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vendredi, 19 septembre 2008

Des lunatiques à l’unisson de l’UNAFAM, délivrez-nous.

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Marie-Madeleine pénitente, par Georges de la Tour

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 8,1-3.
Ensuite Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes qu'il avait délivrées d'esprits mauvais et guéries de leurs maladies : Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, Suzanne, et beaucoup d'autres, qui les aidaient de leurs ressources.

_____Marie versa le parfum sur les pieds de Jésus, qu’elle essuya avec ses cheveux. [1, note 1] Quand on est aux prises avec sept démons, on ne regarde ni à la dépense d’un parfum coûteux ni au qu’en-dira-t-on. Les autres peuvent dire ce qu’ils veulent : ce ne sont pas eux qui demandent à être délivrés. Cet Évangile pourrait passer pour "sexiste" ! Souvent ailleurs, il est question de guérir toute maladie puis d’expédier sous d’autres cieux démons et autres esprits mauvais [2][3][4][5], l’une étant parfois d’ailleurs la conséquence de l’autre. [6][7] Quelques exceptions [8][9] notables se font cependant jour lors d’envois en mission, histoire de rassurer les femmes en suggérant que l’esprit mauvais n’est pas non plus l’apanage que de l’élément féminin ! Salut [10] et miséricorde [11] ne regardent heureusement pas au sexe. Mais ici, il est tout de même question de ces femmes qui avaient le privilège d’accompagner Jésus et les Douze, qui avaient d’abord été délivrées d'esprits mauvais, puis guéries de leurs maladies. (Parmi ces femmes, une exception de taille, dont le nom n’est pas cité ici puisqu’elle n’est évidemment pas concernée ; celle qui a dit –sans jamais se dédire- : « Faites tout ce qu’Il dira ! » [12])
_____Là où il y a plus grande exigence d’amour, il y a simultanément le risque de plus grands manquements à l’amour. [1, AV note 19] Le démon est le diabolos : le diviseur. Parce que la loi de l’amour a une vocation unificatrice, elle est sa cible numéro un. Le démon ne s’intéresse pas à ceux que l’amour n’intéresse pas : serviteurs mauvais et paresseux [13] , ils n’ont pas besoin dêtre découragés puisqu’ils en sont déjà au stade de la gestion de la fatalité. S’il s’intéresse beaucoup à la femme, ce n’est toujours pas parce qu’elle est plus pécheresse que l’homme (!).[1, AV note 10] C’est toujours parce qu’elle a une intériorité plus ouverte à l’amour que l’homme. On remarque d’ailleurs que c’est lorsque cette intériorité est socialement niée ou refoulée que s’observe -comme un mouvement compensatoire de balancier- une montée exponentielle de l’homosexualité [14], l’homme étouffé par les excès de l’amour de la loi cherchant ainsi à se réapproprier une loi de l’amour laissée à l’abandon par la femme.
_____Or, ces femmes les aidaient de leurs ressources. Leurs ressources matérielles, sans doute. Mais surtout de ressources spécifiques à la femme, de celles qu’on trouve plus difficilement chez l’homme « Martien » [1, note 10] doté d’une intelligence plus froide parce que plus rationnelle. Leurs ressources, elles les puisent notamment dans une sollicitation plus « vénutienne » de leur mémoire affective [15, p.10], occupant chez elles une place plus importante que chez l’homme. La médaille a son revers, puisque cela les rend parallèlement plus perméables aux suggestions d'esprits mauvais… qui ne se présentent naturellement pas comme tels, flattant prioritairement ce qui touche à la loi de l’amour. Une femme qui s’est laissée envahir de sept démons n’est pas nécessairement plus mauvaise qu’une autre : elle s’est simplement faite posséder… dans tous les sens du terme, se soumettant à quelque langage qui l’appelait moins à mettre la planète à feu et à sang qu’à évoluer dans la loi de l’amour, attisant ainsi en elle la corde sensible. La vie n’est autre qu’une continuelle évolution dans cette loi, avec ses hauts et ses bas, ses ombres et ses lumières. Un ou sept démons ne vont bien entendu pas dans le sens des lumières :foi,christianisme,politique,santé,philosophie,et toujours les antiphilosophies de la "santé" ! c’est pourquoi celle qui en est délivrée est sept fois plus reconnaissante d’avoir été extraite d’une douloureuse zone d’ombres. On peut parler le javanais sans être citoyen de Java ; pourtant, on peut aussi parler ou entendre- un langage d’amour en croyant naïvement que cela suffise à se rendre citoyen d’un pays où règne la loi de l’amour. Chez les démons, athéisme ou agnosticisme n’existent pas : ils "croient" en Dieu puisqu’ils Le reconnaissent formellement, y compris sous Sa forme incarnée : « Que nous veux-tu, Fils de Dieu ? »[16] « Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu ! » [17] « Tu es le Fils de Dieu ! » [4] Par conséquent, ils en connaissent aussi le langage… ce qui n’en fait nullement des "javanais" de l’amour puisqu’ils ne se font jamais aussi bien reconnaître que lorsqu’ils sont expulsés !

_____Proclamer la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, tel est le signe distinctif entre "l’amourologue" et le seul "amourophone" qui parle la langue par commodité, tout en ayant davantage de recul sur les us et coutumes du premier. L’esprit mauvais expatrie en quelque sorte "l’amourologue" de son pays naturel, lui contrariant l’esprit en le divisant, ce qui l’éloigne de tout "compatriote"… et le fait devenir malgré lui "amourophone" soliloquant, puis se taisant faute d’écho qui l’atteint. Une langue vivante non entretenue devient ainsi une langue morte…

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 15,12-20.
Nous proclamons que le Christ est ressuscité d'entre les morts ; alors, comment certains d'entre vous peuvent-ils affirmer qu'il n'y a pas de résurrection des morts ? Mais, s'il n'y a pas de résurrection des morts, le Christ, lui non plus, n'est pas ressuscité. Et si le Christ n'est pas ressuscité, notre message est sans objet, et votre foi est sans objet ; nous voilà reconnus comme de faux témoins de Dieu, pour avoir témoigné en contradiction avec Dieu en disant qu'il a ressuscité le Christ, alors qu'il ne l'a pas ressuscité s'il est vrai que les morts ne ressuscitent pas. Si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n'est pas ressuscité. Et si le Christ n'est pas ressuscité, votre foi ne mène à rien, vous n'êtes pas libérés de vos péchés ; et puis, ceux qui sont morts dans le Christ sont perdus. Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes. Mais non ! le Christ est ressuscité d'entre les morts, pour être parmi les morts le premier ressuscité.

_____Les démons peuvent-ils affirmer qu'il n'y a pas de résurrection des morts ? Non, mais ils peuvent être assez envahissants pour que l’on n’affirme pas explicitement qu'il n'y a pas de résurrection des morts –voire que l’on affirme explicitement le contraire !- tout en vivant comme [18, APR note 9/1] s’il n'y avait pas de résurrection des morts, rendant message et foi sans objet. Comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, rien n’interdit d’être sadducéen [19] sans le savoir… et d’être formellement reconnu comme faux témoin de Dieu, pour avoir témoigné en contradiction avec Dieu. Ce qui est effectif quand on entre en contradiction avec la loi de l’amour, tournant le dos par le fait à toute résurrection.
_____Or, ces femmes les aidaient de leurs ressources. Il y a chez la femme un souci plus aigü de se tourner vers l’autre dans un esprit d’assistance afin d’obéir à la loi de l’amour. Tant que cet esprit est sauf, libre de toute contrainte liée à quelque esprit mauvais, incarné ou non, il remplit parfaitement son office en aidant de ses ressources l’amour à se développer et trouver son unité : sa foi sauve et fait progresser la paix. Mais de même que l’amour de la loi peut trouver des adversaires jusque dans les rangs de ses plus fervents défenseurs, l’on peut parfaitement entrer en contradiction avec la loi de l’amour, au nom même de cette loi de l’amour ! Cette inclination est plus féminine que masculine, bien que là encore il ne soit toujours pas question d’en conclure à une exclusivité féminine ! L’esprit d’assistance se concrétise chez la femme dans son sens plus développé de la compassion : rappelons qu’au pied de la croix, sur quatre disciples il y avait trois femmes ![20] Quant au seul homme, il s’agit de Jean, le disciple que Jésus aimait : autrement dit, des Douze le plus ouvert à la compassion. Ce qui démontre que l’homme peut aussi développer un côté "féminin" –dans le sens de la loi de l’amour- sans que cela se traduise par… un mouvement compensatoire de balancier, puisqu’en l’occurrence le disciple n’avait strictement rien à "compenser" face aux trois femmes qui l’accompagnaient, plus que représentatives de la loi de l’amour.

_____La compassion est bien entendu le terrain de prédilection de la "santé mentale" : foi,christianisme,politique,santé,philosophie,et toujours les antiphilosophies de la "santé" !pas de compassion, pas de "santé mentale". Naturellement, la femme y est représentée en force, étant plus sensible aux discours qui y sont tenus. Le "groupe de parole" de l’UNAFAM [1, note 29], par exemple, a été mis sur pied et coaché par deux femmes, l’une étant une professionnelle de la "santé mentale", grande prêtresse du "conseil conjugal" auprès d’un conjoint divorceur anti-assomptionniste [21, note 17] (!) et très probable marionnett(ist)e intermédiaire entre ce dernier et un certain Philippe de Labriolle [22], marionnettiste en chef. Car la femme est non seulement manipulable par la peur [23, APR note 36] –comme tout un chacun- mais également par sa corde sensible qu’est la compassion : il y a traditionnellement plus d’infirmières que d’infirmiers, même si une certaine tendance paritaire inversée diminue un peu l’écart. En matière de "santé mentale", la compassion est une monstrueuse supercherie, tant elle est fausse [23, note 30]. Mais chez une femme, la compassion l’emporte sur la raison, ce qui la rend extrêmement malléable à toute formulation de pathologie exprimée par une autorité médicale. Que cette pathologie soit vraie ou fausse, vérifiable ou non, elle est tenue pour la "vérité", contre celle du "malade"… qui est quand même censé en être atteint ! Et qu’on ne vienne pas parler de "déni de souffrance", de manque "d’autorité médicale" et autres niaiseries : faut-il attendre d’être dentiste avant de se faire soigner une carie ?

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_____Le démon est le diabolos : le diviseur. Parce que la loi de l’amour a une vocation unificatrice, elle est sa cible numéro un. La femme est la cible numéro un de la "santé mentale" : c’est par elle qu’elle pénètre dans les foyers afin de les diviser ; c’est elle qui est chargée de passer à travers villes et villages, proclamer la mauvaise nouvelle du règne du Docteur, en l’aidant de ses ressources. La compassion l’emportant sur la raison, au nom de la loi de l’amour, l’amour est bafoué, massacré, violé, pillé, étouffé, piétiné… parce qu’il ne s’agit pas moins que de guérir une maladie en délivrant d’un esprit monsters3_attila_photo_05_dp.jpgmauvais !!! Tant que la femme est persuadée d’agir dans la compassion, elle peut semer la mort et la désolation autour d’elle : elle en fera porter la responsabilité à la résistance du "malade", ira "voir le Pape" [24] en toute sérénité, insultera sans sourciller son cocker furieux en cotisant à l’UNAFAM [25, note 22], (ce qui fait de lui le "malade mental" de la famille) puis en assistant à sesfoi,christianisme,politique,santé,philosophie,et toujours les antiphilosophies de la "santé" ! grand’messes entre celle du Pape et celle de la paroisse ! La raison n’offre aucune prise sur une compassion livrée à elle-même, tournant in fine autour de soi-même dans une explosion inouïe de narcissisme qui rend inutile le rappel des règles les plus élémentaires de la vie conjugale, parce que toute relation simplement humaine est irréalisable entre un détracté de la raison et son détracteur, devenu dépendant de la raison des autres… et de leur esprit mauvais, néanmoins subventionné par la Caisse d’assurance maladie.

Première lettre de Phil’os à poutre [26] malsain aux Coquins Chiens 15,12-20.
Nous proclamons que la crise va susciter de faire entrer les porcs [16][27]; alors, comment certains d'entre vous peuvent-ils affirmer qu'il n'y a pas de putréfaction des porcs ? Mais, s'il n'y a pas de putréfaction des porcs, la crise, elle non plus, n'a pas été suscitée. Et si la crise n'a pas été suscitée, notre message est sans objet, et votre crédulité est sans objet ; nous voilà méconnus comme de faux témoins du Docteur, pour avoir témoigné en contradiction avec le Docteur en médisant qu'il a suscité la crise, alors qu'il ne l'a pas suscitée s'il est vrai que les porcs ne putréfient pas quand ils sont correctement fumés par ce fumiste. Si les porcs ne putréfient pas, la crise non plus n'est pas suscitée. Et si la crise n'est pas suscitée, votre crédulité ne mène à rien, vous n'êtes pas libérés de vos regards faussés [28, note 12] ; et puis, ceux qui sont chiens dans la crise sont perdus pour la "santé". Si nous avons mis notre espoir dans la crise pour leur vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les maîtres-chiens. Mais non ! la crise est suscitée d'entre les porcs, pour être parmi les porcs le premier à être découenné [29].

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