19.05.2008
Pour ne pas céder sa peau aux possédés…
Étrange épisode que celui qui narre la mésaventure de ce fils possédé par un esprit qui le rend muet. Cet esprit s'empare de lui n'importe où, il le jette par terre, l'enfant écume, grince des dents et devient tout raide. Ce cas de possession présente bien des symptômes qui rappellent étrangement ceux de l’épilepsie. [1] Celle-ci est une pathologie neurologique : induite ou non par une possession, elle ne relève donc pas de la compétence de l’incompétent pédant que nous savons [2], mais du Seul et Unique Médecin de l’âme. En effet, les apparences épileptiques laissent assez entendre qu’elles sont moins les causes que les effets : « Rien ne peut faire sortir cette espèce-là, sauf la prière. »
S’il ne s’était agi que de crise épileptique, les disciples auraient sans doute réussi là où ils ont échoué. Surtout, cette sévère invective de Jésus n’aurait pas eu lieu d’être : « Génération incroyante, combien de temps devrai-je rester auprès de vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le auprès de moi. » D’emblée, la racine du mal est nommée : elle est spirituelle. À cette époque bénie, on n’avait pas encore inventé la "santé mentale" qui allait mettre bas des pans entiers de civilisation : la tentation de recourir au "diagnostic" d’un trouble "psychique" attendra donc des jours plus favorables. Par conséquent, quand la racine d’un mal est donnée comme étant spirituelle, elle LE RESTE et n’est pas déguisée en une racine imaginaire propice à le maintenir et à le développer prodigieusement. Ici, à un diagnostic juste répond un remède efficace qui transite par un paradoxal état de langueur mortelle : L'enfant devint comme un cadavre, de sorte que tout le monde disait : « Il est mort. » De fait, il était spirituellement mort : l’esprit qui le possédait l’avait entièrement phagocyté, jusqu’à faire taire son propre esprit : c’est un esprit qui le rend muet. Les morts ne parlent pas. Ce silence n’est pas à confondre avec le silence de l’écoute : l’esprit est vivement interpellé comme rendant muet et sourd. Les morts n’entendent pas non plus. C’est à n’en pas douter un esprit de mort, puisqu’il va jusqu’à détourner des éléments de vie à son profit : et souvent il l'a même jeté dans le feu ou dans l'eau pour le faire périr. Cet esprit qui rend muet et sourd n’est lui-même pas sourd : autrement dit, il rend sourd à certaines paroles afin d’en privilégier d’autres. Les siennes, par exemple… d’autant qu’il est loin d’être muet, lui : l'esprit poussa des cris. Plus il vocifère, plus il couvre la Parole de vie. Il n’est pas aveugle non plus : dès qu'il vit Jésus, l'esprit secoua violemment l'enfant. Doué de tous les sens qu’il altère délibérément chez celui qu’il possède, cet esprit est manifestement de ceux qui envahissent ceux qui ne croient pas. Tout est possible en faveur de celui qui croit…et plus rien ne l’est en faveur de celui qui ne croit pas ou croit en des esprits mauvais.
Ici, nous revenons au vingt-et-unième siècle avec un spécialiste mondial des esprits mauvais : dom Amorth.[3]. Comme on le sait, on retrouve chez lui tous les sophismes habituels qui nourrissent le mythe de la « nécessaire collaboration des servants du spi avec ceux du psy » [4] C’est bien dommage, parce que les symptômes décrits ci-dessus ne rappellent pas QUE ceux de l’épilepsie. On les distingue fort bien dans l’atmosphère nauséabonde qui règne autour d’un "diagnostic" de trouble "psychique". Une telle atmosphère fuit par essence toute racine spirituelle d’un mal : ne sachant pas y répondre, elle détourne cette racine en "psychique". Déjà, c’est un esprit qui le rend muet sur le plan spirituel ! Toute évocation de cet ordre le jette par terre, le fait écumer, grincer des dents et devenir tout raide dans des convictions incantatoires : il pousse des cris. Alerte à la "dangerosité" de celui qui le débusque ! L’esprit de la "santé mentale" (si tant est que l’on puisse encore qualifier cette engeance « d’esprit ») rend assurément muets et sourds ceux qui y participent : « PVA » et « PIA ». Ils sont muets sur un "diagnostic" dont le "patient" peut ignorer jusqu’à l’identité de son auteur, même s’il la demande explicitement à son entourage ! Celui-ci est archi-sourd quand il s’agit d’accéder à cette demande : il avait l’ouïe beaucoup plus fine quand il s’agissait d’entendre un "diagnostic" qui flattait son conformisme moral !… Il est surtout sourd à toute objurgation d’ordre spirituel de la part d’un "souffrant" unilatéralement décrété "délirant" ou "incohérent" ! Le processus de la persécution intérieure [5] est en place. Grâce aux artifices sémantiques du « PIA », la patience du "patient" va être mise à rude épreuve. Son objectif ? Garder ses guillemets. L’objectif de son entourage ? Lui retirer. Toute cohérence manifestée par le "patient" devenant rapidement insupportable par le démenti cinglant de son pseudo-état de "santé", il convient d’être muet et sourd à ses arguments. Sauf quand il se met en colère face à une telle marée noire de stupidité : cela contribue à démontrer sa "dangerosité" ! Ainsi, notre "patient" va être odieusement possédé par un esprit qui le condamne à être muet… « Je ne te crois pas ! Viens au secours de ma croyance… en acceptant le "diagnostic" ! » (sic), tel est le leitmotiv de l’entourage d’un "patient psychique" : l’exact opposé de celui qui est rapporté dans l’Évangile d’aujourd’hui. Est-ce si étonnant, sous le sceau d’une telle mauvaise foi ?
Tout est possible en faveur de celui qui croit. Brouillant tous les repères spirituels en les déguisant en troubles "psychiques", les adorateurs de la "santé mentale" viennent tout rendre impossible en défaveur de celui qui croit. Pourquoi est-ce que nous, nous n'avons pas pu les expulser ? Difficile de s’expulser soi-même, probablement… « Rien ne peut faire sortir cette espèce-là, sauf la prière. » La prière vers le VRAI Père[6], est-il utile de le préciser ?
18:28 Publié dans L'Évangile au PRÉSENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, foies, christianisme, évangile, santé, politique
17.05.2008
L’homme en blanc n’est pas celui qu’on croit…

En descendant de la montagne, Jésus leur défendit de raconter à personne ce qu'ils avaient vu, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette consigne, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « ressusciter d'entre les morts ».
Ils l'interrogeaient : « Pourquoi les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d'abord ? » Jésus leur dit : « Certes, Élie viendra d'abord pour remettre tout en place. Mais alors, pourquoi l'Écriture dit-elle, au sujet du Fils de l'homme, qu'il souffrira beaucoup et sera méprisé ? Eh bien ! je vous le déclare : Élie est déjà venu, et ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu, comme l'Écriture le dit à son sujet. »
16:15 Publié dans L'Évangile au PRÉSENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, foies, christianisme, évangile en rase-mottes, santé, politique
16.05.2008
Le "docteur" a médit calmement, Jacques a dit sans médicament…






