Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 02 janvier 2009

2009, année de grands voyages !

gv_creations_1129807446_corbillard_apres____04.jpg

Carte de Nouvel An à Nadine PONTRUCHÉ et consorts
(pour ce qui est de les sortir : ça vient, ça vient…)

Salut Nana,

Ça va ? As-tu passé d’excellentes fêtes de fin d’année avec tes enfants, en famille, en espérant que tu as eu les moyens de retrouver un minimum de sérénité ? [1, APR note 8] Peut-être t’en a-t-on déjà informée ? Je suis passé hier matin à ton repaire de brigands afin de t‘en souhaiter d’excellentes en personne et de vive –très vive- voix. Malheureusement, on m’a dit que tu n’étais pas là. C’est bien dommage, car en réalité j’étais venu rentabiliser cette "agressivité" et cette "véhémence" qui t’ont permise d’exercer auprès de mon épouse bien malheureuse cet art du "droit des personnes" dont tu te fais une spécialité. En clair, j’étais venu te fiche une bonne paire de baffes sous le nez de tous tes complices. Finalement, je ne regrette pas trop de ne pas être parvenu à mes fins : je me serais en effet sali les mains…

As-tu été regarder ma petite vidéo de la nuit des morts-vivants [2, APR note 29] ? Mais tu n’aimes peut-être pas trop les films d’épouvante ? C’est curieux. Parce que lorsque je suis passé hier matin, j’ai vraiment eu l’impression d’atterrir dans un studio de tournage de ce type de films. Moi qui m’attendais un peu à un petit chiotte presque intimiste, en entrant j’ai été sidéré par ce long couloir desservant une multitude de bureaux. Cela m’est apparu comme une véritable USINE à "droit". Autrement dit, une industrie du crime organisé… d’où la similitude avec un studio de films d’horreur. Combien traitez-vous de "cas" comme le mien dans cet antre ? Par jour, par mois… par AN ? Combien de familles –toi et les tiens- avez-vous bousillées, disloquées, déchirées, TUÉES ??? C’est bien chauffé chez vous, dis-donc. À ton actif, combien de gusses foutus à la porte de chez eux EN PLEIN HIVER ? C’EST ÇA TON JOB ? Tu n’as pas honte ?
Eh non : tu n’as pas honte. Les zombies n’ont JAMAIS honte : ils ne savent pas ce qu’ils font. Et dès qu’ils sentent qu’ils commencent un peu à savoir, hop ! ils délèguent. Aux collègues, par exemple. Et pour les courriers, aux huissiers : « ah ben moi, je n’ai rien envoyé, hein ! » Ça tombe rudement bien : moi, je n’ai RIEN reçu. Tes merdes estampillées, je ne les REÇOIS PAS. Quand on vient m’emmerder à domicile avec une décision de "justice""me concernant", je réponds au gars qu’il s’est trompé d’adresse. Promis : je n’ai tué personne ; je n’ai volé personne, etc. Donc, je ne suis pas CONCERNÉ !!! Faut te le dire en zombie ? Je ne dois pas avoir le don des langues… C’est pour cela qu’une bonne paire de baffes a au moins le mérite de ne pas demander d’interprète : en principe, le message qu’elle délivre est assez clair, même pour un zombie.
Le problème avec les zombies, c’est qu’ils y reviennent ! Dès le lendemain du retour de ta décision de "justice" par ton facteur privé à son agence, tu cherches encore à me donner de tes nouvelles par le facteur public ! Jusqu’au DERNIER JOUR de l’année, tu viens mordre et griffer, telle une harpie. Visiblement, le "droit des personnes" est à géométrie variable : pas facile chez moi "d’avoir les moyens de retrouver un minimum de sérénité" avec des enragées de ton espèce ! Pour tout dire, mes "fêtes de fin d’année" n’ont pas franchement brillé par leur "excellence". Et pour tout t’avouer, ces souhaits que tu formulais exclusivement à l’égard de ta cliente n’ont pas beaucoup été exaucés chez elle non plus. Je suis peut-être momentanément isolé, mais pas du tout coupé du monde. Dans cette maison, j’échange beaucoup avec les miens, tant par courrier que par téléphone. Et je peux d’ores et déjà t’affirmer que TU AS FAIT PASSER UN TRÈS MAUVAIS NOEL à pas mal de monde, là-bas. Tu es non seulement une zombie, mais une TUEUSE : ce que tu démontres en écrivant TOI-MÊME qu’"il n’y a pas de difficulté particulière" à mettre quelqu’un dehors en plein hiver. Du moment que "c’est la loi", tout va bien. Je suis navré, mais ma peau vaut plus cher que "la loi".
Je suis un peu vieux jeu : pour moi, "Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent" [3, APR note 24] D’accord : on va dire que c’est un idéal, tout plein d’imperfections dans sa réalisation concrète. Mais le problème chez toi, c’est que tu réalises à la PERFECTION l’exact OPPOSÉ de cet idéal. Prenons l’amour, par exemple : dans le cadre d’une procédure dite de divorce, on voit tout le monde qui rigole. Là où je me marre moins, c’est quand on conserve délibérément certains MOTS dans ce type de procédure qui les VIDE immanquablement de leur sens : ainsi de la "conciliation". Quand un conjoint passe par un charognard de ton espèce, c’est TERMINÉ. Il n’y a pas de conciliation possible sans confiance. On n’est même pas "agressif" et "véhément" : on ferme sa gueule, c’est tout. Parce qu’on se SAIT cafeté. Parce que tout ce que l’on peut dire ou faire atterrit dans tes dossiers. Parce qu’en tant que charognarde, tu te repais de tout ce que tu peux utiliser contre ce que tu appelles TOI-MÊME "l’adversaire" de ton client. Ce qui est là un langage de GUERRE et non de paix : que va donc embrasser la "justice", à présent ? À ce stade, elle porte déjà des guillemets. Elle les porte d’autant plus que ces procédés, s’ils pénètrent de son plein gré la vie privée du client, vont par principe VIOLER EN PERMANENCE celle de son prétendu "adversaire", NON demandeur. Je vais même personnellement beaucoup plus loin que celui-là : je suis publiquement demandeur depuis des mois QUE TU ME FOUTES LA PAIX !!! La paix, tu sais : c’est ce machin bizarre qui embrasse la justice. La justice ? Oh, non ! Tu me demandes ce que c’est ? Tu sais : c’est ce mot bizarre que tu emploies à tout bout de champ pour te faire croire, à toi et à tout le monde, que tu es une adorable petite fille. C’est ce mot que tu accoles à "décision", puis que tu expédies –par facteur privé ou public- à quelqu’un qui ne t’a RIEN DEMANDÉ, tout simplement parce qu’il n’est justiciable en aucune façon. Dans cette "décision", il y a zéro amour, zéro vérité, zéro justice et zéro paix : on ne saurait faire plus GROTESQUE ! En revanche, ceux qui se font avoir le paient très cher : surtout ceux qui NE SONT PAS de tes clients : un comble.
Il va falloir que vous vous enfonciez dans le crâne, toi et les tiens, que ce n’est pas tant le "divorce" de mon épouse que je récuse, mais LE DIVORCE en général. Je te remercie, toi et mon épouse, de m’avoir montré –pour ainsi dire, de l’intérieur- à quoi pouvait ressembler puis mener ce type de procédure, sur quelle misérable "argumentation" elle pouvait s’appuyer. Quand on JETTE des personnes VIVANTES –qui n’ont RIEN à se reprocher !- avec autant de légèreté, ce n’est pas compliqué : cela signifie que TOUT EST À JETER. Cela signifie non seulement que c’est un immonde BUSINESS (bien payé, à en juger par le luxe de tes bureaux…), mais que les gens qui s’y prêtent sont des êtres NUISIBLES. Entre ton facteur privé et ton facteur public, il y a toi et les tiens : facteurs de désagrégation sociale. Ce que vous partagez fort bien avec d’autres facteurs auprès de qui vous avez bien plus que des accointances : les psys. Grâce à ces derniers, tu es la dernière roue de la charrette. Parce que je ne t’ai pas attendue pour me savoir cafeté, ta cliente s'étant rendue au fil des mois psychodépendante.
Bien sûr, officiellement je suis un "malade". Un drôle de "malade", d’ailleurs : je ne prends AUCUN médicament. Et je finis même par me méfier d’un simple cachet d’aspirine, c’est dire… Ta cliente, en revanche, est officiellement en pleine forme : ma foi, son pharmacien aussi. Elle désespère depuis longtemps de me voir me "soigner", jurant ses grands dieux me devoir "assistance". Assistance qui, pour l’heure, et à défaut de mieux, a consisté à faire l’ardente promotion de ma "maladie" auprès de tous ceux qui ne l’auraient pas soupçonnée une seconde. Car malheureusement je suis "atteint" d’une regrettable "maladie" qui ne donne pas de pustules et autres joyeusetés bien visibles. Ce qui tombe rudement bien, parce que le "médecin" qui m’a "diagnostiqué" ne m’a JAMAIS VU. Entre nous soit dit, il est préférable qu’il en soit ainsi : car avec lui, je ne suis pas certain de me satisfaire d’une paire de baffes.
À l’issue de près de deux ans de cette étrange "assistance médicale", il semble donc que la médecine aie fait un grand bond en avant, découvrant la frigothérapie. En gros, cela consiste à contraindre les "malades" indélicats qui refusent de "se soigner" (rendant ainsi impossible la vie de leur entourage "bien-portant", ce qui se traduit "juridiquement" par : "ne permettent en aucun cas le maintien de la vie commune") à la pratique intensive de cette frigothérapie, déguisée en l’espèce en "décision de justice". Celle-ci doit donc intervenir –"avec l’urgence que nous savons"- aux environs de la mi-décembre, applicable le plus rapidement possible afin de pallier tout risque de printemps précoce : au-dessus de dix degrés celsius, la frigothérapie a montré quelques signes de faiblesse dans son efficacité thérapeutique. Celle-ci est en revanche avérée chez les patients qui l’ont subie avec un plein succès : ils en témoigneraient bien volontiers s’ils étaient encore là. Malheureusement ils n’y sont plus, goûtant à plein les joies de l’amour et de la vérité qui se rencontrent, de la justice et de la paix qui s’embrassent : c’est dire qu’ils ne doivent pas cultiver grande nostalgie de ce monde-ci…
En conséquence, toutes ces galéjades -que des collégiens trouveraient encore fort puériles- m’amènent gentiment à penser que psys et avocats sont les deux doigts d’une même main. En guise de vœux de nouvel an, j’annonce d’ores et déjà qu’il va falloir sérieusement que les gens apprennent –ou réapprennent- à SE prendre en main sans aller couiner systématiquement à la première contrariété dans les jupons de fieffés imposteurs, semeurs de merde et de mort. En clair, il va falloir grandir un peu… et remettre la Justice –LA VRAIE- dans des rails qu’elle n’aurait jamais dû quitter.
Et puisque le droit français est si friand de jurisprudence –à défaut de justice-, fournissons-en lui une belle, bien spectaculaire afin qu’elle marque durablement les esprits : faisons la promotion ardente, non plus d’une "maladie", mais au contraire de la guérison de toute une région, libérée du joug d’un puissant facteur local de désagrégation sociale. Pour l’exemple, que cette nouvelle année ne s’achève pas sans la fermeture DÉFINITIVE de la ci-devant SCP LEGRAND LEGRAND-LEJOUR PONTRUCHÉ, d’ores et déjà suspecte de fortes prévarications auprès de la magistrature locale, elle-même ardente à prononcer des "jugements" irresponsables puisqu’indifférents à ses conséquences les plus logiques.
Ceci n’est pas un vœu de nouvel an : c’est un objectif. Ne pleure pas, Nana. C’est vrai que c’est une condamnation À MORT. Mais au moins ne concerne-t-elle qu’une personne morale, elle. Elle ne rendra pas les innombrables MORTS physiques consécutives à la froide application du "droit des personnes" exercé par des zombies sans âme, bien confortablement installés au chaud dans leur immense et luxueux cabinet.
Requiescam in pace… avec un max’ de sérénité, pas vrai ?
Mister K, anciennement Monsieur cocker
Pontruche montage.jpg