Il avait sur la tête une couronne d'or, et à la main une faucille aiguisée. Un autre ange sortit du Temple, criant d'une voix puissante à celui qui siégeait sur la nuée : « Prends ta faucille et moissonne, l'heure de la moisson est venue, car elle est mûre, la moisson de la terre. » Alors, celui qui siégeait sur la nuée lança la faucille sur la terre, et la terre fut moissonnée. Puis un autre ange sortit du Temple qui est dans le ciel ; il avait lui aussi une faucille aiguisée. Un autre ange encore arriva d'auprès de l'autel ; il avait pouvoir sur le feu. Il interpella d'une voix puissante celui qui avait la faucille aiguisée : « Prends ta faucille aiguisée, et vendange les grappes de la vigne de la terre, car les raisins sont mûrs. » L'ange lança la faucille sur la terre, vendangea la vigne de la terre, et jeta le raisin dans le grand pressoir de la colère de Dieu.

_____Au-delà de l’aspect allégorique du Texte, remarquons cette habitude du sens commun [12, note 3/2] de l’interpréter exclusivement au futur. Or, la conjugaison de ce temps est celle qui prédomine aujourd’hui dans l’Évangile, non dans un Livre de l’Apocalypse qui, lui, est conjugué à l’imparfait ! Simple figure de style… ou toujours cette même interpellation de la voix puissante du présent qui a pouvoir sur le feu des dispersions [13, APR note 3] en d’autres temps ?

Psaume 96,10.11-12.13.
Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! » Le monde, inébranlable, tient bon. Il gouverne les peuples avec droiture. Joie au ciel ! Exulte la terre ! Les masses de la mer mugissent, la campagne tout entière est en fête. Les arbres des forêts dansent de joie devant la face du Seigneur, car il vient, car il vient pour juger la terre. Il jugera le monde avec justice, et les peuples selon SA vérité !

_____Ici, on peut légitimement se projeter dans le futur… alors que c’est précisément le présent qui est employé. Aujourd’hui, l’exultation de la terre laisse en effet un peu à désirer. On ne saurait pas davantage affirmer que la fête de la campagne tout entière batte son plein. Comment les arbres des forêts pourraient-ils danser de joie devant la face du Seigneur quand ils sont abattus afin d’imprimer des mots qui tuent, refuges des idolâtres [14, note 15] de codes humains [15, note 8][16, AV note 2] déshumanisateurs parce que fermant à clé le Royaume des cieux devant les hommes [17] ? Oui, c’est encore au futur qu’Il jugera le monde avec justice, et les peuples selon SA vérité : en attendant, c’est la "vérité" nauséabonde de la "justice" d’une Elodie Giloppe [9, APR note 30] qui prévaut : raisin d’amertume [10, APR note 15] qui sera le premier à passer dans L’IMMENSE pressoir de la colère de Dieu.[18] Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu : et la miséricorde, là-dedans ? Rien de renversant : elle s’applique aux miséricordieux [1, note 28]… ce qui n’est pas la vertu première du charognard, grand amateur de chair morte. La putréfaction de la justice se nomme injustice : quand elle est diligentée par ceux qui admirent la beauté des pierres et les dons des fidèles, il ne restera pas pierre sur pierre de leur "justice" : tout sera détruit.

_____« On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre, et çà et là des épidémies de peste et des famines ; des faits terrifiants surviendront, et de grands signes dans le ciel. » Ici, toute projection est inutile : ce n’est pas que du futur. Laissons de côté l’aspect collectif d’une nation ou d’un royaume et regardons-les sous celui d’une personne. Considérons le ciel de cette personne comme étant sa tête. De grands signes dans ce ciel plus des faits terrifiants ressemblent à s’y méprendre aux effets (à peine) secondaires d’un "pré-diagnostic" émanant du charognard premier, grand détecteur de dahus "psychiques" [19, note 28] et fournisseur du second. Prononcer de tels mots en un tel contexte, c’est comme souffler dans l’appeau afin d’attirer la bête. Couché, Philippe [20] : l'heure de la moisson n’est pas venue ! Mais celle de la guerre et du soulèvement contre tes épidémies de peste factice [21] et les famines d’amour et de joie qu’elles génèrent n’a que trop tardé : il est toujours minuit, "Dr" Fauche-heure[22, APR note 26]
« Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » Futur ? Oui : le futur programmé par des robots femelles de la Loi, vendangeant une vigne étrangère à leur terre, [9, APR note 31] sur demande d’une pilleuse du tronc du temple d’un autre, dont on a beaucoup écouté la "souffrance".[10] En un demi-centimètre d’épaisseur [23, APR note 11] de papier volé aux arbres des forêts, il ne reste pas pierre sur pierre à Monsieur cocker : tout est détruit. « Maître [ comment appelle-t-on un marchand de loi,[24] déjà ?… ], quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe que cela va se réaliser ? » Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront au nom de la "conciliation"[25] en disant : 'C'est la loi', ou encore : 'Le moment de la curée est tout proche.' Ne marchez pas derrière eux ! « Merci Jésus, répond le cocker. Il y a de grands trembleurs de terre, et çà et là des épidémies de pestes et de femmes "in". "In" parce que dans un système clos qui les a enfermées, d’où cet appétit de s’en prendre à des hommes libres pour satisfaire des rancœurs personnelles au nom de la loi : elles leur volent tout ce qu'ils ont pour vivre [10] au nez et à la barbe des fatalistes de tout poil. » Il y aura de grands tremblements de terre, et les premiers à être définitivement engloutis par cette terre seront les brebis atteintes de tremblante [26] répandant leurs méfaits terrifiants, pour se protéger lâchement de grands signes dans le ciel d’un autre. Contre de telles iniquités, aucune nation n’aura osé se dresser contre l’autre, les pratiquant comme elle respire ; aucun royaume contre un autre laissé aux crocs d’un saigneur [27].
_____« Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous effrayez pas : il faut que cela arrive d'abord, mais ce ne sera pas tout de suite la fin. » Les brebis amorphes ont trouvé la combine : elles sont si effrayées qu’elles deviennent dures d’oreilles [28]. Ainsi, elles n’entendent plus parler de guerres et de soulèvements, et le tour [29] est joué ! Mais c’est tout de suite la fin pour celui qui a pris garde de ne pas se laisser égarer : il fait désordre dans ce bucolique paysage où on admire la beauté des cœurs de pierre et les dons de se défiler. Faute de guerre et de soulèvement –présentant le risque majeur de se déboucher les oreilles- on lui trouve quelque "maladie", avec une première robotisation "sanitaire" à la clef. Quand tous les grands signes dans son ciel seront mis à terre, il sera "guéri"… à moins, naturellement, d’une "accidentelle" rechute de style « j’l’ai-pas-fait-exprès [10, note 2/2] ». Dans ce cas, le "malade" devient infréquentable en risquant trop, à nouveau, de déboucher les oreilles : au moins parvient-il à soulever le cœur, faute de pouvoir l’ouvrir. Alors le moment est tout proche de passer au ménage robotisé, au moyen d’un personnel qualifié. [30, APR note 28]

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_____Ici encore, on opère des merveilles [31] : on n’entend plus parler de guerres ni de soulèvements puisque le robot Nana propose dans sa prestation commerciale l’expulsion du combattant : la paix à prix discount. [32] Pourquoi se priver ? Chez les brebis amorphes conduites par des bergers-robots, il paraît qu’on n’a "pas le choix" ! À leur tour, elles sont devenues des robots. Et les robots ne risquent pas de s’effrayer. Ils ne risquent pas non plus d’être héritiers de la résurrection : il paraît aussi que c’est le Dieu des vivants [33, note 1] ; pas Celui des machines. Ces dernières, on les jette dans le grand pressoir de la colère de l’homme quand elles sont hors d’usage. Un peu comme un cocker "inguérissable" : celui-là, on le jette non parce qu’il est hors d’usage mais parce qu’il vous met hors de soi ! De telles sales bêtes, il ne reste pas cocker sur cocker.

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