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mercredi, 05 novembre 2008

Délégation de paix contre dénégations de guerre…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,25-33.
De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit : « Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple. Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ? Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui : 'Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever !' Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille ? S'il ne le peut pas, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.

_____« Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. » Le cocker aux prises avec son conjoint divorceur [1, note 9] peut remuer la queue, tant sa route a été aplanie ! Madame cocker, quant à elle, ne se serait pas lancée dans cet étrange chemin cahotique de "communion" [2] conjugale sans l’appui formel –doublé d’une complicité passive sinon active de "bons" conseils- des père, mère, femme, enfants, frères et sœurs des deux côtés. Satisfait, le "Dr" Amador va ainsi trouver de l’eau croupie à son moulin grippé : la trahison partagée s’est diluée sur tant de têtes qu’elle en devient presque imperceptible sur chacune : plus qu’un vague "sentiment" [3, APR note 34]… Vous avez dit trahison ? Quelle trahison ? répond en chœur tout le cheptel de traîtres. Que vaut la dénégation d’une trahison quand elle est formulée par un traître ? Rien. Et c’est bien ce que ressent un conjoint divorceur qui, de tous, est le seul à devoir vivre au quotidien avec son cocker, reproche vivant permanent par sa seule présence. De toute évidence, la poursuite de sa procédure relève plus que jamais d’une échappatoire demandant cette fois l’apport des services de la Loi pour entériner une situation devenue insupportable et pesante : une croix que l’on s’est infligée à soi-même et que l’on ne veut pas porter puisqu’elle est elle-même le résultat d’une croix qu’on a cherché à faire porter par un autre, croix qu’il a refusé parce que ce n’était pas sa croix. [4, APR note 30] Quand on fait si peu de cas des règles le plus élémentaires de la conjugalité, que l’on est livré au poids de ses émotions du moment, il n’est pas certain que l’on aie commencé par s'asseoir pour calculer la dépense et voir si on a de quoi aller jusqu'au bout. Car si le divorce est un gaspillage stupide [5, note 19] d’énergie, il est aussi une dépense difficile à calculer, tant il fait vivre de charognards des malheurs des autres. De ce côté déjà, on ne regarde pas à la dépense… postale. Sitôt le courrier recommandé renvoyé à son expéditeur [1, note 4], un courrier simple est déposé dès le lendemain ! Monsieur cocker a eu le nez creux : la missive nouvelle confirme la teneur du contenu de l’ancienne.

_____« À la suite de la présentation de votre conjoint d’une requête en divorce, je vous ai adressé, par courrier séparé, une lettre recommandée avec demande d’avis de réception, accompagnée de documents importants. Au cas où elle ne vous serait pas remise à domicile, vous avez le plus grand intérêt à la retirer au bureau de la Poste pour en connaître le contenu. »
_____Notre cocker en est ému jusqu’aux larmes : tant de sollicitude de la part d’un agent de la Loi soucieux de son "grand intérêt" n’est pas sans le faire frémir d’aise de tout son poil ! Une fois n’étant pas coutume, le chien veut bien être un animal : une petite souris de rien du tout. Juste pour voir la tête de son agent-de-la Loi-soucieux-de-son-"grand intérêt" qui, simultanément, voit atterrir sur son bureau l’avis de refus de réception de son courrier séparé séparant. Manifestement, son destinataire n’a pas exactement la même notion de l’importance de ses documents. Le plus amusant est que celui-ci ignorait encore il y a peu de temps que l’on pouvait refuser un courrier recommandé : il l’a appris il y a quelques mois à ses dépens, en envoyant lui-même ce type de courrier au "communiant" [6, note 29] premier responsable de cette aventure, parce qu’ayant personnellement inoculé le virus [7] auprès de Madame cocker. Inoculer est une chose ; en répondre en est une autre. Puisque le cocker n’existe pas [2, APR note 30], ses courriers non plus ! Tout comme la trahison, il suffit de la nier et de trouver des complices qui la nient avec vous et pfuit ! elle n’existe plus.
_____Suit la confirmation d’une aimable invitation au Palais de… Justice, en vue de la traditionnelle tentative de conciliation. Quand on sait que toute cette affaire [8] est déjà le résultat minable du pillage systématique de la vie privée de notre cocker, la procédure de conciliation [9, APR note 14] reste ce qu’elle est : une sinistre galéjade pseudo-juridique demandant au pillé de livrer encore davantage de sa vie privée à des gens qu’elle n’intéresse que par l’argent qu’elle leur rapporte. Il se plaît à rêver que les charognards se dévorent entre eux.
_____« Dans le cas où l’époux qui n’a pas formé la demande ne se présente pas à l’audience ou se trouve hors d’état de manifester sa volonté [en cas de "trouble psychique", par exemple ?…], le juge s’entretient avec l’autre conjoint et l’invite à la réflexion. » Cet extrait de l’article 252-1, aimablement ajouté parmi une insipide litanie d’articles en annexe, ne précise pas si le juge invite également l’autre conjoint –esseulé, son partenaire de jeu n’ayant malencontreusement pas reçu son invitation…- à sortir son chéquier pour régler ses honoraires : souhaitons qu’il coupe la poire [10] en deux, cinquante pour cent de sa clientèle étant absente pour cause de non-clientèle volontaire. Dans le cas contraire, suggérons à Philippe de Labriolle [11] de cracher au bassinet : en tant que premier fournisseur de marchandise judiciaire, il gagne assez pour ne pas grever excessivement son budget. Même si le Palais de… Justice a une grande surface, notre cocker préfère aller faire ses courses ailleurs, là ou son choix sera plus vaste, et plus comestible : [12] la justice bafouée, caricaturée en produit de consommation répondant à la demande, et servie non plus par des défenseurs mais par des vendeurs, cela ne l’intéresse pas. Par ailleurs, un conjoint divorceur manifestant une absence totale de conciliation avec lui-même (inversement proportionnelle à la présence totale de sa trahison conjugale) est inapte à la réflexioninvité ou non- l’amenant à une conciliation avec un autre. Il se trouve ainsi dire hors d’état de manifester sa volonté, qui n’est en l’espèce que le volontarisme désespéré de l’époux qui a formé la demande d’une fuite en avant avec la complicité active d’une Loi qui serait mieux inspirée de s’inviter à la réflexion sur ses dérives grotesques.

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_____« Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. » De tous ceux-là, aucun n’a su s’interposer et tous ces remarquables "conseillers conjugaux" ont "communié" comme un seul homme derrière un conjoint contre l’autre : le cocker a honte pour tous. Mais en contrepartie, il ne fournit pas d’effort surhumain à venir à Lui sans Le préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, tous se voulant être Ses disciples ; tous ayant tout essayé pour attenter à sa propre vie au nom de "l’amour"… et de "soins" fantasmatiques. Tous ont fourni des efforts surhumains pour essayer de justifier l’injustifiable.[13, APR note 10] Depuis, ils gardent le silence,[14] ce dernier n’étant sporadiquement rompu que par quelque charognard en mal d’expansion commerciale [15].

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Escroquerie de Labriolle [16] selon malsain Philou -14,25-33°
De grandes poules faisaient route avec Philou ; il les retourna et leur médit [17] : « Si quelqu'un vient à moi sans me dénoncer son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui refuse de porter sa croix pour marcher derrière moi peut être mon disciple. Quel est celui d'entre vous qui veut jouer un bon tour [18], et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer sa défense [19] et voir s'il a de quoi mettre l’autre à bout ? Car, s'il propose les insultations [20] et peut achever [21], tous ceux qui le verront se moqueront de l’autre [22, APR note 11] : 'Voilà un homme qui commence à pâtir et qu’on peut bien achever !' Et quel est le roi qui fuit la guerre contre un autre roi, et qui commence par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient se défendre tout seul ? S'il le peut, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation juridique pour demander la conciliation (!). De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient -et qui pille ce qui ne lui appartient pas- peut parfaitement être mon disciple.

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L'une des "grandes poules" ayant égaré Philou...

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,12-18.
Ainsi, mes bien-aimés, vous qui avez toujours obéi, travaillez à votre salut dans la crainte de Dieu et en tremblant ; ne le faites pas seulement quand je suis là, mais encore bien plus quand je n'y suis pas. Car c'est l'action de Dieu qui produit en vous la volonté et l'action, parce qu'il veut votre bien. Faites tout sans récriminer et sans discuter ; ainsi vous serez irréprochables et purs, vous qui êtes des enfants de Dieu sans tache au milieu d'une génération égarée et pervertie où vous brillez comme les astres dans l'univers, en tenant fermement la parole de vie. Alors je pourrai m'enorgueillir quand viendra le jour du Christ : je n'aurai pas couru pour rien ni peiné pour rien. Et si je dois verser mon sang pour l'ajouter au sacrifice que vous offrez à Dieu par votre foi, je m'en réjouis et je partage ma joie avec vous tous. Et vous, de même, réjouissez-vous et partagez votre joie avec moi.

_____Même à s’en tenir à saint Paul –sans avoir encore abordé sa version pathomaniaque-, on en hurlerait presque de rire, tant son discours reste en parfait décalage avec certains de ceux qui prétendent l’écouter [23] aujourd’hui, au milieu d'une génération égarée et pervertie où ils ne font briller que les désastres qu’ils laissent dans leur sillage, et dont ils se lavent les mains, avides de purifier l’extérieur.[24] Sans doute se reconnaîtront-ils mieux dans leur version :

Lettre de Phil’os à poutre malsain aux Rosekimiens 2,12-18. [25, notes 20,21]
Ainsi, mes mal-soignés, vous qui avez toujours désobéi, travaillez à votre salut dans la crainte du Docteur et en tremblant ; ne le faites pas seulement quand je suis là, mais encore bien plus quand je n'y suis pas : d’ailleurs, j’agis à distance. Car c'est l'action du Docteur qui produit en vous l’atonie et l'inaction, parce qu'il veut son bien. Défaites tout en récriminant et en discutant (sauf avec les malades, bien sûr) ; ainsi vous serez irréprochablement pourris, vous qui êtes des enfants du Docteur qui attache au milieu d'une génération égarée et pervertie où vous brillez comme les trous noirs dans l'univers, en tenant fermement à la parlote d’un avis médical. Alors je pourrai m'enorgueillir quand viendra la nuit de la crise : je n'aurai pas couru pour rien ni peiné pour rien. Et si je dois verser votre sang pour l'ajouter au sacrifice de l’autre que vous offrez au Docteur par votre crédulité, je m'en réjouis et je garde ma joie pour moi, toutous. Et vous, de même, lamentez-vous et partagez votre tristesse
[26] sans moi.

_____Pour peu que l’on s’invite à la réflexion, on pourrait décidément se demander si saint Paul n’est pas plus drôle que Phil’os ?…