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lundi, 29 décembre 2008

Puisqu’elle trompe, Collomp barrit homme : dans son urne, ce dernier a vomi…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,22-35.
Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l'Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. » Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. - Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre. »

______Non, non : ce n’est pas une erreur… ou l’effet malencontreux d’un copier-coller égaré. (en revanche, certains débuts de commentaires sont bien des copier-collers ! [1]) À la virgule près, l’Évangile de ce jour est bien le même que celui d’hier… abstraction faite de la prophète Anne [2], l’attention se polarisant sur Syméon. Maintenant, on peut laisser ce serviteur s'en aller dans la paix, selon la parole qu’il avait reçue. Car ses yeux ont vu son salut… Pourtant, qu’ont-ils vu ces yeux ? Un bébé emmailloté [3] ! Pas même un faux [4, note 18]… Pour distinguer la vraie lumière qui déjà brille à travers cet enfant, il fallait bien que l'Esprit Saint soit sur lui… comme sur l’autre. Il fallait surtout que le vieux Syméon ait affûté son regard intérieur : on ne saurait voir le salut, sinon avec les yeux de la foi qui, seule, permet de dépasser les apparences en évitant de marcher dans les ténèbres sans savoir où l’on va.
______Mais que sont ces yeux de la foi ? Simple accomplissement des rites de la Loi qui la concernent ? À la limite, on peut accomplir ces rites [5][6] sans avoir la foi : ce n’est donc pas un facteur déterminant mais le signe d’une adhésion plus ou moins formelle… voire plus ou moins consentie. Pour reconnaître le Seigneur au travers d’un nouveau-né, il a fallu d’abord à Syméon Le connaître.

Première lettre de saint Jean 2,3-11.
Et voici comment nous pouvons savoir que nous le connaissons : c'est en gardant ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n'est pas en lui. Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l'amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous reconnaissons que nous sommes en lui. Celui qui déclare demeurer en lui doit marcher lui-même dans la voie où lui, Jésus, a marché. Mes bien aimés, ce que je vous écris n'est pas un commandement nouveau, mais un commandement ancien que vous aviez dès le début. Ce commandement ancien, c'est la parole que vous avez entendue. Et pourtant, ce commandement que je vous écris est nouveau, il l'est vraiment en Jésus et en vous, puisque les ténèbres sont en train de disparaître, et que déjà brille la vraie lumière. Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est encore maintenant dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n'y a pour lui aucune occasion de chute. Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres l'ont rendu aveugle.

______En Syméon qui gardait fidèlement sa parole, l'amour de Dieu a atteint vraiment la perfection : voilà comment il a reconnu son Seigneur dans cet enfant qui entrait dans le Temple avec ses parents. Fallait-il en effet qu’il aie gardé fidèlement sa parole pour que l'amour de Dieu atteigne ici vraiment la perfection : la vérité était en lui.

______Et voici comment nous pouvons savoir que nous ne le connaissons pas : c'est en gardant d’autres commandements, infidèles à sa parole et contraires à l'amour de Dieu. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur [7, APR note 20] : la vérité n'est pas en lui. Cette fois, le constat n’est pas de Mister K [6, APR note 16] mais de l’apôtre Jean lui-même. Nul besoin d’avoir la foi –fusse gros comme une graine de moutarde [8]- pour reconnaître que celui qui déclare demeurer en lui, et qui marche lui-même résolument à l’opposé de la voie où lui, Jésus, a marché, marche dans les ténèbres sans 200px-Compo-registre-5.svg.pngsavoir où il va, parce que les ténèbres l'ont rendu aveugle. Plus grave : il entraîne avec lui dans son sillage d’autres aveugles [9], quand il ne les rend délibérément aveugles par les mensonges qu’il colporte, professionnellement ou non. Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est encore maintenant dans les ténèbres. Comment peut-on prétendre être vraiment en Jésus en marchant soi-même dans une voie où le pire adversaire de Jésus y aurait regardé à deux fois avant de l’emprunter ??? Comment nier aussi effrontément sa haine contre son frère en le poussant depuis des mois dans des ténèbres "psychiques" artificielles, épiant en lui la plus petite occasion de chute ? Comment oser avoir encore à la bouche le mot de "conciliation" pour désigner (fusse par la négative) un acte public [10] ayant pour seul objet de faire disparaître la vraie lumière, pour accomplir les rites d’une Loi qui ne concerne en aucune manière toute brebis qui déclare demeurer en lui ? Celui qui déclare être dans la lumière et qui initie de telles procédures -dont il sauterait aux yeux d’un païen qu’elles sont un grave témoignage [11, APR note 2] de haine contre son frère- est non seulement encore maintenant dans les ténèbres, mais il est sa00303.gifune occasion permanente de chute pour ceux qui l’entourent. Qui pourrait croire que l'amour de Dieu atteint vraiment la perfection chez un conjoint déboussolé parce qu’ayant fidèlement gardé la parlote et les commandements d’extra-lucides de pacotille [12][13] dont les "lumières" éminemment ténébreuses suffisent à faire disparaître toute justice chez des agents assermentés de la Loi ??? Quand cette dernière ne reflète plus que le produit de la Chambre des dépités [14, APR note 32], il suffit à présent de se faire cataloguer "véhément" ou "agressif" [10, AV note 19] pour commander la ruine d’un mariage comme on commande une bibliothèque !!! Ceci pour se garder fidèle aux commandements de lois "sanitaires" dont la stupidité [15, note 21] le dispute aux ténèbres. Celui qui dit : « Je le connais », en regardant ces commandements, est un fieffé menteur : la vérité n'est pas en lui. Et surtout, il se fait le vecteur d’une "médecine" véhiculant de la haine par tombereaux entiers, dont la perfection de son voile [16] "d’amour" laisse de plus en plus à désirer… surtout en fin de parcours !

______Est-il d’ailleurs écrit dans la Loi que les mouchoirs de papier usagés y soient assujettis ? On a beau être ce mouchoir (et présentement subir de nouveaux assauts véhéments et agressifs de ses inflammations gastriques [17]), est-ce encore être hors-la-loi [18] que mépriser une "ordonnance" marchant dans les ténèbres sans savoir où elle va, parce que les ténèbres de sa demanderesse l'ont rendu aveugle ? En attendant, quel superbe signe de division

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Une cockerinade par jour

Un Chinois entre dans une petite épicerie de quartier. Il s'adresse à la patronne derrière son comptoir :
- Bonjoul Madame. Je voudlais une boite de Canigou®...
- Je vous reconnais, vous êtes du restaurant chinois en face. Qu'est-ce qui me prouve que vous n'allez pas filer le Canigou à vos clients ?! Apportez-moi le chien, et je vous vends la boîte!
Le Chinois, bien conciliant, ne se démonte pas et revient cinq minutes plus tard avec son petit chien sous le bras. Alors la mégère lui donne sa boîte de Canigou®. Mais le Chinois ajoute :
- J'oubliais : il me faut aussi une boîte de Lon-Lon® !
La mégère, toujours aussi juste "psychique", lui demande encore d'amener son chat : sans ça, pas de Ron-Ron®. D’un calme olympien, le Chinois repart chez lui et revient tout de suite avec son chat, ce qui lui permet d'obtenir la boîte de Ron-Ron®. Et puis il rentre chez lui, dans son restau, en face.
Cinq minutes plus tard, voilà le Chinois de retour dans l'épicerie. Cette fois-ci, il tient un bol et deux baguettes dans ses mains qu'il tend à l'épicière en lui disant :
- C'est poul vous, Madame.
L'épicière commence à goûter :
- C'est gentil, mais attendez... Votre truc ça me rappelle quelque chose de chez nous... Hmmm... Ouèèk mais c'est de la m… !!!
Et le Chinois répond :
- Oui, je voudlais des louleaux de papier toilette !

 

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samedi, 27 décembre 2008

Un mouchoir roulé à part…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,2-8.
(Fête de Saint Jean, apôtre et évangéliste)

Le matin de Pâques, Marie-Madeleine courut trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.

_______L’Évangile ne cesse de télescoper le temps : après être passé de la Naissance sur terre à la Naissance au Ciel du premier martyr [1], il passe aujourd’hui encore à la Naissance au Ciel de Celui que voyait Étienne : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. Son tombeau est vide. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. C’est de nouveau une Naissance : celle de la foi contemplative de celui que Jésus aimait, foi qui ne le quittera plus.

Première lettre de saint Jean 1,1-4.
Ce qui était depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons contemplé de nos yeux, ce que nous avons vu et que nos mains ont touché, c'est le Verbe, la Parole de la vie. Oui, la vie s'est manifestée, nous l'avons contemplée, et nous portons témoignage : nous vous annonçons cette vie éternelle qui était auprès du Père et qui s'est manifestée à nous. Ce que nous avons contemplé, ce que nous avons entendu, nous vous l'annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Et nous, nous sommes en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ. Et c'est nous qui écrivons cela, afin que nous ayons la plénitude de la joie.

_______Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre : quelle santé ! Courir serait bien le dernier exercice auquel Mister K [1, APR note 16] pourrait se livrer aujourd’hui. Sa note de la veille était à peine egastro.jpgn ligne que lui aussi… se vidait : Il entrait brutalement dans le tombeau d’une petite mort, faisant de lui comme un zombie [2, note 29] ! Quand on court plus vite que Pierre, on peut bien avoir ensuite la plénitude de la joie. Encore faut-il pouvoir se remplir de quoi que ce soit : ce que ne permet guère le virus d’une gastro-entérite. À sa place, n’importe qui s’estimerait roulé : en effet, le statut de mouchoir de papier ne devrait-il pas mettre à l’abri des microbes transmis par l’homme ? C’est oublier qu’il en est le réceptacle jetable !…

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_______Il y eut un soir, il y eut un matin : il est l’heure de se lever, non de se coucher. [3] À condition bien sûr d’être ouvert à quelque plénitude ! Faute de quoi, soir ou matin il est l’heure de se recoucher. Le lever n’étant là que pour le lecteur, arrivant à son tour, contemple et entende qu’aussi brève soit-elle, une note –si elle manifeste un souci passager de santé- porte d’abord témoignage de la présence de celui qui écrit cela. Ce que n’autorise pas un problème de "santé" qui, lui, vide l’âme si on s’y intéresse de trop près. Le "gentil docteur" nous a inventé la gastro-entérite de l’âme ! Suffisamment désagréable pour le corps, on n’ose imaginer le résultat sur les âmes…

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Une cockerinade par jour

Dans un village dans la savane, trois justes "psychiques" sont de passage dans un petit village. Le premier a une perche, le second une cabine téléphonique, le troisième une enclume. Un habitant va voir le premier :
- Pourquoi as-tu une perche ?
- Si il y a un lion, je saute a la perche jusqu'à un arbre.
L'habitant va voir le second :
- Pourquoi as-tu une cabine téléphonique ?
- Si il y a un lion, je peux m'enfermer dedans.
Maintenant, l'habitant va voir le troisième juste "psychique" :
- Pourquoi as-tu une enclume ?
- Si il y a un lion, je lâche l'enclume : je courrai plus vite !

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